dimanche 2 juin 2013

Aioun: Le dossier des détenus transporteurs sur le point d’être transmis à la justice

Le wali adjoint et le hakem d’Aïoun auraient pris la décision de transmettre à la justice le dossier des 19 détenus à la prison d'Aioun suite au mouvement de colère des transporteurs. Les détenus auraient décliné la médiation de certains membres de l'Union Pour la République (UPR-Aioun) qui ont demandé aux détenus de s'excuser auprès des autorités régionales et celle de régulation des transports, contre leur libération. Cela coïncidait avec un communiqué de l'Observatoire Mauritanien de Droits de l'Hommes (OMDH) qui avait exigé la libération immédiate des mêmes détenus. L’OMDH regrettait, également, que les autorités mauritaniennes continuent à réprimer les citoyens qui réclament leurs droits. Il affirme avoir enregistré plusieurs cas de répression de manifestations pacifiques de citoyens qui réclamaient de meilleures conditions socio-économiques
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Tagant : En réponse à la situation d’urgence à Siyassa l’ONG Mondi distribue 480 Kits Wash In Nut sur financement de l’Unicef

En étroite collaboration avec les autorités administratives et communales de la Moughataa de Moudjeria, l’ONG Mondi vient d’entamer une campagne de distribution gratuite de Kits Wash In Nut au profit des populations des communes de Soudoud et de Moudjeria. Cette distribution vient en réponse de l’appel d’urgence lancée suite aux décès en série enregistrés dans la localité de Siyassa relevant de la commune de Soudoud. C’est ainsi que la journée du 30 mai 2013, 164 Kits Wash In Nut ont été remis à 164 familles de Siyassa et 200 Kits seront remis ce dimanche à 200 familles d’Achram et ses environs. Il est prévu également la distribution de 64 Kits aux habitants de Moudjerai-ville. Notons que cette énième intervient après l’organisation à Tidjikja par l’ONG Mondi d’une formation de trois jours au profit de 100 relais communautaires et 10 facilitateurs ATPC et la distribution des Kits Wash In Nut au niveau des trois Moughtaas du Tagant. Ces Kits Wash In Nut sont composés chacun : d’un lave-mains ( Makssel ) de trois savons et d’une bouteille de javel . L’ONG Mondi procède aussi à la distribution du grésil au profit des postes de santé.
Khalil Sow-Tagant

samedi 1 juin 2013

Un collectif des jeunes de M’Bagne adhère à l’UPR: « Nous allons apporter un souffle au parti »

Des jeunes du département de M’Bagne, regroupés au sein d’un collectif, ont décidé d’adhérer à l’union pour la République (UPR). La cérémonie d’officialisation de cette adhésion s’est déroulée, le mercredi 29 mai après midi, à l’hôtel Khater, en présence des responsables du 1er parti de la majorité présidentielle, des cadres et un grand public de jeunes. Dans un mot prononcé à l’occasion, le coordinateur des jeunes du département de M’Bagne, M Sall Abdoulaye a justifié la décision du collectif qu’il anime par le souci de la jeunesse de jouer pleinement sa partition au niveau de la Moughataa, leur désir d’accompagner le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz qui accorde, dans son projet de société, une place importante aux jeunes. Poursuivant son propos, le coordinateur des jeunes a expliqué que la cérémonie est l’aboutissement d’un long processus engagé, il ya six mois. « Nous avons abattu un important travail de terrain, tenu 8 assemblée générales, touché plus de 90% des jeunes du département avant de prendre notre décision en concertation avec la commission nationale de la jeunesse du parti, nous entendons apporter un souffle nouveau au parti au niveau de notre circonscription. » Un engagement qui doit passer par l’ « implication des jeunes et la représentativité des jeunes dans le structures de base mais surtout au sein des listes candidates.» Pour leur part, la vice-présidente de l’UPR, le secrétaire exécutif aux affaires politiques, le président de la commission de la jeunesse de l’UPR, ont tous souhaité la bienvenue aux jeunes du département, leur ont exprimé leur soutien. Pour Mariem Diallo, le militantisme exige un travail et une abnégation, il faut donc se mettre dès à présent au travail en direction des élections en vue». Madame Diallo, citant un proverbe Pularr, a conseillé les jeunes de respecter les anciens qui les ont précédés dans le parti ». Madame Diallo a brièvement évoqué le passif humanitaire et la solution qui a été apportée par le président Aziz. « Certes, on demande toujours plus, mais force est de reconnaître qu’un important pas a été franchi dans le régalement. » Mohamed Mahmoud Ould Jaafar a d’emblée fait remarquer que l’UPR enregistre régulièrement des adhésions, signe de sa crédibilité du projet de société que le président Mohamed Ould Abdel Aziz a concocté pour la Mauritanie. Il a ensuite mis l’accent sur les engagements stratégiques du président de la République pour soustraire le pays du sous-développement, l’importance qu’il accorde à la jeunesse dans son programme et surtout son souci de mettre la Mauritanie à l’abri des événements qu’elle a connus en 1989. « Oui, nous sommes déterminés pour que de tels événements ne se reproduisent plus dans notre pays, c’est pour cette raison que la diversité culturelle du pays a été clairement mentionnée dans notre loi fondamentale, suite à l’accord du dialogue national de 2011.» Prenant la parole, le sénateur du département de M’Bagne, le colonel à la retraite Diop Abdoulaye s’est réjoui de ce que les jeunes viennent apporter au parti. « S’il y a aujourd’hui quelqu'un qui se réjouit, c’est moi, parce que l’action de tous ces jeunes que vous voyez dans cette salle vient nous conforter dans notre combat de tous les jours, à savoir l’ancrage du parti dans notre département et sa massification dans tout le pays, la pacification des rapports entre les générations s’y côtoyant, parce que nous estimons que dans ce parti, il y a de la place pour tout le monde, mais un monde de qualité, déterminé à accompagner les actions salvatrices pour la Mauritanie, du président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz . Donnez à cette jeunesse le temps de faire ses preuves, je les connais, ce sont mes enfants, ils ne vous décevront pas».
Source : Le Calame (Mauritanie)

El Wiam prendra position par rapport aux accusations portées contre Aziz dès qu’il sera en possession d’éléments concrets et irréfutables, estime Boidiel.

E Dans une déclaration au correspondant de Taqadoumy à Néma, Boidiel Ould Houmeïd a laissé entendre qu’il est opposé à tout nouveau dialogue entre l’opposition et le pouvoir. Le président d’El Wiam a estimé que le «Dialogue Inclusif National » qui a réuni les partis de la majorité et certains partis de l’opposition a permis de dépasser l’essentiel des problèmes auxquels est confronté le pays. Il a également affirmé qu’un nouveau dialogue risque de remettre en question les clauses du «Dialogue Inclusif National» Il a réitèré son soutien à l’initiative de sortie de crise de Messaoud O Boulkheir qui selon lui vise à réunir tout le monde pour le succès des prochaines échéances électorale. El Wiam, selon son président, décide souverainement de participer aux prochaines élections pourvu que le parti soit satisfait des conditions de transparence de ces élections. Concernant les rumeurs faisant état d’implication de l’Etat mauritanien, au plus haut niveau, dans le trafic des stupéfiants, Boidiel a déclaré que son parti ne définit pas sa position sur une question aussi sensible à partir de simples rumeurs. Il a ajouté qu’El Wiam prendra position sur cette question dés qu’il est en possession d’éléments concrets et irréfutables. Répondant à une question relative au manifeste publié récemment par des cadres haratines de tous bords, Ould Houmeid a rappelé qu’il a rallié et défendu très tôt les principes et les objectifs du mouvement d’émancipation El Hor quoiqu’il ne soit membre fondateur du mouvement de ce mouvement, en estimant au passage que les haratines constituent une partie indissociable de l’ensemble de la communauté maure.
Source : Taqadoumy (Mauritanie

La canicule fait neuf morts en Mauritanie

Neuf personnes, pour la plupart des enfants et des personnes âgées, ont trouvé la mort ces derniers jours en Mauritanie, suite aux températures élevées dépassant parfois les 46°C, ont rapporté les médias, citant des sources médicales. Depuis 72 heures, le temps "est dominé par la présence d'une dépression thermique favorisant des hausses des températures allant jusqu'à 46°C", selon les bulletins météorologiques publiés par les médias officiels. Des sources médicales et de l'administration territoriale ont affirmé, dans des déclarations à la presse locale que "des cas de morts consécutifs à la chaleur ont été enregistrés ces derniers jours dans les provinces de l'Assaba, du Brakna, du Hodh Elgharbi et du Trarza". Selon les médecins, "les cas parvenus aux structures sanitaires présentaient des symptômes tels que la fièvre, les difficultés respiratoires, des céphalées aigues et une faiblesse générale de l'organisme".
Source : Medi1 Radio (Maroc)

Journée pédagogique à l’école d’Araj Garage au Guidimakha.

La journée du mercredi, 29 mai 2013 a été riche en couleur pour les écoliers et les parents d’élèves de la localité d’Araj Garage, village entre l’Assaba et le Guidimakha dans le département d’ould yengé. La présence du Hakem d’ould yengé entouré de ses proches collaborateurs au rang desquels se trouve le Hakem adjoint, l’inspecteur départemental et plusieurs autres personnalités, venues rehausser par leur présence à l’occasion de la journée pédagogue organisée pour marquer la fin de l’année scolaire 2012/2013 a été vivement appréciée par les parents d’élèves, assistant leurs enfants. En effet les activités de cette journée ont commencé par la lecture du saint coran, suivi des skeets, et d’autres activités ayant permis aux apprenants de démontrer devant leurs parents ce qu’ils ont pu retenir des enseignements donnés pendant neuf mois par leurs maitres d’écoles. La seconde étape de cette journée de démonstration d’écoliers a été marquée par la remise des prix aux lauréats parmi les élèves de cette école dont le dynamisme des enseignants a été toujours apprécié par les parents d’élèves et les responsables de l’éducation au niveau départemental. Une visite d’exposition d’objets composés des dessins, d’objets fabriqués par les apprenants a aussi marquée une étape importante de cette journée pédagogique. Pour mémoire, l’école d’Ahraj Garage est crée en 1972 et compte onze (11) divisons pédagogique où deux cent quatre vingt quinze (295) élèves dont cent quatre vingt quinze filles sont encadrés par onze instituteurs dont huit arabisants, deux bilingues et un francisant. Au cours de cette journée organisée par les enseignants, les élèves de l’une des deux cents treize écoles fondamentales qui existent au Guidimakha, il importe de noter la présence d’autres enseignants venus des localités environnantes du Guidimakha et de l’Assaba pour partager ce moment de joie et de satisfaction avec leurs frères ,fils et parents de l’Ahraj Garage. S’ils avaient promis aux parents d’encadrer correctement leurs enfants, les enseignants de l’école d’Ahraj Garage ont tenu promesse contrairement au Ministre d’état à l’éducation qui a fait du reclassement d’instituteurs diplômés du supérieur une promesse lors de la correction d’examens nationaux (Bac et Brevet) pour ne rien faire.
Signé : Amadou Bocar Ba /Gaynaako. Source : Sikhou Sorbo

vendredi 31 mai 2013

Communiqué des élus de la moughataa de Zouérate

Les Élus de la Moughataa de Zouerate (Député, Sénateur, Maire) au nom de l’ensemble des populations se félicitent et félicitent les travailleurs de la main d’œuvre occasionnelles (journaliers) de l’accord signé le 29/05/2013 entre l’État, les responsables des sous entreprises et les représentant des « journaliers », accord qui a permis le retour au calme dans la cité minière. Les élus souhaitent également que la réunion prévue le 16/06/2013 à Nouakchott, après l’adoption par le parlement du texte qui vise la normalisation du cadre relatif à la sous-traitance en Mauritanie, puisse être une occasion pour régler de manière définitive les problèmes de cette importante frange de la population. Tout en se réjouissant de cette avancée, les élus condamnent avec la plus grande énergie les actes de vandalisme dont ont fait l’objet les symboles de l’État le 28/05/2013 à Zouerate (locaux de la Wilaya, véhicules de l’État, véhicules et matériel SNIM, locaux de la radio FM, archives,…) ; actes inacceptables et irresponsables qui ont laissé la Wilaya « sans mémoire ». Les élus exhortent toute la population de Zouerate (partis, syndicats, OSCs,…) à dénoncer ces actes d’un autre âge dans un pays de démocratie où on peut se prévaloir d'autres modes d’expressions qui ne sont pas la violence aveugle, et demandent à l’ État de restaurer sa souveraineté et de faire respecter la loi. Zouerate, le 29/05/2013.
Source : Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Mauritanie-Basiknou: Arrestations de 15 manifestants qui réclamaient l’eau et l’électricité

Les forces de l'ordre mauritaniennes, ont arrêté ce jeudi matin, 15 personnes qui participaient à une manifestation des populations de Bassiknou (Est) pour réclamer l'eau et l'électricité. Les manifestants se sont rassemblés devant les locaux administratifs pour exprimer leur ras-le-bol par rapport à la persistance du manque d'eau et d’électricité. D’autres villes de l'intérieur de la Mauritanie souffrent de manque aigu d’eau potable qui s’est s'accentuant avec les vagues de chaleur qui ont fait 10 morts en quelques jours.
Alakhbar (Mauritanie)

Prison d'Aleg : 5 détenus évacués vers l'hôpital régionale des suites de la grosse chaleur

Selon le correspodant de l'ANI à Aleg 5 detenus de droit communs de la maison d'arrêt de la capitale du Brakna ont été évacués, jeudi, vers l'hôpital regional dans une situation critique des suites de la grosse chaleur que connaît actuellement cette ville. Le correspondant de l'ani, citant des source de l'intérieur de la prison, a affirmé que la hausse de la température (dépassant les 45 degrés) a provoqué des pathologies chez les prisonniers, notamment la l'hypertension arterielle. Il a ajouté que l'administartion de pentitetiaire étudie déjà une solution en vue d'une meilleure aération des lieux. Par ailleurs, le correspondant de l'ANI rapporte qu'un incendie s'était déclaré, jeudi, à Bouhchicha, une zone de pâturage située à 10 km au nord d'Aleg. Ce qui selon les autorités locales auraient "contribué à la hausse des températures. Des efforts sont actuellement déployés pour maitriser le feu pour éviter qu'il ne puisse atteindre d'autres zones de pâturages.
ANI

Transporteurs d’Aïoun et Assoiffés du Brakna : L’Etat tente d’éteindre les feux de la dissension

Que cela soit à Nouakchott, à Nouadhibou, au Brakna ou au Hodh, le rôle de l’Etat semble ces jours-ci être circonscris à celui d’un pompier-pieuvre, obligé de déployer ses multiples membres dans les quatre recoins du pays pour y éteindre les feux de la dissension sociale. Après la crise des ouvriers du Nord qui vient de trouver une issue heureuse, les transporteurs d’Aîoun et les populations assoiffées du Brakna ont reçu tour à tour des calmants justes utiles à calmer leurs multiples maux. Le remède ainsi dispensé est pour beaucoup un replâtrage provisoire qui risque de faire réveiller encore la douleur. A Aîoun, les autorités régionales se sont enfin résolues à discuter avec les transporteurs, dont la fureur gonfle depuis quelques jours. Ainsi, après l’usage de la force aveugle pour mater les acteurs locaux du transport, l’intransigeance récalcitrante de ces derniers a fini par ramener les représentants de l’Etat sur les chemins de la raison. Les taxes successives, fouettées par la gourmandise galopante de l’Autorité de régulation du secteur des transports, avaient ainsi crée un malaise que les professionnels du milieu ont vite traduit en des ondées de colère. La réunion d’Aïoun dont les résultats ne sont pas encore connus vise à régler la crise qui gonfle, les transporteurs ayant observé hier un sit-in devant la Wilaya pour réclamer la libération de 18 de leurs camarades, arrêtés après des journées de violence inouïe dans la capitale du Hodh Gharbi. Un peu plus au Sud vers le Brakna, les autorités régionales après des jours d’indifférence se sont également pliées aux exigences d’une demi-douzaine de localités, tannées par la soif estivale de ce mois de mai. Devant le refus des populations de rompre leur mouvement de contestation qui avait grandement perturbé le trafic, le Wali et ses adjoints ont finalement consenti à écouter leurs doléances, le mardi 28 mai dernier. Une délégation du ministère de l’Hydraulique a fait le déplacement sur les lieux. Aux termes de longues négociations, les autorités auraient consenti à satisfaire l’ensemble des doléances des populations des localités concernées, notamment Miftah el-Kheir, Dar Naïm, El Wiam, entre autres. Privés d’eau potable pour étancher leur soif et celui de leur bétail, les populations en question avaient voulu s’abreuver à la fontaine de la seule localité qui en disposait, celle de Cham. Mais les habitants de cette bourgade avaient refusé de donner leur eau. Aux dernières nouvelles, la crise de l’eau au niveau des localités sus-citées, a été réglée, évitant l’embrasement d’une situation qui avait atteint son summum d’incandescence.
MOMS.

mardi 28 mai 2013

Interpellation de Mohamed Ould Nahah, syndicaliste

Les autorités policières ont arrêté mardi Mohamedou Ould Nahah, leader du mouvement de protestation des journaliers de la Snim, a-t-on appris de source locale à Zouérate. Plusieurs milliers de manifestants continuent de protester contre cette interpellation et réclament, précise-t-on de même source, sa libération immédiate. Les employés occasionnels de la Snim, plus connus sous le nom des « journaliers », ont attaqué tôt ce matin des édifices publics, saccageant et brûlant au passage les locaux du gouvernorat et de la station FM locale. Selon les mêmes sources, deux personnes dont un policier, seraient légèrement blessés après ces heurts. L’Armée serait intervenue pour assurer l’ordre et la sécurité dans la ville de Zouérate. Mais cette intervention ne semble pas dissuader les manifestants à continuer à clamer leurs doléances pour l’amélioration de leurs conditions de vie, à l’origine dit-on de ces violences. Certains de ces journaliers avaient, rappelle-t-on, marché jusqu’à Nouakchott, il y a quelques semaines, où ils avaient été reçu par le président Aziz avec lequel ils avaient discuté de leur situation.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

La wilaya du tiris zemmour saccagée par des manifestants

Des travailleurs journaliers de la SNIM en colère s’en sont pris au locaux de la wilaya du Tiris Zemmour qu’ils ont saccagé après avoir brûlé trois véhicules qui étaient en stationnement dans la cour. Les véhicules dont deux SG et un de la SNIM ainsi que la tente qui avait servi la veille à la réunion des ministres ont été complètement consommées par les flammes. Les manifestant ont aussi sorti des mobiliers qu’ils ont livré au feu. Ces journaliers protestent depuis plusieurs années contre les conditions déplorables dans lesquels leur embauche et leur exploitation se fait de la part de sociétés de tâcheron. Notons que ce sont ces même journaliers qui avaient organisé une marche de protestation reliant Zouérate à Nouakchott à pied à l’issue de laquelle ils avaient été reçu par le président de la République qui leur aurait promis la solution de leur problème.
Crédit Photo : Mauriweb Source : Mauriweb (Mauritanie)

Le changement tant attendu de Aziz viendra t-il de zouérate?

Les grévistes de la SNIM à Zouerate ont incendié tôt ce matin dans les locaux de la Wilaya de Tiris Zemmour, la grande salle de réunion démontable sous forme de "khaima" achetée pour la circonstance par la SNIM et importée directement du Canada à coup de dizaines de millions d'ouguiya. Ce qui a poussé les travailleurs de la SNIM à ce geste suicidaire et très osée sécuritairement, c'est selon des recoupements crédibles au sein des travailleurs de la SNIM eux même, à cause d’une visite surprise tard hier soir dans la nuit que le commandant adjoint de la région militaire de Zouerate leurs a rendu sur les lieux de leur sitin pacifique et les a sommé de "vider" les lieux "sinon je vais vous tirer dessus, car j'ai reçu l'autorisation de tirer à balles réelles sur la foule des manifestants et de...!" .... et de continuer " si vous ne voulez pas que cette place soit une place appelée plus tard "place des Martyrs des travailleurs de la SNIM de Zouerate" dégagez vite,,,!!!!!" allusion à la place Tien an Men lorsque l'armée chinoise a tiré sur les foules de manifestants civiles à balles réelles. Cette montée des enchères confirme malheureusement le communiqué du parti de ould Maouloud quand il dit que la grève des travailleurs de la SNIM rappelle dangereusement celle de mai 1968 quand l’armée Mauritanienne de son temps a tiré à balles réelles sur les foules de manifestants et a fait les malheureuses victimes connues tard comme les martyrs de la MIFERMA de Zouerate qui ont poussé la France en son temps à accélérer la Nationalisation et le départ de la Mauritanie de la MIFERMA pour laisser place à la SNIM d’aujourd’hui.. Au vu de tout cela et à l’image du grincement de dents social et politique des gens du nord de la Mauritanie, on est en droit de se poser la toute petite question : est ce que le changement du pouvoir de Aziz tant attendu et ardemment souhaité par l’opposition n’est-il pas entrain de venir de Zouerate ? Il est à rappeler que Zouérate a toujours été à l’origine des bouleversements et grands tournants historiques de la Mauritanie contemporaine ; c’est ce qui explique la volonté des pouvoirs en place depuis l’Independance de l’enclaver et de tenir Zouérate et les travailleurs de la SNIM loin des regards indiscrets et des impact négatifs sur la vie publique et politique, car cette «cité révolutionnaire» est toujours restée difficilement maîtrisable et peut avoir sur le paysage politique de Nouakchott des effets négatifs. L’une des questions à méditer dans ce sens c’est le fait que Zouérate depuis la chute du pouvoir de Feu Mokhtar ould Daddah est la seule Wilaya du pays qui a toujours eu comme Wali un Militaire, chose à méditer longuement… !
Source : Mohamed Souleymane

Mauritanie: 13 décès qui seraient liés à la méningite

-Treize cas de décès, qui seraient liés à la méningite, ont été constatés dans la wilaya du Brakna (Sud Mauritanie), a rapporté le correspondant de Alakhbar. Six personnes sont décédées dimanche, et une autre lundi, alors que six autres cas de décès ont été signalés les jours précédents. Et selon des sources médicales, des prélèvements ont été envoyés à Nouakchott pour confirmer s’il s’agit ou pas de la méningite. Pendant ce temps, le ministre mauritanien de la Santé s’est rendu sur place ce matin pour faire le constat
Source : Alakhbar (Mauritanie)

lundi 27 mai 2013

Brakna-Aleg : Un nouveau décès qui serait lié à la méningite

Une administratrice à la wilaya de Brakna, est décédé, ce lundi après midi, à l'hôpital d'Aleg, pour un cas qui serait lié à la méningite. A-t-on appris du correspondant d'Alakhbar. Le nombre de décès qui seraient liés à cette épidémie, au cours de deux derniers jours, va s'alourdir , alors, à 14 victimes. Le ministre mauritanien de la santé se serait rendu sur le lieu de l'épidémie.
ALAKHBAR

Aleg : L’UPR organise un meeting sur fonds de divergences

Dans le cadre des batailles de positionnement en perspectives des prochaines échéances municipales et législatives, l’initiative « Yedan bi yed » (main dans la main) qui se réclame de l’UPR a organisé vendredi, en fin d’après-midi, dans la salle des spectacles de la Maison des jeunes d’Aleg, un meeting populaire auquel ont pris part des centaines de cadres et militants du parti venus de la commune d’Aleg et des communes voisines. On notait au premier plan, la présence des maires des communes de Bouhdida, de Cheguer, de Djelwar et de Male ainsi que du sénateur et du député d’Aleg, respectivement MM. Soueïdatt O. Boubacar et Housseïn O. Mohamed El Hady, du directeur du port de Nouadhibou, M. Cheikh Abdallahi O. Houeïbib, d’Ahmeddou O. Blal, inspecteur à l’IGE, Mohamed O. Bakkar O. Ahmeddou, directeur central à la DG des impôts et Mohamed O. Blal, directeur administratif de la CNSS. Cette initiative émane de MM. Mohamed O. Soueïdatt (cadre à la SNDE) et El Moustapha O. Mohamed Abdallahi dit Nahah (ex-maire et responsable au ministère des affaires islamiques). Ouvrant le meeting au nom du Fédéral empêché, M. Lemrabott O. Yaouma, secrétaire général de la sous-section communale UPR d’Aleg, a souhaité la bienvenue à ses camarades avant de rappeler l’intérêt que le président du parti apporte à cette initiative de soutien « au programme salvateur du Chef de l’Etat, Mohamed O. Abdel Aziz ». Il a annoncé dans la foulée, l’adhésion d’un groupe de notables dirigés par Sidi O. Hadj, un commerçant ₺influent₺ de la ville d’Aleg. Prenant la parole à leur tour, MM. Moustapha O. Abdel Vettah, Mohamed O. Soueïdatt, Mahfoudh O. Salem O. Mohameddou, Ould Elhadj Maham et Jaafar O. Ahmed Salem ont loué cette initiative qui « ne manquera pas de donner du sang neuf au parti après une longue période de somnolence politique ». Ils ont appelé les cadres et militants de base de l’UPR « à resserrer leurs rangs en vue de relever les multiples défis qui nous interpellent au premier rang desquels, les élections municipales e législatives prochaines ». Ils ont réitéré leur « engagement sans failles à soutenir et accompagner le programme De changement constructif du président Mohamed Ould Abdel Aziz ». « Aleg n’est et ne sera pas le bastion de l’opposition ! », ont-ils clamé en invitant cependant les décideurs à prendre en compte les doléances des populations. Notons que ce rassemblement populaire s’est tenu sur fonds de divergences politiques locales qui rappellent la vieille époque du défunt PRDS. En effet, deux tendances de l’arrondissement de Male y ont pris part (celles de Ali O. Issa, directeur de cabinet du PM et de Sid’amar O. Sidina et son compagnon le député El Housseïn O. Hady) alors que celle de Ismaïl O. Amar n’était pas au rendez-vous. Parallèlement à cela, le jour même du meeting, des réunions politiques ont été tenues ça et là par des cadres qui, comme ceux de l’initiative « main dans la main » soutiennent le Président de la République. Parmi celles-ci on notait celles de M. Mahi O. Oumar O. Sidi proche de l’ADG de la SNIM et la fraction Taboyt conduite par Ahmeddou O. Mohamed Sqaïr qui a annoncé son adhésion « inconditionnelle » à l’UPR sous l’égide de l’ADG de la SNIM. Quant aux jeunes du quartier des autochtones de Libeté, ils se sont retrouvés au domicile de Lehsen O. Meïssara pour apporter leur appui à l’ex-ambassadeur Sid’Amine O. Ahmed Challah qui y était représenté par son frère Mohamed, le maire de la ville. Ces réunion et initiatives au sein et en dehors de l’UPR réchauffent le climat politique dans la capitale du Brakna à l’image de la forte canicule qui y sévit depuis près d’une semaine. Ce bouillonnement politique après plusieurs mois de léthargie, s’inscrit dans le cadre de la guerre de positionnement pour le leadership local à quelques mois des consultations municipales et législatives attendues depuis 2 ans. Si l’ADG de la SNIM entend s’imposer sur le terrain politique comme un leader incontournable, il doit faire face à une opposition interne à l’UPR mais aussi au sein de l’opposition qui n’entend pas jouer les seconds rôles. Les prochaines semaines nous édifieront davantage sur les atouts et faiblesses des uns et des autres dans un contexte où le jeu des alliances familiales et tribales prime sur les principes républicains.
Brahim O. Ely Salem Cp. Brakna Source : Dia Abdoulaye

Marche de protestation de 700 personnes dans la commune de Darel Barka contre la soif et la gestion 'opaque' d’un forage

Ils étaient environ 700 personnes voire plus selon les organisateurs, à battre le maqadam dans le village de Cham, située au carrefour menant vers la localité de Darel Barka (chef lieu de l’arrondissement du même nom) sur l’axe bitumé reliant Rosso à Boghé. Malgré la chaleur torride. Les manifestants, venus des localités de Miftah El Kheîr, Dra Naîm, El Wiam, Velloujé, El Basra et de Jeddé , avoisinent 2500 âmes. Ces populations sont approvisionnées en eau à partir du forage de Cham. Las, de rester 5 mois sans eau dans leurs bornes fontaines et après avoir épuisés toutes les voies de recours, ont décidé de passer à la vitesse supérieure en organisant cette marche a déclaré Abeid O Mohamed El Abd, un notable de la localité. Ainsi, ils ont barré la route empêchant la circulation des véhicules en partance ou en provenance de Rosso avant que la police n’intervienne pour dégager la voie. Des mères de familles en grand nombre, des adultes et des jeunes surexcités ont crié leur ras le bol d’une situation qui perdure. Les marcheurs soutenus par un groupe de l’IRA, ont ensuite arpenté les ruelles du village avec des slogans hostiles au pouvoir actuel. Ils ont dénoncé vigoureusement l’insouciance des autorités locales et régionales à leur problème. A leur arrivé prés du forage, ils se sont regroupés pour écouter l’intervention du représentant de l’IRA à cette marche. Ce dernier n’a pas été tendre avec le régime actuel et n’a pas non plus raté les organisateurs dans ses critiques. Il a dénoncé de façon virulente le régime de Mohamed O Abdel Aziz, qu’il a qualifié d’être un régime Beydane raciste et criminel qui affame les Haratines en voulant les maintenir dans l’esclavage et la pauvreté. Pour le représentant de l’IRA, Mokhtar O Abeîd, seule la lutte peut changer la donne et la situation de ces anciens esclaves qui mènent aujourd’hui une lutte contre la domination de leurs anciens maîtres. Dans ce pays dit-il, les Haratines constituent une majorité de 75% de la population mais qui reste marginalisée dans toutes les sphères de l’Etat. Cette situation est inacceptable a-t-il martelé en affirmant que l’IRA est là pour renverser cette donne. En Mauritanie, affirme Mokhtar, le commissaire de police est Beydane, le commandant de brigade est Beydane, le préfet est Beydane, le Wali est Beydane, le Cadi est Beydane, le directeur est Beydane, les ministres sont Beydane, les généraux sont Beydane, tous les postes sont occupés par les Beydanes selon le représentant de l’IRA. Il a appelé les populations présentes à cette manifestation à rester débout et à s’insurger par tous les moyens contre cette domination des Beydanes et contre l’injustice qui prévaut dans ce pays. Les manifestants eux aussi, ont eu leur lot dans ces critiques. Le jeune garçon, n’a pas eu froid aux yeux en affirmant de vive voix devant la foule que les marcheurs en question ont une grande part de responsabilité dans ce qui leur est arrivé. Il a ainsi martelé « vous êtes victimes de votre hypocrisie, de votre suivisme et de votre manque de courage ». Tout au long de son intervention, il a été applaudit par les manifestants. Lui succédant, le porte parole des manifestants a lu un discours dans lequel, ils rappelé les droits garantis par la constitution Mauritanienne à tous ses citoyens avant de décliner un chapelet de doléances. On peut en citer : la restitution du montant de 2 650 000 Ouguiyas détournés selon eux par le gérant du forage, le nommé El Hassène O Hbeyib, la création d’un comité de gestion représentatif de toutes les localités, le remplacement du gérant actuel et une gestion rotative de l’ouvrage, la désignation d’un gérant issu des communautés locales entre autres. Vers 14 H, la police qui encadrait la marche est partie cueillir le gérant, El Hassène O Hbeîb pour venir remettre en marche le forage mais en vain. Même avec l’appui des policiers et le commissaire, ils ne parviendront pas à le démarrer. Pendant ce temps, les manifestants, eux campaient sous leurs tentes qu’ils ont dressées autour de l’ouvrage avec leur ration alimentaire complète. Ils ont affirmé qu’ils ne quitteront qu’après avoir obtenu satisfaction. Non loin du forage, un Beydane, Imam de mosquée, fait des allers et retours sur une charrette pour servir de l’eau rempli dans des bidons aux manifestants. Il faut noter que le gérant du forage, El Hassène O Hbeyib qui nous a trouvé sur les lieux a refusé de répondre à nos questions pour s’expliquer sur cette affaire qui défraie la chronique dans la commune de Darel Barka. Source : Elfoutiyou

Urgent-Zouerate : tentative d’immolation d’un agent SNIM

Un employé de la SNIM a tenté de s’immoler ce matin devant les portes des locaux qui abritent la direction d’exploitation et les ateliers généraux de cette société. Natif de F’Dèrick, Cheikh Tidjane Seye, était convoqué hier au tribunal régional de Zouerate pour une affaire lié à son travail. Ce matin, il s’est aspergé du carburant et s’est mis le feu, avant d’être sauvé par des individus non loin de la place. Il est hospitalisé à la clinique de la Snim de Zouerate, sa vie ne serait pas en danger. A rappeler que Tijane Seye est un soutien de première heure du président Aziz et membre actif de l’UPR à F’Dèrick.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

Tagant /Siyassa : Six personnes décèdent victimes de la canicule

Les habitants de la localité de Siyassa sont sous le choc suite à plusieurs décès enregistrés dans cette bourgade du fait de la canicule. cinq personnes, d’un âge avancé (entre 70 et 80 ans) et une adolescente, ont, en effet, trouvé la mort dans cette localité située à quelques kilomètres d’Achram (chef-lieu de la commune de Soudoud). Dés l’annonce de la tragique nouvelle, les autorités régionales du Tagant (autorités administratives et responsables sanitaires) se sont rendues sur les lieux pour apporter leur soutien aux familles éplorées. Amadou Ba fait partie de l’équipe médicale dépêchée sur place par la DRAS du Tagant. Selon lui, le cas des personnes âgées est délicat car celles-ci ont fréquemment une hypertension artérielle (HTA) ou une insuffisance cardiaque, dont le traitement fait intervenir des diurétiques et/ou un régime sans sel. L'absorption d'eau sans sel peut conduire à une hyponatrémie (baisse de la teneur de sodium dans le sang). Ce qui expose l’intéressé à des risques de déshydratation et d'hyponatrémie dont les conséquences sont très souvent irréversibles. C’est visiblement cette cause qui a été à l’origine de la tragédie de Siyassa qui a frappé sévèrement six vieillards dont les décès ont été constatés par les médecins de l’hôpital de Kiffa après des convulsions et une courte période de suffocation. L’équipe médicale qui accompagne le ministre de la santé attendu à Siyassa ce dimanche devrait pouvoir apporter plus d’information sur le drame. Mais en attendant, force est de constater que la canicule qui s’est installée dans tout le pays provoque également de réelles pénuries d’eau un peu partout. Le cas de la localité de Rachid (chef-lieu de la commune d’El Wahat) est évocateur. Le réseau d’adduction d’eau de cette localité est à sec depuis bientôt plus d’une semaine. Les populations sont obligées de se rabattre sur l’eau des puits consommée avec rationnement du fait de sa rareté. Khalil Sow-Tagant
Khalil Sow-Tagant

Rosso : L’eau de robinet ne coule plus

Depuis quelques jours la ville de Rosso n’a pas d’eau du fait de coupures intempestives du réseau d’approvisionnement de la ville en eau courante. Approchée par la presse, l’Agence régionale de la SNDE refuse de s’étendre que la question relevant que la situation serait provoquée par une défaillance technique au niveau de la station de pompage de la ville de Rosso. En attendant, les coupures du réseau d’eau sont de plus en plus longues ; la dernière en date a débuté samedi dernier pour prendre fin lundi, le temps que certains s’approvisionnement et voilà que les robinets arrêtent de couler. Les recours demeurent pour nombre de foyers, l’eau du fleuve. Mais déjà, on relève un début d’épidémie de diarrhée qui serait en rapport avec l’usage de cette eau. Pour les foyers relativement nanties, l’eau de source commercialisée dans les commerces est dorénavant l’unique source, au grand bonheur des commerçants. Ici, aussi, un début de pénurie est annoncé. La ville de Rosso se meurt ainsi terrassée par la soif, alors qu’un autre phénomène d’aussi grande gravité s’annonce : depuis quelques jours, des moustiques d’un genre nouveau, attendent la tombée de la nuit pour s’attaquer aux populations. D’une taille relativement plus grande que les moustiques connus sur les lieux, leurs piqûres laissent de traces atroces sur la peau.
Sakho Source : L'Authentique (Mauritanie)