lundi 6 janvier 2014

NDB : l’auteur de l’article blasphématoire placé en dépôt à la prison civile

NDB : l’auteur de l’article blasphématoire placé en dépôt à la prison civile Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir,  28 ans, auteur de l’article blasphématoire contre le prophète (PSL) a été placé, lundi, en dépôt à la prison civile de Nouadhibou, sur ordre du juge d’instruction.

Accusé de « blasphème contre le prophète Mohamed (PSL) et de violation des interdit d’Allah », le prévenu avait été entendu par le juge d’instruction devant lequel il a reconnu être l’auteur de l’article publié par certains organes de presse électronique avant d’être retiré quelques heures plus tard.

Par ailleurs, Ould Mkheitir a été licencié par la SAMA, une société de consignation de la place où il était employé aux services de comptabilité.



Législatives et municipales partielles le 18 janvier à Atar, El Ai Safra et Kaedi

Législatives et municipales partielles le 18 janvier à Atar, El Ai Safra et Kaedi Le Comité Directeur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a, au cours de sa réunion tenue dimanche, 05 janvier 2014 adopté trois (3) délibérations portant sur l’organisation le samedi, 18 janvier 2014, des élections législatives et municipales partielles prévues dans certaines circonscriptions électorales et ce conformément aux indications ci-après:

1. Dans la Wilaya de l’Adrar :

a) l’organisation du 2ème tour des élections législatives dans la Circonscription d’Atar entre la liste candidate de l’Union Pour la République (UPR) et celle de la Coalition de l’Alliance Populaire Progressiste (APP) et du Parti de l’Entente Démocratique et Sociale (El Wiaam);

b) la reprise de l’élection législative dans la Commune d’El Ain Safra dans la Circonscription Electorale de la Moughataa de Chinguitti entre la liste candidate de l’Union Pour la République (UPR) et celle du Parti du Peuple Démocratique (PPD).

2. Dans la Wilaya du Gorgol :

L’organisation du 2ème tour des élections municipales dans la Circonscription de Kaédi entre la liste candidate de l’Union Pour la République (UPR) et celle de l’Alliance Populaire Progressiste (APP). Il reste entendu que le vote des forces armées et de sécurité, dans les circonscriptions concernées, sera organisé le vendredi, 17 du même mois conformément à la législation en vigueur.

La CENI reste à la disposition des Acteurs concernés pour toute information complémentaire à cet égard.

La CENI.

Nouakchott, le 05 janvier 2014

samedi 4 janvier 2014

Carnet de L'Authentique.

Carnet de L'Authentique. Déchu
A peine proclamé élu sur la liste nationale au détriment de Mintata Mint Hdeid, l’ex-chargé de mission à la Présidence, M. Yahya Ould Sid’El Moustaph serait déchu de son siège sur décision du Conseil constitutionnel.

Celui-ci aurait recu une correspondance de la Primature rappelant que les « démis de leurs fonctions » ne devaient briguer aucun mandat électif, ni un poste administratif dans les cinq ans à venir. Sacrée Mintata ! La voilà donc revenue au Parlement !

Menacé
Sidi Mohamed Ould Maham, général de la division du Bataillon des frondeurs serait sérieusement menacé au troisième tour des législatives à Atar. Selon la presse, un puissant triumvirat d’hommes d’affaires hostiles á l’arrogant député, aurait mis tout leur poids et ses moyens pour obtenir sa tête.

Soucieux de sauver le dernier des « conjurés » contre la démocratie, le pouvoir semble mobiliser tout ce qu’il avait comme « pro » qui devraient rejoindre Atar pendant les jours à venir pour vendre le... soldat Ould Maham !

Campagne
En marge de la campagne en cours pour le troisième tour des élections, une bataille feutrée se déroulerait entre des élus négro-mauritaniens pour succéder à feu Bâ Mamadou dit M’Baré, ancien Président par interim et ex-président du Sénat.

Bâ Bocar Soulé, fraîchement élu à la mairie de son village, Bagodine et l’ex-Colonel Sogho Alassane se livrent, en premier lieu, cette bataille. D’un autre côté, des segments du système prépareraient l’ex-ministre et ancien Président de la Cour des Comptes, Sow Adama Samba, pour briguer le poste. Arabisant de renom, fidèle parmi les fidèles du système, il a des chances réelles comme ses adversaires.

Arrêté
Un leader local de l’UPR à Monguel qui avait brandi une arme á feu contre ses adversaires politiques à Monguel aurait été arrêté par la gendarmerie. Interrogé par celle-ci, il aurait soutenu avoir acheté son arme avec un « homme en tenue ». Avouant avoir pointé son engin contre ses adversaires qu’il qualifie de « vils esclaves », il n’aurait exprimé aucun regret, étant sûr que, quelque part, une haute autorité intercédera pour que l’affaire soit étouffée. Ainsi va l’État de droit en Mauritanie !

Attendu
Selon le ministre malien des Affaires étrangères, Dhehbi ould Sidi Mohamed, le président IBK s’apprêterait à rendre une visite officielle à la Mauritanie. Reçu en audience par le Président de la République, le chef de la diplomatie malienne (dont une partie de la famille vit en Mauritanie) a souhaité que cette visite soit un nouvel départ pour les relations (quelque peu tendues) entre les pays.

Contribution.
Il a fallu que le président Mohamed Ould Abdelaziz appelle les citoyens à apporter le soutien moral et matériel aux Mourabitounes, pour que les ministres du gouvernement se mettent en action ! Comme s’ils s’étaient donné le mot, chaque membre du gouvernement s’est rendu au téléthon organisé sur le plateau de TVM déposant la somme de 500 mille ouguiyas.

Contribution (Bis)
Le président de la HAPA s’est encore une fois illustré dans un geste bien à lui ! Sur les centaines de Mauritaniens qui ont réagi au téléphone, il est l’unique citoyen qui a offert une somme qui est allée jusqu’à la virgule… De sources dignes de foi, il s’agit de l’intégralité de son salaire mensuel.

Contribution (Ter)
A la clôture du téléthon organisé en soutien aux Mouabitounes, aucun chiffre n’a été avancé sur le montant global qui a été collecté. Aux dernières nouvelles, TVM aurait obtenu dans la soirée de lundi, 162.912.273 UM. Côté stade Olympique et siège de la Fédération où des sommes étaient remises, aucune information n’a circulé à propos.

Vote.
De sources informées, l’UPR remporterait san coup férir la Comunauté urbaine de Nouakchott. Elle aurait même plus que ses voix, avec l’allégeance de transfuges d’autres partis politiques. « Comme ce ne sont pas les partis qui votent mais les porteurs de voix qui sont maîtres d’eux-mêmes, il est facile d’amadouer qui ont veut » lance un Upériste.

Pour rappel, le parti Union Pour la République (UPR) aura 17 délégués au sein du prochain conseil de CUN alors que trois autres partis de l’opposition y auront 20 délégués, conformément au règlement régissant la répartition des sièges du conseil de la CUN délivré par le ministère de l’intérieur et partant des résultats des dernières élections municipales.

Rassemblé Par Oumar El Moctar.
(Journal L'Authentique)


Mauritanie: manifestation à Nouadhibou contre la profanation de l’Islam

Mauritanie: manifestation à Nouadhibou contre la profanation de l’Islam Des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Nouadhibou (Nord Mauritanie) après la prière du vendredi pour protester contre un texte qui profane l’Islam, a rapporté le correspondant de Alakhbar.

Jeudi la police avait arrêté l’auteur du texte, Mohamed Cheikh Ould Mohamed, un fils du hakem (gouverneur) de Nouadhibou qui est employé à la SNIM.Il dénonce dans son texte la "marginalisation au nom de l’Islam" de certaines couches sociales mauritaniennes notamment les "Moualamines (forgerons)".

Les manifestants, qui brandissaient des slogans hostiles à l’auteur, qualifié de « renégat », ont demandé l’instauration de loi protégeant les symboles sacrés de l’Islam.

Auparavant, les imams de la ville avaient réclamé une application stricte de la loi contre l’auteur de l’écrit. Dans le même contexte, l’imam de la grande mosquée de la capitale Nouakchott, Ahmedou Ould Lemrabott, a exhorté l’Etat, dans son sermon du vendredi, à empêcher aux personnes inconscientes de nuire l’Islam.

Controverses autour des accrochages entre IRA et des forces de sécurité près de Boghé



Hier vendredi, des informations contradictoires ont circulé sur des accrochages entre un groupe de militants d’IRA et des éléments de la gendarmerie, près de la ville de Boghé alors que certaines sources médiatiques évoquent des affrontements violents, une source officielle a démenti cette information rapporte l'Agence El hourriya.
Biram Ould Dah Ould Abeid,  président de l’initiative pour la résurgence d’un mouvement abolitionniste (IRA) dirigeait un convoi en direction d’un village  à 18 km au Nord de Boghé  où l’on suppose qu’il existe une fosse commune datant des évènements de 89-91.
Des évènements de 89-91 qui marquent une période sombre de l'histoire durant laquelle, des exactions abominables avaient été commises contre la communauté négro-mauritanienne.

rapide info

Guidimagha Mauritanie: Urgence pour l'école de Boully


Guidimagha Mauritanie: Urgence pour l'école de Boully Créée avant « le soleil de l’indépendance » en Mauritanie précisément en 1945, l’école de Boully fait parti des écoles les plus anciennes de la région du Guidimakha. Elle a commencé à fonctionner avec un seul enseignant et deux classes. Elle comptait en 2003, 360 élèves et 7 classes.

Aujourd’hui, elle compte 551 garçons, 311 filles pris en charge par 12 enseignants pour l’année 2013-2014. Les huit cent soixante deux élèves sont reparties entre 14 divisions pédagogiques dont une extension à Gourel Soulé.

Malgré les efforts déployés par les ressortissants, cette structure est devenue aujourd’hui le lieu, où toutes les parties sont loin d’être harmonieusement bien conçues pour se soutenir, se compléter les unes les autres.

Des efforts importants sont déployés par les ressortissants depuis des années, à travers la mise en œuvre des programmes d’appui, des soutiens en matériel, des réfections des salles de classes en vue de sauver ce qui peut être sauvé.

Des actions d’urgences s’imposent aujourd’hui, car l’école de Boully fait face à des défis, de plusieurs ordres: Boully village dispose d’une seule école fondamentale et un collège depuis 2004. Ainsi, un nombre important d’enfants en âge d’être scolarisés est identifié dans la rue par faute d’infrastructures d’accueil.

Le problème d’infrastructures d’accueil Face aux urgences de l’heure, la construction d’une deuxième école s’impose. Plusieurs demandes ont été adressées aux autorités compétentes mais elles sont restées lettre morte. En effet, l’école est confrontée depuis plusieurs années à la surcharge des classes en termes d’effectif par classe, souvent pour la première année, plus de 60 élèves par classe.

Amenés à scinder souvent l’effectif des classes en deux, pour pouvoir dispenser des cours dans une situation plus ou moins acceptable d’apprentissage. Dans cette situation, les enfants ne reçoivent les cours qu’à mi-temps. Autrement dit, la moitié de la classe monte le matin et l’autre moitié le soir. Une situation atterrante !!

Les enfants, assis à même le sol cabossé, sont accueillis dans une indignité -inhumaine dans 14 salles de classes dont huit en béton, quatre en semi –dure et deux en banco connaissent une détérioration inquiétante. Aucun enfant ne peut être accueilli avant 7 ans du fait d’un manque de salles de classe et d’enseignants.

Le Système éducatif national

Le système éducatif est caractérisé par une faille généralisée dans beaucoup de domaines. Les cours dispensés ne répondent pas aux attentes provoquant ainsi un désintérêt. Un problème d’identification par rapport à l’école mauritanienne d’une manière générale se pose. L’éducation c’est tout ce qui nous permet de se construire, se réaliser, s’adapter, se guider…

Si dans les écoles, les savoirs dispensés, les conditions d’études entrent en contradiction avec les normes, les attentes, le fossé se creuse, l’école deviendra le bout du tunnel.

L’obscurité envahit partout, et tout se fait dans cette obscurité. Loin d’être une exagération pompeuse, la situation de l’école de Boully est tout simplement dramatique. Elle est devenue « cet endroit » où tout est superflu et tout fait défaut, ne produisant aucun équilibre. Les conditions dans les quelles les élèves se trouvent sont de toute nature invraisemblables.

Les réformes engagées depuis plusieurs années n’ont pas permis de construire un ensemble uni dans le domaine éducatif. La gestion pédagogique et administrative des enseignants est peu performante.

En effet, on constate l’absence d’une véritable programmation de recrutement et des affectations des enseignants pour faire face aux déperditions, aux besoins de la croissance démographique et aux nouveaux impératifs linguistiques de la mise en œuvre de la réforme du système adoptée en 1999, qui vise à assurer un enseignement bilingue (Arabe-Français). Aussi, il devient impératif que la politique de recrutement au niveau des écoles normales garantisse la sortie d’enseignants capables d’enseigner dans les deux langues.

La proportion de « variance expliquée » estimée à 24%, l’existence de lacunes chez certains maîtres en termes de réalisation de la transmission des connaissances chez leurs élèves. Ces lacunes pourraient s’expliquer notamment par le manque d’adaptation de la formation initiale, les insuffisances de la formation continue, les faiblesses de l’appui didactique, l’inefficacité de l’encadrement pédagogique et la faible motivation des enseignants.

Dans certains cas de figures, l’on assiste au recrutement sans aucune formation de base de l’enseignant. Des contractuels atterrissent dans les écoles comme une nuée de sauterelles, comme l’on dit en Mauritanie avec le système « des bras longs ». Pour la plupart, ils ne savent ni comment transmettre les savoirs, ni ce que s’est l’éducation au sens scientifique.

D’autres parts, la majeure partie des enseignants à commencer par le Directeur en personne ne sentent aucunement concerné par la qualité, l’équilibre et l’avenir prometteur des enfants.

Comment par exemple contrôler, inculquer des valeurs morales, redynamiser des enseignants qui ne se sentent responsables en aucune manière des échecs criants même s’ils sont concernés directement, si le Directeur en personne se permet de s’absenter quand il le veut et comme bon lui semble.

Il est vrai qu’il y’a toujours quelques rares enseignants qui se sacrifient pour dispenser des cours « normalement » mais pour la plupart d’entre eux, c’est cette exception qui confirme la règle générale d’une autre manière, qui est celle d’un désintérêt et désengagement des enseignants dans la transmission des savoirs.

Les actions d’urgences

La commune de Boully et les autorités locales se trouvent dans l’incapacité financière de prendre en charge l’enrayement de cette dégradation de l’enseignement fondamental. Les principales actions à envisager dans le cadre d’un véritable programme d’amélioration s’articulent autour des éléments suivants:

₋ Il s’agit d’améliorer l’accès et la rétention au niveau du fondamental, par l’intermédiaire de : La résorption des disparités entre les filles et les garçons ; la construction d’environ 3 salles de classes, l’accroissement des effectifs des enseignants, l’accueil de l’ensemble des enfants en âge de scolarité

₋ Amélioration de la qualité de l’enseignement à travers, la formation initiale professionnalisant et continue des enseignants et des directeurs d’école, la mise en place de mécanismes d’incitations pour les enseignants affectés dans la commune de Boully, la mise en œuvre de programmes rénovés, la disponibilisation des outils pédagogiques (manuels, guides, outils pédagogiques, etc.) et la disponibilisation des outils pédagogiques dans des écoles à travers un circuit de distribution gratuite qui implique les autorités régionales et les associations des parents d’élèves.

₋ Création d’une deuxième école. Avec la croissance démographique, cela permettra de résorber certains déficits.

₋ Améliorer l’environnement de scolarisation des filles à travers, le maintien des filles dans le système, en réduisant les handicaps auxquels elles sont confrontées dans leurs scolarités ainsi qu’aux examens ; le renforcement de la scolarisation des filles dans l’enseignement fondamental dans l’école de Boully connaissant des disparités marquées entre genres ;les disparités dont souffrent les filles formeront un champ d’action spécifique, supposant des études approfondies sur leurs origines et des actions éventuelles sur la demande de scolarisation. Dans ce cadre, une étude sur les causes d’abandon des filles permettra de mieux cerner la nature des appuis à mettre en œuvre au niveau de l’école de Boully. En attendant les résultats de cette étude, il sera organisé des cours de rattrapage, des campagnes de sensibilisation et un appui à la commune en vue de lever les obstacles à la scolarisation des filles dont notamment la distance de l’école.

₋ Le développement de la politique sur l’identification des populations concernées au moyen des résultats du recensement; la mobilisation de tous les opérateurs dans la lutte contre l’analphabétisme; la diversification des instruments d’intervention (implication des parents, expérimentation d’unités mobiles d’alphabétisation, la consolidation des campagnes d’alphabétisation) et l’amélioration de l’accompagnement en communication.

Il s’agit là, des actions d’urgences à mettre en œuvre pour l’amélioration des conditions d’études dans la localité de Boully, commune rurale de Mauritanie. Ces actions nécessitent le rassemblement des efforts de toutes les composantes de la commune en Mauritanie comme à l’étranger avec l’appui des partenaires. Depuis plusieurs années, elle traverse une dégradation incontrôlée des conditions générales d’apprentissage engendrant une baisse préoccupante de la qualité.

La situation est alarmante, vue le niveau des élèves, l’état dans lequel l’école Boullienne fonctionne, et vue l’incapacité de l’Etat à éviter tout seul l’agonie, le déficit dans presque tous les domaines, l’école de Boully a profondément besoin d’un appui pour combler les insuffisances notoires concernant les programmes, les manuels scolaires, la qualification des maîtres, les infrastructures, les matériels (tables, bancs, ….) et l’encadrement pédagogique, la baisse de niveau. C’est l’heure des urgences. ….

Fofana Samba &Waly Diawara





Le Ministre de l'Habitat supervise à Bir Moghreine la première pierre de certains édifices publics

Le Ministre de l'Habitat supervise à Bir Moghreine la première pierre de certains édifices publics Le Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire, M. Ba Yahya Bokar, a supervisé vendredi à Bir Moghreine la pose de la première pierre de certains édifices publics.

Il s'agit des locaux de l'administration, de la résidence du Hakem et d'un dispensaire dans le village de Hsey Loughar. Ces infrastructures ont nécessité un coût global de 160 millions d'Ouguiyas sur le budget de l'Etat et un délai d'exécution de six mois.

Prenant la parole à cette occasion, le Ministre a souligné que l'Etat s'engage à résoudre les problèmes des citoyens partout dans le pays.

Il a ajouté que son département va doter la ville de Bir Moghreine des infrastructures nécessaires, en application des instructions du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

Pour sa part, le Wali de Tiris-Zemmour, M. Abderrahmane Ould Mahfoudh Ould Khattry, a souligné qu'il existe une volonté réelle du Président de la République à assurer l'accès des citoyens sur l'ensemble du territoire national aux services essentiels de base.



Mauritanie - 4ème festival des villes anciennes à Oualata


A l’instar de la deuxième édition – qui se déroulait en 2012, à Ouadane – quelques 200 voyageurs, journalistes et représentants de Tour opérateurs d’Aventure, sont conviés à se rendre dans la ville mythique de Oualata. Même si le programme n’est pas encore défini à l’heure où sont écrites ces lignes… ce festival sera l’occasion d’assister à des danses ethniques, des épreuves sportives, ainsi que des événements culturels et artisanaux.
Pour l’événement, un vol direct Paris - Néma est affrété auprès de la compagnie aérienne Air Méditerranée. La prise en charge du séjour sera assurée par l’Office National du Tourisme mauritanien.

Point Afrique Mauritanie

vendredi 3 janvier 2014

Urgent/ Propos blasphématoires contre le prophète : Arrestation du fils du Hakem de Nouadhibou

Urgent/ Propos blasphématoires contre le prophète : Arrestation du fils du Hakem de Nouadhibou Des attroupements montres ont pris d’assaut vendredi après-midi à Nouadhibou la demeure du gouverneur de la région pour protester contre les propos jugés blasphématoires contre le prophète et dont l’auteur ne serait autre que le fils du Hakem de Nouadhibou, a constaté le correspondant de « mauriweb.info » dans notre capitale économique.

Selon notre correspondant sur place, les manifestants qui ont marché sur la maison du gouverneur seraient des milliers de personnes choquées par les propos blasphématoires contre le prophète, Mohamed, Paix et Salut sur Lui.

Les services de gendarmerie avaient arrêté vendredi matin le dénommé, Mohamed Cheikh Ould Mohamed Ould Mkheitir, accusé d’être l’auteur de propos diffamatoires contre le prophète et l’Islam, ajoute-t-on de même source.

Le fils du Hakem (préfet de la ville) est accusé d’avoir diffusé sur la toile et sur certains sites mauritaniens des critiques acerbes contre le prophète et la religion musulmane, rappelle-t-on.

La jeunesse de Kaédi veut savoir : Par quelle magie Sursaut a-t-il perdu sa place au second tour ...

La jeunesse de Kaédi veut savoir : Par quelle magie  Sursaut a-t-il perdu sa place au second tour ... ...des municipales au profit du parti APP ?

Jusqu’au mercredi 19 décembre 2013, après les recours de l’APP, les settings et les manifestations de ses sympathisants a Kaédi, le second tour des élections municipales se jouait entre l’UPR arrivée en tête et Le Sursaut.

C’est ainsi que le vendredi 20 décembre au matin. Les représentants des deux partis se rendirent au bureau de vote des hommes de loi et a leur grande surprise, un responsable de la CENI se présente pour annoncer que le vote est reporté a une date ultérieure.

Déjà au cours de la nuit (aux environs de 02H00 du matin) un posting sur le site de la CENI attribuait la seconde place a l’APP, disqualifiant le Sursaut.

On imagine le désarroi et l’incompréhension des jeunes de Sursaut qui se voient dépossédée de leur victoire sans savoir pourquoi et le comment. Surtout que le décompte effectué la vieille par le président du tribunal régional du Gorgol ordonné par la cours suprême (en absence et a l’insu du candidat de Sursaut), confirmait les résultats officiels déjà annoncés ; Ce qui justifie la remise des accréditations aux représentants de UPR et de Sursaut , par le responsable régional de la CENI, les invitant le vendredi 20 décembre au bureau de vote des hommes de loi.

La tension était très vive ce vendredi 20 décembre à Kaédi et n’eut été l’intervention des responsables du Sursaut sur place pour la calmer, la jeunesse furieuse était prête a faire entendre sa voix et surtout exprimer son désaccord total avec l’arbitraire qui doit désormais cesser de la mettre hors de l’arène politique.

Cette baisse subite de la tension ne doit pas faire oublier qu’une fois encore les jeunes ont fait d’une grande maturité contrairement a ceux qui les qualifient de tous les noms d’oiseaux.

En effet ceux qui ont pris cette décision sans la moindre explication, semblent méconnaitre l’engagement et la détermination avec lesquels ces jeunes ont fait preuve pour faire entendre leur désir de changement et surtout la hargne de prendre la gestion de leur cite en main.

Aujourd’hui cette jeunesse réclame avec respect mais aussi avec la plus grande fermeté, une explication et justice comme les lui confèrent la constitution de la république et la législation qui régule ces élections.

Elle en appelle aux plus hautes autorités de la république pour avoir accès aux motifs valables de sa disqualification (qu’elle acceptera avec civisme et maturité si ceux-ci s’avéraient !) Ou la remettre dans ses droits pour avoir en sa possession les PV de l’ensemble des bureaux de vote et jusqu'à la dernière minute officiellement qualifiée au second tour.

Par quelle magie a-t-elle pu se faire ravir sa seconde place ? Elle attend des réponses.





Source : colombus

Droits de l'Homme Mauritanie: le prix de l’ONU-2013 s’évanouit sous l’effet du gaz locrymogène

Le lauréat du prix de l’ONU pour les Droits de l'Homme-2013, Biram Dah Abeid, s’est évanoui sous l’effet du gaz lacrymogène lancé par la gendarmerie qui dispersait vendredi des participants à un pèlerinage non autorisé à la "fosse commune de Wothie", a rapporté le correspondant de Alakhbar.

Wothie, cette zone champêtre située à 18 km au Nord de Boghé (Sud Mauritanie)"renferme une fosse commune où plusieurs corps de noirs mauritaniens étaient jetés après être sommairement exécutés lors des événements de 89", selon les pèlerins qui tentaient d’ériger un mémorial dans la zone.

Cinq activistes des droits de l’homme ont été également arrêtés, parmi eux, la vice-présidente d’IRA Mauritanie, le mouvement dirigé par Biram Dah Abeid.

Après avoir repris conscience,  le prix de l’ONU pour les Droits de l'Homme a dénoncé devant le correspondant de Alakhbar "la répression brutale par la gendarmerie des participants au pèlerinage "

Informé plus tard, dit-il, de la non autorisation de la manifestation, Birame s’est excusé auprès des autorités administratives et sécuritaire locales pour les dégâts causés par les pèlerins.


ALAKHBAR 

10 raisons pour impliquer les Maires dans la réforme de l’Education.

10 raisons pour impliquer les Maires dans la réforme de l’Education. Les raisons pour susciter la réforme de l’éducation sont infinies. Mais la plus forte parce que la moins coûteuse, la plus efficace, la plus porteuse du développement est d’impliquer les nouveaux Maires des communes rurales dans le développement local afin, entre autres que nous détaillerons ici, de mériter un salaire mensuel supérieur à 30.000 UM qui leur est fixé par la réglementation en vigueur.

Nous suggérons l’engagement d’un programme de réforme du système éducatif national victime de concepts inadaptés dictés de l’extérieur par l’adoption du système pédagogique novateur du Lycée Oughoul El Ouahatt (Cerveaux des Oasis).

Ce système qui économise à l’Etat et aux parents d’élèves plus de 70% des coûts actuels de l’enseignement en terme de temps et d’argent je l’avais conçu et appliqué dans l’Oasis de Maaden El Ervane de 1994 à 2008 (www.cerveaux-oasis.mr), (avant mon AVC (qui m’a immobilisé quelques années) et financé durant 15 ans donc sur mes fonds propres d’expertise avec l’aide de certains de mes amis.

Aujourd’hui, rétabli de cet AVC, et nouvellement élu ce 21 Décembre 2013, Maire de la Commune de Maaden El Ervane (Adrar) sous le drapeau du Parti de l’Entente Démocratique (El Wiam) et en plus libéré de la Fonction Publique pour avoir été admis à la retraite ce 31 décembre 2013, j’envisage vulgariser ce système éducatif non pas ‘’réformateur’’ mais plutôt ‘’révolutionnaire’’ aux Maires de Mauritanie (auxquels peuvent s’ajouter des MAIRES étrangers qui répondraient à notre invitation).

Je commencerai par un atelier le jeudi 27 Février 2014 à 17 heures au Palais des Congrès suivi d’une excursion le 28 et 1er Mars 2014 dans les 12 Oasis de Maaden auxquels j’ai promis d’ouvrir 12 collèges à cours intensifs et gratuits au cours de mon mandat. Souci de dopnner l’exemple aux 220 communes que j’invite à engager au niveau local la réforme de l’Education.

Cet atelier et cette excursion auront pour modérateurs et guides un staff de jeunes et brillants Professeurs d’Universités et de Lycées, économistes banquiers, ingénieurs des mines, médecins en service dans nos hôpitaux …, tous anciens élèves dudit système intensif et gratuit qui ont réussi leurs bacs en 2 ans seulement (au lieu de 7ans) puis leurs diplômes universitaires à l’étranger avec mentions d’excellences (doctorats qu’ils exhiberont) aux Universités étrangères. (témoignages vivants des performances du système pédagogique de Maaden El ervane proposé au pays et à tous ceux qui pensent, comme moi, que l’enseignement a besoin de réforme).

Le système pédagogique proposé a de multiples avantages déjà concrétisés sur le terrain à Maaden El ervane durant 15 ans dont je cite ici seulement une dizaine qui sont d’assurer

a) un enseignement :

- 1- Secondaire intensif (11 mois sur 12 de type asiatique) de plus de 2000 h/an au lieu de 750h/an du système actuel.
- 2- Gratuit aux élèves (de type mahdhari)
- 3- Modulaire (de type Anglo-saxon) .
- 4- Cartésien (de type scientifique),
- 5- A un coût Zéro pour l’Etat pour l’enseignement secondaire.
- 6- Réducteur du cursus secondaire à 3 ans en moyenne au lieu de 7 ans
- 7- Multiplicateur par 10 des admissions au Bac scientifique.
- 8- Avec maitrise parfaite des langues vivantes ( Arabe, Français et anglais) d’expression.
- 9- Qui ramène l’âge du Bac à 14 et 15 ans au lieu de 17 et 18 ans.

B) de donner une mission aux maires

- 10- Donner une mission aux nouveaux Maires pour mériter un salaire mensuel supérieur aux 30.000 UM prévus par les textes dont 5000 UM doivent être cédés au Percepteur départemental parce que chargé de la comptabilité de la commune.

Dans l’excursion proposée, le staff montrera la prospérité acquise de leurs familles dont la plupart ont en moyenne 3 fils qui touchent des salaires dépassant le million d’Ouguiyas par mois soit 50 fois supérieurs au salaire leur enseignant et nouveau Maire.

Je souhaite que le Ministère des affaires étrangères et les Ambassades démarchent pour l’acquisition des accords de jumelage de Mairies étrangères avec nos mairies et de mobiliser les fonds de la Coopération Européenne destinée aux collectivités locales et sociétés civiles estimés à 30% (semble-t-il) de l’Aide internationale affectée aux Etats d’Afrique dont les Mairies de Mauritanie en sont privées...

Je souhaiterai que cet article soit présenté à la lecture du Président de la République dans l’espoir qu’il puisse donner son aval de principe à:

- La Primature, le Ministère de l’intérieur et de l’Education pour qu’ils acceptent , et adhérent activement à ma demande de parrainage de l’atelier du 27 Février (mes moyens propres et celle de la Commune ne pourront pas couvrir les frais de cet événement grand national et peut être international qui pourra sûrement économiser à l’Etat et aux parents d’élèves des milliards d’Ouguiyas d’investissements et de fonctionnement) .

- Aux Gouvernement et Parlement pour qu’ils amendent la loi des finances 2014 pour donner un honoraire respectable aux Maires supérieur au SMIG et inférieur à celui des Députés ainsi qu’ils affectent des frais de transport selon l’envergure et l’enclavement de la commune rurale en tenant compte qu’une seule tournée d’information dans les 12 Oasis de Maaden, par exemple, engagera une dépense obligatoire (location d’une voiture tous terrains et son carburant) 6 fois supérieures à l’unique traitement que le Maire ne perçoit d’ailleurs que tous les 6 mois (mensualité à corriger également ou à notifier dés le 1er mois du semestre).

Tout comme je souhaite que mon dernier article en Arabe sur le net se rapportant à la ‘’sauvegarde et développement du palmier’’ soit lu par les parlementaires pour accepter l’amendement que j’ai proposé à la convention FIDA-Etat relative au 4éme renouvellement du Projet Oasis.

Amendement porteur de 10. 000 emplois nouveaux aux jeunes chômeurs à la suite de l’affectation de prés de 10% ( 2 milliards d’UM) du Projet adopté par l’avant dernier Conseil des Ministres, à la production de 1000.000 de vitro-plants de palmiers immunisés du Bayoud (fusarium oxysporum albedinis) et autres maladies.. Un dernier souhait, SVP, le plein succès aux nouveaux députés et Maires dans leurs grandioses missions ô combien difficile du service public dans cet environnement difficile.

Nouakchott le 1er Janvier 2014
Cheikhany Ould Sidina
Maire de la Commune de Maaden El Ervane

jeudi 2 janvier 2014

Commune Niabina Garlol : Le candidat malheureux de Sursaut convient à une journée de remerciements...

Commune Niabina Garlol : Le candidat malheureux de Sursaut convient à une journée de remerciements... ... pour ses militants et sympathisants.

Le candidat malheureux de Sursaut pour les municipales dans la commune de Niabina/Garlol a organisé, ce mercredi, 1er janvier 2014, à son domicile de Ghandahar (Arafat), une grande journée d’invitation en l’honneur de ceux et celles qui ont bien voulu apporter leur appui à la liste de Sursaut qu’il dirigeait lors des dernières élections municipales.

Les ressortissants,non seulement de la commune mais aussi du département, ont répondu à cette journée. Ont également assisté à cette rencontre, les deux députés UPR de M’Bagne, Sy Abdoulaye et Bâ Yéro, alias Bellou, rejoints dans l’après-midi, par M.Thiam Diombar, ministre des finances et Bâ Coumba, conseillère à la Présidence de la République.

Ces deux hauts responsables ont déclaré avoir apporté leur soutien aux jeunes de Sursaut parce qu’ils sont porteurs d’espoir, non seulement dans le département mais pour toute la Mauritanie.

Pour cette raison, Thiam Diombar et Bâ Coumba ont invité les jeunes à persévérer dans leurs efforts pour impulser du sang neuf dans l’arène politique, ce que le président de la République appelle de ses vœux.

Abondant dans le même sens, Bâ Bellou a déclaré que les craintes de l’UPR, au 2e tour se sont évanouies grâce au ralliement de Sursaut, et que tous les cadres du département ont contribué à la victoire. Son collègue Sy Abdoulaye, après avoir remercié les populations pour leur confiance, s’est engagé à défendre les intérêts des populations de sa circonscription, avant tout et pour cela, a-t-il dit, "j'ai besoin de l’appui de ses cadres et personnes ressources."

Auparavant, le candidat de Sursaut à la mairie de Niabina/Garlol avait pris la parole pour expliquer le but de la journée qui était, explique Aliou Sarr, de remercier l’ensemble de ceux qui ont effectué le déplacement au Foutah pour apporter l’appui à sa liste. «Nous avons perdu une bataille, certes, mais pas la guerre », a fait observer le jeune Sarr.

Il faut rappeler que le candidat de Sursaut a réussi à mobiliser sur sa liste des centaines d’électeurs, frôlant même l’exploit d’éliminer le maire UDP sortant, candidat à sa propre succession, avant d’appeler à voter UPR au 2e tour.

Son directeur de campagne, Dia Mamadou a expliqué, pour sa part les raisons qui ont poussé le candidat Sarr à s’engager dans l’arène politique, celles qui l’ont conduit à soutenir UPR au 2e tour ; il a ensuite remercié et félicité le ministre des finances et la conseillère à la Présidence pour leur appui et soutien déterminants au cours de la campagne.

Pour Dia, l’objectif du candidat de Sursaut est atteint, prouver aux populations du département que les jeunes peuvent, dans l’unité et le respect faire la politique autrement, sans se battre, sans s’invectiver…

L’après midi a été agrémentée par des chants et louanges du grand bambado (guitariste) qui accompagnait madame la conseillère.




Agression à Kollé Mukké de Diaguily et échanges de coups de feu à Niorodel.

Agression à Kollé Mukké de Diaguily et échanges de coups de feu à Niorodel.

Les problèmes fonciers sont devenus insolubles au Guidimakha où jamais, il ne passe un jour sans que ne soit posé un problème. Kollé Mukké de Diaguily, Niorodel respectivement dans la commune Gouraye et de Hassi cheggar s’ajoutent au litige d’Agoynitt pour illustrer le cas tête foncier dans cette wilaya.

A Diaguily, est un village soninké de la commune de Gouraye où les anciens esclaves sont à couteau tiré avec un groupe des Diabira et les yatéra, qui se veulent propriétaires terriens, le gardien du périmètre Kollé Mukké, Abdoulaye Kominiya a été agressé dans la matinée du lundi, 26/12/ par Mamadou Wagui Yatéra.

En effet c’est aux environs de six (6) du matin, de retour du périmètre que le gardien a été arrêté par son agresseur, armé de couteau et d’un appareil à l’aide duquel il l’a neutralisé. Ce dernier a été blessé à la main aux cotes et à l’épaule.




Son agresseur, après le délai de garde à vue au commissariat de police de Gouraye Mamadou Wagui a été présenté devant le procureur près du tribunal régional de Sélibabi, qui l’a envoyé en prison.

La principale source du problème est l’exploitation d’une superficie de 34,9 hectares aménagée au nom d’une coopérative dénommée Kollé Mukhé, agrée sous le numéro 571/M D R en date du 18/7/98. Le terrain de cette dernière est revendiqué par Wagui yatéra, le père de l’agresseur.

Depuis 2007 cette affaire traine entre l’administration régionale et la justice qui sont pointés du doigt et considérés comme étant les seuls responsables du différent entre les populations.

Selon des nombreux témoignages sur la question. L’absence de volonté, la négligence et les interférences font dire au lieu d’une administration au service des administrés, les administrateurs ferment les yeux sur beaucoup de réalités, du moins ce que constate le citoyen lambda au Guidimakha.

A cause de l’indifférence de l’administration et de l’impunité dont bénéficient les auteurs de vol de matériels, l’action de sabotage et de destruction des plantes avec du feu à Kollé Mukké on passe à d’agression au vu et au su de tous défend un participant à la réunion de médiation, tenue dans le domicile de l’agressé dans la soirée du samedi, 28/12/2013 sur l'initiative de Camara Diadié Tabara, Dia Abdoul Ousmane, Mody Doucouré, Djeidi Sakho et l’iman Abdoulaye Cissé.

Un autre cas qui inquiète plus d’un dans cette wilaya et qui n’a que trop duré alors qu’il a été solutionné est celui de Niorodel, dans la commune de Hassi Cheggar où il y a eu échange de coups de feu entre Goumbo Sambarou Ba et un autre citoyen, Al Housseinou Camara du Village de Diyala, distant de 9 km.

La clôture et la plantation d’arbres dans une partie de la bande de 1615 m réservée à l’espace vital selon le procès verbal n 022 du 24/05/2007 de la commission d’arbitrage et jugements de la chambre administrative de Sélibaby, de Kiffa et celui de la cour suprême ont suffi pour soulever à nouveau le problème.

La négligence de l’administration ou la prise à la légère de ce problème on poussé le Hakem de Sélibabi a demandé aux populations de Niorodel, impliquées dans l’affaire de faire le contrôle dans la zone à afin d’éviter que l’autre partie de mettre quelque chose.

Selon Ibrahima Sambarou, frère de Goumbo Ba, en prison avec celui avec qui ont été échangés des coups de fusils (je suis venu en personne dire au Hakem que des gens de la localité de Diyala sont venus planter d’arbres dans la zone interdite ; en réponse il m’a autorisé d’y aller le jour pour éviter qu’ils ne mettent d’autres. C’est au cours de cette phase contrôle que nous avons été fusillés).

Toute la question est de savoir comment un Hakem peut avoir le courage d’autoriser des simples citoyens d’appliquer d’interdiction faite par l’administration, la justice comme dit dans le P Vde la commission d’arbitrage cité et dans des jugements ?

En attendant de trouver d’éléments de réponse à cette question, il faut oser dire qu’au Guidimakha, qu’à cause des interférences et d’autres comportements à bannir nos administrateurs peinent à prendre des décisions surtout quand il s’agit de régler de différents entre des parties.

L’exemple de Kollé Mukké de Diaguily, celui de Niorodel, de Saidou Alioune Diyé Diallo, en faveur de qui la justice a tranché et qui n’arrive pas à récupérer son terrain, le cas d’Agoynitt suffisent pour s’interroger à quand une administration au service des administrés au Guidimakha ?

Signé Amadou Bocar Ba



Guidimakha/ Au cours d’un diner –débat au centre Hospitalier de Sélibaby à l’occasion du nouvel an...


Guidimakha/ Au cours d’un diner –débat  au centre Hospitalier de Sélibaby à  l’occasion du nouvel an... ...les responsables régionaux de la santé s’expriment.

Dans le cadre de la célébration du nouvel an, le centre hospitalier de Sélibaby en partenariat avec l’ONG focus-sur sous le parrainage de madame Sow Oumou épouse du directeur du centre hospitalier a organisé une soirée diner-débat en attentant la naissance du premier bébé de l’année 2014 pour lequel de nombreux cadeaux ont été prévus. Cette soirée a vu la participation :

 Du directeur du centre hospitalier,
 Du directeur régional à l’action sanitaire,
 Du président de l’ONG focus-sur,

 Du directeur des études de l’école de santé publique de Sélibaby,
 Du responsable de la Camec ,
 Du représentant du programme sida Guidimgha-Gorgol,

 De la coordinatrice de la condition féminine
 Du directeur de FM Guidimgha
 Du représentant de la presse écrite de la place
 Des différents chefs de service du centre hospitalier et plusieurs autres invités

Cette soirée a été radiodiffusée par le FM Guidimakha ce qui a permis aux auditeurs de participer aux débats. En ouverture de la soirée diner-débat le président de l’ONG focus-sur Mr Diop Saidou a donné les contours du diner-débat à savoir :

 Célébration de la naissance du 1er bébé de l’année 2014-01-01
 Les interventions des invités
 Micro ouvert

Le premier intervenant fut Dr Yacouba Tandia Dras du Guidimakha qui a donné d’amples informations sur les stratégies de santé dans la wilaya du Guidimakha allant de la prévention, de la formation, d’acquisition de matériel aux statistiques de la wilaya.

Le Directeur du centre hospitalier de Sélibaby a quant à lui fait une présentation dans laquelle il a mis l’accent sur les réalisations de l’année 2013 axée sur :

o L’amélioration de l’accès à des prestations sanitaires de qualité (rénovation de l’hôpital)
o Développement des ressources humaines de qualité (formation, recyclage et contractualisation….)
o Renforcement de la performance et des capacités institutionnelles (bureautiques, climatisation et informatisation ….)
O Renforcement de la performance de la structure hospitalière (environnement sain de l’hôpital).

Et d’ajouter que pour 2014 il compte sur :l’ inauguration d’une nouvelle salle d’urgence et d’une salle de déchoquage, mise en place du forfait obstétrical, réception des missions médico-chirurgicales, organisations des journées portes ouvertes à l’hôpital et la prise en charge des indigents qui sera une première.

Amadou Boocar Ba/Gaynaako.

mercredi 1 janvier 2014

La retraite politique de Ba Bocar Soulé dans son fief de Bagodine : Le compte à rebours a commencé


La retraite politique de Ba Bocar Soulé dans son fief de Bagodine : Le compte à rebours a commencé Il est indéniable que Ba Bocar Soulé a, sur une période de deux décennies, laissé une marque visible sur tout ce qui a trait à la politique dans son fief à Bagodine.

A un moment donné, il a même étendu son influence au niveau départemental même si ses velléités d’expansion ont souvent été bloquées par l’activisme de Mr. Ba Houdou Abdoul, l’autre monstre politique du même milieu.

Pour revenir au cadre restreint de Bagodine, tout le monde garde le souvenir où les populations mettaient unanimement leur destin sur un plateau d’argent tendu à Ba Bocar Soulé.

Le « Lion du Brakna » s’est tellement illustré dans le jeu politique qu’il en était devenu la référence locale pour les différents systèmes qui ont gouverné le pays. Ceci d’ailleurs n’est pas surprenant car la personne, pour qui la connait, est une sorte de machine paramétrée pour ne pas s’opposer à tout système gouvernant.

L’histoire récente du pays a en effet retenu un triste épisode de sa carrière politique lorsqu’il a tenté à Bruxelles de valoriser la gouvernance de Maouya, au moment où les crimes et exactions du régime de ce dernier représentaient encore une blessure fraiche dans le corps et l’âme des négros africains de la vallée.

C’est à se demander si la personne en question a une foi et une dignité, surtout après son dernier passage à la Télévision dans un débat, où il continuait encore à nuer maladroitement et nerveusement les horreurs vécues par ses confrères.

Bref, il reste que Mr. Ba est le produit d’un processus politique qui lui a permis de flirter avec toutes les positions politiques (Maire, Fédéral, Ministre) et administratives (Directeur, Délégué régional, Conseiller), même si cette période est parfois ponctuée de déceptions et de galères. On se rappelle en effet que l’intéressé a été battu à plate couture aux dernières élections municipales et législatives par son éternel tombeur, Mr. Ba Houdou.

Il y a quelques mois, beaucoup de gens avaient misé sur sa retraite politique pour faire place à la nouvelle génération. Erreur ! Comme le dit l’adage « On a beau chasser le naturel, il reviendra au galop ». Et il est revenu encore cette année.

Il a probablement intégré dans ses calculs que son adversaire et tombeur de Ba Houdou lui a laissé le terrain libre en délocalisant ses ambitions politiques pour les mener à Nouakchott, mais il a commis l’erreur de ne pas se rendre à l’évidence que la jeunesse, représentant 57% de la population, l’a systématiquement lâché.

Par ailleurs d’autres acteurs politiques évoluant sur le terrain sont entrain de miner progressivement le fondement de sa citadelle devenue obsolète. Les uns et les autres sont en effet arrivés à la conclusion que Ba Bocar Soulé nourrit tout simplement un égocentrisme démesuré dont il ne démordra jamais et n’a aucun souci pour changer positivement la qualité de vie des populations qui l’ont élu.

Aujourd’hui, le cercle de ses fidèles se réduit à une vingtaine de sexagénaires qui se relaient à son domicile pour partager avec lui le repas, se raconter des aventures et mésaventures et repartir dans leurs familles pour se préparer au même show le lendemain.

Hélas, si seulement dans son sommeil ou en état de veille, quelque chose pouvait lui donner l’alerte que la branche où il est perché est entrain de ployer et de céder !



Source : Taktakri

Culture: Walata abrite la quatrième édition du festival des villes anciennes

Culture: Walata abrite la quatrième édition du festival des villes anciennes La ville de Walata abritera dans quelques jours la quatrième édition du festival des villes anciennes, selon des sources informées qui se sont confiées à Tawary.com.

Lalla Mint Chérif, la ministre de la culture, de la jeunesse et des sports a effectué , lundi, une visite d'information à Walata pour s'enquérir de l'état d'avancement des préparatifs de cette édition.

Notons que la dernière édition a eu l'année passé à Ouadana et elle a été perturbée par une violente tempête de sable qui a duré plus de deux jours. Cette tempête avait gâché la fête.


Trois jeunes arrêtés à Aghchorguitt dans une affaire de vol de bétail envoyés en prison

Trois jeunes arrêtés à Aghchorguitt dans une affaire de vol de bétail envoyés en prison Les trois jeunes hommes qui ont été arrêtés au courant de la semaine dernière par des gendarmes au poste d'Aghchorguitt dans une affaire de vol de bétail ont été entendus,hier, mardi, par le juge d'instruction, du Tribunal d'Aleg, nous renseignent des sources sécuritaires.

Après audition, le juge a libéré le boucher tandis que les trois jeunes ont été inculpés puis envoyés en prison, ajoutent les mêmes sources.

Nous rappelons que les gendarmes qui étaient en position à Aghchorguitt ont eu les contacts du boucher avec les trois hommes qu'ils ont arrêté en route pour Nouakchott en possession de deux vaches dans un bus pour les vendre au boucher qui habite Riad, une Moughataa de Nouakchott.

Notons que l'ex-soldat de la Marine nationale et le boucher qui ont été arrêtés par la police de Riad I, le jeudi dernier à la suite d'un vol de quatre moutons ont fini par être libérés sur un compromis sans être traduits devant la justice, nous informe une source sûre.



Sélibaby/ le M A S E F au chevet des coopératives féminines du Guidimakha [PhotoReportage]


Sélibaby/ le M A S E F  au chevet  des coopératives féminines du Guidimakha [PhotoReportage] Le Wali du Guidimakha, Mr Mohamed o/ Kehel a supervisé, ce Mardi, 31/12/2013 la cérémonie de distribution d’une subvention de vingt million (20 .000.000) d’ouguiya, subvention faite aux femmes du Guidimakha, réunies dans des coopératives agricoles.

Étaient présents à cette cérémonie de distribution, le hakem de Sélibaby, le trésorier régional, le délégué régional d’hydraulique et de l’assainissement, le conseiller, chargé des affaires économiques et plusieurs autres personnalités D devant les femmes, présentes à cette cérémonie, Le Wali a souligné l’importance qu’accorde l’état à la femme en général et celle du Guidimakha en particulier.

Dans son mot, le représentant de l’exécutif régional a précisé que deux cent vingt deux (222) coopératives ont été sélectionnées par une commission qui avait comme rôle d’identifier et de sélectionner les coopératives qui se distinguent par le travail

D’ajouter qu’au cours de son travail, la commission a impliqué les différents maires de la wilaya, en vue de faire bénéficier le maximum d’organisations paysannes dont les membres se mettent au travail. Ainsi donc les coopératives sélectionnées ont été reparties en trois catégories :

Cent trente (130) coopératives sur les 222 ont bénéficié chacune d’un montant de cent (100.000) ouguiya, cinquante six (56) sélectionnées sur le même nombre ont-elles aussi obtenu chacune quatre vingt (80.000) ouguiya et la troisième catégorie concerne, quant à elle un groupe de trente six (6) organisations paysannes, qui se retrouvent avec un montant de soixante dix (70.000) ouguiya, chacune.

Les bénéficiaires de cette subvention du M A S E F ont, toutes remercié le président de la République et son gouvernement pour l’intérêt qui leur est accordé.

Ces dernières ont aussi salué le rôle du Wali du Guidimakha dans ses efforts d’aider les femmes, surtout celles disposées à travailler en vue de vaincre la pauvreté et de participer aux efforts de développement.

Signé Amadou Bocar Ba


Avec Cridem, comme si vous y étiez...















M’Bagne: «La victoire de l’UPR est le fruit de l’engagement de l’ensemble des acteurs politiques...


M’Bagne: «La victoire de l’UPR est le fruit de l’engagement de l’ensemble des acteurs politiques... ...militants et sympathisants du département, sans exclusive», selon un cadre de la ville.

La publication d’un article, sur le site Cridem.org, le 25 décembre, intitulé « Département de M’Bagne : la radioscopie d’un scrutin », suscite des grincements de dents chez certains cadres.

L’article traite de la victoire de l’Union pour la République (UPR) dans le département, l’attribuant à une seule personne. « Non », réagit un cadre du département impliqué dans la campagne,« la difficile victoire de l’UPR dans le département de M’Bagne, acquise au second tour, est l’œuvre de l’ensemble des acteurs politiques du département, le mérite revient à tous, contrairement à ce qu’a affirmé l’auteur de cet écrit tendancieux ».

L’auteur accuse même certains cadres de l’UPR d’avoir apporté soutien à l’UDP et ignore le rôle du sénateur de M’Bagne, du commissaire Niang et des autres cadres.

« Ces affirmations », s’insurge notre source, sont « choquantes et dangereuses, dans la mesure où elles risquent de susciter zizanie et frustrations dans les rangs de notre parti, à la veille des échéances électorales capitales que sont les sénatoriales et la présidentielle de 2014».

Aussi notre source demande-t-elle, à l’auteur, voireau commanditaire d’un tel écrit, de s’abstenir d’attiser les divisions dans les rangs des militants et sympathisants du parti qui en connut tant, lors de cette campagne.

Evoquant les « promotions éventuelles », notre interlocuteur estime que, si le département, dont les cadres sont largement marginalisés, doit bénéficier des retombées positives de ce scrutin, elles doivent profiter à tous et non à un seul individu. « L’heure est au rassemblement de toutes les énergies, pour affronter et remporter la victoire aux sénatoriales et à la présidentielle. Le reste est superflu », conclut ce cadre de M’Bagne.