C'est la décharge d'ordures qui fait le plus laid à voir sans doute à Nouadhibou.
Pas un passant qui ne s'indigne en voyant ce spectacle.
La décharge en question est située derrière la prison civile de Nouadhibou ; juste à la hauteur des petits trous qui tiennent lieu de fenêtre d'aération pour les détenus de la prison civile de la ville. Tous les objets dangereux sont à porté e des poumons de ces pauvres bagnards: Seringues, gants chirurgicaux, préservatifs usagés, cadavres d'animaux et autres. La zone constitue pourtant le quartier administratif ; c’est dans ce quartier que se trouvent le commissariat central, la direction de la sureté, la wilaya de Dakhlet Nouadhibou.Un simple coup de fil au maire peut délocaliser cette « décharge de la honte ». C’est ainsi que qualifie les citadins ces tas de déchets entassés dans leur cité.
Les habitants de la zone avaient entamé une lutte contre ces ordures, qui font jusqu'à des dizaines de mètres de diamètres les temps de l’opulence, hélas ! rares (débuts de mois, fêtes…), en dressant des grillages pour en freiner l'expansion. De guerre lasse , ils ont baissé les bras.
Athié Youssouf
Source : La Tribune n°478
vendredi 11 décembre 2009
Entretien express avec Bâ Adama Moussa, maire de Boghé

‘’C’est grâce à la cohésion au sein du conseil municipal que nous arrivons à réaliser quelque chose’’
Il est l’un des rares maires, sinon le seul, qui fait des bonnes choses pour ses concitoyens. Au lieu d’aller se pavaner et squatter les bureaux à Nouakchott, le maire de Boghé a choisi de vivre le quotidien des populations qui l’ont élu, pour la 3ème fois, à la tête de la commune. Il côtoie tout le monde, dans la rue, dans la mosquée, au marché, et, aussi, dans les périmètres rizicoles, les jardins maraîchers.
Il suit, au quotidien, la situation des postes de santé et les écoles, afin de répondre, avec promptitude, aux besoins de ses concitoyens. Pour les Boghénabé, Adama Moussa est maire de tout le monde, sans distinction de couleur politique, de caste, etc. L’administration locale le respecte et le sollicite pour aider à résoudre les problèmes. Une chance, pour cette capitale des Halaybés, qui, malheureusement, fait trop peu d’émules, parmi nos maires et autres élus !
Le Calame : Vous êtes à quelques deux ans de la fin de votre mandat à la tête de la commune de Boghé. Vous êtes apprécié de vos concitoyens, admiré des autres communes, pour le travail colossal que vous abattez. Pouvez-vous nous dresser un bilan succinct de ce mandant bientôt finissant?
Bâ Adama Moussa : Notre souci est, toujours, de réaliser des infrastructures socio-économiques, surtout dans les domaines de base, comme l’éducation, la santé, etc., et, à l’heure actuelle, nous avons beaucoup avancé dans le domaine de l’hydraulique. 90% de nos villages sont équipés en adductions d’eau potable. Nous sommes en phase de réception des derniers ouvrages.
Sur le plan de la santé, des postes existent mais le personnel fait défaut. Le cas du poste de Boghé-ville en est une parfaite illustration. Cela fait six ans que nous demandons, en vain, un technicien pour la tenue de sa radio ultramoderne. Dans certains centres du pays, il y a deux techniciens mais, à Boghé, aucun. Résultat, nous passons le temps à évacuer les patients, quelquefois même pour un simple problème d’entorse, vers Kaédi, Bababé, Aleg, Boutilimit ou Nouakchott. C’est un problème qui relève de la tutelle et je vais profiter, aujourd’hui, de la présence du ministre à Boghé, pour lui exposer ce cas qui nous préoccupe tant.
Sur le plan de l’éducation, même s’il y a eu pléthore de réalisations, aussi bien de l’Etat, de la commune que d’autres partenaires, il est regrettable de constater que nombre de salles de classes manquent, encore cruellement, de tables-bancs. Les élèves sont assis à même le sol, dans certaines écoles. Comme vous le savez, les recettes de la commune ne peuvent pas résoudre ce manque, parce que la demande est très forte, elle vient même des établissements secondaires qui ne relèvent pas de notre domaine de compétences, mais nous ne pouvons rester insensibles à ces requêtes, alors que les taxes communales ne couvrent pas, toujours, le fonctionnement même de la mairie. Nous recevons, certes, des subventions de l’Etat, destinées, essentiellement, à l’équipement, nous sommes en fin d’année, il nous reste quelques réserves, mais, comme je l’ai dit, la demande est très forte.
Il nous reste deux ans à accomplir et toujours à faire, parce que nous sommes une commune de 45.000 habitants, avec d’autant plus de besoins que nous sommes dans une zone agricole et que nous voulons mettre un accent, particulier, dans ce domaine, en termes d’aménagement/réhabilitation des grands, petits et moyens périmètres. Comme vous le savez, cela demande de gros investissements. Nous discutons avec les partenaires en place. Je citerais World Vision, très présente à Boghé, et l’UNICEF qui fait beaucoup de choses, pour la petite enfance, la jeunesse, en particulier, l’éducation et la santé, en général. Il y a, aussi, d’autres partenaires, comme APM et Banlieues du Monde qui s’investissent beaucoup, pour la commune. Mais on ne peut pas dire qu’on se suffit de cela, il faut continuer, il faut persévérer.
Nous sommes en pleine campagne agricole. L’irrigué est, semble-t-il, en crise. Quelles sont les préoccupations de vos paysans?
-Vous savez, cette année, il n’y a pas eu de riziculture, le périmètre de Boghé, d’une superficie de 540 ha, n’est pas emblavé. Les paysans sont donc au chômage. Cette situation résulte d’une ardoise qui n’a pas été épongée par le Crédit Agricole. Ceci affecte aussi bien les petits paysans que les grands. Pour combler le déficit, nous avons monté un projet avec la Croix Rouge Française (CRF), sur appel à propositions de l’Union Européenne. Le financement sera bientôt acquis, il nous permettra d’emblaver les 540 hectares en haricots, avec une partie en semences améliorées et une partie réservée à l’aliment de bétail (cultures fourragères). Le maïs sera aussi cultivé. Une unité de décorticage de cette céréale sera montée à Boghé, une seconde, à Kaédi et une autre, encore, à M’Bout. C’est un financement d’un million et demi d’euros. Ce projet va permettre aux populations de travailler douze mois. A défaut du riz, denrée principale des populations, les paysans vont se consacrer à une autre culture. Dans ce projet, il est aussi prévu d’aider les coopératives féminines, 3 à 4, qui seront dotées en motopompes, plants et traitements du sol. Pour cela, il suffit de disposer d’un dossier foncier fiable, avec une clôture de 5 ha. Ça, c’est grâce à la CRF. Nous saluons le geste de cet organisme et la participation des paysans qui mettront la terre à la disposition du projet.
Vous êtes maire sous étiquette d’un parti d’opposition. L’administration ne vous met-elle pas, parfois, des bâtons dans les roues?
En toute sincérité, je ne peux pas dire que j’ai eu, une seule fois, des problèmes avec l’autorité administrative, parce que la mission est bien connue. Quand on est maire, on est maire des populations dont on doit se préoccuper. D’accord, je suis issu d’un parti très respectueux de ses principes, l’UFP, mais là, je suis agent de l’Etat et, en même temps, représentant de toutes les populations dont je gère l’ensemble des problèmes. Au niveau de la commune, je le dis en toute sincérité et pas pour me flatter, il suffit d’interroger les conseillers municipaux ou, directement, les populations. Ici, dans le conseil, il est difficile de distinguer qui est de l’UFP de qui ne l’est pas, parce que notre mission est bien connue et, si jamais on restait dans les clivages, nous dévierions de notre mission. C’est d’ailleurs grâce à cette cohésion, au sein du conseil, que nous arrivons à réaliser quelque chose. Et puis, j’ai connu plusieurs hakems qui sont passés ici, nos rapports ont toujours été bons. Je suis, certes, catalogué UFP mais, sur le terrain, je suis et je reste maire de tout le monde.
Propos recueillis à Boghé par Dalay Lam
jeudi 10 décembre 2009
Droit de Réponse: « l’analyseur d’hématologie de l’hôpital de Tidjikja », Monsieur J. Pereira .

C’est avec un peu de retard que j’ai pris connaissance de votre droit de réponse paru sur Cridem le 01/12/2009, j’avais quelques soucis de connexion. Mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais.
Je tiens, tout d’abord à préciser, contrairement à ce que vous avez avancé dans votre droit de réponse, que j’ai assisté personnellement à l’installation de l’appareil et malgré vos propos diffamatoires, je persiste et signe, preuve à l’appui (voir photo, laborantins de l’hôpital de Tidjikja à côté de l’appareil) que l’analyseur a été, bel et bien, installé dans un premier temps et c’est à cause de son dysfonctionnement qu’il a été désinstallé et ramené à Nouakchott.
Vous le reconnaissez vous-même par inadvertance lorsque vous écrivez «L’appareil ne nécessite aucune réparation ni remplacement, mais simplement une installation dans de bonnes conditions »
Et plus loin vous dites « Elles (vos équipes) seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée.» C’est ce lapsus de nouveau qui, malheureusement, vous trahit et rend votre contradiction flagrante quand vous dites ensuite que : « l’appareil n’a jamais montré de « signes défectueux » puisqu’il n’a jamais été mis en service raison pour laquelle il est actuellement à Nouakchott ».
Les lecteurs jugeront d’eux-mêmes. Je vous précise en outre, que contrairement à ce que vous insinuez, j’ai interrogé le délégué de Francare (présent avec moi dans la salle lors de l’essayage) et je crois l’avoir cité et avoir rapporté fidèlement ses propos. Mais que voulez-vous, si votre machine est défectueuse, ce n’est pas à moi qu’il faut s’en prendre. Par ailleurs, je tiens à signaler que vos techniciens ont cherché à remplacer l’appareil par un autre qu’ils avaient en stock dans leur camion, mais que celui-ci aussi n’a pas fonctionné. Le médecin chef de l’hôpital de Tidjikja peut en témoigner.
Maintenant quand vous dites que mon écrit est commandité par un tiers, je vous laisse l’entière responsabilité de vos diffamations et le moment venu vous serez tenus d’apporter vos preuves. Il est évident que vous connaissez très mal Tidjikja et le Tagant de façon générale sinon vous n’auriez pas avancez les propos que voici « Nous nous interrogeons également sur les motivations de certaines sociétés privées locales, particulièrement bien implantées à Tidjikja, qui usent de leur influence pour entraver le bon déroulement des marchés remportés par leurs concurrents. Dans le cas qui nous concerne, ces agissements ont bloqué l’installation des équipements pendant un an. C’est la population Mauritanienne qui en paie le prix… ».
Je porte à votre connaissance qu’à Tidjikja, il n’y a aucune société privée. Vous faites également diversion lorsque vous dites : « Nos équipes installent actuellement 12 laboratoires dans tout le pays. Elles seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée ».
Je suis tenté de vous dire qu’à l’hôpital de Tidjikja le problème d’alimentation électrique et celui de climatiseur en ordre de marche, ne se posent pas. Ici, le bloc opératoire, le labo, le bloc de la chirurgie générale et celui de la chirurgie dentaire tout comme le bloc de la radiologie, fonctionnent normalement. Monsieur J. Pereira contrairement à ce que vous avancez, je ne suis motivé que par le souci de faire la lumière sur une affaire, vraisemblablement, anormale.
La Commission Centrale des Marchés (CCM), que vous avez cité, devait se rendre compte que l’appareil en question (pour ne citer que celui de l’hôpital de Tidjikja), malgré les éloges que vous en faites, est un appareil défectueux et par conséquent, refuser de le réceptionner. Cette institution que vous voulez monter contre un journaliste qui n’a fait que son travail, devrait procéder à toutes les vérifications nécessaires (une contre expertise s’il le faut) avant de vous délivrer son satisfécit. Je tiens enfin à vous dire un dernier mot : Je vous attends de pied ferme à Tidjikja et vous garantie que les coups fourrés d’où qu’ils viennent et quelque soit leur nature, seront démasqués, fustigés et rendus public. Advienne que pourra !
Khalil sow
Tidjikja
Info source :
Khalil sow
Droit de Réponse : "Hôpital de Tidjikja : Un analyseur d’hématologie inadapté".
Suite à l'article paru sur votre site le 30.11.09, intitulé "Hôpital de Tidjikja : Un analyseur d’hématologie inadapté" de Khalil Sow, nous tenons à apporter notre droit de réponse face aux inexactitudes et sous-entendus mensongers qui sont publiés.
Sur la question de la contrefaction, tout d’abord, nous tenons à rassurer vos lecteurs, puisque l’appareil correspond en tous points (marque, origine, certifications, performances techniques) à celui qui a été approuvé par la Commission Centrale des Marchés (CCM) lors de la signature du contrat avec le Ministère de la Santé.
Ainsi, votre affirmation sur « l’inadaptation » de l’appareil jette le discrédit sur les décisions officielles de la CCM et du Ministère de la Santé, ce dont nous vous laissons entièrement responsables.
La marque de cet appareil est internationalement reconnue. Il répond aux normes de qualité Européennes (CE) et Américaines (FDA) en vigueur. De telles informations ne vous auraient pas échappé si vous aviez pris la peine de vérifier vos informations auprès d’un professionnel du domaine.
Sur le dysfonctionnement de l’appareil d’hématologie, vos affirmations sont fausses : l’appareil n’a jamais montré de « signes défectueux » 24 heures après son installation puisqu’il n’a jamais été mis en service ! (raison pour laquelle il est actuellement à Nouakchott). Vos propos sur la prétendue « panne » de l’appareil sont donc mensongers. L’appareil ne nécessite aucune réparation ni remplacement, mais simplement une installation dans de bonnes conditions.
Nos équipes installent actuellement 12 laboratoires dans tout le pays. Elles seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée.
A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, nous nous interrogeons sur les motivations profondes de votre article, vraisemblablement « commandité » : l’éthique aurait voulu que vous preniez contact avec notre société pour avoir notre version des faits, ce qui vous aurait évité de publier des informations mensongères, voire calomnieuses… Même l’orthographe exacte du nom de notre société vous a échappé !
Nous nous interrogeons également sur les motivations de certaines sociétés privées locales, particulièrement bien implantées à Tijdikja, qui usent de leur influence pour entraver le bon déroulement des marchés remportés par leurs concurrents. Dans le cas qui nous concerne, ces agissements ont bloqué l’installation des équipements pendant un an. C’est la population Mauritanienne qui en paie le prix…
En jetant le discrédit sur des sociétés étrangères telles que Francare, dont la renommée et le sérieux sont reconnus depuis plus de vingt deux ans partout dans le monde, vous allez dans le sens de ceux qui veulent fausser la concurrence : ceux-ci tentent de décourager la participation des sociétés étrangères aux appels d’offres pour imposer leurs méthodes et leurs prix exorbitants.
www.cridem.org
Info source :
J. Pereira
Sur la question de la contrefaction, tout d’abord, nous tenons à rassurer vos lecteurs, puisque l’appareil correspond en tous points (marque, origine, certifications, performances techniques) à celui qui a été approuvé par la Commission Centrale des Marchés (CCM) lors de la signature du contrat avec le Ministère de la Santé.
Ainsi, votre affirmation sur « l’inadaptation » de l’appareil jette le discrédit sur les décisions officielles de la CCM et du Ministère de la Santé, ce dont nous vous laissons entièrement responsables.
La marque de cet appareil est internationalement reconnue. Il répond aux normes de qualité Européennes (CE) et Américaines (FDA) en vigueur. De telles informations ne vous auraient pas échappé si vous aviez pris la peine de vérifier vos informations auprès d’un professionnel du domaine.
Sur le dysfonctionnement de l’appareil d’hématologie, vos affirmations sont fausses : l’appareil n’a jamais montré de « signes défectueux » 24 heures après son installation puisqu’il n’a jamais été mis en service ! (raison pour laquelle il est actuellement à Nouakchott). Vos propos sur la prétendue « panne » de l’appareil sont donc mensongers. L’appareil ne nécessite aucune réparation ni remplacement, mais simplement une installation dans de bonnes conditions.
Nos équipes installent actuellement 12 laboratoires dans tout le pays. Elles seront prochainement de nouveau à Tidjikja pour mettre en service cet appareil, une fois que le laboratoire aura réuni les conditions indispensables à son bon fonctionnement : climatiseurs en ordre de marche, alimentation électrique stable et sécurisée.
A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, nous nous interrogeons sur les motivations profondes de votre article, vraisemblablement « commandité » : l’éthique aurait voulu que vous preniez contact avec notre société pour avoir notre version des faits, ce qui vous aurait évité de publier des informations mensongères, voire calomnieuses… Même l’orthographe exacte du nom de notre société vous a échappé !
Nous nous interrogeons également sur les motivations de certaines sociétés privées locales, particulièrement bien implantées à Tijdikja, qui usent de leur influence pour entraver le bon déroulement des marchés remportés par leurs concurrents. Dans le cas qui nous concerne, ces agissements ont bloqué l’installation des équipements pendant un an. C’est la population Mauritanienne qui en paie le prix…
En jetant le discrédit sur des sociétés étrangères telles que Francare, dont la renommée et le sérieux sont reconnus depuis plus de vingt deux ans partout dans le monde, vous allez dans le sens de ceux qui veulent fausser la concurrence : ceux-ci tentent de décourager la participation des sociétés étrangères aux appels d’offres pour imposer leurs méthodes et leurs prix exorbitants.
www.cridem.org
Info source :
J. Pereira
lundi 7 décembre 2009
Kiffa: Un cadavre découvert dans un puits.
Le cadavre d’un jeune homme de teint clair a été découvert par des passants la matinée du 6 décembre dans le quartier de « Tweimirett » à Kiffa (600Kms à l’est de Nouakchott).
«C’est l’odeur du cadavre en décomposition qui a attiré l’attention des passants» rapporte une source sur place.
La même source ajoute que les autorités ont "enlevé le cadavre du puits et n’ayant pu l’identifier l’ont finalement déposé au cimetière, sans l’enterrer".
www.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)
«C’est l’odeur du cadavre en décomposition qui a attiré l’attention des passants» rapporte une source sur place.
La même source ajoute que les autorités ont "enlevé le cadavre du puits et n’ayant pu l’identifier l’ont finalement déposé au cimetière, sans l’enterrer".
www.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Casier Pilote de Boghé : Les paysans retrouvent le sommeil !
Un sommeil tranquille, les paysans de la moughataa de Boghé l’avaient perdu depuis plus d’une année maintenant qu’ils étaient pressés par l’Uncacem et par le biais de mise en demeure ferme, pour qu’ils s’acquittent de la totalité de leurs dettes de campagne.
Ould Abdel Aziz, conformément aux promesses qu’il leurs avaient faites, celles de trouver une solution à leurs problèmes d’endettement et autres, a joint la parole à l’acte en trouvant une issue à l’épineux dossier du problème agricole.
Il faut dire que ces agriculteurs le long de la vallée du fleuve (Trarza, Brakna, Gorgol et Guidimakha) en avaient bien besoin, étranglés qu’ils étaient par des dettes que réclame en totalité l’Uncacem menacée elle-même de mesures de rétorsions par ses créanciers nationaux (BMCI, BCI, BAMIS, BNM etc.) et internationaux si elle ne remboursait pas l’argent contracté dans ces institutions financières.
Raison pour laquelle d’ailleurs, l’UNCACEM n’avait pas d’autres choix que d’user de pressions allant du refus d’accorder des crédits de campagne pour l’année agricole 2008-2009, à l’envoi de mises en demeure ferme pour les contraindre à s’acquitter au plus vite de la totalité de leurs dettes vis-à-vis de l’Uncacem.
L’Etat, conscient du montant financier –environ 12 milliards d’ouguiyas à recouvrer- n’avait pas manqué de réagir en refusant de se prêter aux sollicitations des agriculteurs dans un premier temps avant de se décider à les sortir de l’impasse plus tard.
En quoi consiste cette solution d’ensemble ?
Après les mises en demeure de l’Uncacem, envoyés à 800 agriculteurs concernés, l’Etat mauritanien est intervenu pour trouver une solution. Elle répertorie les débiteurs de la banque agricole en trois catégories : les coopératives villageoises et les individus ; les privés et les prestataires de services (usiniers, décortiqueuses).
Pour les coopératives villageoises et les individus, les intérêts sur l’encours de la dette arrêtée au 31 décembre 2006 dans sa totalité depuis 1999 sont pris en charge par l’Etat. S’agissant du principal de la dette (capital du crédit), 50 % sont pris en charge par l’Etat et les 50 % restant sont supportés par les agriculteurs et rééchelonnés sur huit ans avec un différé de paiement d’un an au taux zéro.
Par cet arrangement, ces petits producteurs se retrouvent allégés d’un poids qui pesait sur leurs épaules. Car désormais ils n’auront pas grand-chose à payer de cet encours réduit à sa plus simple expression. Quant aux privés, même si les intérêts ont été effacés, l’Etat mauritanien n’a consenti à leur prendre en charge que 30 % du capital de la dette, leur laissant le soin de s’acquitter des 70 % qui restent.
La catégorie des prestataires de service voient eux aussi les intérêts sur la dette effacée mais l’Etat ne leur prend en charge que 20 % du principal de la dette contre 80 % qu’ils devront rembourser au bout de cinq ans, au taux zéro.
S’agissant des crédits contractés et impayés pour l’année agricole 2007-2008, les coopératives villageoises et les privés concernés, bénéficient d’une annulation intégrale des intérêts et de 50 % du principal, mais devront s’acquitter des 50 % restant au bout de trois ans à la suite de la signature du protocole.
Il a fallu bien du temps pour arriver à résoudre tous les problèmes qui empêchaient aux paysans de se mettre au travail. NDiaye Daouda Directeur de la plaine et président du bureau régional de la Fédération des Agriculteurs et Eleveurs du Brakna rappelle : ‘‘ c’est le 26 mars 2009 à Boghé, lors d’une visite, que le général Mohamed Ould Abdel Aziz alors président du HCE accompagné de son ministre du développement rural, Mme Messouda Mint Baham, avait pris l’engagement de réhabiliter la station de pompage et de curer les canaux pour permettre aux agriculteurs de reprendre leur campagne agricole compromise par une conjonction de facteurs’’.
Puis il ajoute : ‘‘le 4 avril une mission d’évaluation est dépêchée pour faire le point de la situation. Tous ces efforts ont finalement aboutit à des résultats positifs. Que grâce soit rendu à Dieu et au chef de l’Etat pour avoir tenu ses promesses à l’endroit des agriculteurs’’.
Une cerise sur le gâteau
Cerise sur le gâteau pour les paysans de Boghé, la station de pompage a été réhabilitée tandis que le curage du canal principal et de quelques canaux secondaires comme au secteur ‘Rahma’ vient de s’achever. Les électropompes étaient au nombre de six (6) qui assuraient l’irrigation des périmètres de différentes surfaces du casier pilote, explique M. Bâ Adama Moussa ingénieur en machinisme agricole, haut cadre de la Sonader et maire de la commune de Boghé auquel avait été confié la réhabilitation de la station de pompage devenue, selon lui, trop vétuste pour supporter une campagne agricole 2009.
Vétuste parce que 80 % des pompes en service depuis 1983 ne fonctionnaient plus, indique l’expert technique de la Sonader en charge de l’hydraulique le long de la vallée du fleuve. ‘‘Un diagnostic avait été fait au mois de mai 2009 sur les possibilités de réhabilitation de la station’’, précise t-il. Maintenant toute cette situation est dépassée et la station de pompage est prête à redémarrer. Elle attendrait d’être réceptionnée avant sa mise en service pour une campagne de contre saison financée, semble t-il, d’un peu plus d’un million d’euros par l’UE avec l’implication de du croissant rouge français.
Une mutuelle d’assurance ?
NDiaye Daouda, président du bureau régional de la Fédération des Agriculteurs et Eleveurs s’inscrit en porte-à-faux contre les arguments selon lesquels, les problèmes de l’agriculture sont imputables à l’endettement des agriculteurs. A l’en croire, cette ardoise n’est qu’un aspect du problème qui prend ses sources de l’absence d’une politique agricole conséquente.
Doublé de cela que depuis 1999, date des premières catastrophes, les paysans n’ont vécu que dans l’improvisation et la mauvaise gouvernance qui a gangrené le secteur. Il a donné l’exemple de l’année agricole 2007-2008, période pendant laquelle, les paysans ayant besoin d’engrais pour le premier et le second épandage, n’en trouvaient plus, parce que les magasins de la Sonimex étaient vide de cette denrée vitale pour les plantes à ce moment là. C’est plus d’un mois après que l’engrais refait sa réapparition alors que c’était trop tard. Le mal était déjà fait.
Du coup aucun paysan n’a récolté un gramme de riz. Ce qui n’a pas empêché le crédit agricole de demander la dette de cette campagne. A cela, il ajoute que les inondations, l’invasion des criquets pèlerins, les oiseaux granivores et la sésamie ont toujours compromis les résultats des différentes campagnes agricoles depuis plus de dix ans. C’est pourquoi, estime –t-il, il y a lieu pour les pouvoirs publics de penser à créer une mutuelle d’assurance agricole qui aurait à prendre en charge les catastrophes naturelles.
Moussa Diop
www.cridem.org
Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
Ould Abdel Aziz, conformément aux promesses qu’il leurs avaient faites, celles de trouver une solution à leurs problèmes d’endettement et autres, a joint la parole à l’acte en trouvant une issue à l’épineux dossier du problème agricole.
Il faut dire que ces agriculteurs le long de la vallée du fleuve (Trarza, Brakna, Gorgol et Guidimakha) en avaient bien besoin, étranglés qu’ils étaient par des dettes que réclame en totalité l’Uncacem menacée elle-même de mesures de rétorsions par ses créanciers nationaux (BMCI, BCI, BAMIS, BNM etc.) et internationaux si elle ne remboursait pas l’argent contracté dans ces institutions financières.
Raison pour laquelle d’ailleurs, l’UNCACEM n’avait pas d’autres choix que d’user de pressions allant du refus d’accorder des crédits de campagne pour l’année agricole 2008-2009, à l’envoi de mises en demeure ferme pour les contraindre à s’acquitter au plus vite de la totalité de leurs dettes vis-à-vis de l’Uncacem.
L’Etat, conscient du montant financier –environ 12 milliards d’ouguiyas à recouvrer- n’avait pas manqué de réagir en refusant de se prêter aux sollicitations des agriculteurs dans un premier temps avant de se décider à les sortir de l’impasse plus tard.
En quoi consiste cette solution d’ensemble ?
Après les mises en demeure de l’Uncacem, envoyés à 800 agriculteurs concernés, l’Etat mauritanien est intervenu pour trouver une solution. Elle répertorie les débiteurs de la banque agricole en trois catégories : les coopératives villageoises et les individus ; les privés et les prestataires de services (usiniers, décortiqueuses).
Pour les coopératives villageoises et les individus, les intérêts sur l’encours de la dette arrêtée au 31 décembre 2006 dans sa totalité depuis 1999 sont pris en charge par l’Etat. S’agissant du principal de la dette (capital du crédit), 50 % sont pris en charge par l’Etat et les 50 % restant sont supportés par les agriculteurs et rééchelonnés sur huit ans avec un différé de paiement d’un an au taux zéro.
Par cet arrangement, ces petits producteurs se retrouvent allégés d’un poids qui pesait sur leurs épaules. Car désormais ils n’auront pas grand-chose à payer de cet encours réduit à sa plus simple expression. Quant aux privés, même si les intérêts ont été effacés, l’Etat mauritanien n’a consenti à leur prendre en charge que 30 % du capital de la dette, leur laissant le soin de s’acquitter des 70 % qui restent.
La catégorie des prestataires de service voient eux aussi les intérêts sur la dette effacée mais l’Etat ne leur prend en charge que 20 % du principal de la dette contre 80 % qu’ils devront rembourser au bout de cinq ans, au taux zéro.
S’agissant des crédits contractés et impayés pour l’année agricole 2007-2008, les coopératives villageoises et les privés concernés, bénéficient d’une annulation intégrale des intérêts et de 50 % du principal, mais devront s’acquitter des 50 % restant au bout de trois ans à la suite de la signature du protocole.
Il a fallu bien du temps pour arriver à résoudre tous les problèmes qui empêchaient aux paysans de se mettre au travail. NDiaye Daouda Directeur de la plaine et président du bureau régional de la Fédération des Agriculteurs et Eleveurs du Brakna rappelle : ‘‘ c’est le 26 mars 2009 à Boghé, lors d’une visite, que le général Mohamed Ould Abdel Aziz alors président du HCE accompagné de son ministre du développement rural, Mme Messouda Mint Baham, avait pris l’engagement de réhabiliter la station de pompage et de curer les canaux pour permettre aux agriculteurs de reprendre leur campagne agricole compromise par une conjonction de facteurs’’.
Puis il ajoute : ‘‘le 4 avril une mission d’évaluation est dépêchée pour faire le point de la situation. Tous ces efforts ont finalement aboutit à des résultats positifs. Que grâce soit rendu à Dieu et au chef de l’Etat pour avoir tenu ses promesses à l’endroit des agriculteurs’’.
Une cerise sur le gâteau
Cerise sur le gâteau pour les paysans de Boghé, la station de pompage a été réhabilitée tandis que le curage du canal principal et de quelques canaux secondaires comme au secteur ‘Rahma’ vient de s’achever. Les électropompes étaient au nombre de six (6) qui assuraient l’irrigation des périmètres de différentes surfaces du casier pilote, explique M. Bâ Adama Moussa ingénieur en machinisme agricole, haut cadre de la Sonader et maire de la commune de Boghé auquel avait été confié la réhabilitation de la station de pompage devenue, selon lui, trop vétuste pour supporter une campagne agricole 2009.
Vétuste parce que 80 % des pompes en service depuis 1983 ne fonctionnaient plus, indique l’expert technique de la Sonader en charge de l’hydraulique le long de la vallée du fleuve. ‘‘Un diagnostic avait été fait au mois de mai 2009 sur les possibilités de réhabilitation de la station’’, précise t-il. Maintenant toute cette situation est dépassée et la station de pompage est prête à redémarrer. Elle attendrait d’être réceptionnée avant sa mise en service pour une campagne de contre saison financée, semble t-il, d’un peu plus d’un million d’euros par l’UE avec l’implication de du croissant rouge français.
Une mutuelle d’assurance ?
NDiaye Daouda, président du bureau régional de la Fédération des Agriculteurs et Eleveurs s’inscrit en porte-à-faux contre les arguments selon lesquels, les problèmes de l’agriculture sont imputables à l’endettement des agriculteurs. A l’en croire, cette ardoise n’est qu’un aspect du problème qui prend ses sources de l’absence d’une politique agricole conséquente.
Doublé de cela que depuis 1999, date des premières catastrophes, les paysans n’ont vécu que dans l’improvisation et la mauvaise gouvernance qui a gangrené le secteur. Il a donné l’exemple de l’année agricole 2007-2008, période pendant laquelle, les paysans ayant besoin d’engrais pour le premier et le second épandage, n’en trouvaient plus, parce que les magasins de la Sonimex étaient vide de cette denrée vitale pour les plantes à ce moment là. C’est plus d’un mois après que l’engrais refait sa réapparition alors que c’était trop tard. Le mal était déjà fait.
Du coup aucun paysan n’a récolté un gramme de riz. Ce qui n’a pas empêché le crédit agricole de demander la dette de cette campagne. A cela, il ajoute que les inondations, l’invasion des criquets pèlerins, les oiseaux granivores et la sésamie ont toujours compromis les résultats des différentes campagnes agricoles depuis plus de dix ans. C’est pourquoi, estime –t-il, il y a lieu pour les pouvoirs publics de penser à créer une mutuelle d’assurance agricole qui aurait à prendre en charge les catastrophes naturelles.
Moussa Diop
www.cridem.org
Info source :
Le Quotidien de Nouakchott
jeudi 3 décembre 2009
Boghé : le ministre de la santé lance l’atelier de formation sur la prise en charge de la nutrition
Dr Cheikh El Mokhtar Ould Horma
Le ministre de la santé, le Dr Cheikh El Mokhtar Ould Horma, accompagné du Wali mouçaïd chargé des affaires administratives, a ouvert mercredi en fin de matinée à l’hôtel Pélican de Boghé, les travaux de l’atelier de formation des formateurs sur la prise en charge de la malnutrition aigue globale au niveau communautaire, organisé à l’intention des personnels de santé et aux leaders communautaires des mouqata’a de Bababé, Mbagne, Kankossa et Boghé par la World Vision en partenariat avec l’USAID et l’UNICEF.
Dans l’allocution de bienvenue qu’il a prononcée à cette occasion, le maire de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, a indiqué que le choix de sa commune pour accueillir le présent atelier « traduit une marque d’intérêt à l’égard des populations de l’intérieur d’une manière générale et celles de Boghé en particulier voire un souci constant du département de la santé d’impliquer les personnes concernées dans la mise en œuvre des programmes conçus pour elles ».
L’édile de la ville hôte a également saisi l’occasion pour renouveler « son engagement en faveur des enfants en mettant l’accent sur leur prise en charge nutritionnelle » car « la santé des enfants n’est pas seulement tributaire de l’accès aux soins médicaux mais aussi de la sécurité alimentaire ».
A son tour, M. Kaboré Honoré, Directeur de World Vision/Mauritanie a fait un discours fleuve dans lequel il a d’abord précisé que la présente formation intervient dix jours seulement après la célébration du 20e anniversaire de la Convention Internationale des droits de l’enfant « qui interpelle les gouvernements, les familles et les organisations de la société civile à plus d’attention pour les enfants qui demeurent le socle des générations futures ».
Et M. Kaboré de citer l’article 24 de la Convention qui stipule que « les Etats parties doivent prendre les mesures appropriées pour réduire la mortalité parmi les nourrissons et les enfants, assurer à tous les enfants l’assistance médicale et les soins de santé nécessaires, lutter contre la maladie et la malnutrition y compris dans le cadre des soins de santé primaire ».
Ensuite, M. le directeur de la WV a indiqué qu’« en dépit de la conjoncture difficile, le gouvernement mauritanien est resté fidèle à ses engagements vis-à-vis de la communauté internationale à travers l’élaboration d’un ensemble de documents dont la mise en œuvre concourre à la réduction de la pauvreté ».
Parmi ceux-ci, il a notamment cité le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (2006-2010), la Politique nationale de santé (2006-2015), la Politique nationale de développement de la nutrition (2005-2015), le Cadre stratégique de lutte contre les IST et le VIH/SIDA et la Déclaration de politique sectorielle de l’eau et de l’assainissement (2006).
M. Kaboré a en outre rappelé les résultats de l’enquête nationale de nutrition et de survie de l’enfant de 0 à 59 mois menée conjointement par le ministère de la santé, l’UNICEF et l’OMS qui a mis en exergue l’état nutritionnel préoccupant des enfants dans différentes zones du pays. En effet, cette étude montrait que « la prévalence de la malnutrition aigue globale était de 11,8% répartis entre la forme modérée (10,9%) et la forme sévère (0,9%). La zone Est la plus touchée avec 19,2% suivie de la zone sud-est (12,5%) et sud (7,8%) avec toutes les conséquences que cela comporte sur la santé et le devenir des enfants.
Pour M. Kaboré, « c’est conscient de la gravité de la situation que World Vision International lance une nouvelle initiative dénommée “santé de l’enfant maintenant” pour lutter efficacement contre la malnutrition grâce au financement du gouvernement américain à hauteur de 500 millions d’UM ».
Pour sa part, l’ambassadeur des USA en Mauritanie a indiqué que « le présent programme vise à freiner le cercle vicieux de la malnutrition, de l’insécurité alimentaire et de la pauvreté à travers des activités complémentaires ».
Pour le diplomate américain, ce projet d’environ 500 millions d’UM financé par son gouvernement, « bénéficiera à plus de 58 000 personnes dont 3000 rapatriés dans les Wilayas du Brakna et de l’Assaba et se concentrera sur les secteurs de la nutrition, de la sécurité alimentaire, de l’agriculture et des AGR.
Enfin, M. l’ambassadeur a confié que « le peuple américain est toujours solidaire du peuple mauritanien et cette réponse justifie le vieux proverbe “l’ami dans le besoin est le vrai ami” ».
Prenant la parole enfin pour déclarer ouvert l’atelier de formation, le ministre de la santé s’est dit convaincu que « la présente session portant sur les différentes formes de malnutrition modérée et sévère, se déroule dans un contexte particulier de l’histoire de notre pays où le gouvernement est entrain d’exécuter le programme du président de la république axé sur la lutte contre la pauvreté et ses corollaires ».
Pour le ministre qui est aussi un professionnel du secteur, « la malnutrition qui résulte de la pauvreté est la principale cause de la mortalité infantile chez les moins de 5 ans » ajoutant qu’elle est responsable de la mortalité de 50% des enfants du Sahel et qu’elle touche en Mauritanie 24% des enfants de 0 à 59 mois.
Le présent atelier qui s’étalera jusqu’au 13 décembre a pour objectifs généraux de « former des volontaires communautaires et les membres des comités villageois de santé sur les différentes approches de la prise en charge de la malnutrition ». Les 50 participants suivront des modules portant sur les causes, les types et les conséquences de la malnutrition ainsi que sur les grandes lignes du protocole national de la prise en charge du phénomène.
D’autres exposés porteront aussi sur la déviance positive, l’importance de la mobilisation communautaire, de l’allaitement maternel exclusif et de l’alimentation complémentaire pour les enfants à partir de 6 mois, l’identification des interventions nécessaires à la santé de la mère et de l’enfant entre autres.
Notons enfin que le ministre et sa délégation n’ont pas daigné profiter de l’occasion pour jeter un coup d’œil sur le centre de santé de Boghé qui souffre cruellement du manque d’équipements.
La vieille doléance des cadres de la localité pour son érection en hôpital spécialisé dans la lutte anti-malaria n’a toujours pas de réponses. Le besoin se fait pourtant sentir dans cette zone endémique où le paludisme continue de faire des ravages surtout en saison humide. « Le financement était pourtant acquis ! », nous confie un haut cadre ressortissant de la ville. Reste à fouiner pour savoir sa destination.
Dia Abdoulaye
Cp. Brakna
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Info source :
Dia Abdoulaye
mardi 1 décembre 2009
Les terroristes seraient localisés par les forces armées.
Selon des sources généralement bien informées, les forces armées qui s’étaient lancées sur les trousses des auteurs de l’enlèvement des trois espagnols auraient localisé l’endroit où se sont retranchés ces terroristes.
Ces derniers sont actuellement encerclés par nos troupes armées et leur arrestation n’est plus qu’une question de minute, nous a précisé une source sécuritaire.
Cette même source précise que le président de la République aurait donné instruction juste après l’enlèvement des espagnols, aux officiers de dénicher au plus vite les ravisseurs où qu’ils se trouvent tout en veillant à la sécurité des espagnols.
Par ailleurs, cette même source nous a indiqué que les fausses rumeurs qui se propagent à Nouakchott et faisant état tantôt de bombe tantôt d’échange de tirs, ne sont que des diversions orchestrées par certains individus qui veulent ternir l’image su pays.
www.cridem.org
Info source :
Le Véridique (Mauritanie)
Ces derniers sont actuellement encerclés par nos troupes armées et leur arrestation n’est plus qu’une question de minute, nous a précisé une source sécuritaire.
Cette même source précise que le président de la République aurait donné instruction juste après l’enlèvement des espagnols, aux officiers de dénicher au plus vite les ravisseurs où qu’ils se trouvent tout en veillant à la sécurité des espagnols.
Par ailleurs, cette même source nous a indiqué que les fausses rumeurs qui se propagent à Nouakchott et faisant état tantôt de bombe tantôt d’échange de tirs, ne sont que des diversions orchestrées par certains individus qui veulent ternir l’image su pays.
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Info source :
Le Véridique (Mauritanie)

Mairie de Nouadhibou: Communiqué.
Le 29 novembre, trois humanitaires espagnols ont été kidnappés sur la route qui relie Nouakchott à Nouadhibou. Ils convoyaient avec douze véhicules.
Ils appartiennent à l’ONG espagnole Barcelona Acció Solidaria. Ils venaient de remettre un important lot de médicament et un camion équipé d’une grille à notre commune. Cette ONG est l’une de nos meilleurs partenaires.
C’est pourquoi, je tiens personnellement et au nom du conseil Municipal de Nouadhibou et de sa population à condamner la barbarie de cet acte ignoble.
Je me joints aux familles des disparus dans ces moments douloureux pour me solidariser avec eux.
Mohamed Fadel Aboubekkrine
Maire de Nouadhibou
www.cridem.org
Info source :
mohdlemin
Rapt des espagnols: L’Armée est «aux aguets», l’Espagne indexe AQMI
Après l’Algérie en 2003, la Tunisie et le Niger en 2008, puis le Mali ces deux dernières années, c’est maintenant le tour de la Mauritanie d’être le théâtre d’enlèvement de ressortissants occidentaux, organisé par Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI, ex-GSPC).
Trois espagnols y ont été kidnappés en début de soirée du 29 novembre, trés loin du champ d’action traditionnel d’AQMI, pratiquement sur la côte atlantique et au milieu d’un axe routier reliant les capitales, politique (Nouakchott) et économique (Nouadhibou) de la Mauritanie.
AQMI est la seule organisation ayant des antécédents en la matière et l’unique structure qui compte dans ses rangs des combattants ayant mené des actions violentes contre la Mauritanie ainsi que des spécialistes des sentiers desertiques pouvant y mener à partir de ses camps et vice-versa.
(Lire notre article: (http://www.journaltahalil.com/detail.php?id=2079&categ=19 ) La signature de l’enlèvement du 29 novembre porte la marque d’AQMI, avec la nature des cibles, le profil des ravisseurs et le désinterêt pour la voiture et les effets des disparus. La revendication interviendra comme d’habitude entre 2 jours sinon deux mois pour ce genre d’opérations qui peuvent être menées par des sous-traitants, des professionnels ou des amateurs.
Contrairement aux sous-traitants qui agissent pour l’argent, tels des livreurs de pizzas, les professionnels sont les éléments doctrinaires affiliés aux "Katibas" (brigades) d’AQMI. Quatre "Katibas" écument au Sahara-Sahel : "El Moulethemine", "Taregh ibn Ziyad", "El Vourghane" et "Al Ansar".
Les amateurs, eux, sont des «auto-radicalisés» ou des «loups solitaires». Ils sont en quelque sorte des sympathisants plutot illuminés, non structurés ,qui agissent par mimêtisme et veulent (se) prouver quelque chose. Ils peuvent se limiter à exécuter leurs victimes, filmer de telles horreurs et revenir à leur mode de vie antérieur, sans tenter de regagner les camps d’AQMI.
Le rapt du 29 novembre constitue le premier enlèvement réussi d’occidentaux en Mauritanie. Des tentatives similaires ont -par le passé- visé un diplomate allemand (avril 2008) et des ressortissants français (juin 2009), mais avaient échoué. Bien avant le gouvernement mauritanien, le ministre espagnol de l’Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, n’est pas allé par quatre chemins.
Il a indiqué -lundi 30 novembre- craindre qu’AQMI ne soit derrière l’enlèvement en Mauritanie des humanitaires espagnols. "… Tout semble indiquer qu’il s’agit d’un enlèvement. Si c’est le cas, comme je le crains, tout indique qu’il s’agirait d’un enlèvement d’AQMI", a-t-il déclaré.
M. Rubalcaba sait de quoi il parle ! Il était, fin juillet 2009 au Mali, où il avait annoncé que l’Espagne allait dépêcher dans ce pays -dont le Nord constitue la base arrière d’AQMI- des membres du Centre espagnol de coordination antiterroriste, une structure créée au lendemain des sanglants attentats du 11 mars 2004 à Madrid.
L’Espagne et le Mali ont signé en 2008 un accord de coopération en matière de lutte contre le terrorisme, qui prévoit en outre la formation de la police malienne, la livraison de matériel et l’échange d’information. Est-ce pour cela, que des espagnols ont été visés en Mauritanie ?
De son coté, l’armée mauritanienne a affirmé le 30 novembre avoir "bouclé tous les passages connus dans le désert" sur son territoire. "L’étau se resserre, les ravisseurs ne pourront pas s’échapper. Nous sommes aux aguets, nous sommes prêts", a assuré une «source militaire» citée par une agence de presse occidentale.
Cette source n’a pas indiqué la nature des mesures qui pourraient être entreprises contre des ravisseurs dont la principale arme est désormais le «bouclier humain» que sont les otages pour la délivrance desquels, AQMI exigera -au cas où l’opération est menée par des professionnels- une forte rançon ainsi que la libération de détenus salafistes en Espagne et en Mauritanie.
Cet enlévement aura prouvé que la lutte contre le terrorisme est un combat difficile qui ne peut être mené par un seul pays. Il est intervenu quatre jours après celui d’un ressortissant français, Pierre Camatte 61 ans, kidnappé le 25 novembre à Ménaka dans le nord-est du Mali. Des medias occidentaux ont rapporté que cet otage français serait détenu par «l’aile dure» d’AQMI, laquelle, serait dirigé par l’Algérien Abdel Hamid Abou Zeid.
Mais des sources mieux informées estiment que cette «aile dure» est plutôt dirigée depuis juin 2009, par un autre algérien dénommé: Yahya Abou El Hamam, «Emir» groupe salafiste armé, baptisé : «El Vourghane».
C’est ce groupe armé justement qui est au centre de toutes les actions attribuées à AQMI ces derniers mois, notamment la liquidation le 10 juin 2009 d’un colonel malien à Tombouctou, les accrochages de Tessalit (17 juin) et d’Arouane (4 juillet) au Mali, le meurtre d’un ressortissant américain à Nouakchott (23 juin) et l’envoi de plusieurs éclaireurs et de deux kamikaze en Mauritanie (juillet-aout). C’est également «El Vourghane» qui a tenté au milieu de novembre 2009 de kidnapper -sans y parvenir- un ressortissant américain dans un hôtel de Tahoua, au Niger.
Et c’est vraisemblablement «El Vourghane» qui est encore derrière l’enlèvement des espagnols chez nous en plus du ressortissant francais au Mali.
Une phase pénible s’annonce donc avec un vocabulaire usuel, marqué par des mots comme: "revendication", "négociation", "rançon", "libération". Mais surtout sans éxécution, on l’éspere.
IOM
www.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Trois espagnols y ont été kidnappés en début de soirée du 29 novembre, trés loin du champ d’action traditionnel d’AQMI, pratiquement sur la côte atlantique et au milieu d’un axe routier reliant les capitales, politique (Nouakchott) et économique (Nouadhibou) de la Mauritanie.
AQMI est la seule organisation ayant des antécédents en la matière et l’unique structure qui compte dans ses rangs des combattants ayant mené des actions violentes contre la Mauritanie ainsi que des spécialistes des sentiers desertiques pouvant y mener à partir de ses camps et vice-versa.
(Lire notre article: (http://www.journaltahalil.com/detail.php?id=2079&categ=19 ) La signature de l’enlèvement du 29 novembre porte la marque d’AQMI, avec la nature des cibles, le profil des ravisseurs et le désinterêt pour la voiture et les effets des disparus. La revendication interviendra comme d’habitude entre 2 jours sinon deux mois pour ce genre d’opérations qui peuvent être menées par des sous-traitants, des professionnels ou des amateurs.
Contrairement aux sous-traitants qui agissent pour l’argent, tels des livreurs de pizzas, les professionnels sont les éléments doctrinaires affiliés aux "Katibas" (brigades) d’AQMI. Quatre "Katibas" écument au Sahara-Sahel : "El Moulethemine", "Taregh ibn Ziyad", "El Vourghane" et "Al Ansar".
Les amateurs, eux, sont des «auto-radicalisés» ou des «loups solitaires». Ils sont en quelque sorte des sympathisants plutot illuminés, non structurés ,qui agissent par mimêtisme et veulent (se) prouver quelque chose. Ils peuvent se limiter à exécuter leurs victimes, filmer de telles horreurs et revenir à leur mode de vie antérieur, sans tenter de regagner les camps d’AQMI.
Le rapt du 29 novembre constitue le premier enlèvement réussi d’occidentaux en Mauritanie. Des tentatives similaires ont -par le passé- visé un diplomate allemand (avril 2008) et des ressortissants français (juin 2009), mais avaient échoué. Bien avant le gouvernement mauritanien, le ministre espagnol de l’Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, n’est pas allé par quatre chemins.
Il a indiqué -lundi 30 novembre- craindre qu’AQMI ne soit derrière l’enlèvement en Mauritanie des humanitaires espagnols. "… Tout semble indiquer qu’il s’agit d’un enlèvement. Si c’est le cas, comme je le crains, tout indique qu’il s’agirait d’un enlèvement d’AQMI", a-t-il déclaré.
M. Rubalcaba sait de quoi il parle ! Il était, fin juillet 2009 au Mali, où il avait annoncé que l’Espagne allait dépêcher dans ce pays -dont le Nord constitue la base arrière d’AQMI- des membres du Centre espagnol de coordination antiterroriste, une structure créée au lendemain des sanglants attentats du 11 mars 2004 à Madrid.
L’Espagne et le Mali ont signé en 2008 un accord de coopération en matière de lutte contre le terrorisme, qui prévoit en outre la formation de la police malienne, la livraison de matériel et l’échange d’information. Est-ce pour cela, que des espagnols ont été visés en Mauritanie ?
De son coté, l’armée mauritanienne a affirmé le 30 novembre avoir "bouclé tous les passages connus dans le désert" sur son territoire. "L’étau se resserre, les ravisseurs ne pourront pas s’échapper. Nous sommes aux aguets, nous sommes prêts", a assuré une «source militaire» citée par une agence de presse occidentale.
Cette source n’a pas indiqué la nature des mesures qui pourraient être entreprises contre des ravisseurs dont la principale arme est désormais le «bouclier humain» que sont les otages pour la délivrance desquels, AQMI exigera -au cas où l’opération est menée par des professionnels- une forte rançon ainsi que la libération de détenus salafistes en Espagne et en Mauritanie.
Cet enlévement aura prouvé que la lutte contre le terrorisme est un combat difficile qui ne peut être mené par un seul pays. Il est intervenu quatre jours après celui d’un ressortissant français, Pierre Camatte 61 ans, kidnappé le 25 novembre à Ménaka dans le nord-est du Mali. Des medias occidentaux ont rapporté que cet otage français serait détenu par «l’aile dure» d’AQMI, laquelle, serait dirigé par l’Algérien Abdel Hamid Abou Zeid.
Mais des sources mieux informées estiment que cette «aile dure» est plutôt dirigée depuis juin 2009, par un autre algérien dénommé: Yahya Abou El Hamam, «Emir» groupe salafiste armé, baptisé : «El Vourghane».
C’est ce groupe armé justement qui est au centre de toutes les actions attribuées à AQMI ces derniers mois, notamment la liquidation le 10 juin 2009 d’un colonel malien à Tombouctou, les accrochages de Tessalit (17 juin) et d’Arouane (4 juillet) au Mali, le meurtre d’un ressortissant américain à Nouakchott (23 juin) et l’envoi de plusieurs éclaireurs et de deux kamikaze en Mauritanie (juillet-aout). C’est également «El Vourghane» qui a tenté au milieu de novembre 2009 de kidnapper -sans y parvenir- un ressortissant américain dans un hôtel de Tahoua, au Niger.
Et c’est vraisemblablement «El Vourghane» qui est encore derrière l’enlèvement des espagnols chez nous en plus du ressortissant francais au Mali.
Une phase pénible s’annonce donc avec un vocabulaire usuel, marqué par des mots comme: "revendication", "négociation", "rançon", "libération". Mais surtout sans éxécution, on l’éspere.
IOM
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Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Intenses recherches en Mauritanie pour retrouver les 3 Espagnols enlevés

Fortement mobilisées, les forces de sécurité mauritaniennes dans toutes leurs composantes ont engagé lundi, d'intenses recherches pour retrouver des présumés terroristes auteurs dimanche soir d'un enlèvement de trois humanitaires espagnols sur la route Nouadhibou-Nouakchott (465 kilomètres), a appris la PANA de sources sécuritaires.
Toutes les voies passage connues dans le désert ont été bouclées par les unités de l'armée. Le rapt des trois humanitaires espagnols travaillant pour une ONG de Barcelone intervient trois jours après l'enlèvement d'un ressortissant français dans le Nord du Mali.
Au cours des dernières heures, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, et son homologue du Mali ont eu un entretien téléphonique dont la teneur n'a pas été rendue publique dans les détails. Cependant, les deux chefs d'état ont abordé les moyens de renforcer la coopération sécuritaire, selon les observateurs.
Après l'enlèvement des Humanitaires espagnols, Madrid a accusé le Mouvement Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).
Au cours des dernières années, la Mauritanie a été le théâtre de plusieurs attentats terroristes.
Ce pays, vaste territoire aux frontières difficilement contrôlables, est peuplé de 3 millions d'habitants.
Nouakchott - 30/11/2009
www.cridem.org
Info source :
PanaPress
lundi 30 novembre 2009
Mauritanie: l'enlèvement de trois humanitaires espagnols attribué à Aqmi

L'enlèvement de trois Espagnols par des hommes armés, dimanche en Mauritanie, est une première dans ce pays africain auparavant paisible, qui a subi ces deux dernières années une série d'actions meurtrières revendiquées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
La plupart des observateurs ont attribué ce rapt aux islamistes armés, en faisant un lien avec l'enlèvement, trois jours plus tôt, d'un Français dans le nord-est du Mali voisin. Des sources sécuritaires maliennes avaient assuré à l'AFP que l'otage français était aux mains de "l'aile dure" d'Aqmi.
Les trois ressortissants espagnols - deux hommes et une femme, membres de l'organisation humanitaire Barcelona Accio solidaria - ont été enlevés dimanche vers 18H00 GMT sur la route côtière très fréquentée Nouadhibou-Nouakchott, à 170 kilomètres au nord de la capitale, selon une source sécuritaire mauritanienne.
Impliqués chaque année dans le projet de la "Caravana solidaria" (caravane solidaire), ces Catalans faisait partie d'un convoi acheminant en Afrique de l'Ouest des camions chargés de matériel humanitaire.
Leur voiture, en queue de convoi, "a été attaquée par des hommes armés qui ont tiré en l'air pour les faire s'arrêter", a expliqué à l'AFP l'un des humanitaires espagnols du convoi, Josep Carbonell, joint à Nouakchott. "Quand nous avons rebroussé chemin, leur véhicule était vide."
Les trois volontaires avaient disparu: Roque Pascual, 50 ans, dirigeant d'entreprise du secteur de la construction, Albert Vilalta, 35 ans, directeur d'une société de tunnels, Alicia Gámez, 35 ans, fonctionnaire de l'administration de la justice, selon l'association.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a clairement évoqué "un acte terroriste".
Son confrère de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba, avait auparavant déclaré: "Tout semble indiquer qu'il s'agit d'un enlèvement. Si c'est le cas, comme je le crains, tout indique qu'il s'agirait d'un enlèvement d'Aqmi".
Pour le directeur du journal mauritanien indépendant Tahalil Hebdo, Isselmou Ould Salihi, les terroristes visent "l'Europe et particulièrement la France et l'Espagne, engagées dans la lutte contre Aqmi dans la région" et "veulent se donner la possibilité de négocier la libération de leurs combattants détenus à Nouakchott et d'obtenir des rançons".
C'est la première fois que des étrangers sont enlevés en Mauritanie. Toutefois, l'hypothèse de tentatives d'enlèvement ayant mal tourné avait été évoquée pour l'assassinat de quatre Français en 2007 à Aleg (sud) et d'un Américain en juin à Nouakchott.
Lundi, une source militaire mauritanienne a assuré que l'armée avait "bouclé tous les passages connus dans le désert" et que "l'étau" se resserrait pour retrouver les ravisseurs. Et M. Moratinos a indiqué que l'Espagne contribuerait aux recherches avec "des avions et hélicoptères" participant habituellement au dispositif européen Frontex de prévention de l'immigration clandestine.
Le président malien Amadou Toumani Touré s'est entretenu lundi par téléphone avec son homologue mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, élu en juillet après avoir mené un putsch en 2008. Tous deux se sont maintes fois engagés à mener une "lutte sans merci" contre le terrorisme.
Mais, peu après l'investiture de M. Aziz, un kamikaze mauritanien s'est fait exploser en août près de l'ambassade de France à Nouakchott.
Quant au nord du Mali, il a servi de refuge, depuis 2008, aux groupes enlevant des Occidentaux en Tunisie ou encore au Niger. Des Canadiens et Européens ont été relâchés, mais un Britannique y a été exécuté en juin.
AFP
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Info source :
TV5 Monde
La France contribue par 5 milliards de FCFA à un Centre de formation professionnelle en Mauritanie

L’Agence française de développement (AFD) a contribué, à hauteur de 2,69 milliards d’ouguiyas (5 milliards de FCFA environ) pour la construction d’un Centre de formation professionnelle à Zouerate, dans le nord mauritanien, a appris APA de source sûre lundi à Nouakchott.
Le financement apporté par l’AFD représente 65,4 % du coût global de la réalisation de ce centre, le reste étant pris en charge par la Société nationale industrielle et minière (SNIM) qui exploite les minerais de fer de Zouerate.
La pose de la première pierre a été effectuée lundi pour cette importante infrastructure qui comprend 24 salles d’études, 17 salles de réunions et de conférences, 11 ateliers, un laboratoire de langues et des résidences d’une capacité de 170 lits.
Selon le ministre mauritanien de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Ould Khouna, le Centre contribuera à l’accroissement et la diversification des capacités de formation nationales et la satisfaction d’une partie importante de la demande des entreprises en matière de qualifications grâce à la sortie annuelle de 155 techniciens et ouvriers qualifiés.
Les travaux dureront 14 mois et la mise sur pied « de programmes adéquats » a été confiée à une société française spécialisée dans la formation professionnelle.
Quant à la durée de formation, elle a été fixée à 54.000 heures par an dans les spécialités de la mécanique, de l’électricité industrielle et de la soudure.
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Info source :
Agence de Presse Africaine
Hôpital de Tidjikja Un Analyseur d’hématologie inadapté

L’hôpital de Tidjikja s’est doté récemment d’un Analyseur d’hématologie qui avait été installé dans la salle de laboratoire. Il s’agit d’un appareil de haute technologie capable de procéder à des analyses sanguines et en déterminer les pathologies. Cet appareil de haute technologie est un joyau qui fait des miracles mais à condition qu’il fonctionne comme il se doit.
Malheureusement l’appareil installé à l’hôpital de Tidjikja, n’a fonctionné que 24 heures avant de monter des signes défectueux. Le technicien Nigérien qui avait en charge de l’installer s’est confronté à un problème technique qui a poussé le médecin chef de l’hôpital de Tidjikja de sursoir à la décharge qu’il devait faire au délégué de Francar l’entreprise en charge de livrer l’appareil. Résultat, l’analyseur a été ramené à Nouakchott depuis bientôt vingt jours sans qu’il ne soit remplacé par un autre.
Rappelons que l’analyseur d’hématologie de l’hôpital de Tidjikja fait partie d’un lot d’appareils médicaux commandés par le ministère de la santé sur instruction du Président de la République pour équiper certains hôpitaux dont ceux de Kaédi, Néma, Sélibaby, Zouerate…
Cet appareil qui coûte excessivement cher est ramené à Nouakchott et selon les dernières nouvelles, il serait entre les mains des responsables du Francar qui, rappelons-le, tardent, encore, à le réparer ou bien à le faire remplacer.
Il convient de rappeler que l’appareil en question est de marque chinoise, un détail qui avait attiré notre attention et nous avait poussé à interroger le délégué de Francar sur sa qualité. Comme argument, ce dernier nous avait parlé du souci de délocalisation des Allemands (les véritables constructeurs selon lui) qui pour des raisons commerciales ont transféré en chine tout ce qui est montage et emballage. Un argument qu’on avait pris comme tel en attendant d’en voir plus clair. Aujourd’hui avec cette panne prématurée une question fondamentale se pose. C’est celle de savoir si l’appareil livré à l’hôpital de Tidjikja n’était pas un appareil contrefait ?
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr
L'armée a "bouclé" les passages connus dans le désert.
L'armée mauritanienne a "bouclé tous les passages connus dans le désert" sur son territoire, après l'enlèvement dimanche sur la route Nouadhibou-Nouakchott de trois humanitaires espagnols, emmenés par des hommes armés, a affirmé lundi à l'AFP une source militaire.
"L'étau se resserre, ils (les ravisseurs) ne pourront pas s'échapper", a affirmé cette source. "L'armée s'est mobilisée sur une vaste étendue du désert et a bouclé tous les passages connus. (...) Nous sommes aux aguets, nous sommes prêts", a encore assuré cette source.
Ce rapt intervient trois jours après celui d'un ressortissant français, enlevé dans le nord-est du Mali voisin, et qui serait retenu par des islamistes armés de "l'aile dure" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) selon des sources sécuritaires au Mali.
Les coopérants espagnols enlevés, deux hommes et une femme de l'association Barcelona Accio Solidaria, faisaient route avec la "Caravana Solidaria" (caravane solidaire) qui achemine chaque année vers l'Afrique de l'Ouest le matériel d'ONG catalanes.
La Mauritanie, vaste pays de 3 millions d'habitants réputés hospitaliers, a été très affectée, depuis 2007, par une série d'actions revendiquées par la branche maghrébine d'Al-Qaïda, dont l'assassinat de quatre Français à Aleg en décembre 2007 et d'un ressortissant américain à Nouakchott en juin 2009.
Plusieurs Occidentaux ont été kidnappés ces derniers mois dans le Sahel avant d'être acheminés dans le nord du Mali et généralement libérés contre rançon. Mais, en juin, Aqmi avait annoncé, pour la première fois, avoir assassiné un otage, un touriste britannique.
AFP
"L'étau se resserre, ils (les ravisseurs) ne pourront pas s'échapper", a affirmé cette source. "L'armée s'est mobilisée sur une vaste étendue du désert et a bouclé tous les passages connus. (...) Nous sommes aux aguets, nous sommes prêts", a encore assuré cette source.
Ce rapt intervient trois jours après celui d'un ressortissant français, enlevé dans le nord-est du Mali voisin, et qui serait retenu par des islamistes armés de "l'aile dure" d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) selon des sources sécuritaires au Mali.
Les coopérants espagnols enlevés, deux hommes et une femme de l'association Barcelona Accio Solidaria, faisaient route avec la "Caravana Solidaria" (caravane solidaire) qui achemine chaque année vers l'Afrique de l'Ouest le matériel d'ONG catalanes.
La Mauritanie, vaste pays de 3 millions d'habitants réputés hospitaliers, a été très affectée, depuis 2007, par une série d'actions revendiquées par la branche maghrébine d'Al-Qaïda, dont l'assassinat de quatre Français à Aleg en décembre 2007 et d'un ressortissant américain à Nouakchott en juin 2009.
Plusieurs Occidentaux ont été kidnappés ces derniers mois dans le Sahel avant d'être acheminés dans le nord du Mali et généralement libérés contre rançon. Mais, en juin, Aqmi avait annoncé, pour la première fois, avoir assassiné un otage, un touriste britannique.
AFP
Les occidentaux kidnappés sont des Espagnols
La nationalité des occidentaux enlevés dimanche 29 novembre est maintenant connue. Les trois disparus se nomment Albert Vilalta, Alicia Gamez et Roque Pascual. Il s’agit de trois Espagnols appartenant à une association de Barcelone qui organise le transport d’aide humanitaire vers l’Afrique de l’Ouest.
"Ce sont des coopérants de l’association Barcelona Accio Solidaria, qui font partie de la Caravana solidaria" (caravane solidaire), a expliqué à l’Afp l’humanitaire espagnole Montse Bosch, ayant pu parler par téléphone depuis Dakar avec des membres du convoi en Mauritanie.
"Les trois personnes enlevées se trouvaient dans la dernière petite voiture, en queue de l’important convoi composé d’une dizaine de gros camions et de quelques voitures", sur la route Nouadhibou-Nouakchott, a indiqué Mlle Bosch. "Un groupe d’hommes armés les a arrêtés et les a emmenés, en laissant leur véhicule sur place, sans toucher au matériel, aux bagages et à l’argent que la voiture contenait", a-t-elle précisé.
Le but de la "Caravana Solidaria" est notamment de transporter vers l’Afrique de l’Ouest le matériel d’ONG catalanes ayant des projets au Maroc, en Mauritanie, au Sénégal, en Gambie ou encore en Guinée-Bissau.
www.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie
"Ce sont des coopérants de l’association Barcelona Accio Solidaria, qui font partie de la Caravana solidaria" (caravane solidaire), a expliqué à l’Afp l’humanitaire espagnole Montse Bosch, ayant pu parler par téléphone depuis Dakar avec des membres du convoi en Mauritanie.
"Les trois personnes enlevées se trouvaient dans la dernière petite voiture, en queue de l’important convoi composé d’une dizaine de gros camions et de quelques voitures", sur la route Nouadhibou-Nouakchott, a indiqué Mlle Bosch. "Un groupe d’hommes armés les a arrêtés et les a emmenés, en laissant leur véhicule sur place, sans toucher au matériel, aux bagages et à l’argent que la voiture contenait", a-t-elle précisé.
Le but de la "Caravana Solidaria" est notamment de transporter vers l’Afrique de l’Ouest le matériel d’ONG catalanes ayant des projets au Maroc, en Mauritanie, au Sénégal, en Gambie ou encore en Guinée-Bissau.
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Tahalil Hebdo (Mauritanie
dimanche 29 novembre 2009
URGENT: Des occidentaux kidnappés sur la route Nouakchott-Nouadhibou
Des occidentaux dont le nombre et la nationalité n’ont pas encore été précisés de source officielle, ont été kidnappés la soirée du 29 novembre par un groupe armé sur la route de Nouakchott-Nouadhibou.
Aucune information n’est disponible sur l’identité des ravisseurs qui ont commis leur forfait au PK 170 de Nouadhibou, selon les témoignages des automobilistes qui empruntaient cette route au moment des faits. La voiture des occidentaux a été laissée sur place, aprés qu’ils furent contraints de monter dans celle des ravisseurs.
Les forces armées et de sécurité mauritaniennes ont été aussitôt mises en état d’alerte et plusieurs unités ont été déployées dans la zone.
www.cridem.org
Info source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Aucune information n’est disponible sur l’identité des ravisseurs qui ont commis leur forfait au PK 170 de Nouadhibou, selon les témoignages des automobilistes qui empruntaient cette route au moment des faits. La voiture des occidentaux a été laissée sur place, aprés qu’ils furent contraints de monter dans celle des ravisseurs.
Les forces armées et de sécurité mauritaniennes ont été aussitôt mises en état d’alerte et plusieurs unités ont été déployées dans la zone.
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Tahalil Hebdo (Mauritanie)
Cérémonie de réception de dons à Nouadhibou [Reportage Photos]
La direction technique de la commune de Nouadhibou a abrité ce dimanche une importante cérémonie de remise de dons composés de :
Un container contenant du matériel scolaire et équipement médical au profit des communes du couloir en l'occurrence Nouadhibou, Inal et Zouerate et une ambulance équipée destinée à la commune d'Inal. La commune de Nouadhibou, elle, a reçu de la Caravane Solidaire de Barcelone Action Solidaria et de ASOMOBE, composé de :
1 Camion grue,
1 lot de matériel médical et de médicaments,
1 lot de matériel pour les handicapés mentaux,
12 bacs pour ordures.
La cérémonie était présidée par le hakem de Nouadhibou, M.Ball Mamadou, en présence du consul d'Espagne à Nouadhibou, des responsables de la coopération espagnole, des élus et notables de la wilaya.
Le premier adjoint au maire de Nouadhibou, M.El Hamdou Ould Mohamed Yahya a, au cours de son allocution, remercié le gouvernement espagnol, la présidente de l'association Canarias pour le développement de Dakhlet Nouadhibou, le président de Barcelona Action Solidaria et le coordinateur de la caravane solidaire.
Il a émis le souhait de voir ce matériel profiter aux populations.
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Arrestation, à Nouakchott du meurtrier du Trarza, Ahmed Ould Vall

Selon des sources dignes de foi, les autorités sécuritaires ont fini par arrêter, samedi soir à Nouakchott, en plein quartier Mellah, le meurtrier Ahmed Ould Vall, qui avait tué, vendredi matin dernier (jour de fête du Id Al-Adha), deux personnes et blessé deux autres dans les localités de Bounama et de Andabestatt, relevant de la Moughataa de Méderdra dans la wilaya du Trarza.
Selon ces mêmes sources, la brigade mixte de gendarmerie avait pu suivre les traces du meurtrier et l’arrêter grâce à son propre téléphone mobile lorsqu’il passa une communication qui fut détectée à Mellah et après que la maison à l’intérieur de laquelle il se trouvait ait été encerclée.
Le pont du collège ou pont de mort à Sélibaby.
Si autre fois les populations du Guidimakha et celles qui pratiquent la route Kaédi Sélibaby étaient inquiétées et endeuillées par des innombrables accidents qui s’y produisent, le pont qui relie la ville de Sélibaby et le quartier collège est aujourd’hui un vrai casse tète pour les innocentes populations.
En effet, construit dans les années 50 en même temps que le dispensaire de la ville de Sélibaby, le pont de la sortie du centre ville pour Gouraye et le reste de la partie sud de la région avait causé la mort d’un Boulaye Koné et son oncle Tombé Traoré, neveu et frère de Hadji Traoré, une figure politique mauritanienne dans les années 64.
Depuis un certain temps, ce dernier ne cesse de susciter des interrogations chez les populations de cette wilaya laissée à elle-même où le laxisme, la corruption et le laisser aller sont fort enracinés pour ne pas dire autorisés.
De 1989 jusqu’à une date récente, toutes les réparations étaient faites volontairement par un nommé Diamo Diallo qui ne pouvait pas voir des populations risquer leur vie aux vus et aux sus des administrateurs de l’époque qui étaient prêts à tout sauf à ce qui peut être utile aux populations, qui se trouvent aujourd’hui confrontées au casse tète de ce pont dont les piquets sont totalement détachés du dalle.
Pire il ya moins de deux semaines un motoriste à échappé belle au cours d’un accident sur ce dernier en évitant une voiture qui venait en pleine vitesse.
Si les populations de Bambaradougou et celle de Sélibaby ont été endeuillées en 64, lors de la noyade des deux jeunes au niveau de ce pont qualifié de pont de la mort, les souffrances de ces dernières risquent de perdurer encore longtemps car qui peut concevoir qu’ en pleine ville où toutes les autorités administratives et les responsables de la sécurité sont présents des voitures, toutes catégories confondues continuent de passer par ce pont totalement délabré ?
Les populations du Guidimakha qui attendent encore que le changement devienne réalité et celles de la ville de sélibaby craignent fort pour la vie des passagers et celle de les enfants qui empruntent quotidiennement ce pont soit pour aller au lycée ou pour voyager dans le reste de la wilaya .
En attendant que le danger soit évité plusieurs questions restent posées comme celle de savoir si le rôle du maire se limite à nommer des chefs de quartiers sans le consentement des populations qu’ils sont sensés représenter ou de faire des recrutements sur des bases ethniques et d’appartenance politique sans autant évoquer les dangers que risque sa commune ?
Ou bien les mesures prises au sujet des voitures de service ne concernent elles pas les régions comme le Guidimakha où même ces dernières pratiquent ce pont ? Et en fin tant que le laxisme et la corruption sont tolérés, les attentes des populations ne feront que croitre dans cette nouvelle Mauritanie où tout est centralisé à Nouakchott alors que dans les régions c’est un autre monde.
Signé Amadou Bocar BA/Ndipoori
www.cridem.org
Info source :
AmadouBocarBa
En effet, construit dans les années 50 en même temps que le dispensaire de la ville de Sélibaby, le pont de la sortie du centre ville pour Gouraye et le reste de la partie sud de la région avait causé la mort d’un Boulaye Koné et son oncle Tombé Traoré, neveu et frère de Hadji Traoré, une figure politique mauritanienne dans les années 64.
Depuis un certain temps, ce dernier ne cesse de susciter des interrogations chez les populations de cette wilaya laissée à elle-même où le laxisme, la corruption et le laisser aller sont fort enracinés pour ne pas dire autorisés.
De 1989 jusqu’à une date récente, toutes les réparations étaient faites volontairement par un nommé Diamo Diallo qui ne pouvait pas voir des populations risquer leur vie aux vus et aux sus des administrateurs de l’époque qui étaient prêts à tout sauf à ce qui peut être utile aux populations, qui se trouvent aujourd’hui confrontées au casse tète de ce pont dont les piquets sont totalement détachés du dalle.
Pire il ya moins de deux semaines un motoriste à échappé belle au cours d’un accident sur ce dernier en évitant une voiture qui venait en pleine vitesse.
Si les populations de Bambaradougou et celle de Sélibaby ont été endeuillées en 64, lors de la noyade des deux jeunes au niveau de ce pont qualifié de pont de la mort, les souffrances de ces dernières risquent de perdurer encore longtemps car qui peut concevoir qu’ en pleine ville où toutes les autorités administratives et les responsables de la sécurité sont présents des voitures, toutes catégories confondues continuent de passer par ce pont totalement délabré ?
Les populations du Guidimakha qui attendent encore que le changement devienne réalité et celles de la ville de sélibaby craignent fort pour la vie des passagers et celle de les enfants qui empruntent quotidiennement ce pont soit pour aller au lycée ou pour voyager dans le reste de la wilaya .
En attendant que le danger soit évité plusieurs questions restent posées comme celle de savoir si le rôle du maire se limite à nommer des chefs de quartiers sans le consentement des populations qu’ils sont sensés représenter ou de faire des recrutements sur des bases ethniques et d’appartenance politique sans autant évoquer les dangers que risque sa commune ?
Ou bien les mesures prises au sujet des voitures de service ne concernent elles pas les régions comme le Guidimakha où même ces dernières pratiquent ce pont ? Et en fin tant que le laxisme et la corruption sont tolérés, les attentes des populations ne feront que croitre dans cette nouvelle Mauritanie où tout est centralisé à Nouakchott alors que dans les régions c’est un autre monde.
Signé Amadou Bocar BA/Ndipoori
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