lundi 23 janvier 2012

Nouadhibou : 965 mille euros saisis par la douane




Selon le correspondant de l’ANI à Nouadhibou, citant une source informée, une somme de 965 mille euros a été saisie, lundi, par le poste de douane sur la frontière avec le Maroc.

De même source, on précise, que cet argent a été saisi sur une commerçante répondant au nom de Fatimettou Mint Elkory, en partance pour le Maroc.




Source :
ANI (Mauritanie)

Cas d’esclavage à Ain Farba: « Mes enfants étaient bien des esclaves d’Ehel Khanvour à Agharghar » dixit Mbarek, père des huit présumés esclaves.



Dans une déclaration aux défenseurs des droits de l’homme, notamment Boubacar Messaoud, président de SOS-Esclaves et Aminetou Mint El Moktar, présidente de l’Association des Femmes Chefs de Familles (l’AFCF) Mbarek, le père des neuf enfants esclaves dans l’affaire Ain Farba, rencontré à Aioun, a reconnu sans détours que ses enfants (quatre garçons : Mohamed Lemine, Taleb Jiddou, Mohamed El Moktar, Cheikh Oumar et quatre filles : Zeinebou , Ainna, Lveive, Aichatta ) sont bel et bien des esclaves comme leur mère Salka Mint Elemine de Lettou Mint Gardi Ould Taleb Ely dont le mari Mohamed Nouh Ould Khanvour est conseiller municipal dans la commune d’Ain Farba. Le père des enfants a déclaré aussi que les maîtres leur infligeaient, parfois devant lui, toute sorte de mauvais traitements. Aussi, Mbarek a rappelé qu’il a épousé Salka après avoir souscrit à la condition des maîtres de celle-ci, qu’elle ne rejoigne pas le domicile conjugal.

La mère des enfants Salka est devenue malade mentale à cause de leur séparation suscitée par les colportages et fausses informations. Pour les responsables des droits humains, cette histoire révèle bien un cas d’esclavage avéré pour au moins les quatre caractéristiques suivantes :

- Salka a été mariée à Mbarek par ses maîtres sur la base de conditions auxquelles il a souscrit dont principalement l’exigence de rester auprès d’eux dans le village d’Agharghar.

- Sa fille Zeinebou s’est mariée sans son consentement. Son tuteur est Mohamed Nouh Ould Khanvour, l’époux de Lettou Mint Gardi Ould Taleb Ely, la maîtresse de sa maman Salka. Son père ne connaît même pas le montant de sa dot.

- Salka, sa femme habitait dans un taudis à côté de ses maitres pour qui, elle travaillait sans contrepartie et ses enfants servaient à toutes autres occupations comme bergers, domestiques.

- Tentative de Mohamed Nouh Ould Khanvour de convaincre Mbarek de lui donner une procuration attestant que ses enfants ne sont à sa charge que pour leurs bienfaits en contrepartie d’un montant de 150.000 UM et d’aller avec lui le déclarer officiellement au Wali et de dessaisir son fils ainé Mohamed Lemine qui a porté l’affaire devant les tribunaux de cette question. Mbarek a porté plainte pour l’exploitation de ses enfants et de sa femme.
LE CALAME:

Communiqué de presse : Le Fonds des Nations Unies pour les interventions d’urgence octroie plus de 4 millions de dollars US à la Mauritanie.




Dans le cadre de la réponse à l’appel lancé par le Gouvernement pour faire face au déficit en production agricole et pastorale enregistré en 2011, le Fonds Central des Nations unies pour les Interventions d’Urgence (CERF) vient d’approuver une requête soumise par le Système des Nations Unies en Mauritanie pour un montant global de 4.005.272 dollars US.

Cette requête a pour objectif d’appuyer les efforts du Gouvernement visant à réduire l’impact négatif de la situation que traverse le pays sur les groupes vulnérables, notamment les enfants de 6 à 59 mois atteints de malnutrition aiguë modérée et sévère, les femmes allaitantes, ainsi que les ménages d’agriculteurs et d’éleveurs.

Au total, 119 938 personnes, dont 33.428 enfants âgés de moins de cinq ans, répartis dans les régions du Gorgol, du Brakna, de l’Assaba et du Guidimakha, seront concernées par cette assistance.

Cet appui, objet de la requête, s’articule autour des projets initiés par les agences du Système des Nations Unies en Mauritanie, à savoir la FAO, l’OMS, le PAM, l’UNFPA et l’UNICEF. Il s’agit d’interventions complémentaires qui feront l’objet d’une mise en œuvre coordonnée afin de répondre aux besoins prioritaires déterminés en commun accord avec les autorités nationales. Le PAM recevra 2 millions de dollars pour l’appui nutritionnel et l’approvisionnement des stocks alimentaires villageois de sécurité.

La FAO se verra octroyer 600 336 dollars pour apporter une assistance aux communautés d’éleveurs. L'UNICEF recevra 596 230 dollars US pour la prise en charge de la malnutrition aigue et le renforcement des capacités. L’UNFPA sera dotée de 426 911 dollars US pour la fourniture d’équipements et le suivi des femmes enceintes et allaitantes. Quant à l’OMS, il bénéficiera de 381 656 dollars US destinés notamment à l’acquisition de médicaments essentiels et de consommables médicaux et au renforcement des capacités de suivi-évaluation du programme.

Le CERF, qui est géré par le Bureau des nations Unies pour la coordination humanitaire (OCHA), a été créé en 2005 par l'Assemblée générale de l'ONU. Il a accordé une assistance multiforme à la Mauritanie au cours des cinq dernières années.

Rappelons que la Mauritanie accuse un déficit alimentaire structurel de 30% en moyenne par rapport aux principaux besoins alimentaires essentiels de sa population. L’année 2011 est marquée par un déficit pluviométrique important. Les prévisions de récoltes céréalières font ressortir une baisse de 48% de la production céréalière brute et de 64% pour la production nette selon les estimations de la mission conjointe CILLS/FAO/FEWS-NET/Gouvernement/PAM réalisée en octobre 2011.

Face à cette situation, le gouvernement mauritanien a mis en place un programme d’intervention sectoriel dénommé « Emel » en vue d’atténuer les effets de cette conjoncture exceptionnelle sur les populations et le cheptel. Ce programme comporte deux volets et vise à lutter, d’une part contre la pauvreté à travers le sauvetage du cheptel et, d’autre part, à garantir la disponibilité des produits de première nécessité en faveur des populations nécessiteuses, contribuant ainsi à diminuer l’impact sur l’état nutritionnel et de santé des enfants.

Il convient de mentionner qu’outre cette réponse commune des agences du Système des Nations Unies à travers le CERF, les agences concernées entendent apporter des réponses plus structurantes comme cela apparaît dans le plan d’action de l’UNDAF 2012 – 2016.

Nouakchott, 22 Janvier 2012.



Source :
UNDP

Brakna : s'adressant à la population de Wouro Aly Guélél le maire de la commune de Dar El Barka Mr Kane Amadou Tijane pèse ses mots dans son discours




C’était ce 21 janvier 2012 à l’occasion des inaugurations des réalisations faites de l’ong APEM dans les 3 communes du département de Boghé (à Dar El Avia, Ould Birom et Dar El Barka)

L’ong APEM est sous la direction de Mr Sow Moctar Aliou et dont la présidente est Madame la 1ére dame en RIM a occupé le poste de ministre Aissata Kane dite Kadia Mame. Les maires de Boghé, Dar El Avia, Ould Birom et Dar El Barka ont tous assisté à l’événement. Ici, à Wouro Aly Guélél, il était question d’inaugurer un poste de Santé, construit par APEM, pour la Population de ce village et ses alentours.

Des centaines d’individus, des jeunes à cheval pour accueillir la délégation de l’ong APEM, afin de leur signifier l’acte et l’action combien salutaires chez eux.

L’ambiance était au rendez vous, des tambours battants, la cadence et le rythme se confondaient avec les cris de joie de cette population qui se déplaçait au paravent des km et km pour aller se soigner. Face à cette foule immense Mr le Maire Kane Amadou Tijane a dit dans son allocution qui restera là longtemps ancré dans les esprits de ces vieux, vielles, jeunes de toutes ces localités de Toro.

Après les salutations, le maire affirme : « nous voici à nouveau réunis aujourd’hui pour une inauguration. Tout le plaisir est pour nous de vous revoir, chers concitoyens de Wouro Aly Guélél, également vous ONG qui nous accompagnez quotidiennement dans l’exaltante mission que la loi confère aux élus locaux à savoir l’animation du processus du développement économique et social d la commune mais aussi vous souhaiter la bienvenue et remercier ceux qui viennent de se joindre à nous malgré un calendrier personnel chargé.

Mon plaisir est d’autant plus grand aujourd’hui que la rencontre intervient à quelques jours de l’inauguration du regroupement des écoles à Foodé Mayel et L’Wiam, symbole de notre volonté d’œuvrer à l’épanouissement et au développement des populations et notre attachement à leur bien être et à leur santé.

Je suis d’autant heureux que cette construction Est à l’initiative de Moctar Sow devrai-je dire L’APEM dont la présidente est Aissata Kane connue comme Kadia Mame et Manos Unidas partenaire louable. Je ne vais pas me priver de me glorifier vous informant que je suis membre fondateur de APEM et son vice président attiré.

Je suis fier encore parce que cette cérémonie se déroule à Wouro Aly Guélél village symbole de cette contrée, Wouro Aly n’était t-il pas le passage le plus sur pour rallier les deux rives quand les crocodiles étaient maîtres du fleuve de Elidiambo à Mondouwaye ? N’est ce pas le premier de nos ports où l’on échangeait nos produits avec Dar-Guédj ? N’est ce pas Aly Guélél que les matériaux destinés à Amar aoiun étaient débarqués des bateaux solac, Mauritanie et Bou Elmoghda ? »

Je me réjouis surtout de savoir ne plus revoir grâce maintenant à la médecine préventive, l’image de cet enfant titubant étouffant d’une quinte de toux. Il s’appelait DEMFODJI. Il était le fils de ma tante Coumba Aissata qui vivait ici à Ali Guélél. Quelques semaines plu tard j’ai lu une forte tristesse sur le visage de ma mère : la ilaha ila allah disait elle Demfomdji est mort ! La il laha ila allah, il était emporté par la coqueluche.

Je n’ai pas évoqué ce passé que pour symboliser notre attachement, notre détermination et enthousiasme à asseoir une politique de santé louable et de proximité dans la commune.

La réalisation, que nous inaugurons aujourd’hui est une consécration de notre politique de santé dont l’objectif est de rapprocher les soins et rendre le médicament disponible auprès d la population. C’est à ce titre que nous avons réhabilité toutes les unités de base de santé de la commune, que nous avons formé les auxiliaires de santé de Sinthiane –Diama et Diatar suscités de manière participative la création de la mutuelle communale de santé de Dar El Barka.

Je réitère encore maintenant, grand merci à APEM, je tiens à remercier Monsieur le Hakem, qui n’a pas pu nous honorer de sa présence à cette cérémonie pour raison de calendrier pour l’attention particulière qu’il accorde à notre commune. Je vous remercie. »

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel
CP Le Véridique au Brakna.
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Source :
Albert camus Diop

L’immobilisme Politique en Assaba qui dure depuis la nuit des temps:




En 1959, le premier parlement mauritanien dérivé de l’ex-UPM (Union progressiste mauritanienne) des années quarante, a vu le jour. La quasi-totalité de « ces honorables pères de la nation » n'est plus dans ce monde. Que Dieu les accueille en son Saint paradis. L’adage populaire ne dit-il pas que « la mort choisit toujours les meilleurs » ? N’est-ce pas ?

Aujourd’hui, avoisinant un âge indéfini estimé à cent ans ou plus, ceux qui sont toujours en vie parmi « les pères du nation » ne doivent- ils pas être fréquemment dans les mosquées, chapelet à la main et faire partager avec les nécessiteux une partie quelconque de leurs biens au lieu d’être d’éternels candidats à des postes de maire, sénateur ou membre de la CNI tout en se livrant en permanence, par le recours aux vieilles méthodes, à la sale besogne de dénigrer gratuitement autrui, proche ou lointain, par haine noire et égoïsme inné, croissant au rythme des cent ans de leur vie, sans œuvre utile, aucune.

La wilaya de l’Assaba, selon les observateurs avertis, parait être la plus grande victime de ce fâcheux héritage d’un certain passé lointain. Quel défi menaçant le changement constructif, vieux rêve des générations !.

Cette monotonie fade et étouffante ne s’apparente-t-elle pas désormais à une véritable incitation à la révolte aux risques majeurs ?

A Kiffa, ceux qui pensent à tort ou à raison représenter cette deuxième ville du pays au sein de notre respectable gouvernement se considèrent avant tout « les élus » des notabilités d’antan, sans avoir évidemment à cœur la République et ceux qui l’incarnent !Quelle dérive !




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Source :
khewlabrahim

Zoueratt : un juge et partie.




Les discours du Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz lors de sa campagne électorale avaient suscité beaucoup d’espoirs pour les mauritaniens particulièrement les pauvres et les couches vulnérables qui l’avaient porté au triomphe à 52 % au 1er tour. Il avait alors promis la réforme de la justice en mettant l’accent sur la formation des juges, la moralisation de la profession, la transparence et l’indépendance de la justice.

Mais certaines pratiques des professionnels de la justice entravent les intentions du Président Aziz à réformer ce secteur vital pour faire régner l’équité et la probité morale dans le troisième pallier de l’Etat. Ainsi, un juge qui était en service au tribunal régional de Zoueratt au lieu de résoudre un litige foncier s’y est enfoncé.

Au cours d’une randonnée nocturne, des individus ont remarqué une affaire ahurissante : des maçons qui construisaient dans la pénombre dans une place sise à l’est de l’Entreprise Mohamed Lemine Ould Banemou voisine des locaux de la Mattel. Le regard de ces promeneurs leur a rappelé la réalité des « gazras », une place qui était utilisée pour le dépôt d’ordures et où il n’y a qu’une baraque et un grillage.

Après beaucoup d’interrogations sur les agissements de ces maçons et sur les propriétaires de cette place, il a été remarqué que ladite place faisait l’objet d’un litige entre des personnes et son dossier était parvenu au juge d’instruction qui avait servi ici. Selon une source bien informée, au lieu de trancher, le juge a acheté le terrain en litige avec l’une des parties. Après cet acte, le juge a trouvé des maçons pour lui construire la clôture du terrain en toute clandestinité.

Compte rendu Djibril Sy
CP/ Tiris Zemmour.



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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Atar / Assainissement : Un modèle à réaliser dans les capitales régionales…et Nouakchott.




Le maire d’Atar peut s’enorgueillir aujourd’hui d’avoir bien négocié avec l’Etat et les partenaires au développement et obtenu la totalité de financement d’un projet d’aménagement de voirie puis de l’avoir réalisé le premier dans sa commune.

En effet, à mi chemin de la fin de cet important chantier, qu’exécute le groupement d’entreprise Macoba-Tp (du groupement Azizi) et Franjuàn (Entreprise Espagnole), réalisé avec matériaux, main d’œuvre et prestataires de services à 100% locaux, Atar donne déjà l’aspect de la plus belle capitale du pays.

Le Projet d’aménagement de voiries dans le centre ville d’Atar comporte : l’Assainissement des eaux pluviales, le Pavages des trottoirs et l’Aménagement de places publiques. Il a nécessité.

1. la construction d’un réseau de drains (613 mètres linéaires pour les principaux avec une section de 1.4mX 1m, et 3410 mètres linéaires pour les secondaires d’une section de 1mX0.7m ) Ces drains sont constitués de caniveaux en béton armé, pour la collecte des eaux pluviales dans la zone du centre ville et leur évacuation vers l’exutoire indiqué.

2. la construction d’un pavage en pierres locales, sur une surface globale d’environ 47.000 m2 avec 12 000 mètres linéaires de bordures , répartie sur plus de 10 rues (tronçons) principales. Ce pavage est posé sur un remblai compacté, avec un lit de sable assurant une pente générale du terrain.

L’épaisseur minimale des pierres utilisées est de 10 cm jointée par un mortier de ciment. Ce pavage contient des motives variables qui ont pour objectif l’amélioration de l’esthétique du pavage fini. En général la pente de pavage est dirigée vers les caniveaux, afin d’en cheminer les eaux pluviales vers les drains, ce qui permet d’éviter la stagnation de ces eaux .

3. L’aménagement de 6 placettes au niveau du centre ville. Ces placettes seront munies de poteaux revêtus en pierre qui serviront de supports d’éclairage avec une grille métallique clôturant chaque placette. Certaines de ces placettes seront équipées avec : Des banquettes (similaire à celles existantes). Cheilale. Panneau d’affichage en béton armé, habillé avec des pierres. Allées pavées. Le boisement (palmiers) de certaines artères et de certaines placettes.

Pour réaliser ces chantiers, le groupement d’entreprise Macoba_Tp (du groupement AZIZI) et Franjuàn (Entreprise Espagnole), a mobilisé un parque d’engins composé de :2 camions toupie pour le transport de béton., 2 camions bennes pour les agrégats et remblai., un camion remorque , des chargeurs pour le décapage. une tractopelle pour les tranchés., des compacteurs. un camion citerne, un camion grue pour la manutention., 4 grandes bétonnières pour la fabrication de béton., 4 véhicules 4X4. ett un lot des machines pour le façonnage de bois et de ferraillage.

Le projet fait travailler environ 500 personnes venues, en grand nombre des Moughataa d’Atar, Aoujeft, Chiguetti et Ouadane, réparties sur les postes suivants : Extraction des pierres au niveau des carrières ; Equipe de remblais ; Equipe de gravier et sable ; Maçons poseur de pavage ; Maçons spécialistes des bordures et jointoiement ; Equipe de ferrailleurs ; Equipe génie civil ; .Equipe de logistique. Et bien évidemment l’encadrement et administration.

Ce projet qui a démarré effectivement le 15 Août 2011 et qui doit s’achever le 31 Mai 2012 est réalisé à 44% aujourd’hui . Les responsables locaux : un ingénieur Mauritanien et un ingénieur Espagnol estiment qu’il n’y aura pas de retard dans son exécution, car- disent-ils , « les 5 mois à venir , (vue l’expérience des mois précédents et la célérité d’enchaînement des travaux actuellement) , sont largement suffisants pour terminer les 56 % de travaux restants ».

Grâce aux impacts directs et indirects de ce projet,(salaire des travailleurs, achat des provisions, carburants, vivres et circulation d’argent) , les habitants d’Atar en particulier et de l’Adrar en général, ont réussi à surpasser relativement bien la conjoncture très difficile (manque de pluie, hausse des prix, chômage) que vivent les populations des autres régions du pays.

N’est ce pas ,les maires des communes,les élus locaux, les autorités régionales et les pouvoirs publics doivent s’inspirer du modèle de la commune d’Atar pour que nos autres villes, à l’intérieur du pays se modernisent davantage ?

Ely Salem Khayar


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Source :
Adrar-Info (Mauritanie)

dimanche 22 janvier 2012

Le centenaire d’une ville.




Mederdra vient de fêter ces jours-ci ces cent ans. Bien sûr qu’elle en a plus, mais c’est une occasion à commémorer, surtout à rassembler et à réfléchir au passé et à l’avenir. L’occasion pour quelques souvenirs de revenir à la surface… souvenir d’une Mederdra – l’attachement que nous avons pour ce bled nous le fait concevoir avec les attributs que notre société, machiste, accorde aux femmes : tendresse, délicatesse, fascination…-, de cette Mederdra que l’on surnomme entre nous «Sanga», «Eddechra» (La ville tout simplement)…

Dans le temps, trois quartiers divisaient Mederdra en plus du centre-ville, une sorte de cœur où l’on retrouvait le siège du Cadi, la mosquée centrale, le marché, la rue commerçante. Au sud, s’étendait le «quartier malgache» appelé ainsi probablement pour avoir accueilli les premiers tirailleurs originaires de Madagascar. Au début des années soixante, on se demandait déjà pourquoi cette appellation.

On retrouve dans ce quartier, la vieille école dite «Ecole de garçons, Monsieur Folenfant», les premières familles haratine émancipées et laborieuses qui sont venus s’installer fuyant ou non la servilité, et dès le milieu des années soixante, c’est un quartier où seront installées, pêle-mêle, familles de grands lettrés, de grands griots, de grands artisans… en somme une miniature de la société de l’Iguidi.

Au nord du cœur de la ville, se trouve la Médina. C’est, au début de son histoire, un quartier où se retrouvaient les migrants qu’ils viennent de près (exode rural), ou de loin (auxiliaires de l’administration, familles de prisonniers). Puis, à partir du début des années soixante, la famille émirale Ehl Sidi Ould Mohamd Lehbib vient s’installer, un moment dans un campement appelé «Lahwash» certainement d’inspiration Ehl Cheikh Sidiya, avant de construire les premières belles demeures privées de la ville.

Les deux demeures sont toujours là. Elles ont vu passer des hommes et des femmes dont le souvenir est encore très fort dans les esprits de ceux qui ont vécu l’époque. Ce choix a fait de Médina un centre plus ou moins «autonome».

A l’est, s’étend «El Gawd», une sorte de vallée encaissée entre les deux grandes dunes qui dominent l’univers dans la région. C’est là où l’on trouve le service local de l’élevage, les vieux puits, les vieilles familles de propriétaires traditionnels…

Toute cette configuration a été bouleversée par l’exode rural vécu ici dès 1968. La modernité a signifié d’abord l’engagement profond de la jeunesse dans le militantisme kadihine de la fin des années 60 et du début des années 70. C’est une ville où l’on faisait la lecture collective des œuvres de Marx, Lénine, Mao et où on célébrait aussi le mouvement hippy à travers la reprise de chansons-cultes.

Je me souviens encore de la fin des années 60 où la génération Rajala, Ahmed Hababa, Oumar Sy, Bilal Werzeg, Ken Buggul, Diallo… animait des soirées avec des ballets engagés, des reprises de chansons «rock lislam»… Et plus tard, lé génération qui est la mienne, celle des Beddah, Rajil, Moulaye, Hemett, Amadou, Tah Zeyn, Bolli… verser dans la culture francophone classique… Un peu nous suivant, la génération Hendaya, Hamed, Latef, Blal… s’investir dans le nationalisme arabe. Jusqu’aux années 90, pas un vide.

…Et vint le PRDS, avec lui les listes pour les municipales, la haine, l’absence de débat, la fracture interne… La ville déjà prise d’assaut par le temps en prit un coup de plus. Abandonnée par les siens, Mederdra fut lentement ensevelie dans un linceul fait d’oubli et d’indifférence. La manifestation actuelle peut-elle lui rendre un coup de splendeur ? Espérons.

Mohamed Fall Oumeir






Source :
Oumeir Blogspot (Mauritanie)

samedi 21 janvier 2012

Maghta-Lahjar: "Nous sommes venus pour déboulonner Aziz"



"Nous sommes venus pour déboulonner le président Ould Abdel Aziz du pouvoir" c'est en ces termes que Mohamed Moustapha Ould Bederdine, s'est adressé aux habitants de Maghta-Lahjar.

Prenant la parole, lors du meeting de la COD,organisé ce jeudi,après-midi,le vice-président de l'Union des forces du progrès,Mohamed Moustapha Ould Bederdine, a informé les habitants de cette ville, que le pays connait une situation difficile.

Ould Bederdine a d'ailleurs dit à l'assistance, qu'ils sont à Maghta-Lahjar, pour voir comment ils vont se séparer d'Aziz et son entourage.

ALAKHBAR

Kiffa : «Patriotes libres contre l’arbitraire», une initiative commune contre Mohamed Ould Abdel Aziz


La capitale de l’Assaba, Kiffa, a connu hier vendredi, la naissance d’une nouvelle initiative qui se veut militante des droits de l’homme. Il s’agit de «Patriotes libres contre l’arbitraire».


L'appel de Moustapha Limam Ould Chavi'i à un front commun de toutes les formes d'opposition au régime actuel semble porter ses fruits
La constitution de cette initiative a été décidée en marge des meetings que la Coordination de l’Opposition démocratique (COD) organise depuis deux jours dans les wilayas de l’est. Elle a été rendue publique suite aux meetings de la COD à Guérou, le fief de Moustapha Ould Limam Chaf’i, et à Kiffa.

D’après le maire de la commune d’Oujeft (Adrar) et président de l’initiative, Mohamed Moctar Ould Hmeïne A’mar, «la formation de cette initiative vient en réponse aux demandes pressantes de la famille de Moustpha Ould Limam Chaf’i de défendre la cause juste de celui-ci».

L’initiative est composée de :
- Président : Mohamed Moctar Ould Hmeïne A’mar (UFP), maire de la
commune d’Oujeft.
Membres :
- Biram Ould Dah: président d’IRA-Mauritanie.
- Wane Abdoul Birane : président de TPAMN.
- Saleh Ould Hanenna, député et président de HATEM (PMUC).
- Yacoub Ould Moïne, député RFD.
- Moustapha Ould Bedreddine, député et vice-président de l’UFP.
- Saleck Ould Sidi Mahmoud, député Tawassoul.
- Nanna Mint Cheïkhna, députée RFD.
- Habou Sylla, députée UFP.
- Ahmed Ould Khattry, du Parti de l’Alternance démocratique.

L’initiative comprend également des représentants de la communauté mauritanienne en Europe et en Amérique.

Mechri Ould Rabbany
Noor Info

vendredi 20 janvier 2012

a veillée à Sélibaby




Bien que le recensement soit un peu plus souple, les conditions restent difficiles pour se faire recenser. Il faut affronter pour cette période le vent, la poussière et faim pour les résidents à Selibaby. Les populations souffrent car il faut quitter chez soi à partir de 19h pour espérer obtenir le ticket pour le lendemain.

J'attire vraiment l'attention l'autorité en place et celle de Nouakchott pour qu'elles trouvent ensembles des solutions rapides pour soulager nos pauvres citoyens.

Ceux de Selibaby souffrent beaucoup à plus forte raison que les populations qui sont obligées de voyager pour sur lieux à des heures impossibles et dans des conditions difficiles et couteuses pour leurs faibles revenus.

Une solution provisoire au moins peut être envisagée pour le moment qui consiste seulement à les laisser entrer dans la cours qui très vaste; ainsi elles seront à l’abri du froid ,de la poussière, des chiens errants et peut-être même des serpent et scorpions.

Merci

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Source :
kommen2

mercredi 18 janvier 2012

Fondé Mayel / Darel Barka : L'inauguration d'une école se transforme en rififi entre le commissaire de police et le commandant de brigade de gendarmer




Dimanche 15 janvier, les populations de trois localités (Reghbe 1, Reghbe 2 et Reghbe 3) qui ont opté pour la création d'une école de regroupement avaient pris rendez-vous avec les autorités locales et régionales ainsi que les partenaires au développement pour justement l'inauguration de l'école de regroupement El Wivagh située à 11 kilomètres du village de Darel Barka.

Aussitôt après l'arrivée de la délégation officielle dirigée par M. Ahmedna O Mohamed Lemine, Hakem de la Moughataa de Boghé, une vive altercation éclate entre les deux principaux responsables en charge de la sécurité dans l'arrondissement de Darel Barka. En effet, Abdou O Abass, commissaire de police de Darel Barka, somma en vain, publiquement le Commandant de Brigade Sidi Mohamed O Ejmeîli de quitter Fondé Mayel qui affirme t-il relève territorialement de sa compétence.

Plus grave encore, il intima l'ordre à ses subordonnés de dégager le gendarme de force des lieux. " Aarnouh, Aarnouh !' s'écriait le commissaire s'adressant à ses hommes. Le Hakem intervient en essayant de tempérer le policier mais en vain.

Même si l'endroit sur lequel se trouve le gendarme relève de sa zone de compétence, ce dernier y est pour les besoins d'une cérémonie inaugurale a fait remarquer le Hakem. Mais le policier furieux refuse d'écouter le message de son chef en lançant à l'endroit de ce dernier "ce sont mes compétences ce n'est pas toi qui m'a attribué ces prérogatives ".

Le Commandant de brigade était débout avec les officiels gardant son calme et son sang froid, le commissaire s'avança pour tenter de l'empoigner. Et, c'est là que certains individus s'interposent entre les deux hommes pour éviter le pire au moment où le commissaire ordonna à ses subordonnés de le dégager manu militari des lieux.

Face aux agissements du policier, un grand désordre s'installe dans la foule, le préfet somma les deux hommes de tenue de quitter les lieux et de rejoindre leurs postes de travail à Drael Barka. Le commandant de brigade s'exécute immédiatement, le commissaire de police refuse d'obtempérer. Et cette scène s'est déroulée en présence de plus de 200 élèves, parents d'élèves et cadres de l'Etat Mauritanien et des partenaires au développement de notre pays.

Même les villageois qui ont organisé la cérémonie inaugurale ont dénoncé auprès des parties belligérantes des intentions malveillantes de vouloir saboter délibérément l'évènement. Une source digne de foi cependant, raconte que les deux hommes s'étaient vivement chamaillés le 19 novembre 2011 dans le village de Loboudou (commune de Darel Barka) en présence d'une délégation étrangère. Ils en étaient venus encore aux mains raconte la même source.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Zoueratt : Débrayage dans le secondaire.




Les enseignants du secondaire ont entamé ce mercredi un arrêt de cours pour protester contre les conditions difficiles d’habitat dans la cité minière. Selon les organisateurs, le mouvement a ainsi touché les quatre établissements de la ville à des proportions suivantes : 100% au collège 1, 100% au collège2, 67% au collège3, soit un pourcentage total de 87% de grévistes.

A son tour le DREFP, Ali Ould Alada a déclaré que le taux de présents avec le personnel d’encadrement qui a enseigné est chiffré à 45% alors qu’il est de 32,39% sans le personnel d’encadrement donc 67% de participation.

A Rappeler que les fonctionnaires de l’Etat de façon générale et les enseignants de façon particulière souffrent de problèmes récurrents de logement à Zoueirat où les prix de location montent en flèche sans arrêt.

Dans la cité Snim, une chambre de ¾ se loue 15 000 um, d’autres chambres à 20 000UM, soit 50000, 60000 ou 70000 UM la maison. Les enseignants déplorent aussi « l’utilisation faite des logements sociaux de la Snim où des agents de la société font des contrats de location avec des commerçants et hommes d’affaires véreux, qui, à cause de l’appât du gain, font de la spéculation des prix de location ». A noter enfin que les professeurs ont promis d’entreprendre d’autres actions, si leurs doléances ne trouvaient pas de solutions.

Compte-rendu Djibril SY/ CP Tiris ZEmmour.


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mardi 17 janvier 2012

09:17 Don au profit des enfants nécessiteux de Nouadhibou




Le quartier périphérique « laweyna » a connu un engouement la matinée du samedi 07 janvier 2012. Une forte délégation (57 personnes) composée spécialement de citoyens allemands membres de l’association Dust- and- Diesel, de partenaire de l’ong AEPN (Aide aux Enfants et Parents Nécessiteux) a effectué une visite des locaux de la dite ong et des salles de classes ouvertes au profit des enfants issus de familles démunies.

Les partenaires allemands ne font pas le déplacement les mains vides. Ils ont offert beaucoup de cadeaux composés de vêtements, chaussures, fournitures scolaires, matériel médical…

Apres la cérémonie de réception des dons, le convoi s’est ébranlé pour se rendre dans un autre quartier périphérique nommé « Base » où l’ong AEPN dispose de deux lots fruits du partenariat avec l’ongAllemande.

Cette dernière s’engage à valoriser ces lots en prenant entièrement en charge la construction et l’équipement d’un orphelinat et le début des travaux est prévu en fin de l’année 2012. Des matchs de gala étaient aussi au programme durant l’après-midi. Les vainqueurs ont été primés.

L’AEPN a offert un dîner à la délégation pour finir cette journée en beauté. L’antenne de l’ong AEPN à Nouakchott recevra les visiteurs allemand ce jeudi matin 12 janvier. Sur recommandation des partenaires allemands l’AEPN ouvrira prochainement une antenne régionale à Kaédi

Abou Ba

cridem

Aux kaédiens !




Sans distinction de race, de sexe, d’âge et d’appartenance politique, j’interpelle mes concitoyens à bien regarder et voir le chantier partout à kaédi : la construction de la route dans le cadre du PDU.

Un chantier du genre (la route goudronnée reliant l’aéroport à l’abattoir frigorifique) avait eu lieu depuis les années 70s, au temps de Feu, Youssouf Koita. Combien de décennies sont écoulées ?

Si la même chose devrait avoir lieu, nous qui étions un peu conscient au moment de cette première réalisation, devrons saisir l’occasion pour que l’exécution et le travail en cours soient effectués dans les règles de l’Art. Car, à quand la prochaine ?

Nos mamans, nos sœurs ,nos frères, oncles ,grand pères et épouses qui, chaque matin s’approvisionnent au marché de Kaédi, sans bien sur, négliger nos ressortissants des villages environnants ,qui, d’ailleurs animent le commerce dans cette localité, en regardant à droite, à gauche, devant et derrière, ne verront que les terrassements des travaux sur la direction de la Place Mama N’Diaye.

Mais l’allure des travaux au point M (Mama N’Diaye) donne le présage de mauvaise finalité. Car la ligne tracée fausse totalement le paysage de la dite Place. La seule et unique raison en est que, la route ayant été utilisée à des fins égoïstes par la construction d’une fosse et autres….

Depuis quand, même au temps de la grande gabegie, peut on permettre à un individu de s’approprier de la voie publique ? Des maisons, des boutiques, des marchés, etc… n’ont-ils pas été démolis à Nouakchott ? A Kaédi, par les temps qui courent, la même chose n’a-t-elle pas été faite dans tous les autres quartiers de la ville? Et alors pour quoi les mêmes règles de justice ne sont pas appliquées à tous ?

C’est pour cela, nous croyons à l’existence de la corruption qui est encore très loin d’être abolie chez nous ; une bagatelle de 6.000.000(Six Millions) de nos Ouguiyas aurait été versée pour que les regards et les langues surpassent les édifices illégalement élevés dans la voie publique. Mes chers kaédiennes et kaédiens restons soudés à jamais pour que la Place Mama N’Diaye, au lieu de devenir la Perle de Kaédi ne devienne le dépotoir des ordures et eaux usées de kaédi.

kayhaydiyen


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Source :
Dimbe Dior

Teyfour : Le ridicule ne tue pas.




Mi-décembre dernier un homme bien connu dans le milieu politique de Rosso, annonçait au cours d’un diner organisé à son domicile son ralliement sans conditions à la coordination de l’UPR dirigée par le député Slama Ould Meïne.

Ce dernier, ainsi que le maire Fassa Yerim et le député Ould Moutaly et de nombreuses personnalités étaient bien entendu aux premières loges. Mohamed Vall Teyfour avait alors décliné (en prenant à témoin plusieurs imams et érudits invités pour la circonstance) les raisons de son ‘divorce’ avec l’autre tendance : celle du sénateur Mohsen.

Pendant la cérémonie, certains observateurs ont laissé entendre que Teyfour ne faisait que de la surenchère : selon eux il cherchait juste à se faire ‘acheter’ par Mohsen et ses partisans mais certaines personnes qui voulaient bien croire qu’il restait un minimum de dignité à cette ‘vieillerie’ ont affirmé que l’homme avait franchi le rubicon et ne pouvait plus retourner sa veste.

Ils se sont lourdement trompés. Teyfour, le comédien et dirigeant de la fameuse troupe ‘Sbeyniyatt’ a bien retourné sa veste pour retrouver Mohsen et cracher son venin sur Slama O. Meïne, Moutaly, le Pr. Fassa et leurs amis politiques. Cela n’étonne personne même si beaucoup sont indignés par le comportement de quelqu’un qui après plusieurs décennies dans la politique devait avoir acquis un minimum de sagesse ou au moins un peu d’amour propre.

Autant l’homme est grand (au sens propre), autant il est petit, léger et inconséquent. Moins de deux semaines après avoir marché en première ligne contre le mouvement dit de la ‘rectification’ il était aux premières loges dans un meeting pro Abdoul Aziz. En fait il a habitué les rossossois à des retournements spectaculaires.

Comme on dit en Pulaar :‘O mo waawi ndiayam’ (C’est un bon nageur) mais il est temps qu’il comprenne qu’aux yeux de bien des observateurs il n’est plus qu’un minable clown d’une légèreté indicible. Un clown politique qui mérite plus de pitié que de mépris car plus personne ne lui fait confiance. Ceux qu’il rejoint se demandent toujours quand il va quitter et ceux qu’il quitte poussent un ouf de soulagement….

D. Aboubakry




www.cridem.org


Source :
rjtcd2011

lundi 16 janvier 2012

Quand la "colère" de la COD suscite l' ire des Imams .




Le vétéran des Imams des mosquées de Nouadhibou , a vivement critiqué le meeting que la coordination de l’ opposition démocratique( COD ) vient d’ organiser samedi dernier dans la capitale économique , sous le thème de la "colère" .
Selon l’Imam, l’islam interdit la colère qui n’engendre que les violences et les misères pour les peuples. Il a ajouté que le prophète Mohamed ( PSL), assimile la colère ( El ghadab ) au péché et qu’un fils de marabout comme Ahmed Ould Daddah , est mieux placé que quiconque pour le savoir . Au lieu d’exhorter les populations à la colère qui mène à la dérive, il devrait organiser un meeting pour leur apprendre l’endurance ( Essabr) , la bonne conduite et le respect du souverain ( weli El Amr) .
Ahmed Ould Daddah a pris le micro en plein meeting , pour répliquer à l’Imam du tic au tac, en précisant que l’immixtion de la religion dans la politique est justement à l’ origine des misères sociales.
Bedre Essine et Mohamed Ould Maouloud ont précisé tour à tour , que la politique n’est pas un système de croyances, mais une idéologie sociale. C’était donc , plus une sorte de conclave franc-maçonnique, qu’un meeting populaire de politiciens Mouslimin sincères , à la recherche de l' intérêt général . La COD a raté le train en marche et se limite aujourd’hui aux théories surannées comme ses députés périmés. Bedre Eddine , ente vem ! Est-ce pour courtiser la France- Afrique qui se dessine à l' horizon , après les prochaines élections d' avance perdues pour Sarkozy ? En tout cas, cette démarche ne lui vaudra jamais une place au soleil ! L'islam est une référence immuable et la malhonnêteté intellectuelle , suscite la colère de Dieu , le tout puissant plus que celle de la COD ! Cependant , ce meeting nous apprend au moins que cette coordination de l' opposition , est une génération ante- islamique (Asr El jahilia ) , dont il faut se méfier désormais.
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Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

dimanche 15 janvier 2012

URGENT : Opération spéciale Ouadane 2012 avec Point Afrique




A l’occasion de la 2e édition du Festival des Villes Anciennes qui se tiendra cette année à Ouadane du 4 au 10 février, le gouvernement mauritanien, via Point Afrique et Maurice Freund, organise un vol Paris / Atar / Paris du 5 au 8 février et finance le vol en intégralité.

Des circuits Atar / Ouadane / Chinguetti / Atar, en 4×4, hébergement en auberges ou sous tentes aménagées, sont proposés au public. Une simple participation aux frais est demandée :

150 euros + 97 euros de taxes d’aéroport.


Les visas seront délivrés à l’arrivée et probablement gratuits (organisation en cours).

Au-delà d’une simple action promotionnelle du Festival des Villes Anciennes, il s’agit là d’un geste fort de solidarité avec les populations de l’Adrar mauritanien qui subssent de plein fouet, et dans une indifférence quasi-générale, les dramatiques conséquences de l’arrêt brutal et total du tourisme.

La participation demandée est dérisoire en regard des frais engagés et des risques financiers encourus par tous les acteurs de cette opération. Seul un engagement moral est attendu des participants à ce voyage « pas comme les autres » : participer à la promotion de la saison 2012/2013. Car votre présence sur le terrain, vos témoignages à l’issue du voyage, les récits que vous ferez à votre entourage, les souvenirs, les photos que vous partagerez… seront le plus beau plaidoyer en faveur d’un pays qui nous a tant donné…

Les précisions pratiques nécessaires et modalités d’inscription seront disponibles dès lundi sur le site web de Point-Afrique ou par téléphone au : 04 75 97 20 40

Certains diront que c’est peu, que ce n’est rien… ou juste ridicule, un avion, comme ça, à Atar, pour quelques jours même pas une semaine…

Ceux qui ont vu la détresse cachée au fond des yeux des gens de l’Adrar savent… ils savent qu’on ne peut laisser un cri de désespoir se fondre et s’éteindre et se perdre… La réponse est loin d’être parfaite, c’est vrai. Mais c’est une réponse, une main tendue…

Je laisse bien sûr le dernier mot à Maurice Freund : « Il y a un engagement quand même… Ce n’est pas une promo. C’est, je l’ai déjà dit, un cri de désespoir… un besoin de croire que la Mauritanie n’est pas totalement abandonnée. »



Source :
Adrar-Info (Mauritanie)

Production minière: SNIM réalise un record "historique"




La Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) a réalisé un chiffre d'affaires de 415 milliards d'ouguiyas (1 milliard 439 millions $) en 2011 grâce à un volume de vente de 11,02 millions de tonnes de minerai de fer, selon un communiqué de cette entreprise.

La société a précisé dans son communiqué , qu'au 31 décembre 2011, le bilan des opérations au titre de la même année a enregistré " un record historique de la production minière (terrassements) à +105 millions de tonnes, soit 21% par rapport à 2010 ".

Pour l'Administrateur Directeur Général de la SNIM, Mohamed Abdellahi Ould Oudaâ, "l'année 2012 doit être dédiée à la qualité des produits et des services, comme elle doit être marquée par une gestion rationnelle des ressources de l'entreprise et la maîtrise des coûts de production ".
Alakhbar

IRA à Aioun, altercation !




Nos camarades emprisonnés par la gendarmerie de Ain Farba ont été transférés ce matin a Aioune pour être entendu par le procureur et ils sont assister par deux avocats dépêchés par IRA , qui sont Maitre Zayed El mislimine et maitre Bah Ould Mbarek.

les autorités sont donc déterminés à détourner l'affaire de l'esclavage avéré vers une affaire qui oppose la gendarmerie a l'IRA ( Arafat 2) ... et les esclavagistes ne sont inquiétés. ils ne sont même pas envoyer pour enquête, la justice a donc entière confiance a la gendarmerie qui ont bien savourés leur Mechoui chez les bourreaux.

Ce matin devant le tribunal d'Aioune il ya eu une altercation entre les sympathisants de IRA a Aioune et les parents des esclavagistes venu feter leur impunité garantie par le pouvoir raciste de Mohamed Ould Abdel Aziz , il ya eu plusieurs blessés des deux cotés et la situation est chaotique a ce moment ....(affaire a suivre)




Source :
IRA Mauritanie