mardi 14 décembre 2010

Zoueirate: l’ONG El Wighaya organise une journée de sensibilisation sur la FVR.



Dans l’atmosphère ambiante caractérisée par la panique de la fièvre de la vallée du Rift(FVR), l’Association Santé et Développement El Wjghaya a organisé ce mercredi une journée de sensibilisation sur cette dangereuse pathologie.

A l’entame de ses propos, Dr Brahim O. Weissat a précisé que la maladie est une zoonose touchant principalement les animaux mais pouvant aussi contaminer l’homme. Les morts et les avortements dans les troupeaux infectés entrainent aussi des pertes économiques substantielles.
Transmission à l’être humain
Le médecin a indiqué « que dans la majorité des cas, l’infection se produit chez l’homme à la suite d’un contact avec du sang ou des organes d’animaux infectés » précisant que certains groupes comme les éleveurs, les agriculteurs, les employés des abattoirs et les vétérinaires, sont plus exposés au risque d’infection. A ce jour, il n’y a jamais eu de cas documenté de transmission interhumaine, et rien n’indique qu’il y ait eu de flambées de FVR en milieu urbain.
Brahim O. Weissatt a affirmé que la fièvre de la vallée du Rift présente une forme bénigne et une forme grave chez l’homme. Cette dernière se manifeste par trois syndromes : forme oculaire, méningo-encéphalite ou fièvre hémorragique.

Traitement et vaccin
Le médecin a souligné que la FVR étant relativement bénigne et de courte durée chez dans la plupart des cas humains, aucun traitement spécifique ne s’impose pour ces patients, dans les cas les plus graves, c’est le traitement symptomatique général qui prédomine.
Il a ajouté que plusieurs espèces de moustiques peuvent jouer le
rôle de vecteur dans la transmission du virus de la FVR.

Prévention et lutte
Ould Weissatt a annoncé qu’on peut arrêter les flambées de FVR chez l’animal avec un programme durable de vaccination. Selon lui, des vaccins atténués ont été mis au point pour usage vétérinaire. Pour prévenir une FVR, il faut instaurer la vaccination des animaux avant que ne survienne une flambée. Les limitations ou l’interdiction des déplacements des animaux d’élevage peuvent être efficaces pour ralentir l’extension du virus d‘une zone infectée à des zones indemnes. Une mise en place d’un système de surveillance active de la santé animale est essentielle pour détecter de nouveaux cas et alerter les autorités concernées.
Education sanitaire et réduction de risques
Pour la réduction des risques, les messages de la santé publique doivent portés sur les points suivants : diminution du risque de transmission de l’animal à l’homme résultant de pratiques dangereuses d’élevage et d’abattage.
.Diminution du risque de transmission de l’animal à l’homme résultant de la consommation de sang frais, de lait ou de viandes crues.

Principales activités de l’Association
Dr. Brahim Weissatt a par ailleurs fait une projection des différentes activités que l’ONG a réalisées depuis 2005, surtout la sensibilisation sur le VIH-SIDA, car dit-il la position géographique de la ville minière peut être un facteur de risque. L’ONG avait matérialisée cette campagne par la distribution de brochures, dépliants, et l’animation de conférence.
A ce sujet, il a noté qu’EL Wighaya avait signé un contrat de 800.000 um avec la CNLS pour la formation de plusieurs personnes sur la pandémie conclue par des attestations, mais O. Weissatt a souligné que la 2eme tranche du contrat n’est pas livrée. Pour les actions médicales, une ONG française « les Nomades de Mauritanie » soutient les populations en livrant des médicaments qu’elle donne gratuitement aux patients indigents.
Il a, enfin, précisé qu’une ONG internationale a financé un cyber café pour former gratuitement de jeunes femmes.
Compte-rendu DJIBRIL SY/ CP. Tiris.


Nouakchott quotidien

Zouerate : coopérative El Vowz el Kébir, bénéficiaire du financement de USADF.



Visage Rayonnant pour le filon que constitue le financement octroyé par l’ONG américaine ADF via la commune de Zouerate, El KHalle Mint Salem précise que leur coopérative est crée en 1992. « Nous n’avons jamais eu de soutiens ou de financement, notre siège était une boutique au marché où nous faisons le tissage manuellement, avec l’actuel financement, nous avons loué une maison à 40.OOO UM », souligne Mt Salem.

Et d’ajouter « nous avons du mal à trouver la matière, le coton recherché ne se trouve pas en Mauritanie, parfois, nous l’achetons au Maroc ou au Sénégal, autre entrave la clientèle. » Le Quotidien de Nouakchott a rapproché Moulaye Ahmed O.Nagi diplômé d’une maitrise en gestion (gérant de la coopérative), Fatimetou CISSOKHO (comptable).
Revenant sur les conditions de recrutements, les deux concernés ont estimé que le test collectif pour la sélection des gérants et comptables était transparent. Sur le départ prématuré de certains recrutés, ils ont pensé que les jeunes ont des espérances et cherchent des emplois fixes à durée indéterminée. Sur une possible pression de la commune en tant que principal appui auprès de l’organisme de financement, le gérant a dit qu’ils sont indépendants et autonomes dans leur gestion, seulement, ils se réfèrent à de hauts gestionnaires. Ils ont loué les efforts de la commune de Zouerate dans la l’obtention des financements pour ces coopératives artisanales. Nous n’avons aucune pression ni du bureau de la coopérative, ni de sa présidente encore moins de la mairie. Ils ont expliqué que ces types de coopératives expriment les capacités des personnes démunies à faire quelque chose, l’essentiel c’est que le citoyen trouve le produit dont il a besoin avec un autre, ajoutant que ce type d’activités méritent d’être soutenues, les conditions de travail existent.
Le comptable a affirmé que le comité d’achat se charge des achats, les femmes connaissent ce qu’elles veulent, dès fois, elles la délèguent pour négocier les prix, mais le choix leur revient. A savoir s’il existe des relations entre la comptable et les fournisseurs, mademoiselle CISSOKHO est catégorique « aucune relation, je négocie les prix des besoins exprimés avec les fournisseurs, nous envoyons le devis au bureau intermédiaire à savoir OKT Consult à Nouakchott, qui envoie le strict minimum du besoin ».
Compte-rendu DJIBRIL SY CP/ Zouerates
Nouakchott quotidien

lundi 13 décembre 2010




La moughataa de Maghama est sans nul doute l’une des plus enclavées de la wilaya du Gorgol. Le lancement au début du mois de novembre dernier, des études du projet de construction d’une route bitumée de 120 kms reliant Kaédi à Maghama fait renaître l’espoir d’un désenclavement de la moughataa.

Au plan politique, les frères ennemis de l’UPR ne parlent toujours pas d’une seule voix. Les résultats publiés le 27 mai dernier (12 179 adhérents soit 12 délégués au congrès du parti- 223 unités de base) donnent la victoire au camp du colonel Sogho Alassane sur celui du président du sénat Bâ Mamadou dit Mbaré.

Six mois après, l’implantation n’a toujours pas lieu dans la moughataa.

Les frères ennemis attendent toujours une décision du parti qui continue à tergiverser, sans doute pour ménager le président du sénat dont le départ du parti vers l’opposition, pourrait être mal perçu par les partenaires extérieurs, sachant que la chambre basse est aussi présidée par l’opposant historique Messoud O. Boulkheir.

Des rumeurs font état d’un probable départ du député vers l’opposition. C’est de tout cela qu’a bien voulu nous entretenir le député de Maghama Niang Mamoudou, un des leaders politiques de la moughataa de Maghama où il compte beaucoup de sympathisants même parmi des militants de l’opposition, et ce dans les quatre coins du département.

QDN : Plus de six mois après la première campagne d’implantation de l’UPR, il n y a toujours pas d’instances locales, à cause d’un blocage consécutif aux querelles opposant votre camp à celui du président du sénat. Où en êtes-vous ?

Niang Mamoudou :
Je tiens tout d’abord à préciser qu’il s’agit d’une suspension du processus par le parti et non d’un blocage, qui a une connotation de violence. Depuis la publication officielle des résultats, le 27 mai dernier, rien n’a bougé. Nous avons rencontré des responsables du parti à qui nous avons fait part de l’impatience de notre base. Ils nous ont demandé encore un peu de patience, le temps d’examiner le dossier de Maghama et de lui trouver une solution définitive.

QDN : A la longue, cette situation ne risque-t-elle pas de démobiliser votre base et les orienter peut être vers d’autres formations politiques?

N.M :
La situation n’est pas inquiétante pour le moment. La délégation du parti qui s’est rendue à Maghama récemment a expliqué aux militants les raisons du retard de la finalisation de l’implantation dans la moughataa de Maghama. Ces derniers ont bien compris et sont rassurés par la disponibilité du parti à résoudre le problème de façon sereine et responsable. Et d’ailleurs cette volonté d’apaiser la tension a été manifeste ; nous avons accepté de participer au congrès sans que les instances locales ne soient mises en place dans notre moughataa.

QDN : Y a-t-il eu un dialogue direct formel ou informel entre les deux tendances depuis la publication des résultats et au lendemain du congrès ?

N.M :
Un dialogue formel, non. Mais je dois avouer qu’il y a eu une rencontre informelle sous l’égide du secrétaire fédéral du parti au Gorgol, M. Bâ Amadou Oumar, à Nouakchott, regroupant autour de lui Diop Mamadou et moi-même d’une part, et Diallo Abou Moussa et Diallo Daouda, de l’autre. L’objectif de cette rencontre était de nouer un premier contact car après tout nous appartenons à la même moughataa, au même parti donc forcément nos objectifs et nos ambitions pour notre cher département et pour notre parti naissant sont les mêmes.

QDN : Après la visite de la mission du parti qu’auraient boycotté certains élus et cadres de votre département, des rumeurs ont circulé faisant état de votre ralliement au camp adverse et même de votre intention de regagner l’opposition. Qu’en est-il?

N.M
: Je ne suis au courant d’un quelconque boycott d’éléments de notre camp à cette visite. Après la mission du parti, j’ai rendu compte à nos camarades absents de la réunion tenue à Maghama avec la délégation du parti, en présence notamment du maire de Maghama Alhousseinou Moussa Wade. Les rumeurs faisant état de mon ralliement au camp adverse ou que si une solution rapide n’est pas trouvée je rallierai l’opposition, sont sans fondement.

Je précise à l’endroit des colporteurs de ces rumeurs que je suis l’un des premiers élus à soutenir le président de la république dès les premiers moments du mouvement de la rectification par l’organisation à Maghama, en collaboration avec d’autres camarades, d’une marche de soutien au mouvement de la rectification.

Aussi des projets importants qui me tiennent à cœur sont en train d’être réalisés dans mon département. Ces rumeurs sont l’œuvre d’individus mal informés ou mal intentionnés, qui sans doute font allusion à la rencontre informelle que j’ai évoquée plus haut. Je suis personnellement favorable au dialogue car sans dialogue il ne peut y avoir de dénouement de la crise.

La solution politique, c’est aussi la recherche constante du consensus; Ce qui sous-tend que chacun lâche du lest et soit ouvert au dialogue qui pourrait permettre une solution consensuelle, concertée et apaisée, dans l’intérêt de tous.

Propos recueillis par Vieux Gaye
Cp/ Gorgol


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Mort d’une personne à Atar des suites d’une fièvre hémorragique.




Le jeune Mohamed Ould Mohamed Elmoctar Ould Bouddah, évacué de Choum, est décédé, samedi à Atar, des suites d’une fièvre hémorragique.

Selon les médecins, cette hémorragie accompagnée de vomissements de sang est un symptôme de la fièvre du Rift.

Ould Bouddah avait été évacué à partir de Choum (120 km au nord d’Atar). Les autorités sanitaires avaient envoyé un prélèvement de sang de Ould Mohamed Elmoctar pour l’envoyer dans les laboratoires d’analyse, au même moment où une délégation médicale a été dépêché vers Choum par la délégation régionale e la santé.

Ould Bouddah constitue le premier cas du genre en provenance de cette localité.

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Source :
ANI (Mauritanie)

11 milliards d'UM pour la Baie de Nouadhibou : Signature de l'attribution du marché d'enlèvement des épaves : Projet de l'Union Européenne.





L'Union Européenne initie de nouveau un programme d'envergure, intensifiant sa coopération avec la Mauritanie, par le lancement du projet d'Enlèvement des Epaves de la Baie de Nouadhibou, financé par l'Union Européenne pour un montant global de 11 milliards d'UM (soit 28.8 millions d'€), dont l'attribution du marché a été finalisée.

La cérémonie de signature de l'attribution du contrat se tiendra ainsi ce Lundi 13 décembre à Nouakchott à 11h précises au Ministère des Affaires Economiques et du Développement.

Cette cérémonie sera présidée par SEM Sidi Ould Tah, Ministre des Affaires Economiques et du Développement (Ordonnateur National) et par SEM Hans-Georg Gerstenlauer, Ambassadeur - Chef de la Délégation de l'Union Européenne en Mauritanie.

Ils seront accompagnés du Ministre de la Pêche et de l'Economie Maritime (ou son intérimaire), du Ministre Délégué chargé de l'Environnement et du Développement Durable (ou son intérimaire), de l'Ordonnateur Suppléant et des Représentants des sociétés ayant remporté l'attribution de marché.

Ce projet est une pierre angulaire dans le développement du Port Autonome de Nouadhibou ainsi que sa zone côtière, avec pour objectif principal la mise en valeur du Port et des retombées économiques positives liées au retrait des épaves.

Ainsi, l'objectif spécifique est l'enlèvement des 57 épaves gênant le plus la circulation maritime dans la baie et ce, en respectant l'équilibre environnemental du site tout en permettant l'activité économique et commerciale du Port Autonome de Nouadhibou pendant les travaux.

Les bénéfices attendus de ce projet sont multiples, se traduisant par un développement économique de la zone portuaire mais aussi une amélioration de la qualité de vie des riverains par la mise en valeur de la Baie délestée des épaves.

La durée de mise en œuvre opérationnelle de ce financement est estimée à 19 mois.

Pour de plus amples informations, prière de contacter :
Matel Kane - Chargée de Presse et Information
Délégation de l'Union Européenne en Mauritanie

Tél. : 525 27 24
Fax : 525 35 24.
Email : Matel.KANE@ec.europa.eu

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Source :
Délégation de l'Union Européenne en Mauritanie

Guidimagha : GTZ / composante féminine Genre pour la promotion du Dialogue des Générations dans la lutte contre les MGF.





Un atelier de formation portant sur la période de suivi des dialogues des générations dans la lutte contre les MGF s’est déroulé du 10 au 11décembre 2010, en sa phase théorique dans les locaux du ProGRN.

Cette formation qui est assurée par le maître formateur Ball Oumar Mamadou, coordinateur régional de la composante féminine Genre de la GTZ a vu la participation de quarante huit dialogueurs issus du village d’Artouma, dans la commune pilote de Tachott et cela en présence des facilitateurs (conseillers et conseillères de la municipalité de la dite commune) et des superviseurs en terme de femmes relais du dispositif de la Composante Genre du Guidimagha.

Ball Oumar nous édifie sur le sens du concept voire même de l’expression « Dialogues de Générations » qui consiste dit-il à réunir l’ancienne et la nouvelle génération autour d’une table afin de discuter des sujets de l’heure : des sujets attraits aux droits humains, aux violences faites aux femmes, aux mutilations génitales féminines…..etc.

C’est une approche dit-il qui permet d’améliorer le système de communication inter générationnelle et dont l’efficacité dans la brisure et le dépassement des tabous de manière concertée, a fait des résultats appréciables. Sous l’impulsion de la GTZ qui vulgarise cette méthode à travers son projet supra –régional MGF, basé à Eshbone en Allemagne et qui touche une dizaine de pays de la sous région, la Mauritanie en constitue le pays pilote.

Pour rappel, cette période de suivi, intervient après la réalisation des séances de Dialogues de Générations, dont le lancement officiel à l’échelle régionale, a été effectué le 8 avril 2010 à Selibabi. Il s’en est suivi, dira, le coordinateur, le lancement officiel au niveau communal, des activités liées aux Dialogues de Générations, et la commune de Tachott., va abriter la rencontre le 9 avril 2010.

Le processus de vulgarisation et d’information continue par la formation des facilitateurs le 25 avril 2010 et le 25 juillet de l’année en cours, une réunion préparatoire a eu lieu dans l’hôtel de ville de la commune de Tachott : c’est à l’issue de cette réunion que le village de Artouma, localisé dans la commune de Tachott a été désigné village pilote pour le dialogue des générations et ce à travers des paramètres distinctifs de justification tels que la proximité , la cohésion sociale des habitants, l’existence du centre de santé, et l’existence des pratiques des MGF.

Dès lors que l’expérimentation de la méthode est approuvée, le coordinateur de la composante /Genre nous informe que les premières actions ont consisté à réaliser des focus groupe, genre consultations communautaires : A Artouma, des centaines de femmes et hommes ont été touchés et c’est l’occasion d’identifier celles et ceux qui sont aptes à participer aux Dialogues de Générations C’est à l’issue de cette opération sélective que les 48 participants à notre atelier d’aujourd’hui ont été choisis : ils sont composés de 12 vielles femmes/ 12 jeunes filles et 12 vieux hommes /12 jeunes garçons.

Interrogée à propos des résultats de la campagne contre les MGF, Kadia Harouna Camara, accoucheuse à la PMI de Tachott et conseillère à la commune Tachott, s’exprime en ces termes « je peux témoigner que beaucoup de personnes ont abandonné ces pratiques nefastes de MGF et au cours des accouchements difficiles que je rencontre, je sensibilise les femmes sur les raisons de ces difficultés qui sont liées à la pratique de l’excision. »

En fait la « lutte contre les MGF continue » dira Ball et qu’il est prévu un atelier pratique de deux jours le 20/21 à Artouma.

Mbaye Demba Yero

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Mbaye Demba Yero

Au cœur des trois frontières, le G R D R organise le 1er festival culturel transfrontalier à Aroundou.





Séparé du Mali à l’est par le falemé (un affluent du fleuve Sénégal) ,de la Mauritanie au nord par le fleuve Sénégal, Aroundou est un village sénégalais au coeur des trois frontières. Cette cité des Bathilly a abrité le 1er festival culturel transfrontalier du 10 au 11 décembre 2010.

Premier de son genre ,ce festival a été une occasion pour les pays amis et frères, leurs différentes populations et partenaires au développement de partager des moments de joie et de fierté à travers une série d’activités riches en échanges et d’enseignements.

La présence effective du G R D R aux cotés des services techniques de l’état, des élus et des organisations de la société civile s’est traduite par la présence des autorités administratives (:Hakem de ould yengé ), accompagné du chef d’arrondissement de Khabou et de plusieurs chefs des services régionaux pour représenter le wali du Guidimakha.

La présence des maires des communes du Guidimakha ( Khabou, Arr, Tachott, Boully, Baédiam, Tektaké, Souvi ) et celles de Diadié Biné et Kaédi au Gorgol en sont une autre illustration

Au rendez vous du 1er festival culturel transfrontalier organisé en terre sénégalaise ont répondu massivement à l’appel du G R D R, des organisations paysannes coopératives (unions des coopératives du Guidimakha, les femmes tisseuses de selibaby) ,des artisans, et des artistes.

C’est ainsi que la journée du vendredi ,10 décembre a été marqué par une série de festivités allant de l’accueil des festivités aux prestations des artistes. Une troupe culturelle soninké du (Sénégal), une troupe culturelle maure de la (Mauritanie) et une troupe culturelle bambara du (Mali) ont assuré l’animation de cette journée avant que Samba Gana traoré de Diogountouro de la Mauritanie et Oumou Sek de Goudiri du Sénégal ne viennent mettre fin aux festivités de la 1ere journée de ce rendez vous culturel .

Rendez-vous, auquel les comités d’orientations stratégiques (c o s) du G R DR , des élus et invités du Mali, de plusieurs localités du bassin du fleuve et des partenaires venus d’ailleurs ont pris part.

La deuxième journée, celle du samedi ,11 décembre quant à elle a été marqué d’abord par l’accueil des délégations à la tribune officielle, les discours des chefs des délégations, qui tous ont abondé dans le même sens, à savoir la nécessité de la coopérations entre les différents états qui vivent ensemble lev long du bassin du fleuve sénégal. Mais aussi les efforts des migrants. Puis une visite des stands et des expositions.

Une prestation des artistes, la danse des chevaux, activités au cour des quelles les populations des trois pays ont démontré aux officiels, aux partenaires et tous ceux qui sont venus prendre part à ce moment de joie combien il est important de rester attacher à nos valeurs culturelles. Ainsi des femmes soninkés ont défilé devant les délégations avec une jeune femme sur un cheval blanc pour montrer comment se faisait le mariage en milieu soninké.

Les éleveurs peuls devant leurs moutons ont démontré eux aussi les types de relations existant entre l’homme et l’animal domestique. La troupe maure quant à elle a montré aux populations des différents pays le plus riche de ce quelle a de sa culture.

L’artiste Halima Touré et de concert très attendu de Demba Tandja ont mis fin aux festivités de la deuxième journée de cette rencontre sous régionale, combien importance après la Semaine d’Amitié et de Fraternité (S A F RA) qui regroupe la Mauritanie, le Mali, le Sénégal, La Gambie et les deux Guinées.

Amadou Bocar Ba

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Amadou Bocar Ba

Zouerate : La Commune procède à la Distribution de dons



La commune de Zouerate a procédé aujourd’hui, 12 décembre 2010, à la distribution des dons octroyé par ses partenaires à savoir : la Commune de Rodez – France, Sankvik, Nomades de Mauritanie et l’Association des Amis de Zouerate et F’derick.

Etaient présents à cette cérémonie, le Hakem de Zouerate, le Maire, la chargée des affaires socioculturelles de la Commune, le député adjoint, les représentants des ONGs bénéficiaires et d’autres représentants de la société civile.

Ces dons sont constitués de fauteuils roulants, machines à coudre, vêtements et jouets pour enfants, livres scolaires et autres accessoires.

Il est à noter que la commune de Zouerate associe les ONGs actives dans la distribution des dons selon leurs domaines d’intervention. Cette fois l’Association des Handicapés du Tiris Zemmour , Alwighaya, Nejda, Taaoun et Sorer auront honneur de faire parvenir ses dons aux populations les plus démunis.

Le président de Nejda et le représentant de SORER ont salué l’action du conseil municipal qui selon eux associe directement la société civile lors des actions communautaires. Pour sa part le Maire a remercié les ONGs pour le travail remarquable qu’ils ne cessent de faire au profit des couches les plus vulnérables.



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Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Nouadhibou : l’UPR serait-il lâché par les siens ?




Le meeting du samedi de l’Union pour la République à la wilaya de Nouadhibou qui visait à fêter la fin de la Gazra à la cité économique n’a pas tenu ses promesses surtout en termes de mobilisation. L’on estime à moins de 500 personnes présentes malgré la mobilisation initiée par la fédération locale.

Les militants ont déserté ce rassemblement pour cela, il fallait bien faire une démonstration de force pour démentir les propos des deux députés de la wilaya lors de la session du parlement qui ont qualifié la gestion de recasement des populations de désastreuses.

Un défi que les responsables du parti n’ont pas pu relever. De ce constat, il ne fait plus de doute que la politique de recasement initiée par les pouvoirs publics pour venir à bout des Gazras est rejetée par une forte majorité des militants de l’Union pour la République.

En effet Il suffisait de faire un tour dans ces quartiers pour comprendre, le triste sort de ces familles déplacées qui doivent pourtant être logées de façon décente, bien nourries et bien éduquées.

Cependant la population déplacée, a été jetée dans des quartiers ou aucune condition de vie décente n’a été malheureusement prévue par les pouvoirs publics, et la preuve de l’échec du meeting de l’Union pour la République à la cité économique.

Ces populations n’ont pas pu cacher leur colère à la fin du meeting à la délégation du parti présidée par le secrétaire général du parti Ould Matalla ,comprenant le député Chérif Ahmed le député de Tichit et Diambar l’ inspecteur général de l’état. . Tous sont donc sortis pour affirmer aux responsables du parti de la majorité présidentielle, haut et fort leur déssaroi.

Il faut de façon urgente repenser les manquements de cette opération de recasement pour une meilleure prise en charge de ces populations défavorisées, leur construire des écoles, des unités de santé, améliorer les transports, fournir de l’eau et cesser de le faire avec tambours et trompettes, lorsque le gouvernement attribue des parcelles de terrain.

Les choses désormais risquent de se compliquer pour l’Union pour la République aux prochaines consultations électorales prévues l’année prochaine.


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Source :
Oumtounsy (Mauritanie)

Adrar/Fièvre mortelle : La réalité est têtue malgré cinq ministres !




Les populations locales admettent que les pouvoirs publics fournissent de plus en plus d’efforts pour arriver à bout du fléau qui frappe leur région. En même temps, ils déplorent la perte continue des vies humaines et animales..

Les derniers cas de décès enregistrés vendredi dernier à l’hôpital d’Atar sont : Ould Kneita et Ould Beddah de la localité de Choum et Khdeija Mint Zein de Ouadane .Aux pertes continues des camelidés se sont ajoutés celles des ovins et caprins dans le Baten (Oued Seguelil, Amessaga, Azougui). Le spectre de la fièvre de la vallée du Rift (si c’est d’elle qu’il s’agit) couvre désormais tout le territoire de la Wilaya. Conscients de la gravité de ce fléau, les pouvoirs publics ont lancé depuis le 1er décembre plusieurs actions en vue de l’anéantir. Des équipes de vétérinaires sillonnent présentement la Moughataa d’Aoujeft et d’Atar pour vacciner le maximum d’animaux ; Des moustiquaires sont en cours de distribution quartier par quartier ; Des vivres et produits alimentaires sont parvenus aux populations de la commune de Tawaz et en cours d’acheminement vers celle de El Meddah. Des campagnes de sensibilisation et évaluation sur le terrain sont entreprises tour à tour par les ministres de l’intérieur et de la santé puis le ministre du développement rural et actuellement les ministres du développement rural et commissaire à la sécurité alimentaire. Au cous d’une réunion de cadres tenue dimanche soir au centre culturel de la commune d’Atar, ces ministres ont expliqué l’attention particulière qu’accorde le gouvernement à ce phénomène dévastateur, indiquant la panoplie de mesures prises pour en finir avec. De leur coté les populations apprécient à leur juste valeur les efforts déployés par l’Etat mais signalent que les décisions prises prennent du temps à se réaliser sur le terrain pendant que les personnes et animaux ne cessent de mourir bizarrement au quotidien.

Ely Salem Khayar/ Adrar.Info

samedi 11 décembre 2010

Mort suspecte.



Samedi 4 décembre, le corps d’un jeune homme de 35 ans a été retrouvé vers 8 heures 30 au barrage (bassin d’approvisionnement du château d’eau de Rosso).

Le jeune homme, Alassane Mbodj plus connu sous le nom d’Aliou Sarr avait quitté son domicile le mercredi 1er décembre pour se rendre à la SNDE (Société Nationale des Eaux) où il travaillait. Après s’être pointé, il se serait rendu à son travail.

N’étant pas revenu à la maison le mercredi, ses parents ont déclaré sa disparition à la police et à la gendarmerie. A notre connaissance aucune enquête n’a encore été ouverte.

Après la découverte, la gendarmerie, la police, le procureur de la République, le médecin chef de la moughataa sont venus sur les lieux avant que le corps ne soit sorti de l’eau. Les sapeurs pompiers d’abord réticents pour le transport du cadavre, ont fini par apporter leur ambulance juste avant l’arrivée du véhicule du SAMU social de Rosso diligenté par le secrétaire général de la commune, M. Mbodj ElHadj. La dépouille a été enterrée au cimetière vers 13 heures.

Plusieurs questions restent cependant sans réponses. Dans quel état d’esprit il a quitté son domicile le mercredi ? Avec qui il a travaillé ce matin là ? Qui a été le dernier à le voir ? Qui l’a vu se rendre sur les lieux ? Si personne ne l’a vu, comment a-t-il accédé à ce lieu ?

Autant de questions dont les réponses pourraient nous éclairer davantage sur cette mort suspecte. Et la thèse de l’accident de travail n’est pas à balayer d’un revers de la main du fait que ce n’était pas son service. Qui sait si quelqu’un d’autre ne l’a pas envoyé là-bas pour un travail quelconque ? Espérons que l’enquête nous édifie.

(Source:mairierosso.org)


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Source :
dembandiaye

Rkiz : un élève met fin à ses jours en se pendant à l’aide d’une melhva.



Un élève, qui se prépare à décrocher son bac pour cette année scolaire 2010-2011, répondant au nom d’Ahmedou Ould Beden, se serait pendu aujourd’hui samedi 11 décembre, dans l’une des chambres des siens, dans la localité de Rkiz, suite à une altercation avec sa sœur.

Cette dernière aurait été soutenue au cours de cette dispute entre les frères d’une même famille par sa mère, avant que celle-ci ne s’acharne sur le jeune adolescent le rouant de coups.

Selon le site alakhbar qui révèle cette information, feu Ahmedou aurait juré à sa maman de mettre fin à ses jours. Une menace que les mamans entendent, mais qui ne suscitent guère de la prudence chez elles, étant donné qu’elle n’est qu’une façon d’exprimer son mécontentement sans passer à l’acte.

Après une brève éclipse à laquelle la malheureuse mère ne semble pas avoir accordé beaucoup d’importance, le jeune s’est aidé d’une melhva et d’un baril pour commettre le terrible suicide, après avoir réussi à renverser le fût, sur lequel il est monté avant de se pendre avec le voile au toit de la maison.

Quand la mère est venue le chercher quelques minutes après, elle est restée stupéfaite de la scène qui se présentait devant, restant bouche bée pendant des fractions de secondes, avant de pousser des cris de détresse, qui ont très alerté des proches, venus malheureusement tardivement ; car le jeune était à ses dernières secondes d’agonie.

Selon le site alakhbar, des gens de la localité n’écartent pas la possibilité que l’acte commis par le jeune disparu, ne soit l’une de ces reproductions fréquentes des actes de violence vus dans ces films immoraux et criminels qui pullulent dans le pays ou qui sont retransmis par les chaines mondiales de télévision.

Mohamed Ould Mohamed Lemine

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Source :
La Nation (Mauritanie)

Mobilisation des forces de l’ordre pour le passage d’un le Bulldozer à Aioun




À qui veut l’entendre, la guerre des tribus est finie à jamais. Nous sommes dans un État qu’on veut moderne. La mobilisation des forces de l’ordre pour accompagner le Bull-doser dans sa casse du 04/12/2010 à Aïoun est une action de sécurité abusive pour deux raisons.

La première est que les citoyens concernés croient en l’État et sont acquis aux projets louables du Président. Leur refus de s’exécuter dans la casse de leurs maisons répond à un conglomérat d’erreurs à la fois administratives (sensibilisation, interfaces, informations,…) que techniques (marquage, démarquage, points de départ,…).

La deuxième est que les deux tribus supposées être engagées dans ledit conflit n’ont jamais connu de mésentente et n'acceptent pas qu’une boutique quelle qu’en soit sa construction, son emplacement ou ce qu’elle contient soit une occasion pour éveiller de tels dragons.

Cette boutique pourrait bien devenir un point rond dans un futur aménagement de la route en autoroute, çà ne gêne personne. Ce qui est regrettable c’est quand la crédibilité de l’État est affectée dans ses fonctions premières : la droiture, l’impartialité, la transparence et le paternalisme des administrés.

En conclusion, nos forces de sécurité auraient bien pu profiter de leur week-end après le travail qu’elles ont accompli pour la commémoration de la fête de l’indépendance. Personne des concernés par la casse n’était sur les lieux ce jour là.






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Source :
Ould Med Mahmoud

Brakna: Boghé : l’Antenne de l’AMDH célèbre la journée internationale des droits de l’Homme



A l’occasion du 62e anniversaire de la proclamation par l’Assemblée générale des Nations unies de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, l’Antenne départementale de l’AMDH a organisé ce vendredi à la Maison des associations de Boghé, une journée de sensibilisation sur les droits humains dont le point d’orgue a été la tenue d’une conférence animée par M. Djigo Moussa (Chef de service technique de la commune) sur le thème : « le régime foncier et domanial mauritanien ».

Ouvrant les activités de cette journée, l’adjoint au maire de la commune de Boghé, M. Ndiaye Djibril s’est dit honoré de participer à cette cérémonie rappelant d’abord « l’importance que revêt le thème retenu dans cette zone à vocation agro-pastorale » avant d’indiquer que la présente rencontre « ne manquera pas d’ancrer davantage la culture du droit foncier dans les masses paysannes pour leur permettre de revendiquer leurs droits dans la légalité ».

Quant au chef de l’Antenne départementale de l’AMDH, M. Ciré Aliou Dioum, il a d’abord précisé que « chaque année, la journée internationale des droits de l’homme nous rappelle les problèmes qui subsistent chez nous et ailleurs dans le monde en matière des droits humains et les efforts énormes qu’il faut encore faire pour que ces droits deviennent une réalité pour tous » .

Il a ensuite indiqué que « l’éducation aux droits de l’homme doit absolument faire parie de ces efforts pour que les nouvelles générations connaissent leurs droits inaliénables et sachent comment s’en prévaloir et les défendre ». Parmi ceux-ci, il énuméré notamment les droits à la santé, à l’instruction, à l’alimentation, à la propriété foncière, à la liberté, à la préservation de son intégrité physique, bref, « un ensemble de droits auxquels chacun doit jouir pour vivre à l’abri du besoin et de la peur ».

Avant de terminer, M. Dioum a rappelé que « la Mauritanie a franchi un pas notamment dans le règlement du passif humanitaire, du retour des réfugiés, la réintégration de quelques fonctionnaires victimes des évènements de 1989, de la lutte contre l’esclavage etc. » tout en faisant remarquer néanmoins que « beaucoup reste à faire afin que l’unité nationale soit restaurée par le respect et l’application stricte des législations nationales et internationales ratifiées par notre pays ».

Après cet échange d’allocutions, le conférencier M. Djigo Moussa a introduit son exposé par un bref rappel de l’évolution des droits politiques, civils, économiques et sociaux avant d’aborder les différentes phases de la tenure foncière des origines à la période actuelle : le régime foncier coutumier (traditionnel) qui était à la fois communautaire, clanique et individuel, le régime foncier colonial qui a tenté de supprimer le précédent en introduisant le principe de la propriété privée des terres et en individualisant celles-ci (décrets de 1900, 1904, 1906, 1925, 1932, 1935 et 1955) et le régime foncier et domanial mauritanien réglementé aujourd’hui depuis 1983 par le décret 83/127 élaboré dans un contexte marqué par l’abolition de l’esclavage et l’aménagement de grands périmètres rizicoles.

La nouvelle loi stipule que « les terres mortes (mawaat), les terres indirass (non-exploitées) et les constructions, plantations et ouvrages hydro-agricoles demeurées vacantes pendant 4 ans relèvent du domaine de l’Etat ».

Le conférencier a cependant précisé que « l’Etat s’interdit d’accorder des concessions rurales dans les zones à haute intensité pastorale, les espaces vitaux, les réserves foncières, la proximité immédiate des cimetières, les forêts classés et dans les limites des agglomérations urbaines ».

Il a ensuite précisé les conditions définies pour bénéficier d’une concession provisoire ou définitive ainsi que les autorités habilitées à octroyer un terrain ou à signer les actes. Enfin, M. Djigo a évoqué la question de la mise en valeur des terres qui peut être soumise à diverses interprétations : « en effet, les constructions, les plantations, les digues, les ouvrages hydro-agricoles peuvent être des éléments de preuve d’une exploitation, or les terres agricoles objet des textes en vigueur sont jusque-là cultivées manuellement par des outils rudimentaires dont les traces ne peuvent être que superficielles », a-t-il indiqué avant d’ajouter que « depuis la régulation des cours du fleuve, les terres du Walo ne sont plus inondées comme avant ».

Les débats ont porté notamment sur la nécessité de vulgariser les textes législatifs et réglementaires ainsi que l’application stricte des lois à tous les citoyens sans aucune discrimination.

Notons que de nombreux notables et représentants d’organisations de la société civile ont assisté à cette rencontre de sensibilisation, la énième du genre organisée par l’Association mauritanienne des droits de l’Homme notamment à Boghé, Dar El Barka, Séno Kuna et Bababé. L’autorité administrative locale qui avait été pourtant invitée pour l’ouverture officielle de la cérémonie n’était pas au rendez-vous (allons savoir pourquoi ?).

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr



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Source :
Dia Abdoulaye

Au Brakna : démarrage des Activités et mise en place des locaux au profit des sous sections et sections du parti UPR au niveau la wilaya.




Conformément à la lettre circulaire du Président du Parti de l’UPR, en date du 1 Décembre 2010, demandant les Fédéraux de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la redynamisation des structures du parti au niveau des Wilayas.

La Fédération du Brakna a tenu ce jour 10décembre 2010 une réunion élargie aux présidents des Sections et sous sections de la Wilaya du Brakna. Etaient présents 21 présidents des sous sections et 5 présidents des sections. La Fédération a ordonné l’ouverture des siéges pour les 21 sous sections et les siéges des 5 sections avec leurs équipements.

Par ailleurs ses structures doivent impérativement élaborer un plan d’action qui va concerner la Formation et redynamisation de toutes les structures. Complétant ainsi le cycle de formation déjà entamé par Madame la Secrétaire Exécutive Aicha Vall Mint Michel Verges lors de son dernier passage à la Wilaya du Brakna.

Le parti sera informé dans les meilleurs délais de ce plan d’action. Par ailleurs il a été décidé la tenue des réunions régulières pour l’encadrement de ces structures.

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Source :
Mohamedou Abou Diop

vendredi 10 décembre 2010

Fiche technique de la centrale électrique et du réseau de distribution de l'électricité à Nbeika


L'infrastructure de Nbeika exécutée dans le cadre du Projet électrification des 20 localités dans les wilayas du Tagant (Pelec 20), du Guidimagha, du Trarza et des deux Hodhs, se compose d'un câble de 6 Km Moyenne tension de lignes de réseaux, 12 Km de réseau extension aérienne basse tension et 11,8 Km de branchement. A cela s'ajoute un lot d'éclairage public de 46 foyers d'éclairage public complet. Les équipements de la centrale sont :
- 2 groupes électrogènes 40 KW et 80 KW ;
- 1 transformateur élévateur de 60 KVA ;
- 2 transformateurs abaisseurs de 100 KVA ;
- 1 cellule moyenne tension ;
- 1 armoire protection et commande ;
- 1 système d'alimentation gasoil de 2 réservoirs de 20 mètres cube.
L'infrastructure comprend également des bâtiments et des équipements divers, une loge de gardien et un local d'entreposage etc..
Elle offre 460 branchements particuliers.
Notons que l'Agence de promotion d'accès universel aux services de base APAUS a été créée pour superviser la privatisation du service de base d'électricité, de l'eau et de la communication et ce dans le cadre de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Elle intervient là où le secteur privé est absent pour faciliter l'accès universel des populations à ces services de base sur la base des critères d'éloignement, d'enclavement et de pauvreté.
Le plan d'action de l'APAUS est conçu jusqu'en 2015 et mis a jour tous les ans.
L'agence se charge de l'étude de faisabilité de projets, du choix des localités et du plaidoyer visant à mobiliser les financements et de l'exécution. Après leur achèvement, les infrastructures sont remises à l'Autorité de régulation qui lance un appel d'offres pour la sélection d'un délégateur de service qui se charge de la gestion en collaboration avec l'APAUS laquelle se charge de la maintenance et de la fourniture du carburant.

Adrar/Fièvre mortelle : Le ministre du développement rural revient en Adrar






Passé par le très efficace moule formatif de la SNIM, le ministre du développement rural, en application des « démarche qualité Totale »apprises sur les chantiers miniers, est revenu en Adrar en moins d’une semaine pour évaluer de lui-même, l’état d’exécution des mesures d’urgence prises par le gouvernement, en vue d’atténuer quelque peu, voire stopper, le fléau qui frappe hommes et animaux depuis septembre dernier.

Mr le ministre visite ce vendredi 10 décembre, la commune de El Meddah et précisément Graret Levrass où plusieurs personnes et animaux avaient trouvé la mort, le mois dernier.

Il ne manquera pas de se rendre également dans la commune de Tawaz qui avait connu le même sort.

La visite de Mr le ministre se déroule au moment où une vaste campagne de vaccination systématique d’animaux est engagée, parallèlement à une distribution de vivres aux populations des 2 communes touchées et le dispatching des moustiquaires dans les différentes Moughataas et communes de la région.


Ces mesures, bien appréciées jusqu’ici, par la plupart des citoyens, se déroulent convenablement. Des commissions associant pour la première fois, les représentants de la société civile , des partis politiques et comprenant des officiers de gendarmerie, police et garde, procèdent au système porte à porte afin que le traitement soit identique au niveau de toutes les familles.

Taxé de n’avoir pas agi à temps pour contrecarrer vigoureusement la fièvre mortelle au moment de sa manifestation, le pouvoir central tente présentement de se racheter.

Ce retour rapide en Adrar du ministre du développement rural illustre bien cette volonté,quoique ce dernier dit-on cherche aussi à défendre son poste(et celui de ses collègues Snimars) ministériel au moment où on parle de plus de changement imminent du gouvernement.

Depuis quelques jours, les pertes humaines par cause du fléau actuel sont peu signalées,par contre, les morts d’ animaux et les mises à bas précoces ( TRAH) sont nombreuses au niveau des bovins, ovins et camélidés .Que nous attend-il demain ?

A suivre…

Ely Salem Khayar/Adrar.Info

Boghé : Un Imam fanatique s’attaque la World Vision



Mercredi, 01décembre 2010, la section locale de l’association "Moustaqbal" a organisé une conférence débat autour du thème : «Avenir pour l’Enseignement Islamique et la Prêche» dans les locaux de son siège sise le quartier de Nioly non loin du siège de l’Ong Internationale World Vision.

Cette conférence était animée par M. Hassène O Habiboullah (du bureau de l’association à Nouakchott) et Abdarrahmane O Ideghbi assisté de Abdallahi O Abdel Malick, Imam de mosquée à Niloy prés de l’école 4.

La conférence a débuté à 17 heures et s’est achevée avant le crépuscule. Après cette conférence débat, les participants ont rejoint la mosquée pour effectuer la prière d’El Mouqrib.



C’est aussitôt après cette prière que l’Imam Abdallahi O Abdel Malick s’est emparé du micro pour s’attaquer avec une rare virulence à la World Vision et son personnel qu’il a qualifiés de «Mounkar» signifiant dans la langue de Molière « un péché, une faute », ou encore « l’inconnu, le répréhensible ». Pour ce fanatique religieux, « cet Ong n’est pas plus qu’une organisation évangéliste et qui œuvre pour la promotion du christianisme en Mauritanie ».

Cet intégriste musulman « a appelé vivement à chasser la World Vision hors du territoire nationale ». Ce ne sont pas les premières verbales des extrémistes religieux contre cet Ong caritative. Dans un passé récent, ils avaient déclenché une campagne similaire à Kiffa contre la World Vision, campagne suivie d’actes de vandalisme et de violence exercés sur les biens mobiliers et les employés de cette organisation.

L’Imam de la mosquée d’El Houda condamne


Lors de la prière du vendredi, 03 décembre à la mosquée d’El Houda qui se trouve dans le quartier de Nioly, l’Imam Salem O Boubacar a dénoncé l’attitude et les propos proférés à l’endroit de World vision par Abdallahi o Abdel Malick. Il a protesté contre l’émission de tels propos dans la moquée qu’il dirige en son absence. Il a fermement condamné ces propos tenus par l’Imam et s’est démarqué en même temps de ces critiques visant cette organisation qu’est la world vision. La section locale de" Moustaqbal" se démarque

De son côté, les membres de l’association "Moustaqbal" qui sont basés à Boghé par la voix de M. Mohamed Mahmoud O Abdi Daim, professeur au lycée de Boghé a affirmé que les propos tenus par l’Imam n’engagent nullement leur organisation. Il a précisé que l’Imam a fait sa déclaration après leur conférence mais pendant comme l’ont laissé croire certains.

Place de World vision dans le développement local


Quelque soit sa pensée sur cette organisation, cet Imam doit se rendre d’abord à l’évidence que World vision est une institution internationale qui est présente dans notre pays depuis des décennies grâce une convention de partenariat qui la lie au gouvernement Mauritanien. Et en vertu de cette convention, l’Ong accompagne de façon concrète depuis son installation dans ce pays l’Etat Mauritanien dans les axes majeurs de sa politique d’éradication de la pauvreté en milieu rural et urbain.

Au Brakna où elle s’est installée depuis bientôt une décennie, elle a accompli de nombreuses réalisations dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de l’élevage, de la petite enfance, de l’assainissement etc… Plus d’une dizaine de postes de santé de Dar El Barka en passant par Ould Birome, Dar el Avia jusqu’à Boghé ; le mur de clôture du centre de santé de Boghé réhabilité grâce à leur appui.

Des salles de classe construites partout dans le département, des milliers de tables bancs confectionnées pour équiper les établissements scolaires. Des garderies communautaires construites dans de nombreuses localités où les enfants en bas âge encadrées par des femmes reçoivent une éducation préscolaire de 9 heures à 12 heures tous les jours et qui s’accompagne pour chaque enfant d’un gobolet de bouillie de céréales enrichies.

Des centaines d’enfants issues de couches sociales très démunies ont vu leurs conditions de vie connaître une amélioration grâce au sposorship (un système de parrainage mis en place par l’institution). L’appui financier aux campagnes annuelles de vaccination, aux handicapés de l’antenne social, aux groupements féminins maraîchers qui ont bénéficié de semences, de grillages, de matériel horticoles et de formation.

Depuis l’an 2009, l’Ong met l’accent davantage sur la santé, l’assainissement, le projet de regroupement des écoles et l’appui institutionnel aux communes du Brakna. Le démarrage en Novembre 2009 du programme de lutte contre la malnutrition dans les régions du Trarza, Brakna, Gorgol et l’Assaba où le taux de prévalence de cette maladie reste encore très élevé sur un financement américain a sauvé la vie à de nombreux enfants malnutris dont les mères n’avaient pas les moyens de les soigner.

Une enveloppe de 500 mille dollars est consacrée à ce programme qui s’étale sur trois ans. Toutes les structures sanitaires des régions précitées bénéficient aujourd’hui de ce programme salvateur. Les caniveaux du quartier de Boghé Escale sont en cours de réhabilitation sur un financement de la World Vision à hauteur de 5.000.000 UM.

La première initiative en Mauritanie projetée en vue du regroupement des écoles a été a l’œuvre de cet Ong à travers l’action de l’ADP de Dar El Barka qui s’investit actuellement pour aider la municipalité de cette commune à mobiliser le financement indispensable à la réalisation de ce projet. D’ailleurs ce projet sur lequel Word vision est en avance cadre parfaitement avec la vision du président de la république M. Mohamed O Abdel Aziz qui, lors du dernier conseil des ministres tenu le jeudi, 02 décembre a instruit le gouvernement à s’orienter vers le regroupement des établissement scolaires et sanitaires.

Dans le cadre de sa nouvelle approche, elle a aidé toutes les communes du département de M’Bagne de Bababé, celles de Dar El Barka, de Ould Birome et celles de la Moughata’a d’Aleg à se doter de PDC (Plan de Développement Communaux) qui demeure un préalable pour la mobilisation des investissements et l’éradication durable de la pauvreté. Pas plus tard que le 20 Novembre passé, jour de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance, c’est elle qui a pris en charge l’achat et les frais d’impression des tees schirts portés par les jeunes écoliers qui défilaient.

Emplois Mauritanisés


Sur un autre plan, cette organisation non gouvernementale internationale emploie à ce jour des centaines de Mauritaniens qui occupent presque tous les postes stratégiques (chefs de départements, chefs d’ADP). Ici au Brakna, tous les chefs d’ADP sont des ressortissants de la région sans compter les autres employés travaillant comme agents de développement, animateurs, chauffeurs, plantons, superviseurs, agents de sécurité pour l’écrasante majorité sont du Brakna. Bref, l’Ong a injecté des centaines de millions d’ouguiyas dans la région en moins de 10 années d’intervention.

Argent des "Mounkar" empochés par des nationaux


L’argent des "Mounkar" pour reprendre les propos de l’extrémiste religieux profite à des Mauritaniens qui se soignent dans les centres de santé, qui apprennent dans les écoles, qui travaillent dans les bureaux et donc qui prient dans des mosquées. Il profite aux banques nationales où sont logés leurs fonds.

L’argent profite à des entrepreneurs nationaux qui exécutent les projets financés par l’Ong. Il faut que ce barbu et ses acolytes dont les agissements ont porté un sérieux coup à l’économie et à la sécurité du pays sachent que leur agissements sont inacceptables et ils ne rencontrent guère l’assentiment des populations de la Wilaya du Brakna qui contrairement à sa campagne féroce restent entièrement reconnaissant à l’égard de la World vision pour l’ensemble des œuvres de bienfaisance accomplies dans les villes et les villages. C’est aujourd’hui l’un des partenaires au développement les plus dynamiques des communautés et des collectivités locales de la wilaya du Brakna.

Les autorités locales (le Hakem, le commissaire de police et le commandant de Brigade) doivent rester vigilants et ne pas se laisser distraire par des discours obscurantistes véhiculés par des individus de ce genre Ils doivent même ouvrir une enquête et arrêter l’auteur de tels propos. Actuellement, ils sont entrain de mener un travail de sape de efforts de l’ADP world vision à Aleg.

Jules Diop CP Brakna

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Source :
Jules Dio

Mali: six 'gros' trafiquants de drogue arrêtés (source sécuritaire)




" Nos collègues mauritaniens, avec lesquels nous travaillons main dans la main, ont frappé un très grand coup ".


Bamako (AFP) - Les forces de sécurité malienne ont arrêté jeudi dans le désert du Sahara six "gros" trafiquants de drogue, associés aux sept hommes arrêtés mardi par l'armée mauritanienne, a affirmé à l'AFP une source sécuritaire contactée dans le nord du Mali.

"Nous avons arrêté jeudi six gros trafiquants de drogue dans le Sahara, qui étaient des associés des trafiquants arrêtés mardi par l'armée mauritanienne", a assuré cette source sécuritaire malienne.

Ils "sont issus des rangs du Polisario (qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, ndlr)", a-t-elle soutenu, en assurant qu'il s'agissait de "l'un des trois principaux réseaux de trafiquants qui écoulent la drogue vers l'Europe en passant par le Sahara".

L'armée mauritanienne avait annoncé mercredi avoir tué deux hommes et en avoir capturé sept, mardi, durant une attaque contre une "bande de trafiquants de drogue" dans l'est de la Mauritanie, à la frontière avec le Mali.

Des enquêtes sont en cours pour connaître l'identité réelle d'un certain Sultan Ould Bady, arrêté par l'armée mauritanienne à cette occasion, selon deux sources sécuritaires maliennes."Dans les mafias qui se sont installées en plein Sahara, il y a un célèbre Sultan Ould Bady, un Sarahoui, très gros trafiquant de drogue recherché par plusieurs polices de la sous-région.

Il y a une deuxième personne qui porte le nom de Sultan Ould Bady, qui a enlevé et revendu plusieurs otages européens dans le Sahara avant de rejoindre les rangs d'Aqmi", a expliqué une deuxième source malienne. "Nos collègues mauritaniens, avec lesquels nous travaillons main dans la main, ont frappé un très grand coup", a-t-elle conclu.


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Afrista

Kaédi : Les kaédiens célèbrent le cinquantenaire de l’indépendance nationale.



A l’instar des autres wilayas du pays, le Gorgol a célébré avec faste le cinquantenaire de l’indépendance nationale.

A Kaédi, les festivités marquant ce demi-siècle de souveraineté nationale ont débuté par une cérémonie officielle de levée des couleurs sur l’esplanade de la wilaya, présidée par le wali mouçaid chargé des affaires administratives El Bouh O. Vadel en compagnie du colonel Mohamédou O. Javar, commandant du bataillon 72 de Kaédi , des parlementaires, du maire de Kaédi, du hakem, des responsables de sécurité, de notables et de nombreux autres invités.

Le programme s’est poursuivi par un défilé des élèves du préscolaire et des écoles fondamentales de la ville, des sinistrés d’août dernier, du CFPP, de la santé, de la SNDE, de la SOMELEC, de l’ENFVA et du réseau des Ongs du Gorgol.

Le clou de ce défilé aura sans conteste été l’apparition devant la tribune officielle aux couleurs nationales, de femmes déguisées en tenues et parures traditionnelles reflétant la richesse et la diversité culturelle de Kaédi, et aussi celle de lutteurs traditionnels sifflet à la bouche, esquissant des pas de danse au rythme du tambour.

Les festivités de la matinée seront clôturées par des jeux au profit des élèves du fondamental avec des cadeaux aux gagnants. Dans l’après-midi, les manifestations ont repris avec une rencontre de football au stade municipal de Kaédi, une régate au fleuve, une séance de lutte traditionnelle à la plaine de Touldé-Gattaga, le tir à la cible au nord de la ville. Les manifestations ont été clôturées par une soirée culturelle à laquelle ont assisté les autorités administratives, les élus, des notables et un public nombreux.

Vieux Gaye
Cp/ Gorgol