vendredi 4 mars 2011

Clôture à Kaédi du forum des acteurs du développement local



Les participants au forum des acteurs du développement local ont recommandé à l'issue de leurs travaux clôturés jeudi après midi à Kaédi la clarification de la conclusion sur la définition de la société civile et la levée des obstacles qui touchent la communication entre les acteurs du développement.
Ils ont aussi insisté sur la nécessité d'organiser un autre forum sur la décentralisation.
En marge des discussions tenues dans la matinée, sur les outils de développement facilitant le partenariat entre les communes, la société civile et les bailleurs de fonds, le président de l'ONG Ecodev, M. Sidi Ould Mohamed Lemine a indiqué à l'AMI que les débats étaient très riches et intéressants parce qu'ils ont permis, selon lui, de ressortir tout ce qui affecte le rôle des ONGs dans le processus de développement local.
Le président d'Ecodev a précisé par la suite, que les ONGs ont besoin de mobiliser des fonds ciblant d'abord des partenaires étrangers mais aussi en s'adressant à l'Etat mauritanien au profit du développement local.
Il a aussi affirmé que les discussions ont permis à chacun des acteurs de définir ce qu'il veut et il ne reste que la coordination entre les partenaires afin que tous s'entendent sur la démarche à suivre.
M. Sidi a également souhaité que quelques communes et ONGs prennent l'initiative de monter ensemble des projets, rechercher leurs financement et les exécuter sur les territoires communaux au profit des populations : "j'espère qu'avec le forum, le contact est établi et des idées partagées concrétiseront en 2011 et 2012 quelques exemples de partenariats entre les communes et les ONGs" avant de poursuivre: "nous avons mis les maires et les responsables d'ONGs en contact et nous espérons avoir des résultats.
L'adjointe au coordinateur général de la coopération espagnole en Mauritanie, Mme Ruth Jaramillo, qui a assisté aux travaux du forum, trouve pour sa part, que les débats sont intéressants mais courts à cause du nombre élevé des intervenants.
Elle a noté qu'au cours des débats, les communes ont fait part de leurs préoccupations et des nombreux défis et besoins qui les empêchent de travailler tout comme les ONGs ont montré un manque de dynamisme et de compétence pendant leur recherche de fonds auprès des bailleurs et des ONGs internationales.
Mme Ruth a souligné qu'il est maintenant clair pour la société civile de connaître que son rôle n'est pas de se substituer à la commune et que la commune ne peut pas prétendre tout gérer parce qu'elle ne dispose pas des moyens économiques et humains avant d'inviter les deux parties à travailler ensemble au profit du développement local.
L'adjointe au coordinateur général a assuré que l'Agence espagnole pour la coopération internationale et le développement ne finance pas directement les ONGs locales en Mauritanie mais qu'elle intervient à travers les ONGs espagnoles qui leur sont proches et qui peuvent les accompagner sur une longue période". "nous n'avons pas les ressources humaines pour suivre un travail de proximité et de longue durée, c'est pourquoi nous avons opté pour le faire à travers les ONGs espagnoles qui ont plus de ressources sur le terrain".
L'association des maires et parlementaires du Gorgol, organisatrice du forum, s'est fixé comme objectif depuis sa création, de permettre aux élus de bénéficier d'un lieu de rencontres et d'échanges, d'offrir un cadre permettant de combattre les visions étroites et de faciliter l'échange d'informations entre les acteurs du développement et les communes ainsi que les communes entre elles.
Pour la période 2004 - 2007, elle a eu à former les élus et les personnels communaux en plus du forage de puits dans la wilaya, d'appui aux coopératives féminines et de développement d'activités culturelles. L'association entend, en outre, renforcer les capacités institutionnelles des 29 communes du Gorgol, intensifier le partenariat entre les organisations de la société civile et apporter un appui aux projets de développement économique.

AMI

jeudi 3 mars 2011

Kiffa : Les élèves manifestent contre les prix et réclament des moyens de transport.




Des centaines d’élèves du lycée et du collège de la ville de Kiffa, centre de la Mauritanie, sont sortis ce jeudi dans les rues pour terminer leur marche devant la wilaya où les slogans et banderoles brandis réclamaient l’eau et l’électricité dans les établissements scolaires et la réduction du prix du transport ainsi que la baisse des prix des denrées alimentaires.

Ils ont également demandé aux autorités de favoriser l’embauche des diplômés et à la commune de penser à l’assainissement de la ville.

Les autorités administratives de la wilaya ont demandé aux manifestants de désigner des délégués pour rencontrer le wali de l’Assaba avec lequel ils sont aussitôt entrés en discussion.


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Source :
SaharMedias (Mauritanie)

Remerciements à l'ambassade des Etats-Unis.




Les professeurs d'anglais exerçant dans la wilaya du Trarza qui ont bénéficié le 27 février dernier d'un séminaire avec le soutien de l'ambassade des États-Unis à Nouakchott, séminaire tenu à la Dren de Rosso, adressent leurs sincères remerciement à tous ceux qui ont rendu possible la tenue de cet atelier.

Ils remercient particulièrement Son Excellence Madame Jo Ellen Powell, ambassadrice des États-Unis d'Amérique à Nouakchott qui a bien voulu présider la cérémonie de clôture du séminaire.

Leurs remerciements vont aussi à MM. Jamie W. Ravetz, PAO et Sy Aly Babaly PAO Assistant ainsi qu'à Mme Delia Dunlap, English language Fellow, à M. Ould Awfa de l'ambassade des E-U et à M. Djigo Amadou, inspecteur de l'enseignement secondaire.

Les professeurs d'anglais du Trarza remercient également l'IGESS pour avoir choisi Rosso pour la mise en oeuvre du plan d'action de la section Anglais. Enfin les professeurs remercient le Dren de Rosso, M. Mohamed Saleck Ould Taleb et le félicitent pour son discours en anglais lors de la clôture de la cérémonie.

Les professeurs d'anglais du Trarza





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Source :
tangohector

Boghé : Une aliénée mentale expulsée vers le Sénégal par les autorités.




C’est dans la matinée du lundi, 28 février que la femme en question avait été retrouvée à 7 kilomètres, par les habitants du village de Sayé habillée seulement d’un pagne qui la protège des seins jusqu’aux genoux.

Les villageois la conduisent directement à la préfecture pour la remettre entre les mains de la première autorité administrative. Elle sera examinée par le médecin avant d’être déchargée aux mains de la responsable de l’antenne sociale de Boghé. D’après deux interprètes qui communiquaient avec elle dans sa langue, le dioula, la dame affirme qu’elle s’appelle Marième.

Pour son nom de famille, elle conditionne de ne le décliner qu’en sachant « celui qui l’a torturé et l’a suspendu au cou avec une corde » selon l’un des interprètes.

En tous cas les deux interprètes s’accordent sur une chose : son prénom et son appartenance ethnique. Marième est Mossi et parle dioula. Si cependant, l’un des interprètes reste affirmatif sur sa nationalité Burkinabé, l’autre lui croit qu’elle pourrait être de nationalité Ivoirienne. Devant les interprètes, elle a pourtant montré une certaine disponibilité à communiquer et même à s’alimenter à sa faim.

Ce qui n’était le cas quand elle était avec les autres. Certaines sources ayant requis l’anonymat indiquent avoir vu une femme aliéné mentale à la veille de la fête du Maouloud (naissance du prophète) à Rosso et portant beaucoup de bagages (bidons et autres) sur le point d’être expulsé vers le Sénégal. Ces sources laissent entendre que les traits physiques apparaissants sur la photo paru sur le site électronique Cridem (lundi, en fin de matinée) ressembleraient à ceux de la dame qui affirme s’appeler Marième.

Boghé ne disposant pas alors d’un centre de prise en charge des maladies psychiatriques, le maire a proposé son évacuation à Nouakchott, la capitale nationale où il existe un centre psychiatrique. C’est à ce moment que le Hakem ordonne son expulsion vers le Sénégal sur instruction de ses hiérarques nous dit-on.

Le policier Sénégalais qui pourtant affirme que la femme a traversé par le point de passage non officiel de Lopel, village situé environ à 5 kilomètres de Boghé sur le fleuve oppose un refus poli aux autorités Mauritaniens prétextant qu’il n’existait pas un centre psychiatrique proche du côté Sénégalais pour prendre en charge cette femme atteinte de démence. Sans dire qu’elle n’avait aucun papier sur elle pouvant attester de son identité réelle.

Après avoir passé quelques heures chez le maire, la police est venue la récupérer pour la faire traverser à partir du débarcadère. Le Hakem de Boghé joint au téléphone nous affirmé qu’il ne savait pas grand-chose de cette affaire et nous a demandé de contacter le maire ou le commissaire. Ce dernier, contacté au téléphone a refusé de nous parler de cette affaire.

Quoiqu’il en soit, cette décision a scandalisé plus d’un ici. Personne ne peut comprendre cette attitude de nos autorités qui ont opté pour l’expulsion hors de notre territoire de cette dame qui ne jouit pas de ses facultés morales et mentales. Par ce geste, nos autorités ont manifestement refusé d’apporter assistance à une personne en danger.

Dans une terre d’Islam, réputé terre d’hospitalité. C’est dommage ! L’on se demande, à quand nos autorités vont-elles changer cette façon de faire.

Thièrno Souleymane
CP Brakna


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Rosso à l’heure étatsunienne.




La Direction régionale de l'éducation nationale de Rosso a abrité un séminaire de renforcement des capacités à l’intention des professeurs d’anglais de la wilaya du Trarza. Ce séminaire entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action de la section Anglais de l’IGESS (Inspection générale).

Au total 34 professeurs sur 43 ont suivi avec intérêt les exposés de Mme Delia Dunlap, English Language Fellow, et de MM. Djigo Amadou, inspecteur de l’enseignement secondaire et Sy Aly Babaly, assistant aux affaires publiques à l’ambassade des États-Unis d’Amérique.

L’atelier ouvert par le Dren du Trarza, M. Mohamed Saleck Ould Taleb est pris en charge par l’ambassade des États-Unis d’Amérique à Nouakchott. La communication de Mme Delia a porté sur la gestion des classes pléthoriques tandis que M. Djigo s’est intéressé à la préparation d’une leçon.

Quant à M. Sy Aly Babaly, il a fait un exposé sur les critères d’admission dans les universités américaines et les opportunités disponibles à l’ambassade des États-Unis d’Amérique. Après ces trois communications les professeurs ont stimulé deux méthodes pédagogiques dont la ‘Mad-lib’.

M. Jamie Wilson Ravetz, chargé des affaires publiques à l’ambassade des États-Unis a pris la parole pour remercier les professeurs de leur participation. Par la suite, Son Excellence Mme Jo Ellen Powell ambassadrice des États-Unis à Nouakchott qui était en mission à Rosso est venue procéder à la cérémonie de clôture de l’atelier. Elle était accompagnée du wali du Trarza, du hakem de Rosso et des autorités sécuritaires de la ville.

Le clou de la cérémonie sera sans conteste, le ‘speech’ de M. Mohamed Saleck Ould Taleb, Dren du Trarza qui à la surprise générale, s’est très bien exprimé dans la langue de Shakespeare.

A l’unanimité, les professeurs d’anglais qui ont participé au séminaire ont tenu à remercier Son Excellence Mme Jo Ellen Powell, ambassadrice des États-Unis, MM. Jamie Wilson Ravetz, PAO et Sy Aly Babaly PAO Assistant à l’ambassade américaine à Nouakchott, Mme Delia Dunlap, ELF et M. Ould Awfa qui ont organisé ce séminaire d’un intérêt certain.

Compte rendu:Djigo Aboubakry


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Source :
dembandiay

Urgent : Alerte sécuritaire à l’est du pays, probable présence d'éléments d'AQMI




Selon le correspondant de l’ANI au Brakna, les forces de sécurité dans le Grogol et le Guidimakha (est du pays) sont en alerte suite au signalement d’un véhicule suspect.


Le correspondant citant des sources sécuritaire a précisé que les autorités sécuritaires des deux wilayas sont à la recherche d’une voiture qui aurait à son bord des élément d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique.
ANI

mercredi 2 mars 2011

Le gouverneur d’Aioun forme une commission pour réaliser les aspirations des manifestants




Selon le correspondant d’Essirage dans la région, le gouverneur du Hodh El Gharbi a formé une commission chargée de suivre la réalisation du cahier de doléances des manifestants, condition minimale pour suspendre le mouvement qui a commencé hier mardi 1er mars dans cette région de l’Est mauritanien.

Les doléances, qui comprennent le retour du prix du pain à 40 Um au lieu de 50 Um, sont également d’ordre éducatif, fonctionnel, comme l’amélioration du laboratoire, la mise en service de la bibliothèque du lycée, la création de bibliothèques dans les collèges 1 et 2, la baisse du forfait de blanchisserie pour les boubous, la mise à disposition du transport pour les élèves, la réfection du lycée, la mise à disposition des moyens et des conditions de révision, le raccordement à l’électricité, et l’approvisionnement en eau du lycée et des deux collèges.

Selon le correspondant local, le gouverneur s’est engagé auprès des élèves à satisfaire leurs demandes concernant l’octroi des bourses et leur généralisation, et a désigné une commission pour s’occuper du reste des revendications, et leur mise en œuvre dans les délais les plus brefs.

Selon notre correspondant, les prix constatés chez les gérants de boulangerie font ressortir le sac de farine de blé à 7.000 Um, au lieu de 10.000, il y’a quelques jours seulement.

Le gouverneur du Hodh el Gharbi s’était réuni ce matin aux représentants des élèves, et du président de la commission des parents d’élèves, M. Sidi Ould Zeidane, et un cahier de doléances comprenant 19 revendications principales a été présenté.

La commission de suivi des doléances comprend l’adjoint au gouverneur, les directeurs d’établissements de la ville, et le directeur régional de l’éducation nationale.

Traduction Ahmed Baba Ould Hamoud



Source :
Essirage / Traduction A.O.B. Hamoud pour Cridem

8e édition des journées médicales de Diowol.




La 8e édition des journées médicales de Diowol s’est tenue, les 24,25 et 26 février 11 dans le village du légendaire Samba Guéladiégui, situé à quelques 20 Km de Kaédi, la capitale du Gorgol.

Organisées depuis plusieurs années les amis de Dr Tandia Hadia, chirurgien à l’hôpital Cheikh Zaid et à l’hôpital mère et enfants, en collaboration avec la mairie, les journées de Diowol ont pour but de fournir sur place des soins et médicaments gratuitement aux populations locales, c’est pourquoi, elles attirent du monde qui n’ a pas surtout pas les moyens de se déplacer à Nouakchott ou tout près, à Kaédi.

Outre des soins de proximité, Dr Tandia et ses collègues évacuent, en dépit des maigres moyens dont ils disposent, les cas urgents à Nouakchott et assurent le suivi des ces patients au niveau de la capitale jusqu’à leur retour au terroir.

Les populations ont accouru de tous les villages satellites et même au-delà du fleuve Sénégal. Quelques jours avant l’évènement l’information avait circulé jusque dans les marchés hebdomadaires du Sénégal et dans la capitale du Gorgol. Et pour répondre aux nombreuses attentes des populations, les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens : une équipe de 24 personnes où se côtoyaient médecin spécialisés, généralistes, infirmiers, sages femmes et laborantins, a effectué le déplacement de Diowol.

Durant les 3 jours, l’équipe a consulté 1269 personnes, tout âge confondu, dans les spécialités telles que neurologie, cardiologie, ORL, rhumatologie, infectiologie, pédiatrie, ophtalmologie, chirurgie dentaire. Cette action humanitaire est très appréciée par les populations locales qui trouvent là une occasion de se soigner chez eux.

Au cours de cette édition, l’équipe médicale mauritanienne a bénéficié, d’un renfort venu du Sénégal en la personne de Dr Diop Adama Hamady, pédiatre à la clinique Bilbassi de M’Bour accompagné de 3 autres collègues spécialisés. Au nom de la commune de Diowol de ses populations, Dr Tandia a tenu à les remercie chaleureusement, à remercier tous ceux qui ont apporté leurs contributions pour le succès de ces journées. Rendez-vous est pris pour 2012, incha Allah.
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Source :
Athie Athie

Lettre ouverte au président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz président des pauvres. .



Nous employés de soutien de la région du Brakna, avons l’honneur de vous adresser nos revendications concernant certaines choses relatives à notre travail dans les établissements scolaires.

Nous attirons votre attention qu’il y’a parmi nous des surveillants et gardiens en même temps nous enseignons certains niveaux en cas de manque d’enseignants et nous avons les doléances suivantes en priorité :

1. Paiement de nos salaires correctement et régulièrement sans retard.
2. Généralisation des indemnités sur toutes les augmentations dont nous n’avons jamais bénéficiés.

3. Nous demandons à être intégrés dans la fonction publique.

4. Nous demandons des tenues de travail (visibilité) à défaut le versement d’une indemnité pour les tenues pour s’acquitter facilement et correctement de notre devoir.

Nous fondons beaucoup d’espoir sur vous Monsieur, le Président de la République. Dans l’attente d’une suite favorable à nos doléances, veuillez agréer, Monsieur le président, l’expression de nos hautes considérations.

Le Groupe
Boghé le 10/01/2011

Mohamed O Younouss
Mohamed O Skhaîné
Respectivement employés de soutien au Collège de Boghé
Et à l’école VII de Boghé.
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Source :
Jules Dio

Sénatoriales à Tidjikja: Les candidats à la candidature se bousculent, aux portillons de l’UPR.




La liste des candidats à la candidature, pour le renouvellement du fauteuil de sénateur du département de Tidjikja, ne cesse de s’allonger, depuis que la circonscription a été tirée au sort.

Le fauteuil sera âprement disputé par différends partis politiques implantés dans la wilaya. Côté UPR, ça se bouscule aux portillons. On annonce, déjà, plusieurs prétendants à la succession de Moustapha Ould Sidatt, de l’Union des Forces du Progrès (UFP) qui, à en croire certaines rumeurs, ne se représenterait pas.

UPR: de nombreux prétendants à ménager.

Le parti au pouvoir ne ménagera aucun effort, pour ravir le poste à l’UFP, fortement ancrée à Tidjikja, et qui aura besoin de fortes alliances, pour conserver le fauteuil.

Pour arracher le poste, l’UPR aura l’embarras du choix, parmi un panel de candidats à la candidature. Mais il doit, lors de cette élection-test, dans une moughaata qui n’a, pas totalement, adhéré au régime d’Ould Abdel Aziz, ménager de nombreuses susceptibilités. Les querelles de tendances n’ont, pas totalement non plus, disparu, même si les amis de Didi Ould Biyé (ADIL) ont, récemment, rejoint la majorité présidentielle. Parmi les prétendants, citons:

Sid’Ahmed Ould Dié, maire de Rachid.

Les rumeurs qui circulent, dans les salons feutrés de Nouakchott et les boutiques de Tidjikja, parlent de Sid’Ahmed Ould Dié, l’inamovible maire de la commune de Waahaat (Rachid) où il règne, depuis les premières municipales rurales. Ould Dié est un des piliers de l’équilibre politique de la ville au sein de laquelle il a tissé de solides alliances, de Tidjikja à Ghoudia, en passant par Nimlane où il a permis, aux tendances locales, de trouver un compromis, lors de l’implantation de l’UPR, particulièrement lors de la constitution des structures de base.

Le maire de Rachid, qui militait au PRDR, pendant la première transition, a fini par basculer dans le camp d’Abdel Aziz, peu de temps avant l’élection présidentielle. Selon nos informations, il aurait été le premier à manifester son ambition sénatoriale, aux plus hautes autorités de l’UPR.

A Rachid, il compte sur un collège électoral de dix-sept conseillers, presque tous acquis à sa cause. Et il faut reconnaître, de surcroît, que le maire consacre le maximum de son temps à ses administrés.

Maître Mohamed Ould Isselmou Ould Dahane, notaire.


Jusqu’ici relativement discret, sur la scène politique locale, maître Dahane inscrit sa démarche dans «l’œuvre de construction nationale, engagée par le président de la République». Ancien membre de la commission nationale des droits de l’Homme et de l’Ordre National des Avocats (ONA), l’actuel secrétaire général de la chambre des notaires de Mauritanie entend capitaliser et mettre à profit sa grande expérience, au service des populations de sa moughataa, afin de «contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie, à la formation, au plan politique (citoyenneté), économique (gestion des cités), des élus et conseillers municipaux».

Maître Dahane entend, grâce, toujours, à ses relations, faire profiter les populations des apports de ses partenaires au développement, dans le cadre de la décentralisation. Bon sportif, Ould Dahane dit respecter l’ensemble des postulants et qu’il s’inclinera devant la décision du parti si, «lagaddarallah» (Qu’à Dieu ne plaise), celui-ci ne le choisit pas. Il se mettra à la disposition de celui que le parti aura investi et se battra pour sa victoire.

Sidina Ould Deddi: La baraka de Sidi Abdoullah Ould Hadj Brahim?


Dans la capitale du Tagant, deux autres sont cités. Il s’agit de Sidina Ould Deddi, cadre du ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, un actif de la scène politique de Tidjikja. Il explique son intention de briguer le poste par «le souci de conquérir le fauteuil de sénateur, pour l’UPR, de contribuer à élever le niveau des débats, au sein de la chambre haute du Parlement, grâce à l’arrivée des cadres de haut niveau».

Cet ancien président du conseil d’administration de l’ONISPA est un militant de première heure de l’UPR qui a dirigé la campagne du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz, dans la wilaya du BraknaRosso puis à , avant d’être élu délégué de la moughataa de Tidjikja, au congrès national de l’UPR. L’homme a entamé, depuis quelques temps, des contacts avec l’ensemble des acteurs politiques et des conseillers municipaux.

Il semble disposer du soutien de la plupart des barons de l’UPR et des autres partis de la majorité, à défaut d’un accord autour d’une candidature unique du parti dans le département. Ould Deddi, il faut le signaler, est le petit-fils du grand et vénéré érudit Sidi Abdoullah Ould El Hadj Brahim qui repose à Ghouba. Bénéficiera-t-il de la baraka de son ancêtre? L’avenir nous le dira.

Saleck Ould Saleck: cette fois-ci sera-telle la bonne?


Le second nom avancé à Tidjikja est celui de Saleck Ould Saleck. Candidat à la mairie de Tidjikja, lors des dernières municipales, sous les couleurs du PRDR, Ould Saleck est administrateur civil, spécialisé en sécurité sociale. L’homme est connu pour sa très grande discrétion et sa modération, ce qui, croit savoir un proche, l’empêchait de descendre dans l’arène, sous le magistère du PRDS, pour battre campagne auprès des siens: il ne tenait pas à en rajouter aux sempiternelles querelles de tendances qui déchiraient ce parti, dans la capitale régionale. La candidature de ce directeur à la CNSS pourrait-elle bénéficier de soutiens de poids des barons du parti, par son avantage de jouir d’une «virginité politique»?
Mohamed Ould Abdi: pour une seconde casquette ?

Les rumeurs avancent, aussi, le nom de Mohamed Ould Abdi, actuel fédéral UPR du Tagant. Contacté par le Calame, cet ancien DGA de la défunte Air Mauritanie, connu pour sa modération et sa retenue, a déclaré n’être candidat à rien mais qu’au cas où le parti le désigne, il se plierait à sa volonté, en militant discipliné. Ould Abdi bénéficie de réelles sympathies, au sein de la wilaya du Tagant.

Selon l’actuel fédéral, une mission du parti se rendra dans le département, à la fin de cette semaine, pour discuter, avec les structures de base, avant d’opérer son choix. Un choix cornélien, parce que, jusqu’ici, les équilibres politiques du PRDS reposaient sur un partage des charges électives (sénateur et députés). Cette distribution qui octroyait le poste de sénateur, à Ghoudia; ceux de députés, à Tidjikja et à Rachid, risque, fort, d’être remise en cause, tellement les appétits sont aiguisés. Un choix qui, d’ailleurs, avait toujours fait grincer les dents, à Tidjikja.

UFP: Conserver le poste, à tout prix.

L’UFP qui détient le poste de sénateur, depuis les sénatoriales de 2006, devra se battre, fortement, pour conserver le fauteuil qu’occupe Moustapha Ould Sidatt, leader de l’ancienne tendance, dite des «cadres», à Tidjikja. Pour l’instant, on ignore si le président de l’UCT va se représenter pour un second mandat: des rumeurs laissent entendre qu’il serait lassé par la politique telle qu’elle est vécue, aujourd’hui.

Selon nos informations, une mission du parti, comprenant, justement, l’actuel sénateur et Mohamed Ould Lekhlil, ancien gouverneur et éphémère ministre de la Santé, sous Sidioca, séjourne dans le département de Tidjikja, pour jauger la situation. Il faudra, donc, attendre le retour de cette mission, pour être, clairement, édifié sur la position du parti qui, il faut le rappeler, dispose de réelles sympathies, non seulement, au niveau de Tidjikja mais, aussi, dans tout le Tagant où la constance de sa position est très appréciée, depuis le mouvement de la Rectification.

La question qu’on se pose, aujourd’hui, est de savoir si l’opposition réussira à unir ses forces, pour ne pas sortir laminée de cette élection-test pour l’UPR. L’alliance électorale, contractée, par l’UFP, avec les indépendants de l’époque, avait déplu aux conseillers du parti de Messaoud Ould Boulkheir…

Que feront les anciens indépendants?

Dans la commune de Tidjikja, on suivra, avec intérêt, la position des anciens indépendants, devenus, depuis, ADIL et qui ont fini par rejoindre la majorité présidentielle, il y a quelques mois. Ce groupe avait, on se rappelle, noué une alliance de désistement avec l’UFP, lors des municipales et législatives de 2006. Ainsi, l’UFP, arrivée en tête aux municipales, avaient cédé la mairie, contre la députation et les sénatoriales.

Cet accord «stratégique» avait, fortement, déplu à l’APP qui estimait qu’il fallait se plier aux consignes de l’opposition, à savoir soutenir le parti présent au second tour. Mais, pour les indépendants et l’UFP, il fallait, coûte que coûte, battre le PRDR.

Aujourd’hui, le parti ADIL pourrait, selon un de ses pontes ne pas présenter un candidat. Un autre dira: candidature ou pas, cela rentre dans une «stratégie globale» du parti, concerné par deux départements. Ses instances ne tarderont pas à se prononcer. Mais, sur le terrain, l’attitude des conseillers sera suivie, avec un vif intérêt, parce qu’à en croire certaines indiscrétions, l’arrimage d’ADIL à la LMP n’aurait pas emporté l’adhésion de tous les militants et sympathisants du groupe. Le trio Ould Biyé, Ould Hamoud Ould Biha et n’hésiteront pas à user de leur très forte influence pour remettre les pendules à l’heure.

Oudey Mejbour réclame son tour


Enfin, on cite d’éventuels candidats du côté la commune d’Oudey Mejbour, au sud de la wilaya. On suit, aussi et avec intérêt, ce qui pourrait advenir d’un autre pôle politique, Ghoudiya, qui pourrait, comme par le passé, jouer un rôle déterminant, dans cette élection. L’ancien vice-président du Sénat et actuel maire de Ghoudiya, Saleck Ould Abdel Jelil du groupe ADIL, qui n’a pas rejoint, lui, la LMP, ne s’est pas encore prononcé.

Selon une confidence, les militants UPR de Ghoudiya réclameraient le poste qui leur revenait, conformément à la répartition des charges politiques, faisant, ainsi, fi des «contingences politiciennes». Se fondant sur ce partage, la commune de Lehseira (Oudey Mejbour) estime que le tour lui revient de désigner le candidat du parti. Et le maire, Bah Ould Mohamed, de préciser: Lehseira est la seule commune, parmi les cinq, à n’avoir ni député ni sénateur, alors que le poste revient à l’arrondissement de Ghoudia.

C’est, donc, fort de cette «légitimité» que la commune de Lehseira réclame son tour. Selon toujours le maire, les acteurs politiques de cette commune, majoritairement UPR, vont se réunir, sous peu, pour procéder au choix de leur candidat, à soumettre à la mission du parti qui se rendra à Tidjikja.

Nimlane: Pour la cohésion du parti

A Nimlane, capitale de la commune de Tensigh, où l’on ne signale pas, pour l’instant, de candidat, les cadres ressortissants prônent la cohésion du parti. Pour l’un d’eux, le choix du parti doit résulter d’un consensus entre les différents pôles politiques locaux et doit être effectué par les instances locales du parti, à travers un consensus, afin d’éviter, au parti, de perdre le poste ou de compromettre les prochaines échéances électorales.

Si, poursuit le cadre, le poste avait appartenu, par le passé, à l’arrondissement de Ghoudiya, aujourd’hui, le contexte politique comme les rapports de force ont changé et le parti doit en tenir compte. A Nimlane, on laisse entendre que rien n’appartient à quelqu’un, si le parti ne le lui attribue pas. Autrement dit, si le parti choisit la commune de Nimlane pour le poste, elle l’acceptera volontiers. C’est dire que la mission du parti est attendue avec un vif intérêt, du côté de Nimlane.

APP: un faiseur de roi?

Les observateurs lorgnent, aussi, du côté de l’APP, un acteur qui pèse, sur la scène politique locale. Les amis de Taleb Mohamed, de Samory Ould Bey et de Mohamed Ould Baty pourraient se jeter dans la bataille. Pour le moment, on attend les différentes réunions en cours, actuellement et un peu partout. Un des cadres du parti nous a laissé entendre que l’APP ne présenterait pas de candidat, et qu’il scrutera, à la loupe, la liste des candidats, avant de se positionner en fonction des intérêts du parti.

DL

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Source :
Le Calame (Mauritanie)

Hodh Elgharbi : Nouvelle manifestation à Aïoun.




Une nouvelle manifestation a eu lieu, mercredi matin dans la capitale du Hodh Elgharbi pour revendiquer l’amélioration des conditions de vie des populations, a appris ANI de sources informée.

Selon cette même source, les élèves des établissements secondaires d’Aïoune ont abandonné les cours pour aller grossir les rangs des manifestants, au moment où les unités de la police et de la garde ont été déployées sur les principaux axes de la ville.

En outre, l’augmentation de 10 ouguiyas du prix du pain a été annulée, après des négociations, tenues hier entre administration et manifestants.

Selon des sources sécuritaires, la police a remis en liberté cinq jeunes arrêtés au cours d’une manifestation contre la hausse du prix du pain.


Source :
ANI (Mauritanie)

mardi 1 mars 2011

Campagne de vaccination contre la rougeole: 13.171 enfants vaccinés à Boghé.




Lancée depuis le 20 février de ce mois, la campagne nationale de vaccination contre la rougeole s’est achevée à Boghé dans de bonnes conditions. Une vingtaine d’équipe fixes et mobiles ont été déployées sur le terrain pour vacciner les enfants vivants dans la Moughata’a de Boghé a fait savoir le docteur Ahmed Chérif, médecin chef du Centre médical de Boghé.

L’objectif global ajoute t-il, était de vacciner tous les enfants âgés de 9 mois à 5 ans. Au terme de cette opération, les équipes déployées sur le terrain ont réussi à injecter la dose du VAR (Vaccin Anti Rougeole) auprès de 13.171 enfants, soit 95,6 % de la masse ciblée.

La nouveauté dans cette opération, réside dans l’introduction d’une injection de rappel au profit des enfants âgés de 5 ans et qui avaient été déjà vaccinés contre la rougeole dans leur écrasante majorité. Au 3ème jour du déroulement de cette opération préventive, les équipes sont parvenues à atteindre le taux de 62 %, (seulement dans la commune de Boghé) nous a affirmé le médecin chef.

S’agissant de l’efficacité de la stratégie adoptée cette fois, à savoir l’option des centres fixes de vaccination contrairement au porte à porte habituel durant les PEV de routine, le docteur Ahmed Chérif (voir photo) a reconnu qu’il n’a pas été facile de convaincre les populations à se rendre auprès des sites fixes pour faire vacciner leurs enfants.

Néanmoins, avec la campagne de sensibilisation menée en collaboration avec la municipalité, l’opération connait aujourd’hui un succès, eu égard aux statistiques déjà disponibles. S’agissant de l’efficacité du vaccin, le médecin chef a affirmé que la dose injectée chez les personnes cibles assure un taux de 90 % d’immunisation de l’enfant.

Quant à la persistance de la maladie, après tant d’années d’investissements alloués au secteur de la santé pour éradiquer cette pathologie, la cause est à rechercher surtout dans l’efficacité du vaccin qui se situe au taux cité déjà plus haut. Dans ce cas, fait-il remarquer, il y’a toujours une cohorte estimée à 20 % qui reste en rade.

Enfin, l’ancien pensionnaire de la faculté de médecine de Syrie a rappelé que l’opération en cours s’inscrit dans le cadre la campagne sous régionale d’éradication de la rougeole décidée lors de l’assemblée générale de l’OMS regroupant 193 pays et qui s’est tenue le 17 juin 2010, avec pour cap, l’éradication de la rougeole à l’horizon 2015.

Thièrno Souleymane CP Brakna

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Source :
Le Quotidien de Nouakchot

Le wali du Gorgol s'enquiert du fonctionnement de l'hôpital régional


Le wali du Gorgol M. Ahmedou Ould Cheikh El Hadrami a effectué lundi matin une visite de prise de contact au centre hospitalier de Kaédi pour s'informer sur son fonctionnement ainsi que sur ses insuffisances et les problèmes auxquels il fait face.
Au cours de cette visite, le wali s'est rendu dans les services de consultation chirurgicale, de radiologie, des urgences, de la maternité, ainsi que de la pharmacie, du laboratoire, et du bloc opératoire, où des explications lui ont été fournies par le directeur du centre, Dr. Abba Ould Chmoda sur leurs prestations.
A l'issue de la visite, M. Ahmedou Ould Cheikh El Hadrami a présidé une réunion des responsables du centre hospitalier pendant laquelle il a rappelé l'intérêt particulier accordé par le Président de la République au secteur de la santé.
Il a indiqué par la suite, que la visite lui a permis de constater que certains des services sont bien équipés alors que d'autres présentent des insuffisances.
A cet effet, le wali a souligné que la recherche de solutions permettant de rendre tous les services du centre fonctionnels en vue de maximaliser leurs prestations sera entreprise au niveau des départements ministériels concernés.
M. Ahmedou Ould Cheikh El Hadrami a aussi insisté sur la propreté de l'établissement, sur le dévouement au travail de son personnel pour combler les insuffisances constatées: "tout succès d'un travail ne peut être que l'oeuvre des ressources humaines qui constituent le moteur de son développement" a-t-il conclu.
Le centre hospitalier de Kaédi emploie 73 personnes dont 7 médecins, 7 techniciens supérieurs de santé, 4 infirmiers diplômés d'Etat et 5 sages femmes.
Pour son fonctionnement, il reçoit une subvention annuelle de l'Etat de 39 millions d'ouguiya alors que la charge salariale s'élève à 63 millions d'UM.
AMI

Y’a-t-il un conseil municipal dans la commune de Tékane ?




Cette question pourrais étonner plus d’un, mais une fois les pieds dans la commune de Tékane, le constat est tel que, cette question nous parait évidente. Le décor qui se dessine sur le plan administratif est une absence visible d’actions municipales à l’endroit des populations comme l’exige toute autorité administrative vis-à-vis des administrés.

Une municipalité dans laquelle même les réunions du conseil municipal sont inexistantes et cela se passe sous silence ou presque. Y’a-t-il des conseillers de l’opposition dans le conseil ? Car leurs rôles seraient d’apporter leurs contributions pour obliger la municipalité à faire des actions transparentes mais aussi à surveiller l’état des dépenses pour que le financement mis à la disposition de la population a travers sa municipalité soit utilisé dans leur intérêt.

Sur le plan sanitaire, le seul poste de santé de la commune ressemble plus a un cimetière qu’à un lieu de soin, ne parlons pas finalement des poste de santé, car ici l’implication municipale est comme ailleurs à un niveau zéro, ce sont uniquement les agents de santé qui font des efforts pour s’en sortir.

L’agriculture, principale activité n’est pas en reste, la dernière campagne rizicole a entièrement été ravagée par les différentes espèces d’oiseaux sans que personne ne soulève le petit doigt pour que des dispositions soit prises. Une menace qui est toujours là puisque si on ne voit pas les oiseaux coloniser l’espace aérien de la commune, c’est parce qu’ils ont tout ravagé. Le transport, la pèche et les autres activités de la population ne sont pas en reste; tout est laissé en rade, les populations ne sont pas prises en compte par la municipalité.

On se rend compte de l’existence de cette municipalité que lors d’une campagne électorale avec son cortège de politiciens qui sèment le trouble dans une société apaisée. Et on se retrouve avec un maire qui navigue à contre sens et une population qui attend en vain l’efficacité d’une municipalité dans la commune.

Mon rêve est de voir les populations de cette commune, ceux qui n’ont de vie que leurs commerces, champs, pèche ou troupeaux reprennent la gestion de cette commune. Face à cette situation, les intellectuels Tékanois fuient leurs responsabilités en restant terrés loin de leur Tékane natal, car Tékane et sa commune sont le dernier de leurs soucis. Mais ils sont toujours à l’affût lorsque l’opportunité se présente pour s’investir dans une cause et se remplir les poches sans vergogne.

Dr Ousmane Sy





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Source :
ousmanesy

Hodh Elgharbi :Manifestation contre la hausse du prix du pain à Aïoune.



Les élèves du lycée d’Aïoune, capitale du Hodh Elgharbi, ont organisé, mardi, une manifestation contre la hausse du prix du pain, a appris ANI de source informée.

De même source, on indique que des centaines d’élèves se son rassemblées devant la wilaya pour exiger une baisse du prix du pain. Et cette source d’ajouter que le wali a appelé cinq représentants des élèves pour des négociations.

Le prix du pain a été augmenté de 10 ouguiyas , pour compter du mardi 1er mars, à Aïoun.

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Source :
ANI (Mauritanie)

lundi 28 février 2011

Un groupe de talibés tue un chameau: Leurs parents sommés de payer la facture.





Entre les éleveurs et les agriculteurs, ce n’est pas toujours le grand amour. Cela, les populations des localités groupées, situées sur l’axe Boghé-Kaédi, non loin de Bababé, en savent bien quelque chose.

Ces populations sont sommées, ces derniers jours, de payer le prix d’un chameau, que les talibés (élèves d’une école coranique) ont massacré de manière préméditée. L’animal tué avait été trouvé dans le champ de leur marabout en train de le piller. Très remontés, les talibés de ce marabout se sont rués sur la bête pour la rouer de coups. Quelques minutes plus tard, cette dernière avait rendu l’âme suite à ses blessures.

Informé de la mort de son chameau, le propriétaire de la bête en question n’a pas tardé à se rendre sur la place où a eu lieu le drame.

Très vite, on lui fit savoir que ce sont les talibés résidants dans ces localités groupées qui ont tué son animal. Il porta plainte contre ces jeunes garçons. Ces derniers ont été sommés de payer. Les pauvres populations ont, finalement, accepté de mettre la main à la poche. La somme évaluée pour la valeur du chameau a été répartie comme suit: chaque foyer a été facturé à six cent (600) ouguiyas. Le montant fut aussitôt collecté et remis à son ayant-droit. Selon notre informateur, un vieux cultivateur et quelques jeunes, habitant desdites localités, se sont révoltés contre cet agissement.

Ils pointent du doigt les autorités de son département de n’avoir fourni le moindre effort pour ramener les propriétaires des troupeaux à la raison. «Il est anormal qu’aucun jour ne passe sans que des animaux divagants ne viennent faire irruption dans nos champs pour les piller systématiquement. Mais aucune mesure n’a été encore prise pour sanctionner les éleveurs sans scrupules. »

C’est pourquoi, bon nombre de paysans de la vallée du fleuve Sénégal, ont décidé d’abandonner leurs terres cultivables à la merci des herbes et autres arbustes, à cause des troupeaux errants.

En ayant marre de faire la confrontation avec ces animaux déprédateurs, qui pillent systématiquement leurs champs, les paysans desdites localités groupées étaient contraints, cette année, de faire une moisson prématurée.

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Source :
Balla Ly

Boghé : L’UFP sort de sa léthargie.




L’Union des Forces de Progrès (UFP), parti d’opposition dirigée par le docteur Mohamed O Mouloud a tenu une grande assemblée générale ce samedi, 27 Février 2010 au domicile du maire de la commune de Boghé, M. Adama Moussa Bâ.

Cette assemblée générale élargie aux militants et sympathisants d’autres partis membres de l’opposition ainsi que plusieurs autres notables de la contrée, a été présidée par M. Bâ Bocar Moussa, le premier vice président de l’UFP qui conduisait une mission comprenant également de hauts cadres du parti comme M. Djiby Bécaye Sy (membre du bureau politique national du parti), Cheîkh Oumar Tall, Sow Moussa, Djigo Djibril, Bâ Mamadou Silèye et Sy Sidi Hamadi.

La redynamisation des structures de base, la réimplantation du parti et information sur les sujets d’actualité (nationale et internationale) étaient les principaux sujets inscrits à l’ordre du jour de cette réunion publique à laquelle ont assisté les représentants de la quasi-totalité des 50 villages environnants de la commune.

Bâ Bocar Moussa explique
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Après le mot de bienvenue prononcé par le député Sy Samba qui préside la section locale du parti, le vice président de l’UFP a pris la parole pour saluer et remercier l’assistance et leur transmettre les salutations du président Mohamed O Maouloud qui, dit-il, l’a chargé de se rendre à Boghé pour rencontrer les populations et les militants de l’Union des Forces de Progrès.

Usant de temps à autres de citations corniques dans son discours, l’ancien ministre conseiller à la présidence de la république sous l’ère Sidioca a dévoilé l’objet de la mission qu’il effectue avec certain de ses camarades à Boghé en expliquant qu’elle vise à partager l’information avec les populations locales sur le vent révolutionnaire qui souffle dans les pays arabes (la Tunisie, l’Egypte, la Libye….) et qui, affirme t-il, « atteindra tôt ou tard la Mauritanie ». Partager aussi l’information avec les populations du terroir sur leurs préoccupations actuelles sur les dossiers de l’état civil, la question foncière, la flambée des prix des denrées de première consommation, la discrimination de la communauté négro africaine par le pouvoir entre autres.

Le régime passé au savon.


Avant de finir sa première intervention, Bâ Bocar Moussa a dénoncé les conditions de vie très difficiles endurées aujourd’hui par les Mauritaniens dont il a attribué la responsabilité au régime de Mohamed O Abdel Aziz qui selon lui « a failli à sa mission » et d’ajouter « l’UFP ne ment pas et Allah n’aime pas le mensonge ».’

Toujours dans le même ordre d’idées, l’opposant a indiqué que les boutiques de solidarité mises en place par le gouvernement de Mohamed O Abdel Aziz ne résolvent pas le problème de la cherté des prix. Plutôt selon lui, elles servent simplement à enrichir quatre grands commerçants apparentés au chef de l’Etat dont un certain Ould Ghaddé.

« Ceux qui se vantaient de défendre l’unité nationale, d’être les porte voix de la communauté négro africaine ont rallié le pouvoir de Mohamed O Abdel Aziz » a martelé l’ami d’Alpha Condé. Il a parlé des rapports entre les différents partis membres de la Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) et les tentatives mainte fois avortées de dépêcher des missions conjointes sur l’ensemble du territoire national pour accomplir la mission qui a conduit l’UFP à Boghé.

L’essentiel des interventions étaient focalisées sur les tracasseries et blocages rencontrées par les citoyens dans la délivrance des actes d’état civil, le recensement à vocation d’état civile mainte fois reporté, la flambée des denrées de première consommation, le bradage des terres de la vallée au profit des Saoudiens, la léthargie du parti entre autres. Bon nombre parmi ces intervenants ont exprimé leurs vives inquiétudes vis-à-vis des intentions du régime sur le recensement à vocation d’état civil qui tarde à démarrer.

Sur la spoliation des terres de la vallée, le vice président a indiqué que cette tendance se généralise dans les pays de la sous région (Mali et Sénégal notamment). Il cite ainsi deux éminents chefs politiques à savoir Abdoulaye Bathily (leader de la LD/MPT au Sénégal et Thibilé Dramé au Mali) qu’ils ont contacté dans ces pays à ce sujet.

Ce ne sont pas seulement les terres des Négro Africains qui sont visées par le pouvoir mais il y’a aussi les terres des Maures fait savoir l’ancien ministre. Pour freiner ces expropriations foncières à grande échelle entamée par le régime, Bâ Bocar Moussa estime que seule la lutte des populations contraindre le gouvernement à faire marche arrière.

Sur la flambée des prix, l’UFP fait-il remarquer a diligenté une étude avec des experts sur la cette question récurrente et qui révèle que notre pays dispose belle et bien des moyens de faire baisser les prix sans affecter l’économie nationale. Cette contribution sera porté à la connaissance du publique dans les jours à venir a-t-il dit. Le maire de Boghé a parlé au cours de ce conclave pour rejeter les accusations d’un intervenant qui l’a désigné lui et les deux parlementaires (sénateur et député) de Boghé comme responsables de la concentration des boutiques de solidarité ouvertes à l’initiative du gouvernement dans la ville de Boghé.

Après la réunion publique consacrée au volet information, les invités se sont retirés laissant sur place, uniquement les militants. La vie du parti au plan national et locale a dominé cette dernière séquence de l’assemblée générale. La léthargie des structures, la prochaine réimplantation, le déficit de communication entre le sommet et la base, les rapports avec les autres membres de la COD a polarisé les débats.

Des recommandations ont été formulées par les militants du parti dans le but de mettre fin à l’impasse que traverse la section locale depuis la fin des élections présidentielles de février 2007.

Daouda Abdel Kader Diop Dit Jules Diop
Correspondant de presse Brakna


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Cambriolage: 5 victimes dans un intervalle de 4 nuits.




Les localités de Fondé Diéry, Wouro Dialaw et Wane Wane relevant de la commune de Bababé ont connu, ces deux dernières semaines, plusieurs cambriolages. Les cambrioleurs ne ciblent, en général, que des planques de bijoux en or et des troupeaux de bétail tels que les caprins et les ovins.

Les malfaiteurs ont rendu visite, la semaine dernière, aux domiciles de N.B, ménagère; D.D, infirmier d’Etat, admis à la retraite, il y a de cela quelques mois; O.C, retraité de la SNIM de Zouérate; S.M, commerçant et K.S, ménagère. On a donc enregistré cinq victimes de cambriolage dans un intervalle de quatre nuits.

N.B a, quant à elle, a perdu sa mallette qui contenait ses colliers, bracelets et boucles d’oreille en or ainsi que ceux de ses filles. Selon la victime, la valeur de ses objets emportés, équivaudrait à huit cent mille (800.000) ouguiyas.

Deux jours plus tard, tard dans la nuit, quatre autres vols ont eu lieu dans ces localités. Les malfaiteurs ont, ensuite, rendu visite à la maison de D.D et emporté un bouc. Les voleurs ont fait un petit crochet chez O.C, faisant du coup, irruption dans l’enclos de ce monsieur et ont emporté son gros mouton. S.M a, à son tour, subi le même sort que ses concitoyens.

Les malfrats ont volé son mouton qu’il avait acheté pour la célébration de son baptême. Les voleurs ont terminé la dernière étape de leur abjecte "mission" chez K.S. Cette mission leur a permis de mettre la main sur la chèvre de cette dame avant de prendre le large sans laisser de traces. Les malfaiteurs restent introuvables.

Balla Ly

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Source :
Balla L

Urgent : Une femme dont la nationalité inconnue retrouvée à Boghé (voir photo)




Ce matin, une femme a été retrouvée par les villageois de la localité de Sayé à 7 kilomètres de Boghé. Cette dame dont l’âge estimé à 45 ans par les autorités sanitaires a été acheminée sur Boghé et remise aux autorités locales qui l’ont fait examiner par le Médecin chef du centre médical.

Elle parle un dialecte inconnu. Elle se trouve actuellement entre les mains de l’assistante sociale de Boghé. Tous ceux qui la reconnaissent peuvent appeler au :
46.46.71.54 ou au 46.43.11.86.


Thièrno Souleymane CP Brakna


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Source :
Quotidien de Nouakchot

Des Soudanais au Gorgol pour l’implantation d’une usine de sucre.




Une mission conjointe du Ministère du Développement Rural et de la République soudanaise s’est rendue, hier samedi, au Gorgol pour affiner l’Etude visant la mise en place d’un complexe sucrier dans la wilaya.

Le projet sera installé au niveau de deux sites les deux sites et comprendra une usine et une surface de 17 000 hectares de plantations de canne à sucre.

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Source :
Canalrim (Mauritanie)