La cour a, également, ordonné le recomptage des voix dans certains bureaux relevant de la moughataa de Wad Nagha, dans la wilaya du Trarza.
mardi 7 janvier 2014
Election: La Cour suprême rejette le recours de l'UPR contre les résultats de la commune de Néma
La cour a, également, ordonné le recomptage des voix dans certains bureaux relevant de la moughataa de Wad Nagha, dans la wilaya du Trarza.
Départ de Chami du Rallye Africa Eco Race
369 concurrents issus de 23 pays ont passé la journée du lundi au mardi pour cette étape de repos de Chami. Ils doivent arriver aujourd’hui à Tenadi (route de l’espoir, pk 90) pour continuer la course en direction de Dakar.
Les participants à cette 9ème édition du Rallye Eco Race ont exprimé leur joie en rencontrant la chaleur de l’accueil dont ils ont fait l’objet en Mauritanie.
Source :
ANI (Mauritanie)
Implantation des Maires nouvellement élus
Dans les capitales départementales ce seront les Wali qui superviseront et les communs rurales seront supervisée par les Hakem.
Par ailleurs on apprend que les autorités n'ont pas pris la précaution de se procurer les écharpes des Maires aussi ont demandé aux anciens maires de rendre celles qui étaient en leur possession pour les donner aux nouveaux.
Source :
Mauriweb (Mauritanie)
Lettre ouverte à l'ensemble des ulémas, imams de mosquées de la Mauritanie et à la Uma islamique : Les damnés de Donnaye
1/ ne pas humilier l'Homme
2/ ne pas verser le sang de l'Homme
3/ ne pas à´ter à l'Homme sa dignité c.a.d , prohibition totale de lui extorquer ses moyens de subsistance et de survie, de surcroît , si celui-ci est son coreligionnaire .
Le saint coran nous prévient : ... gare à ceux qui ne croient qu'à une partie du livre et en rejettent une autre ; leur sanction ici bas sera l'ignominie et refoulé au plus dur châtiment le jour de la résurrection . Sourate baghara versets 83 à 85.
Pourtant , toutes ces lignes rouges ont été piétinées et franchies allègrement à Donnaye par l'autorité mauritanienne.
Vous avez certainement souvenance des protestations et de l'indignation des populations européennes , non musulmanes - pourtant - à chaque fois que des individus sans foi profanent les cimetières où sont enterrés des musulmans . Ces incrédules , sans foi ni à¢mes , issus de groupuscules racistes , néo-nazis , troublent le repos de nos morts enterrés chez eux en inscrivant des graffitis sur les murs des cimetières, en aspergeant de la peinture sur les épitaphes de leurs tombes ou même en ouvrant celles-ci..
Vous avez également à l'esprit le tollé provoqué, en Tunisie par le geste des femmes qui s' étaient enchaînées sur les grilles des cimetières de Tunis pour soutenir celle qui avait peint le mot femme sur le mur d'un cimetière de Kairouan; elles avaient été condamnées à quatre (4) mois de prison .
Tenez-vous bien , à Donnaye , dans la région du Brakna et à quelques encablures de Boghe donc, bel et bien en République dit-on Islamique de Mauritanie , il s'est passé pire , c'est à dire de plus immoral , de plus blasphématoire, de plus abjecte et de plus indicible parce qu'inhumain.
Une profanation des plus méprisables , des plus cruelles sans que personne n'aie dit mot , ni ulémas , ni marabouts et ni imams ,encore moins les hommes politiques et ceux de la société civile, tous sont restés muets.
En 1989 , Mr Hamdou Saleck se présenta au village arguant qu'on lui avait accord é un espace de 20 ha pour y aménager un projet agricole , sans présenter à qui que ce soit l'autorisation de l'autorité.
Un jour ,devant la demande insistante des villageois à Mr Hamdou Saleck de leur montrer l'autorisation d'occuper, délivrée par l'autorité, le préfet de Boghe, Mohamed ould Moukhaitir - dont le fils Mohamed Cheikh ould Mohamed défraie la chronique pour avoir tenu des propos blasphématoires, ces jours-ci, à Nouadhibou - leur rétorqua que Hamdou Saleck n'a aucun papier et qu'il a fait de la "gazra" comme tous les habitants du village, étant donné que personne parmi ceux-ci ne peut montrer un papier prouvant que c'est l'état mauritanien qui les a autorisés à y habiter depuis avant 1880.
Au fil du temps et profitant des changements fréquents des préfets, Mr Hamdou Saleck usa des mêmes subterfuges pour agrandir son domaine jusqu'à atteindre 720 ha, après la déportation de la quasi totalité des villageois .
Les champs cultivés par les ancêtres des villageois depuis des siècles, et l'espace vital du village , se virent confisqués et attribués au seul nouveau maître de la zone, Mr Hamdou Saleck. Les villageois (pères de famille et leurs progénitures) se retrouvent ainsi dépossédés de leur unique moyen de survie et ceinturés pour ne pas dire asphyxiés par le projet de Hamdou Saleck.
Seule une venelle permettra désormais aux villageois et à leur bétail de sortir de ce No Man's land et d'accéder à la terre ferme de Mauritanie. Gare au propriétaire de la chèvre ou du veau , qui sortirait de cette minuscule ruelle, attirés par l'envie de brouter l'herbe verte des prés!
Mr Hamdou Saleck poussa le rubicon jusqu'à la confiscation des cimetières qui jouxtent le projet et se situent entre celui-ci et le village pour y faire passer ses tubes et canaux d'irrigation, quitte à déterrer les ossements de ceux qui y sont ensevelis depuis la nuit des temps.
Le préfet, Ahmedna ould Sidi Abba, avait un jour estimé que ces tombes d'anciennes personnes et de jeunes enfants ne devraient plus bénéficier d'aucune compassion. De ce fait, il a été interdit aux villageois d'y inhumer de nouveaux corps et de ne plus venir se recueillir sur la tombe d'un proche, comme notre sainte religion nous le recommande .
Depuis, les populations enterrent leurs morts sur l'autre rive du fleuve, c.a.d sur les terres sénégalaises, après une travers périlleuse. Autre exercice, non moins humiliant, les pauvres villageoises encourent chaque jour la noyade, pour aller cueillir du bois mort dans les buissons situés du coté sénégalais , l'utilisation du gaz butane étant un signe extérieur d' évolution , de développement , qui ne leur ayant pas encore atteint à ce 21 eme siècle .Ces femmes en sont encore à l'âge néolithique .
Pauvre village de Donnaye ! Les multiples forages accordés gratuitement par les institutions internationales pour permettre d'obtenir de l'eau potable , disséminés dans tout le reste de la Mauritanie ne leur ayant pas atteint . Ce qui oblige les villageois à s'alimenter en eau de fleuve impropre à la consommation humaine, les exposant au choléra et à toutes les autres maladies diarrhéiques . Leurs malades aussi , pour se soigner , se rendent au Sénégal pour y bénéficier des soins .
L'unique présence de l'autorité mauritanienne ne se voit que par le drapeau qui flotte au milieu de la cour de l' école qui n'a été construite qu'en 2009 , c.a.d , 49 ans après l'indépendance de leur pays.
Ce n'est pas tout . Dépossédés de leurs champs qui leur permettaient d'obtenir de quoi se nourrir , c'est encore du coté du Sénégal que les villageois , récemment rapatriés en Mauritanie par Mohamed ould Abdel Aziz , continuent de b én éficier de la grà¢ce des autorités sénégalaises , qui leur permettent de cultiver leurs anciennes parcelles de terre , que le gouvernement sénégalais leur avait accordées durant leur déportation .
Chers musulmans ! N'est-ce pas là une aberration ? Devrions-nous continuer à observer ces privations sans broncher ? Notre chère religion ne nous empêche -t-elle pas de rester muets devant une aussi flagrante injustice?
Le village de Donnaye Mauritanie et ses campements avoisinants ( Oulad Mansour , Oulad Seyid et Mbeydiya ) , peuplés de plus de 2000 mauritaniens , ne b én éficient que de 25 ha aménagés par la Sonader plus 50 ha aménagés par un projet italien , c'est-à -dire un total de 75 ha , contre , tenez-vous bien , 720 ha , au seul Hamdou Saleck !
Est-ce équitable?
Et comme si tout cela ne suffisait pas , l'ensemble des adultes du village qui ont été recensés depuis juillet 2012 , ne parviennent toujours pas à récupérer leurs cartes nationales d'identité . Ils sont alors des "sans papiers" chez eux .
Les notables du village ont adressé plusieurs correspondance aux autorités mauritaniennes , du Hakem de Boghe au Président de la république en passant par le Wali du Brakna et le Ministre de l'intérieur ; toutes ces complaintes sont restées sans suite.
Toutes ces aberrations , au nez et à la barbe des hommes politiques du département de Boghe , des défenseurs des droits de l'homme , des cadres civils et militaires , et plus grave , de Mr l'ex- député de Zouerate , Wane Mamoudou , originaire de Donnaye qui n'a jamais pipé un mot à l'assemblée nationale ( durant deux mandatures) . Ce dernier , prétextant qu'il était élu de Zouerate et qu'il ne devait parler que des cas concernant les électeurs de cette ville minière .
Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret , s'est rendu sur les lieux pour recueillir ces témoignages et documents . La moisson de notre visite se trouve gravée et immortalisée dans un documentaire filmé , réalisée par un jeune journaliste cinéaste mauritanien , rencontré fortuitement sur les lieux . Ce documentaire sera un legs réservé à la postérité .
Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret , attire l'attention :
- du Président de la république , Mohamed ould Abdel Aziz , responsable et garant du respect du droit du citoyen ;
- de l'ensemble de son gouvernement , pour leur portion de responsabilité personnelle dans la solidarité gouvernementale .
- de la centaine de partis politiques existants , qu'ils soient satellites de l'UPR , qu'ils soient partis de connivence ou partis de complaisance ; et principalement aux partis qui se réclament islamistes ;
- de l'ensemble des citoyens mauritaniens ;
- des bonnes consciences , où qu'elles se trouvent .
Arc-en-ciel,Le PMC , se veut lanceur d'alertes et se verra obligé de recourir à d'autres moyens si son S O S reste in entendu .
A savoir , alerter à leur tour :
- Monsieur Macky Sall , président du Sénégal , voisin immédiat et séculaire de la Mauritanie.
- Monsieur Barack Houssein Obama , président des USA , premier gendarme du monde;
- Monsieur François Hollande , président de la France, mentor et tuteur de la Mauritanie;
- Monsieur Le Roi D'Arabie Saoudite , gardien des lieux saints de l'islam;
- Monsieur Le président de l'organisation de la conférence islamique (OCI);
Désormais ;
Avec Arc-en-ciel , le parti mauritanien du concret , le soleil brillera pour tous les mauritaniens .
In Cha'Allah ! !
Mr Balas
Président Arc-en-ciel,
le parti mauritanien du concret.
Contacts: + 222 46 02 92 95
36 32 15 26
22 02 51 70
e-mail: alassanehamadysomaba@gmail.com
e-mail: alassanehamadysomaba@gmail.com
Avec Cridem, comme si vous y étiez...

Assemblée générale du village de Donnaye.

Mr Balas s'entretenant avec Mr Amadou Moctar Wane, chef de village.

Quelques notables avec Mr Balas & Mr Wane.
Assemblée générale du village de Donnaye.
Mr Balas s'entretenant avec Mr Amadou Moctar Wane, chef de village.
Quelques notables avec Mr Balas & Mr Wane.
Haratine, Frontiére, mobilité, cas du Hodh Charghi
En exagérant à peine on pourrait avancer que l’influence des décideurs d’un découpage spatiale va rarement au delà du geste de scindement, c’est adire que ce sont les populations qui subissent la frontière qui a elles seules vont lui confectionner son histoire. L’analyse qui suit se propose de voir en quoi la frontière tout en étant fermeture peut être aussi ouverture.
D’emblée, il apparaît qu’une limitation, en partageant un lieu en deux, produit automatiquement » l’ici » et » l’ailleurs ». En cela déjà elle force le positionnement par rapport a une présence géographique et humaine: l’altérite est mise en marche.
C’est sur cette nouvelle configuration spatiale et conceptuelle que vont aller se greffer de nouvelles représentations sociales et identitaires, tantôt latentes tantôt clairement affichées selon le mode relationnel inter groupe initialement établi (posture d’affiliation; antagonisme, dépendance, allégeance…)
En quoi la pose de frontières peut elle redéfinir les perceptions de soi et d autrui dans un système hiérarchisé ? Quelles mécanismes de rupture ou prolongement sont mis en jeux pour investir ce nouveau cadre géographique et ses répercutions sur les lignes de démarcation statutaires? Comment vit-on une restriction de mouvement quand on a un statut social déjà « restreint »?
Les attitudes sont elles dans l’évitement ou plutôt dans l’instrumentalisation? Quelques éléments de réponses peuvent être trouvés en suivant la trame narrative de harratines vivants dans des adwabas ou village d’esclave de la région du hodh echarghi, en zone frontalière entre la Mauritanie et le Mali.
Les localités ciblées se trouvent toutes dans la commune de Adel Bagrou dans la frange sud de la RIM à une dizaine de km de la frontière. Il s’agit de trois villages, Nebka, Jrana et Dellaha, habités par des groupes de haratines qui en se présentant, s’affilient directement aux tribus Mechdhouv et Oulad Bouhemed.
Une première observation menait à un tout premier constat: il y’ avait eu un avant et un après rectification de la ligne frontière entre la Mauritanie et le Mali pour ces harratine, qui n avait pas été sans une reformulation des structures relationnelles internes si ce n’est au niveau statutaires du moins au niveau de l’auto identification chez ces groupes. Pour une meilleure appréhension de ce phénomène un petit aperçu historique sur les enjeux de « remodelage » territorial ne saurait être superflu.
Dans les années 1930, une certaine agitation se fait sentir au sein de l’administration coloniale française, en rapport avec une réorganisation des frontières des colonies. La Mauritanie officiellement rattachée à l’AOF par le décret du 4 décembre 1920, allait devenir dés les années 1935-1937, un espace à redéfinir d’urgence du moins dans ces bordures avec le Soudan ou la politique sécuritaire, objectif premier de sa colonisation, tardait à donner ses fruits.
Les effets de la transhumance des tribus maures dans les cercles relevant du soudan ont très vite été perçus par les autorités coloniales comme facteurs de tension déstabilisant une géopolitique globale de « surveillance » plutôt que d’intendance.
Il fallait donc encadrer les, mouvements de ces population en les inscrivant dans le temps et dans l’espace. Les permis de nomadisation des années 40 allaient être une première mesure restrictive et « limitative », qui se révélera être insuffisante puisque les textes la réglementant non prohibitifs et non consacre dans les faits étaient considérés par les nomades comme des sanctions aux manquements de paiement d’impôt et autre taxes coloniales ;
d’ où un mécontentement indigène constant tout aussi perturbateur et donc contraire aux attentes de l’entreprise coloniale. Il était devenue nécessaire donc d’envisager une réorganisation territoriale avec une limite « séparante », injonctive, plus à même de sauvegarder une pacification encore tâtonnante.
Devait s’en suivre une certaine ébullition administrative autour du nouveau tracé qui allait cantonner des populations aux origines diversifiées et dont les relations entre elles ont toujours été une intermittence entre antagonisme et complémentarité. Les autorités coloniales mesuraient amplement le caractère inextricable des liens unissant les maures et les populations du soudan, tant sur le plan économique et politique que culturel et spirituel.
D’ailleurs l’une des plus grosses craintes coloniales était cristallisée autour de ce dernier aspect, l’emprise spirituelle du hamallisme mouvement confrérique doté de soubassements rebelles à l’intrusion coloniale. Or les hamallistes se trouvaient justement de part et d autre de la zone frontière entre les deux colonies, ce qui leur procurait une certaine liberté de, mouvance physique et une amplitude de circulation des idées qu’ils véhiculaient ; pas toujours au gout des colons.
Cet état des choses devait entraîner donc une certaine remise en cause du découpage coloniale dans la région du Hodh qui dés 1942 va connaitre des oscillations politiques tantôt dans le sens du maintien des lignes frontalières en renforçant la Chape sécuritaire ; tantôt en changeant radicalement l’interface coloniale dans une optique géostratégique.
Ce deuxième choix allait être adopté le 5 juillet 1944 avec la rectification de la frontière soudano-mauritanienne et le rattachement des hodhs à la Mauritanie. Mais cette décision coloniale ne se fera qu’après un long et houleux processus qui fut un le point de convergence de toutes sortes de contradictions administratives ; de dynamiques locales intergroupes. A l’instar de sa colonisation ; l’unification du pays maure sera faite donc dans la foulée d’un souci de sûreté d’une politique coloniale.
Sil est vrai qu’en parlant de frontières, le premier aspect qui revient est celui de la territorialité ; il n en est pas moins vrai que l élément population est simultanément interpellé. Ainsi ; les 288440km qui échurent a la Mauritanie étaient agrémentés de 118441 habitants.
Parmi eux une grande composante haratine ; terme générique pouvant designer à la fois esclaves et anciens esclaves vivant soit en cohabitation avec leurs maîtres ; soit lotis dans des villages localement appelés Adwaba et qui signifie littéralement village d’esclaves. Quelles ont été les conséquences dune telle décision sur ces harratines ; qui vivaient déjà une frontière spécifique, intra-sociale ?
Il est intéressant de préciser que ces groupes haratines en passant de l’autre coté de la frontière pouvaient avoir l opportunité d une réelle rupture, physique et géographique, avec leurs maîtres et de ce fait entrant dans un nouveau statut, celui de liberté; du moins dans la pratique. Ce choix fut très suivi par un grand nombre d’entre eux qui coupa les liens en s’inscrivant dans une nouvelle posture statutaire et identitaire.
Cependant d’autres choisirent de rester côté mauritanien. Eux aussi allaient entamer une reconstruction de leur affiliation sociale et leur auto perception. Une reformulation qu’ils engageront d’eux même, à une époque où les discours au label « droits de l’homme » n’existaient pas encore.
Ces haratine transformeront la norme sociale à leur avantage sans conflits ouverts avec leurs anciens maîtres. Mais avec une nette démarcation du lien habituel, sur la base d’un mode de vie nouveau, la sédentarisation. Avant la « rectification », le rapport maître esclave dans cette région du pays se déclinait dans sa forme la plus classique, avec le même code que l’on pouvait observer un peu partout dans le pays.
Un esclavage donc essentiellement domestique avec une forte activité pastorale. Il est utile de préciser que les esclaves et harratine étaient en surnombre par rapport au restant de la population ainsi remarquait-on une poussée de villages d’esclaves ça et là, plus ou moins en rupture avec les campements bydhan. La rectification de frontière influera de façon conséquente sur certains rapports sociaux comme le démontreront les récits de ces habitants d’adwabas.
Mais auparavant, fallait- il se demander quelle était la perception que ces groupes se faisaient de l’espace ? À travers leur discours ressortait aisément une perception méridienne de la spatialité en ce sens qu’ils se positionnaient toujours pars rapport à un axe nord/ sud. La superficie, l’étalement géographique n’était pas appréhendé en termes d’étendue en longueur et largeur mais selon une conception de descente et de remontée cyclique. Les migrations de types saisonnières se faisaient en un glissement vers les régions de Nara, Yelimane…
Ces déplacements étaient entrepris par ces haratines en vue d offrir leurs services d’ouvriers agricoles aux propriétaires de champs maliens. A les écouter cette mobilité se faisait selon un ordre « naturel » et n’était pas pensée en terme de migration, même éphémère.
En fait il ne s’agissait selon eux que d’un prolongement de leur espace et cela que ce soit avant ou après la « rectification ». D ailleurs à propos de cette dernière, ils répondaient avec de légères variations que pour eux le sens de la frontière nouvelle se cantonnait dans le fait que l’établissement des documents officiels s’en trouvait transféré à Nema. Pour le reste ni le Mali/Soudan, ni la Mauritanie dans leur grande territorialité n’avaient de sens palpable pour eux.
Leur « pays » était la zone couverte par leur migration en yo-yo. Ce déni de limites tranchait de façon spectaculaire avec l’usage des conséquences du tracé de cette frontière qui se révélera par la suite, à d’autres niveaux de la narration. En effet, cette nouvelle donne va modifier leur rapport au bydhan, non pas sur le plan de l’allégeance/obédience et du sentiment d’appartenances, mais se fera sentir plutôt dans de nouvelles attitudes ou posture par rapport à la dépendance économique.
Or le cordon matériel alimentant l’essentiel du rapport dominant/dominé, la résultante de ce changement sera un relâchement général de la structure relationnelle Bydhan/ Haratine dans cet espace. Il est utile de préciser que ce changement, à aucun moment ne fut présenté sous une rétractation par rapport aux repères statutaires initialement établis, les fixations de l’ossature sociale furent plusieurs fois abordées sans aucune forme de rébellion discursive.
L’auto définition comme Harratine revenait souvent et même les désignations « abid » ehel vlan par exemple. Cependant l’exercice même de cette « frontalité » nouvelle, aura pour première incidence l’expérience de l’Ailleurs comme lieu de rupture avec un mode traditionnel ou le travail était du, et attendu.
L’idée que l’on pourrait édifier est que la limitation de la mobilité dans l’espace a changé la nature des migrations qui obéira à d’autres impératifs qui n’ont plus rien à voir avec la recherche de puits et pâturage. En effet de par et d autre des deux bords, de nouveaux rattachements identitaires se sont mis en place, la surveillance sécuritaire est accrue, « l étrangéité » se glisse de plus en plus dans les interstices des représentations identitaires fictives ou fondées.
Les mouvements prennent un rythme cyclique, on ne se rend plus de l’autre coté juste pour vendre une vache ou acheter quelques sacs de mil, on rassemble les objectifs, on les périodise.
La notion de bouger dans l’espace rejoint celle de bouger dans le temps. Non pas que par le passé ces populations n’aient pas connu de migration saisonnière, mais la nouveauté est l’intégration de la « Frontière-Ailleurs » ou l’on se rend pour en revenir et devant la difficulté relative certes mais récente, de s’y rendre la nécessité d’y faire un « tir groupé »l.
Aussi viendra par la suite la nécessite de transférer certains activités auxquelles l’on s’adonnait périodiquement dans une autre sphère, vers le milieu d’origine. La sédentarisation partira de là pour les trois villages. Les savoir-faire et les compétences sont introduits dans les pratiques quotidiennes.
L’agriculture, la teinture, le stockage des grains…se feront dés lors localement. Ainsi les harratines deviennent producteurs des denrées et services que les maîtres et anciens maîtres allaient chercher au Sud. La dépendance n’est plus unilatérale. C’est aux haratine qu’on acheté le grain auparavant fourni par l’autre côté de la frontière.
A partir des années 50, les villages d’esclaves fleurissent, l’autonomie dans l’espace est soutenue par ces activités. Les anciens maîtres, s’ils continuent à se présenter encore au moment des récoltes avec un sac à la main, n’en sont pas moins convaincus que leur autorité s’est considérablement relâchée…petits à petits ces visites aux edebays s’espaceront.
Les villageois resteront seuls maîtres de leurs productions et de leur autonomie. De facto. La rectification aura été appropriée par les groupes haratines qui dans un mouvement plus ou moins volontaire vont investir l’espace et faire évoluer, de façon relative certes, mais nouvelle par ailleurs, le rapport de force qui prévalait entre eux et les fractions auxquelles ils étaient rattachés. les villages cités sont aujourd’hui des bourgades autonomes, avec une relative suffisance alimentaire.
Les maux dont ils souffrent encore sont avant tout le manque de plan éducatif réel prenant en compte leur particularité et la rareté des opportunités économiques dans leurs environs immédiats. Les haratines du Sud/Est ne sont pas la grande masse statique que l’on croît. Ce sont des individus et groupements extrêmement mobiles quant à l’investissement des moindres ouvertures de leur statut et condition sociales.
Mariem Mint Baba Ahmed
lundi 6 janvier 2014
NDB : l’auteur de l’article blasphématoire placé en dépôt à la prison civile
Accusé de « blasphème contre le prophète Mohamed (PSL) et de violation des interdit d’Allah », le prévenu avait été entendu par le juge d’instruction devant lequel il a reconnu être l’auteur de l’article publié par certains organes de presse électronique avant d’être retiré quelques heures plus tard.
Par ailleurs, Ould Mkheitir a été licencié par la SAMA, une société de consignation de la place où il était employé aux services de comptabilité.
Source :
ANI (Mauritanie)
Législatives et municipales partielles le 18 janvier à Atar, El Ai Safra et Kaedi
1. Dans la Wilaya de l’Adrar :
a) l’organisation du 2ème tour des élections législatives dans la Circonscription d’Atar entre la liste candidate de l’Union Pour la République (UPR) et celle de la Coalition de l’Alliance Populaire Progressiste (APP) et du Parti de l’Entente Démocratique et Sociale (El Wiaam);
b) la reprise de l’élection législative dans la Commune d’El Ain Safra dans la Circonscription Electorale de la Moughataa de Chinguitti entre la liste candidate de l’Union Pour la République (UPR) et celle du Parti du Peuple Démocratique (PPD).
2. Dans la Wilaya du Gorgol :
L’organisation du 2ème tour des élections municipales dans la Circonscription de Kaédi entre la liste candidate de l’Union Pour la République (UPR) et celle de l’Alliance Populaire Progressiste (APP). Il reste entendu que le vote des forces armées et de sécurité, dans les circonscriptions concernées, sera organisé le vendredi, 17 du même mois conformément à la législation en vigueur.
La CENI reste à la disposition des Acteurs concernés pour toute information complémentaire à cet égard.
La CENI.
Nouakchott, le 05 janvier 2014
samedi 4 janvier 2014
Carnet de L'Authentique.
A peine proclamé élu sur la liste nationale au détriment de Mintata Mint Hdeid, l’ex-chargé de mission à la Présidence, M. Yahya Ould Sid’El Moustaph serait déchu de son siège sur décision du Conseil constitutionnel.
Celui-ci aurait recu une correspondance de la Primature rappelant que les « démis de leurs fonctions » ne devaient briguer aucun mandat électif, ni un poste administratif dans les cinq ans à venir. Sacrée Mintata ! La voilà donc revenue au Parlement !
Menacé
Sidi Mohamed Ould Maham, général de la division du Bataillon des frondeurs serait sérieusement menacé au troisième tour des législatives à Atar. Selon la presse, un puissant triumvirat d’hommes d’affaires hostiles á l’arrogant député, aurait mis tout leur poids et ses moyens pour obtenir sa tête.
Soucieux de sauver le dernier des « conjurés » contre la démocratie, le pouvoir semble mobiliser tout ce qu’il avait comme « pro » qui devraient rejoindre Atar pendant les jours à venir pour vendre le... soldat Ould Maham !
Campagne
En marge de la campagne en cours pour le troisième tour des élections, une bataille feutrée se déroulerait entre des élus négro-mauritaniens pour succéder à feu Bâ Mamadou dit M’Baré, ancien Président par interim et ex-président du Sénat.
Bâ Bocar Soulé, fraîchement élu à la mairie de son village, Bagodine et l’ex-Colonel Sogho Alassane se livrent, en premier lieu, cette bataille. D’un autre côté, des segments du système prépareraient l’ex-ministre et ancien Président de la Cour des Comptes, Sow Adama Samba, pour briguer le poste. Arabisant de renom, fidèle parmi les fidèles du système, il a des chances réelles comme ses adversaires.
Arrêté
Un leader local de l’UPR à Monguel qui avait brandi une arme á feu contre ses adversaires politiques à Monguel aurait été arrêté par la gendarmerie. Interrogé par celle-ci, il aurait soutenu avoir acheté son arme avec un « homme en tenue ». Avouant avoir pointé son engin contre ses adversaires qu’il qualifie de « vils esclaves », il n’aurait exprimé aucun regret, étant sûr que, quelque part, une haute autorité intercédera pour que l’affaire soit étouffée. Ainsi va l’État de droit en Mauritanie !
Attendu
Selon le ministre malien des Affaires étrangères, Dhehbi ould Sidi Mohamed, le président IBK s’apprêterait à rendre une visite officielle à la Mauritanie. Reçu en audience par le Président de la République, le chef de la diplomatie malienne (dont une partie de la famille vit en Mauritanie) a souhaité que cette visite soit un nouvel départ pour les relations (quelque peu tendues) entre les pays.
Contribution.
Il a fallu que le président Mohamed Ould Abdelaziz appelle les citoyens à apporter le soutien moral et matériel aux Mourabitounes, pour que les ministres du gouvernement se mettent en action ! Comme s’ils s’étaient donné le mot, chaque membre du gouvernement s’est rendu au téléthon organisé sur le plateau de TVM déposant la somme de 500 mille ouguiyas.
Contribution (Bis)
Le président de la HAPA s’est encore une fois illustré dans un geste bien à lui ! Sur les centaines de Mauritaniens qui ont réagi au téléphone, il est l’unique citoyen qui a offert une somme qui est allée jusqu’à la virgule… De sources dignes de foi, il s’agit de l’intégralité de son salaire mensuel.
Contribution (Ter)
A la clôture du téléthon organisé en soutien aux Mouabitounes, aucun chiffre n’a été avancé sur le montant global qui a été collecté. Aux dernières nouvelles, TVM aurait obtenu dans la soirée de lundi, 162.912.273 UM. Côté stade Olympique et siège de la Fédération où des sommes étaient remises, aucune information n’a circulé à propos.
Vote.
De sources informées, l’UPR remporterait san coup férir la Comunauté urbaine de Nouakchott. Elle aurait même plus que ses voix, avec l’allégeance de transfuges d’autres partis politiques. « Comme ce ne sont pas les partis qui votent mais les porteurs de voix qui sont maîtres d’eux-mêmes, il est facile d’amadouer qui ont veut » lance un Upériste.
Pour rappel, le parti Union Pour la République (UPR) aura 17 délégués au sein du prochain conseil de CUN alors que trois autres partis de l’opposition y auront 20 délégués, conformément au règlement régissant la répartition des sièges du conseil de la CUN délivré par le ministère de l’intérieur et partant des résultats des dernières élections municipales.
Rassemblé Par Oumar El Moctar.
(Journal L'Authentique)
Mauritanie: manifestation à Nouadhibou contre la profanation de l’Islam
Jeudi la police avait arrêté l’auteur du texte, Mohamed Cheikh Ould Mohamed, un fils du hakem (gouverneur) de Nouadhibou qui est employé à la SNIM.Il dénonce dans son texte la "marginalisation au nom de l’Islam" de certaines couches sociales mauritaniennes notamment les "Moualamines (forgerons)".
Les manifestants, qui brandissaient des slogans hostiles à l’auteur, qualifié de « renégat », ont demandé l’instauration de loi protégeant les symboles sacrés de l’Islam.
Auparavant, les imams de la ville avaient réclamé une application stricte de la loi contre l’auteur de l’écrit. Dans le même contexte, l’imam de la grande mosquée de la capitale Nouakchott, Ahmedou Ould Lemrabott, a exhorté l’Etat, dans son sermon du vendredi, à empêcher aux personnes inconscientes de nuire l’Islam.
Source :
Alakhbar (Mauritanie)
Controverses autour des accrochages entre IRA et des forces de sécurité près de Boghé
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Biram Ould Dah Ould Abeid, président de l’initiative pour la résurgence d’un mouvement abolitionniste (IRA) dirigeait un convoi en direction d’un village à 18 km au Nord de Boghé où l’on suppose qu’il existe une fosse commune datant des évènements de 89-91. Des évènements de 89-91 qui marquent une période sombre de l'histoire durant laquelle, des exactions abominables avaient été commises contre la communauté négro-mauritanienne. rapide info |
Guidimagha Mauritanie: Urgence pour l'école de Boully
Aujourd’hui, elle compte 551 garçons, 311 filles pris en charge par 12 enseignants pour l’année 2013-2014. Les huit cent soixante deux élèves sont reparties entre 14 divisions pédagogiques dont une extension à Gourel Soulé.
Malgré les efforts déployés par les ressortissants, cette structure est devenue aujourd’hui le lieu, où toutes les parties sont loin d’être harmonieusement bien conçues pour se soutenir, se compléter les unes les autres.
Des efforts importants sont déployés par les ressortissants depuis des années, à travers la mise en œuvre des programmes d’appui, des soutiens en matériel, des réfections des salles de classes en vue de sauver ce qui peut être sauvé.
Des actions d’urgences s’imposent aujourd’hui, car l’école de Boully fait face à des défis, de plusieurs ordres: Boully village dispose d’une seule école fondamentale et un collège depuis 2004. Ainsi, un nombre important d’enfants en âge d’être scolarisés est identifié dans la rue par faute d’infrastructures d’accueil.
Le problème d’infrastructures d’accueil Face aux urgences de l’heure, la construction d’une deuxième école s’impose. Plusieurs demandes ont été adressées aux autorités compétentes mais elles sont restées lettre morte. En effet, l’école est confrontée depuis plusieurs années à la surcharge des classes en termes d’effectif par classe, souvent pour la première année, plus de 60 élèves par classe.
Amenés à scinder souvent l’effectif des classes en deux, pour pouvoir dispenser des cours dans une situation plus ou moins acceptable d’apprentissage. Dans cette situation, les enfants ne reçoivent les cours qu’à mi-temps. Autrement dit, la moitié de la classe monte le matin et l’autre moitié le soir. Une situation atterrante !!
Les enfants, assis à même le sol cabossé, sont accueillis dans une indignité -inhumaine dans 14 salles de classes dont huit en béton, quatre en semi –dure et deux en banco connaissent une détérioration inquiétante. Aucun enfant ne peut être accueilli avant 7 ans du fait d’un manque de salles de classe et d’enseignants.
Le Système éducatif national
Le système éducatif est caractérisé par une faille généralisée dans beaucoup de domaines. Les cours dispensés ne répondent pas aux attentes provoquant ainsi un désintérêt. Un problème d’identification par rapport à l’école mauritanienne d’une manière générale se pose. L’éducation c’est tout ce qui nous permet de se construire, se réaliser, s’adapter, se guider…
Si dans les écoles, les savoirs dispensés, les conditions d’études entrent en contradiction avec les normes, les attentes, le fossé se creuse, l’école deviendra le bout du tunnel.
L’obscurité envahit partout, et tout se fait dans cette obscurité. Loin d’être une exagération pompeuse, la situation de l’école de Boully est tout simplement dramatique. Elle est devenue « cet endroit » où tout est superflu et tout fait défaut, ne produisant aucun équilibre. Les conditions dans les quelles les élèves se trouvent sont de toute nature invraisemblables.
Les réformes engagées depuis plusieurs années n’ont pas permis de construire un ensemble uni dans le domaine éducatif. La gestion pédagogique et administrative des enseignants est peu performante.
En effet, on constate l’absence d’une véritable programmation de recrutement et des affectations des enseignants pour faire face aux déperditions, aux besoins de la croissance démographique et aux nouveaux impératifs linguistiques de la mise en œuvre de la réforme du système adoptée en 1999, qui vise à assurer un enseignement bilingue (Arabe-Français). Aussi, il devient impératif que la politique de recrutement au niveau des écoles normales garantisse la sortie d’enseignants capables d’enseigner dans les deux langues.
La proportion de « variance expliquée » estimée à 24%, l’existence de lacunes chez certains maîtres en termes de réalisation de la transmission des connaissances chez leurs élèves. Ces lacunes pourraient s’expliquer notamment par le manque d’adaptation de la formation initiale, les insuffisances de la formation continue, les faiblesses de l’appui didactique, l’inefficacité de l’encadrement pédagogique et la faible motivation des enseignants.
Dans certains cas de figures, l’on assiste au recrutement sans aucune formation de base de l’enseignant. Des contractuels atterrissent dans les écoles comme une nuée de sauterelles, comme l’on dit en Mauritanie avec le système « des bras longs ». Pour la plupart, ils ne savent ni comment transmettre les savoirs, ni ce que s’est l’éducation au sens scientifique.
D’autres parts, la majeure partie des enseignants à commencer par le Directeur en personne ne sentent aucunement concerné par la qualité, l’équilibre et l’avenir prometteur des enfants.
Comment par exemple contrôler, inculquer des valeurs morales, redynamiser des enseignants qui ne se sentent responsables en aucune manière des échecs criants même s’ils sont concernés directement, si le Directeur en personne se permet de s’absenter quand il le veut et comme bon lui semble.
Il est vrai qu’il y’a toujours quelques rares enseignants qui se sacrifient pour dispenser des cours « normalement » mais pour la plupart d’entre eux, c’est cette exception qui confirme la règle générale d’une autre manière, qui est celle d’un désintérêt et désengagement des enseignants dans la transmission des savoirs.
Les actions d’urgences
La commune de Boully et les autorités locales se trouvent dans l’incapacité financière de prendre en charge l’enrayement de cette dégradation de l’enseignement fondamental. Les principales actions à envisager dans le cadre d’un véritable programme d’amélioration s’articulent autour des éléments suivants:
₋ Il s’agit d’améliorer l’accès et la rétention au niveau du fondamental, par l’intermédiaire de : La résorption des disparités entre les filles et les garçons ; la construction d’environ 3 salles de classes, l’accroissement des effectifs des enseignants, l’accueil de l’ensemble des enfants en âge de scolarité
₋ Amélioration de la qualité de l’enseignement à travers, la formation initiale professionnalisant et continue des enseignants et des directeurs d’école, la mise en place de mécanismes d’incitations pour les enseignants affectés dans la commune de Boully, la mise en œuvre de programmes rénovés, la disponibilisation des outils pédagogiques (manuels, guides, outils pédagogiques, etc.) et la disponibilisation des outils pédagogiques dans des écoles à travers un circuit de distribution gratuite qui implique les autorités régionales et les associations des parents d’élèves.
₋ Création d’une deuxième école. Avec la croissance démographique, cela permettra de résorber certains déficits.
₋ Améliorer l’environnement de scolarisation des filles à travers, le maintien des filles dans le système, en réduisant les handicaps auxquels elles sont confrontées dans leurs scolarités ainsi qu’aux examens ; le renforcement de la scolarisation des filles dans l’enseignement fondamental dans l’école de Boully connaissant des disparités marquées entre genres ;les disparités dont souffrent les filles formeront un champ d’action spécifique, supposant des études approfondies sur leurs origines et des actions éventuelles sur la demande de scolarisation. Dans ce cadre, une étude sur les causes d’abandon des filles permettra de mieux cerner la nature des appuis à mettre en œuvre au niveau de l’école de Boully. En attendant les résultats de cette étude, il sera organisé des cours de rattrapage, des campagnes de sensibilisation et un appui à la commune en vue de lever les obstacles à la scolarisation des filles dont notamment la distance de l’école.
₋ Le développement de la politique sur l’identification des populations concernées au moyen des résultats du recensement; la mobilisation de tous les opérateurs dans la lutte contre l’analphabétisme; la diversification des instruments d’intervention (implication des parents, expérimentation d’unités mobiles d’alphabétisation, la consolidation des campagnes d’alphabétisation) et l’amélioration de l’accompagnement en communication.
Il s’agit là, des actions d’urgences à mettre en œuvre pour l’amélioration des conditions d’études dans la localité de Boully, commune rurale de Mauritanie. Ces actions nécessitent le rassemblement des efforts de toutes les composantes de la commune en Mauritanie comme à l’étranger avec l’appui des partenaires. Depuis plusieurs années, elle traverse une dégradation incontrôlée des conditions générales d’apprentissage engendrant une baisse préoccupante de la qualité.
La situation est alarmante, vue le niveau des élèves, l’état dans lequel l’école Boullienne fonctionne, et vue l’incapacité de l’Etat à éviter tout seul l’agonie, le déficit dans presque tous les domaines, l’école de Boully a profondément besoin d’un appui pour combler les insuffisances notoires concernant les programmes, les manuels scolaires, la qualification des maîtres, les infrastructures, les matériels (tables, bancs, ….) et l’encadrement pédagogique, la baisse de niveau. C’est l’heure des urgences. ….
Fofana Samba &Waly Diawara
Le Ministre de l'Habitat supervise à Bir Moghreine la première pierre de certains édifices publics
Il s'agit des locaux de l'administration, de la résidence du Hakem et d'un dispensaire dans le village de Hsey Loughar. Ces infrastructures ont nécessité un coût global de 160 millions d'Ouguiyas sur le budget de l'Etat et un délai d'exécution de six mois.
Prenant la parole à cette occasion, le Ministre a souligné que l'Etat s'engage à résoudre les problèmes des citoyens partout dans le pays.
Il a ajouté que son département va doter la ville de Bir Moghreine des infrastructures nécessaires, en application des instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.
Pour sa part, le Wali de Tiris-Zemmour, M. Abderrahmane Ould Mahfoudh Ould Khattry, a souligné qu'il existe une volonté réelle du Président de la République à assurer l'accès des citoyens sur l'ensemble du territoire national aux services essentiels de base.
Source :
Agence Mauritanienne d'Information
Mauritanie - 4ème festival des villes anciennes à Oualata
A l’instar de la deuxième édition – qui se déroulait en 2012, à Ouadane – quelques 200 voyageurs, journalistes et représentants de Tour opérateurs d’Aventure, sont conviés à se rendre dans la ville mythique de Oualata. Même si le programme n’est pas encore défini à l’heure où sont écrites ces lignes… ce festival sera l’occasion d’assister à des danses ethniques, des épreuves sportives, ainsi que des événements culturels et artisanaux.
Pour l’événement, un vol direct Paris - Néma est affrété auprès de la compagnie aérienne Air Méditerranée. La prise en charge du séjour sera assurée par l’Office National du Tourisme mauritanien.
Point Afrique Mauritanie
vendredi 3 janvier 2014
Urgent/ Propos blasphématoires contre le prophète : Arrestation du fils du Hakem de Nouadhibou
Selon notre correspondant sur place, les manifestants qui ont marché sur la maison du gouverneur seraient des milliers de personnes choquées par les propos blasphématoires contre le prophète, Mohamed, Paix et Salut sur Lui.
Les services de gendarmerie avaient arrêté vendredi matin le dénommé, Mohamed Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir, accusé d’être l’auteur de propos diffamatoires contre le prophète et l’Islam, ajoute-t-on de même source.
Le fils du Hakem (préfet de la ville) est accusé d’avoir diffusé sur la toile et sur certains sites mauritaniens des critiques acerbes contre le prophète et la religion musulmane, rappelle-t-on.
Source :
Mauriweb (Mauritanie)
La jeunesse de Kaédi veut savoir : Par quelle magie Sursaut a-t-il perdu sa place au second tour ...
Jusqu’au mercredi 19 décembre 2013, après les recours de l’APP, les settings et les manifestations de ses sympathisants a Kaédi, le second tour des élections municipales se jouait entre l’UPR arrivée en tête et Le Sursaut.
C’est ainsi que le vendredi 20 décembre au matin. Les représentants des deux partis se rendirent au bureau de vote des hommes de loi et a leur grande surprise, un responsable de la CENI se présente pour annoncer que le vote est reporté a une date ultérieure.
Déjà au cours de la nuit (aux environs de 02H00 du matin) un posting sur le site de la CENI attribuait la seconde place a l’APP, disqualifiant le Sursaut.
On imagine le désarroi et l’incompréhension des jeunes de Sursaut qui se voient dépossédée de leur victoire sans savoir pourquoi et le comment. Surtout que le décompte effectué la vieille par le président du tribunal régional du Gorgol ordonné par la cours suprême (en absence et a l’insu du candidat de Sursaut), confirmait les résultats officiels déjà annoncés ; Ce qui justifie la remise des accréditations aux représentants de UPR et de Sursaut , par le responsable régional de la CENI, les invitant le vendredi 20 décembre au bureau de vote des hommes de loi.
La tension était très vive ce vendredi 20 décembre à Kaédi et n’eut été l’intervention des responsables du Sursaut sur place pour la calmer, la jeunesse furieuse était prête a faire entendre sa voix et surtout exprimer son désaccord total avec l’arbitraire qui doit désormais cesser de la mettre hors de l’arène politique.
Cette baisse subite de la tension ne doit pas faire oublier qu’une fois encore les jeunes ont fait d’une grande maturité contrairement a ceux qui les qualifient de tous les noms d’oiseaux.
En effet ceux qui ont pris cette décision sans la moindre explication, semblent méconnaitre l’engagement et la détermination avec lesquels ces jeunes ont fait preuve pour faire entendre leur désir de changement et surtout la hargne de prendre la gestion de leur cite en main.
Aujourd’hui cette jeunesse réclame avec respect mais aussi avec la plus grande fermeté, une explication et justice comme les lui confèrent la constitution de la république et la législation qui régule ces élections.
Elle en appelle aux plus hautes autorités de la république pour avoir accès aux motifs valables de sa disqualification (qu’elle acceptera avec civisme et maturité si ceux-ci s’avéraient !) Ou la remettre dans ses droits pour avoir en sa possession les PV de l’ensemble des bureaux de vote et jusqu'à la dernière minute officiellement qualifiée au second tour.
Par quelle magie a-t-elle pu se faire ravir sa seconde place ? Elle attend des réponses.
Source :
colombus
Droits de l'Homme Mauritanie: le prix de l’ONU-2013 s’évanouit sous l’effet du gaz locrymogène
Le lauréat du prix de
l’ONU pour les Droits de l'Homme-2013, Biram Dah Abeid, s’est évanoui
sous l’effet du gaz lacrymogène lancé par la gendarmerie qui dispersait
vendredi des participants à un pèlerinage non autorisé à la "fosse
commune de Wothie", a rapporté le correspondant de Alakhbar.
Wothie, cette zone champêtre située à 18 km au Nord de Boghé (Sud Mauritanie)"renferme
une fosse commune où plusieurs corps de noirs mauritaniens étaient
jetés après être sommairement exécutés lors des événements de 89", selon les pèlerins qui tentaient d’ériger un mémorial dans la zone.Cinq activistes des droits de l’homme ont été également arrêtés, parmi eux, la vice-présidente d’IRA Mauritanie, le mouvement dirigé par Biram Dah Abeid.
Après avoir repris conscience, le prix de l’ONU pour les Droits de l'Homme a dénoncé devant le correspondant de Alakhbar "la répression brutale par la gendarmerie des participants au pèlerinage "
Informé plus tard, dit-il, de la non autorisation de la manifestation, Birame s’est excusé auprès des autorités administratives et sécuritaire locales pour les dégâts causés par les pèlerins.
ALAKHBAR
10 raisons pour impliquer les Maires dans la réforme de l’Education.
Nous suggérons l’engagement d’un programme de réforme du système éducatif national victime de concepts inadaptés dictés de l’extérieur par l’adoption du système pédagogique novateur du Lycée Oughoul El Ouahatt (Cerveaux des Oasis).
Ce système qui économise à l’Etat et aux parents d’élèves plus de 70% des coûts actuels de l’enseignement en terme de temps et d’argent je l’avais conçu et appliqué dans l’Oasis de Maaden El Ervane de 1994 à 2008 (www.cerveaux-oasis.mr), (avant mon AVC (qui m’a immobilisé quelques années) et financé durant 15 ans donc sur mes fonds propres d’expertise avec l’aide de certains de mes amis.
Aujourd’hui, rétabli de cet AVC, et nouvellement élu ce 21 Décembre 2013, Maire de la Commune de Maaden El Ervane (Adrar) sous le drapeau du Parti de l’Entente Démocratique (El Wiam) et en plus libéré de la Fonction Publique pour avoir été admis à la retraite ce 31 décembre 2013, j’envisage vulgariser ce système éducatif non pas ‘’réformateur’’ mais plutôt ‘’révolutionnaire’’ aux Maires de Mauritanie (auxquels peuvent s’ajouter des MAIRES étrangers qui répondraient à notre invitation).
Je commencerai par un atelier le jeudi 27 Février 2014 à 17 heures au Palais des Congrès suivi d’une excursion le 28 et 1er Mars 2014 dans les 12 Oasis de Maaden auxquels j’ai promis d’ouvrir 12 collèges à cours intensifs et gratuits au cours de mon mandat. Souci de dopnner l’exemple aux 220 communes que j’invite à engager au niveau local la réforme de l’Education.
Cet atelier et cette excursion auront pour modérateurs et guides un staff de jeunes et brillants Professeurs d’Universités et de Lycées, économistes banquiers, ingénieurs des mines, médecins en service dans nos hôpitaux …, tous anciens élèves dudit système intensif et gratuit qui ont réussi leurs bacs en 2 ans seulement (au lieu de 7ans) puis leurs diplômes universitaires à l’étranger avec mentions d’excellences (doctorats qu’ils exhiberont) aux Universités étrangères. (témoignages vivants des performances du système pédagogique de Maaden El ervane proposé au pays et à tous ceux qui pensent, comme moi, que l’enseignement a besoin de réforme).
Le système pédagogique proposé a de multiples avantages déjà concrétisés sur le terrain à Maaden El ervane durant 15 ans dont je cite ici seulement une dizaine qui sont d’assurer
a) un enseignement :
- 1- Secondaire intensif (11 mois sur 12 de type asiatique) de plus de 2000 h/an au lieu de 750h/an du système actuel.
- 2- Gratuit aux élèves (de type mahdhari)
- 3- Modulaire (de type Anglo-saxon) .
- 4- Cartésien (de type scientifique),
- 5- A un coût Zéro pour l’Etat pour l’enseignement secondaire.
- 6- Réducteur du cursus secondaire à 3 ans en moyenne au lieu de 7 ans
- 7- Multiplicateur par 10 des admissions au Bac scientifique.
- 8- Avec maitrise parfaite des langues vivantes ( Arabe, Français et anglais) d’expression.
- 9- Qui ramène l’âge du Bac à 14 et 15 ans au lieu de 17 et 18 ans.
B) de donner une mission aux maires
- 10- Donner une mission aux nouveaux Maires pour mériter un salaire mensuel supérieur aux 30.000 UM prévus par les textes dont 5000 UM doivent être cédés au Percepteur départemental parce que chargé de la comptabilité de la commune.
Dans l’excursion proposée, le staff montrera la prospérité acquise de leurs familles dont la plupart ont en moyenne 3 fils qui touchent des salaires dépassant le million d’Ouguiyas par mois soit 50 fois supérieurs au salaire leur enseignant et nouveau Maire.
Je souhaite que le Ministère des affaires étrangères et les Ambassades démarchent pour l’acquisition des accords de jumelage de Mairies étrangères avec nos mairies et de mobiliser les fonds de la Coopération Européenne destinée aux collectivités locales et sociétés civiles estimés à 30% (semble-t-il) de l’Aide internationale affectée aux Etats d’Afrique dont les Mairies de Mauritanie en sont privées...
Je souhaiterai que cet article soit présenté à la lecture du Président de la République dans l’espoir qu’il puisse donner son aval de principe à:
- La Primature, le Ministère de l’intérieur et de l’Education pour qu’ils acceptent , et adhérent activement à ma demande de parrainage de l’atelier du 27 Février (mes moyens propres et celle de la Commune ne pourront pas couvrir les frais de cet événement grand national et peut être international qui pourra sûrement économiser à l’Etat et aux parents d’élèves des milliards d’Ouguiyas d’investissements et de fonctionnement) .
- Aux Gouvernement et Parlement pour qu’ils amendent la loi des finances 2014 pour donner un honoraire respectable aux Maires supérieur au SMIG et inférieur à celui des Députés ainsi qu’ils affectent des frais de transport selon l’envergure et l’enclavement de la commune rurale en tenant compte qu’une seule tournée d’information dans les 12 Oasis de Maaden, par exemple, engagera une dépense obligatoire (location d’une voiture tous terrains et son carburant) 6 fois supérieures à l’unique traitement que le Maire ne perçoit d’ailleurs que tous les 6 mois (mensualité à corriger également ou à notifier dés le 1er mois du semestre).
Tout comme je souhaite que mon dernier article en Arabe sur le net se rapportant à la ‘’sauvegarde et développement du palmier’’ soit lu par les parlementaires pour accepter l’amendement que j’ai proposé à la convention FIDA-Etat relative au 4éme renouvellement du Projet Oasis.
Amendement porteur de 10. 000 emplois nouveaux aux jeunes chômeurs à la suite de l’affectation de prés de 10% ( 2 milliards d’UM) du Projet adopté par l’avant dernier Conseil des Ministres, à la production de 1000.000 de vitro-plants de palmiers immunisés du Bayoud (fusarium oxysporum albedinis) et autres maladies.. Un dernier souhait, SVP, le plein succès aux nouveaux députés et Maires dans leurs grandioses missions ô combien difficile du service public dans cet environnement difficile.
Nouakchott le 1er Janvier 2014
Cheikhany Ould Sidina
Maire de la Commune de Maaden El Ervane
jeudi 2 janvier 2014
Commune Niabina Garlol : Le candidat malheureux de Sursaut convient à une journée de remerciements...
Le candidat malheureux de Sursaut pour les municipales dans la commune de Niabina/Garlol a organisé, ce mercredi, 1er janvier 2014, à son domicile de Ghandahar (Arafat), une grande journée d’invitation en l’honneur de ceux et celles qui ont bien voulu apporter leur appui à la liste de Sursaut qu’il dirigeait lors des dernières élections municipales.
Les ressortissants,non seulement de la commune mais aussi du département, ont répondu à cette journée. Ont également assisté à cette rencontre, les deux députés UPR de M’Bagne, Sy Abdoulaye et Bâ Yéro, alias Bellou, rejoints dans l’après-midi, par M.Thiam Diombar, ministre des finances et Bâ Coumba, conseillère à la Présidence de la République.
Ces deux hauts responsables ont déclaré avoir apporté leur soutien aux jeunes de Sursaut parce qu’ils sont porteurs d’espoir, non seulement dans le département mais pour toute la Mauritanie.
Pour cette raison, Thiam Diombar et Bâ Coumba ont invité les jeunes à persévérer dans leurs efforts pour impulser du sang neuf dans l’arène politique, ce que le président de la République appelle de ses vœux.
Abondant dans le même sens, Bâ Bellou a déclaré que les craintes de l’UPR, au 2e tour se sont évanouies grâce au ralliement de Sursaut, et que tous les cadres du département ont contribué à la victoire. Son collègue Sy Abdoulaye, après avoir remercié les populations pour leur confiance, s’est engagé à défendre les intérêts des populations de sa circonscription, avant tout et pour cela, a-t-il dit, "j'ai besoin de l’appui de ses cadres et personnes ressources."
Auparavant, le candidat de Sursaut à la mairie de Niabina/Garlol avait pris la parole pour expliquer le but de la journée qui était, explique Aliou Sarr, de remercier l’ensemble de ceux qui ont effectué le déplacement au Foutah pour apporter l’appui à sa liste. «Nous avons perdu une bataille, certes, mais pas la guerre », a fait observer le jeune Sarr.
Il faut rappeler que le candidat de Sursaut a réussi à mobiliser sur sa liste des centaines d’électeurs, frôlant même l’exploit d’éliminer le maire UDP sortant, candidat à sa propre succession, avant d’appeler à voter UPR au 2e tour.
Son directeur de campagne, Dia Mamadou a expliqué, pour sa part les raisons qui ont poussé le candidat Sarr à s’engager dans l’arène politique, celles qui l’ont conduit à soutenir UPR au 2e tour ; il a ensuite remercié et félicité le ministre des finances et la conseillère à la Présidence pour leur appui et soutien déterminants au cours de la campagne.
Pour Dia, l’objectif du candidat de Sursaut est atteint, prouver aux populations du département que les jeunes peuvent, dans l’unité et le respect faire la politique autrement, sans se battre, sans s’invectiver…
L’après midi a été agrémentée par des chants et louanges du grand bambado (guitariste) qui accompagnait madame la conseillère.
Source :
Le Calame (Mauritanie)
Agression à Kollé Mukké de Diaguily et échanges de coups de feu à Niorodel.
Les problèmes fonciers sont devenus insolubles au Guidimakha où jamais, il ne passe un jour sans que ne soit posé un problème. Kollé Mukké de Diaguily, Niorodel respectivement dans la commune Gouraye et de Hassi cheggar s’ajoutent au litige d’Agoynitt pour illustrer le cas tête foncier dans cette wilaya.
A Diaguily, est un village soninké de la commune de Gouraye où les anciens esclaves sont à couteau tiré avec un groupe des Diabira et les yatéra, qui se veulent propriétaires terriens, le gardien du périmètre Kollé Mukké, Abdoulaye Kominiya a été agressé dans la matinée du lundi, 26/12/ par Mamadou Wagui Yatéra.
En effet c’est aux environs de six (6) du matin, de retour du périmètre que le gardien a été arrêté par son agresseur, armé de couteau et d’un appareil à l’aide duquel il l’a neutralisé. Ce dernier a été blessé à la main aux cotes et à l’épaule.
Son agresseur, après le délai de garde à vue au commissariat de police de Gouraye Mamadou Wagui a été présenté devant le procureur près du tribunal régional de Sélibabi, qui l’a envoyé en prison.
La principale source du problème est l’exploitation d’une superficie de 34,9 hectares aménagée au nom d’une coopérative dénommée Kollé Mukhé, agrée sous le numéro 571/M D R en date du 18/7/98. Le terrain de cette dernière est revendiqué par Wagui yatéra, le père de l’agresseur.
Depuis 2007 cette affaire traine entre l’administration régionale et la justice qui sont pointés du doigt et considérés comme étant les seuls responsables du différent entre les populations.
Selon des nombreux témoignages sur la question. L’absence de volonté, la négligence et les interférences font dire au lieu d’une administration au service des administrés, les administrateurs ferment les yeux sur beaucoup de réalités, du moins ce que constate le citoyen lambda au Guidimakha.
A cause de l’indifférence de l’administration et de l’impunité dont bénéficient les auteurs de vol de matériels, l’action de sabotage et de destruction des plantes avec du feu à Kollé Mukké on passe à d’agression au vu et au su de tous défend un participant à la réunion de médiation, tenue dans le domicile de l’agressé dans la soirée du samedi, 28/12/2013 sur l'initiative de Camara Diadié Tabara, Dia Abdoul Ousmane, Mody Doucouré, Djeidi Sakho et l’iman Abdoulaye Cissé.
Un autre cas qui inquiète plus d’un dans cette wilaya et qui n’a que trop duré alors qu’il a été solutionné est celui de Niorodel, dans la commune de Hassi Cheggar où il y a eu échange de coups de feu entre Goumbo Sambarou Ba et un autre citoyen, Al Housseinou Camara du Village de Diyala, distant de 9 km.
La clôture et la plantation d’arbres dans une partie de la bande de 1615 m réservée à l’espace vital selon le procès verbal n 022 du 24/05/2007 de la commission d’arbitrage et jugements de la chambre administrative de Sélibaby, de Kiffa et celui de la cour suprême ont suffi pour soulever à nouveau le problème.
La négligence de l’administration ou la prise à la légère de ce problème on poussé le Hakem de Sélibabi a demandé aux populations de Niorodel, impliquées dans l’affaire de faire le contrôle dans la zone à afin d’éviter que l’autre partie de mettre quelque chose.
Selon Ibrahima Sambarou, frère de Goumbo Ba, en prison avec celui avec qui ont été échangés des coups de fusils (je suis venu en personne dire au Hakem que des gens de la localité de Diyala sont venus planter d’arbres dans la zone interdite ; en réponse il m’a autorisé d’y aller le jour pour éviter qu’ils ne mettent d’autres. C’est au cours de cette phase contrôle que nous avons été fusillés).
Toute la question est de savoir comment un Hakem peut avoir le courage d’autoriser des simples citoyens d’appliquer d’interdiction faite par l’administration, la justice comme dit dans le P Vde la commission d’arbitrage cité et dans des jugements ?
En attendant de trouver d’éléments de réponse à cette question, il faut oser dire qu’au Guidimakha, qu’à cause des interférences et d’autres comportements à bannir nos administrateurs peinent à prendre des décisions surtout quand il s’agit de régler de différents entre des parties.
L’exemple de Kollé Mukké de Diaguily, celui de Niorodel, de Saidou Alioune Diyé Diallo, en faveur de qui la justice a tranché et qui n’arrive pas à récupérer son terrain, le cas d’Agoynitt suffisent pour s’interroger à quand une administration au service des administrés au Guidimakha ?
Signé Amadou Bocar Ba
A Diaguily, est un village soninké de la commune de Gouraye où les anciens esclaves sont à couteau tiré avec un groupe des Diabira et les yatéra, qui se veulent propriétaires terriens, le gardien du périmètre Kollé Mukké, Abdoulaye Kominiya a été agressé dans la matinée du lundi, 26/12/ par Mamadou Wagui Yatéra.
En effet c’est aux environs de six (6) du matin, de retour du périmètre que le gardien a été arrêté par son agresseur, armé de couteau et d’un appareil à l’aide duquel il l’a neutralisé. Ce dernier a été blessé à la main aux cotes et à l’épaule.
Son agresseur, après le délai de garde à vue au commissariat de police de Gouraye Mamadou Wagui a été présenté devant le procureur près du tribunal régional de Sélibabi, qui l’a envoyé en prison.
La principale source du problème est l’exploitation d’une superficie de 34,9 hectares aménagée au nom d’une coopérative dénommée Kollé Mukhé, agrée sous le numéro 571/M D R en date du 18/7/98. Le terrain de cette dernière est revendiqué par Wagui yatéra, le père de l’agresseur.
Depuis 2007 cette affaire traine entre l’administration régionale et la justice qui sont pointés du doigt et considérés comme étant les seuls responsables du différent entre les populations.
Selon des nombreux témoignages sur la question. L’absence de volonté, la négligence et les interférences font dire au lieu d’une administration au service des administrés, les administrateurs ferment les yeux sur beaucoup de réalités, du moins ce que constate le citoyen lambda au Guidimakha.
A cause de l’indifférence de l’administration et de l’impunité dont bénéficient les auteurs de vol de matériels, l’action de sabotage et de destruction des plantes avec du feu à Kollé Mukké on passe à d’agression au vu et au su de tous défend un participant à la réunion de médiation, tenue dans le domicile de l’agressé dans la soirée du samedi, 28/12/2013 sur l'initiative de Camara Diadié Tabara, Dia Abdoul Ousmane, Mody Doucouré, Djeidi Sakho et l’iman Abdoulaye Cissé.
Un autre cas qui inquiète plus d’un dans cette wilaya et qui n’a que trop duré alors qu’il a été solutionné est celui de Niorodel, dans la commune de Hassi Cheggar où il y a eu échange de coups de feu entre Goumbo Sambarou Ba et un autre citoyen, Al Housseinou Camara du Village de Diyala, distant de 9 km.
La clôture et la plantation d’arbres dans une partie de la bande de 1615 m réservée à l’espace vital selon le procès verbal n 022 du 24/05/2007 de la commission d’arbitrage et jugements de la chambre administrative de Sélibaby, de Kiffa et celui de la cour suprême ont suffi pour soulever à nouveau le problème.
La négligence de l’administration ou la prise à la légère de ce problème on poussé le Hakem de Sélibabi a demandé aux populations de Niorodel, impliquées dans l’affaire de faire le contrôle dans la zone à afin d’éviter que l’autre partie de mettre quelque chose.
Selon Ibrahima Sambarou, frère de Goumbo Ba, en prison avec celui avec qui ont été échangés des coups de fusils (je suis venu en personne dire au Hakem que des gens de la localité de Diyala sont venus planter d’arbres dans la zone interdite ; en réponse il m’a autorisé d’y aller le jour pour éviter qu’ils ne mettent d’autres. C’est au cours de cette phase contrôle que nous avons été fusillés).
Toute la question est de savoir comment un Hakem peut avoir le courage d’autoriser des simples citoyens d’appliquer d’interdiction faite par l’administration, la justice comme dit dans le P Vde la commission d’arbitrage cité et dans des jugements ?
En attendant de trouver d’éléments de réponse à cette question, il faut oser dire qu’au Guidimakha, qu’à cause des interférences et d’autres comportements à bannir nos administrateurs peinent à prendre des décisions surtout quand il s’agit de régler de différents entre des parties.
L’exemple de Kollé Mukké de Diaguily, celui de Niorodel, de Saidou Alioune Diyé Diallo, en faveur de qui la justice a tranché et qui n’arrive pas à récupérer son terrain, le cas d’Agoynitt suffisent pour s’interroger à quand une administration au service des administrés au Guidimakha ?
Signé Amadou Bocar Ba
Guidimakha/ Au cours d’un diner –débat au centre Hospitalier de Sélibaby à l’occasion du nouvel an...
Dans le cadre de la célébration du nouvel an, le centre hospitalier de Sélibaby en partenariat avec l’ONG focus-sur sous le parrainage de madame Sow Oumou épouse du directeur du centre hospitalier a organisé une soirée diner-débat en attentant la naissance du premier bébé de l’année 2014 pour lequel de nombreux cadeaux ont été prévus. Cette soirée a vu la participation :
Du directeur du centre hospitalier,
Du directeur régional à l’action sanitaire,
Du président de l’ONG focus-sur,
Du directeur des études de l’école de santé publique de Sélibaby,
Du responsable de la Camec ,
Du représentant du programme sida Guidimgha-Gorgol,
De la coordinatrice de la condition féminine
Du directeur de FM Guidimgha
Du représentant de la presse écrite de la place
Des différents chefs de service du centre hospitalier et plusieurs autres invités
Cette soirée a été radiodiffusée par le FM Guidimakha ce qui a permis aux auditeurs de participer aux débats. En ouverture de la soirée diner-débat le président de l’ONG focus-sur Mr Diop Saidou a donné les contours du diner-débat à savoir :
Célébration de la naissance du 1er bébé de l’année 2014-01-01
Les interventions des invités
Micro ouvert
Le premier intervenant fut Dr Yacouba Tandia Dras du Guidimakha qui a donné d’amples informations sur les stratégies de santé dans la wilaya du Guidimakha allant de la prévention, de la formation, d’acquisition de matériel aux statistiques de la wilaya.
Le Directeur du centre hospitalier de Sélibaby a quant à lui fait une présentation dans laquelle il a mis l’accent sur les réalisations de l’année 2013 axée sur :
o L’amélioration de l’accès à des prestations sanitaires de qualité (rénovation de l’hôpital)
o Développement des ressources humaines de qualité (formation, recyclage et contractualisation….)
o Renforcement de la performance et des capacités institutionnelles (bureautiques, climatisation et informatisation ….)
O Renforcement de la performance de la structure hospitalière (environnement sain de l’hôpital).
Et d’ajouter que pour 2014 il compte sur :l’ inauguration d’une nouvelle salle d’urgence et d’une salle de déchoquage, mise en place du forfait obstétrical, réception des missions médico-chirurgicales, organisations des journées portes ouvertes à l’hôpital et la prise en charge des indigents qui sera une première.
Amadou Boocar Ba/Gaynaako.
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