mardi 17 novembre 2015

L'ambassade de France à Nouakchott porte plainte contre l’un de ses expatriés résidant en Mauritanie



L'ambassade de France à Nouakchott porte plainte contre l’un de ses expatriés résidant en Mauritanie   Les autorités mauritaniennes ont arrêté dernièrement, un ressortissant français, qui réside en Mauritanie depuis plus d’une décennie et qui fait ses études dans l’un des villages de la wilaya du Trarza

Le citoyen français a été acheminé par la police mauritanienne depuis la localité précitée vers Nouakchott où il se trouve toujours en garde-à-vue, en attendant l’instruction rapportent des sources proches de cette affaire.

Nommé Mansour, le français, a été interpellé à la suite de son implication dans une affaire de moralité douteuse, faisant l’objet d’un mandat d'arrêt français révèlent les sources susmentionnées selon lesquelles, l’Ambassade de France accréditée à Nouakchott serait derrière la résurgence du dossier en Mauritanie.
Meyadin  
Traduit de l’Arabe par Cridem


mercredi 11 novembre 2015

Nouadhibou-Lumières du Nord : Le Centre de Régulation de la Zone Franche vulgarise son cadre

Nouadhibou-Lumières du Nord : Le Centre de Régulation de la Zone Franche vulgarise son cadre

  Un atelier de deux jours (10 et 11 nov) se déroule actuellement à Nouadhibou à l’hôtel El jazeera sous la supervision du Centre de Régulation(CR) de la Zone Franche.

Sous le long thème « Vulgarisation du cadre juridique et institutionnel de la Zone franche de Nouadhibou et des procédures extra-juridictionnelles applicables à la ZFNDB » l’atelier, ouvert par le président de l’Autorité de la Zone Franche, a pour mission et objectifs de sensibiliser, d’informer et de discuter avec les utilisateurs, les partenaires de la ZF du rôle et des enjeux auxquels est confronté le Centre de Régulation de la ZFNDB.

Pour ce faire, plusieurs spécialistes et économistes du Ministère des Affaires Economiques et de la Zone Franche ainsi que des consultants envoyés par la Banque Mondiale (partenaire de l’atelier pour l’appui au développement de la ZF et à la compétitivité) sont conviés par cette institution autonome afin d’expliquer aux participants les voies et moyens de profiter des services du CR, de vulgariser le rôle et les missions de celui-ci.

Les intervenants ont mis en relief, entre autres, l’importance des procédures extra-juridictionnelles qui aident à concilier entre acteurs de manière plus rapide que la voie de la justice plus longue et plus contraignante.

D’autres rôles mis en exergue : régulation entre acteurs et intervenants de la ZF, respect des conditions d’enregistrement et d’octroi d’agréments aux sociétés, régulation des marchés publics ; des télécommunications, garantir l’accès des entreprises aux activités de base prioritaire, règlement des conflits à l’amiable par l’arbitrage par la recherche de solution à l’amiable.

LE CR a aussi un pouvoir de contrôle et d’inspection. Dans le même sillage, un autre intervenant a brossé rapidement les missions de l’Autorité de la ZF, du cadre juridique et des conditions nautiques favorables ainsi que les raisons historiques qui ont provoqué le choix du site de cette ville pour la création d’une Zone Franche.

L’atelier de deux jours a sensibilisé aussi sur l’importance du climat des affaires et le présentateur du thème, un spécialiste du domaine, a précisé que pour la création d’un environnement fiable d’investissement en Zone Franche, il faut nécessairement l’existence d’un Etat de droit, d’une justice véritablement indépendante, d’une stabilité politique, l’existence de ressources humaines et d’infrastructures indispensables au développement (eau, électricité, ports et aéroports).

L’intervenant a aussi parlé de la réglementation des affaires pour encourager le secteur privé ainsi que la simplification des activités d’import /export (Commerce transfrontalier). Il a ajouté que la formation des magistrats et la révision du système de rémunération pour les rendre plus autonomes afin de lire le droit sans prendre partie ni contre partie sont des éléments qui améliorent efficacement le climat des affaires en ZF.

Une dernière intervention avant que les participants ne passent au débat sur les différents thèmes présentés (10 présentations ont eu lieu durant le premier jour) s’est singularisée par l’interactivité afin de simplifier les choses et faire comprendre les présents.

Il s’agit du rapport dialogue public-privé qui pour l’intervenant doit plus impliquer le privé mais un privé engagé, responsable et ambitieux en répondant à ses besoins, en l’accompagnant dans ses activités.

Avant de clôturer cette première journée, le débat était ouvert et parmi les questions posées certaines ont retenu l’attention des présents dont celles soulevées par des français présents au séminaire. Une touriste qui vit au cabanon 3 a soulevé des problèmes d’insécurité voire de banditisme au niveau du site.

Un autre a posé le problème de la pêche illicite pratiquée par des étrangers africains. Rendez-vous est donné le 11 novembre aux participants pour d’autres présentations, la restitution de la synthèse de la première journée, sachant que les modérateurs et rapporteurs ont été reconduits. Signalons que ce séminaire de deux jours, ouvert par les autorités locales, se déroule dans une ambiance bon enfant agrémentée de bons thés, de plats et jus riches et succulents.

A.S.W

Libre Expression. L’incinérateur du centre médical de Boghé, un danger pour la santé public qui n’émeut pas le médecin chef

Libre Expression. L’incinérateur du centre médical de Boghé, un danger pour la santé public qui n’émeut pas le médecin chef   Le centre de santé de Boghé abrite depuis quelques années un incinérateur contigu à la morgue où sont incinérés des produits médicaux extrêmement dangereux et nuisibles pour la santé de la population. On peut citer entre autres, des médicaments périmés, des seringues, des pansements, des fœtus, des bidons en plastique.

Les effets nuisibles de cet incinérateur commencent à se faire sentir sérieusement par tous ceux qui habitent aux alentours du centre médical de Boghé. Les nombreuses plaintes adressées aux autorités sanitaires par la population pour demander la délocalisation de cet incinérateur sont restées malheureusement vaines.

Ces derniers jours-ci, nous avons pris de nouveau l’initiative d’interpeller le médecin chef du centre médical de Boghé pour trouver une solution à ce problème mais la réponse qui nous été servie démontre l’insouciance de la première autorité médicale du département face à un problème de santé publique.

Nous avons proposé la délocalisation de cette unité industrielle vers le dépôt final des ordures de la commune situé à 13 kilomètres de la ville mais cette proposition a été rejetée par le médecin chef qui est normalement censé savoir que la prévention reste la meilleure arme médicale.

Un médecin chef, de jour en jour en proie avec son personnel et la population, n'en fait pas un souci. La prescription d’ordonnances pour les malades victimes des effets de cet incinérateur semble être sa seule préoccupation voire la seule leçon qu’il a assimilée au cours de sa formation universitaire en Roumanie. Un médecin dont le CV reste inconnu à ce jour.

Nous lançons une nouvelle fois, un appel aux autorités administratives, municipales et sanitaires de la région pour qu’une solution soit trouvée le plus rapidement possible à défaut de trouver un médecin compétent et soucieux de nos problèmes de santé.

Alpha Oumar N’Diongue, notable à Boghe



Lutte contre la malnutrition aiguë modérée et l’insécurité alimentaire au Tagant Le Consortium AED lance ses activités à partir de Nimlane

Lutte contre la malnutrition aiguë  modérée et l’insécurité alimentaire au Tagant Le Consortium AED lance ses activités à partir de Nimlane [PhotoReportage]

 Pour une prise en charge efficace de la malnutrition aiguë modérée et l’insécurité alimentaire au Tagant, le consortium des ONG Action Dev, ASDEG et Assistance – Éducation a procédé ce lundi 09 novembre à la distribution dans cette région, d’importantes quantités de vivre (blé, légumineuse, huile) au profit des plus démunis.

Le lancement de l’opération a eu lieu à Nimalane, chef lieu de la commune de Tensiqh , en présence du chef d’arrondissement, du maire de la commune, du responsable régional du CSA Mr Sem Samba, du chef de sous bureau PAM de Kiffa Mr El Hacen Kane et des responsables des trois ONG du consortium respectivement Mme Fatimata Elimane Diallo de l’ONG Assistance – Éducation (chef de file du consortium), Mr Ba Oumar Abdoul de l’ONG ASEDG et Mr Sow Abdarahmane de l’ONG Action Dev.

Grâce à l’appui du PAM (Programme Alimentaire Mondial), 3300 bénéficiaires repartis entre cinq communes du Tagant (El Wahat, Tensiqh, Lehsera, Boubacar Ben Amer et Tamourt Enaj), recevront chacun, 45 kg de blé, 1,8 l d’huile et 3,6 kg de légumineuse.

Dans le discours qu’elle a tenu lors de la cérémonie du lancement des activités de lutte contre la malnutrition aiguë modérée et à l’insécurité Alimentaire au Tagant, Mme Fatimata Elimane Diallo a précisé que ces activités couvrent plusieurs volets dont notamment : les CRENAMS, le BLANKET FEEDING, la Distribution gratuite de vivres, le VCT (Vivres Contre Travail) …

Elle a, par la suite, au nom des autorités administratives du Tagant et au nom des communautés bénéficiaires, remercié le PAM l’initiateur du programme et le CSA pour leur contribution à la réduction de la malnutrition au niveau du Tagant.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...












Projet aftout charghi : Barkéol enfin abreuvée


Projet aftout charghi : Barkéol enfin abreuvée   Depuis une semaine l’eau coule à Barkéol, près de 130 km au Nord-Est de la station de pompage située sur le barrage de Foum Leghleita, tient-on de source locale. L’inauguration de cet important projet d’alimentation en eau potable dans cette région naguère encore connue sous le vocable du triangle de pauvreté va sans doute changer les conditions de vie des populations.

Outre l’approvisionnement en eau potable et des besoins agraires, il s’agit aussi d’éviter à ces populations démunies les maladies hydriques qui y faisaient un ravage. Les populations elles se réjouissent de la réalisation de ce projet dont le démarrage effectif des travaux a commencé en 2013 seulement.

Le financement de ce projet lancé en 2009 suite à la visite du président Ould Abdelaziz dans la région a été bouclé en 2012 grâce à l’apport de la BID, de l’AFD et du FADES. Le projet ambitionne de livrer l’eau à une population estimée à 180.000 d’ici 2007.

Il reste cependant quelques réglages afin que les 60.000 personnes sur le tracé Foum Gleita-Barkéol qui en bénéficient puissent jouir des bienfaits d’une eau potable. Ces réglages concernent la désinfection des conduites et le test de pression pour s’assurer qu’elles résistent bien à la poussée de l’eau.

Il est à noter que cette phase du projet Aftout Echarghi appelée Lot 1 portant sur la station de traitement est achevé depuis le mois d’avril au moins et que les autres travaux devant desservir Boulahrath (Assaba), Monguel, Moit, Lixeiba et Mbout (Gorgol) concernent essentiellement la pose des conduites et des travaux du génie-civil (réservoirs, stations de pompages…).

Le projet Aftout Echarghi, note-t-on, consiste à puiser près de 2 millions de mètre/cube par an dans la réserve de Foum Gleita, elle-même nourrie de plus d’un milliard de mètre/cube par an par les affluents du Gorgol.

Notons enfin que ce projet est initié et exécuté par la direction de l’hydrologie et des barrages au ministère de l’hydraulique et de l’assainissement.

Mauriweb

mardi 10 novembre 2015

Un gigantesque feu de brousse déclaré au Hod el-Gharbi

Un gigantesque feu de brousse déclaré au Hod el-Gharbi   Un gigantesque feu de brousse a ravagé dimanche une zone pastorale à Agorit dans la wilaya du Hod el-Gharbi. Il s’agit du deuxième feu de brousse en deux jours, a appris le correspondant d’Alakhbar des les populations locales qui craignent que le feu ne se propage sur d’autres périmètres pastoraux.

44 feux de brousses ont été déclarés, depuis l’année 2014, sur l’ensemble du territoire mauritanien. Les autorités concernées parlent d’une baisse 66% par rapport au nombre de feu de brousse enregistré entre 2007 et 2013.

dimanche 8 novembre 2015

Zouerate : Dispersion meeting de travailleurs

Zouerate : Dispersion meeting de travailleurs [PhotoReportage]
 Le Hakem de Zouerate aurait refusé aux travailleurs de la Snim l’autorisation d’organiser hier vendredi, un meeting au cours duquel, ils voulaient expliquer certains points relatifs au dernier accord signé en février entre eux et leur employeur.

Après le rassemblement d’une grande majorité de ces travailleurs sur la place publique , les forces de l’ordre sont intervenues et les ont dispersés à coup de bombes lacrymogènes.

Des cas d’évanouissement et blessures sont signalés.

Il est à noter que certains organes de presse avaient annoncé la visite à Zouerate vers le 17 novembre du président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz …Y’a-t-il un rapport?

D’autres informations à ce propos suivront.







Zouerate : décès d'une fille qui a tenté d'échapper à un enlevement

Zouerate : décès d'une fille qui a tenté d'échapper à un enlevementAghlana Mint M’Hamed Ould Dick est décédée ce samedi des suites de ses blessures après avoir sauté d’un taxi, mercredi dernier, dont le chauffeur voulait l’enlever. Ayant emprunté le taxi à partir de la « cité cadres » de la Snim, le chauffeur du véhicule s’est dirigé à toute vitesse vers la zone Lehraiz (jardins ) à la sortie Ouest de la ville.

Elle sauta de la voiture et subit des blessures graves à la tète. Évacuée par avion à Nouakchott, elle resta dans le coma jusqu’à ce qu’elle succomba ce samedi à ses blessures.

Aux dernières nouvelles, le chauffeur serait arrêté et retenu en garde à vue au commissariat de police de Zouerate.

Traduit à partir de Mourassiloun.com

vendredi 6 novembre 2015

ATAR : Magouille SOMELEC à l’insu du Wali

Humour - coupure du courant : Y a-t-il erreur de transfert énergétique ?
Pour la mise en place de poteaux électriques reliant le nouveau forage d’eau douce de Teyaret Essdar à la ville d’Atar, la Somelec  a procédé mercredi dernier à  une consultation locale d’entreprises pour l’exécution de travaux. Selon le  directeur de la société KEMAL  qui a participé à cette consultation qui n’aura duré que 24 H (mercredi midi- jeudi midi) , » les procédures  de  traitement des  dossiers ont été discriminatoires et injustes ».
Ould Abeidna  résident permanent à Atar, dont l’offre est la moins disant avec 3 Millions sept cent Ouguiyas  s’est vu écarté au profit d’un arriviste de Nouakchott   qui propose 5 Millions cinq cent Ouguiyas.
Cette affaire que les autorités administratives ignoraient  fait actuellement bruit à Atar. Le Wali quelque peu remonté a convoqué les parties concernées suite à la plainte du directeur de la société Kemal.
Slama CP/Atar

mardi 3 novembre 2015

Souffrance de l’exil et de l’errance au quartier de Douxa en Mauritanie

Souffrance de l’exil et de l’errance au quartier de Douxa en Mauritanie   Dans la banlieue est de la ville d’Aleg, capitale de la province centrale de Mauritanie, plus de 300 familles se sont établies dans un campement de fortune après avoir émigré de leurs régions du fin fond de la campagne, fuyant la sécheresse qui, à l’été 2012, a frappé de vastes étendues du pays et emporté des centaines de têtes de bétail entre bovins et ovins, ce qui signifie la perte de la principale source de revenus de la population rurale des provinces nord et du sud de la Mauritanie.

En effet, la vague de sécheresse qui s’est abattue sur le pays a provoqué la disparition massive du bétail et le tarissement des puits qui, durant les derniers cycles estivaux, approvisionnaient les populations rurales en eau potable.

Les autorités mauritaniennes ont affronté cette situation par l’établissement de plusieurs agglomérations résidentielles regroupant les habitants des villages retranchés afin d’appuyer les efforts officiels de fournir à la population les services essentiels.

Cependant, des centaines de familles souhaitent entamer une nouvelle vie en migrant vers la capitale de la province, à la recherche d’un lopin de terre constructible et dans l’espoir d’attirer l’attention des organisations caritatives et humanitaires actives.

De l’exil aux tentatives de déplacement

L’artisan de cette idée de migration massive vers la ville, Mahfoudh Weld Mhimdout, affirme qu’elle lui était venue après que ces familles se sont retrouvées au beau milieu d’un désert aride et tari sous l’effet de la sécheresse.

Nombre d’hommes politiques ont toutefois essayé de déplacer ces migrants et de les ramener dans leurs régions d’origine au fin fond de la rase campagne en les privant de l’eau dont ils se sont approvisionnés pendant quelques mois, et en quantités réduites, au moyen de citernes fixées sur des carrioles, en interdisant à leurs enfants de fréquenter l’école publique ou encore en appâtant quelques uns d’entre eux afin qu’ils retournent spontanément vers la cambrousse.

Weld Mhimdout pense également que les hommes politiques craignent que ce ne soit le déclenchement d’un mouvement plus ample de migration massive vers la ville, ce qui pourrait se répercuter sur sa configuration démographique et redessiner la carte politique à l’occasion des élections régionales.

Il précise que des mois de tensions avaient opposé les occupants du quartier à certains politiques qui ont voulu impliquer des responsables du gouvernement dans cette affaire, avant que les élections départementales qui ont eu lieu à la fin de 2013 ne les placent devant le fait accompli et ne les obligent à offrir plusieurs services aux habitants en contrepartie de leurs voix.

Des conditions dramatiques

Mimouna Ment Edhiwir, l’une des femmes actives du campement, nous décrit les conditions difficiles auxquelles font face les habitants des zones isolées depuis la sécheresse : « A cause du retranchement et du manque de revenus, les habitants de la campagne sont privés des moyens les plus élémentaires de survie tels que l’eau et la nourriture.

De même qu’il n’existe pas du tout de voies goudronnées ni d’électricité, ni même d’établissement scolaires, ce qui compromet l’avenir d’une génération entière et la voue à l’inconnu ».


Mimouna ajoute que l’absence de soins, la malnutrition et l’aridité du climat font que de nombreux enfants et vieillards ont laissé la vie dans les méandres de la cambrousse.

Une lueur d’espoir

A l’approche des campagnes électorales de 2013, le gouvernement mauritanien a déclaré Aleg zone d’intérêt public et lancé, en parallèle, un projet urbain de réhabilitation et de modernisation de la ville.

La réalisation de ce projet a été confiée à une société privée qui a immédiatement lancé une campagne de statistiques afin de cerner le nombre de familles vivant dans le quartier et d’établir les normes de l’octroi des parcelles de terrain.

Seulement, des procédures techniques ont entravé l’avancement des travaux qui, bien que plus de deux ans se soient écoulés depuis leur commencement, demeurent bloqués au stade préliminaire.

Les obstacles

Les responsables locaux de l’entreprise qui gère la réalisation du projet prétendent que des entraves d’ordre technique causent le relatif retard pris par le projet mais que, malgré cela, ont été délivrés à nombre de familles des actes de propriété officiels et définitifs prouvant leur possession de morceaux de terre constructibles de même que les lots de terrain prévus à l’édification des bâtiments de services, tels que la santé et l’enseignement.

Les responsables assurent également que, maintenant que quelques uns des obstacles rencontrés ont été écartés, l’exécution du projet prendra bientôt fin, en logeant dignement toutes les familles, ce qui donnerait à la Aleg un aspect à la hauteur de son emplacement de ville située au carrefour des différentes provinces mauritaniennes.
DuneVoices

mercredi 28 octobre 2015

Porté disparu et déclaré mort, un berger de Benichab arrêté par la gendarmerie

 Porté disparu et déclaré mort, un berger de Benichab arrêté par la gendarmerie
  Il travaillait pour le compte d’un proche du président et il avait été porté disparu par les siens et déclaré mort par ses collègues, un berger qui exerçait dans la localité de Bénichab a été arrêté par la gendarmerie à Nouakchott.

Interrogé par la gendarmerie, le berger répondant au nom de El Hacen a prétendu qu’il avait été maltraité par l’un de ses employés et avait donc décidé de les quitter ayant trouvé meilleur emploi auprès d’une autre personne.

Il a nié avoir été mal traité par ses anciens employeurs considérés proches du chef de l’état.
 Sahara Medias

Des nomades politiques à Nouadhibou

Des nomades politiques à Nouadhibou   Les Mauritaniens ne le savent peut-être pas, mais la vie des nomades politiques à Nouadhibou est d'une dureté impitoyable qui pourrait mériter la compassion attendrie d'une association de défense des nomades politiques si elle existait.

Nouadhibou a déjà El Ghassem Ould Bellali, l'élu qui transite de l’UPR à EL WIAM pour rejoindre l’inconnu afin de servir fidèlement ses intérêts, un spécimen amusant, mais pas unique, de cette espèce politique particulière.

Mais, cet élu n'arrive toutefois pas à concurrencer sérieusement le superchampion des caméléons politiques de la ville: Monsieur Mohamed Aly Ould Sidi Mohamed conseiller à la Présidence, ancien ministre du pétrole durant la transition 2005-2007, ex cadre du parti politique d’Ely Ould Mohamed Vall, le PCD.

Cet ancien proche d’Ely Ould Mohamed Vall, un homme que certains qualifient parfois avec quelque ironie "Monsieur COPIER COLLER" car il est au cœur d'affaires de plagiats concernant son ouvrage intitulé "Pétrole en Mauritanie", un journaliste de la Revue de l'Institut Français du Pétrole l’accuse d'avoir "copié-collé" ses articles publiés dans la dite revue, il a également cette capacité incroyable de pouvoir tout en même temps se déclarer comme partisan de divers partis politiques, dont les programmes et orientations sont parfaitement opposés.

Outre cette caractéristique des plus amusantes, il est doté d'un sens de l'humour qui commence à disparaître à mesure qu'il sent bien son destin politique ne résider que dans son passé. Prenons un exemple récent pour rire du personnage et de son côté caméléon politique inénarrable. Il y a quelques années, lors d'un meeting de la Coordination de l'Opposition Démocratique à Nouadhibou, il a fait connaître, seul parmi les opposants présents, sa colère en signant un texte qui restera dans les annales de la vie nationale comme un exemple fort de son caméléonisme pluraliste et multicolore extrait du texte "un jour Mohamed ould Abdel Aziz regrettera ce jeu grotesque, son pouvoir n'est pas éternel,…. Il n’a pas un niveau d’études assez élevé pour être Président.." Déclare Mohamed Aly ould sidi Mohamed.

Mohamed Aly ould sidi Mohamed est un caméléon multicolore qui peut donc absorber toutes les couleurs de la vie politique Mauritanienne. Un miracle de la nature que la vie politique à Nouadhibou est parvenue à reproduire.
Actualités Mauritanie
Source : M S

mardi 27 octobre 2015

Inauguration de la station de potabilisation de Chigara dans la Commune de Rosso

Inauguration de la station de potabilisation de Chigara dans la Commune de Rosso   Lundi 26 Octobre, le Ministre de l'Hydraulique Brahim Ould M'Bareck Ould Mohamed El Moctar et le Chef de la Délégation de l'Union européenne Jose Antonio Sabadell ont procédé à l'inauguration d'une infrastructure dans le cadre du projet "AICHA", dont la réalisation a été confiée aux deux ONG le GRET et Tenmiya, suite aux priorités établies par le Ministère de l'Hydraulique.

L'accès à l'eau potable non seulement facilite la vie de tous les jours des usagers mais c'est crucial pour réduire drastiquement toutes les maladies et la mortalité liées à l'eau insalubre. 60% des maladies en Mauritanie sont dues à l'eau insalubre.

La mise en place de l'adduction d'eau s'accompagne d'opérations auprès des populations pour améliorer l'assainissement et l'hygiène, en particulier la promotion de l'usage de toilettes et fosses septiques, pour ne pas polluer l'eau, que ce soit à la maison ou dans les lieux publics comme les écoles. La fin de la corvée de l'eau libère aussi les filles, pour qu'elles puissent aller à l'école; et les mères, pour qu'elles puissent utiliser leur temps de façon plus rentable pour elles-mêmes et pour les activités économiques de la famille.

L'augmentation du pourcentage de personnes ayant accès à l'eau potable est un des objectifs de base du développement tels que retenus par les Nations Unies et fait partie des priorités de la coopération de l'Union européenne. L'Union européenne contribue à 75% aux couts de ce projet AICHA, qui donne l'accès à l'eau potable à 25 000 personnes dans le Trarza et le Brakna, et qui permet l'aménagement de toilettes dans 1800 foyers.

Ce projet fait partie d'une aide au total de plus de plus de 20 millions d'euros que l'UE donne à des projets qui vont permettre l'adduction d'eau et l'assainissement pour plus de 600 000 personnes dans le Sud de la Mauritanie d'ici à 2018. A cette occasion, le Ministre de l'hydraulique et le Chef de la Délégation ont visité également sur place le projet en cours pour transformer le Typha en charbon de bois.

Le Typha, une plante envahissante de la famille des roseaux, est devenu un fléau en particulier pour la zone du Delta du fleuve Sénégal. La valorisation de cette plante permettrait au contraire de nettoyer les zones envahies, de créer du travail localement et peut être également d'éviter le déboisement sauvage ailleurs en Mauritanie.

Il s'agit d'un projet mis en œuvre par le GRET, L'Institut Supérieur de l'Enseignement Technique de Rosso (ISET) et le Parc du Diawling, et qui devrait déboucher nous l'espérons sur un projet industriel qui va valoriser cette plante, créer une activité économique et de l'emploi, et résoudre en même temps deux problèmes environnementaux, celui de l'envahissement du Delta et celui du déboisement sauvage.
 Délégation UE/Mauritanie

Inondations à Bir Moghrein : distribution des premiers secours

Inondations à Bir Moghrein : distribution des premiers secours   Près de 350 familles de Bir Moghrein ont bénéficié d’une assistance humanitaire octroyée par le commissariat à la sécurité alimentaire.

Une intervention qui sera complétée par d’autres aides que va consentir cette institution dans les prochains jours selon le wali de Tiris Zemour, Isselmou O. Sidi.

La ville de Bir Moghrein avait été cernée par les eaux de pluie qui l’avaient rendu inaccessible. Selon les services météo la hauteur de pluie enregistrée dans cette ville a atteint 61 mm.
Sahara Médias

dimanche 25 octobre 2015

Avis de disparition à Nouakchott

Avis de disparition à Nouakchott

  Moustapha Ould Ahmed Salem Ould Abdel Weddoud, 39 ans, est sorti de son domicile parental, à Nouakchott, depuis une semaine, sans plus donner de nouvelles.

Toute personne qui aurait des informations susceptibles d’aider à le retrouver est priée d’appeler les numéros suivant:

22038722 / 46303412.

Maurisahel

vendredi 23 octobre 2015

La pluie coupe la route Zouerate – Bir Moghrein et démolit des bâtiments de la cite minière

La pluie coupe la route Zouerate – Bir Moghrein et démolit des bâtiments de la cite minière
  Des pluies importantes se sont abattues hier sur l’ensemble du Tiris Zemmour et tout le nord de l’Adrar jusqu’à Ouadane . Leurs eaux ont draine des pans de la route Zouerate – Bir Moghrein et certains poteaux et pylônes du réseau de communication.

A telle enseigne que le seul moyen d’entrer en contact avec les habitants de la ville frontière du Nord (Bir Moghrein) reste le RAC de la gendarmerie. Ces pluies ont engorge d’eau les routes, rues et ruelles de la cité minière et démolit certaines habitations.

Des témoins oculaires indiquent que ces pluies ont couvert tout l’espace compris entre le nord du Tiris Zemmour et l’Amsaga en Adrar. Une aubaine divine qui annonce une bonne année de pâture et culture.
Adrar-Info
En collaboration avec Mourassiloun.com

Zouerate : Les journaliers enflamment des pneus en guise de protestation

Zouerate : Les journaliers enflamment des pneus en guise de protestation

  Un groupe de journaliers a enflamme ce jeudi des pneus devant les bureaux de la societe privee SMPS et les locaux de l’inspection régionale de travail. Ils manifestent ainsi leur mécontentement face au retard de payement de leur salaire.

Ces journaliers protestent contre les tergiversations que ne cesse de leur avancer la société SMPS retardant ainsi leur salaire pendant six mois. Les observateurs sur place estiment que la situation risque de dégénérer si l’on y remèdie rapidement
Adrar-Info
En collaboration avec Mourassiloun.com

jeudi 22 octobre 2015

La communauté d’éleveurs du village de Diougreré s’insurge contre l’attribution de 30 hectares à un promoteur privée sur leur espace vital

La communauté d’éleveurs du village de Diougreré s’insurge contre l’attribution de 30 hectares à un promoteur privée sur leur espace vital

- Les éleveurs de Diougreré, localité relevant de la commune de Toufndé Ciwé dans le département de Kaédi protestent contre l’attribution par l’Etat Mauritanien d’une superficie de 30 hectares à usage agricole à un promoteur privé du nom de Babah O Moustapha.

Les protestataires qui s’insurgent contre cette attribution foncière affirment que ce projet empiète sur l’espace agropastoral de la localité. Selon Sow Seydou Yéro, un ressortissant du village, Babah O Moustapha a réalisé des travaux d’aménagement sur la superficie en question, des travaux qui ont modifié les couloirs habituels de transhumance dans la zone.

Ce projet ne prend guère en question les préoccupations des éleveurs a pesté M. Sow qui se dit seul représentant du village de Diougreré. Il n’obéît pas aux règles définies dans le code pastoral à en croire toujours M. Sow Seydou Yéro qui réclame au nom des villageois de Diougreré l’annulation pure et simple de cette attribution.

Et M. Sow de poursuivre que l’actuel ministre de l’Intérieur, Ahmedou O Abdallah du temps où il était Wali du Gorgol s’était catégoriquement opposé à cette attribution. Les parlementaires et les cadres du département central de Kaédi, note M. Sow ont tous brillé par leur absence à côté des habitants de Diougreré dans leur combat contre l’arbitraire à l’exception de Athié Abdoul Wahabe qui a manifesté sa solidarité avec les populations de Diougreré.

Et Sow de conclure par demander si un habitant de la vallée ose se rendre à Chinguitti, localité d’origine de Babah O Moustapha, pour dresser une requête pour obtenir un terrain à usage agricole comme l’a fait ce dernier au Gorgol?
Elfoutiyou

lundi 19 octobre 2015

Aleg : Point de presse des responsables régionaux de la santé sur la Fièvre de la vallée du Rift

Aleg : Point de presse des responsables régionaux de la santé sur la Fièvre de la vallée du Rift   Le Directeur Régional de l’action sanitaire du Brakna, le Délégué Régional du Ministère de l’élevage et le Directeur du Centre hospitalier Régional d’Aleg ont tenu dimanche, sur instruction du Wali, un point de presse conjoint sur l’évolution des cas de fièvre de la vallée du Rift enregistrés depuis un mois.

Ouvrant le ballet des interventions, le Directeur du Centre Hospitalier régional, le Dr Mohamed Lemine O/ Cheikh a d’abord remercié les représentants des différents organes de presse pour avoir répondu à leur invitation avant de rappeler le rôle éminemment important qu’ils peuvent jouer dans la sensibilisation des citoyens après avoir obtenu des informations fiables.

Il a expliqué que pour prévenir la Fièvre de la vallée du Rift, il suffit de prendre un certain de mesures dont, outre la sensibilisation, la cuisson des aliments, le chauffage du lait avant sa consommation.

Lui succédant le DRASS, le Dr Mohamed Saïd a d’abord indiqué que la FVR est une maladie virale qui apparait en période hivernale touchant principalement les animaux mais pouvant contaminer l’homme. Il a révélé que « le 1er cas enregistré qui remonte au 14 septembre 2014 nous provient de la Wilaya du Tagant ».

Poursuivant, le Directeur régional indique que « 11 cas suspects ont été signalés par la suite dont 3 se sont révélés positifs (2 venant de Maghta Lahjar et 1 du Tagant) ». Parmi ces 3 cas, 1 est guéri et 2 sont décédés, explique le Dr Saïd avant de préciser que « le dernier cas enregistré remonte au 14 octobre et que depuis cette date, la situation est stable ».

Avant de terminer son exposé, le DRASS a expliqué les différentes mesures prises par le département de la santé pour juguler cette maladie. Parmi celles-ci, l’isolement des malades, l’expédition des prises de sang sur les cas suspectés à Nouakchott et éventuellement à l’Institut Pasteur de Dakar, la mise en place d’une équipe de veille au niveau du Centre hospitalier et la mise sur pied d’un comité régional de suivi présidé par le Wali.

Quant au Délégué Régional du Ministère de l’élevage, le Dr Lehbib O/ Abdel Aziz, il a mis en exergue les différentes mesures prises par son département pour contenir cette maladie.

Parmi celles-ci, des prélèvements sanguins sur le cheptel, la mise en place d’une cellule de suivi doté d’un dispositif de prévention et de dépistage (Au niveau national, 65 véhicules fournis par le Centre national de lutte antiacridienne et 2 équipes vétérinaires opérant à Aleg et Maghta Lahjar), la visite des abattoirs.

Dans leurs exposés, les trois responsables régionaux ont tenu à rassurer les populations invitant la presse « à jouer le rôle qui lui sied dans pareille conjoncture c’est-à-dire s’abstenir de diffuser des rumeurs en fournissant des informations vérifiées ».

« Contrairement à la croyance populaire, cette maladie ne se transmet pas d’une personne à une autre !» assure le Directeur de l’Hôpital qui invite les populations « à se laver les mains avec le savon, à dormir sous une moustiquaire, à bien cuire les aliments et chauffer le lait avant de le consommer ».

Il a enfin révélé l’existence d’une banque de sang au niveau de sa structure sanitaire grâce à l’appui de la 7e Région militaire invitant les autres citoyens à faire don de leur sang. Ce qui ne manquera de donner un ouf de soulagement aux services de chirurgie, obstétricale notamment.

Avant de clore leur point de presse, les trois hommes ont répondu aux questions des journalistes qui ont porté notamment sur l’efficacité du dispositif mis en place, le black-out fait par les autorités autour de la maladie, les scandales liées aux mauvaises prestations sanitaires, le recrutement du personnel entre autres.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

SNIM/Zouerate : Incendie au niveau du chargement train de Guelb El Rhein

SNIM/Zouerate : Incendie au niveau du chargement train de Guelb El Rhein [PhotoReportage]

La trémie de chargement des minerais enrichis de l’Usine Guelb El Rhein a pris feu ce dimanche 18 Octobre 2015 , suite a un court circuit électrique intervenu lors d’averses de pluie. L’intervention des pompiers a permis d’éteindre l’incendie non sans quelque peine et beaucoup de temps.

L’acheminement vers Nouadhibou des minerais pauvres des Guelbs enrichis grâce au procédé de séparation magnétique est interrompu. Selon les sources locales confiees au correspondant de Mourassiloun, les réparations causées par cet incendie prendront au moins 48 H.

En attendant, les trains minéraliers seront orientes vers les autres chantiers d’extraction et chargement : M’haoudatt, Tazadit etc…
Adrar-Info 
En collaboration avec Mourassiloun.com




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