lundi 3 février 2014

Mauritanie : Accaparement des terres arables du Fouta

Mauritanie : Accaparement des terres arables du Fouta
Des communautés rurales contre l’attribution de 31 000 hectares 77 représentants de communautés villageoises du département de Boghe (sud mauritanien/vallée du fleuve), contestent une concession rurale attribuant une superficie de 31.000 hectares à la société saoudienne Al Rajihi, dans une correspondance adressée au président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Cette concession accordée par le gouvernement mauritanien le 16 janvier dernier, est faite sous forme de ”bail emphytéotique” (bail de longue durée, souvent 99 ans et 999 ans). Ces villageois soutenus par un collectif d’ONG regroupées au sein du Réseau des Organisations de la Société Civile pour la Sécurité Alimentaire (ROSA).

La décision gouvernementale ”est une entorse au Code Pastoral, et va asphyxier la vie humaine et animale dans la zone. Nous exigeons son annulation pure et simple, au vue des dangers qu’il constitue pour le présent et le futur “, peut-on lire le courrier adressé au président mauritanien.

Sur la base d’un protocole signé avec les autorités, la société de droit saoudien 'Al Rajihi' s’engage à investir 1 milliards de dollars us dans le domaine de l’aquaculture dans la vallée du fleuve Sénégal (zone à cheval entre la région de Rosso et le département de Boghe/situé plus à l’Est). La question de l’attribution à de puissantes multinationales, de terres appartenant traditionnellement à des communautés villageoises, est au centre d’un grand débat en Afrique.




Aleg: 2 morts et 4 blessés dans un accident de la route

Deux personnes sont mortes et quatre autres blessées dans un accident de la route survenu dimanche près de Chegar 35 km au nord d'Aleg.

Un minicar venant de Tidjikja est sorti du goudron avant de finir sa course au milieu  d'un troupeau d'animaux. les blessés  dont certains grièvement , ont été acheminés à Nouakchott.
Khalil Sow

dimanche 2 février 2014

Commune de Rosso: Une belle page est tournée

Commune de Rosso: Une belle page est tournée

 Le nouveau maire de Rosso, Sidi Mohamed Ali Ould Mohamed El Abd dit Sidi Diarra a été investi le 22 janvier.

C’était sous la supervision de M. Diallo Saydou Sall, DAPLP (Directeur des Affaires Politiques et des Libertés Publiques) et en présence de M. Isselmou Ould Sidi, wali du Trarza, du Hakem de Rosso, des autorités sécuritaires et de plusieurs chefs de service de la ville. La mairie a été très tôt prise d’assaut par les populations venues assister à la cérémonie.

Après un entretien avec le maire entrant, le Professeur Fassa Yérim a quitté la commune. Le maire sortant a été longuement ovationné par le public au moment où il quittait la mairie.

Du reste, le personnel de la mairie a tenu à lui faire un cadeau. En effet, au nom du personnel, Mme Diatou Sall lui a remis devant le public un superbe boubou que le maire a porté avec beaucoup de fierté. Un handicapé sur son fauteuil a pris la parole pour remercier le maire. M. Fassa a salué le geste du personnel qui lui allait droit au cœur avant de rappeler qu’il s’en allait très satisfait et de souligner que le nouveau maire pouvait compter sur lui.

Par la suite, le premier conseil municipal s’est tenu en présence des autorités avec pour ordre du jour l’élection des 5 adjoints au maire. El Wiam a présenté 5 candidats tandis que l’UPR en a présenté 1. En l’absence du ministre Bamba Ould Dramane, le candidat de l’UPR, Sidi Mohamed O Abdelhaye ne pouvait compter que sur 8 voix. Ainsi est-il passé à la trappe tandis que Wiam raflait tous les postes. A l’issue du vote le bureau municipal se présente ainsi :

1ère adjointe au maire : Mme Labaye Lamine Kane
2ème adjoint : M. Alpha Soulèye Ba,
3ème adjoint : Mme Minetou M. Sidi Bouye O. Ahmed Vall,
4ème adjoint : Boubacar baye Guèye Sarr,
5ème adjoint : Ahmed Abeid O. Abeid.

A l’issue du vote, le wali a pris la parole pour demander aux nouveaux conseillers municipaux de constituer une équipe soudée et d’oublier leur parti pour œuvrer ensemble pour le bien de la commune. Il a également assuré que l’administration ne ménagera aucun effort pour la réussite du conseil municipal. Dans l’après midi du 24 janvier, la passation de service a eu lieu entre le Professeur Fassa Yérim et M. Sidi Diarra.

Après une réunion ouverte aux 5 adjoints, les deux maires ont poursuivi leur entretien à huis clos pendant plus d’une heure avant que M. Sidi Diarra ne raccompagne son prédécesseur vêtu du boubou qui lui a été offert l’avant-veille. En prenant congé de son successeur, le maire sortant lui a réitéré sa disponibilité à l’accompagner dans sa tache.

Une page est tournée dans la vie de la commune de Rosso. Une autre va s’ouvrir et le moins qu’on puisse souhaiter au nouveau maire et à son équipe, c’est de faire un bilan aussi positif que celui du Pr Fassa. Puisse Sidi Diarra écrire une autre belle page dans l’histoire de la commune.


Source : dembandiaye

Bâ Bocar Soulé revient aux commandes de la mairie de Bagodine - [PhotoReportage]

Bâ Bocar Soulé revient aux commandes de la mairie de Bagodine - [PhotoReportage]

Elfoutiyou - Le Hakem de la Moughataa de M’Bagne, accompagné de ses principaux collaborateurs, a supervisé le 24 janvier 2013 l’investiture du nouveau maire de Bagodine, Bâ Bocar Soulé. Le chef de l’exécutif départemental a également supervisé l’élection des quatre adjoints qui vont aider le nouveau maire dans sa nouvelle mission.

L’imposant hôtel de ville de Bagodine construit par son prédécesseur, Bâ Houdou Abdoul élu député UDP à Nouakchott, a refusé du monde ce jour-là. Chants et danses populaires ont rythmé cette cérémonie d’investiture. Femmes, jeunes et vieux se sont massés très tôt dans matinée devant les locaux de l’hôtel de ville pour ne pas se faire raconter cet événement marquant dans l’histoire politique de la commune Bagodine.

Son rival de l’UDP qui l’avait envoyé en ballottage lors de l’élection municipale de novembre et décembre 2013 était présent à cette cérémonie.

Ils ont même échangé des accolades et Bocar a dit, celui-là est mon petit frère ; nous allons travailler ensemble s’il plait à Dieu lança-t-il à l’endroit de ce dernier.

A l’issue de l’élection pour le choix des adjoints maires, quatre militants de l’UPR ont triomphé. Il s’agit de Abdallahi Ould Abdallahi (M’Beydiha), Fati Malal War, Diaga Ousmane et Sao Abou Mamadou élus respectivement 1e, 2e, 3e et 4e adjoints. Écharpe frappée des couleurs de la république en bandoulière, le nouveau maire est sorti pour saluer la foule qui scandait son nom, Bocar Bocar. Militants et sympathisants de l’UPR, allant aux simples soutiens du nouveau maire ont convergé vers le domicile de l’ancien ministre qui revient aux commandes de la mairie après 7 ans d’absences.

Dans l’après-midi, une réunion de remerciements s’est tenue dans l’enceinte de son domicile. Le nouveau maire a vivement remercié ceux qui l’ont porté à la tête de la mairie en promettant d’être le maire de tous les citoyens de la commune de Bagodine sans faire de distinction entre ceux qui ont voté pour lui et ceux qui n’ont pas voté pour lui. L’heure est au travail a martelé le nouveau maire devant une foule en liesse.

Il n’a pas manqué l’occasion de rappeler à « ses détracteurs » le bilan de ses réalisations depuis qu’il s’est investi en politique. A cet effet, il a parlé de la régularisation foncière des champs de culture du Walo des habitants de Bagodine, la construction de plusieurs forages (à Bagodine et dans les localités environnantes), la réalisation d’une clôture de grillage le long des champs de culture de la vallée du fleuve entre autres.

Pour ce mandat, le « lion de Bagodine» se fixe un objectif majeur : l’électrification de sa commune. « J’ai formulé la requête auprès du chef de l’Etat Mohamed O Abdel Aziz qui a accepté. Une mission de la SOMELEC est déjà venue à Bagodine dans le cadre de l’étude technique, je ne donne pas de date mais s’il plait à Allah, Bagodine sera électrifié » a-t-il lancé à l’endroit d’une foule surexcitée.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...















Source : Elfoutiyou

Baîla Dia remplace Sao Abdoulaye à la mairie de Niabina/Garalol - [PhotoReportage]


Elfoutiyou - Peu avant l’investiture du nouveau maire de Bagodine, le Hakem de M’Bagne a d’abord supervisé l’investiture de Baîla Dia comme maire de la commune de Niabina/Garalol.

Après avoir reçu l’écharpe des mains du préfet du département, marquant ainsi symboliquement l’acte d’investiture du nouveau maire, Baîla Dia ; maçon de profession mais instruit, a lu un discours devant les autorités et en présence de son adversaire, Sao Abdoulaye le maire sortant dont la défaite à cette élection a surpris plus d’un.

Dans cette brève allocution, le nouveau maire a promis de continuer le travail de son prédécesseur et de répondre aux attentes des populations qui l’ont élu.

L’agriculture, l’élevage, la santé et l’éducation constituent les grands axes du programme que s’est fixé le nouveau maire. Son prédécesseur, Sao Abdoulaye Samba qui a été applaudit par la foule à son arrivée l’a félicité et lui a également souhaité pleine réussite dans sa mission.

A l’issue de l’élection des adjoints maires, Alassane Youba de M’Botto, Binta Silèye Sall, une accoucheuse de Niabina, Mamadou Abdoul Ba de N’Diawaldi Mango, Amadou Hamadi Ba de N’Diawaldi Boulli et Diallel Daouda Sy de M’Bahé ont été respectivement élus 1er, 2ème, 3ème, 4ème et 5ème adjoints au maire.

Il faut rappeler que le maire sortant s’était beaucoup investi pour changer les choses dans sa commune. Il a à son actif d’importantes réalisations dans le domaine de la santé, de l’hydraulique villageoise et pastorale, de l’éducation, de la jeunesse et des sports.

Cependant, les communautés de «Pété Penda N’Diour» issues des localités de Garalol, M’Botto, Thila, avec l’appui du Sursaut de la Jeunesse au niveau de Sorimalé et M’Bahé ont massivement voté pour le candidat de l’UPR contre le candidat de l’UDP qui lui est issu de la localité de Niabina.

En fait, les cadres de la commune et les habitants des localités ci-hauts indiquées pensent majoritairement que le maire sortant a plus investi pour sa localité Niabina que pour le reste. Le soutien actif du coordonnateur du projet de développement PDAU-PRSA, dans la Moughattaa de Mbagne en faveur de l’UPR qui cumulait ce poste avec celui de coordinateur de campagne de l’UPR dans le même département avait été dénoncé dans la presse en pleine campagne par le maire sortant et candidat malheureux.

Monsieur Sao dénonçait l’utilisation des moyens de l’Etat pour battre campagne en faveur des candidats de l’UPR, notamment par l’achat des consciences. Son attitude le jour de l’investiture a été saluée par les partisans de l’UPR.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...








Source : Elfoutiyou

Zem-Zem : Les populations de Ould Birome et de Dar El Barka disent « Non » au projet d’attribution de 31000 ha à Rajihi

Zem-Zem : Les populations de Ould Birome et de Dar El Barka disent « Non » au projet d’attribution de 31000 ha à RajihiLa Coordination des commissions de suivi des affaires foncières des communes de Dar El Barka, Ould Birome et Dar El Avia (mouqata’a de Boghé) a tenu ce samedi une assemblée générale à Zem-Zem pour adopter un plan d’action commun contre la décision prise en Conseil des ministres dans sa session du 16 janvier 2014 d’attribuer une concession rurale d’une superficie de 31 000 ha à la Société saoudienne Al Rajihi sous forme « d’un bail emphytéotique ».


73 représentants de tous les villages des communes concernées (notamment Dar El Barka et Ould Birome) ont assisté à cette rencontre pour exprimer leur mécontentement à ce projet « qui représente une entorse au code pastoral et asphyxie la vie humaine et animale dans la zone », selon les termes d’une lettre ouverte adressée au Président de la République à transmettre par voie hiérarchique et qui demande son « annulation pure et simple au vu des dangers qu’il représente pour le présent et le futur ».

Ce vaste projet qui avait fait l’objet d’une affiche devant les locaux de la mouqata’a et des chefs-lieux des communes depuis le 5 juin 2013 est délimité au nord par les villages de Boutimbiskitt et Bougoutra, au sud à environ 4 km de la route Rosso-Boghé, à l’est par l’affluent Loueïd et le village de Zem-Zem et à l’ouest par la limite administrative entre le Trarza et le Brakna.

Un groupe d’ONG regroupées au sein du ROSA (Réseau des organisations de la société civile pour la sécurité alimentaire) apporte son soutien et son encadrement à ce mouvement de contestation qui n’est pas le 1er du genre dans la vallée du fleuve depuis près de trois décennies.

Constituée en février 2012, le ROSA qui regroupe une dizaine d’ONG (dont le FONADH, le Réseau des femmes M2000, Banlieues du Monde, APLV, ARDM, ADIG, AMAD, ANED, Actions, Au secours) intervient dans l’analyse, le suivi et le plaidoyer sur les politiques de sécurité alimentaire. Son coordinateur, M. Sarr Mamadou a tenu à assister à cette rencontre accompagné des représentants de l’AMAD et de l’APLV, respectivement Mme Aminata Wone et M. Sidi O. Hamoud, points focaux du réseau dans la mouqata’a.

Ouvrant la réunion après un mot de bienvenue du Chef de village, le Président de la Commission de suivi, M. Mohamed Salem O/ Nagi a d’abord rappelé les différentes étapes du combat mené par les populations concernées contre l’exécution du projet. « Nous avions rencontré les ministres concernées, les organisations de la société civile dont le FONADH et les cadres du terroir et organisé des sit-in de protestation contre cette attribution.

Le ministre de l’intérieur de l’époque, M. O/ Boïlil, nous avait rassuré que ce projet ne sera pas exécuté mais à notre grande surprise, lors du conseil des ministres du 16 janvier, il est à nouveau relancé », a-t-il dit. Face à cette situation et après épuisé tous les recours, les populations concernées ont décidé de s’en remettre au Président de la République par le biais d’une lettre ouverte.

Selon M. Cheikh Tidjani O/ Bleïl, un des membres du comité, « toutes les actions pacifiques prévues par la loi seront entreprises pour empêcher l’exécution de ce projet notamment des lettres ouvertes aux autorités concernées, des sit-in, des manifestations, des communiqués de presse ». A ce sujet, il a été proposé la tenue de sit-in devant les mairies de Dar El Barka et de Ould Birome et à la Mouqata’a de Boghé voire une grande marche de Dar El Barka à Boghé pour faire plier le gouvernement.

Les intervenants issus de courants politiques et communautés divers ont tous abondé dans le même sens en proposant des actions concrètes contre cette attribution qui signerait leur « arrêt de mort car portant atteinte à leur dignité et à leur mode de subsistance ». Tour à tour, MM. Mokhtar O/ Ndeyye, Haddou O/ Abdallahi, Mouzdaf O/ Ahmed, Oumar O/ Abdallahi, Amadou Aliou Bâ, Mohamedou O/ Meïdef, Mokhtar O/ Youness, Ibrahima Sow, Bambaye O/ Seïge, Ismaïla Samba, Mahfoudh O/ Sqaïr, Othman O/ Memlouk, Mohamed O/ Imigine ont appelé à l’unité et l’engagement sans failles derrière le comité de suivi auquel ils réitèrent leur entière confiance pour s’opposer par tous les moyens à ce projet ₺assassin₺ du secteur rural.

Ils ont appelé les populations « à dépasser leurs divergences politiques ou d’ordre communautaire et à sacrifier les intérêts personnels égoïstes et à s’unir comme un seul homme pour défendre leurs droits inaliénables ». Ils ont unanimement salué M. Sarr Mamadou et à travers lui les organisations de la Société civile regroupés au sein du ROSA qui se sont engagés à leurs côtés tout au long du processus.

« M. Sarr et ses camarades nous ont montré les voies à suivre aussi bien au plan juridique qu’institutionnel ». En somme, les populations de ces communes rurales sont disposées à entreprendre des actions concrètes à divers paliers : sit-in et manifestations devant les mairies, la mouqata’a, la Wilaya voire la Présidence pour faire entendre leurs voix.

Clôturant les discussions, M. Sarr Mamadou a d’abord félicité les participants « pour leur forte mobilisation et leur engagement militant pour la défense de leurs intérêts ». « Nous, en tant qu’OSC, sommes disposés à vous soutenir et à vous accompagner pour la préservation des droits humains des générations actuelles et futures ».

M. Sarr n’a pas manqué cependant de lancer une mise en garde contre « les tentatives de récupération politiciennes » en resserrant leurs rangs. « C’est le seul moyen de faire reculer le gouvernement ou de faire décourager l’investisseur », a-t-il assuré.

« Nous excluons tout recours à la violence mais demandons simplement à nos autorités d’appliquer la loi en vigueur (Ordonnance 83/127 et Code pastoral) et de se concerter avec les organisations paysannes et pastorales », a encore indiqué M. Sarr qui a fait remarquer que « tous les plans cadastraux ont été détruits par cette même administration qui nous demande paradoxalement de fournir des pièces justificatives sur nos droits de propriété foncière ».

Il a enfin invité les populations à redoubler leur mobilisation « pour se dresser contre ce projet qui porte à faux avec la réglementation et avec leurs intérêts ».

Notons que le ministre des affaires économiques et du développement avait précisé au cours d’une conférence de presse tenue à l’issue du conseil qu’il s’agit « d’un contrat de location exclusif de deux parcelles de terrain dans les wilaya du Trarza et du Brakna de l'entreprise "Rajihi" qui a signé un protocole d'accord avec le gouvernement mauritanien au terme duquel elle doit entreprendre un investissement d'un milliard de dollars US aux fins de réaliser un projet agro pastoral et un autre pour l’aquaculture et sa transformation ».

Il avait ensuite assuré que « ce projet humanitaire en faveur des populations locales assurera une récolte importante de blé et de mil en plus du maraîchage et de la fourniture d’aliments de bétail et de produits vétérinaires ».

Ce qui ne semble pas rassurer les populations riveraines qui ne cachent pas leur inquiétude face à un projet qui risquerait de porter un sérieux coup à leur unique moyen de subsistance c’est-à-dire l’activité agro-pastorale au profit de multinationales soucieuses d’amasser de gros profits.




samedi 1 février 2014

Incendie partiel dans la résidence du leader islamiste Ould Mansour

Incendie partiel dans la résidence du leader islamiste Ould Mansour Un incendie partiel qui s’est déclenché dans la résidence du leader du parti islamiste Tawassoul, Mohamed Jemil Mansour à Dar Naim à Nouakchott, a causé des dégâts légers dans les mobiliers et autres contenus du domicile.

L’incendie est dû selon des sources à l’utilisation des bougies pour éclairer la maison suite à une coupure de courant der plusieurs heures dans certains quartiers de la moughataa de Dar naim dont le secteur où réside le leader islamiste.

Les voisins ont réussi à ralentir l'extension de l’incendie avant d’être rejoint par une unité de la protection civile qui a réussi à neutraliser les flammes.                                                  
                                                                                                 

Mauritanie: les islamistes contre le 'silence des autorités' sur l’affaire M'Kheitir

Mauritanie: les islamistes contre le 'silence des autorités' sur l’affaire M'Kheitir La section Nouadhibou du parti des frères musulmans mauritaniens, Twassoul, a dénoncé le "silence des autorités" mauritaniennes autour de la procédure judiciaire engagée contre l’auteur du texte jugé blasphématoire à l’encontre du prophète Mohamed.

Dans un communiqué parvenu vendredi à Alakhbar, la section des jeunes et celle des femmes du parti ont demandé une application stricte de la loi contre l’auteur, Mohamed Cheikh Ould M'Kheitir. En outre, le communiqué encourage les Mauritaniens à poursuivre les marches et manifestations contre le texte jusqu'à l'application de la je justice.

Le texte continue de provoquer une vague de protestations et de manifestations en Mauritanie. Des manifestants ont réclamé lundi à Nouakchott la peine de mort contre l’auteur Mohamed Cheikh Ould M'Kheitir, placé sous mandat de dépôt, a appris Alakhbar de source informée.

Le texte continue de provoquer la colère des manifestations à Nouakchott et à l’intérieur du pays qui réclament la peine de mort contre l’auteur. Dans son texte écrit en Arabe, l’auteur dénonce la "marginalisation, au nom de l’Islam, de certaines couches sociales mauritaniennes notamment les "Moualamines (forgerons)», les Harratines (descendants d’esclaves) et les griots".

Il estime aussi que "lors de la conquête de la Mecque, les mécréants arabes qui combattaient l’Islam ont été graciés, parce qu'ils étaient des proches parents du prophète et de ses compagnons, contrairement aux juifs qui étaient exécutés pour avoir seulement comploté contre le prophète".



Gorgol : ONG actions au rythme des cérémonies d'abandon des pratiques néfastes [PhotoReportage]


Les 25 et 27 Janvier 2014 ont été des journées festives respectivement dans les communes d’Azgueilim et de Djadjibinne. En effet, deux années durant l’ONG Actions qui n’en est pas à son premier coup d’essai, a entrepris une série d’activité avec le soutien de ses partenaires, le MASEF, l’Unicef et l’Unfpa a mis en œuvre des activités de sensibilisation sur l’abandon volontaire de la pratique des MGF et du mariage précoce.

Ces activités ,dont le but est de faire comprendre aux tenants de ces pratiques, ont été couronnées de succès et magnifiées à travers deux cérémonies, la première dans la commune d’Azgueilim avec la participation de celle de Bokhol et la deuxième dans la commune de Djadjibinne, qui a regroupé trois autres communes : Debaye Ehl Guelaye, Wali jangtang et Toulel.

Au cours de ces deux manifestations, la volonté exprimée et l’engagement de se défaire des pratiques néfastes ont été illustrés par des sketch et des chansons qui donnent la mesure et la teneur des messages véhiculés.

Résultat :Les populations, tout âge confondu ont répondu massivement pour avoir compris que le développement ou l’épanouissement de la femme est contraire à une certaine pratique d’un certain âge. D’ou leur adhésion volontaire à mettre fin à ce qu’ils ont toujours cru normale alors qu’elle s’inscrit en porte à faux avec la pratique religieuse d’une part ,et d’autre part ,porte atteinte à la sante de la fille et de la femme.

Ainsi, l’occasion est offerte aux populations des 6 communes pour déclarer solennellement que leur l’abandon de ces pratiques, avant d’émettre leur souhait de transformer les comités villageois de sensibilisation en comite de vigilance et de veille.

Au cours de ces cérémonies le représentant du ministère de la sante a dans son intervention mis l’accent sur les conséquences sanitaires de cette pratique tout en réitérant à chaque fois l’engagement du personnel de la sante à ne plus collaborer dans la propension de cette pratique.

Dans la même fibre, les religieux, principalement les imams « ratib », après lecture de la fatwa, ont expliqué la position de la religion vis avis de la pratique des MGF ,pour exhorter par la suite à s’inscrire dans la voie de l’abandon systématique et sans concession.

A leur tour ,le représentant des Partenaires Technique et Financier (Unicef et Unfpa) Mohamed Lemine Seyfer et le coordinateur national de l’ONG Actions Dr Yacouba Diagana, ont remercié les participants avant de les rappeler à faire comme un sacerdoce le respect de leur engagement qui au demeurant ,reste tout de même le début d’un processus qui devrait être accompagné et soutenu pour qu’il soit une réalité, un comportement.

Les cérémonies clôturées par la coordinatrice régionale du MASEF, Madame Saoudatou Ly, quant à elle remercié tout d’abord les populations pour leur engagement volontaire de l’abandon de la pratique des MGF et du mariage précoce, et émis l’espoir que cette décision commune fera date et contribuera à améliorer les conditions sanitaires de filles et des femmes des localités concernées et partant de toutes les femmes mauritaniennes.

Elle a aussi, dans son allocution clôture mentionné l’expertise de l’ONG Actions, qui, grâce à son intervention, dans la wilaya du Gorgol, a contribué à diminuer de manière significative le taux de la pratique des MGF dans la région.

Seybane Diagana


Avec Cridem, comme si vous y étiez...










vendredi 31 janvier 2014

Nouadhibou: 4 sénégalais camouflaient la drogue dans le cimetière

Nouadhibou: 4 sénégalais camouflaient la drogue dans le cimetière Quatre trafiquants de drogue appréhendés jeudi par des agents de la police à Nouadhibou avaient utilisé une tombe dans un cimetière pour camoufler leur produit (Haschich), rapporte le correspondant de « mauriweb.info » dans notre capitale économique.

Les quatre trafiquants sont de nationalité sénégalaise a pu confirmer notre correspondant de bonne source. Les quatre sénégalais étaient pris en filature après la découverte chez l’un d’eux Abou Amadou d’une quantité savamment dissimilée et qui serait destinée à l’écoulement.

L’opération menée par la police aurait été diligentée par l’inspecteur Abdou Abass. Une intervention qui aurait permis de mettre hors d’état de nuire du principal caïd, le sénégalais Coulibaly Souleimane.

Elle a permis de récupérer douze kilogrammes de Haschich. En plus des charges de trafic de drogue, les 4 malfrats pourraient aussi être poursuivis pour profanation de cimetière.


jeudi 30 janvier 2014

Sommet de l'Union africaine: le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz nouveau président

Spécial !!!

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a pris jeudi pour un an la présidence tournante de l'Union africaine (UA), lors du 22e sommet de l'organisation panafricaine à Addis Abeba, a constaté une journaliste de l'AFP.

M. Aziz remplace le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, qui lui a passé le relais en ouverture du sommet dans la capitale éthiopienne.

Auteur AFP



Rosso : Pour un Maire élu de l’opposition, une élection n’est pas gratuite !!!

Rosso : Pour un Maire élu de l’opposition, une élection n’est pas gratuite !!!
Monsieur le Maire, il faut y aller, c’est une question d’honneur. Avec tous les Maires qui se sont succédé à Rosso, et qui ont justement passé à coté de l’essentiel, Il est temps de répondre clairement par une vision plus pragmatique aux priorités de notre commune. Alors Il convient de vous rappeler que votre élection n’est pas gratuite.

Le maire sortant, grâce à son bilan, n’était quasiment pas sûr, à tort ou à raison d’être reconduit, le professeur Fassa Yérim, qui s’est accentué pour sa reconduction, malgré sa transhumance archère suivie d’une démystification des prérogatives d’une Mairie comme la notre, et enfin le désintéressement patent des fils de Rosso que lui n’avait pas l’idée de concrétiser pour un cadre unitaire de défense des intérêts de la Commune.

M. Diarra, le Maire élu qui a eu les fortes chances de prendre cette mairie par des mesures de sanction et qui a encore plus abattu un travail de titan bien mérité face à des candidats dont plusieurs Rossossois savaient qu’ils ne seront pas élus par accord de choix et défaut de précipitation politique.

Là, il est temps de s’arrêter sur cette question pour vous rappeler qu’une campagne coûte cher, dans une ville comme Rosso. En général, c’est ce que prouve l’expérience des précédentes élections, c’est déboursé des poches du candidat, et par les temps qui courent, ce n’est pas rien.

Rappelons ici que l’on n’est pas remboursé, le candidat Diarra Maire élu comme Maire de la commune de Rosso, va devoir s’investir, investir du temps. En général, il sacrifie sa vie de famille. Déjà élu, rien que faire correctement son travail (aller en commission et en conseil municipal), ça prend du temps.

Cet élu de l’opposition, n’est que du bénévolat. Pire, sa vie professionnelle sera affectée. Je rappelle que c’est mal vu de faire de la politique. Et pire que tout, dans ce cas de traits, être élu de l’opposition n’est pas de tout repos. Je pense en particulier au Maire sortant qui avait pourtant compris cela pour débarquer au parti Républicain.

En résumé, élu de l’opposition (pour quelqu’un qui travaille), ce n’est pas la gloire. C’est de l’argent dépensé, dépenses qui peuvent être considérées comme de la perte, du temps, des sacrifices, et le tout, répétons-le, bénévolement.

Il est seulement indispensable pour la démocratie.
Il est vital pour la démocratie.
Il est indispensable au débat démocratique.
Il est indispensable au contrôle de la majorité.

Le problème, c’est que le pouvoir devrait aider. Ce n’est pas le cas. Au contraire, il est fort possible qu’il n’aide pas. Pire, des fois, ils cassent tout le travail de terrain pour une vision à très court-terme. Y aura-t-il retour sur investissement ?

Vu qu’élu de l’opposition, c’est des emmerdes, c’est des sacrifices (financiers, vie familiale, vie professionnelle). Alors, pour rendre service à cette commune de valeur économique, culturelle etc.…. Il serait temps que:

1) Le pouvoir ait plus de considérations pour les élus de l’opposition.
2) Qu’ils les aident à se préparer sur la durée et non pas au dernier moment.
3) Qu’ils les accompagnent sur la durée du mandat.

La démocratie se portera mieux !

Ibrahim Idriss



Source : Benji Noura

mercredi 29 janvier 2014

Tiris Zemmour : L'auteur de l'acte ignoble contre la mosquée de Zouérate est un malade mental


M. Mahfoudh Ould Hademine, conseiller du wali du Tiris Zemmour chargé des affaires économiques et politiques a confirmé, mercredi, l'arrestation du nommé Sidi Mohamed Ould Mohamed Echrif, né en 1982 à Nouakchott par le commissariat de Zouérate sur fond d'actes irresponsables et condamnables à l'endroit de l'une des mosquées de la ville, notamment l'atteinte au livre du Saint Coran ( Moshave Echeriv).

Le conseiller du wali a indiqué au correspondant régional de l'AMI que l'enquête ouverte, à ce sujet, a confirmé que l'auteur de ces actes est un malade mental précisant que ses agissements sont dictés uniquement par son état psychique et n'ont aucun rapport avec un groupe ou d'autres mobiles de quelque nature qu'ils fussent.

Le responsable régional a démenti catégoriquement les analyses, apparues hier, au niveau de certains sites électroniques à ce sujet.



Investiture des maires à M’Bagne : Les équilibres socio-politiques respectés


Les investitures des nouveaux maires des quatre communes du département de M’Bagne viennent de prendre fin. De l’avis général, elles ont été marquées par le respect des équilibres socio-politiques du département.

Si à Niabina/Garalol et à Bagodine, l’UPR a raflé tous les postes d’adjoint au maire, ne laissant donc rien à ses concurrents, à M’Bagne, les conseillers de Tawassoul et de Sursaut ont fait leur entrée dans le bureau communal dirigé par l’UDP qui avait remporté, dès le premier tour, la mairie centrale du département.

Diop Abdoulaye qui avait perdu de justesse face à l’UPR, lors des partielles de 2009, a été investi maire. Il a pour adjoints : Sall Husseinou (UDP), Guisset Ismail (UDP), Bâ Cheikh (Tawassoul) et N’Diaye Abdoul (Sursaut).

Au niveau de Bagodine, Bâ Bocar Soulé a reconquis la mairie qu’il avait perdue en 2006. L’UPR a raflé quatre adjoints. L’UDP qui avait contraint le Satigui au 2e tour n’a pas réussi à entrer dans le bureau communal. Abdallahi Ould Abdallahi, Fati Malal War, Diaga Ousmane et Sao Abou Mamadou ont été élus respectivement 1e, 2e, 3e et 4e adjoints.

A Debaye Hidjaj, commune remportée par Sursaut, le maire Kelly Issaga, réputé proche de Bâ Bocar Soulé sera secondé par Ghaya Ould Bah UPR (1er adjoint), une façon de dire que l’UPR et sursaut sont très proches, Dia Abou (2e adjoint), Bowa Ould Mohamed Lemine (3e adjoint) et Mint Horma (4e adjoint).

Jusqu’ aux dernières élections, la commune de Débaye Hidjaj était le domaine réservé de la composante Haratine. On assiste donc à une alternance sociologique et politique. Outre le dosage socio-politique, les concepteurs des bureaux communaux ont également tenu en compte la représentativité des villages des différentes communes.

Le respect des équilibres entrent dans le cadres des manœuvres pour les municipales en perspective dans le département. Au niveau de l’UPR les observateurs s’attendent à trois prétendants au poste. Le sénateur en poste, Diop Abdoualye de M’Bagne, Niang Amadou Tidiane de M’Bagne mais aussi de Niabina et bien entendu Bâ Bocar Soulé, maire de Bagodine. Les dernières élections ont permis de clarifier le poids des différents acteurs politiques du département.



 

Environnement et Développement durable: Une rencontre du CREDD du Tagant élargie à la société civile


Dans la journée du 28 janvier 2014 s’est tenue dans les locaux de la wilaya du Tagant une réunion du Conseil régional de l’Environnement et de Développement présidée par le Wali du Tagant Monsieur Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall en la présence de Mohamed Yahya Ould Lafdal Directeur de la programmation et de l’information  au ministère de l’Environnement et du Développement Durable  et de Monsieur Loghmane Ould Bekaye
Ouvrant la séance le Wali a mis l’accent sur l’intérêt accordé par la Mauritanie à la préservation de l’Environnement à travers  la signature et la ratification des conventions, traités et accords  internationaux  sur l’Environnement et le Développement durable. Il a insisté sur la nécessaire implication des collectivités locales et la société civile indiquant que l’Environnement est l’affaire de tous.
Par la suite,  le Directeur de la programmation et de l’information  au ministère de l’Environnement et du Développement Durable a fait une présentation succincte du décret portant création du Conseil National Environnement et Développement notamment les articles instituant le Conseil, ceux qui définissent ses objectifs et ceux qui délimitent les attributions de ses organes (Conseil National de l’Environnement et du Développement Durable,  le Comité  permanent , le Comité technique Environnement et Développement Durable et le Conseils  Régionaux de Environnement et Développement Durable). 
Il a  souhaité que les différentes rubriques de la fiche d’enquête relative à la tenue des CREDDs  soient renseignées avec exhaustivité et précision par les membres du Conseil régional et les représentants de la société civile.
Enfin, il a mis l’accent sur le  Plan d’Action National pour l’Environnement 2012-2016 ( PANE 2) indiquant qu’il est structuré autour de huit axes thématiques  et Sept axes transversaux(1- lutte contre, la désertification/ Gestion durable des  ressources naturelles, 2-Conservation n Restauration, et Gestion durable de la Biodiversité, 3- Lutte contre les effets des changements Climatiques, 4-Filière Bois Energie, 5-Espaces Urbains et Industriels, 6- Gestion des produits Chimiques et des Déchets , 7- Pollutions et Risques de catastrophes, 8- Suivi Evaluation et mécanismes de gestion,9-IEC+SIE, 10- Evaluations Environnementales, 11- Cadre légal, 12-Normalisation et cadre normatif,13- Réforme institutionnel le, 14-Mobilisation des finances).
L’intervention du Président de l’ONG Moudjeria Vision (Mohamed ould Chamakh) et celle du Président de l’ONG Association pour le Développement et la Lutte contre la Désertification (Yahyana Ould Ahmed) ont permis de faire un éclairage sur les efforts déployés pour préserver l’Environnement au niveau régional  ( lutte contre les feux de brousse, ensemencement aérien) et les contraintes rencontrées ( inexistence des pare-feux, exploitation abusive des ressources de la flore par une population de plus en plus pauvre,  faible implication de la société civile dans la lutte pour la préservation de l’Environnement etc.)
A son tour, le délégué régional de l’Environnement et du Développement Durable a évoqué le récurent problème de manque de moyens humain, logistique et financier qui empêche la délégation régionale, dont il a la charge, à jouer pleinement son rôle.
En guise de conclusion, le Wali du Tagant Monsieur Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall a lancé un appel à l'endroit de la société civile pour qu’elle s’implique davantage pour la préservation de l’Environnement avant d’émettre l’idée d’organiser une rencontre régionale avec les élus locaux et de formuler une recommandation pour la tenue toute prochaine des assises nationale pour discuter des voies et moyens les meilleurs pour une préservation durable de  notre Environnement .
Khalil Sow





mardi 28 janvier 2014

Biram Dah Abeid déclare sa candidature à la prochaine élection présidentielle [PhotoReportage]

Spécial!!!!!

Biram Dah Abeid déclare sa candidature à la prochaine élection présidentielle [PhotoReportage] Ce mardi 28 janvier, le président d’IRA-Mauritanie, Biram Dah Abeid, a officiellement déclaré sa candidature à la prochaine élection présidentielle.

L’annonce a été faite à la Case en présence de ses militants, de sympathisants, de leaders politiques, religieux ou d’associations et de la presse… . Elle a été notamment marquée par l’exécution de l’hymne national avant la déclaration de candidature de Biram Dah Abeid.

"Plusieurs milieux et groupes de mauritaniens dans les centres urbains, le monde rural ou au sein de la diaspora m’ont proposé d’être candidat à l’élection présidentielle. J’ai décidé d’accepter que mon nom incarne la volonté commune de changement pour un total respect des droits fondamentaux de chacun. J’entends aussi revivifier l’espoir éclipsé depuis des décennies, dans une alternative citoyenne, temporelle et humaniste", a affirmé Biram Dah Abeid.

"J’ai décidé d’accepter au nom de la poursuite qualitative du combat pour la cohésion nationale et le rassemblement de toutes les forces positives pour le changement", a ajouté M. Dah Abeid.

Il a appelé "les élus de tous bords, épris de justice et soucieux de l’avenir inclusif de la Mauritanie à (lui) permettre grâce à leurs parrainages de participer à l’élection présidentielle". "Ma candidature s’enracine dans le désir, fort et constant, de servir de porte-voix des sans-voix, ces millions de citoyennes et citoyens qui souffrent de la paupérisation, de la précarisation et des discriminations", a-t-il expliqué.

Et Biram Dah Abeid de conclure : "Nous voulons leur dire qu’une Mauritanie unie et porteuse de la dignité de chaque citoyen est possible. Elle se réalisera dans l’égalité de naissance et devant nos lois, la parité homme-femme, le respect du droit international, la protection de l’étranger et la prohibition de l’extrémisme, vecteur de violence".


Avec Cridem, comme si vous y étiez...































Zouerate: profanation de plusieurs exemplaire du saint Coran

Zouerate: profanation de plusieurs exemplaire du saint Coran A la ville de Zouerate, plusieurs exemplaires du saint Couran ont été déchirés et parfois souillés dans certains endroits de la ville, a constaté l'association des oulémas de Mauritanie à Zouerate.

Les exemplaires en question ont été volé, un peu avant, dans les mosquées de Ghouba et de Ahl Taya dans la même ville.

Les autorités administratives et sécuritaires entament des recherches en vue de définir l'auteur de cette "ignoble action" qui a choqué les habitants de la ville, a confié à Alakhbar une source de l'association des oulémas mauritaniens.