samedi 9 janvier 2010

Brakna/!Centre hospitalier d’Aleg: A quand l’autonomie ?



Unique dans toute la wilaya du Brakna, l’hôpital d’Aleg s’évertue, tant bien que mal, à couvrir les besoins d’une population de plus de 305.000 habitants, répartis dans les cinq moughataas de la wilaya. Pourtant, 35 ans après sa fondation, cette structure régionale ressemble, encore, à n’importe quel centre de santé sis aux confins du pays. Réhabilité, grâce à un financement de l’IDA, en 1998, il souffre, cependant, d’un manque d’équipements. Or, sa position géographique, qui le place au centre des grands axes routiers, devait lui conférer un rôle prépondérant, dans la gestion et la prise en charge des urgences médico-chirurgicales.
Financé dans le cadre de fonds algériens préalablement destinés à une étude de faisabilité du port autonome de Nouakchott, l’hôpital d’Aleg dispose, aujourd’hui, d’un personnel qui dépasse la cinquantaine (54, précisément) dont médecins spécialistes et généralistes, pharmacien, techniciens supérieurs de santé, sages-femmes, infirmiers d’Etat, médico-sociaux et autres bénévoles d’appui. Avec une capacité de 50 lits, l’hôpital régional d’Aleg propose examens de radiologie, traitements en stomatologie, actes de grande et petite chirurgie, échographies et autres diverses consultations. En partenariat avec les mairies, les organisations non-gouvernementales, quelques ambassades, comme celle des USA, et des organismes comme l’UNICEF, l’hôpital dépasse toutes ses contraintes de fond et de forme, pour soulager les populations très pauvres de la wilaya et d’ailleurs.

Des changements remarquables
Sis en plein cœur de la ville, à quelques encablures de l’entrée de la ville, l’hôpital ne se distinguait pas des autres locaux administratifs, comme le dispensaire, le palais de Justice ou même l’école. Rien, aucune plaque d’indication ne permettait aux visiteurs de s’orienter. La grande porte, souvent ouverte, pouvait bien être celle d’un garage, surtout que de vieilles carcasses de voitures avoisinaient une pièce exiguë qui tenait lieu, il y a deux ans, de salle d’urgences, à plus de deux cents mètres des autres services. C’était le délabrement total: hangars déchiquetés, enceinte sale, alentours servant de décharges aux voisins. Les visiteurs et le personnel se confondaient, dans une totale anarchie. Aujourd’hui, malgré la persistance de quelques accrocs, l’hôpital devient de plus en plus présentable. L’administration a été restructurée et dotée d’un secrétariat informatisé. Des plaques d’indication, à l’entrée, permettent, aux visiteurs, de s’orienter vers tous les services de la structure sanitaire. Un redéploiement rationnel de l’espace a permis de placer les urgences à côté des services spécialisés (radiologie, laboratoire, bloc opératoire), avec réhabilitation des hangars, isolement de la maternité, et installation d’un bureau régional de la caisse nationale de l’assistance maladie. Tout comme la gestion, concertée, des modestes fonds dont dispose l’hôpital a permis, entres autres actions, de doter tout le personnel de blouses, d’acquérir des téléphones GFU, d’organiser des sessions de formation, au profit des élèves de l’école de la Santé, d’augmenter les honoraires de la garde, de redynamiser le comité de gestion et de fonder un comité d’indigence.

Problèmes récurrents
Malgré quelques considérations positives, comme la disponibilité de spécialistes et des médicaments essentiels, l’ambulance, le groupe électrogène, l’entière prise en charge, systématique, de l’urgence et de l’indigence, le forfait obstétrical et les prestations d’une quinzaine de services, l’hôpital d’Aleg souffre, encore, de problèmes structurels dont certains datent pratiquement de sa fondation. D’abord, il y a le manque, récurrent, de médecins généralistes. Peu de ceux-ci acceptent d’aller servir à Goueibina (autre nom d’Aleg). L’explication principale serait, selon le docteur Abdoullah Ould Hmeyade, médecin-chef de l’hôpital d’Aleg, liée à la faible rétribution de leurs heures de garde (2000 UM la garde) comparativement à leurs autres collègues d’El Mina ou de Boutilimitt, par exemple, qui touchent, respectivement, 16.000 et 8.000, par nuit de garde. Il y a, ensuite, une insuffisance d’équipements et de personnel de soins et de soutien. L’hôpital, qui dessert toute une wilaya, ne dispose que d’une seule ambulance dont l’obtention a requis la mobilisation de tous les cadres. L’engagement et la détermination personnels de la députée Aminetou Mint Mouloud ont été, à cet égard, très déterminants. Il y a, enfin, le manque d’incinérateurs, pour détruire les déchets médicaux, la carence en certains services, comme l’orthopédie, les difficultés de gestion de la cuisine, la buanderie, la maintenance, le problème de l’eau et de l’électricité. D’autres contraintes, comme la faible motivation du personnel, l’exiguïté des locaux de la maternité ou de la pédiatrie, le manque de logistique – pas de voitures de service – et l’absence d’une cité pour le personnel, sont autant de facteurs qui influent, négativement, sur les prestations de cet hôpital, autour duquel gravitent des centaines de milliers de citoyens dont plus de 95% sont démunis.

Perspectives d’avenir

La position géographique et l’importance démographique des populations qu’il dessert plaident en faveur, d’une part, de son entière autonomie, à l’instar des hôpitaux de Kaédi ou de Kiffa, et, d’autre part, de son extension et de son équipement. Il y a plusieurs mois, une panne électrique a endommagé les appareils d’anesthésie, d’hématologie et de radiologie os/ poumon. Cette situation décourage le personnel et fait fuir les jeunes généralistes. Aussi un cinglant plaidoyer a-t-il été tenu, auprès de toutes les structures du Ministère de la Santé (ministre, secrétaire général et directions centrales) et des partenaires, comme l’UNICEF, l’OMS, FNUAP, HCR, WORD VISION, Ambassade des USA, etc. Les régulières correspondances, entre l’hôpital et des structures sanitaires d’autres pays, comme le centre hospitalier de Bigorre, dans les Pyrénées françaises, présagent de fructueux échanges, dans le cadre de jumelage. En attendant, les responsables de l’hôpital régional d’Aleg entreprennent de redynamiser les comités de gestion et d’indigence et poursuivent la démarche pour le démarrage d’une activité d’orthopédie. Comme quoi, avant de chercher à atteindre les oiseaux en vol, cherchons, d’abord, à atteindre ceux qui ont atterri.
Sneiba El Kory

Mort de trois pêcheurs au large de Nouadhibou.




Trois pêcheurs mauritaniens ont trouvé la mort quand leur embarcation a coulé, vendredi au large de Nouadhibou, ce pendant qu’un quatrième rescapé a pu gagner la côte en nageant, apprend-t-on de sources proches des services de la surveillance maritime.

Ce sources ont précisé que la pirogue a chaviré à cause du la surcharge provoquée par la pêche importante déjà embarqués par les quatre marins. Les incidents du genre sont fréquents au large de Nouadhibou où se trouve le plus grand nombre d’embarcations de pêche traditionnelle utilisées par des personnels non qualifiés.

La semaine passée, le ministère de la pêche et de l’économie maritime a interdit la marée à toutes les embarcations non certifiées par le service agréé par le secteur de tutelle. Le secteur de la pêche procure à la Mauritanie plus de 40% de ses entrées en devises fortes.

Le 25 décembre derniers deux pêcheurs, un Sénégalais et un Malien, ont été tués et quatre autres blessés à la suite d'une collusion entre leur pirogue et un chalutier sur les côtes de Nouadhibou, à plus de 300 km au nord de Nouakchott.

Selon l'Association des pêcheurs traditionnels de Mauritanie, plus d'une vingtaine de pêcheurs ont été tués ou portés disparus, au cours de l'année 2009, dans des accidents similaires. Les entrées des exportations des produits de pêche en Mauritanie ont subi une hausse de 30% entre 2008 et 2009, passant de 149 millions à 190 millions de dollars.




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Info source :
Le Divan (Mauritanie)

Deuxième édition des Journées de concertation des pasteurs nomades de Sonko/Maghama : Se sédentariser pour mettre un terme à la précarité



Le nomadisme est un mode de vie désuet qui, le plus souvent, exclu ceux qui le pratiquent des services et facilités mis sur place par les pouvoirs publics. L’Etat et ses partenaires concentrent leurs plans et politique de développement sur les grands ensembles. Seules les localités de grande concentration humaine sont éligibles pour bénéficier des différents services (eau potable, éducation, santé, AGR, espace cultivable aménagés…). Pour relever ce défi, les cadres de la communauté des pasteurs nomades de Sanko/Maghama ont créé une structure de solidarité qui se fixe comme principal objectif d’aider au changement des mentalités et comportements des membres de leur communauté victimes encore du nomadisme et de la transhumance. Ce changement des mentalités souhaité ne peut se faire sans la volonté, l’adhésion ainsi que la prise de conscience de la précarité de la situation dans laquelle ils vivent.
Il convient de préciser que la première édition des journées de concertation des pasteurs nomades avait eu lieu à Kouwoîdy le 29 et 30 décembre 2008 et qu’elle avait permis de mettre l’accent sur trois préoccupations majeures discutées en atelier selon la thématique suivante : changement des mentalités, lutte contre l’ignorance et accès au service de base.
Etaient représentés au cours de cette édition, outre les cadres en congé venus des différentes Wilayas du pays, des représentants des localités de la Moughataa de M’Bout (Kouweîdy, Gourel Djineeji, Windé Haîré, Dimis, Séguem Peulh, Tkobara Wuro, Demmba N’Dikiri, Tkobara Limkaara, Wulu Grum, Neyan), Moughataa de Maghama (Sonko, Hawre, Bourlé, Sinthiane, Bokkel, Fimmbo), Moughtaaa de Sélibaby (Ehel Salum, Tachott, Haasi Gaabuur).
Cette première édition était restreinte, elle ne concernait que la communauté Panbinaabé de M’Bout et ses éléments résidents à Maghama et Selibaby du fait de la transhumance. L’idée qui avait été retenue était de procéder au système de rotation pour toucher l’ensemble des communautés concernées par le défi de la sédentarisation. La deuxième édition qui vient de se tenir entre donc dans le cadre de l’extension et la généralisation des journées de sensibilisation à l’ensemble des pasteurs des trois Moughattaas susmentionnées. Cette deuxième édition s’est tenue à Maghama et elle a vu la participation massive des autres communautés (Hontorbé, Sannorabé, Yalalbé, Kawelnabé, Diawbé, Yirlabé, Diokbé). Ces journées qui ont eu lieu le 01 et 02 janvier 2010, ont été marquées par la présence remarquable et l’engament sans faille du député de Maghama Monsieur Niang Mamadou.
Notons que pour la première édition la restauration et les moyens logistiques ont été pris en charge par Docteur Aissata Yaya Ba Directrice du Centre mère et Enfant issue de la communauté Panbinabé.
Ce sont également les cadres et commerçants de cette même communauté qui ont pris en charge les frais de la présente édition.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Urgence au village de pk6 Rosso!

Le village de pk6 est situé à quelques kilomètres de Rosso, sur la route de Rosso-nktt. Ce même village est le plus peuplé de tout les villages peulhs de Rosso, tous rapatriés du Sénégal. Ce village souffre dun système éducatif déplorable, tres médiocre face à un personnel incompétent.

Les populations de ce village vivent dans des conditions trés difficiles, du point de vue éducatif qu'au point de vu sanitaire. Les parents d'élèves déplorent à ce qu'on leurs change le directeur ainsi que le personnel enseignant en place.

Je vous rappelle que ce dernier était directeur dans un autres établissement voisins de ce village nommé Tandaga et finalement il a été chassé de ce village suite à son manque de professionnalisme.

Cependant, il est le directeur de l'école de pk6 avec un corps enseignant incompétent,en plus un Imam de la mosquée converti comme enseignant de ladite école. Pour vous dire seulement que ce village souffre d'une maladie très dangereuse, les fils de ce village sont obligés de parcourir des kilomètres et des kilomètres pour aller en ville poursuivre leurs études.

Au niveau sanitaire n'en parlons même pas, puisqu'il ne peut pas avoir de santé là ou il n'y a pas d'éducation. La population de cette localité est revenue du Sénégal et jusqu'à présent ils dorment sous des tantes qui pendant le jours sont abandonnées à cause de la chaleur et la nuit c'est la glace.

Cette situation est déplorable voir inquiétante raison pou laquelle, nous étudiants ressortissants de cette localité, nous lançons un appel à toutes les autorités du pays et plus particulièrement à son Excellence monsieur le président de la république Mohamed Ould Abdel aziz de pouvoir changer cette situation le plus rapidement possible.

Housseinou Amadou deh
Etudiant en droit judiciaire






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Info source :
juriste

L’actualité au Brakna : le discours du PM devant les Députés, sa politique générale

Ce que pensent les politiciens, l’homme de la rue, les fonctionnaires, les chômeurs, nous avons tendu notre micro, ils racontent :

Par la qualité des institutions, des élections libres et transparentes, le respect des droits de l’homme et de la manière de les appliquer correctement, la République Islamique de Mauritanie est elle sur le point de devenir une terre bénie pour la démocratie et le progrès Social ?

C’est notre rêve à tous. Les plus optimistes au Brakna disent ceci ; « pour la première fois, le PM a mis de l’eau à la bouche pour orienter le peuple mauritanien et montrer à son peuple où va la Mauritanie. Il a d’abord fait le rappel et demander d’où elle vient ? Elle venait de loin ; marasme économique, désastre politique induit par la course à la succession du combattant suprême, c’est dans ces conditions néfaste de crise économique, d’instabilité politique et de désenchantement social que survient le changement historique, le Général a mis fin à la dérive du bateau ivre.

En une journée les citoyens mauritaniens sont passés de la mélancolie à l’euphorie, les menaces jugulées, le Général Aziz s’attela immédiatement à l’enrayement des causes qui avaient favorisé l’émergence du mécontentement social et de la misère économique. Oui, c’est pourquoi ce PM, a bien travaillé pour qu’en fin la Mauritanie rejoigne le camp des pays et des peuples promis à la sagesse, à l’espoir, à la prospérité économique et culturelle.

Nous croyons exactement à tout, le président et son PM sont entrain de corriger le plus grand tort de l’ancien régime et l’autre, ces régimes passés n’ont fait que s’agrandir d’avantage : clanisme, mauvaise gestion des deniers publics, inefficacité de la politique communication et surtout l’acclamation aveugle et inconsciente de toutes les décisions du gouvernement.

Aujourd’hui les mauritaniens ne veulent plus que l’histoire de son triste passé se répète. Le général et son PM ont fait l’exploit tant recherché par ce geste salutaire libérant de l’emprise de ses détracteurs. Le discours du Pm mérite bien d’être salué. Beaucoup de choses vont changer d’ici deux mois.»

Quant aux fonctionnaires, ils attendent la fin du mois, pour voir où est la vérité du PM. Les plus bavards s’impatientent, c’est devenu une habitude ou mieux une tradition en Mauritanie à la veille des fêtes, les fonctionnaires se hâtent vers la télé ou leurs transistors pour ne pas rater le discours du président ou la présentation du PM sa politique générale, c’est à cette occasion qu’on annonce généralement les augmentations des salaires ou primes supplémentaires des fonctionnaires et agents de l’état.

Cette occasion heureuse que tout le monde attend a vraiment tardé cette année, le général, disent ils « a déclaré qu’une révision de salaires serait en cours d’élaboration dans un délai proche plus une prime de logement et de transport, cela ira sans doute à soigner et améliorer les conditions de vie des fonctionnaires. »

Cette mesure qu’on attendait a suscité beaucoup de commentaires chez les fonctionnaires qui commencent déjà des calculs sur l’indice fois trente, à l’intérieur des établissements, les bureaux, les marchés, les différents services et même dans les arbres ou place à palabre c’est l’augmentation qui domine les interrogations des gens, c’est prévu quand ?comment ?et combien ?

Les plus débordés spéculent et murmurent des sommes colossales. Les politocrates disent : « les salaires en Mauritanie sont parmi les plus minima de la sous région, et plus le Maghreb arabe, à lui seul le salaire ne permet pas de résoudre les multiples problématiques de la vie, payer le logement, les soins, la nourriture et d’autres imprévus, et tout l’argent revient dans les mains des commerçants qui contrôlent les prix. »

Les chômeurs, parlent de leur avenir, certains croient, à la bonne gouvernance, d’autres les plus pessimistes disent, il n’y a ni avenir ni crédibilité. Les chômeurs diplômés ont tous dit : « que Le choix fait par le gouvernement découle de sa politique de reforme globale visant à édifier un état moderne où tous les citoyens sont égaux. ». Ici, tout le monde attend la fin du mois de janvier et retient son souffle.

DIOP MOHAMEDOU ABOU CP AU BRAKNA.

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Info source :
Le Véridique (Mauritanie)

Guidimakha : La DREN outrepasse les critères de promotion et nomme des directeurs en cachette.

Que se passe t-il à la Direction Régionale de l’Education Nationale (DREN) du Guidimakha ? C’est la question qui se trouve sur le bout de toutes les lèvres des enseignants de la région. Jusque là insoupçonnée, cette direction fait parler d’elle depuis quelques jours dans les milieux scolaires de la wilaya.

L’on se souvient il y’a peu, précisément lors de son passage mouvementé à la tête du Ministère de l’Education Nationale, entre Avril 2007et Mai 2008, Noubghouhé Mint Haba O Mohamed Vall, avait adopté un arrêté ministériel qui fixe des critères de promotion et d’affectation des instituteurs et professeurs du département.

Avec l’entrée en vigueur et l’application de ces critères, le département de l’éducation nationale amorçait une rupture fondamentale avec des pratiques jusqu’alors très décriées par les professionnels de l’enseignement eux mêmes. Le désormais ex-MEN commençait dès lors à renouer avec l’équité et la raison dans le choix des hommes qui devaient appliquer la politique éducative de notre pays sur le terrain.

Malheureusement, la crise politique qui a précédé le coup d’Etat du 6 août 2008, dont l’auteur est le général Mohamed o Abdel Aziz, est venue interrompre l’une des plus merveilleuses expériences de notre système éducatif et qui était l’œuvre de la dame de fer Noubghouhé, combattue farouchement par les nationalistes arabes (Nassériens chauvins), les barbus (Islamistes qui ne supportent pas d’être dirigés par les femmes) et les Négro-africains peu avertis et d’ailleurs écartés des instances dirigeantes du SIPES au cours du Congrès tenu par cette organisation syndicale 29 Décembre 2009.

Tous ces critères furent jetés à la poubelle. En témoigne, l’affectation entre Mars et Août de l’année dernière de 1030 enseignants (profs et instit) à Nouakchott en guise de récompense de leur soutien au putsch du général Aziz et à sa candidature à l’élection présidentielle. Ici, au Guidimakha, la Direction Régionale de l’Education Nationale s’inscrit encore dans la même dynamique.

En effet, la DREN en question avait ouvert ces derniers jours-ci un appel à la candidature pour pourvoir des postes vacants de directeurs d’écoles à Sélibaby, la capitale régionale. Les enseignants, en grand nombre ne tarderont pas à déposer leurs dossiers de candidature auprès de la DREN.

A la surprise générale, le DREN nomme en clandestinité quelques instituteurs à la tête des écoles en question sans fournir d’explication sur cette décision. Oumar Sidi Mahmoud fait partie des heureux élus. Il a été muté à l’école 6 de Sélibaby. S’agit-il de proches parents du DREN ou du Wali ?

Les nouveaux directeurs promus, ont-ils soudoyés les responsables de l’exécutif régional pour obtenir ces promotions ? Ou bien, y’a-t-il eu des pressions fortes sur le DREN et qui viennent d’en haut pour procéder à ces nominations ? Les enseignants de la Wilaya ne finissent pas de s’interroger sur les motivations de cette décision de la DREN.

« On nous disait récemment que le Ministre de l’Enseignement fondamental et son collègue de l’Enseignement secondaire et Supérieur ont procédé à l’annulation des affectations contestées de l’an passé, ce qui a suscité en nous des espoirs de voir les autorités scolaires revenir sur les critères en vigueur mais voilà que nos espoirs sont déçus !»

Dabal



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reseau presse / Daba

vendredi 8 janvier 2010

Trarza : une communauté, une nation.

Toute communauté est issue d’une nation ayant ses règles et ses principes. Notre pays abrite plusieurs couches dans sa diversité éthniques, c’est pour cette raison que la communauté peule à Ndiago presque oubliée devient marginalisée dans toutes les opportunités que l'état offre aux citoyens démunis.

Le village Birette Peule qui se situe sur l’axe de Diama et Diawling semble mis à l’écart dans les activités départementales (dans la moughataa de keur Macène ), pourtant ses Hommes de bonne foi et leurs fils cadres ont dignement contribué au développement de ce pays : économie, culture, politique ……etc.

Il est vraiment touchant qu’on voit une partie de la Mauritanie si importante oubliée, dans les domaines même la distribution des rations alimentaires tels que (le blé, le riz, l’huile…. etc) leurs habitants sont oubliées; l’année derniére le village Afjejere peul devait bénéficier de vivres mais les autorités locales et les élus ne les ont acheminé aux destinataires,donc ceux -ci sont victimes d'injustice.

En 2003, ce même village de Birette peul avait une extension d'école que la DREF avait ouverte pour donner la chance aux enfants ayant perdu leurs études, par faute de distance entre leur village et l'école Birette Maure qui ne peut couvrir tous les environs, à l'exception d'Afjeere peule.

Qu'est-ce qui s'est passé ? le chef d'arrondissement à l'époque Mr Mohamed Ould Lekleib avait interdit cette école et que cette dernière devenait officielle, l'enseignement. M Sarr était déjà surplace chez le chef du village pour débuter son année scolaire, l'école portait le nom de Bonkhaila, un ancien nom ou les habitants peuls conduisaient leurs troupeaux durant la sécheresse,au temps de Gueymars (des guerriers de regueybatts qui chassaient des animaux sauvages).

Pourtant cette école a connu un long parcours, elle était ouverte sous la pression et intervention de leur fils cadre mais le hakem et le directeur de l'école de Birette Maure avaient contrecarré l'existence de cette école, c'est pour cette que cette communauté a été victime plusieurs fois d'injustice.

Feu Baila Samba Sow qui a disparu, il ya cela 2 ans, à l'âge de 97ans, il avait tout fait l'époque pour ce village retrouve sa souveraineté et ses atouts, mais malgré tout la politique de l'état à l'époque était de favoriser les uns et maltraîter les autres.

Enfin, nous souhaitons qu'avec la politique de ce gouvernement en place qu'il en considération de cette injustice dans presque tous nos coins de la Mauritanie.




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laye07

F.C Nouadhibou: Moussa Ould Ghassoum revient à ses premiers "amours"




Moussa Ould Ghassoum, qui a quitté l’équipe de la Snim qu’il entraînait l’année dernière, a signé avec l’équipe de F.C Nouadhibou à partir du 1er janvier 2010.

Selon nos informations, il a commencé à diriger les premières séances d’entraînement en vue du démarrage du championnat et l’optimisme règne au sein du groupe qui a retrouvé son « coach ».

Il faut dire que Moussa Ould Ghassoum revient à ses premiers amours parce qu’il a débuté avec le club en 1999 au moment de sa création. Très vite, il a battu un solide groupe autour de Khouna, Ould Guigh et autres Saadna pour remporter le championnat national de football en 2001 et 2004 avant de remporter la Coupe Nationale en 2004.

Au cours de la même période ou le club dominait le football national, l’équipe a participé à la Coupe Arabe des Clubs Champions contre le Zamalek (Egypte) et le Maouloudia d’Oran (Algérie) où les jeunes Stéphanois, malgré leur élimination, ont fait de bonne prestation.

En 2004 en Coupe d’Afrique des Clubs Champions, le club a raté de peu la qualification contre un club du Niger. Seulement au cours de cette période faste Moussa Ould Ghassoum qui cumulait le poste d’entraîneur de F.C Nouadhibou à celui d’entraîneur national a été attiré par les sirènes de l’Académie Nationale de Football où il restera jusqu’en 2007, après avoir accompli un énorme travail, avant de rejoindre la Snim avec les résultats que l’on connait.

Mohamed Feily dit Antar



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Info source :
hase

Camara Boubou Seydi veut relier Atar à Tidjikja






L’adoption par la chambre basse, ce lundi en plénière, d’un projet de loi autorisant le gouvernement à approuver une convention de prêt qui sera signée entre la Mauritanie et le Fonds saoudien de développement et destinée au financement complémentaire du projet de construction de la route Atar – Tidjikja est effective.

Le montant de ce prêt est évalué à 5.216.000.000 ouguiyas remboursable sur 30 ans avec en amont une période de grâce de 5 ans. Cette route, si elle se réalise, va sans doute desservir les moughataa frontalières et toutes les villes historiques qui constituent une réelle richesse touristique.

Elle permettra aussi, à en croire au ministre de l’équipement, Camara Boubou Seydi, de relier le nord du pays au centre et au sud-est en même temps qu’elle constituera un cordon ombilical entre le Maghreb et les pays d’Afrique subsaharienne.

Mataka

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Mauritanies1

Destruction de 250 mines au Nord de la Mauritanie




Plus de 250 mines antipersonnels, des corps explosifs non activés et munitions RPG viennent d’être détruits au Nord dans la région de Tiris –Zemmour (570 km au nord de Nouakchott), a appris APA jeudi de source officielle à Nouakchott.

Ces munitions utilisées lors de la guerre des années 70 ayant opposé la Mauritanie au Front Polisario pour la conquête du Sahara occident ont occasionné, selon des statistiques du programme mauritanien de déminage, la mort de 250 personnes et la blessure et l’invalidité de 250 autres. La plupart des victimes sont des éleveurs nomades et des passagers civils innocents.

Les mines ont été récupérées au niveau des localités de « Batha de Sbat, Batha d’Etil et Guelb Cheibani » au niveau de département de Zouerate après quatre mois de ratissage effectué par des unités du génie militaire et sous la supervision directe du programme national mauritanien de déminage.

Supervisant l’opération, le gouverneur de la région de Tiris Zemmour a salué cette opération humanitaire qui permet de préserver la vie des êtres humains et favorise le développement économique et social du pays.

La Mauritanie a ratifié en 2000 la convention d’Otawa interdisant l’usage des mines antipersonnels.

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Agence de Presse Africaine

Brakna / Commune de Boghé : Don de Dental Action Nord-Sud au village de Dioullom




L’Association Dental Action Nord-Sud basée en France, en partenariat avec l’APEM (Association pour la protection de l’environnement en Mauritanie), a accordé jeudi un don de matériels divers à la communauté villageoise de Dioullom (commune de Boghé). Ce matériel, rappelons-le, avait été acheminé le 11 décembre dernier par l’Association AREMAU issue de la commune française de Bruguières jumelée au village de Thialgou.

La cérémonie de remise des lots s’est déroulée dans une ambiance festive en présence des représentants de Dental Action Nord-sud (Diallo Amadou, Thioyo Mamadou Sow et Machiatta Ismaël respectivement vice-président, membre du conseil d’administration et présidente de l’antenne de Fontaine près de Grenoble de l’association).

Quant à l’APEM, elle s’est fait représenter par une importante délégation conduite par son secrétaire général, M. Sow Moctar Aliou et comprenant notamment MM. Abou Boubou Fall (responsable de l’antenne de la vallée), Diba Abdoulaye (animateur), Ramata Bass (formatrice) et Mariam Demba Camara (secrétaire).

Prenant la parole à cette occasion au nom de l’APEM, M. Diba Abdoulaye, a d’abord souhaité la bienvenue aux hôtes « qui ont tenu à effectuer le déplacement pour participer à la réception de ce généreux don ».

Lui, succédant, M. Amadou Diallo, vice-président de Dental a quant à lui mis l’accent sur « le souci permanent de son association d’apporter son assistance multiforme aux projets de développement communautaire dans des domaines aussi variés que la santé, l’éducation, la dynamique coopérative féminine entre autres ». Pour M. Diallo, « cette visite nous permettra d’apprécier l’impact de nos actions ainsi que les attentes des populations et de mieux cibler nos actions futures ».

S’adressant à son tour aux participants, Melle Machiatta Ismaël, présidente de l’antenne DANS de Fontaine, a d’abord rappelé que « cette association ne serait peut-être pas née, sans la volonté de tous, pour que soient mises en place des initiatives contribuant à l’objectif d’une émancipation économique et sociale ».

Elle a ensuite expliqué la démarche coopérative de Dental : « vous ne demandez pas à être assistés mais vous demandez plutôt aux bonnes volontés de compléter les maillons de la chaîne nécessaire à la réalisation de vos projets ! », a-t-elle lancé avant de remercier tous ceux qui, en France, ont contribué à l’acheminement des deux motopompes et du matériel paramédical, particulièrement le Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur, le Conseil général des Alpes Maritimes, le gouvernement et la Croix Rouge monégasques, la ville de Fontaine, le Syndicat des Eaux de la Région de Grenoble, l’Université de Nice et l’association AREMAU.

Parallèlement à cette cérémonie, l’ONG nationale APEM, en partenariat avec FLM / Mauritanie, a accordé un important lot de fournitures scolaires aux élèves de l’école du village, de layettes, de savons pour nourrissons et de couvertures destinées aux personnes âgées. Des dons similaires ont également été effectués dans la commune de Dar El Barka, plus à l’ouest.

Notons que l’Association franco-africaine Dental Action Nord-Sud présidée par M. Aliou Sow, est fondée il y 10 ans à Nice en vue de « contribuer à la lutte contre la malnutrition, la maladie et l’analphabétisme, à l’amélioration des conditions de vie de la femme et de l’enfant et d’appuyer les programmes de santé et d’hygiène en milieu rural ».

Dia Abdoulaye

camadia6@yahoo.fr


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Dia Abdoulaye

jeudi 7 janvier 2010

La Medrassa du désert : l’ONG des enfants du sable





C’est au fin fond de la Mauritanie, dans le cœur du désert, au creux d’une région ancienne nommé Adrar et dans ses alentours, que Marcel Philipe et ses coéquipiers ont tenu à monter leur ong.

Basée en France depuis 2007, l’ong "Medrassa du désert" travaille pour apporter un soutien scolaire dans les écoles d’Adrar, du Tagant, de Chinguetti et de tous les alentours. Son objectif est d’améliorer les conditions scolaires des enfants et d'intervenir dans l’éducation de ces petits, mais aussi dans l’émancipation des femmes.

Pour Marcel, chaque don, soit en argent, en logistique, en fournitures scolaires, jouets, vêtements, livres, nourriture, sera utilisé pour les habitants des villages, aucun détournement de fond n’aura lieu, et seul les membres de l’association Medrassa du désert peuvent distribuer ces dons. « Ce n’est pas la confiance qui manques à nos partenaires » poursuit –il « mais c’est pour éviter toute tentation.

Nous travaillons pour lutter contre la pauvreté, pour aider les enfants à grandir dans un environnement sain, pour améliorer leur condition scolaire mais aussi accompagner leur parents dans l’éducation ».

L’ong Medrassa du désert travaille avec plusieurs partenaires comme l’association culturel et social de la ville de Tichit, l’ong éducation et solidarité avec Fatimata Diallo comme présidente. Mais aussi des gens comme les directeurs d’écoles et les chefs de villages, le maire de Ain El Taya monsieur Rala Ely Salem, qui occupe une importante place au sein de l’organisation, délégué à la trésorerie, il s’occupe de la gestion du compte ouvert au nom de l’ong, toutes les dépenses lui sont soumises.

Monsieur Maouloum Ould Meyda délégué et directeur d’école à Ain El Taya. « En matière de rigueur et de gestion il n’y a pas droit à l’erreur ». L’ong travaille aussi pour la réhabilitation des écoles en mauvais états, des ouvriers sont amenés depuis Nouakchott pour revoir les murs des classes, les portes, les fenêtres.

« Nous trouvons toujours les classes en mauvais état, des murs qui commencent a tomber ou des tableaux en voie de disparition. Ceux que nous trouvons dans les classes ne sont que des murs peints en noir. Cela jouera surement sur la vision des élèves, raison pour laquelle nous ramenons de France à chaque fois des tableaux que l’on fixe nous même dans toutes les classes.

Au Tagant nous avons deux priorité : lever les enfants du sable c'est-à-dire apporter du mobilier scolaire (venant de France bien sûr si l’état nous appui), mettre l’éclairage dans les salles de classe. Nous avons eu une mission dans la commune de Chinguity, l’école Graret Leghtar avait besoin de rénovation, le plafond de l’une des classe était sur le point de tomber. Il n’y’avait plus de porte, de fenêtre, alors nous avons demandé un fond pour secourir l’école.

La « fondation voyageur » a répondu à notre appel en couvrant 75% des frais, aujourd’hui l’école Graret détient une classe de plus. En reconstruisant les classe nous faisons tout pour ne pas perdre l’image traditionnelle des écoles anciennes, nous reprenons tout, mais à l'identique d'avant, car il n’ y’a pas plus beau que ces murs anciens remplis de sagesse et de souvenir ».

L’ong travaille aussi dans le projet d’ouvrir des cantines dans les écoles et un jardin potager que les élèves se chargeront d’arroser tous les jours. « il est important pour nous d’étudier toujours les besoins de l’école avant de distribuer les dons. Le nécessaire est donné à chaque école.

Bien sûr nous rencontrons toujours des difficultés pour ramener des matériels de France, parce qu’on oblige les ong à passer par le transitaire qui coute trop cher et pour obtenir une exonération il faut passer par un circuit trop long. Ce que nous voulons c’est que tous les ministères concernés par les problèmes des ong nous fassent un petit signe pour diminuer nos frais.

Tout ce que nous voulons, c’est participer à l’amélioration des conditions de vie des pauvres dans les régions en Mauritanie. Quand nous sommes dans le pays du désert, précisément dans les villages, on est en immersion totale avec les habitants, les habitudes et les coutumes sont partagées sans complexe.

On vit avec eux, on mange avec eux, comme eux sous des tentes ou le chaud soleil, il n’y’a pas de luxe, c’est pour dire qu’on comprend mieux leur vie pour en temoigner. Une fois en France, nous organisons des manifestations surtout pour témoigner ce que l’on vit en Mauritanie, faire des stands pour présenter la culture mauritanienne en quelques sortes et cela est toujours bien apprécié.

Tout message qu’on peut passer aujourd’hui aux hautes autorités, c’est de revoir les moyens de ces ong, n’empêchons pas de travailler ces gens qui finalement viennent pour appuyer le slogan du président « aidez les pauvres ».

Au passage l’ong Medrassa du désert remercie la famille Balla Chérif de n’avoir ménagé aucun effort pour accompagner le processus.


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Info source :
Houleye Kane

Arrestation à Nouadhibou d’un sénégalais, faussaire de billets de banque



Les services de la police judiciaire de la capitale économique Nouadhibou, ont arrêté un groupe de personnes, travaillant sous les ordres d’un sénégalais, spécialisé dans la falsification de billets de banque du type 2.000 Um.

Depuis quelques jours, des rumeurs parlent de la circulation dans les marchés et les lieux de grand trafic financier de ces billets falsifiés. Certains ont même fait dire que les retraits faits auprès de certaines banques contiennent de faux billets.

Le réseau de fabrication de billets falsifiés a été arrêté à Nouadhibou, suite à une alerte donnée par un commerçant, qui, au terme d’une discussion avec le chef de la bande, pour les besoins d’un transfert d’argent vers les siens à Dakar, eu des doutes sur l’authenticité des billets.

En regardant minutieusement les papiers entre ses mains, il eu la certitude sur ses soupçons et attendit le moment d’être seul pour avertir les policiers.

Lancés sur les traces du trafiquant, toujours les parages pour trouver un transfert de ses faux billets, les flics poursuivirent le malfrat sans éveiller de soupçons jusqu’à le refuge de la bande qui fut immédiatement encerclée et arrêtée.

MOML

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Info source :
MOML

mercredi 6 janvier 2010

Quai de Rosso : Ras-le-bol des voyageurs.




Aller à Dakar via Rosso demeure toujours un enfer. Faire le chemin inverse en devient un autre pour les voyageurs, sujets tous les jours de nombreuses tracasseries des porteurs et prestataires des deux rives. Reportage dans la cité grouillante de Rosso.

Après la dernière opération de sape menés par les autorités, au niveau des soldats de la paix de Rosso, la ville frontalière semblait gardée le sourire ; les voyageurs croyaient voir la solution de leur anxiété, et pourtant ce n’est qu’un signe trompe-l’œil, car les tracas persistent toujours.

Des ennuis causés par la multitude de porteurs et prestataires que l’on rencontre sur le quai.

Comme toutes les villes frontalières, la capitale du Trarza vit par le commerce et sur la transhumance des milliers de voyageurs qui y transitent tous les jours. Un vraie ruche qui utilisent des centaines de personnes, venues chercher leur dû, dans un bled qui voient arpenter dans ses ruelles, des voyageurs éperdus par l’accueil sournois et espiègle « des chasseurs de scalp » : les porteurs et prestataires.

Poste frontière de Rosso, il est 09 heure du matin, comme à l’accoutumée, la porte centrale, ainsi que les deux autres portes situées en face du marché sont toujours bien surveillées par des policiers en tenue. Et pourtant, le visiteur est ébahi par la présence d’une multitude de porteurs, ou de prestataires qui ennuient les voyageurs et qui circulent librement.

Subterfuge, arnaque, escroquerie, tous les coups sont permis pour déplumer le pauvre voyageur. Ainsi après avoir laissé quelques plumes chez le voisin sénégalais, le voyageur est pris d’assaut dés sa descente de la pirogue par une meute assoiffée qui cherche à lui soutirer le peu qui lui reste.

Par vague, ils attendent l’arrivée d’une pirogue pour choisir dans le tas, une proie facile qu’ils identifient toujours au premier coup d’œil. Sans lui laisser un temps de répit, le voyageur harcelé, obnubilé par ces derniers cherche désespérément à se défaire des jougs ; quitte à sacrifier quelques sous.

Après ce tohu-bohu, place aux agents de la mairie pour la traditionnelle taxe communale. Une patente qui se paie à 30 UM ou (100FCFA) par personne, sans compter le prix des bagages ; un autre coup de matraque que doive honorer le voyageur. Pour passer entre leurs mailles, on était obligé de déclarer que nous sommes des étudiants, car eux au moins, ont pu bénéficier d’une petite faveur.

Le long de la berge, on aperçoit un troupeau de chèvre qui vient se mélanger aux voyageurs. Ces derniers cherchent à éviter les broussailles par peur d’être dévorés par un boa qui loge selon les témoignages, à quelques mètres du quai. Pourtant, l’endroit fait office de quai aux petites pirogues.

Autre fait marquant dans cet endroit, c’est la présence impressionnante de jeunes talibés. Le Commissaire aux Droits de l’Homme Mohamed Ould Dadde devrait faire un tour dans ces lieux pour voir les conditions désobligeantes de ces jeunes gueux. Sous bonne escorte des prestataires, les étrangers quant à eux, passaient à la formalité d’usage (police et douane), tandis que les nationaux découvraient les rues de la vielle de Rosso.

« Voilà 2 heures que nous avons quitté Rosso Sénégal et malgré la proximité entre les deux pays, on a pas encore atteint la gare routière » clame un voyageur Il ne sait pas encore que leur malheur ne fait que commencer, car, après les intimidations, place aux monnayeurs et chauffeurs d’achever les victimes. Sans états d’âme, ils tentent eux aussi, de prendre leur part du gâteau.

Sous l’œil malveillant du porteur qui continu toujours d’amadouer sa victime par sa gentillesse maligne. Gare à toi, si tu lui tend un billet de 100 ou de 200UM pour service rendue, un niet catégorique t’attend à la place des remerciements. Ces derniers, gonflés comme des baudruches, ont tendance à imposer aux voyageurs leur loi et leur prix.

Une arnaque qui se passe sous l’œil et la barbe des agents de police, impuissants ou complices de ce jeu de dupe. Un casse-tête épouvantable à bannir par les autorités pour mieux accueillir les voyageurs, vu les sommes astronomiques de devise qui rentrent tous les jours dans les caisses du trésor.

Une grande lessive est nécessaire dans ces lieux pour laisser le temps aux voyageurs de découvrir notre hospitalité et bien sur de garder un bon souvenir du pays.

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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott

Vaccination contre le tétanos : 26 Moughataa réparties dans 8 wilayas

La troisième phase de la campagne de vaccination contre le tétanos chez les femmes en âge de procréer (14 et 45 ans), se déroulera du jeudi 7 au lundi 11 Janvier 2010.

Les huit régions concernées sont les 2 hodhs, l’Assaba, le Trarza, l’Adrar, l’Inchiri, le Tagant et le Tiris Zemmour. Les stratégies adoptées sont la fixe, l’avancée et la mobile. Tous les moyens nécessaires au succès de ce dernier passage ont été déployés.

Les deux précédentes phases (Avril et Mai 2009) de vaccination avaient permis de vacciner entre 70 et 80 % des populations cibles dans les différentes moughataa concernées. La population totale cible est estimée à 238.226 femmes qui devraient bénéficier de la vaccination contre le tétanos au niveau de ce bloc de régions.

Cellule de communication
Ministère de la Santé



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Info source :
Comm. Ministère de la Santé

Nouadhibou : Opérations des douanes dans le black out total




Une semaine que les douanes de la ville de Nouadhibou procèdent aux saisies des voitures particulières et bloquent toutes les bourses. Des hommes lourdement armés sont positionnés devant chaque bourse de véhicules en interdisant l’accès aux propriétaires.

S’il faut saluer cette opération d’assainissement, on doit en condamner la procédure. Sans préavis, des douaniers ont encerclé les bourses, refusant toute explication. Les syndicats des boursiers a saisi le wali. Ils ont condamné la méthode utilisée. Les services de douanes auraient pu donner un délai après lequel tout propriétaire de bourse devrait régulariser sa situation. Les médias publics et la presse indépendante pouvaient être un moyen de transmission.

Combien de voitures sont en situation irrégulière ? Combien sont dédouanées ? Comment sont-elles entrées à Nouadhibou ? Les propriétaires payent –ils des taxes à la commune car utilisant l’espace public ?

Le premier responsable des douanes à Nouadhibou, n’a pas souhaité nous répondre. L’opinion publique a pourtant besoin de savoir. Quel est le montant d’un dédouanement ? Quelles sont les modalités de payement ?

D’aucuns pensent que la douane est à l’origine de ce problème de voitures importées. Car il est inconcevable qu’on laisse entrer sur notre territoire des milliers de voitures sans s’acquitter des formalités qui vont avec.

Beaucoup de gens ont du reste échappé à la mise sous scellé de leurs bourses. Avertis à temps (par qui ?), ils ont reçu à mettre à l’abri leurs centaines de véhicules. Des usagers particuliers ont eux aussi échappé aux griffes des douanes les deux premiers jours en garant leurs véhicules.

Jusqu’ou ira la douane dans cette opération ? Certains pensent que ce sera un simple feu de paille. Dans quelques semaines tout au plus, tout s’arrêtera et la pagaille continuera de plus belle.

Au fait, arrête t-on les dizaines de voitures de douaniers, policiers, militaires?

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Info source :
La Voix de Nouadhibou

mardi 5 janvier 2010

Le wali du Guidimagha appelle à l’assainissement et à la culture sécuritaire.

Une grande rencontre qui a vu la mobilisation de tous les segments de la population a eu lieu le 04 janvier 2010, dans la grande salle de la maison des jeunes de Selibabi sous l’égide de Isselmou ould Abderrahmane ould Meinouh, Wali du Guidimagha, du Hakem de Selibabi et en présence de Mohamed Lemine ould Lobbat, commandant de la 4ème Région militaire, du colonel Ahmed Amou ould Jidein commandant de la compagnie régionale de la gendarmerie, du Directeur régional de la sûreté et du maire de la commune centrale.

Au menu de la rencontre qui a vu la participation élevée des citoyens, de toutes catégories confondues, l’appel est porté à l’assainissement, à la propreté des villes mais surtout à la vigilance et à la promotion citoyenne d’une culture de sécurité qui doit être l’affaire de tous :

le wali dira en substance à l’auditoire que la propreté et la sécurité nous interpellent tous et chacun de nous, à son niveau doit l’assumer, et que notre devoir de citoyen nous exige du patriotisme sur fond de culture sécuritaire.

Pour rappel, Isselmou ould Abderrahmane ould Meinouh réitère aux participants que les portes de l’Administration sont grandement ouvertes pour les populations qui constituent en effet sa raison d’être : l’Administration est au service du peuple.

Et le wali d’ajouter, que chaque dernier samedi du mois, une rencontre mensuelle du genre sera organisée afin d’accentuer le rapprochement administration et citoyens en vue de vulgariser et de pérenniser cette culture de sécurité qui doit être l’apanage de tous les Mauritaniens.

Prenant la parole, le Commandant de la 4ème région militaire est revenu sur les bienfaits de la propreté sur la santé et appellé à plus de rigueur et du sérieux à rendre les villes propres et saines. Mohamed Lemine ould Lobatt mettra l’accent sur la responsabilité de tous les citoyens sur la gestion sécuritaire et demandera à chacun de faire preuve de citoyenneté de patriotisme.

Abondant dans le sens de renforcement de la sécurité au niveau de la Wilaya, le colonel Ahmed Amou ould Jidein, commandant de la compagnie de la gendarmerie a informé au public que de postes de brigade de Gouraye et de Wompou ont vu jour et s’inscrivent dans le cadre de raffermissement des mesures sécuritaires et que les éléments de la gendarmerie constituent de véritables piliers de la sécurité et « remonteurs » efficaces de l’information sur lesquels les populations peuvent s’adosser.

En fait cette grande rencontre de Selibabi apparait comme un vibrant appel sur la nécessité d’une culture de sécurité du citoyen : la sécurité concerne tous les citoyens et il est de leur devoir de veiller à la paix et à la sécurité et cela exige des citoyens, d’une part, la vigilance, le sens élevé du patriotisme et d’autre part la dénonciation du suspect. Et pour reprendre la formule de l’autre « tout soupçon doit être informé ».

Mbaye Demba Yero
Guidimagha




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Mbaye Demba

Épidémie de Diarrhée à Tachott (Guidimakha)

La localité de Tachott Bérané située à 35 km de Sélibaby sur l’axe routier Sélibaby Mbout a connu une épidémie de diarrhée ; l’alerte a été donnée par l'infirmier du Centre médicale de la commune. En effet, depuis quelques jours plusieurs patients notamment les enfants contractent une diarrhée violente accompagnée de vomissement.

L’alerte a été déclenchée par l’infirmier de la place pour attirer l’attention des autorités régionales. Le jeudi 31décembre 2009, le Wali de la Wilaya, le Hakem, Le Directeur Régional des Affaires Sanitaires et Sociales, le commandant de la Gendarmerie et les unités de l’armée nationale se sont rendus sur les lieux afin d’apprécier la situation.

Dès leur arrivée, le wali de la wilaya, Monsieur Isselmou Ould Abderrahmane Ould Meimou, a présidé une importante réunion de crise regroupant la Maire de la commune,

Les conseillers municipaux présents à Tachott, l’infirmier du poste de santé et les notables de la localité ; prenant la parole, le responsable du Centre de santé a présenté la situation sanitaire notamment la forte prévalence de maladies diarrhéiques qui a atteint des proportion inquiétante notamment dans la localité de Tachott Bérané.


Il a par ailleurs souligné que pendant les trois dernières journées, plus de 52 cas de diarrhée ont été déclarés, parmi ces cas avérés 03 enfants ont succombés.

Après ce constat, les investigations ont été particulièrement orientées au niveau de la localité de Bérané, tous les points suspects ont été auscultés (points d’eau, le système d’assainissement individuel et /ou semi collectif, dépôts d’ordures, eaux stagnantes etc).

A la suite de ces investigations, le constat est clair ; l’un des puits qui sert d’eau de boisson pour une bonne partie de population de Bérané présente de signe d’impuretés ; en effet ; les eaux issues du lavage de linge ont formées une flaque d’eau usée qui a fini par contaminer les eaux de ce puits par le phénomène d’infiltration.

Les autorités ont procédé à la fermeture immédiate du puits contaminé et ordonné le déclenchement d’une opération de javellisation des points d’eau, des canaris, et des réserves d’eau au niveau de chaque famille avec des consignes précises pour le respect des doses d’eau de javel prescrites, une importante quantité de médicaments anti diarrhéiques a été mis à la disposition du Centre de santé de la commune pour la prise en charge des malades.

L’armée a également procédé à l’élimination des dépôts d’ordures ménagères qui peuvent constituer des gîtes favorables pour la prolifération de nombreux parasites et microbes

Selon les informations qui nous proviennent de Tachott depuis la fin de cette opération aucun cas de diarrhée n’a été signalé, ce qui laisse présager que l’épidémie a été très rapidement maîtrisé grâce à la vigilance et la célérité de l’intervention des autorités régionales de la wilaya .


La population de Tachott renouvelle ses remerciements aux autorités régionales et nationales pour l’attention toute particulière qu’elles accordent aux biens être des populations. Les ressortissants de Tachott à Nouakchott et à l’étranger

Bakary Biaguily Camara



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Info source :
Bakary Biaguily Camara

Zouerate : Distribution du poisson - Les nanties supplantent les nécessiteux




Le poisson pourrit par la tête, selon l’adage populaire. Les opérations de distribution du poisson aux nécessiteux entamées depuis quelques mois, sont décriées par une partie des populations de Zoueirat.

Selon un groupe de femmes, la distribution se fait dans un désordre total malgré la qualité du poisson donné. Elles dénoncent l’absence de critères fiables pour bénéficier des produits de mer. « Dès fois une personne trouve une caisse de 20 ou 30 kgs alors qu’un groupe de cinq ou dix personnes ne se retrouve qu’avec une seule caisse, c’est injuste », martèlent-elles avec vigueur.

A qui profite le poisson distribué ?

Les procédures de distributions sont loin d’être claires. Le poisson est destiné aux plus nécessiteux où les trouver ? Dans les logements sociaux de la Snim ou dans les maisons populaires construites en majorité par des agents Snim ? Quels sont les critères d’identification des pauvres ?

Aucune étude préalable n’a été réalisée pour permettre de mener ces opérations dans la transparence totale. Les femmes affirment que les inscriptions des récipiendaires se font sur la base de la présentation de la Carte d’Identité Nationale pour recevoir un ticket mais ces billets sont très mal distribués car aucune vérification ne se fait. Ce qui favorise les doubles, triples… vacations au détriment d’autres, des pauvres femmes qui font la course-poursuite du camion-frigo pendant des heures pour enfin revenir bredouilles.

Gestion chaotique des opérations de distribution

Il convient de signaler que le poisson distribué provient de la Délégation à la Surveillance Maritime, et qu’il y a des produits de bonne qualité. La distribution se fait une fois par mois à Zouerate. Les plaignantes disent que les meilleurs produits sont triés avant la distribution. C’est pourquoi elle ne touche pas seulement les populations nécessiteuses mais d’autres qui mangent à leur faim. Elles dénoncent un clientélisme ambiant et une gestion chaotique à la tête des opérations. Les plaintes et complaintes sont récurrentes.

La question lancinante dans cette affaire est l’absence des autorités administratives et municipales. Pourquoi se détourne-t-on des autorités locales ?

DJIBY SY alias SY Djibo
CP/Tiris Zemmour



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Info source :
Le Quotidien de Nouakchot

Ba samba, instituteur au Guidimagha : Il voulait être directeur, il a été muté en brousse…

Ba samba est instituteur au Guidimagha. Il a enseigné à l’école sept de Sélibaby de 2001 à 2006. A l’école quatre de la même ville de 2006 à 2009. Avant l’ouverture de l’année scolaire 2009/2010, Ba Samba, compte tenu de son ancienneté, s’attendait à une promotion comme directeur d’établissement.

A la place de cette promotion qu’il demandait, l’instituteur a été affecté en brousse, dans la localité de wad-Naj. Pour le corps enseignant en général, être affecté d’une capitale régionale vers un village ou un campement est une sanction. Après de vaines protestations auprès de sa direction, Ba samba rejoint son poste.

Au dernier mouvement nommant des directeurs d’établissement, Ba Samba a été oublié. Le 29 décembre, il a adressé une lettre au Wali du Guidimagha. Il dénonce « l’injustice dont il est victime » et donne l’exemple d’un instigateur moins gradé que lui nommé directeur. Ba samba est au troisième échelon. Dans sa lettre, il donne l’exemple d’un enseignant de premier échelon nommé directeur d’une localité de Selibaby.

La mutation de Ba samba en brousse n’a pas non plus plu aux parents d’élèves de l’école 4 de Sélibaby. Dans une lettre adressée au directeur régionale de l’éducation nationale, ils demandent, entre autres, « le retour de leurs enseignant Ba Samba dans son poste à Selibaby 4.» La requête des parents d’élèves n’a pas été satisfaite.

Autre matière à frustration pour Ba samba, il réclame le paiement d’arrières de primes de craie (la tranche du premier trimestre d’octobre, novembre et décembre 2007).

Le 14 avril 2007, le directeur régional de l’éducation national du Guidimagha avait écrit au secrétaire général de son ministère au sujet de ce retard de paiement. Dans la lettre il est écrit : « j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir procéder à la régularisation de la prime de craie au profit des enseignants présents et réguliers dans leur postes de travail, omis du paiement des indemnités pour la première tranche. » les enseignants en question sont : Fatimata El arbi Kane et Ba Samba.

Khalilou Diagana

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Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
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