jeudi 11 septembre 2014

Sortie d’un recueil des contes hassaniyas de Kiffa

Sortie d’un recueil des contes hassaniyas de Kiffa « Contes hassaniyas de la ville Kiffa en Mauritanie » est le titre du nouveau recueil réalisé par le Professeur Mohamed Vall Ould Bleyla et publié par les Editions Serigne Fallou Mbacké/ Saint-Louis au Sénégal, 2014.

Assorti d’une approche thématique, le recueil de contes représente pour l’auteur (biographie ci-dessous), son premier ouvrage de fiction. Le recueil proprement dit, rassemble des contes tirés de la mémoire collective de la société maure de Mauritanie.

Son objectif essentiel est de contribuer, "tant soit peu, à la conservation d’un élément culturel du patrimoine national en perdition et par-delà apporter un support nécessaire à la formation de la personnalité de nos apprenants qui ont un passé riche, affrontant un présent dur et envisageant un avenir rendu incertain par les maux d’un siècle mouvant", indique Ould Bleyla.

Et d’ajouter : "ces histoires fictives nous font amuser, c’est un riche moyen de distraction. En les écoutant, on entre dans un monde beau et merveilleux mais cela nous permet aussi d’avoir un ensemble de comportements nécessaires pour une coexistence sociale, humaine, bonne et heureuse". "Le conte lie ainsi l’utile à l’agréable".

Biographie de l’auteur

Mohamed Vall Ould Bleyla est né en 1962 à Kiffa, capitale régionale de l’Assaba en Mauritanie. Il a fait ses études primaires et son collège à Kiffa. Il obtint son baccalauréat bilingue en 1984 à Nouakchott, occupa son premier poste de professeur de collège en 1986 au lycée d’Aïoun-El-Attrouss dans l’Est du pays et enseigna le français dans plusieurs régions de la Mauritanie.

Il s’inscrivit à l’université de Nouakchott et décrocha sa maîtrise de français avec mention Assez Bien pour ensuite poursuivre son troisième cycle à l’université Gaston Berger de Saint- Louis où il réussit un DEA (Diplôme d’Etude Approfondie) en 2008 avec mention Très Bien.

Doctorant et chercheur, il continue ses vacations à l’Université de Nouakchott, au CREL, à l’Alliance franco-mauritanienne et à l’Université Chinguetti moderne. Il a publié de nombreux articles sur l’enseignement, la culture et la société dans les journaux et sites internet de son pays.

Il est le rédacteur en chef du journal de l’Association des Professeurs de Français de Mauritanie (A.P.F.M.). Il signe ainsi son premier ouvrage de fiction avec ce premier recueil de contes.
Temps Forts  

Atar : Décès d’un jeune ingénieur suite aux entrainements militaires intensifs

Atar : Décès d’un jeune ingénieur suite aux entrainements militaires intensifs
  Selon le correspondant de Mourassiloun.com sur place, un jeune Mauritanien , né en 1991 est mort le 3éme jour des entraînements militaires intensifs qu’effectuent au quotidien les nouveaux élèves de l’école interarmes (EMIA) d’Atar.

Ce jeune qui porte le nom de Zein Ould Khalil fut victime d’un malaise cardiaque lors des entraînements , qui provoqua son évanouissement. Évacué à Nouakchott , il décida en cours de route. Le défunt est un ingénieur informaticien qui devrait accomplir une formation militaire d’une durée de six mois à l’EMIA d’Atar
  Selon le correspondant de Mourassiloun.com sur place, un jeune Mauritanien , né en 1991 est mort le 3éme jour des entraînements militaires intensifs qu’effectuent au quotidien les nouveaux élèves de l’école interarmes (EMIA) d’Atar.

Ce jeune qui porte le nom de Zein Ould Khalil fut victime d’un malaise cardiaque lors des entraînements , qui provoqua son évanouissement. Évacué à Nouakchott , il décida en cours de route. Le défunt est un ingénieur informaticien qui devrait accomplir une formation militaire d’une durée de six mois à l’EMIA d’Atar

Nouadhibou: Un jeune sauvagement tué par son ami dans une salle de spectacle

Nouadhibou: Un jeune sauvagement tué par son ami dans une salle de spectacle

M.Ould K....., un jeune homme âgé de 30 ans a été tué, mardi soir, dans la salle de spectacle Kanawal, de Nouadhibou, la capitale économique, au nord du pays, a-t-on appris de sources locales. Il a été sauvagement poignardé à l'aide d'un couteau tranchant par son ami dans la poitrine, au ventre et au bras gauche, précisent nos sources.

"Tout a commencé à la suite d'une courte altercation entre les deux amis" selon une source déclarée être témoin oculaire. Cette dernière précise que l'auteur du meurtre a réussi à prendre la fuite avec l'arme laissant derrière lui la victime couchée dans une flaque de sang.

Évacué par des bonnes volontés, il rend son dernier soupir dans la salle des urgences du Centre hospitalier de Nouadhibou, suite à des fortes hémorragies.

Au moment,où, nous écrivons ces lignes, les services de la police recherchent activement le présumé meurtrier, qui court toujours, selon nos informations.

A en croire que Nouadhibou, connait depuis quelques temps, une série de meurtres, de vols, de viols et de trafics de drogue.
Tawary 

Centre de santé de Boully/Guidimagha : Le comité de santé réceptionne un échographe

Centre de santé de Boully/Guidimagha : Le comité de santé réceptionne un échographe [PhotoReportage]   Dans le cadre de l’amélioration de la santé maternelle, le ministère de la santé à travers la Direction Régionale de Protection Sanitaire et Sociale de la région du Guidimagha a équipé le centre de santé de Boully d’un échographe.

Ila été réceptionné par le comité de santé et le major du centre. Cet équipement fait suite à l’expression d’un besoin pressant des populations à travers le comité de santé, notamment des femmes qui se trouvent souvent dans l’obligation de se rendre à Sélibabi à chaque fois qu’il y’a nécessité d’effectuer une échographie.

Géographiquement, la commune de Boully est isolée, et l’état des infrastructures routières est catastrophique, rendant parfois les évacuations difficiles surtout en période hivernale.

La disponibilisation de ce matériel est très importante pour la commune et l’ensemble des localités environnantes, car elle permettra une meilleure prise en charge. Il faut rappeler que le centre de santé de Boully placé catégorie B, est l’un des centres le plus visité en termes de consultations avec un personnel dynamique.

L’acquisition de ce matériel a été effective grâce à la bonne volonté du directeur M. Yakhoub Tandia qui, depuis son arrivé, a fait des efforts considérables pour améliorer les conditions d’accès aux soins dans les centres et postes de santé du Guidimagha.

D’autre part, avec les efforts singuliers d’un comité de santé dynamique, qui ne ménage aucun effort pour un meilleur accès des citoyens aux soins, les populations, notamment les femmes ont désormais accès à des services sur place répondants à leurs attentes.

Les consultations et l’échographie sont assurées par une sage femme assistée de deux auxiliaires accoucheuses avec deux mille ouguiya par examen échographique.

Bien que, le centre de santé manque de matériels essentiels et incontournables pour un accès aux soins de santé de qualité, tels qu’une radio, un laboratoire….l’installation de cet équipement est un acquis important, car il permettra de réduire d’une part, la mortalité maternelle et d’autre part, de soulager les souffrances des femmes.

A l’occasion de cette réception, le comité de santé par l’intermédiaire de son président Monsieur Hadyatou Diawara et le major du centre, M. Louty Ndiaye ont tenu à remercier les autorités pour les efforts déployés dans le but d’offrir aux populations, des meilleures conditions d’accès aux soins de santé, notamment dans le cadre de la santé maternelle.

Samba Fofana




Avec Cridem, comme si vous y étiez...





Mauritanie - Akjoujt : 8 morts dont 5 Sénégalais dans un accident de la route

Mauritanie - Akjoujt : 8 morts dont 5 Sénégalais dans un accident de la route   Cinq Sénégalais et trois Mauritaniens ont trouvé la mort mardi soir dans un accident de la route à la sortie d'Akjoujt (Nord Mauritanie).

Une personne au moins a été grièvement blessée, selon le site d'information mauritanien "alakhbar.info" visité par Leral.

Les corps des victimes ont été acheminés à l'hôpital d'Akjoujt, ont rapporté à Alakhbar Souleymane Sow et Oumar Ndao, deux représentants de la communauté sénégalaise en Mauritanie. Les victimes qui étaient à bord d'un véhicule Hulux avaient quitté Zoueirat pour rejoindre Nouakchott.

Le véhicule est entré en collision avec un camion après que le chauffeur "s'est endormi", selon une source proche des victimes.

Ibrahima Racine Kane

mardi 9 septembre 2014

Le wali du Tagant appelle ses collaborateurs à assurer une administration proximité


 Le wali du Tagant M. Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall a appelé, lundi, les responsables régionaux à l'application rigoureuse des instructions du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz,faites au gouvernement au cours de sa dernière réunion.

Le wali a insisté, dans ce cadre, sur la nécessité du respect des horaires de travail et du règlement des problèmes posés par les citoyens.

Il a enfin mis en garde contre les pratiques irresponsables et néfastes telles que l'interventionnisme, le clientélisme et la corruption, insistant, au passage, sur la nécessité d'assurer une gestion rationnelle des ressources publiques.

De l'eau potable à Kaffara (Jidrel Mohguen)

De l'eau potable à Kaffara (Jidrel Mohguen)

 Les habitants du village de Kaffara (commune de Jidrel Mohguen) avaient le sourire aux lèvres le 31 août dernier. Et pour cause, le calvaire de la quête de l'eau potable n'était plus qu'un mauvais souvenir.

En effet l'ONG Entraide Solidarité sous l’égide de Mme Labaye Lamine Kane (1ere adjointe au maire de Rosso) a procédé au forage d'un puits dans cette localité. Les travaux ont duré dix jours et l'inauguration a eu lieu le 31 août en présence du Hakem moucaid de Rosso et du bureaau executif de l'ONG.

Pour rappel, l'ONG a été créée en 2008 dans le but de venir au secours de populations démunies. Elle a à son actif plusieurs actions dans le domaine du social.

C'est ainsi que pendant les périodes de froid par exemple, des couvertures sont offertes, de même que pendant le Ramadan, l'ONG a l'habitude d'abattre des bœufs pour distribuer la viande aux plus nécessiteux.

C'est lors de la campagne pour les législatives que les habitants de Kaffara ont exprimé le vœu d avoir un puits et Mme Labaye Kane a promis que son ONG allait s'en occuper. Voila qui est fait.
Aboubakry Djigo

Des tempêtes orageuses causent le décès d’une femme au Trarza

Des tempêtes orageuses causent le décès d’une femme au Trarza De fortes tempêtes orageuses sur des zones de la wilaya du Trarza, sud de la Mauritanie, ont provoqué, ce lundi après midi, le décès d’une femme et laissé derrière elles de graves dégâts matériels, selon ce qu’a appris Saharamedias.

Ces tempêtes ont touché une zone près de la localité de Tiguent, à mis parcours entre la capitale Nouakchott et la ville de Rosso. Une autre tornade a touché une localité éloignée de 15 km de Tiguent sans toutefois faire de dégâts ?

En cette période où l’hivernage est venu tardivement sur l’ensemble du territoire mauritanien, les tempêtes et tornades sont fréquentes.
Sahara Médias

Biram en retraite spirituelle à Maata Moula

Biram en retraite spirituelle à Maata Moulana   Pour une surprise, c’en fut vraiment une, ce vendredi 6 septembre alors que je venais de fouler le sol de la cité éducative de Maata Moulana où reposent en paix papa et maman, qu’Allah le Miséricordieux les accueille en son saint Paradis.

Ayant quitté Nouakchott aux alentours de 9H30 le matin, j’avais avalé en quelques 2H 20mn, les 182 KM dont 132 sur le goudron et 50 KM de piste sablonneuse qui séparent « la cité idéale » de la capitale, ce qui était signe d’un trajet sans problème.

Un arrêt incontournable au domicile, côté cour, de mon cheikh, maître des lieux, le cheikh El Hadj El Mishry qui était absent de la cité pour voyage à l’étranger, me fait savoir qu’une ambiance festive enveloppait la bourgade et que, présentement, Biram Ould Dah Ould Abeid était l’hôte d’un festin organisé par les habitants de la cité juste derrière «le collège vert» de Maata Moulana, sis dans la partie sud-ouest.

J’ingurgite rapidement un double verre de zrig et m’en vais au cimetière me recueillir sur les tombes de mes parents : mon père, son frère unique et ma mère, enterrer ici, côte à côte, l’oncle le premier, le papa et la maman comme s’ils ne s’étaient pas quittés.

Et comme l’heure de la prière du vendredi n’était plus pour longtemps, je remettais à plus tard la visite du mausolée de feu Mohamed El Mishry, guide spirituel et fondateur de la cité pour aller voir cette réception réservée par les populations de Maata Moutalana à ce Biram Ould Dah Ould Abeid qui a tant fait parler de lui.

Bien évidemment, il y avait un public nombreux. Si bien que les deux grandes tentes dressées pour la circonstance, l’une de laine noire (devenue rare), l’autre blanche refusaient du monde alors que de nouveaux venus arrivaient qui à pied, qui à bord de 4X4. Une banderole fixée devant les deux tentes donnait l’information : « La cité de Maata Moulana souhaite la bienvenue à M. Biram Ould Dah Ould Abeid pour son initiative de faire apprendre le Coran à ses enfants ».

Des haut-parleurs diffusaient les paroles des intervenants. Je me fraie un chemin pour aller saluer Biram et lui faire la surprise d’être là. Quelques amis et connaissances de la cité que je fréquente depuis mon plus jeune âge m’aide à passer en annonçant mon nom de famille. Biram sourit, se lève, me passe l’accolade.

Je remarque à sa droite, entre autres illustres de Maata Moulana, le notable Cheikh Tijani, qui sera joint au téléphone séance tenante par le cheikh El Hadj El Mishry afin de s’enquérir du bon déroulement de l’accueil réservé à l’hôte de Maata Moulana et transmettre à celui-ci ses vœux d’agréable séjour.

La population de la cité était là dans sa diversité, nationaux blancs et noirs. Mais aussi d’autres nationalités sachant que Maata Moulana connaît un nombre croissant de résidents de différentes nationalités et origines ethniques qu’ils soient des Mauritaniens (maures, haratines, wolofs, pulaars, soninkés), des africains (du Sénégal, du Niger, du Nigeria, du Mali, de la Gambie, de la Guinée, d’Afrique du Sud, ….), des maghrébins, des français, des espagnols ou des américains.

Tout ce beau monde était là sous les tentes ou debout sous le soleil caniculaire pour marquer de sa présence cet élan de solidarité en faveur de la promotion de la cité dont le rayonnement n’a eu de cesse de grandir au fil du temps que ce soit dans son aspect coranique ou des autres sciences et connaissances. Ce n’est qu’après avoir pris place à même le tapis à côté de Mohamed Ould Voulany, non loin de Biram qui avait l’un de ses enfants sur ses genoux, que je constaterai la présence de mes confrères Cheikh Aidara du quotidien L’Authentique et Thiam Mamadou du Calame.

Mes salamalecs avec les uns et les autres ne dureront pas longtemps car l’attention était accordée aux interventions de ceux parmi les habitants qui avaient réussi à se faire inscrire sur une liste détenue par un animateur qui donnait la parole pour un temps bien précieux. Mais je réussi à ajouter mon nom à cette liste.

J’apprendrai, soit dit en passant, qu’El Hadj Michri avait eu le temps, avant son départ, de recevoir Biram Ould Dah Ould Abeid, et de le présenter aux populations lors d’un grand rassemblement, déclaré à l’occasion :

« pour ceux qui avait seulement entendu parler de Biram Ould Dah Ould Abeid, le voilà ! Vous savez que Maata Malouna a toujours traité avec la même équité, tous les acteurs de la vie politique et sociale, se tenant à égale distance par rapports à leurs confrontations. Biram Ould Dah Ould Abeid est un citoyen mauritanien avec lequel certains peuvent être d’accord ou pas. Quant à nous, nous ne jugeons pas une personne sur le qu’en dira-t-on, mais seulement après l’avoir entendue et vue à l’œuvre. Biram pouvait bien amener ses enfants, ses neveux et tous ceux qu’il voudra amener, soit aux Etats-Unis ou en Europe, pour leur offrir une éducation. Mais en choisissant une localité en Mauritanie, en l’occurrence Maata Moulana, pour faire dispenser à son cercle familial un enseignement coranique, il prouve qu’il aime son pays et qu’il aime sa religion ».

D’ailleurs plusieurs intervenants axeront leurs propos sur les grandes vertus et les comportements en Islam, s’inspirant du Livre Saint, du Hadith et de la Sunna, la cohabitation, les règles régissant la vie dans ce haut lieu de la Tidjaniya et de la religiosité.

D’autres évoqueront l’évolution même de la Mahadra qui offre une atmosphère propice aux études coraniques, non sans rappeler que les résidents de la localité de Maata Moula qui, bien que de diverses tribus et de divers horizons, forcent l’estime pour leur harmonie et leur entente parfaite. Ce qui est un exemple et un modèle de cohésion sociale, d’unité, d’acceptation mutuelle et de cohabitation des communautés.

Point d’extrémisme ici, ni de ségrégation raciale, ni d’esprit hautain par rapport à tel ou tel individu. Le Tout-Maata Moulana est ici résolument tourné vers Allah et chacun fait en sorte que la cité éducative de Maata Moulana soit une destination-phare pour ceux, dans les quatre coins du pays et du monde, qui désirent acquérir le savoir. Un message qui sera bien transmis et surtout bien compris par l’hôte de Maata Moulana lequel est venu avec femme, enfants et quelques proches parents sans compter des gardes corps et des journalistes.

C’est ce que j’appellerai, « avec armes et bagages ». Quand je pris la parole pour souhaiter la bienvenue à Biram, je lui dis que nous nous étions connus en politique et dans un rapport de « journaliste/leader d’opinion », mais que je suis heureux de pouvoir dire que nous nous retrouvons aujourd’hui autour de la religion, de Dieu et à Maata Moulana où reposent mon père et ma mère.

Voilà pourquoi je le félicite donc pour son initiative car cette retraite spirituelle renforce la foi, purifie l’âme et va dans le sens du raffermissement de l’unité nationale. En venant ici, on vient chercher la paix de l’âme car le cheikh Mohamed El-Mishry Ould Abdallahi Ould El Haj qui a fondé Maata Moulana dans ce bled reculé entre les dunes de sables, était l’un des plus éminents cheikhs du soufisme en Mauritanie, un érudit parmi les plus grands oulémas, doté d’une grande sagesse.

Avant de terminer, car l’heure de la prière nous guettait, je lui rappelais, avec l’aide de mon aîné Mohamed Ould Voulany que Malcom X en adhérant à Nation of Islam pensait que les noirs et les blancs ne pouvaient cohabiter dans une même Nation, mais en allant accomplir le pèlerinage à la Mecque, il se rendit compte que les êtres humains étaient frères et que la différence de leur couleur ne les empêchaient pas de se trouver autour de l’essentiel.

Je lui soulignerai également l’idée, cher à El Hadj El Mishry, que n’est pas forgeron qui veut. On a beau avoir un père ou grand-père forgeron, on n’est pas pour autant forgeron et les forgerons ne sont pas une tribu. Etre forgeron ou griot ou artisan c’est un métier auquel on se forme, comme on se forme à être marabout, moufti, savant, etc.

On a beau avoir son propre père chef religieux, érudit, marabout et pourtant on n’y connaît rien. Zut ! J’avais été suivi par Cheikh Tijany qui venait de recevoir un appel téléphonique d’El Hadj El Mishry pour, disais-je, s’enquérir du bon déroulement de la réception faite en l’honneur de l’hôte de Maata Moulana et ce fut au tour de Biram Ould Dah Ould Abeid de prendre la parole pour clôturer la réception.

Il saluera les populations de la cité éducative et dira qu’il avait l’occasion d’envoyer étudier ses enfants et bien d’autres à l’étranger, y compris aux USA, mais qu’il a choisi de venir ici tendre la main aux populations de Maata Moulana car c’est l’Islam vrai, authentique, tolérant et modéré.

Mais Biram n’abandonne pas son combat contre l’esclavage et l’oppression et souhaite qu’en venant ici, ses pas aient été guidés pour davantage de réussite et de succès. «Tout comme les populations de Maata Moulana qui sont toutes dévouées à Allah, je mène mon « jihad » des asservis pour Allah. On m’a demandé de choisir entre la richesse en abandonnant mon activisme et la pauvreté, j’ai choisi la pauvreté, on m’a dit de choisir entre la vie et la mort, j’ai choisi la mort, mais Dieu m’a préservé et je poursuivrai ma lutte.»

Le discours de Biram ne sera pas long, avant d’aller à la prière, un banquet attendait dans la maison d’en face. Nous y allons pour nous restaurer. Délicieux. Ce n’est qu’à mon retour à Nouakchott que j’apprendrai qu’en raison de la demande croissante des étudiants de venir apprendre le Coran et ses sciences à Maata Moulana, El Hadj El Mishry a décidé de créer à quelques 60 Km de Nouakchott, sur l’axe de Rosso, une autre cité éducative qui portera le nom de « Barket-Rassoul » (la baraka du Prophète). J’y reviendrai …

Mohamed Ould Khattatt

lundi 8 septembre 2014

Boghé : Quand les jeunes rendent service aux populations locales.

Boghé : Quand les jeunes rendent service aux populations locales ! [PhotoReportage]   L'Association pour la Solidarité et le Développement de Boghé (ASDB) n'a vu le jour qu'en juin 2014. Mais elle n'a pas attendu longtemps pour faire ses preuves. Aussitôt créée, aussitôt active.

Du 21 au 23 août 2014, ils étaient nombreux à sillonner les villages relevant de Boghé pour rendre service aux populations locales. Eux, ce sont les jeunes militant au sein de l'ASDB ou d'autres structures associatives. Ainsi, ils ont profité des vacances estivales pour mettre à profit leur énergie intellectuelle et physique.

La cérémonie d'ouverture des journées culturelles, éducatives et médicales a été marquée par la présence des autorités administratives, municipales.

Le Maire de la commune de Boghé et le député de la circonscription ont, tour à tour loué, cette initiative à travers leurs discours, après le mot de bienvenue de Sy Samba, président du Comité de pilotage de l'ASDB. Celui-ci a insisté sur l'importance d'une implication active des jeunes dans le développement local et national.

Concrètement, la première action des jeunes a consisté à offrir des moustiquaires imprégnées aux habitants de ces localités, le plus souvent laissées pour compte. Ensuite, les jeunes ont organisé plusieurs conférences et tenu des rencontres pour sensibiliser les populations sur les maladies quasi endémiques (paludisme,…) ou liées à l'insalubrité (choléra,…).

Intervenant en premier, le Dr Mohamed El Kebir a animé une conférence sur les maladies hivernales qui touchent de plein fouet les populations locales. Il a souligné que la prévention reste le meilleur moyen de se prémunir contre les maladies, donnant le cas de la bilharziose. Actualité oblige, il n'a pas manqué d'appeler les populations à plus de prudence sur la fièvre hémorragique d'Ebola, une pathologie qui guette l'Afrique de l'Ouest.

De son côté, le Dr Achraf Mohamed a souligné au cours d'une conférence que la drogue constitue l'un des grands dangers auxquels certains jeunes sont confrontés, appelant cette frange sociale et les familles à unir leurs forces pour combattre ce fléau. Une conférence appuyée par des sketches animés par Big Baba.

Par ailleurs, ces journées ont permis de mettre l'accent sur la nécessité de promouvoir la santé et le bien-être des habitants à travers des sketches. Ils estiment que la santé est la première richesse humaine. Sans elle, point de dynamisme.

L'autre action menée par les jeunes est à inscrire dans le registre environnemental. Il s'agit de retrousser ses manches pour rendre la ville de Boghé propre et pimpante. Dispensaires, PMI, Mairie, marchés, lycée, collège, écoles, places publiques, …autant d'endroits ayant fait l'objet de plusieurs coups de balai et de râteau. Il faut dire que des structures d'assainissement adaptées font cruellement défaut à Boghé.

Excepté quelques personnes de bonne volonté et des structures de jeunes de quartiers qui se démènent durant les vacances ou les week-end pour mener des opérations d'assainissement dans la ville. Sinon, les pouvoirs publics brillent par leur lenteur, voire leur absence. Avec la naissance de l'ASDB, c'est un bras social actif qui s'ajoute au dispositif associatif de la ville.

Outre l'assainissement, les jeunes ont dépensé leur énergie au profit de ce que l'on appelle la citoyenneté. De nombreux jeunes et présidents d'associations ont participé à un forum axé sur la citoyenneté. On peut citer : Samba Fall, président de l'ONG "Nex Vision", Ablaye Défa, responsable de l'ONG "Association Enfant Jeunes travailleurs", Aldiouma Ndiaye, coordinateur du "Réseau des ASC pour le développement de Boghé", Abdarahmane Dieng, président de l'Amicale des Enseignants de Boghé, Papis Sao responsable de la Maison des Associations de Boghé, et d'autres personnes de bonne volonté comme Vieux Samba Lô. Ce forum a débouché sur des propositions intéressantes comme la création d'un Collectif des Associations de Boghé.

Ils ont par ailleurs plaidé pour une participation effective de la jeunesse à tout ce qui concourt au développement de Boghé en particulier et de la Mauritanie en général. Cela suppose un Etat à l'écoute des attentes des jeunes. Pour eux, un Etat sourd et autiste constitue un obstacle majeur à l'émergence d'une jeunesse active et ambitieuse.

Ainsi, les jeunes ne veulent plus se retrouver au bas de l'échelle des priorités des pouvoirs publics, ni se cantonner dans des cadres de moindre d'influence. Ils estiment que la jeunesse détient l'énergie et la clé pour propulser le pays vers le chemin du développement. Donc vers des lendemains meilleurs.

Le civisme n'était pas en reste. Sur ce plan, les jeunes ont été, on ne peut plus, clairs : les bons comportements font les bonnes personnes. Et la jeunesse, si elle veut marquer son époque, doit épouser le civisme à tous les niveaux.

En ce qui concerne la protection des valeurs sociales, morales, là les jeunes n'ont pas fait dans la demi-mesure. Pour eux, les cultures locales et nationales ne doivent jamais faire l'objet d'aliénation. Et de marginalisation. L'ouverture culturelle, c'est bien. Mais la préservation des valeurs culturelles de soi est encore mieux. D'ailleurs, ces journées ont été marquées par des expositions sur l'artisanat local et rythmées par des animations musicales menées de main de maître par Moktar Mbodj et d'autres artistes.

Enfin, ils ont insisté sur la nécessité de promouvoir la pratique du sport. A Boghé et dans les autres villes du pays, les jeunes bouillonnent de talents et d'ambitions pour réussir, mais ils ne bénéficient pas d'encadrement qui leur permet de faire d'exploser tout leur talent. Les structures sportives faisant défaut, beaucoup de jeunes se détournent de toute activité sportive.

Sans oublier la crème des crèmes : l'éducation. Elle est la base de tout développement durable. Pour ces jeunes, le lycée et le collège de la ville sont dans un état délabrement tant sur le plan intellectuel que technique. Ils estiment que réussir dans ces conditions relève du miracle. Et le miracle ne se produit pas tous les jours.

Donc ces jeunes lancent un appel pressant pour sauver ce qui pouvait l'être. Et c'est dans ce contexte qu'ils ont entrepris la distribution des kits scolaires et l'organisation des cours de vacances dans les différents villages depuis le 24 août pour s'achever le 24 septembre au profit des élèves du fondamental et secondaire. Et cela en collaboration avec des instituteurs et des professeurs boghéens. Une manière pour eux d'apporter une béquille, aussi petite soit-elle, à ce grand corps malade qu'est l'éducation nationale.

En définitive, les jeunes de la ville de Boghé et ceux des villages environnants s'engagent à contribuer à l'émergence de projets qui reposent sur une culture partagée de la jeunesse. Leurs efforts consistent à établir les bases pour la construction d'un avenir meilleur et le renforcement des liens de solidarité entre les citoyens à Boghé et partout dans le pays.

L'Association pour la solidarité et le développement de Boghé (ASDB) remercie tous ceux qui se sont associés à ces journées culturelles, éducatives et médicales. Ne serait-ce que pour quelques heures. A noter que ces jeunes regroupés au sein de cette association et dans d'autres structures comptent renouveler cette expérience, l'année prochaine. Incha'Allah.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...






















samedi 6 septembre 2014

Ould Maham : Président de l’UPR

Ould Maham : Président de l’UPR [Vidéo & PhotoReportage] Ould Maham a été désigné président de l’UPR par acclamation par le conseil national de l’UPR à l’issue d’un congrès extraordinaire qui s’est déroulé ce samedi 6 septembre à l’Hôtel Novotel T’feila.

Il succède à Isselkou Ould Mohamed Izibih qui vient d’hériter du poste de ministre du Transport. Ould Maham - pour ceux qui ne le savent pas encore - est entré au parlement mauritanien en 2006 avant d’être désigné président de la Haute cour de justice.

Il a été réélu député en fin de l’année 2013. Mais son mandat en tant que parlementaire sera de courte durée d’autant plus que l’intéressé sera nommé, peu de temps après son élection, ministre de la Communication, un poste, qu’il quittera à l’issue du remaniement ministériel opéré après la présidentielle de juin 2014.

La principale tâche qui l’attend est sans celle qui consiste à mettre fin aux dissensions au sein de l’UPR. Un défi de taille !




Avec Cridem, comme si vous y étiez...


























Une mission de contrôle dans les boutiques Emel à Nouadhibou

Une mission de contrôle dans les boutiques Emel à Nouadhibou   Une mission de contrôle dirigée par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) sillonne les boutiques Emel ouvertes à Nouadhibou, la capitale économique du pays. Selon une source digne de foi, cette mission mensuelle dirigée par des responsables du CSA, entre dans le cadre de bonne gestion des 30 boutiques ouvertes à Dakhlet-Nouadhibou dont 6 dans les communes rurales.

Il faut rappeler que les boutiques Emel sont souvent victimes de détournements de la part des gérants,comme tout dernièrement à Riad (Nouakchott), une mission d'inspection avait décelé durant le mois de juillet dernier, deux trous de plusieurs millions d'UM et dont les auteurs ont été sommés de rembourser.

De l'avis des clients des boutiques Emel, il y a souvent des ruptures de stocks et d'ailleurs le riz n'est pas de la bonne qualité.
Tawary

Alerte Info-Tagant: 40 cas de diarrhée intense enregistrés à Dar Salam

Alerte Info-Tagant: 40 cas de diarrhée intense enregistrés à Dar Salam

Une source locale a estimé à plus de quarante le nombre de cas de diarrhée intense récemment enregistrés au village de Dar selam dans la willaya du Tagant (Centre).

Les autorités sanitaires ont dépêché une mission sur place pour déterminer les causes de la diarrhée qui serait due à la pollution de l'eau, d'après les habitants.



Alakhbar




vendredi 5 septembre 2014

Un mort dans un accident de route sur l'axe Aleg-Boghé

Un mort dans un accident de route sur l'axe Aleg-Boghé Un brigadier de la police nationale du nom de Brahim Ould Habib, a été tué dans un accident de route sur l'axe Aleg-Boghé, tôt, ce vendredi 05/09, nous apprend une source informée.

La voiture du policier est entrée en collision avec un camion au niveau de la localité d'El Azlatt, selon notre source.

Le policier est mort sur le coup et que son corps a été transporté vers l’hôpital régional d'Aleg, après les formalités du constat des services sécuritaires,affirme la même source.
Tawary 

jeudi 4 septembre 2014

Au poste de « contrôle » de santé du quai de Rosso : un boulevard pour EBOLA !


Alors que s’accélère l’épidémie d’Ebola et que le monde entier se mobilise pour la stopper sans qu’aucune solution ne soit réellement en vue dans les prochains mois, le spectacle auquel j’ai été témoin et acteur dans l’après midi du 3 septembre au poste frontière de Rosso a de quoi faire peur quant aux risques très graves que fait peser l’administration publique elle-même sur les citoyens qu’elle est censée protéger.
Les passagers qui descendent des pirogues ou du bac venus du Sénégal sont invités à se présenter à un « poste de contrôle sanitaire » dans un bâtiment isolé des autres bâtiments administratifs, après avoir accomplis les formalités administratives d’usage, c'est-à-dire après être déjà entrés en contact non protégés avec le personnel de douanes, police,gendarmerie, change etc, ainsi gravement exposés. Mais ce premier couac sécuritaire n’est rien à côté de ce qui se passe à l’intérieur du poste de « santé ». Le spectacle est hallucinant. Dans un désordre indescriptible, les passagers sont mis en rangs par deux ou trois personnes dans un couloir étroit , à côté de gendarmes assis à même le sol, la kalachnikov posés le long des murs à portée de mains, harassés par la chaleur étouffante d’une fin d’après d’hivernage tardif. « Au suivant ! ». On entre et on en revient pas. Un monsieur enturbanné et en grand boubou bleu, tient dans ses mains nues, deux thermomètres blancs ergonomiques et les tend sans dire un mot aux arrivants, tout en sueur le plus souvent, pressés chacun son tour, d’en fourrer un sous l’aisselle avant de payer à un gendarme rivé sur l’écran de son ordinateur, les mille ouguiyas exigés par aisselle et par personne. Quelqu’un a l’indélicatesse de dire « c’est cher ! » en observant tout près de moi le manège du gendarme qui pianote sur son ordinateur les mentions portées sur une carte d’identité. Le gendarme le tance du regard et lui dit de retourner d’où il vient s’il n‘est pas heureux. Il répond en hésitant qu’il était mauritanien et s’entend répondre définitivement et sans appel : « raison de plus de te taire et de laisser les gens travailler ». Je sens la crise arriver. Je me vois déjà embarquer vers la brigade de gendarmerie et passer la nuit à Rosso pour rébellion ou quelque chose comme ça. Car bien sûr, je ne cautionnerai pas cette mascarade dangereuse et ne payerai pas une ouguiya sans reçu ni fiche quelconque pour un « service » aussi incongru. Une délégation de femmes sénégalaises manifestement en mission officielle n’en croit pas ses yeux, tout en se prêtant à ce jeu à la fois dangereux et vulgaire (exposer au regard de tous, ses aisselles n’est pas de nos traditions !) et tout en faisant gentiment la remarque qu’il ‘ya pas eu de reçu pour les mille ouguiyas chacune. J’observe le spectacle. La salle est d’une repoussante saleté. Pas un seul signe de dispositif lié de près ou de loin à la médecine hormis les deux thermomètres et, peut être, l’ordinateur du gendarme, qui enregistre sans arrêt et fourre les billets bleus dans un tiroir rempli. Qui est ce monsieur enturbanné et en boubou bleu : un infirmier, un médecin, un gendarme en civil ? Pourquoi n’est-il pas en uniforme blanc réglementaire ? Pourquoi pour sa propre sécurité et celle de ses innombrables « patients » ne met il pas des gants et un masque respiratoire ? Et ces mille ouguiyas que l’on s’acquitte : pourquoi et pour qui ? Qui peut réellement les payer dans la masse de petits pauvres qui font le va et vient entre les deux rives à longeur de journée ? N’est-ce pas une somme qui peut en pousser plus d’un à passer la frontière en catimini pour y échapper et fuir ainsi l’essentiel : le contrôle de santé précisément ?
Mon tour arrive. Mon compagnon de véhicule était ressorti de peur sans doute d’être embarqué en même temps que moi à la gendarmerie puisque je lui avais fait part de mon intention de me rebeller. J’avance vers le monsieur enturbanné. Il me tend furtivement l’un des thermomètres juste après qu’une femme l’a passé sous son aisselle. Je me penche alors vers lui pour ne pas le gêner et lui dis « je ne prendrai pas ce thermomètre et votre jeu est dangereux et contraire à toutes les règles de santé publique ». Il sursauta surpris, prononça des mots inaudibles avant de me dire très distinctement « vous avez raison ». Poliment, Il me demanda néanmoins de m’enregistrer auprès du gendarme. Celui-ci avait observé la scène sans rien dire. Il prit ma carte et m’enregistra. Il n‘y eut pas de crise car il ne me réclama aucun sou en me la restituant sans un mot. Je sorti de ce four poussiéreux pour reprendre le véhicule garé dans le parking du quai où m’attendait mon compagnon de route. Devant des douaniers et des gendarmes assis à côté de lui j’expliquai les raisons de mon double refus d’être contrôlé et de payer dans ces conditions. Ils étaient plus indignés que moi de cette mascarade qui risque de coûter cher au pays au moindre cas d’Ebola qui passerait par Rosso dans ces conditions invraisemblables. Au vu de ce que j’ai vu, à Rosso, c’est un boulevard que l’administration ouvre au virus. Prions pour qu’il s’inscrive aux abonnés absents.
Lo Gourmo

Des experts militaires internationaux sous haute sécurité à Atar

Des experts militaires internationaux sous haute sécurité à Atar   Depuis quelques temps, les Hôtels d’Atar et particulièrement El Waha et MKT abritent des dizaines d’experts militaires de différentes nationalités. Des soldats Mauritaniens assurent 24 sur 24 la garde très stricte de ces lieux d’hébergement.

Ces experts étrangers semblent chargés de missions provisoires dont entre autres, la formations des élèves pilotes, mécaniciens et navigateurs de l’armée de l’air Mauritanienne ainsi que les élèves de l’école interarmes d’Atar.

D’autres experts sont venus dans le cadre de la mission « Damo » chargés d’encadrer et entrainer les forces terrestres. Il importe de rappeler que la ville d’Atar abrite trois casernes et deux écoles militaires.

Mourassiloun

Plusieurs cas de rage découverts au sud du Brakna

Plusieurs cas de rage découverts au sud du Brakna   Plusieurs cas de rage ont été décelés ces derniers jours parmi le bétail mordu par les chiens dans la moughataa de M’Bagne (sud de la wilaya du Brakna), a rapporté le correspondant d’Alakhbar.

Aucun cas n’a pas été, pour autant, enregistré parmi la population de la ville, a informé le correspondant d’Alakhbar. Les autorités locales ont alors procédé à une opération dans laquelle ils ont tué des dizaines de chiens.
Alakhbar

Disparition mystérieuse d’une femme dans la moughataa d’Aoujeft

Disparition mystérieuse d’une femme dans la moughataa d’Aoujeft   Une femme répondant au nom de Beikka, a disparu depuis quelques jours, dans des conditions demeurées mystérieuses dans la moughataa d’Aoujeft, à 80 km au Sud-Est d’Atar.

Les recherches lancées pour connaître le sort de la disparue restent timides et suscitent des soupçons sur une volonté manifeste des autorités locales de ne pas accorder à cette disparition mystérieuse toute l’attention qu’elle mérite.

Certains sont même allés pour attester de l’exactitude de cette négligence à rappeler l’insuffisance des efforts déployés pour retrouver Beikka, comparativement à un cas qui s’était produit un an auparavant , à Atar, la capitale de l’Adrar, à l’occasion de l’éclipse d’un enfant.

Selon des sources Beikka a disparu depuis le mois béni du Ramadan dernier, précisant que son sort pourrait être connu très vite si une enquête digne de ce nom est réellement menée par les autorités administratives et sécuritaires locales pour lever le coin de voile de ce mystère.

Atlanticmedia

Kankossa : un nouveau cas de suicide

Kankossa : un nouveau cas de suicide
  Un homme d'une quarantaine d'année, Samba Coti Sow, s'est donné la mort ce mercredi, tôt le matin dans la localité de Kélebélé Peulh, à une quinzaine de kilomètres de Kankossa.

D'après les sources, c'est la sœur de la victime qui s'est réveillée remarquant l'absence de son frère, alerta les autres frères qui se mettent aussitôt à sa recherche, suivant ses traces qui les menèrent vers l'oued d'à côté, avant de retrouver le corps sans vie de la victime suspendu à un arbre.

La victime souffrirait de problèmes psychiques, il est père de deux enfants.
Kiffa News



PNUD/ FEM/SGP – ONG Sadaga : Fin des travaux du projet de sécurisation du château d’eau et de protection des palmeraies de Goudiya



Les travaux de sécurisation du château d’eau et de protection de la palmeraie de Goudiya initiés par l’ONG Sadaga en partenariat avec le PNUD à travers son fond mondial de l’Environnement, ont été parachevés. Plusieurs bassins d’eau ont été mis sur place pour abreuvoir les colonies de singes qui vivent dans le voisinage et une vaste clôture en grillage de la palmeraie de  Goudiya a été érigée pour sécuriser les palmiers et les préserver de  la divagation animale. Notons que la viabilisation de la zone, à travers ces différentes réalisations, en  plus,  des retombées économiques qu’elle devrait  générer, permettra, également, de  préserver l’écosystème local et mettra fin à la divagation des singes qui, en période de forte chaleur provoquant le dessèchement de la Guelta de Goudiye, escaladent le château d’eau et cassent les tuyaux pour s'abreuvoir, ce qui occasionne régulièrement des ruptures d’approvisionnement en eau de la ville ».
Seulement, c’est ici le lieu de souligner que les eaux de ruissellement des dernières pluies ont occasionné des dommages au niveau de la zone dite Voum El Guelta dont une partie de la clôture a été détruite. Les responsables de l’ONG Sadaga qui ont constaté les dégâts se sont engagés de procéder aux réfections nécessaires aussitôt après l’hivernage en cours en prenant soin de renforcer l’ouvrage et de le sécuriser davantage.
Il convient de souligner enfin que, l’ONG Sadaga, en charge de l’exécution de ce projet,  est reconnue localement comme étant  d’utilité publique. Des actions bénéfiques qu’elle mène en partenariat avec le PNUD  que l’ONG Italienne Bambinos d’El Deserto, tant sur le plan environnemental, sanitaire, économique,  social, éducatif que celui de la lutte contre la pauvreté, ont des impacts positifs dans le quotidien des populations bénéficiaires.
Khalil Sow - Tagant