mardi 18 juin 2013

Alerte: un bureau de hakem et une école primaire coûteraient 289 millions UM

Plusieurs entreprises mauritaniennes ont exprimé, aujourd’hui, leur inquiétude quand au sort d’un marché relatif à la construction d’édifices administratifs dans la moughatââ de Oualata. Un marché qui a été déjà transmis par les services du ministère concerné à la Commission nationale des Marchés publics. Et qui ne respecterait pas les normes en vigueur. Il s’agit d’un marché public incluant la construction d’une école primaire et le bureau du Hakem de Oualata. Le soumissionnaire le moins coûteux réclame 289 millions ouguiyas de l’argent du contribuable mauritanien. «Nous craignons que ce marché n’ait pas respecté la procédure d’acquisition des marchés publics» déclare le premier responsable d’une des sociétés qui voulait présenter une soumission. Il s’explique: «dès la publication de l’appel d’offre, nous, et d’autres intéressés, nous sommes présentés au Directeur des Infrastructures auprès du Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Assainissement territorial, pour qu’il mette à notre disposition le Cahier des Charges relatif au marché susmentionné. Plusieurs fois, Monsieur Sow a refusé de réagir. Tantôt, il est malade. Tantôt, il est en réunion. Tantôt, il est en voyage. Tantôt, il ne l’a pas en possession». Selon lui, le responsable du ministère a fini par mettre le cahier de l’offre à la disposition de trois soumissionnaires bien précis. Tout en excluant les autres entreprises intéressées par le marché. Et ce un seul jour avant le deadline. Ce qu’il considère comme étant un signe de clientélisme qui entacherait le marché. Tout entier. Le pire, a-t-il dit, c’est que l’offre le moins-disant parmi les trois soumissions présentées est arrêtée à la somme de 289 millions d’ouguiyas. Ce qui représente, selon lui toujours, le triple du coût total réel dudit marché. Et la Commission nationale des Marchés publics, poursuit-il, va octroyer, bien évidemment, le marché à la soumission la moins-disant, vu que les offres techniques sont similaires. «Certes, le marché a été taillé sur la mesure d’un bénéficiaire prédéfini. Certes, il n’existe pas de recours judiciaires pour que le ministère revienne sur sa décision. Mais, c’est un cri pour mettre l’opinion publique en garde et pour mettre en exergue les pratiques de gabegie qui persistent encore», a-t-il conclu.
Source : voullany

L’UDP gagne du terrain au Barkeol

Après avoir conquis Ghabra et R’deidhi, une mission de l’UDP, conduite par son secrétaire général, N’Diaye Mohamed Abdoul et comprenant Bâ Souleymane Ali, député à l’Assemblée Nationale, Mohamdi Ould Weddou,membre du comité exécutif et Moussa Ould Gawi, membre du bureau politique, a effectué une mission dans les communes de Guillère et de Awoici, situées toutes dans le département de Barkéol. Le but de ce déplacement était, explique M. N’Diaye d’enregistrer d’importantes adhésions au parti. Les populations de Guillere et de Awoici, conduites respectivement par le professeur Cheikh Ould Mohamed Lemine et Abdallahi Ali Ould Abeidalli ont massivement dit oui au parti de Naha Mint Mouknass. Au cours des meetings tenus dans ces deux localités, les orateurs ont justifié leur adhésion au parti par sa position centriste et modérée, mais aussi son soutien au projet de société du président de la République Mohamed Ould Adbel Aziz. Ils se sont engagés à matérialiser ces adhésions en votant massivement pour les candidats de leur parti. Pour leur part, les membres de la délégation, après avoir remercié les populations des deux localités leur ont souhaité la bienvenue dans le parti, expliqué le projet de société de l’UDP, son engagement auprès de la majorité présidentielle pour apporter un soutien sans faille au président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ils ont enfin invité les nouveaux adhérents du parti de faire preuve de loyauté et de travailler à élargir et consolider les bases du parti dans leur zone respective.
Source : Le Calame (Mauritanie

Des partis de l’opposition félicitent le Wali du Hodh El Gharbi sortant et regrettent son départ

Les coordonnateurs régionaux de cinq partis de l’opposition au Hodh Echarghi que sont: le RFD , Tewassoul, Ufp , Hatem et Moustaghbel disent regretter l’affectation récente à Nouakchott du Wali Sall seydou. Au cours d’une réunion d’ « d’au revoir » tenue aujourd’hui à la Wilaya, Ils ont loué les prises de position justes du Wali en matière d’écoute et traitement , sans discrimination sociale ou appartenance à tel ou tel parti politique, des problème posés par les citoyens. Et c’est la première fois dans l’histoire de la « Mauritanie ère nouvelle » que des partis de l’opposition félicitent une autorité administrative pour la façon dont elle gère les administrés. Au cours du dernier conseil des ministres, Sall Seydou a été affecté de son poste de Wali du Hodh Echarghi à la direction des libertés publiques au sein du ministère de l’intérieur et de la décentralisation n à Nouakchott.
Source : Mourssiloun.com

La famille Hambol expose ses œuvres au musée national.

Lui, Ely Kory Ould Hambol est un peintre inventif qui allie dextérité, finesse et discrétion dans ses œuvres. Elle, Mekfoula Mint H’Meyada s’est inspirée du talent de son mari pour se spécialiser dans l’art de « domestiquer »la pierre aux fins d’ en faire des fresques fantastiques. En collaboration avec le ministère de la culture, de la jeunesse et des sports, ils exposent du 16 au 20 juin les produits de leur ingénieux travail au musée national de Nouakchott. La cérémonie de lancement de cette exposition a été présidée par le directeur de la culture et des arts ainsi que le directeur du musée national, en présence d’un nombre important de femmes et d’hommes de culture et un public enthousiaste.
Ely Salem Khayar Source : Adrar Info (Mauritanie)

Que coûte le silence ?

Je ne comprends plus le monde et encore moins nos compatriotes... Imaginez-vous, le premier adjoint du maire de la commune de Dowa au Gorgol accuse son très respectable « patron » d’avoir détourné la somme relativement modique de 11 920 708 Ouguiyas dans la très courte période de 2007 à 2011 ! Je crois que ce brave adjoint est dénué du plus élémentaire sens du réalisme ! Voyons Monsieur un peu de sérieux, que représente en regard de tout ce qui « disparait » aujourd’hui la somme dont vous parlez ? Rien, du menu fretin, une blague de collégien, ou son argent de poche: 11 920 708 Um ! Dérisoire... Certains réussissent à détourner cela par semaine, que dis-je par jour... Et vous voulez être pris au sérieux ? Pas la moindre chance, mon cher... Le détournement d’argent étant le sport préféré des mauritaniens, pensez vous vraiment avec cette nouvelle, faire pleurer les foules? Dans les Gazras peut-être mais pas chez les autres ! Disons que ce sport est si lucratif, qu’il devrait faire pâlir de honte les footballers les mieux payés du monde... Et il est très populaire en haut lieu car c’est là qu’ils ont les terrains pour le pratiquer sans s’astreindre vraiment... Je me souviens d’un brave homme qui avait suscité il y a quelques années la compassion de nombreux de ses « amis », (les gens malhonnêtes en ont toujours beaucoup, vous savez ceux qui encaissent en échange de leur silence...) Oui ce brave homme était soutenu par plusieurs, ayant été mis en prison injustement, d’après eux il n’avait fait qu’encaisser 400 millions d’Um frauduleusement... Par rapport à d’autres une pacotille... Pas de quoi fouetter un chat et encore moins de mettre cet homme en prison... 400 millions ? Tout est relatif, mais il parait que pour certains ce n’est même pas la peine d’en parler... Enfin moi je vous jure que je n’ai jamais vu cette somme ni en une fois ni en plusieurs... Pas non plus traduite en Euros... Non, je ne sais pas à quoi elle ressemble... Bien maintenant c’est suffisant avec le ton à la blague... Je serais vraiment tentée de comprendre l’indignation de ce brave homme... Seulement tentée ? Oui je l’avoue car il y a quelque chose qui me gêne sérieusement dans cette histoire ! Bien entendu il est tout à fait répréhensible de détourner de l’argent qui ne nous appartient pas, quelque soit la façon dont c’est fait, il s’agit d’un acte punissable étant sans discussion possible du vol... Le fait que beaucoup s’y adonnent ne rend pas l’action moins grave ou plus licite... Ces fonds étaient destinés de plus à des financements d’intérêt public, des tables et des bancs qui font défaut dans presque toutes les écoles et une fois de plus ce sont nos enfants qui en pâtissent... Combien de directeurs de complexes scolaires se battent les flans et ont des insomnies à cause de ce problème... Comment un maire responsable peut-il détourner des sommes prévues à la construction de salles de classe? Un des mystères que je n’arriverais probablement jamais à élucider ! Le premier détournement connu date de 2007... Le second de 2009 et le troisième de 2011... Ces financements sont ils attribués, tous les deux ans ?... Nous avons maintenant 2013... Pourquoi le brave homme se décide-t-il à vendre la mèche maintenant? Le financement 2013 a-t-il provoqué un désaccord entre ceux que je nommerais les « complices » ? La somme souhaitée par le premier adjoint est elle supérieure à celles des années précédentes ? On pourrait le comprendre les temps sont durs et tout est devenu tellement cher, pour eux deux... De plus un jour où l’autre, les élections auront lieux, nos deux protagonistes seront-ils réélus ? Rien n’est moins sûr... Alors il faut prendre ses précautions, assurer ses arrières et « brouetter » le plus possible... Les vaches maigres ne sont jamais des compagnes agréables ! Ce brave homme n’a certainement pas eu vent de ces détournements seulement hier ou avant-hier ; alors pourquoi n’a-t-il rien dit si cette façon d’agir a blessé sa conscience ? Du premier détournement jusqu’à aujourd’hui cela fait 6 ans... Alors pourquoi ? Il devait être au courant de ces financements, vu leur raison d’être en tant que premier adjoint du maire il ne peut pas ne pas avoir pris conscience que les objectifs n’avaient pas été atteints ! Ce chapitre de la commune de Dowa devrait intéresser la police judiciaire, à moins que ? Non, je ne veux pas être mauvaise langue... Le prix du silence cela se chiffre à combien Messieurs ? Je sais cela ne me regarde pas mais je voudrais savoir...
Maryam Brodowski-Bâ maryambrodowski@yahoo.fr
Source : Le Quotidien de Nouakchott

lundi 17 juin 2013

Intronisation du 33ème «Ceerno Wan Wanbe» à Abdalla Dièri : Le nouveau dignitaire se nomme Abdoulaye Idy Wane

C’est le vendredi, 14 juin 2013 aux alentours de 12 H que la communauté « Wanwanbe » du Lao, jadis province du Fouta Toro devenue avec l’avènement de l’indépendance de la Mauritanie « département de Bababé », a intronisé le 33ème « Ceerno Wan Wanbe » en la personne de Abdoulaye Idy Wane, âgé de 89 ans. Le nouveau « Ceerno Wanwanbé » est un cultivateur qui vit à Abdalla Dièri, localité de la commune d’El Vrah située au sud de l’axe bitumé entre Kaédi et Boghé. Durant son parcours, il a été commerçant et berger aussi. Cette cérémonie d’intronisation a drainé des milliers de personnes venues de partout dont les Oulad Noughmach, alliés traditionnels des Wanwanbé. De grandes notabilités de la région et de la famille Wane ont pris part à cette cérémonie d’intronisation. On peut citer Wane Ismaîl (homme d’affaire qui prononcé une importante allocution), Bâ Bocar Soulé (PCA de la SNDE), Chouaîbou Wane (responsable local de l’UPR), Mika Fall (adjoint au maire de la commune de Bababé), Ahmed O Alioune (maire de la commune de Vrah) Abdoulaye Birane Wane (colonel des douanes à la retraite), Wane Abdoul (banquier), Basse Mamadou (comptable au ministère de l’intérieur et de la décentralisation), Néné O Ahmed Challa (opérateur politique) entre autres. En effet, l’intronisation du « Ceerno Wanwanbé» est une tradition qui remonte au 13ème siècle et que les « Wanwanbe » continuent de perpétuer de génération en génération, parfois discrètement, au Fuuta Sénégalais ou au Fuuta Mauritanien. .A chaque fois que « Ceeno Wanwanbe » meurt, un autre « Ceerno Wanwanbe prend sa place. Un « Ceerno Wanwanbe » reste un concept qui signifie en Pulaar le grand connaisseur de l’islam, autrement dit, un marabout. Les « Wanwanbe » sont des marabouts, des guerriers aussi. Et ceux d’entre eux qui ont accepté de s’expatrier avec El hadji Omar Tall pour conquérir le Kaarta se distinguent tant par leurs connaissances de l’Islam que par leur héroïsme. Les « Wanwanbe » sont issus d’un village mauritanien dont « Paté Siwa Wan » est l’éponyme et le fondateur. Un « Wanwanbe doit être un dignitaire de chefferie traditionnelle, garant des bonnes pratiques, des us et coutumes. Il doit incarner également l’autorité tutélaire de la vie communautaire à l’aune des règles du droit islamique, être gestionnaire du patrimoine foncier. Il doit enfin exercer une fonction de régulateur social . Aujourd’hui, les fonctions du « Ceerno » sont exercées dans les limites strictes de la famille et sont devenues essentiellement honorifiques. Avant l’acte d’intronisation proprement dit qui consiste à enfiler le turban blanc autour de la tête de l’heureux élu, certains orateurs ont pris la parole pour faire l’historique du titre « Ceerno Wanwanbé » et formuler surtout des prières de longévité, de santé et de réussite à l’endroit du nouveau dignitaire. Parmi eux, figurent, outre Wane Ismail qui a appelé à l’unité de la famille Wanwanbé, Elimane Amré, Dialaw Samba Aly, Mody, Farba Law, Ousmane Diélia et Samba Thédel M’Baye (Farba Law). L’intervention de Ousmane Diélia, Imam de la mosquée et historien à la fois a fait un brillant exposé retraçant l’historique de ce prestigieux titre « Ceerno Wanwanbé » en rappelant le rôle jadis joué par les différentes personnalités qui ont exercées cette fonction élective depuis sa création. C’est après l’accord solennellement déclaré des familles « Thiam» et « Dia » du village de remettre le turban au nouveau dignitaire que Abdoulaye Idy Wane a été intronisé 33ème « Ceerno Wanwanbé » sous les youyous et les acclamations du public. Les attributs de sa fonction - dont un exemplaire du Saint Coran - lui ont été remis en présence de presque tout Abdalla Dièri et de nombreux invités venus de partout. Il n’a pas fait de déclaration après son intronisation. Cependant, le village de Abdalla Dièri, a vibré d’un même enthousiasme festif. Le rituel d’intronisation a démarré vers 11 H avec des danses et chants populaires animés par des Laobés, des griots et des maures, ça bruissait de partout. Du fond de leurs baluchons, les mômes sont allées chercher leurs plus beaux habits des grands événements. Les filles et les femmes sont particulièrement dynamiques. Elles font aussi preuve de plus d’enthousiasme. Ces mesdemoiselles et dames sont bien nippées en cette journée du vendredi. Le temps est beau et clément : il ne fait ni chaud ni froid, le vent est resté calme, la poussière n’est pas au rendez-vous. Une cérémonie qui a été un succès. Mais, on continue de s’interroger sur les vraies raisons de l’absence des autorités locales, à leur tête le Hakem du département.
Source : Elfoutiyou

Trarza-Kirmeceine: Des agriculteurs se plaignent de Boidel Ould Houmeid, leader du parti WIAM

Des agriculteurs à Keurmcène (sud de Mauritanie) ont appelé le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz à intervenir pour arrêter les agissements de Boïdel Ould Houmeid, président du parti AL-WIAM, qui leur tentent de "spolier" des périmètres agricoles qui leur furent octroyé quelques années avant. L'un d'investisseurs Ibrahim Ould Outhmane, un gendarme à la retraite, a confié à Alakhbar qu'ils ont obtenu récemment une autorisation d'ouverture d'un chenal qui prend sa source à partir de Limseidi sur l'Aftout Es-Sahli pour aménager leurs périmètres, comme l'indique le document ci-contre. Une fois engagés dans les travaux d'aménagement, Ould Houmeïd était arrivé les sommer de quitter le lieu prétextant qu'ils ne sont pas natifs de la région avant de dresser de tentes sur la place. Les autorités administratives se sont intervenues pour appeler Boïdel à chercher des solutions administratives et de déguerpir ses tentes, ce qu'il a accepté plus tard. Selon les plaignants, Ould Houmeïd aurait contacté le président Ould Abdelaziz pour lui demander d'ordonner l'arrêt des travaux d'exploitation dans la zone.
Share on facebook Share on google Share on twitter Share on email Share on print More Sharing Services ALAKHBAR

Nouadhibou assoiffée

Nouadhibou, notre capitale économique, fait face depuis deux jours à une rupture dans l’approvisionnement de l’eau potable à travers le réseau SNDE, apprend-on ce soir de sources locales. Depuis deux jours au moins, indiquent ces sources, la ville n’est pas approvisionnée d’eau et les populations se rabattent sur les bouteilles d’eau en vente dans les boutiques, explique un habitant de la ville. Selon cette même source, l’explication à cette rupture tiendrait à une implosion sur le réseau en provenance des réserves de Boulenoaur, à 80 kilomètres de la ville. Des équipes de la SNDE travailleraient actuellement à colmater la brèche survenue sur le réseau local.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

Billet du jour : Zone franche, franchement

La capitale économique est érigée en zone franche. Pour une cité aussi importante géographiquement économiquement et culturellement, c’est une mesure justifiable à tous les niveaux et qui doit avoir des retombées considérables sur l’économie locale de la ville et par ricochet sur le plan national. Nouadhibou est aux confluents de plusieurs frontières. C’est la porte d’entrée vers l’Europe. Sa transformation en zone franche ouvre la voie à toutes les opportunités pour les hommes d’affaires, les investisseurs nationaux et étrangers. Mais il ne suffit pas seulement de prendre une décision, il faut aussi poser tous les cadres allant des dispositions juridiques aux mécanismes institutionnels pour créer toutes les conditions nécessaires à la transformation de cette cité en véritable pôle économique. C’est tant mieux quand notre capitale retrouve sa véritable vocation après tant d’années de délaissement et de désengagement de l’Etat. Il est du devoir des gouvernants de viabiliser les régions, de réduire les disparités entre les espaces économiques du pays pour booster l’économie nationale. Nouadhibou est une ville qui tient l’essentiel de nos richesses. Elle abrite les plus grandes sociétés de pêche, d’exportations de fer. Devenue zone franche, cela permettra davantage à cette ville d’élargir son marché de travail pour des jeunes qui ont perdu tout espoir. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz est-il bien édifié sur ce qu’est une zone franche, au-delà de la simple dénomination. Ses conseillers doivent lui faire un cours simplifié autour de ce concept pour qu’il soit mieux imprégné des enjeux de cette décision de grande envergure afin que les choses soient prises au sérieux avec tous égards d’une zone franche.
Amadou Diaara
Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

Mauritanie: Le Maire de Zouerate signe en Allemagne un protocole de partenariat entre sa commune et l’EMA

La commune de Zouerate, ville située au nord de la Mauritanie, a signé un protocole de partenariat avec l’Euro-Méditérannean Association for Coopération and development (EMA) dont le siège est à Hamburg en Allemagne. L’EMA a été représentée par son secrétaire général le Docteur Abdelmajid Layadi. Les deux parties ont exprimé leur volonté de soutenir mutuellement le développement des activités de chaque partie dans le cadre un partenariat «gagnant gagnant» Ils s’engage à coopérer activement notamment dans les domaine aussi variés comme l’eau, l’assainissement et gestion des déchets, promotion du genre et participation des femmes à la vie socio-économique, création des entreprises et emploi, financement et chaine des valeurs. L’EMA « est une association Allemande qui vise à renforcer la coopération interdisciplinaire avec les pays de la région de l’Afrique et du Moyen-Orient. Son activité se concentre autour de l’organisation d’événements économiques et culturels divers et du conseil aux entreprises ainsi que dans le lancement d’initiatives scientifiques et sociétales.» Le Maire de Zouerate Mr Yacoub Ould Selem Vall est connu pour son dynamisme et son dévouement au service de ses administrés. Durant son séjour en Europe, il a multiplié les rencontres avec ses partenaires avec lesquels il entretient de solides liens d’amitié. Dans ce cadre, il a rencontré l’Ambassadeur de Mauritanie en Allemagne à Berlin en compagnie de Mr Abdoulaye Barro un ressortissant de Zouerate qui réside en Allemagne depuis plusieurs années et qui a largement contribué à la signature du partenariat entre la municipalité de Zouerate et l’EMA.
Source : Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Mauritanie: Un détenu retrouvé mort dans la Maison d'Arrêt d'Aioun

De sources généralement informées, l'Agence Tawary d'information a appris que le détenu de droit commun Ely Ould Messaoud (23 ans) a été retrouvé mort , samedi 15 juin à 18 heures, dans la Maison d'Arrêt d'Aioun au Hodh- El Gharby à l' Est du pays. C'est le lendemain vers 16 heures que ses parents et proches ont été informés de son décès par les services sécuritaires, selon une source informée contactée par l'Agence Tawary d'information. Le défunt souffrait depuis plus d'un mois d'une maladie chronique et selon la même source il n'a pas reçu les soins qu'il lui fallait. De l'avis de certains observateurs, la prison d'Aioun abrite une population carcérale importante dont les conditions de vie ne sont pas des meilleures.
Source : Tawary (Mauritanie)

dimanche 16 juin 2013

L’hôpital régional de Kiffa : Entre gabegie et mauvaise gestion

Le Conseil d’administration de l’hôpital de Kiffa se réunit ce samedi 15 juin dans un contexte particulièrement difficile. Le fournisseur de l’hôpital de Kiffa exige le payement de 120 millions d’ouguiyas et le personnel hospitalier 14 millions d'arriérées. La direction de l’hôpital - dont le budget pour l’année en cours sera soumis à l’approbation du Conseil d’administration - devrait aussi rendre compte de sa gestion jugée peu orthodoxe. Rappelons que l’hôpital en question manque presque de tout.
Source : Taqadoumy (Mauritanie)

samedi 15 juin 2013

Décès de Ba Ibrahima Demba ancien ministre du transport et de l'équipement


Ba Ibrahima Demba' BID, est décède ce samedi 15 juin 2013 dans la mi-journee.
INAA ILLAH WA INA ILEYH RAJHOUN.

Décés de Ba Ibrahima Demba ancien ministre du transport et de l'équipement


'Ba Ibrahima Demba' BID, decede dans la mi-journee , envoyons des prieres, qu'ils reposent en paix .
INAA ILLAH WA INA ILEYH RAJHOUN.

Décés de Ba Ibrahima Demba ancien ministre du transport et de l'équipement


'Ba Ibrahima Demba' BID, decede dans la mi-journee , envoyons des prieres, qu'ils reposent en paix .
INAA ILLAH WA INA ILEYH RAJHOUN.

Hodh-Charghi: Découverte d'un corps sans vie à Bassiknou

Le corps sans vie d'une femme qui pourrait être en état de grossesse a été découvert, samedi matin, dans un domicile à Bassiknou au Hodh Charghi à l'Est du pays. Il s'agit de Youma Mint El Kory (39 ans), elle s'était rendue, hier soir, en compagnie de sa fille aînée au centre médical de la ville et après consultation elle est retournée chez elle, a-t-on appris de sources particulières présentes dans la Moughataa. Et nos sources de préciser qu'elle souffrait d'une maladie liée à sa grossesse, mais comme d'habitude la police a décidé d'ouvrir une enquête pour plus d'informations sur sa mort. Selon nos informations, un vieil homme a été tué, il y a quelques jours par un jeune dans la même ville
Source : Tawary (Mauritanie)

Un appareil de Mauritania Airlines contraint de faire demi-tour sur Tiris Zemmour

Un Boeing 747 de la compagnie Mauritania Airlines a été contraint, vendredi, de faire demi-tour après quelques minutes de décollage de l’aéroport de Tiris Zemmour (Nord Mauritanie), suite a une défaillance technique, a rapporté le correspondant de Alakhbar. La compagnie n’as pas encore fait de déclaration sur l’origine du problème ou sur le temps qu’il faudra pour le résoudre. En attendant, les passagers doivent prendre leur mal en patience, selon une source à l’aéroport, qui a ajouté que l’avion était en provenance du Maroc.
Alakhbar

Bababé : Fedde bamtaaré pulaar organise une soirée artistique

Feddé bamtaaré pulaar section de Bababé dirigé par Ly Mamoudou Souleymani a organisé le samedi 08 juin vers 21 heures, une soirée folklorique en plein air à la grande tribune faisant face au marché de Bababé. Cette soirée avait pour but de sensibiliser et d’encourager les jeunes et surtout les adultes sur à s’inscrire aux classes Tests mises en place depuis le mois de janvier à l’école 1 de Bababé par la section départementale de « feddé bamtaaré pulaar ». Dés l’entame des activités c’est à Ball Oumar Hamath, president d’honneur de fedde bamtaaré pulaar qu’il reviendra de faire l’historique de l’évolution des langues nationales avec ses hauts et ses bas de remercier l’assistance pour leur avoir répondu à cette grande soirée. Ensuite Sall Fatimata dite Aissata Diarry, dira que cette soirée rentre dans le cadre de l’alphabétisation de masse. Elle fera l’historique de feddé bamtaaré pulaar, de 1976 à nos jours. Dans son discours Mme Sall dira qu’elle est le pur produit de cette alphabétisation. Car poursuivra-elle c’est à l’âge de 25 ans qu’elle a commencé à lire et à écrire. « si j’ai pu travailler » dira Sall Fatimata « c’est grâce à la promotion des langues nationales en occurrence le pulaar au début des années, donc j’exhorte tous les jeunes et vieux à s’inscrire dans les classes d’alphabétisation» Elle dira enfin que le FONADH, veut lancer sous peu un large programme de formation en langues nationales dans les régions du Brakna du Gorgol et du Guidimakha, elle invite ,tous les adultes et les jeunes ayant abandonné l’école très tôt à adhérer à ce programme de formation. Sall Souleymane ayant la double casquette de président du bureau des parents d’élèves et l’observatoire des droits de l’homme à Bababé, prendra la parole pour saluer l’assistance, et demander aux jeunes de s’inscrire aux classes d’alphabétisation. Il a demandé aux parents de veiller à leurs enfants de vérifier leurs notes les premiers trimestres et de ne pas attendre que l’irréparable arrive pour demander des réclamations, bref de faire un suivi trimestriel à défaut de faire un suivi mensuel. Ensuite c’est début du programme, une troupe théâtrale dirigée par Aziz Ball a joué trois sketches qui sont les difficultés de l’apprentissage du pulaar, le problème de communication entre les fonctionnaires et les autochtones (médecin ne parlant pas la langue locale de son lieu de service) enfin sensibilisation sur la section de Bababé hirjino catal bababé. La deuxième phase du programme était le génie en herbe ponctué de questions réponses en pulaar. Dans la dernière phase de la troupe a entonné sur des chants comme E hey ma bigel leydi, Halki pulaar, Bababé looty ; pour boucler la cérémonie par un ballet de fermeture vers minuit trente.
Armiya Dem

vendredi 14 juin 2013

Le Maire de Boghé reçu chaleureusement par le maire de Bruguières (France) et ses partenaires de AREMAU

En marge de la rencontre de coopération décentralisée France/Mauritanie à laquelle, il a participé le 31 Mai à Savigny le Temple près de Paris, en compagnie d’une forte délégation comprenant plusieurs élus locaux Mauritaniens et de hauts cadres de la direction générale des collectivités locales du Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le maire de la commune de Boghé a saisi l’occasion pour rendre visite officiellement à la mairie de Bruguères et ses partenaires de AREMAU. C’est dans la journée du lundi 10 juin 2013 que le maire de Boghé, Adama Moussa Bâ a été officiellement accueilli par le maire de ville de Bruguères, M. Philippe Plantade. C’est un accueil chaleureux comme le montre les images qui a été réservé au maire de Boghé lors de son arrivé à l’hôtel de ville. Après un entretien avec le maire de Bruguères, l’édile de Boghé a rencontré les bénévoles de l’association AREMAU (Amitié Réciprocité Echanges avec la Mauritanie) et des élus Bruguiérois. Les Bruguiérois, bizarrement appellent la commune Mauritanienne, Boghé/Thialgou. Depuis 5 ans, les échanges avec la commune ont été importants, diversifiés et humainement riches comme l’ont fait remarquer les deux maires lors de leurs rencontres. Dernièrement, l’association « Amitié, Réciprocité, Echanges avec la Mauritanie » a procédé à l’envoi d’un container à destination de la Mauritanie. Ce chargement de 7 tonnes contenait notamment du matériel informatique et médical, destiné principalement à la commune de Boghé, qui regroupe 56 villages dont Thialgou et Dioullom. A l’avenir, l’association a formulé le souhait de travailler sur de nouveaux projets en axant son activité sur la mise en œuvre d’actions de terrain. Telle l’amélioration des sanitaires et l'aménagement d’un jardin d’enfant pour l’école de Thialgou. Une démarche qui s’inscrira dans la suite logique des 6 classes financées par Arémau et reconstruite par EMET, une entreprise mauritanienne. Pour Etienne Rivoire, président de l’association, « l’objectif principal est de permettre à la population locale de trouver un emploi tout en faisant tourner l’économie du pays ». La visite effectuée par le maire de Boghé auprès de ses partenaires de l’hexagone fut un événement exceptionnel qui vient confirmer les liens étroits qui se sont tissés entre Aremau et Thialgou (un village de la commune de Boghé) depuis plusieurs années maintenant. Cette rencontre entre le maire de Boghé et ses partenaires a été un très grand moment dans l’histoire qui unit les villageois de Thialgou aux habitants de Bruguières, à travers les actions menées sans relâche et avec fidélité par le Président d’Aremau et les bénévoles qui l’entourent. Nous rappelons que la rencontre à laquelle prenait part le maire de Boghé a été organisée par les Cités Unis de France dont la composante la plus importante est l’association des Maires de France. « Discours prononcé par Monsieur Adama Moussa BA, Maire de la Commune de Boghé (Mauritanie) à l’occasion de sa visite à la Commune de Bruguières (France), juin 2013 ».
Monsieur le Maire ; Messieurs et Mesdames les conseillers municipaux ; Messieurs et Mesdames ; Chers collègues.
Permettez_moi, chers collègues de vous remercier du fonds du cœur de l’honneur que vous me faites de me recevoir en ce lieu symbolique de démocratie participative et de proximité avec vos concitoyens, pour vous adresser les salutations amicales des 60.000 habitants de la Commune de Boghé dont j’ai le privilège de présider aux destinées depuis une douzaine d’années. En effet, la Commune de Boghé située au sud de la République Islamique de Mauritanie, sur le fleuve Sénégal, est une mosaïque de cultures et une terre de tolérance, où cohabitent pacifiquement des populations peuhle (majoritaire), maure, soninké, wolofs et bambaras. Ces populations agro-pastorales vivent en général dans 56 villages et 5 quartiers périurbains où prédominent les activités de commerce transfrontalier avec la République du Sénégal. Le conseil municipal de 21 membres dont 5 femmes, reflète cette même diversité, avec près de 6 partis politiques qui le composent et un consensus se dégage toujours au niveau du vote des délibérations qui sont dénuées de tout caractère partisan. Par ailleurs, l’existence d’une forte diaspora disséminée à travers le monde renforce encore plus l’ouverture de la contrée en favorisant des partenariats privilégiés avec certaines localités de la Commune à l’image de Léon avec Djoulloum et d’Aremau avec Thialgou, où cette association née de la volonté et l’engagement pionnier de citoyens français et mauritaniens participent aujourd’hui avec bonheur à l’amélioration des conditions de vie matérielles des populations bénéficiaires. La municipalité qui est membre associé de l’AIMF (association des maires francophones) depuis 2011, n’entretient pas pour autant de jumelage (coopération décentralisée) avec une commune du Nord. La présente visite m’offre ainsi l’agréable plaisir de vous suggérer au nom du conseil municipal et l’ensemble de mes administrés, de réfléchir sur un cadre similaire entre la belle commune de Bruguières et celle de Boghé, en vue de jeter les bases d’une coopération possible que nous espérons mutuellement bénéfiques. A cet effet, la Commune de Boghé dispose depuis trois ans d’un agenda culturel sous régional intitulé « festival du fleuve » qui mobilise chaque année de milliers de festivaliers africains, européens et de la diaspora. L’édition de décembre 2012 a vu la participation de Baaba MAAL, artiste international sénégalais et ambassadeur itinérant du PNUD et d’OXFAM qui a apporté un cachet particulier à ces rencontres qui visent la valorisation du patrimoine culturel et du renforcement de la culture de paix et de tolérance. Sur le plan budgétaire et du fonctionnement intérieur, notre municipalité en dépit de la modicité de ses moyens fait face avec détermination à la satisfaction des besoins prioritaires des populations par l’accès à l’eau potable, le renforcement de la scolarité en particulier de la petite fille, et le développement des postes de santé. Le budget communal est alimenté par une mobilisation des ressources locales (taxe d’habitation, contribution foncière, taxe communale, patente), mais aussi par des contributions de l’Etat à travers le FRD (fonds régional de Développement) et celles des partenaires étrangers. Dans le cadre du renforcement des capacités et de la maitrise d’ouvrage, notre commune a pu améliorer ses indicateurs de performance par le biais de partenaires (UE, GIZ, Banque Mondiale) et qui nous ont valu des appuis institutionnels et le financement d’infrastructures de bases au profit des populations à travers la construction d’un abattoir municipal en 2012 et d’une gare routière en 2013. Ces infrastructures visent l’organisation des sous secteurs de la viande et du transport en assurant leur traçabilité et leur fluidité par l’interdiction des abattages clandestins et l’occupation illicite du domaine public. L’évaluation des indicateurs de performance par les partenaires stratégiques porte sur les aspects suivants :
- Le fonctionnement régulier du Conseil Municipal ; - Le dynamisme de l’administration municipale ; - la gestion efficiente des finances communales ; - la capacité de mobilisation de ressources internes et externes ; - la bonne planification du développement local ; - les services rendus à la population ; - le dynamisme de la société civile etc….
Parmi, les défis à relever par la commune, préfigure la récurrente question de l’assainissement qui absorbe une large partie du modeste budget communal en l’absence de moyens de transport adéquats, d’où la nécessité pour l’acquisition de matériels suivants : 1-chargeur ; 1 camion hydro-cureur ; 2camions de transport vers la décharge finale à 12 km de la ville. La commune s’attèle à identifier des partenaires pour résoudre à terme cette problématique.
Messieurs et Mesdames Chers collègues.
En vous renouvelant mes sincères remerciements pour l’accueil combien amical et chaleureux, je vous prie de transmettre mes salutations distinguées à l’ensemble de vos administrés, afin que vive l’amitié entre les Mairies de Bruguières et de Boghé.
Je vous remercie

jeudi 13 juin 2013

Urgent: Limogeage du Général, Ahmedou Bamba Ould Baya

Le site arabophone Essouhoufi.net a indiqué selon des sources concordantes que le Conseil des ministres a décidé dans sa séance d'aujourd'hui le limogeage du Général, Ahmedou Bamba Ould Baya, wali de Zoueiratt. Pour rappel, ce limogeage intervient deux semaines après les soubresauts dans le secteur des travailleurs non permanents de la Snim et qui avaient valu le déplacement du ministre de l'intérieur à Zouératt pour calmer la tension des travailleurs journaliers de la SNIM en révolte contre l'administration.
Publié par Ahmed Bettar à 05:20