mardi 16 décembre 2014

Bababé/ Mbagne : L’USAID finance L’ONG Action Dev pour la continuité des ses activités dans le cadre de la gestion des conflits [PhotoReportage]

Bababé/ Mbagne : L’USAID finance L’ONG Action Dev pour la continuité des ses activités dans le cadre de la gestion des conflits [PhotoReportage]

Cet atelier de deux jours rentre dans le cadre du nouveau projet de l’ONG Action Dev qui s’intitule « prévention des conflits et promotion de la cohésion sociale et l’unité nationale dans la région du Brakna » financé par l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique dans le cadre de son programme de Bonne gouvernance et démocratie. Ce projet intervient dans les Moughataa de Bababé et M’Bagne.

En effet, c’est le hakem de la Moughataa de Bababé, qui a présidé le lancement de l’atelier ce 09 Décembre à l’auberge de Bababé; en présence du représentant de l’ambassade des Etats unis Diallo Daouda de l’adjointe au Maire de La commune de Bababé :Ba Khadijetou Kassoum ;du commissaire et du commandant de Brigade de la Moughataa de Bababé, on pouvait noter aussi le représentant de Tadaamun.

Devant, une centaine de relais communautaires, le président de l’ONG Action Dev Sow Abdarahmane, a fait une brève présentation dans laquelle, il a d’abord souhaité la bienvenue , aux personnes ressources aux Consultants et à tous les participants à cet atelier dont l’objectif général est de renforcer la capacité des relais communautaires.

Ensuite il dira en substance espérer, que ces relais vont trouver ces 2 jours de travaux, stimulants et enrichissants et qu’au sortir de cet atelier ils seront en mesure de développer des stratégies qui vont leur permettre de dépasser leurs capacités d’actions présentes. Il finira enfin par remercier les autorités et les acteurs communautaires pour avoir honorer de leur présence à l’atelier.

Ensuite, ce sera le tour du Hakem de la Moughataa de Bababé de remercier l’Ong Action Dev pour son projet de 2012 qui avait eu un impact très positif sur les acteurs sociaux et ce nouveau projet de décembre 2014« prévention les risques de tension, à travers la promotion de la cohésion sociale, l’unité nationale et de la citoyenneté » sera un prolongement de l’ancien projet et va renforcer les capacités des acteurs dans le domaine de la prévention et de la gestion des conflits. Et le hakem de souligner enfin que ce projet est venu renforcer l’unité du peuple Mauritanien, avant de déclarer ouvert l’atelier...

Ba Khadijetou Khassoum, au nom du Maire de la commune de Bababé a remercié les membres de l’ONG Action Dev leur Bailleur « l’USAID » Ambassade des Etats Unis, pour leur soutien désintéressé a la société civile et aux collectivités locales. Le représentant de l’ambassade des Etats Unis Diallo Daouda a remercie les Bénéficiaire L’ONG Action Dev. Il a loué les actions de l’ONG dans le cadre de l’Unité nationale, et la prévention des conflits avant d’ajouter que les acteurs sociaux doivent s’atteler à un développement porteur et vivre en symbiose. Il a fini par souligner que ce thème tire son importance dans le programme gouvernemental intitulé l’unité nationale et aura sans doute un impact très positifs sur les populations cibles.

Rappelons au passage que ce projet s’appuie sur une expérience pilote menée par l’ONG Action Dev de puis 2012 dans le cadre de ses activités de prévention des conflits et la promotion de la cohésion sociale réalisées dans la région du Brakna.

Ce projet financé par l’ambassade des Etats Unis d’Amérique en Mauritanie dans le cadre de son programme de bonne gouvernance et de la démocratie ,est prévu pour une période de 8 mois à compter du 1er Novembre 2014. Sa mise en œuvre va s’appuyer sur différents acteurs :

Les autorités locales et administratives de la région ;

Le réseau des médiateurs sur la gestion des conflits mis en place par l’ONG Action pendant la mise en œuvre des projets précédents ;

Les comités de paix et de médiation mis en place dans les différents sites d’intervention ;

Les organisations de la société civile intervenant dans ce domaine dans la région ;

Les partenaires au développement présents dans la région ;

L’agence TADAMOUN;

Cette mise en œuvre des activités du projet va intégrer trois axes à savoir ,formation des formateurs de l’ONG Action Dev sur la gestion des conflits .ensuite l’organisation d’un atelier de formation sur la prévention des conflits et la promotion de l’unité nationale et de la cohésion sociale au profit de 20 médiateurs et 10 acteurs de la société civil et distribution des Guides sur la cohésion sociale. Enfin l’organisation de débats intercommunautaires dans les villages qui seront menés par les médiateurs sous la supervision de l’équipe de l’ONG Action Dev .

Après ces discours, les formateurs Diop et Ball Oumar vont prendre le relais à tour de rôle pour développer les différents thèmes de l’atelier.

Le premier jour les formateurs ont demandé d’abord aux futurs médiateurs de se présenter un à un au public. Après cette brève présentation, le formateur a planté le décor pour leur signifier que cette formation est d’une importance capitale. Chaque relais doit suivre avec attention les thématiques qui seront abordées durant ces deux jours de formation. Ainsi le planning pour la première journée se décline comme suit :

La première étape sera le choix des rapporteurs, la compréhension du conflit, les différents types de conflits, les attitudes à prendre face au conflit, les niveaux de conflit, les analyses des conflits, communication et conflit, l’écoute et enfin la triangulation.

Le deuxième jour les relais auront droit au rappel de la première journée et s’en suivra les types d’intervention face aux conflits les négociations l’arbitrage des conflits, la médiation des conflits, les qualités d’un vrai médiateurs, le rôle du médiateur, les focus groupes, le micro laboratoires, restitution, jeu de rôle, débats, et synthèse des activités.

La formation va permettre aux relais et leaders communautaires de : Devenir des médiateurs dans leurs propres communautés, en utilisant à la fois des méthodes traditionnelles et modernes de résolution des conflits. Renforcer le rôle des jeunes et des femmes dans la gestion des structures locales en renforçant leurs connaissances et leurs compétences pour travailler dans le domaine de la paix et de la résolution des conflits. Développer une conscience d’éducation pour la paix, au niveau intra et intercommunautaire.

Orienter et préparer les relais et leaders pour sensibiliser d’autres jeunes et d’autres femmes à se convertir en agent sociaux et comme médiateurs. A la fin de la formation chaque participant sera outillé d’un manuel de résolution des conflits et de cohésion sociale qui lui permettra d’animer ses séances de sensibilisation.

Chacun des dix relais prendra en charge une zone comprenant son village d’origine et les villages qui l’entourent, et se chargera d’organiser et d’animer des réunions focus groupe sur les thèmes développés dans la formation.

A la clôture de l’atelier, tous les médiateurs se sont réjouis des deux jours passés avec les brillants animateurs. Enfin ils ont remercié également l’ONG Action Dév qui, depuis 2012 a joué un grand rôle dans la prévention des conflits et la consolidation de l’unité Nationale dans cette zone du Brakna.

Armiya Dém




Avec Cridem, comme si vous y étiez...










lundi 15 décembre 2014

Dernière-minute : Vingt blessés dans un accident de circulation sur la route de l’Espoir

Dernière-minute : Vingt blessés dans un accident de circulation sur la route de l’Espoir   Vingt blessés dont deux graves tel est le bilan d’accident de circulation qui s’est produit, lundi 15/12, à 10 heures passées, nous apprend une source sécuritaire qui s’est confiée à l’Agence Tawary d’Information, peu après le drame.

Il s’agit de 5 véhicules légers affilés au transport interurbain qui sont entrés en collision avec un camion à 15 km de Boutillimitt, ville située à 150Km de Nouakchott, sur la route de l’Espoir.

Les 2 blessés graves ont été évacués d’urgence au Centre hospitalier de Nouakchott, où, ils doivent subir des analyses. Tandis que les autres ont été admis à l’hôpital Hamid Ben Khalilfa, de Boutilimitt, précise notre source.

Selon notre source, l’accident serait causé par une faible visibilité provoquée par un vent de sable qui a soufflé, ce matin sur la zone.  
Tawary

Lettre ouverte à Son Excellence le Président de la République, Mohamed O/ Abdel Aziz

Lettre ouverte à Son Excellence le Président de la République, Mohamed O/ Abdel Aziz   Son Excellence, Monsieur le Président,

Nous, Formateurs au Centre de Formation Professionnelle (CFPP) de Rosso, avons l’honneur d’attirer l’attention de votre Excellence, sur un certain nombre de problèmes auxquels nous, personnel contractuel, sommes confrontés dans l’exercice de notre noble et exaltante mission.

Nous tenons d’abord à préciser que le Centre de Rosso, crée en 1993, est le plus ancien après celui de Nouakchott.

Mais force est de constater que depuis cette date, nous formateurs contractuels qui sont les piliers fondamentaux de l’action pédagogique, sont mal rémunérés comparativement à nos collègues des autres centres du pays.

En dépit de notre situation déplorable, nous avions pris notre mal en patience en espérant de voir un changement après chaque session du Conseil d’administration dont les procès-verbaux sont envoyés par la voie hiérarchique.

Monsieur le Président,

Vous avez visité notre établissement à deux reprises pour s’enquérir de nos conditions de travail et écouter nos doléances.

Mais jusque-là, nos salaires sont faibles et ne comportent aucune indemnité importante pour nous formateurs, nous sollicitons la révision complète de nos salaires.

Son Excellence, compte tenu de votre déclaration axée sur l’an 2015, « Année de l’Éducation », nous vous informons par cette présente notre engagement pour mettre ensemble en exergue l’intérêt particulier que nous accordons à ce secteur vital.

En conséquence, nous vous remercions d’avance pour l‘engagement particulier que vous portez à l’Éduction et à la formation par lequel nous formateurs nous apprécions en vue de répondre positivement aux besoins de ce secteur et dans un encadrement meilleur au profit de ce secteur qui porte un grand intérêt pour l’éducation et la formation des enfants du Pays.

Son Excellence Monsieur le Président, espérant avec solennité que nos doléances seront prises en compte, veuillez, agréer à l ‘expression de nos très hautes considérations.

Rosso, le 15 Décembre 2014
Le Collectif des contractuels du Centre (CFPP) de Rosso

URGENT : Deux jeunes périssent dans un incendie à Nouadhibou

URGENT : Deux jeunes périssent dans un incendie à Nouadhibou  Deux jeunes ont trouvé la mort suite à un incendie dramatique qui s’est déclenché dans un quartier périphérique de la capitale économique Nouadhibou. Selon des premières informations non concordantes, l’incendie qui s’est produit lundi 15 décembre courant à 4h du matin est dû à une bougie allumée que les jeunes décédés avant oublier d’éteindre avant de dormir.

Des sources indiquent que les deux jeunes carbonisés par les feux ont été identifiés. Il s’agit de Mohamed Ould Ahmed et d’Ely Ould Ebnou âgés respectivement de 18 et 18 ans. Les incendies sont très fréquents de l’extrême Nord mauritanien.

Neuf personnes au moins avaient trouvé la mort en février suite à un incendie dramatique qui s’est déclenché dans une agglomération non éloignée de la ville de Zouerate. Plusieurs autres personnes ont été blessées.
Un autre incendie avait ravagé en juillet passé le domicile de la famille de Yeslem Ould Mohamed Abdallah, situé dans le quartier « Salam » à Nouadhibou.
Rapideinfo

Chinguetti : 40 millions UM pour accueillir les invités au Festival des villes anciennes

Chinguetti : 40 millions UM pour accueillir les invités au Festival des villes anciennes
Quarante millions d’ouguiyas ont été distribués à un nombre de cent familles à Chinguetti pour les aider à accueillir les invités à la quantième édition du festival des villes anciennes qui aura lieu dans cette ville du nord de la Mauritanie, a appris Alakhbar de source autorisée.

Pour la première fois des invités étrangers sont attendus au festival dont les trois premières éditions ont été organisées à Ouadane, Tichitt puis à Oualata, selon la source.
Alakhbar

Urgent : Le petit Founeké Kanouté a été retrouvé

Urgent : Le petit Founeké Kanouté a été retrouvé Founeké Kanouté, jeune garçon de quatre ans, disparu jeudi 11 décembre au quartier Kouva de Nouakchott, a été retrouvé saint et sauf, le lendemain en début d’après-midi. Le petit Founeké, égaré, avait été recueillis dans un centre pour enfant de la rue à Elmina.

La police a pris contact avec les parents de l’enfant.

Founéké, fils de Yacouba Kanouté et de Djeynaba Kanouté, avait suivi des enfants avec lesquels il jouait. Dans certains quartiers de Nouakchott, on rencontre souvent des enfants de quatre à cinq ans qui errent seuls dans les rues.
Rédaction Cridem


Affaire du Sénateur de R’Kiz: Les condamnés se disent victimes d’une fausse inculpation

Affaire du Sénateur de R’Kiz: Les condamnés se disent victimes d’une fausse inculpation   Deux semaines après sa condamnation à 10 ans de réclusion par la Cour criminelle, Ahmed Lam, considéré comme l’auteur principal de l’attaque supposée contre le Sénateur de R’Kiz, donne sa version des faits.

Selon lui, ses deux amis, Mohamed Lamine Dicko et Ahmed N’gaïdé et lui ont été injustement condamnés car le Sénateur de R’Kiz lui-même l’avait attesté avant son évacuation médicale en Europe. Ahmed Lam affirme être l’unique garçon d’une famille qui compte quatre filles. Parmi ses amis, figure un certain Mourabi avec qui il a reconnaît avoir eu des démêlées à cause d’une photo qu’il avait publiée sur Facebook.

Mais l’incident fut vite considéré comme banal par les deux amis. Grâce à l’argent que lui avait laissé son père, Ahmed Lam avait acheté une voiture mais c’est Mohamed Dicko qui la conduisait quand il avait des courses à faire, car il n’avait pas de permis de conduire.

Un jour, dit-il, il était avec Dicko et N’gaïdé. Ils avaient joué au Playstation puis se sont payés des sandwichs avant de se séparer. Arrivé à la maison, Ahmed Lam déclare s’être heurté à sa maman qui lui fit savoir que Mourabi était venu le chercher, accompagné d’une meute de garçons.

Leur air l’avait fait peur car, selon elle, ils tenaient absolument à le voir et elle veut savoir pourquoi. Ahmed lui dit qu’il ne se souvient que d’une banale histoire de photo sur Facebook. Néanmoins, il déclare avoir porté l’affaire au Commissariat de Tevragh-Zeine 1 et fut orienté vers le CSPJ.

Là, Ahmed Lam déclare avoir expliqué à Didi l’agression dont fut victime sa famille, de la part de Mourabi et d’un groupe de délinquants qui auraient envahi son domicile à une heure tardive de la nuit pour le chercher. Didi lui aurait demandé de partir chez lui et si Mourabi se présente de nouveau, de lui téléphoner. Il lui donna ses contacts.

Mais Ahmed Lam souligna avoir déjà été assez effrayé par l’incident. C’est alors qu’il dit s’être rendu au marché et il s’acheta trois gourdins en bois jaune tout neufs, plus une machette. Avec son nouvel arsenal, il se disait assez armé pour se défendre et défendre ses sœurs et sa mère en cas d’attaque de la part de Mourabi et de son groupe.

Mais la curiosité fut plus forte. Il téléphona à Mourabi pour lui demander pourquoi est-il venu à une heure très tardive accompagné d’un groupe de jeunes pour le voir ? Mourabi lui aurait répondu que s’il veut avoir une réponse, il n’a qu’à venir le voir chez lui. Ahmed Lam affirma alors s’être fait conduire chez Mourabi par Dicko. Ce dernier serait resté au volant pendant qu’il est entré seul chez Mourabi. Là, ils se seraient chamaillés avant d’en venir aux mains. Ce sont les parents de Mourabi qui les avaient séparés, dira-t-il en substance.

Après la bagarre, il se rendit chez lui. Quelques heures après, quelqu’un tambourinait à la porte. Ahmed Lam déclare avoir cru que c’est Mourabi qui s’amenait encore avec sa bande. Il prit l’un des bâtons, le cacha derrière son dos et ouvrit la porte d’entrée. C’était Mourabi accompagné par des policiers. Ces derniers lui firent alors comprendre que Mourabi a porté plainte contre lui pour agression chez lui.

A son tour, Ahmed Lam leur dit qu’il avait lui aussi porté plainte contre Mourabi au CSPJ pour agression. Ahmed Lam de souligner que lorsque les policiers du Commissariat de Tevragh-Zeine 2 l’ont amené, le Commissaire l’avait regardé d’un air courroucé et demanda immédiatement sa mise en garde-à-vue. Lorsque Mohamed Lamine Dicko et Mohamed N’gaïdé vinrent lui rendre visite au Commissariat lorsqu’ils apprirent qu’il venait d’être arrêté, Mourabi aurait dit aux policiers «Ces deux-là font également partie de ceux qui m’ont agressé ».

Dicko et N’gaïdé furent aussitôt arrêté et mis en garde-à-vue avec Lam, bien que Mourabi savait que son accusation était fausse. Pris de remords, Mourabi serait d’ailleurs venu le lendemain pour retirer sa plainte, mais le Commissaire et son inspecteur s’y seraient opposé, selon Lam.

Ce que les trois jeunes ont trouvé de bizarre. Entre temps, les policiers avaient fouillé chez Lam. Ils amenèrent deux gourdins neufs plus la machette. Ils accusèrent Lam de les avoir volés pour commettre ses crimes. Ce que ce dernier réfuta, soulignant les avoir achetés pour protéger sa famille après la visite nocturne de Mourabi et de sa bande. Mais pour Ahmed Lam, ce qui est encore plus choquant, c’est la décision qu’a prise le Commissaire de garder-à-vue sa sœur pendant 48 heures uniquement parce qu’elle était venue lui rendre visite.

«Pour moi, il s’agit d’un abus de pouvoir et une volonté manifeste de m’humilier davantage et d’humilier ma famille » constatera-t-il. Le plus rocambolesque selon Ahmed Lam, Mohamed Dicko et Mohamed N’gaïdé, c’est la manière avec laquelle la police est partie d’une simple bagarre entre amis vers une accusation plus grave de tentative d’homicide contre le Sénateur de R’Kiz. Pour la police, ce sont eux les agresseurs du Sénateur, et les preuves, ce sont les bâtons et la machette trouvés chez Lam.

Le Commissaire voulait savoir où se trouvait le troisième bâton qu’Ahmed Lam affirma avoir acheté. Ce dernier lui fit savoir qu’il l’avait en main lorsqu’on frappa à la porte car il pensait que c’était Mourabi et sa bande. Mais quand il vit les policiers, il l’avait légèrement camouflé près de la porte et que s’il le fait accompagner par des policiers, il va le lui ramener. Mais apparemment, selon lui, le Commissaire n’y attachait aucune importance.

Il aurait alors exhibé un gros bâton noir, surmonté d’une cordelette. Pour le Commissaire, dit Lam, c’est là le troisième bâton, celui que la police a retrouvé sur le lieu de l’agression contre le Sénateur. Pour Lam, ce bâton ne lui appartient pas car le sien est neuf et jaune et celui-là est vieux et noir. Le fait fatidique fut la confrontation entre le Sénateur et ses supposés agresseurs.

Ce jour-là, le Commissaire aurait aligné huit suspects, parmi eux, Ahmed Lam, Dicko et N’gaïdé, ceux qu’il considérait déjà comme les agresseurs. Selon Lam, le Sénateur de R’Kiz était accompagné de son épouse et de son fils. Il passa lentement devant les suspects puis déclara que ses agresseurs ne faisaient pas partie du lot. Ahmed Lam déclare avoir vu le visage désappointé du Commissaire qui ne parvenait pas à cacher sa déception.

Il aurait, selon Lam, «voulu que le Sénateur pointe du doigt sur nous mais le Sénateur ne le fit pas », dit-il. Le Sénateur, selon le trio, fut invité une deuxième fois, puis une troisième fois à bien regarder les huit suspects pour dire si oui ou non, ses agresseurs faisaient partie du lot. Excédé, le Sénateur, selon les trois jeunes, fit comprendre au Commissaire que ses agresseurs ne faisaient pas partie des suspects alignés-là !

Pour Ahmed Lam et ses amis, l’accusation pour agression contre le Sénateur ne pouvait plus leur être collée. Aussi furent-ils étonnés de voir l’interrogatoire des Magistrats du Palais de Justice tourner autour de cette question plutôt qu’à la seule affaire, objet de leur présence au Commissariat, à savoir la bagarre entre Lam et Mourabi. D’ailleurs, ce dernier avait retiré sa plainte une fois de plus. La présence des bâtons et de la machette que le Commissariat de police avait présentée comme les armes du crime contre le Sénateur aurait empêché le Procureur de la République de les libérer, selon Ahmed Lam.

Néanmoins, Lam, Dicko et N’gaïdé seront libérés provisoirement après plus d’un mois de préventive à la prison de Dar Naïm. Dicko se rendit aussitôt à Rosso visiter des proches. Ahmed déclare qu’il était en train de préparer du thé chez lui lorsque des policiers, trois jours après leur libération provisoirement de la prison, se présentèrent chez lui.

C’était un Vendredi, jour férié. De nouveau le trio fut incarcéré en garde-à-vue, selon eux, subissant les mêmes humiliations et les mêmes tortures, enfermés dans une exigüe cellule de Commissariat. En l’absence du Sénateur, qui selon eux, était le seul à attester de leur innocence, Ahmed Lam, Mohamed Lamine Dicko et Mohamed N’gaïdé furent condamnés à 10 ans de prison, ce qu’ils considèrent arbitraire.

D’abord, ils considèrent que la version de la police est « inconsistante, parfois elle dit que le Sénateur a été agressé dans sa chambre à coucher, parfois qu’il a été agressé dans la rue alors qu’il revenait de prière d’El Vejr », disent-ils. Ensuite, lors de reconstruction des faits, selon eux, lorsque la police leur a bandé les yeux puis conduit au domicile du Sénateur, ils n’ont pas été reconnus par le gardien.

D’ailleurs, ce dernier aurait brusquement disparu et n’a pas été en tout cas cité pendant le procès, affirment-ils. Selon les parents et proches des trois jeunes un procès pour tentative d’homicide, « Sans aucune preuve matérielle de culpabilité, sans mobile, sans témoignage », disent-ils. Ils disent encore qu’ils croient fortement que la police a voulu présenter des coupables coûte que coûte pour satisfaire les désirs de l’Autorité.

En plus, Mohamed Lamine Dicko dit que les policiers auraient pris dans sa poche, le jour de son arrestation, la somme de 90.000 UM qui appartiendrait à une association de femmes dont sa sœur est membre.

Abou Cissé

dimanche 14 décembre 2014

Saisie de faucons au débarcadère de Rosso Mauritanie

Saisie de faucons au débarcadère de Rosso Mauritanie [PhotoReportage]   Dans l'après-midi du 9/12/2014 le bureau des douanes de Rosso a saisi une quinzaine de faucons qui transitait par la voie terrestre.

Le chef de bureau a mis le passeur et les faucons à la disposition du délégué du Trarza de l'environnement, M. Mamadou Toumbo. Ce dernier a déclaré à la presse que l’importation et la commercialisation de ces oiseaux n’est pas autorisés en Mauritanie en vertu de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction(CITES).

Tout importateur est exposé à une amende et à la confiscation de cette espèce. Le passeur de nationalité mauritanienne, prétend que ces faucons étaient acheminés des pays du Golfe pour le Maroc, via le Sénégal par voie aérienne, ensuite le reste du trajet par la voie terrestre en Mauritanie.

HOBD/Cp Rosso




Avec Cridem, comme si vous y étiez...






vendredi 12 décembre 2014

Avis de recherche : Un garçon de 4 ans porté disparu a Kouva (Sebkha)

Avis de recherche : Un garçon de 4 ans porté disparu a Kouva (Sebkha)  Founeké Kanouté, jeune garçon de quatre ans, a disparu jeudi 11 décembre au quartier Kouva de Nouakchott.

Founéké, fils de Yacouba Kanouté et de Djeynaba Kanouté, aurait suivi des enfants avec lesquels il jouait. Sa disparition a été signalée à la police.

Pour toute information pouvant aider à le retrouver, contacter les numéros de téléphone suivants :

41 01 79 68

46 43 45 49

44 57 66 94



jeudi 11 décembre 2014

Boghé : Formation d’Agents Polyvalents d’Elevage au profit de 15 jeunes par le BEFCA en partenariat avec le GNAP

Boghé : Formation d’Agents Polyvalents d’Elevage au profit de 15 jeunes par le BEFCA en partenariat avec le GNAP [PhotoReportage]
  Le Fonds Autonome de Promotion de la Formation Technique et Professionnelle (FAP-FTP), représenté par l’INAP-FTP en partenariat avec le Groupement National des Associations Pastorales/Bureau de Boghé et le Bureau d’études, formation, et conseil agricole de Boghé (BEFCA) organisent depuis deux semaines une session de formation qualifiante dans le domaine de l’élevage au profit de 15 jeunes (garçons et filles) en déperdition scolaire.

Une session de formation dispensée par le Bureau d’Etudes et de Formation Conseils Agricole (BEFCA) de Boghé prestataire du service de formation et représenté par son directeur Monsieur El Haiba Sidi El Keir.
Cette session de formation qui doit durer deux mois est financée par le Fonds Autonome de Promotion de la Formation Technique et Professionnelle (FAP-FTP). Les modules de cette formation sont axés sur les principes fondamentaux du métier, la gestion des pâturages, les compléments alimentaires, la prophylaxie et les soins primaires et sur l’entreprenariat et l’élevage.

La formation alternante se déroule dans le siège du BEFCA situé dans le quartier de Boghé Escale. Le formateur de ces jeunes garçons et filles, Chérif Sow capitalise une longue expérience dans le domaine pastorale. Quant au bureau au BEFCA, c’est un bureau spécialisé dans la formation continue et il fournit un ensemble de services agricoles pour le secteur public et privée et les organisations qui s’activent dans le domaine agricole.

Le BEFCA a formé de nombreuses organisations de producteurs agricoles dans les régions du Trarza, du Gorgol, du Guidimakha, du Brakna et des Hodhs. A l’issue de cette formation, des attestations de formation cosignées par le LFTPB et le BEFCA seront décernés à ces jeunes. Cette formation qualifiante de 15 jeunes intervient dans un contexte de recentrage de la politique nationale en matière d’élevage marqué par la création d’un département ministériel dédié exclusivement à ce secteur.

Le cheptel Mauritanien qui fait vivre des milliers de nationaux est estimé à 1,3 million de camelins ; 1,6 million de bovins et 13 millions de caprins et d’ovins. Il croit à hauteur de 3,5% par an et contribue à hauteur de 14% au PIB national. Le secteur offre, en plus ; d’importantes opportunités en matière d’investissement ; exportation de la viande, tannage des peaux et collectes de lait notamment où une laiterie industrielle sera implantée dans les prochains mois.
Elfoutiyou



Avec Cridem, comme si vous y étiez...








mercredi 10 décembre 2014

Saline d’Idjil de F’Dérik : Interpellation sur fond de contentieux


Le litige d’exploitation et de gestion de la saline d’Idjil continue de faire des vagues. Vendredi soir (5 décembre), une vingtaine de travailleurs de la sebkha ont été interpellés par des éléments de la brigade de gendarmerie de F’Derik, alors qu’ils se rendaient à leur lieu de travail, rapporte Mauriweb.info. Ils ont été transférés à la compagnie régionale de la gendarmerie nationale à Zouérate, où ils ont passé la nuit à la belle étoile, renseigne la source susdite. C’est la seconde fois que ces sauniers sont arrêtés par la gendarmerie, la première remonte au 20 octobre, rappelle Mauriweb. Leur « tort » serait d’avoir tenu sit-in, le 10 novembre dernier, devant les locaux de la moughata’a de F’dérik, protestant contre la marginalisation, cette saison, d’un groupe d’entre eux, dans l’exploitation du sel.
Venus en masse, hommes et femmes arboraient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire « Non à l’affamement des femmes et des enfants, au nom de la féodalité », « Non à l’exploitation de l’homme par l’homme », selon le reportage réalisé parle site tirisnews.info. Les protestataires ont aussi pointé du doigt l’administration : « Non à la pratique du tribalisme et de la féodalité, avec l’assentiment des autorités locales » et dénoncé les nouvelles conditions de travail dans la saline. « En nous collant l’étiquette de « travailleurs », la référence à la communauté des Aghzazir, exploitants traditionnels de la saline, est exclue d’office », estime un manifestant, cité par Tirisnews. « Nous rejetons les nouvelles conditions d’entrée dans la sebkha : pas de saline sans les Aghzazirs ! ». Et Tirisnews de conclure : depuis le décès de feu Mohamed Salem ould Bolle, gérant de la saline, et de son associé, feu Baba ould Semmah ould Choumad, une crise profonde secoue la famille Bolle, pour le passage de témoin dans la gestion de cette sebkha, dite Sebkha Choumad.
Aux dernières nouvelles, les personnes arrêtées, sur ordre du wali du Tiris Zemmour, n’ont toujours  pas reçu la visite de leurs avocats, et n’ont pas non plus été transférées à la Justice.

Source: Le Calame 

Dernière-minute: Arrêt des cours à l'ENI d'Aioun

Dernière-minute: Arrêt des cours à l'ENI d'Aioun
 Les élèves-maitres de l'Ecole normale des instituteurs d'Aioun, la capitale du Hodh El Gharbi, à l'Est du pays ont décidé d'arrêter les cours,aujourd'hui,mercredi 10 décembre, suite au retard du paiement de leur bourse,a-t-on appris d'une source digne de foi.

Contactés par l'Agence Tawary d'Information, des élèves-maîtres ont déclaré qu'ils font face à un certain nombre de problèmes dont le montant de la bourse (12000um/mois) qu'ils qualifient de dérisoire et les retards répétés du paiement.

Selon le porte parole des futurs instituteurs, le retard du versement de la bourse est devenu une habitude pour l'administration de l'ENI d'Aioun depuis quelques mois.

"Face à cette situation, nous comptons hausser le ton dans les heures qui suivent si nos revendications ne sont pas réglées définitivement et dans le plus bref délai",a-t-il conclut.

Tawary

mardi 9 décembre 2014

Le Sénégal remet à la Mauritanie le trésorier d’Aioun qui était en fuite

Le Sénégal remet à la Mauritanie le trésorier d’Aioun qui était en fuite D’une source jugée fiable, nous avons appris que la gendarmerie sénégalaise a remis aux forces de sécurité mauritaniennes, W.K, le trésorier régional d’Aioun, la capitale du Hodh El Gharbi, qui était en fuite, vers le Sénégal, après son inculpation dans une affaire de malversations financières estimée à plus d’un milliard de nos ouguiyas.

L’opération a eu lieu, lundi 08/12, à Rosso, la capitale du Trarza, entre les forces de sécurité des deux villes frontalières. Ce détournement aurait été dévoilé par une mission de contrôle de l’Inspection générale d’Etat (IGE), lors de son passage à la trésorerie régionale du Hodh El Gharbi, en novembre dernier, selon nos sources.

A ce sujet, une source médiatique, a signalé que le trésorier avait établit de fausses pièces comptables libellées « financements et dépenses sur les communes d’Agjert et d’Aioun » estimés à 276 millions d’um.
Tawary 

lundi 8 décembre 2014

Hodh Chargui : Néma, un tam-tam haratine qui fait bouger les Shorfas

Hodh Chargui : Néma, un tam-tam haratine qui fait bouger les Shorfas Suite à une lettre adressée au wali du Hodh Charghi en date du 23 Juillet 2014 par l’ancien député et ancien ministre des finances : monsieur Moulaye M’hamed ould Moulaye D’khil dans laquelle il évoque l’histoire d’un tam-tam Haratine « Degdague » dont les Shorfas veulent s’accaparer l’appartenance.

Etant Haratine sans complexe et membre de l’une des grandes familles fondatrices de la ville de Néma (Ehil Meissé) et de la famille détentrice de ce fameux et glorieux tam-tam depuis des millénaires. Ce tambour du désert dont l’auteur de la lettre n’a pas voulu ou peut être par oubli de mentionner la famille Haratine détentrice qui s’est faite un nom respectable et respecté dans le Hodh Charghi.

Eh bien ! Cet article a été fait dans le but de mentionner ce qu’a été oublié et non pas de rentrer dans une polémique d’historiens avides d’histoire. Pour mieux se requinquer de cet article, il s’avère important de lire la lettre que vous aurez dans toute son intégralité à la fin de l’article.

Cependant « Degdague » est un mot complexe et difficile à définir. Venu des contrées lointaines, cet instrument musical tant convoité a certainement une histoire mystérieuse et confuse. Peut être qu’il a changé maintes fois de nom à travers les diverses sociétés qui l’ont adopté. Arrivé chez les maures, ce tambour au rythme fort et cadencé était l’apanage de la classe aristocratique et féodale avant d’être permis aux autres de passer le « Tango ».

Comme l’avait souligné l’auteur de la lettre : « Degdague » (fut utilisé en l’honneur du roi à l’occasion de cérémonies royales et de l’annonce de ses discours). Pour rafraîchir la mémoire aux amateurs de « Degdague » en hassanya « casser », casser le rythme des petits tambours qui l’accompagnent ou bien « casser le cœur » dans le sens de sentiments.

Eh bien ! En considérant la grande famille Ehil Moissé détentrice de ce tam-tam unique en son genre, leur ancêtre Moissé le grand batteur de ce tam-tam avait fait la transition à ses fils et « Degdague » est devenu l’héréditaire de père à fils. Aujourd’hui c’est Mohamed Touré dit Boudahya qui perpétue cette tradition socio- culturelle à Néma durant les grandes manifestations (élections, arrivées du chef de l’Etat et autres).

A cet effet, il importe d’évoquer le prestige de « Degdague » à travers les événements qu’il a marqués par son rôle grandiose.

Véritable phénomène de société, « Degdague » impressionne, captive, émerveille et stupéfait par son rythme endiablé. Les Shorfas, Ehel Moulaye Ismaïl ne peuvent s’en passer. Au moindre événement, ils font appel à « Degdague ». Attention ! Ce tambour est différent du « tambour de la mort » Article de Nouakchott Info N° 2466 /30/04/12 dans lequel est évoqué le rôle prépondérant du tam-tam de cette société Némaenne . Instructive et porteuse de bonnes nouvelles, cette lettre apportera de l’eau au moulin des traditions porteuses du fardeau des anciens et laissons libre cours à chacun de commenter à sa propre manière.

Wait and see

Ba Touré
Inspecteur principal de l’Education Nationale
Hodh Charghi-Néma

Hôpital Nouadhibou: pas d’appareils nécessaires au service de la radiologie, selon O. Bilal

Hôpital Nouadhibou: pas d’appareils nécessaires au service de la radiologie, selon O. Bilal

Depuis six mois, le service de radiologie à l’hôpital de Nouadhibou ne dispose pas d’appareils nécessaires à son fonctionnement, selon le constat du député Ghassem Ould Bilal qui a noté que la structure sanitaire bénéficient cependant de gros moyens financiers.

L’élu a également déploré l’absence selon lui de médecins spécialistes aux services de pédiatrie et de cardiologie et il a estimé que des patients décèdent par négligence du personnel.
Alakhbar 

Lu pour Vous

Djibril Diaw Auteur/Réalisateur/ journaliste/ Grand Cinéaste Mauritanien récompensé en France.


Il revient encore par son talent dans l’univers du cinéma ce 7 Décembre 2014 en France.
C’était à l’occasion du Festival DOCS Afrique qui regroupé plus de 30 Films.
Le festival Docs Afrique[s] est né du désir de faire découvrir au public français et plus largement occidental, l'évolution du continent africain, encore trop souvent victime de préjugés et d'images négatives. Débats, rencontres et projections de documentaires récents dans plusieurs salles à Paris donneront au plus grand nombre l’occasion d'aller à la rencontre d’une Afrique moderne, de questionner les enjeux internes de son développement et sa situation sur la scène internationale.
Docs Afrique[s] propose des documentaires réalisés par de jeunes cinéastes qui nous montrent une image à la fois imposante et éclairante des profondes transformations qui interviennent actuellement dans les sociétés africaines. Les thèmes les plus significatifs de nos documentaires traitent de la migration, l’éducation, la santé, le développement urbain, le droit des femmes ou encore l’égalité des chances.. 
 La roue continue de tourner pour le jeune réalisateur Djibril Diaw.
Diaw  Djibril, a été primé ce dimanche 7 décembre à Paris pour son Moyen métrage "Retour cimetière".
 Cette  œuvre  grandiose  de moyen métrage  Présenté en compétition avec plusieurs films  documentaires lors  de la première édition du festival Docs Afrique.
 Un film qui traite de l'impossibilité pour les rapatriés du village de Donaay ; dans le Tooro mauritanien, de mettre en terre leurs morts en Mauritanie.
Leur cimetière spolié par les autorités mauritaniennes au profit d'un agrobusiness Maure, leur est interdit d'accès.
 Ils sont désormais obligés de traverser le fleuve Sénégal, dépouille mortuaire en pirogue pour ensevelir leurs morts.
Retour sans cimetière traite de la déshumanisation des Negro-mauritaniens dans leur propre pays.  Après 1989, une autre réalisation de l'une des plus grandes promesses du cinéma Mauritanien.
Le réalisateur sera présent dans la semaine au festival de documentaire de Lille pour représenter son film retour sans cimetière prévus le samedi 13 décembre.
 Le jeune homme Thiouballo (Pêcheur) au Sud de la RIM  fait partie de la nouvelle génération de cinéastes documentaristes sur lesquels la Mauritanie peut désormais compter sans faille. Djibril Diaw dit Baba Diaw est natif de Boghé, en Mauritanie, au sein d’une famille multiculturelle. Après des études d’Informatique et Gestion, à l’université Gaston Berger de Saint-Louis au Sénégal, il décide de revenir dans son pays.
Sa rencontre avec Abderrahmane Ahmed Salem, directeur de la Maison des Cinéastes et Rachel Effantin coordinatrice de formation dans la même structure, le décide à se plonger dans le cinéma. Le cinéma constitue pour Djibril, un moyen de rencontre et d’acceptation de l’autre, un pont entre les cultures mauritaniennes, africaines et mondiales.
 
Après sa formation en audiovisuel au sein de la Maison des Cinéastes, le jeune homme réalise un premier film documentaire intitulé « 1989 » qui relate le conflit sénégalo-mauritanien. Ce film a remporté le deuxième prix du festival de la Senaf (Semaine National du Film) l’histoire retiendra que Djibril Diaw est le premier Mauritanien a avoir réalisé un film sur les événements de 1989.Il s’est également classé troisième au concours international de Vidéo Challenge Démocratie, organisé par l’Ambassade des USA à Nouakchott. 
Son film, intitulé 1989, a été sélectionné  en novembre 2013 en compétition officielle pour la première édition du Festival d’Alger du cinéma Maghrébin.
Ce film explore les coulisses d’une tragédie humaine, d’une époque sombre de l’histoire récente de la Mauritanie. 
Djibril Diaw est l’initiateur du Festival de l’Image du Fleuve (FIF) qui se déroule annuellement à Boghé, dans le sud de la Mauritanie. Il est, par ailleurs, le réalisateur du long-métrage "Retour aux cimetières". 
Le 12-05-2014  son film retour sans cimetière fut sélectionné au  Cycle de projections Docs Afrique[s] sur la péniche Anako à paris  en présence de La projection sera suivie d'un débat animé par: Riccardo Ciavolella : Docteur en Anthropologie sociale et ethnologie à l’EHESS et à l’Université de Milan-Bicocca , Chargé de recherche au CNRS et membre de l’IIAC/LAIOS.   Ses recherches portent sur l’anthropologie politique et les mobilisations et formes de résistance des groupes subalternes en Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Sénégal, Mali, Bénin).
Son ouvrage « Les Peuls et l’État en Mauritanie, une anthropologie des marges » (2010), retrace les différentes formes de marginalité endurées par les Fulaa'be, de l'époque coloniale jusqu'aux récentes tentatives de démocratisation, en passant par le conflit Sénégalo-mauritaniens de 1989.  Bravo à cet homme  qui a reçu  ce  prix Mention Spéciale du jury  du festival des films documentaires Afrique.

dimanche 7 décembre 2014

Le Directeur général de l'Agence Nationale Tadamoun supervise l'inauguration d'un certain nombre de réalisations dans plusieurs villages relevant de la commune de Souddoud

 Le Directeur général de l'Agence Nationale Tadamoun supervise l'inauguration d'un certain nombre de réalisations dans plusieurs villages relevant de la commune de Souddoud   Dans le cadre des festivités marquant le 54eme anniversaire de l'indépendance nationale, Me Hamdi Ould Mahjoub, Directeur général de l'Agence nationale Tadamoun pour la lutte contre les séquelles, pour l'insertion et la lutte contre la pauvreté a supervisé, vendredi, dans le village de Daber, relevant de la commune de Souddoud, une école fondamentale, un centre de santé, un local pour le médecin, une mosquée et une mahadra, réalisés par l'Agence nationale Tadamoun.

Le directeur général a en outre inauguré 3 salles de classe dans le village de Legned et 3 autres dans les localités de Kehmeit et de Dakhlet Initi relevant de la moughataa de Moudjéria.

Dans un mot prononcé pour la circonstance, le directeur général de l'Agence Nationale Tadamoun a indiqué que ces réalisations viennent répondre aux aspirations des populations et confirmer l'intérêt accordé par les pouvoirs publics à l'enseignement dans ses deux aspects moderne et originel dans le but d'éradiquer la pauvreté et les séquelles de l'esclavage.

Il a ajouté que ces inaugurations coïncident avec le lancement d'un certain nombre de projets de développement au profit des populations en général et des nécessiteux en particulier, appelant les citoyens à rester attachés à l'unité nationale qui constitue, a-t-il dit, la base solide de la stabilité de la Mauritanie.

Il a en outre souligné que l'unité nationale est l'unique garantie pour la prospérité et le développement de la société mauritanienne.

Le directeur général a affirmé aux populations que les travaux de reconstruction du barrage de la localité de Daber débuteront dans les prochaines semaines.

De son côté, le wali du Tagant, M. Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall a indiqué que ces réalisations viennent consacrer l'ancrage de la justice sociale, conformément aux orientations du Président de la République, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz et compléter les efforts menés par l'Etat dans le but d'assurer le bien être des citoyens.

Le maire de la commune de Souddoud, M. Mohamed Ould R'Meidhine Ould Labeid Lahmar a remercié le Président de la République pour l'action menée en faveur des couches vulnérables.

Quant à la députée de la moughataa de Moudjéria, Mme Oumoukelthoum Mint Ethmane Sid'Ahmed El Yassa, elle a souligné que ces grandes réalisations accomplies par l'Agence nationale Tadamoun s'inspirent du projet de société du Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz. 
 AMI

Le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable au secours des blessés lors d’un accident intervenu sur la route Nouakchott-Rosso [PhotoReportage]

Le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable au secours des blessés lors d’un accident intervenu  sur la route Nouakchott-Rosso [PhotoReportage]

Le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable Monsieur Amédi Camara a quitté ce matin Nouakchott pour entamer une mission qui le conduira successivement au Trarza, Gorgol et Guidimagha.

Cette mission s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de sensibilisation et de suivi que son Département entame chaque année dans les différentes Wilayas Agro-Sylvo -Pastorales en vue de sensibiliser d’avantage les autorités administratives, sécuritaires et les populations locales de ces Wilayas pour sa réussite et d’évaluer l’état d’avancement des travaux de pares feux qui y sont effectués.

Lors de son déplacement vers la Wilaya du Trarza, le Ministre s’est arrêté au niveau du PK 50 de Rosso, pour secourir les blessés d’un accident de route qui venait juste de se produire.

Le Ministre a alors mis à la disposition des blessés toute la logistique de sa délégation, et les blessés ont été conduits aussitôt vers l’Hôpital Régional de Rosso, où le Wali et les autorités administratives et sécuritaires les attendaient.

Cet élan de solidarité et ce geste humain du Ministre et de sa délégation ont été salués par le Wali et les populations de Rosso lors de la réunion tenue à Rosso en présence des différents acteurs et les élus locaux de la Moughataa.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...






F’Dèrik : Nouvelles arrestations parmi les sauniers

F’Dèrik : Nouvelles arrestations parmi les sauniers   Décidément, le litige d’exploitation et de gestion de la saline d’Idjil n’a pas encore livré ses derniers secrets. Vendredi soir une vingtaine de travailleurs de la sebkha ont été interpellés par des éléments de la brigade de gendarmerie de F’Deirik alors qu’ils se rendaient à leur lieu de travail, rapporte une source à Mauriweb.info.

La même source souligne que peu de temps avant, les autorités judiciaires locales leur avaient signifié qu’il n’y a aucun document de justice en leur possession actuellement et qui les empêche d’aller travailler dans la saline.

Les interpellés ont été transférés à la compagnie régionale de la gendarmerie nationale à Zouérate, où ils ont passé la nuit à la belle étoile, renseigne la source précitée.

A Rappeler que c’est la deuxième fois que ces sauniers sont arrêtés par la gendarmerie, la première remontait au 20 octobre passé.
Mauriweb

Route Atar-Tidjikja : Considérable retard d’avancement des travaux

Route Atar-Tidjikja : Considérable retard d’avancement des travaux   Les travaux de construction de la route Atar-Tidjikja lancés en Mars 2011 pour une durée de 30 mois auraient dus s’achever en Septembre 2013. Ce ne fut pas le cas et le constat, au jour d’aujourd’hui, 7 decembre 2014 ne semble pas indiquer, vu le rythme actuel, que cette route se terminera à l’horizon 2019 (fin du 2eme mandat du Président A.O.Aziz).

Si , en effet les travaux sur le tronçon 4 , long de 91 km qui relie Oued Khatt (PK 274) – Tidjikja (PK 365) avec une bretelle par Rachid, confié a un groupement mauritano-italien (GTM et Kifato) sont achevés pour la liaison Tidjikja –Rachid et assez avancés sur le reste et si les travaux du tronçon N° 3 , long de 71 Km :

Section Ain Sefra (PK 203) – Oued Khatt (PK 274)) confié à une société chinoise sont presque péniblement achevés ,ce n’est pas le cas pour les lots 2 : Section Tenouamend_ (PK 100) – Ain Safra (PK 203) + bretelle Ain Safra ( pas encore confié à une entreprise) qui reste entier ainsi que le lot 1 Section Ras Taref (Terjit) – Tenouamend (PK 100) confié à un groupement de sociétés Greco-Sénégalais duquel ne sont revêtus que 18 Km (Talhayatt-Aoujeft).

Il semble aux dernières informations que 40 Km du lot 2 (sans acquéreur) seraient confiés d’ici peu à la société Chinoise , une fois qu’elle aura achevé le tronçon 3 en cours.

Adrar.info avec la collaboration de Mourassiloun