dimanche 16 mars 2014

Des militaires sauvent les occupants d’un véhicule en feu

Des militaires sauvent les occupants d’un véhicule en feu - [PhotoReportage]   Une voiture a pris feu hier samedi vers 15h, au moment où elle roulait à vive allure sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou. L’incident allait être de lourdes conséquences, si des éléments appartenant à une unité militaire au PK 50 ne sont pas intervenus très vite pour sauver extraire les passagers du véhicule en feu et pour éteindre les flammes.

Une réaction prompte et efficace qui a suscité une grande reconnaissance, d’abord des rescapés ensuite des nombreux automobilistes et passagers qui se sont immobilisés pour suivre avec admiration et enthousiasme cette opération de secours de citoyens en danger, du courage manifesté par les militaires pour affronter les flammes et maîtriser l’incendie.

Une reconnaissance à laquelle les militaires sauveteurs ont répondu de la manière la plus humble, affirmant à leurs interlocuteurs qu’ils ont agi conformément à leur devoir patriotique de protection des citoyens et de leurs biens ainsi que de défense de l’intégrité territoriale.

Une conduite à saluer qui doit servir de leçon de grand patriotisme des forces armées et de sécurité accusées à tort par certains politiques de manquement à leur mission de défense du pays.

atlanticmedia


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L'incendie de la prison de Zouératt fait des blessés graves

L'incendie de la prison de Zouératt fait des blessés graves   Quelque 15 détenus ont été brûlés suite à l'incendie qui a éclaté, ce samedi, après-midi dans la Maison d'Arrêt de Zouératt, c'est ce qu'a constaté le correspondant de l'Agence Tawary d'Information, présent dans la région.

Selon certaines sources qui se sont confiées à notre correspondant, il s'agit de A.O.N un employé de la SNIM licencié tout dernièrement suite à son inculpation dans une affaire de drogue, qui est à l'origine de cet incendie qui a commencé par la cellule, où, il se trouvait avant que les flammes ne se propagent vers les cellules de la prison,où, se trouvaient des prisonniers.

Et notre source de préciser qu'il est parmi les victimes de cet incendie.

Les blessés ont été évacués vers le centre hospitalier de Zouératt, où, ils sont admis pour des soins intensifs, précise notre correspondant.

Tournée dans la vallée : Biram lance sa précampagne à Rosso

Tournée dans la vallée : Biram lance sa précampagne à Rosso Le candidat déclaré à la présidentielle, Biram Dah Abeïd a débuté, ce vendredi 14 mars, à Rosso, la première étape de sa tournée dans la vallée du fleuve.

Lors d’un meeting populaire tenu à la maison des jeunes de la ville, Biram s’est félicité de la large adhésion des populations rossossoises à sa candidature, réitérant son engagement dans le domaine de la défense des droits de l’homme qui se prolongera à travers son projet de société.

Ce projet, qui sera mis sur pied, va changer la gouvernance politique, économique culturelle dans le pays. «Cet engagement sera aussi marqué de l’empreinte indélébile de l’esprit du sacrifice, du désintéressement, de l’intégrité et de la mise en avant de l’intérêt des humains en général et des humbles parmi eux en particulier», dira-t-il.

  Biram Dah Abeïd a réitéré à la foule venue en masse que la question de l’esclavage et ses corollaires, celle du racisme et ses méfaits sont des priorités centrales de son engagement qui vise à « restaurer la dignité de l’homme en Mauritanie, l’humanité des populations serviles et la citoyenneté des ethnies noires de ce pays ».

L’engagement du candidat Biram visera aussi à « créer pour les groupes dominants arabo-berbères les conditions et les chemins adéquats du repentir et de l’acceptation d’une citoyenneté et d’une justice à vitesse unique et équitable ».

S’adressant à son assistance, Biram a déclaré: "Nous voudrions par notre engagement pacifique, non violent, démocratique est basé sur la fraternité islamique et humaine,frayer un chemin pour une paisible, souple et irréductible refonte de nos relations sociales et interethniques pour un but assurant le droit de tous, l’intégrité physique des personnes et l’inviolabilité de leurs droits à la propriété et à la sécurité."

L’objectif du candidat Biram tranche avec la « prédation des droits » dont le pouvoir en place est responsable. Il a réaffirmé son opposition au déni de droit des victimes de racisme, d’esclavage et d’obscurantisme qui représentent la ligne de propagande du conglomérat dit de l’opposition en Mauritanie.

Biram Dah Abeïd a lancé un appel à des compétitions transparentes basées sur le droit paisible en dehors de toute tentative pyromane, sectaire et oppressive qu’utilisent, à son avis les deux bords du système en place : l’opposition et le pouvoir qui visent, fait-il savoir, tous les deux la «pérennisation du système des dominants ».

Peu avant, Sy Bocar a, au nom des populations de Rosso souhaité la bienvenue à Biram et à sa délégation réaffirmant l’adhésion des membres de sa structure à la candidature du dirigeant abolitionniste le qualifiant «d’homme indiqué et indispensable à assumer la charge suprême".

Notons enfin que des jeunes rappeurs se sont relayés sur la scène exprimant leur soutien au candidat Biram, à travers des compositions musicales largement appréciées par le public.

Compte rendu Thiam






samedi 15 mars 2014

Sécurité, souveraineté et abondance alimentaires au Guidimakha : l’espoir est permis

Sécurité, souveraineté et abondance alimentaires au Guidimakha : l’espoir est permis [PhotoReportage]   Depuis 2008, année de l’intervention de Counterpart (une ONG américaine) qui exécutait un programme quinquennal de l’USAI, (MYAP) dans la commune de Khabou, au Guidimakha, les conditions de vie des populations des deux Booté et de Blazmil ne cessent de s'améliorer.

De toutes les activités c’est celle du barrage qui a eu le plus d’impact en ce qu’il a changé de manière substantielle la sécurité alimentaire dans les 3 localités et leurs environs.

Le nombre de typologies de culture a augmenté.

Le barrage de Booté a contribué à améliorer la situation alimentaire des communautés de Booté Maure, Booté Peulh et Blazmil, trois communautés bénéficiaires de l’intervention.

D’une récolte, aujourd’hui elles en ont deux dans l’année : le sous pluie et la décrue.

Autrefois ces communautés ne s’adonnaient qu’à l’agriculture sous pluie qui était d’ailleurs malmenée par les aléas climatiques (déficit pluviométrique, inondations) et les déprédateurs (oiseaux granivores, les criquets…). Avec l’eau retenue jusqu’au mois de mai, le bétail ne transhume plus vers des points d’eau très éloignés, « alors qu’en transhumant nous perdons beaucoup de têtes » rappelle Issa un éleveur de Blazmil.

Le lit du marigot regorge d’énormes réserves de poissons qui sont une source de protéines où l’on peut même développer la pisciculture.

Partenariat Counterpart – Etat mauritanien

L’Etat mauritanien à travers la délégation régionale du développement rural a clôturé la cuvette soit 30 hectares de superficie pour un pourtour de 3 km linéaires dans le cadre du « Projet Lehdida » afin de sécuriser la production agricole des paysans contre la divagation des animaux tels que les camélidés et les bovidés.

Pour Monsieur Sidi Mohamed ould El Ghassem, Délégué régional du Ministère du Développement rural au Guidimakha à l’époque, « le seuil de Booté est un chef d’œuvre » « c’est pourquoi j’ai tenu à le clôturer pour faciliter sa mise en valeur sur demande du Chef de Bureau de Counterpart International à Sélibaby » poursuit-il lors d’un Comité Régional de Développement (CRD).

Ce sont trois villages qui ont bénéficié de cet ouvrage financé par l’USAID: Booté Maure, Booté Peulh et Blazmil.

L’impact du barrage

L’aménagement d’un barrage sur un bassin versant a pu inonder plus de 30 ha de surface propices à la culture de décrue permettant ainsi une gestion efficace et efficiente des eaux de surface.

On note par ailleurs une remontée de la nappe phréatique dans la zone. Ce n’est pas un hasard si la localité de Booté abrite pendant la période de soudure un nombre impressionnant de cheptel venu des six régions du pays à la recherche de points d’eau ou en partance pour le Mali.

On peut noter d’autres retombées : la reconstitution de l’écosystème, certaines espèces d’oiseaux telles que les canards sauvages commencent à apparaître dans la zone.

Les jeunes de Booté qui naguère émigraient vers des centre urbains à la recherche d’un travail rémunéré, restent plus de temps au village pour s’adonner à l’agriculture.

Les spéculations cultivées sont le maïs (céréales) ; le niébé (légumineuse) ; les courges, les pastèques. Toutes denrées qui pourront aider les populations à fabriquer elles-mêmes une farine enrichie si l’on sait que les femmes de Booté sont réputées pour être des grandes productrices d’arachide à bouche.

Une sécurité alimentaire des populations passe d’abord par la maitrise de l’eau pour permettre aux communautés de pratiquer l’agriculture en tout temps afin d’augmenter le nombre de typologies de culture et permettre au cheptel de s’abreuver dans des conditions idoines pour éviter la transhumance et enfin pouvoir pratiquer la pisciculture.

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Ousseynou Mamadou Traoré
Economiste, Consultant en Gestion
Ancien chef de Bureau de Counterpart International au Guidimakha

Email : ouseynout@yahoo.fr
Skype : ousseynou.mamadou.traore
Tél. 00 222 46 51 20 47

M’Bagne : Session inaugurale du Conseil municipal

M’Bagne : Session inaugurale du Conseil municipal « Nous avons l’obligation de ne pas décevoir les populations qui ont porté leur choix sur nous », dixit Diop Abdoulaye maire de M’Bagne.

Le conseil municipal de la commune de M’Bagne s’est réuni en session inaugurale, le 26 février, à l’hôtel de ville sous la présidence du nouveau maire, Diop Abdoulaye alias Dieye. Seuls deux conseillers sur les 19 se sont absentés.

L’un se trouvant hors du pays, l’autre retenu à Nouakchott. Au cours du conseil, le maire a exprimé au conseil sa disposition et sa détermination à travailler avec l’ensemble des conseillers municipaux, sans parti pris politique.

Pour leur part, indique le premier magistrat de M’Bagne, les conseillers se sont tous engagés à se mobiliser et à serrer les rangs derrière moi pour répondre aux nombreuses attentes des populations.

En effet, fait observer M. Dieye, "la campagne électorale étant terminée depuis longtemps, nous devons désormais consacrer nos efforts à l’épanouissement des populations de notre commune, sans exclusive, nous avons l’obligation de ne pas décevoir les électeurs qui ont porté leur choix sur nous."

Durant son mandat, le maire et son équipe vont donner la priorité à l’assainissement de la ville, à protéger le maigre écosystème parce que, reconnaît-il, le conseil sortant n’a pas fait grand-chose dans ce domaine. La jeunesse, qui représente la majorité de la population de la commune, bénéficiera d’une attention particulière de la mairie.

Un suivi de proximité sera assuré pour la scolarisation des enfants, particulièrement les filles, la déperdition scolaire sera combattue avec les structures compétentes. La mairie se battra pour donner aux jeunes des moyens de s’épanouir : stades et loisirs, la coupe du maire sera rehaussée… Dans une commune essentiellement rurale, les agriculteurs et éleveurs trouveront à leur côté la mairie pour régler leurs problèmes.

Mais, face à un manque criant de ressources, le conseil municipal a donné mandat au maire pour effectuer les démarches devant permettant à la commune de financier ces investissements. Outre les structures de l’Etat, le maire s’est engagé à solliciter la diaspora de la commune et à nouer des partenariats avec d’autres pays.

Ce lobbying devra bénéficier de l’appui des parlementaires de la Moughataa. Diop Abdoulaye estime qu’en se donnant la main, l’ensemble des élus pourraient efficacement contribuer au développement de leur terroir. C’est fort de cela, affirme-t-il, qu’il a pris contact avec l’ensemble des édiles du département pour mettre sur pied une stratégie concertée.



vendredi 14 mars 2014

Zouerate : signature d’un accord entre la MSP et l’UTM


Selon le correspondant de l’ANI à Zouerate, la Mauritanienne de sécurité privée (MSP) a signé, lundi soir, un accord avec les agents de sécurité affiliés à la centrale syndicale Union des travailleurs de Mauritanie (UTM).

Cet accord signé sous la supervision directe de l’inspecteur de travail au Tiris Zemmour comprend les clauses suivantes :
-Signatures de contrats de travail pour la mise en place de bulletins des salaires à la fin de chaque mois
-Congé annuel el les droits liés
-Assurance maladie
-payement des heures supplémentaires au-delà des 56 heures par semaine
-Payement de la différence de salaires par rapport à 52 mille ouguiyas à partir du 30 avril 2014.
L’accord a été signé par :
1-L’inspecteur du travail de la wilaya du Tiris Zemmour Hadi Ould Hamadi
2-Le représentant régional de la MSP, Taleb Ould Sadafa
3-Le représentant de l’UTM, Mahi Ould Eleyouta
ANI

mercredi 12 mars 2014

Michel Sapin en visite à Tokomadji

Michel Sapin en visite à Tokomadji - [PhotoReportage] 14 juillet 1981, Bâ Kalidou Ciré ; Ba Demba Moudo ; Sy Demba et Sy Yéro ainsi que Bâ Mamdou tous natifs de Tokomadji sont invités à Argenton dans le cadre d’une formation retour qui concernait les immigrés désireux de regagner leurs pays d’origines.

Leur séjour de prise de contact avec les Argentonnais aboutit de fil en aiguille à l’idée d’établir un jumelage entre Argenton-Sur-Creuse et Tokomadji. Deux hommes l’un Argentonnais Michel Sapin ; l’autre originaire de Tokomadji Bâ Mamadou persévèrent et à l’arrivée le jumelage entre Argenton et Tokomadji prend forme.

Et depuis cette date on assiste à des rencontres épisodiques entre Argentonnais et gens de Tokomadji. Michel Sapin n’a pas dérogé à la tradition cette année. Sur invitation de celui qu’il appelle son frère jumeau en l’occurrence Bâ Mamadou, Sapin s’est rendu en visite à Tokomadji du 7 au 9 mars.

Il a saisi l’occasion pour visiter des centres d’intérêts tels que le Collège et Lycée de Tokomadji, le Poste de Santé, l’Hôtel de ville et surtout les périmètres maraîchers de Tokomadji.

Le ministre français a également saisi l’occasion pour porter un toast dans lequel il a souligné l’importance du jumelage entre Argenton-Sur-Creuse et Tokomadji et l’importance du rôle précurseur de ce jumelage en mettant l’accent surtout sur les relations humaines qu’Argenton-Sur-Creuse et Tokomadji ont su tisser au fil des décennies.

Pour sa part le maire de Tokomadji a salué les investissements consentis par Argenton en faveur de Tokomadji cela dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture....

Rappelons qu’aujourd’hui qu’il existe une quarantaine de cas de jumelages entre localités françaises et mauritaniennes dont l’une Tiguinte a été électrifiée en grande partie grâce à sa ville jumelle de Nandy.


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Decouverte du corps en décomposition d’un infirmier dans un puits à Sélibaby

Decouverte du corps  en décomposition d’un infirmier  dans  un puits à Sélibaby   La communauté Idew-ali de sélibaby est en deuil ce mercredi 12 Mars suite à la découverte du corps de l’un des leur dans un puits situé sis quartier Silo près de l’école 4.

Taleb o/ Hademine qui faisait parmi de la première formation des infirmiers médicaux sociaux sortis de l’école de santé publique de Sélibaby en 2013 a été déclaré perdu depuis le 9/3/2014 pour être retrouvé dans un puits.

Selon une source familiale ce jeune de vingt sept ans environs souffrait de troubles psychiques .

Des passants alertés par les mauvaises odeurs qui se dégagées du puits ont saisi la police et les parents du jeune qui étaient à sa recherche pour découvrir son corps déjà décomposé .

C’est en présence du Procureur près du tribunal régional de Sélibaby et du personnel de santé qu’avec des cordes que des bonnes volontés l’ont retiré du puits pour être transporté au centre hospitalier de Sélibaby pour besoin d'autopsie.

mardi 11 mars 2014

Un mort et un blessé lors d'un échange de coups de feu entre des inconnus et une patrouille de la gendarmerie à Lexeiba

Un mort et un blessé grave c'est ce qui pourrait être le bilan d'un échange de coups de feu entre deux hommes supposés être des malfaiteurs et une patrouille de la gendarmerie nationale, dans les environs de Lexeiba (Gorgol) au sud du pays, selon une source médiatique.
Deux présumés malfaiteurs qui effectuaient des opérations de braquages et de vols à main armée ont été aperçus ,lundi soir, dans les environs de Lexeiba par une patrouille de la gendarmerie alors qu'ils venaient de commettre des forfaits dans un village situé non loin, selon le site d'information arabophone "Meyadine" qui rapporte l'information.
Les deux hommes s'étaient retirés dans une forêt avant d'essuyer des tirs nourris vers les gendarmes avant que des renforts ne viennent de Kaédi.
Et c'est au cours d'un échange de coups de feu que l'un des membres de la bande serait tué et l'autre blessé dans la jambe. Ce dernier a été arrêté puis évacué, vers l’hôpital, pour des soins et les biens trouvés sur eux ont été transportés à la brigade, précise notre source.
 TAWARY

Le Pulaar, le Soninké et le Wolof censurés par l’Antenne de Radio Mauritanie à Aîoun


Le Pulaar, le Soninké et le Wolof censurés par l’Antenne de Radio Mauritanie à Aîoun   L’antenne de radio Mauritanie à Aioun émet depuis deux ans. Les émissions en Arabe et en Hassanya se sont taillées la part du lion. De très loin, vient le journal en Français diffusé en synchronisation avec la station mère précisément à 14H00 et à 17H00.

Cela est suffisant pour les Aiounois d’avoir longuement retenu leur souffle lors de la diffusion du journal ou tout simplement éteignent leurs transistors en attendant que les vraies émissions reprennent. Eh bien, on se demander où se trouvent les autres langues nationales (le pulaar, le soninké et le wolof) reconnues par la constitution Mauritanienne.

La constitution Mauritanienne n’a-t-elle pas explicitement, noir sur blanc reconnue le caractère de la diversité ethnique de notre peuple comme une richesse ? Où bien, ces communautés, n’ont-elles pas le droit d’entendre leurs langues dans l’antenne d’Aioun ?

Certains ont fait des démarches longues et difficiles avant d’obtenir à la surprise générale un gain de cause. Ainsi, deux émissions hebdomadaires dont une émission religieuse sont diffusées. Rappelons que chaque émission dure 1heure. De 16 H à 17H avec 30mn pour le Pulaar et 30mn pour le Soninké. La communauté Négro mauritanienne était soulagée mais pas satisfaite.

Toutefois, ce soulagement a été de courte durée (une année à peine) parce qu’après le départ en vacances des animateurs, les deux émissions ont été purement et simplement supprimées et pire, les émissions en langues nationales diffusées depuis Nouakchott ne peuvent être écoutées ici car la direction de l’Antenne prend soin de les remplacer par d’autres. Nouakchott étant loin d’ici, cette censure passe inaperçue.

Quel paradoxe que d’empêcher certaines communautés Mauritaniennes d’écouter des émissions diffusées dans leurs langues, un droit qui leur est conféré par la constitution. Cette diversité culturelle et ethnique participe au rayonnement de notre pays et à l’enrichissement des uns et des autres.

Diack Amadou Cp Aîoun
Le Terroir -


Le club des élèves du collège de Tékane

Le club des élèves du collège de Tékane   Le lundi vingt novembre, les élèves du collège de Tékane, sous l’encadrement de leurs professeurs et sous la supervision vigilante de l’administration ont crée une association dénommée : Club du Collège.

Cette initiative vient tout naturellement pour renforcer et relancer les activités éducatives culturelles et sportives de l’établissement. L’Association a entre autre comme objectifs :

- Encourager les apprenants à s’intéresser d’avantage aux études grâce au cours de renforcement initiés par les professeurs d’encadrement et de discipline

- Faire des journées d’animation éducative et culturelle
- Faire des journées de sensibilisation et d’animation dans le milieu scolaire sur les IST/SIDA
- Faire des exposés dirigés sur les méfaits du tabagisme et les excitants, le mariage précoce, les grossesses indésirées, la tenue vestimentaire

Il est à signaler que l’association a déjà présenté deux exposés portant sur deux thèmes : les méfaits des excitants comme le tabac et l’alcool et les conséquences du mariage précoce.

Aussi, à l’occasion du 8mars, le professeur yacoub Bâ a passé une communication portant sur le droit de la femme et des conseils allant à l’endroit des filles du collège sur le comportement de la femme mauritanienne et africaine en général.

Le directoire du club se compose comme suit
:

- Présidente : Penda Amadou Kane
- Vice président : Maery Sy
- Secrétaire Général : Aly Baidi Sarr

- Animateurs : Taky Ka, El Aghel Mohamed
- Coordinatrice Hapssa Sèn
- Trésorière : Aminata Cheikh Kane
- Trésorier Adjoint : Dia Djibril

Président d’honneur:

- Yacouba Lebkam Lo

Professeurs d’encadrement et de disciplines:

- Sidi Aballah
- Baba Sy
- Yacoub Bâ







Annulation de dette paysanne, le président de la coopérative de Bolol Doggo grince les dents

Annulation de dette paysanne, le président de la coopérative de Bolol Doggo grince les dents  Amadou Wélé est un paysan modèle et il dirige depuis de nombreuses années une coopérative agricole en plus modèle du village de Bolol Doggo. Le paysan en chef de Bolol Doggo qui n’est redevable d’aucune ouguiya auprès du Crédit Agricole, dont la coopérative rembourse chaque année intégralement sa dette après chaque récolte, se désole du sort réservé aux producteurs agricoles réputés bons payeurs par l’Etat.

S’il salue la décision prise par le président de la république Mohamed O Abdel Aziz d’effacer la dette paysanne, Amadou Wélé ne manque de s’interroger sur ce que le régime actuel compte faire pour les producteurs qui se sont toujours bien comportés à l’égard de l’UNCACEM.

« N’est-ce pas, c’est la SONADER qui venait nous sensibiliser au nom du gouvernement sur la nécessité et l’intérêt d’aller à temps en campagne, bref le respect du calendrier cultural et surtout de rembourser le crédit à date échue. » s’exclame le président de la coopérative de Bolol Doggo qui estime que l’Etat par cette décision est plutôt entrain d’encourager la paresse et l’immobilisme dans le secteur.

Car, demain, d’autres paysans vont se dire qu’il ne sert à rien de payer le crédit, il vaut mieux cumuler la dette, un jour viendra, elle sera épongée affirme Amadou Wélé. Les bons payeurs, ou les bons clients du Crédit Agricole qu’ils sont, finalement ont été finalement les grands perdants dans cette affaire pense M. Wélé.

Le périmètre rizicole de Bolol Doggo a bénéficié d’un financement du PEDDIAM en 2011 d’un montant de plus de 105 millions d’ouguiyas a affirmé Wélé. L’UNCACEM a supporté 20% de ce montant et les bénéficiaires 10%. La réhabilitation de l’aménagement a été conduite par l’entreprise SNTTP dirigé par Brahim O Hassène nous dit Wélé.

Mais aujourd’hui, le remboursement des 20% qui représentent la part du crédit agricole et qui s’élève à 24 millions (intérêts compris) échelonné sur 8 ans, leur coûte chaque année 3 326 780 Um. Et ce, dit-il sans compter le crédit de campagne qui s’élève à 3 680 845 Um remboursé intégralement déjà. Il demande à l’Etat de revoir cette situation dans laquelle se trouve les bons élèves ou les bons clients de la banque agricole.

Le périmètre de Bolol Doggo est confronté à d’énormes problèmes comme l’enclavement de l’aménagement, le manque de matériel agricole qui empêche les exploitants de mener deux campagnes dans l’année.

Autre problème soulevé par Wélé Amadou, la commercialisation du riz après la récolte, moins rentable à cette période affirme t-il, car le kilogramme de riz est vendue à 92,5 UM faute de séchage complet de la denrée. Et pour parer à cette situation, il réclame la suppression des pénalités appliquées sur le crédit.

Qu’adviendra t-il des actions des sociétaires de la banque agricole ? Pour l’organisation paysanne qu’il dirige, chaque crédit contracté auprès de l’UNCACEM, celle-ci leur ampute l’équivalent de 200 000 ouguiyas représentant la contribution du sociétaire a-t-il conclu.



lundi 10 mars 2014

Boghé : Le nouveau Maire à la rencontre des populations de sa commune


Boghé : Le nouveau Maire à la rencontre des populations de sa commune   Depuis son investiture le 22 janvier dernier, le nouveau Maire de la commune de Boghé, M. Dia Hamady Hachimiou, entreprend tous les jours ouvrables des visites de prise de contact dans les villages relevant de sa commune.

L’objectif est de « s’enquérir des problèmes des populations et d’évaluer leurs besoins en matière d’éducation, de santé, d’approvisionnement en eau potable, d’assainissement, d’ouvrages agro-pastoraux en vue d’en dégager un plan de développement local participatif ».

Ce dimanche, le nouvel édile était l’hôte des villages de Mabrouk II, Afniyya et Niakaka où il s’est adressé aux populations en ces termes : « durant la campagne électorale, je m’étais abstenu de faire des promesses parce que j’estimais qu’un plan de développement communal devrait prendre en compte les besoins exprimées par les communautés elles-mêmes ».

Après avoir remercié les populations pour le choix qu’ils ont porté sur sa personne lors des dernières consultations municipales, M. Dia s’est engagé à « être le maire de tous les Boghéens quelles que soient leurs appartenance politique, ethnique et clanique» et « à écouter leurs doléances en vue d’y apporter les solutions adéquates dans la mesure du possible ».

Dans leurs réponses, les populations ont d’abord remercié le maire et son équipe pour cette approche qui consiste à prendre contact avec elles sans intermédiaire avant de mettre l’accent sur les principaux problèmes auxquels ils se trouvent confrontés. Partout, c’est la même rhétorique : manque d’infrastructures sanitaires et scolaires et là où il en existe le personnel fait défaut, absence de réseaux d’adduction en eau potable, d’électrification et d’ouvrages d’hydraulique pastorale.

A chaque étape, le Maire a pris le soin de demander aux communautés villageoises de désigner leurs interlocuteurs auprès de la commune pour mieux harmoniser la collaboration et éviter d’éventuelles cacophonies. Au cours de ces contacts de proximité, il est accompagné de ses adjoints (Lam aliou, Ngaïdé Abderrahmane, Zeïnabou Bâ et Bah O/ Hamdinou).

On note cependant l’absence du 4e adjoint M. Bâ Amadou Tidjane, élu de l’AJD qui avait mis en ballottage la liste UPR lors du dernier scrutin. Interrogé à ce sujet, M. Bâ affirme n’avoir jamais été informé par voie officielle de ces contacts. « Ils nous ont laissé entendre que ces visites qui s’inscrivent dans le cadre de leur parti sont destinées à remercier leurs militants pour leur mobilisation lors de la campagne et du vote ; ce qui ne nous engage nullement !», a-t-il martelé avant d’ajouter :

« nous avons même exprimé notre mécontentement au maire qui nous a rétorqué que la répartition des tâches aux conseillers relève de son pouvoir discrétionnaire ». Du côté des proches du maire, on affirme n’exclure personne comme en témoigne « la présence des conseillers de l’AJD aux rencontres de Nioly-Château et de Touldé ». Une note discordante que le nouvel édile ferait vite de dissiper pour préserver la cohésion au sein de son équipe.

Signalons enfin que la nouvelle équipe municipale a payé 4 mois d’arriérés de salaires à l’équipe sortante (maire et ses adjoints) et 5 mois aux employés municipaux (information confirmée par un employé de la commune que nous avons joint au téléphone).

Dia Abdoulaye




Kaédi: Incinération de 57 kg de drogue et comprimés psychotropes

Kaédi: Incinération de 57 kg de drogue et comprimés psychotropes  Le procureur de la république au niveau de la willaya du Gorgol (sud de la Mauritanie), Moustapha Ould Saïd, a supervisé, cette fin de semaine à Kaédi, l'incinération d'une importante quantité de drogue, selon un communiqué du parquet général du Gorgol.

Il s'agit de 57kg de drogue (hachich) et d'autre quantités de vin et comprimés psychotropes. Les autorités administratives et sécuritaires au niveau de la wilaya étaient présents à l'opération de destruction du produits.

Le communiqué a, par ailleurs, prévenu les transporteurs contre la complicité dans le transport ou dissimilation de la drogue.



Inauguration du Poste de Santé à Kininkoumou au Guidimakha

Inauguration du Poste de Santé à Kininkoumou au Guidimakha - [PhotoReportage]   Situé à 18 km de Sélibaby dans la commune de Hassi Cheggar, le village de Kininkoumou s’est réveillé avec des tam-tams et cris de joie ce Dimanche, 9/3/2014 pour exprimer sa reconnaissance à ses ressortissants à l’occasion de l’inauguration du poste de santé.

Soucieux des conditions que vivent les populations de leur village et commune, les ressortissants de Kininkoumou se sont distingués par la construction et l’équipement d’un poste de santé qui porte désormais le nombre des postes de santé à 44.

Au Guidimakha les efforts de participations au développement des migrants sont innombrables et s’illustrent dans plusieurs domaines. A l’occasion le wali du Guidimakha, accompagné du Hakem de Sélibaby ont effectué un déplacement dans cette localité pour signifier aux populations l’importance que le président de la République leur accorde.

Bakary Gandéga, le maire reconstruit pour un second mandant mais sous les couleurs du Sursaut de la jeunesse après que son ancienne formation politique ait présenté un autre candidat contre lui a, d’abord souhaité la bienvenue au wali et à sa délégation pour en suite remercier les membres de l’Association pour le Développement de Kininkoumou et ceux de l’AGIRABCD représenté par l’ancien Ministre Mody Mohamed Camara.

A son tour, au nom des ressortissants de ce village Bakary Sally Camara a remercié les autorités administratives pour avoir accepté leur contribution à l’effort de développement de leur localité et commune. L’ancien Ministre Camara Mody a lui aussi salué la disponibilité des autorités et a demandé au wali de faire part au Président de la République des remerciements des populations de cette localité qui trouvent d’importance capitale la construction du poste de Santé.

Le Drass du Guidimakha, Dr Yacouba Tandia, de son coté a souligné l’importance accordée aux populations par le président Mohamed o/ Abdel Aziz, qui fait de la santé des populations une de ses priorités.D’ajouter que cette structure sanitaire, inaugurée permettra de renforcer la couverture sanitaire au niveau de la commune de Hassi Cheggar, chose qui s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de santé.

Construit et équipé par des fonds et moyens communautaires, ce dernier est doté d’un fond de roulement médicaments et consommables. Le poste de Kininkoumou est désormais fonctionnel avec un infirmier affecté pour assister les populations dira le représentant du Ministère de la santé et à l’action sociale au Guidimakha.

Le représentant de l’exécutif au niveau régional a ,quant à lui dans son allocution salué les efforts des migrants et des ressortissants de ce village pour leur geste combien important pour les populations .D’ajouter que si sa présence est une illustration de l’intérêt qu’accorde le pouvoir aux populations de la commune et celle de la wilaya ,les efforts et les actions des migrants sont à soutenir.

L’inauguration du poste de santé construit par les ressortissants de Kininkoumou est aussi marquée en plus d’allocutions par la présence des personnalités au rang desquelles se trouvent le médecin du centre de santé de Sélibaby, du chef de base d’A C F, du Dr Karim Abou et de Diop Saidou, venus au nom du centre hospitalier de Sélibaby qui vit un nouveau sang depuis l’arrivée de son directeur Dr Abou Deh. Avec son nouveau poste de santé, kininkoumou devient zone de consultation pour les malades de la commune de Hassi Cheggar.

Signé Amadou Bocar BA /Gaynaako


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dimanche 9 mars 2014

Meeting IRA à Nouadhibou : «Empêcher ma candidature à la présidentielle, serait une autre preuve de la domination de classe»


Meeting IRA à Nouadhibou : «Empêcher ma candidature à la présidentielle, serait une autre preuve de la domination de classe» [PhotoReportage]Le président du mouvement IRA, Birame Dah Abeid, a animé mercredi 5 mars 2014 un meeting populaire dans la capitale économique, Nouadhibou. L’occasion d’exprimer son affliction face à la profanation du Saint Coran, le leader antiesclavagiste a condamné l’utilisation de la religion à des fins politiques, demandant une enquête approfondie pour démasquer les auteurs du crime.

Il a fustigé ceux qui tentent de faire le parallèle entre cet acte d’apostat qui touche au Sacré et l’autodafé des livres du «Code esclavagiste » dont IRA fut l’instigateur en 2012. Dans la foulée, Birame a annoncé sa candidature aux élections présidentielles prochaines.

Selon lui, «les conditions de candidature que les autorités veulent corser pour lui barrer le chemin démontrent le rébus de la classe dominante à laisser au petit peuple le droit de prendre son destin en main».

Le mouvement IRA (Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste) a organisé mercredi 5 mars 2014 un meeting populaire au Robinet 4 de Nouadhibou. Une foule dense et excitée avait envahi tôt dans l’après-midi, le vaste espace jouxtant la Compagnie de Police. Les milliers de tête noirs qui ondulaient au son de la musique d’ambiance étaient légèrement teintées. Une foule bigarrée que quelques policiers surveillaient de loin en contrôlant le flux routier.

Plusieurs cadres du mouvement, à l’image de Sow Alioune, Ahmedna, Issa, Balla Touré, Ousmane Lô, Vatma Jemal, l’une des dernières prisonnières d’IRA, mais aussi le Coordinateur de Nouadhibou, le président du tout nouveau bureau de Boulenoir, se sont succédé au micro pour appeler à la prise de conscience de la communauté «Haratine» face à leur destin. Les dénonciations furent nombreuses.

L’organisation a fustigé la marginalisation de la communauté noire en général, et les «Haratines» en particulier, réclamant davantage de justice sociale, de considération équitable sur le plan de la citoyenneté, de partage juste des richesses nationales et des fonctions administratives. La harangue du vice-président d’IRA, Brahim Ould Abeid, fut forte, porteuse et dense, plongeant la foule dans l’hystérie de groupe.

Dans son speech, il avait dénoncé en effet, la persistance des inégalités de classe, l’absence de volonté politique pour éradiquer l’esclavage et le monopole de groupe qui prive les populations noires de Mauritanie de leurs droits à la pleine citoyenneté.

L’arrivée du président d’IRA, Birame Dah Abeidi, fut euphorique. Son discours, que la foule attendait avec impatience, fut la somme des discours qui ont précédé. Il a déclaré être «choqué par l’acte de profanation du Saint Coran», fustigeant les «acteurs politiques qui utilisent les scandales religieux pour des visées politiques et matérielles».

Selon lui, «la Mauritanie est dans un mauvais virage» et que la «soif du pouvoir ne doit pas justifier l’exploitation de la fibre religieuse des Mauritaniens». Il a souligné qu’il n’y a aucune commune mesure entre l’acte d’autodafé des livres du «Code esclavagiste» qu’IRA avait commis en 2012, et la profanation du Coran, considérant qu’il est même hérétique de faire la comparaison.

Son geste de destruction des ouvrages d’exégèse relevait selon lui, d’un acte de purification destiné à mettre en exergue les seules sources de l’Islam, le Livre Saint et la Geste du Prophète (PSL). Pour lui, les livres de l’exégèse locale ont brûlé des générations de Haratines et continuent à diviser les Mauritaniens en classes et en castes.

«C’est pourquoi, dira-t-il, lorsque nous fûmes jugés, mes camarades et moi, nous avions été acquittés par six juges qui officiaient à l’audience», ce qui d’après lui explique l’absence du sacré dans ces ouvrages, bannis dans tous les pays musulmans. Aussi, Birame a déclaré que les Haratines s’opposeront à tous les anathèmes que les esclavagistes persistent à lancer contre leur communauté parce qu’ils n’acceptent plus la soumission sous le vernis d’une fausse interprétation de la religion.

Pour IRA, il s’agit aujourd’hui de démasquer les vrais auteurs de l’acte de profanation du Coran, regrettant que des partis politiques puissent se réjouir de la pagaille consécutive aux réactions populaires qui ont suivi, entraînant mort d’homme et destructions de biens privés. Il a demandé à ses partisans de s’abstenir de participer à toutes manifestations subversives, non autorisées par les pouvoirs publics. «Nous cherchons à libérer les Haratines et établir une société égalitaire, non à détruire notre pays » scandera-t-il.

Les observateurs ont ainsi relevé dans le discours conciliant de Birame, un fléchissement par rapport au discours habituellement jugé plus radical d’IRA. Ce que Birame a justifié par la gravité du moment qui ne supporterait pas de surenchère et la bonne position adoptée par le pouvoir par rapport aux événements.

Abordant sa candidature à la présidentielle de 2014, le président antiesclavagiste a déclaré répondre à l’appel du devoir, sur la base de la demande pressante de sa base au niveau national et partant de l’aura dont il jouit sur le plan international. Son programme selon lui est de bâtir une Mauritanie égalitaire, juste, démocratique et libre, loin des schémas classiques et trompeurs des politiciens et le diktat des pouvoirs militaires qui se sont succédé jusque-là.

«Vous avez essayé jusque-là avec une seule Mauritanie, essayez maintenant avec l’Autre Mauritanie » a-t-il lancé. Selon lui, les conditions de candidature que les autorités veulent corser pour lui barrer le chemin démontrent le rébus de la classe dominante à laisser au petit peuple le droit de prendre son destin en main. «Ma candidature sera le vrai et unique face-à-face entre la Mauritanie d’en-haut et la Mauritanie d’en bas» martela-t-il.

Evoquant sa récente tournée d’un mois en Europe, Birame a déclaré avoir rencontré la diaspora à Paris, Marseille, Bruxelles, Genève et en Italie, d’avoir eu des entretiens avec des responsables européens sur la situation en Mauritanie et au Sahel, d’avoir rencontré plusieurs ONG des droits de l’Homme, d’avoir supervisé l’élection du bureau IRA-France et IRA-Italie à Naples, d’avoir discouru devant le Geneva Summit qui regroupe les plus prestigieuses ONG des droits de l’homme au monde, d’avoir assisté à l’expulsion d’une délégation de l’ambassade de Mauritanie et leurs avocats parce que non concernés par le sommet qui ne concerne pas les Etats, mais les défenseurs engagés.

Cheikh Aïdara


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La ville de Chami abrite une course de chameaux organisée par le député de la moughataa


La ville de Chami abrite une course de chameaux organisée par le député de la moughataa  Sur initiative du député de la moughataa de Chami Lemrabott Ould Tanji et la sous la supervision du Wali de Nouadhibou, a organisé vendredi dernier dans la ville Chami, en présence du Hakem et du maire de la commune une course des chameaux, caractérisés par une grande affluence des passionnés et admirateurs de ce sport traditionnel.

Les 8 premiers gagnants de cette course ont reçu des prix appréciables remis en présences des autorités administratives et sécuritaires de la moughataa.

Deux chameaux appartenant à la famille de l’ancien Chef de l’Etat Mohamed Khouna Ould Haidalla sont venus en tête du classement de cette course de camelins, organisée par le député de la moughataa de Chami pour encourager ce type d’activités culturelles et sportives dans cette ville nouvellement créée.


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