jeudi 12 janvier 2012

Les autorités mauritaniennes tentent de camoufler l'affaire de trois victimes d'esclavage à Teintane



Communiqué de presse d'IRA-Mauritanie

Une Importante délégation de l’IRA MAURITANIE est actuellement en sit in dans les locaux de la Brigade de gendarmerie d’Ain Farba dans le département de Tintane, wilaya du Hod el Gharbi. Pour cause le commandant de Brigade de Ain Farba Adjudant Boubout, qui était semble-t-il informer de leur déplacement est en train de jouer sur le temps certainement pour camoufler cette affaire d’esclavage avéré >. Depuis l’arrivée de la mission cette après-midi a Ain Farba le commandant de brigade n à cesser de les intimider, il a même porté la main sur le journaliste rédacteur en chef de elmuchahid .net, qui accompagne la délégation. Il est en train de chercher a convaincre le plaignant de laisser tomber cette affaire au lieu d’aller chercher les esclavagistes et les victimes.

Tout a commencé quand Med Lemine Ould Mbarek Ould Laghdhaf est venu demander à IRA de l’aider a libéré ses deux frères (mineurs) Taleb Jidou et Mohamed El Mokhtar, et sa sœur (mineure)Aynna mint Mbarek, tous tenues en esclavage par Mohamed Nouh Ould khanfour et son épouse Louty mint Gardy qui habitent dans la commune de Agharghar.

IRA Mauritanie met en garde contre l’agissement des autorités dans le département de Tintane et exige l’enclenchement de la procédure visant à libérer ces esclaves et arrêter les esclavagistes, ceci en application à la loi 0048/2007 .

Nouakchott le 10/01/2012

La commission de communication

le 10 janvier 2012

COD : Invitation.




La Commission de Communication de la COD invite les représentants de la presse nationale et internationale à assister au meeting que la Coordination organise

Le samedi 14 janvier 2012 à 17heures,

Place de la tribune officielle à Nouadhibou.
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Source :
COD via Idoumou Mohamed Lemine Abass

Réouverture en septembre prochain de l’Ecole agricole de Kaédi, en Mauritanie, après 16 ans de fermeture.



L'Ecole nationale de formation et de vulgarisation agricoles de Kaédi (ENVA), en Mauritanie, rouvrira ses portes en septembre prochain après 16 ans de fermeture, a annoncé mercredi à Nouakchott le ministre mauritanien du commerce, de l'industrie, de l'artisanat et du tourisme, par intérim ministre du développement rural, Bamba Ould Dermane.

Une enveloppe de 1,5 milliard d’ouguiyas (5,1 millions de dollars américains) a été ciblée pour couvrir les investissements nécessaires à la remise en marche de l’ENVA, a précisé Ould Dermane à l’ouverture d’un atelier de sensibilisation et de concertation à ce sujet avec les partenaires du secteur du développement rural, mercredi à Nouakchott.

Il a ajouté qu’une requête relative à ce montant a été soumise à la Banque mondiale pour l’intégrer dans le Projet d’appui à la formation professionnelle, financé par l’Agence internationale de développement.

Créée en 1962, l’ENVA a formé de nombreux cadres techniques qui ont joué un rôle capital dans le développement du monde rural en Mauritanie. Sa fermeture en 1995, due à une vision brouillée chez les décideurs de l’époque, selon le ministre, a causé le délabrement d’un grand nombre d’installations et d’équipements agricoles.

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Source :
Agence de Presse Africaine

RPC forme sur les techniques d'animation et de communication.




L’auberge de Bababé abrite du 11 au 14 Janvier un séminaire de formation en techniques d'animation et de communication externe au profit des organisations membres des réseaux locaux de Kaédi et Bababé Celle formation réunie une trentaine de participants.

Organisée par RPC ( réseau pour la promotion de la citoyenneté ) , cet atelier de quatre jours après celui de Kaédi en est aminé par Malal samba Guisset consultant en développement communautaire.

Rappelons que le projet RPC que coordonne Mme Salimata Sow est en partenariat avec junta de andalucia et intermon oxfam. Il vise à renforcer la société civile locale pour participer et contribuer efficacement au suivi et à l’évaluation des plans de développement de quatre communes de Mauritanie ( Rosso, Boghé, Bababé et Kaédi ).
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Source :
Ba Basf

Bienvenue au festival nomade.




Depuis 2009, le Festival Nomade a lieu chaque année, en Mauritanie et… au Canada. L’objectif de cet événement d’envergure est double : célébrer la culture nomade mauritanienne dans ses dimensions humaines, culturelles et économiques; et faire mieux connaître les richesses de ses traditions dans le pays lui-même ainsi qu’à l’étranger.

Fidèle aux valeurs nomades, le Festival parcourt la planète à la rencontre de l’Autre. Point de convergence de personnes et de groupes d’horizons divers, il favorise les échanges culturels et le partage des connaissances et pratique un écotourisme respectueux de l’environnement et des coutumes et traditions locales.

Le cinquième Festival Nomade se déroulera du 24 janvier au 5 février 2012 en Mauritanie. Cette année, les activités accorderont la priorité à l’écotourisme et au développement durable dans la région d’Ividjaren :

Consultation des populations locales pour déterminer leurs besoins; Plantation d’arbres, installation d’une pompe à eau solaire, développement maraîcher et fruitier en prévision de la sécheresse estivale; Déploiement d’un projet pilote d’énergie solaire pour l’éclairage et la production alimentaire; Construction de maisons en sacs de sable selon une conception moderne inspirée des ressources locales et de techniques architecturales de lutte contre la désertification.

Une flamboyante course de chameaux (le 28. janvier) à laquelle sont conviés les nomades du monde entier! Les participants vivront également la vie des nomades en caravane pendant plusieurs semaines. Ils apprendront à monter les chameaux et parcourront le désert à la recherche de pâturages pour leurs animaux.

Pour en savoir davantage: Atigh Ould +1 514 948 9993 atighs@gmail.com www.nomadefestival.com

Historique des éditions passées

À l’hiver 2009, pour la première édition, des nomades ont afflué des quatre coins de la Mauritanie pour célébrer le dynamisme de leur culture : jeux traditionnels, musiques, danses – et une course de chameaux qui a rassemblé plusieurs centaines de participants! Cet événement, dont le rayonnement a dépassé toutes les espérances, a été organisé en collaboration avec le ministère du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme et le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports de la Mauritanie, la Mairie de Tingadesh ainsi que les élus et l’ensemble des collectivités de la wilaya de Trarza.

En janvier 2010, le Festival installe de nouveau sa khaïma en Mauritanie : une caravane du sel (ravgue) emmène les participants à dos de chameaux depuis le village d’Ividjaren jusque dans les sebkhas de l’Inchiri, puis retour à Nouakchott. Cette épopée se conclut par une exposition avec danse d’accueil de la caravane, dégustation de plats traditionnels du Québec, après-midi de contes et tours de chameaux au Centre culturel français Saint-Exupéry.
En octobre 2010, pour la première fois de son histoire, le Festival Nomade plante sa tente en terre nordique. Au menu de cette grande première montréalaise : débats (en collaboration avec le Département d’anthropologie de l’Université McGill), projections de films, concerts, soirées de méditation, gastronomie, contes en plein air… Venu expressément de Mauritanie pour le Festival, le griot Jemal Oud Abba séduit l’auditoire de ses chants évoquant la vie dans le désert. Le Festival consacre une journée aux femmes nomades, et une autre aux réfugiés ainsi qu’aux migrants.

En décembre 2011, la deuxième édition montréalaise rassemble sous une khaïma déployée en pleine ville des universitaires et des artistes autour de thèmes nomades : panels de réflexion, bazars, soirées de musique, danse, contes et parole, improvisation musicale... Comme à chacune de ses éditions, le Festival perpétue avec bonheur la tradition d’hospitalité des nomades : chaque soir, les participants et le public sont invités à un grand repas collectif qui met en valeur les spécialités mauritaniennes.

En 2012, une édition double Du 24 janvier au 5 février 2012, le Festival reprend le chemin de la Mauritanie. Cette année, les activités accorderont la priorité à l’écotourisme et au développement durable dans la région d’Ividjaren : consultation des populations locales pour déterminer leurs besoins; plantation d’arbres; installation d’une pompe à eau solaire; développement maraîcher et fruitier en prévision de la sécheresse estivale; déploiement d’un projet pilote d’énergie solaire pour l’éclairage et la production alimentaire; construction de maisons en sacs de sable selon une conception moderne inspirée des ressources locales et de techniques architecturales de lutte contre la désertification.

Les participants vivront également la vie des nomades en caravane pendant plusieurs semaines. Ils apprendront à monter les chameaux et parcourront le désert à la recherche de pâturages pour leurs animaux. Le Festival Nomade-Mauritanie 2012 se terminera par une flamboyante course de chameaux à laquelle sont conviés les nomades du monde entier!

La même année, renouant avec les latitudes nordiques, le Festival Nomade redéploiera sa khaïma à Montréal, au Canada. Le public sera invité à des conférences sur le nomadisme, des expositions et des spectacles de musique, de danse et de paroles. Bâtissant sur le succès des éditions montréalaises antérieures et sur la réputation qu’il s’est acquise auprès du public canadien, le Festival proposera cette année une programmation encore plus étoffée qui lui permettra de sensibiliser un auditoire encore plus nombreux et diversifié aux questions nomades ainsi qu’à la culture et aux traditions mauritaniennes.

À suivre…


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Source :
Ould Abdallahi El Atigh

mercredi 11 janvier 2012

L’IRA ira à Sorimalé: Pèlerinage dans la vallée des larmes



image manquante Après le pèlerinage d’Inal, le 27 et 29 novembre, le président de l’IRA-Mauritanie, Biram Ould Dah Ould Abeid, a décidé de se rendre à Sorimalé, le 28 novembre 2012. Objectif: se recueillir sur la fosse commune de ce paisible village fortement traumatisé, lors des fameux évènements de 89-91. Situé en bordure du fleuve Sénégal – un crime, à l’époque – ce village, peuplé de cultivateurs, de pêcheurs et d’éleveurs a payé un très lourd tribut à sa situation géographique.
Sorimalé a obtenu sa triste et amère célébrité, avec deux évènements choquants: la découverte d’une fosse commune où étaient enterrés plusieurs de ses ressortissants – voir «Mauritanie Nouvelles» n° 10, en date du 21 mars 1992 – et l’assassinant, dans la nuit du 22 au 23 août 1992, d’un commerçant maure installé, dans la localité, depuis 1988.

Assassinés froidement
Les populations de Sorimalé ont subi, de plein fouet, les conséquences des évènements de 1989. Comme nombre de villages situé sur la rive du fleuve, Sorimalé s’est vu flanqué d’un poste de police dont la principale mission était de surveiller les va-et-vient à travers le fleuve, avec, à la clef, droit de rançon des populations. Pour traverser, ne fût-ce que pour des condoléances, chacun devait s’acquitter de 100 à 200 UM. Pour les commerçants, la taxe variait selon la quantité et la valeur en transit. Ambiance également variable, au gré des mutations des policiers et des arrestations plus ou moins arbitraires. Sorimalé et les villages voisins, situés un plus loin de la rive, s’accommodèrent, difficilement, des humeurs des commissaires et des commandants de brigade qui se succédèrent à M’Bagne, durant cette période.
Cette situation, pesante mais, tout de même, vivable, dura jusqu’à l’intrusion, dans la zone, d’hommes armés, travaillant officiellement, dans la coupe du bois, mais chargés, manifestement, de beaucoup plus basses besognes, sous la protection de l’administration et des forces de sécurité. Cette sorte de milice para-militaire circulait à sa guise, tandis que les populations locales n’osaient même plus se rendre dans leurs champs, à certaines heures de la journée. Ceux qui avaient le malheur de s’aventurer à peine hors de leur village risquaient, tout simplement, d’être abattus. C’est ce qui est, hélas, arrivé, le 18 mars 1990, à Samba Dioulé Dia, Abou Mamadou et Diallo Thierno Moctar, partis à la recherche de leurs animaux. Tirés comme des lapins, à en croire les sources dignes de foi, par la bande armée qui écumait la forêt dite de Diakal, au nord-ouest de Sorimalé. Leurs corps seront découverts dans une fosse commune, deux ans plus tard. La presse indépendante se déplaça sur les lieux et Sorimalé, village martyr, fût placé sous les feux de l’actualité. Le permanent du CMSN de l’époque, le docteur N’Diaye Kane fut dépêché sur les lieux, sans suites.
A ces personnes froidement assassinées, il faut ajouter Amadou Harouna Thiongane. Cet homme, très connu, dans la zone, pour sa jovialité et sa courtoisie fut abattu par des éléments de la Garde qui avaient remplacé les policiers. Presque tous analphabètes, ces nouveaux-venus se sont livrés à toutes sortes d’exactions: interdire les cérémonies de famille et la surveillance de champs, poussant, même, le culot à prohiber la lumière dans les maisons, la nuit, et à obliger les gens à leur apporter des moutons, pour leur alimentation.
Thiongane Amadou a été arrêté, de nuit, au bord du fleuve: c’était un crime. Les gardes l’ont accusé de venir de l’autre côté du fleuve et de servir de vaguemestre pour les mauritaniens de la diaspora. Autrement dit, de convoyer l’argent que la diaspora envoyait aux familles restées au pays. Les villageois ont déclaré avoir entendu les gardes le battre à coups de crosses et de ceinturons, en traversant la ville, pour l’achever hors du village. Que Dieu accorde justice et repos à ces hommes lâchement assassinés par des forces dites de sécurité ou des sbires à leur solde.

Prétexte tout trouvé

Dans la nuit du 22 au 23 août 1992, Sidi Ould Soueid est attaqué par des hommes armés. Criblé de balles, il meurt, peu après son évacuation vers Kaédi, via M’Bagne. Alerté, Isselmou, le commandant de brigade de M’Bagne, se rend à Sorimalé et entame l’enquête, avant d’en être dessaisi par les fusiliers marins installés à Bababé, venus, en force, sous le commandement de Sidi Mohamed Ould El Vaida. Selon Isselmou, rencontré, à M’Bagne, le jour même de son limogeage, les assaillants étaient venus du Sénégal et il s’agissait d’un règlement de compte.
Mais, pour les fusiliers marins, le commerçant avait été tué par les jeunes du village où il tenait boutique, depuis 1988. Comme on dit, dans la vallée: «un chameau ne meurt jamais naturellement, près des champs, il est toujours abattu par les cultivateurs locaux». Sitôt arrivés, les fusiliers marins placèrent le village en état de siège, durant trois jours. Personne ne sort, personne ne rentre, sauf les animaux. Presque tous les hommes valides furent conduits au poste, installé à l’école du village. Tortures, bastonnades, humiliations… tout y passa. C’est des suites de ces exactions que Dia Hamatt Atoumané, un grand notable du village, décèdera. Une mort atroce qui a suscité une vive polémique, entre l’UFD de l’époque et le PRDS naissant. Pour les premiers, c’était le chef de village qui avait été tué, pour les seconds, c’était son frère. Venues pour les condoléances, les populations des villages voisins furent soumises à des enquêtes et intimidations.
Au terme de leurs interrogatoires musclés, les fusiliers marins retinrent onze personnes au poste: Diop Kalidou Penda Dikel, logeur du commerçant; Astel Mairam, son épouse; Dia Demba Atoumané, chef de village; Anne Ali Maya, adjudant de la Garde à la retraite; Sarr Ousmane Thierno, garde à la retraite; Sarr Alassane Dama, Niass Yaya, Sow Abou Mairam, Hamidou M’Bodj, Diop Ismail Demba et Tall Malick. Quatre seront déférées au Parquet d’Aleg: Niass Yaya, Hamidou Bodj, Diop Ismaila Demba seront relaxés, quelques mois plus tard, tandis qu’Alassane Dama Sarr croupit, en ce début d’année 2012 encore, en prison à Aleg.
Malgré le déploiement en force des fusiliers marins et du déplacement, sur les lieux, du commandant de la 5ème région militaire (Aleg), l’enquête n’a pas permis d’élucider le meurtre. Les populations du village à qui l’on fit porter le chapeau gardent le sentiment d’avoir été victimes d’une expédition punitive de l’administration et des fusiliers marins de Bababé. Les douilles, trouvées sur les lieux du crime, n’ont pas l’objet d’analyse poussée. Mais, selon diverses informations concordantes, elles proviendraient d’armes de guerre détenues par les forces de sécurité ou les bandes qu’elles armèrent. Craignant d’être emprisonné voire exécuté sans autre forme de procès, personne de la vallée n’osait détenir une arme à feu, pas même un mousquet traditionnel. Beaucoup s’étaient débarrassés de leur fusil, pour ne pas s’attirer des ennuis. Seuls les expulsés de l’époque, qui organisaient des raids en Mauritanie, pour récupérer leur bétail spolié, utilisaient des armes à feu.
Le pèlerinage qu’IRA Mauritanie et les organisations de défense des droits de l’Homme vont effectuer à Sorimalé, en novembre prochain, constitue une importante consolation, faute de réparations, pour des citoyens qui se sont sentis, pendant les évènements 89/92, comme n’étant pas des mauritaniens. Comble de cruelle ironie, le poste de police, installé, à Sorimalé, après les gendarmes et les gardes, continue, aujourd’hui encore, à racketter les populations amenées, pour des raisons diverses, à traverser le fleuve Sénégal qui ne constitua jamais, avant ces évènements, une frontière. Pour traverser le fleuve, les gens de ce village et des localités voisines, traumatisés par les exactions qu’ils ont subies, se résignent à payer octroi. Des montants qui ne sont, bien évidemment, jamais reversés dans les caisses de l’Etat.
Espérons, en tout cas, que le pouvoir ne fera pas obstacle à ce pèlerinage censé lever, un tout petit peu, le coin du voile, encore opaque, sur ce qui s’est passé dans cette vallée des larmes.
DL

Cri au secours d’un citoyen à Barkéol : A son Excellence Monsieur le Président de la République.




Excellence ;

Nous avons l’honneur de vous adresser cette lettre ouverte, pour vous exprimer, ce que nous vivons comme injustice dans la Moughata de Barkéol, dans le cadre des démarches d’une certaine féodalité en connivence avec les autorités administratives locales, visant à nous spolier nos terres de culture.

Excellence,

Le contentieux foncier qui m’oppose avec Mouhamed Mahmoud O Abeid El Barka via Mouhamed saleh O Abghary, que je vous soumets aujourd’hui, a été exposé dès son début aux autorités locales de Barkéol, qui ont tranché au final, en faveur de mes adversaires dans les conditions les plus arbitraires du monde.

Il faut noter l’existence dans cette partie de la Mauritanie d’une règle non écrite, mais très en vigueur qui fait que les autorités tranchent les litiges fonciers qui surgissent de plus en plus, entre les forces de productions et de progrès à celles d’exploitation et rétrogrades, en faveur ces dernières au détriment des lois de la république.

Comme c’étaient le cas des litiges de Laweissy, Gabra et Boulahrath de l’année 2011. Ce qui dénote d’un grand manque de responsabilité en vers tout ce qui est développement de la nation.

C’est dans ce contexte, l’affaire a été portée auprès du wali, qui se trouvait en congé. Néanmoins son intérimaire saisit du dossier et a contacté le Hakem de Barkéol sur le sujet, au dernier de lui faire comprendre que sa décision a été prise en concertation avec le wali titulaire. De la, il m’a paru claire qu’au niveau de l’administration régionale que les issues sont bouchées.

Mes réflexions se sont tournées vers le Ministère de l’intérieur et de décentralisation, mais ayant médité les manques de suites aux instructions antérieures du ministre, favorables aux opprimés pour des cas similaires dans la Moughataa (cas de Leweissy), j’ai opté d’adresser directement à votre excellence, estimant seule votre intervention peut mettre fin à cette injustice. Ceci, malgré l’espoir de justice que j’attends du cadi de Barkéol, dont le dossier est entre ses mains.

Cela se justifie par la conscience que nous avons des pressions et des tentatives accrues d’interférences de forces obscurantistes d’influencer la nouvelle volonté de l’indépendance de la justice, qui met le magistrat en charge de dossier dans des conditions difficiles pour prendre sa décision, en toute inhttp://www.blogger.com/img/blank.gifdépendance.

Excellence, Monsieur le Président

Permettez-moi de vous exposer les contours du problème pour mieux cerner ses tenants et aboutissants. Je suis, un cultivateur à Disky II, localité relevant de la commune de Dagveg de la Moughataa de Barkéol, au niveau de laquelle, ma famille et moi avons acquis l’habitude de pratiquer les cultures sous pluie sur notre terre, située dans la surface couverte par les eaux d’épandages du barrage de Disky (cassé depuis 2 ans). Cette terre que mon défunt père a défriché et mis en valeur d’il y’a 40 ans, est devenue, ainsi la principale source de revenus pour la famille.

Durant ces quatre décennies, personne n’a jamais manifesté la moindre contestation de notre propriété sur cette terre. Chose que je n’ai jamais imaginé pouvant se produire. Ma surprise était si grande et le choc était, si fort, lorsque mon voisin Mouhamed Mahmoud o Abeid El Barke dit Dahmoud s’est présenté pour me dire que mon champ lui appartient. Sans beaucoup tarder, j’ai saisi l’autorité sur les allégations de ce dernier. Elle s’est engagée à résoudre le problème, en m’ordonnant de continuer de cultiver ma terre et de ne pas céder à la provocation au cas ou mon adversaire s’y prêterait.

Avec les premières pluies j’ai commencé mes travaux champêtres, comme accoutumé. Ainsi Ould Abeid El Barka a mobilisé les siens et sont venus semer sur notre semi. De nouveau l’autorité fut informée du dernier développement. C’est à partir de ce moment que le nommé Med Saleh O Abghary qui prétend être mandaté pour défendre, ce qu’il appelle propriété foncière de son groupe traditionnel de Ehl Sid el Haj, a surgi dans le dossier, avec des démarches qui ne laissent aucun doute que c’est lui-même qui a poussé O Abeid el Barké de franchir les premiers pas et il lui reviendrait de tracer et parachever le scénario du complot.

Ainsi, il déposa une plainte auprès du cadi de Barkéol, dans laquelle, il déclare que les terres de Disky lui appartiennent et il a donné l’ordre à Abeid El Barké de m’empêcher par tous les moyens de continuer de travailler dans mon champ. Dans le bureau du cadi en réponse à sa convocation, il nous a déclaré incompétent de se prononcer sur le sujet, car la plainte présentée à transformer le contentieux en conflit collectif.

De retour au Hakem, il a paru cette fois ci très hésitant et confus à notre égard, une manière sans équivoque pour prendre partie en faveur du notable. En commentant notre propos sur la loi 127/83, qui dit que la terre appartient à celui qui le met en valeur et sur les allégations du notable de sa propriété sur la base de la tenure traditionnelle, le Hakem souligne que la propriété traditionnelle a été abolie par la loi 127/83, mais que cette loi ne peut pas être appliquée et de suggérer une solution qu’il qualifie de l’amiable, qui consiste à partager équitablement le champ entre les deux protagonistes pour cette année et à moi de rendre ma part à la partie adverse après la récolte.

Solution que j’ai rejetée immédiatement, estimant qu’elle est tellement injuste et immorale, car elle ne fait que consacrer l’expropriation de mon champ. En cédant devant les tentatives et pressions de cet homme, le hakem renonça à l’application de l’avis de l’administration dans ces cas de figue, qui consiste à me laisser cultiver mon champ pour cette année et trouver une solution au contentieux après la récolte.

Dans sa volte face, il suit le notable dans ses propos provocateurs en déclarant que la communauté Peule n’a d’ailleurs aucune propriété foncière dans toute la zone de l’ Aftout. Déclaration répétée au Wali Moucaid de l’Assaba en ce terme : A Barkeol, la propriété est de type traditionnel donc les terres appartiennent aux tribus maures, les Peuls n’ont aucune propriété terrienne dans cette zone. Des propos indignes d’un citoyen lambda, de surcroît d’une autorité investie de pouvoir de préserver les intérêts des citoyens et de l’Etat de droit.

Excellence Monsieur le Président

Le 5 septembre 2011, le Hakem m’a convoqué avec mon rival direct et nous informa de sa décision arbitraire, consistant à retirer ma propriété foncière en faveur de mes adversaires Abeid El Barka et Ould Abghary. Séance tenante je lui ai demandé une copie de la décision, il a répondu par négation et de me dire va où tu veux, tu peut aller jusqu’ au Président.

Excellence,

Sur votre permission, j’attire votre attention du danger que présente aujourd’hui le comportement et agissement de Ould Abghary sur la paix et la quiétude des paisibles populations de l’Aftout. De Mbout (Bidhyam) à Barkéol (Disky) il agit ici et là dans l’impunité totale, pour empêcher les uns de creuser ou foncer des puits pour l’eau à boire, pour priver des coopératives féminines de faire des jardins maraîchers ou d’implanter des arbres fruitiers octroyés par des partenaires au développement de notre pays ou pour arracher aux autres leur terres de culture au vu et au su des autorités locales, voir en connivence avec certaines.

Il déclare haut et fort devant les publics et les autorités que les Peuls n’ont aucun droit de propriété terrienne dans cette zone et lance même de menaces d’expatrier ceux qui refusent de se soumettre à son diktat.

Excellence
Nous sommes désemparés et nous nous demandons à quelle fin se vouer. Accepter de se soumettre aux diktats des forces obscurantistes en collision avec une administration corrompue et nostalgique de la politique chauvine du régime déchu de Ould Taya, ou résister en luttant contre les agissements de ces dernières, pour l’avènement d’un véritable Etat de droit avec tout ce qui cela comporte comme conséquences sur notre sécurité?

Excellence
Nous demeurons convaincu que vous n’hésiterez pas d’intervenir avec célérité pour arrêter cette pagaille, en mettant fin au comportement provocateur de cette et en rendant nul et non à venue la décision arbitraire du hakem de Barkeol sur notre terre de culture et en faisant régner dans notre chère patrie la paix, la justice et la concorde entre ses filles et fils.

Djibi Mamadou Diallo à Disky


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Source :
Oumar Sow

Fedde Halaybé Belgique / Mauritanie / Sénégal (FHBMS)/ Une ambulance et un important lot de matériel médical pour la ville de Boghé.



Fedde Halaybe Belgique / Mauritanie / Sénégal (FHBMS) va faire sa première intervention dans le pays. Selon des sources sures, l’association à but non lucratif, va offrir dans les prochains jours à la ville de Boghé, une ambulance complètement équipée, assortie de matériel médical (6 fauteuils roulants avec leurs pièces de rechange et pompes, 9 paires de béquilles, 3 chaises percées, 2 déambulateurs et une valise remplie de matériel médical).

Basé à Bruxelles, le FHBMS ne chôme pas en ce début d’année. Pour venir en aide aux populations pauvres, l’association va mettre à la disposition de la mairie de Boghé, une ambulance et un important lot de matériel médical dans les prochains jours.

D’après les sources, l’ambulance, un Vito Mercedes, a été offerte à l’association par la Croix Rouge de la petite ville de Poperinge (Belgique).

En service depuis 1998, cette ambulance, en ordre de contrôle technique, terminera sa carrière dans la commune de Boghé. Joint au téléphone Mme Decèvre membre de FHBMS explique le geste de son association « Parce que les gens qui ont besoin d’aide n’ont pas à attendre. L’aide internationale est urgente.

Nous ne sommes pas des faiseurs de miracles, mais nous mettons nos ressources matérielles et intellectuelles pour nous donner les moyens de réussir et d’aider les populations pauvres. Nous voulons, avant tout, être efficaces pour assurer le mieux être des collectivités concernées et arriver à une qualité de vie meilleure pour chaque individu. On travaille en synergie avec les diasporas mauritaniennes et sénégalaises »

Elle dira que ce geste de bonne volonté a été rendu possible grâce à l’intervention d’Almamy Bocoum de la famille Derycke de Poperinge (Belgique) et du président de FHBMS Touré Mamadou, plus connu sous le nom d’Ama touré. En sus du matériel médical offert par le FHBMS, Mme Decèvre, a déclaré qu’elle a offert à la jeunesse boghéenne, un équipement complet de matériel de musculation. « Cet équipement servira dans une salle de sport, destinée, non seulement à la jeunesse de Boghé mais encore sera d’une grande utilité dans la revalidation motrice des opérés et autres accidentés de la vie », dira l’intéressée.

Selon les sources, l’ambulance et le matériel médical sera à Boghé avant la fin du mois, car son envoi a été retardé par les formalités administratives. Crée en décembre 2011 par la diaspora belge des populations peules de la région du fleuve, de la Mauritanie et du Sénégal, le FHBMS s'organise afin de donner accès aux populations leurs droits humains fondamentaux, tels que l’accès aux soins, à la culture, à l'enseignement. L’association aide aussi les populations à développer des projets liés à l'aviculture et à l'agriculture. Le FHBMS vit des dons et des sacrifices de sa diaspora qui consacrent plus de 1/10 de leurs revenus à l’association.

Dialtabé
QN

IRA - Mauritanie : Communiqué de presse




Les autorités mauritaniennes tentent de camoufler l'affaire de trois victimes d'esclavage à Teintane. Une Importante délégation de l’IRA Mauritanie est actuellement en sit in dans les locaux de la Brigade de gendarmerie d’Ain Farba dans le département de Tintane, wilaya du Hod el gharbi.

Pour cause le commandant de Brigade de Ain Farba Adjudant Boubout, qui était semble-t-il informé de leur déplacement est en train de jouer sur le temps certainement pour camoufler cette affaire d’'esclavage avéré'.

Depuis l’arrivée de la mission cette après-midi a Ain Farba le commandant de brigade n à cesser de les intimider, il a même porté la main sur le journaliste rédacteur en chef de elmuchahid .net, qui accompagne la délégation. Il est en train de chercher a convaincre le plaignant de laisser tomber cette affaire au lieu d’aller chercher les esclavagistes et les victimes.

Tout a commencé quand Med Lemine Ould Mbarek Ould Laghdhaf est venu demander à IRA de l’aider a libéré ses deux frères(mineurs) Taleb Jidou et Mohamed El Mokhtar, et sa sœur (mineure) Aynna mint Mbarek, tous tenues en esclavage par Mohamed Nouh Ould khanfour et son épouse Louty mint Gardy qui habitent dans la commune de Agharghar.

IRA Mauritanie met en garde contre l’agissement des autorités dans le département de Tintane et exige l’enclenchement de la procédure visant à libérer ces esclaves et arrêter les esclavagistes, ceci en application à la loi 0048/2007 .

Nouakchott le 10/01/2012

La commission de communication

le 10 janvier 2012



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Source :
IRA-Mauritanie

mardi 10 janvier 2012

Lemden : Ould Cheikh Abdellahi reçoit Ahmedou Ould Abdallah.




Ahmedou Ould Abdallah, ancien Ministre mauritaniens des affaires étrangères et de la coopération et ancien Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, a été reçu par Sidi Ould Cheikh Abdallahi, l’ancien président renversé de Mauritanie, ce mardi 10 décembre au village de ce dernier à Lemden, une localité dans la Wilaya du Brakna à 250 kilomètres au sud de Nouakchott.

Ould Cheikh Abdallahi avait déjà reçu, le 13 décembre 2011, Birame Ould Abeid, président d’IRA-Mauritanie, à qui il avait promis «d’appuyer tous ceux qui ont pour objectif d’apporter une solution au problème du passif humanitaire et à celui de l’esclavage en Mauritanie».

A noter qu’Ahmedou Ould Abdallah, a été récemment désigné par Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, pour conduire la mission d’observation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à l’occasion de l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante, fixées au 23 octobre, en Tunisie.

Source :
Alakhbar (Mauritanie

lundi 9 janvier 2012

Viol collectif d'une fillette de 14 ans à Moudjéria




La brigade de la gendarmerie de Tidjikja enquête depuis hier sur une histoire de viol collectif dont aurait été victime une fillette de 14 ans à Moudjéria de la part de trois gardes.

La fillette, F.S, en classe de 4ème, endurait des sévices sexuels depuis plus de trois mois, selon l’examen médical auquel elle a été soumise par réquisition de justice.

Selon, une source proche de la victime, la mineure aurait avoué que c’est sous la menace que les trois gardes abusaient d’elle. Ces derniers continuent cependant de tout nier en bloc accusant les gendarmes de vouloir les mouiller dans une affaire dont ils n’y sont pour rien.

Eclairage sur le conflit foncier de Tenewbek.




Suite à une campagne d’intoxication et de noyautage de l’opinion, pour l’apitoyer, menée á travers certains sites électroniques, à propos du litige foncier de Tenowbek, par des imposteurs, voici la réaction, largement motivée, de la partie Idjekoudji, originaire du lieu du litige depuis le 7* siècle de l’hégire. Le résumé du fond du dossier est simple :

Ce conflit est né début novembre 2009, quand un groupe de Ehil Ebija a entrepris, inopinément, des travaux de réhabilitation d’une épave de puits, creusé dans les années 60 du siècle dernier, sur autorisation verbale donnée par Idjekoudi , originaires de ce lieu depuis le 7 ’ siècle de l’hégire.

Autorisation verbale et provisoire donnée à une dame, par humanité. Cette dame, venue seule, et ses parents ont habité autour de ce puits pendant environ 6 ans et retournèrent à leur territoire d’origine au sud-ouest de Mederdra donnant ainsi main levée sur ce puits laissé à l’usure du temps pendant 39 ans, et symbole de la générosité des Idjekoudi.

Dès la naissance du conflit, début Novembre 2009, l’Administration a pris la mesure conservatoire consistant à interdire tout travail de réhabilitation ou d’exploitation du puits jusqu’au dénouement du conflit. L’objet du litige a été mis sous scellé le 29/12/2011.

Ce geste rend à la force publique le respect qui lui est dû et qui a été bafoué pendant 2 ans par Ehel Ebija qui n’ont tenu aucun compte d’environ 20 missions venues leur répéter l’ordre de surseoir à leurs travaux jusqu’au dénouement du conflit. Missions conduites tour à tour par le maire d’Awleigat , par les gardes, par les gendarmes, par le Hakem et même par le Wali.

Ehel Ebija voulaient créer le fait accompli. Le laxisme, voire la complicité des autorités locales de l’époque les y ont efficacement aidés. Car à la naissance du conflit, en Novembre 2009, les broussailles et le sable sortaient encore de la margelle du puits après 39 ans d’abandon.

Cette mise sous scellé rend à la population de Tenewbok un peu d’espoir de paix après les insultes et les menaces qu’elle subissait, tous les jours, de la part d’Ehel Ebija installés au puits contesté, situé à 560 mètres seulement de nos demeures.

A/ Idjekoudji disposent, dans le dossier, entre autres, d’une autorisation officielle motivée, du Hakem de Méderdra, compétent géographiquement á l’époque, pour recreuser leur puits de Tenewbek, en l’absence de toute contestation sur la propriété traditionnelle du terrain. Autorisation n’70 du 15 mars 1983. Donc, document conforme aux dispositions légales en la matière.

Et l’administration doit être une continuité. Tous les habitants de l’espace compris entre Rosso et Wad naga, les intellectuels, les historiens vous diront que les Idjekoudji ont accueilli, dans cette zone , les cinq premiers immigrants, qui, des siècles durant, devaient se multiplier pour donner aux Techoumcha l’ampleur démographique nécessaire á la conduite de la guerre de charrBebbe. Ce qui nous ramène aux 7e et 8e siècles.

B/ EhilEbija font valoir un manuscrit, sur papier libre, qui serait fait par un cadi pour reconnaitre leur souveraineté sur une portion de ce territoire. S’agissant d’un conflit collectif, tout le monde sait que la loi, avant et après l’indépendance n’accorde cette prérogative á aucun cadi. La seule autorité compétente étant le Hakem, après enquête et publicité. Leur document de base n’a donc aucune valeur et leur ouvrage, selon les textes réglementaires, doit être détruit ou transféré ailleurs, en valeur.

D’autant qu’il est á 560 mètres du village de Tenowbek, homologué comme tel par le Hakem, le Wali, et la Commission Nationale. Le village de Tenewbek existe depuis trois 3 décennies, abrite environ 500 personnes, un bureau de vote et toutes les infrastructures et toutes les ressources nécessaires, le transport en commun, un sondage, une coopérative agricole agréée par le Ministre compétent ; etc. Les photographies qui suivent donnent une vue éloquente du village.

2’/ Par mesure conservatoire prise par la Moughataa, entérinée par la Wilaya et le Ministère,en attendant la décision arbitrale , tous les travaux de réhabilitation de l’épave du puits par Ehel Ebija ont été suspendus ,dès novembre 2009 . En ce moment-là, les arbustes et le sable émergeaient de la margelle, le puits étant totalement enseveli après 39 ans d’abandon.

3’/ Malgré cette interdiction, Ehel Ebija continuèrent les travaux de réhabilitation. Une vingtaine de missions pour les rappeler á l’ordre sont restées vaines. Missions conduites tour à tour par le maire d’Awleigatt, par les gardes, par les gendarmes, par le Hakem, et même par le Wali. Ehel Ebija voulaient créer le fait accompli. Le laxisme et la complicité des autorités locales, de l’époque, les y ont aidés efficacement.

4’/ Jusqu’au 29 /12 /2011 le prestige de l’Etat a été bafoué, l’autorité des agents de la force publique a été ignorée et reniée. Et la valeur de l’objet en litige a été fondamentalement modifiée, pendant que l’affaire était pendante entre les mains de responsables administratifs.

Le principe de prévention des troubles a été ignoré car d’ un point de vue sécuritaire, d’un point de vue technique, d’un point de vue coutumier, il est absolument dangereux qu’un puits soit exploité ou légalisé, á 560 mètres de nos maisons, par des gens très belliqueux, étrangers á notre Moughataa, et nettement en conflit avec nous, avec la loi et avec l’Administration, pour refus d’obtempérer répétés et outrages à magistrats.

Nos adversaires sont des envahisseurs, venus d’une autre moughataa, et qui ne comptent aucun individu, aucune famille, aucune tente, aucune maison, aucun hangar, aucune tombe sur toute l’entendue de notre moughataa. Cela ressemble aux colonies Israéliennes en territoire palestinien.

Nous avons été étonnés de lire les déclarations de nos adversaires, sur certains sites, . Nous défions quiconque pour prouver l’existence de ce village ou d’une population qui y serait. D`ailleurs, dans cette région, les noms des puits ou des villages ne sont pas en arabe classique comme Lmanssour. Nous donnons une prime à quiconque démontrera, dans la semaine, l’existence de ce village, ou d’une quelconque population à cet endroit désert.

Le mensonge ne construit pas les villages. C’est se moquer des sites électroniques et de leurs lecteurs, ainsi que de l’Administration, en essayant de leur faire croire qu’il y a un village, habité par d’éminentes personnalités, là où il n’y a rien !

Aucun habitant de la commune d’Awleigatt, ou de la Moughataa de Ouad Naga, ou de la Wilaya du Trarza ni aucun berger, ni aucun transporteur n’est au courant d’un tel village. Par ailleurs tous les habitants de cette région, et les autorités, savent qu’à Tenewbek , il y a deux puits et un sondage électrique ,tenus à la disposition du public ,y compris Ehel Ebija et que leur crainte de soif de leur cheptel ,amené là par provocation , est une grande contre vérité. Ce potentiel en eau est seulement à 1122 mètres de l’épave du puits contesté.

Nous ne nous départirons pas de notre modération, mais la grossièreté de nos adversaires dans leurs prétentions et leur argumentation nous a amenés à faire ce droit de réponse et à nous porter au secours de la vérité et de la dignité.

Chebab Tenewbek



www.cridem.org


Source :
ponpon

Hamady:"Prisonnier je servais de domestique et de berger chez les juges et les commandants à Aleg"



Hamady Ould Abderrahmne, né en 1960 à Male(Brakna), est le plus ancien détenu du Centre pénitencier d’Aleg. Hamady arrêté en 1984, suite à une bagarre qui l’a opposée à une fille de son âge.
L'homme avait tapé la fille d'une pierre sur la tête, celle-ci tombe malade et fut admise à l'hôpital avant de décéder quelques jours plus tard.

Par la suite , Hamady est arrêté, jugé puis emprisonné. Durant sa détention , il a servit de domestique et de berger chez des juges d'instruction , des commandants et les gouverneurs d'Aleg .

Hamady Ould Abderrahmane retrace les faits marquants de ses vingt sept ans de vie carcérale avant d'être libéré en novembre dernier.

ALAKHBAR

dimanche 8 janvier 2012

Bababé: Une formation sur le suivi-évaluation dispensée aux Ongs.




20 responsables des Ongs de la ville Bababé (Brakna) suivent depuis le 7 janvier une formation sur le suivi-évaluation organisée par l’Ong Espoir dans le cadre de son projet de renforcement des capacités de la société civile (PRCSC) lancé officiellement en juin 2011.

Ce projet s’étale sur 3 ans et mène ses activités de formation au profit des organisations de la société civile au niveau de quatre wilayas de Mauritanie : Nouakchott, Nouadhibou, Gorgol et Brakna.

Ouvrant la formation en présence du maire adjoint M. Amadou Hamadi Ndiaye, le Hakem de Bababé M. Ahmed Vall Ould Bedhah a déclaré que la formation "s’inscrit dans les hautes orientations de la direction nationale sous la conduite du président Mohamed Ould Abdel Aziz visant à rehausser les niveaux éducatifs et de vie des différentes composantes du peuple mauritanien."

Remerciant le Hakem pour sa supervision de l’atelier, Mme Fatma mint Sidi Mohamed présidente de l’Ong Espoir a insisté sur l’importance du suivi évaluation des projets depuis la phase de la planification à celle de la mise en œuvre. "Le suivi évaluation permet de comprendre la dynamique d’un projet, d’apprendre de ses succès et échecs et de mieux analyser son impact" , a-t-elle dit.

L’atelier de Bababé le quatorzieme du genre au niveau des zones d’intervention du PRCSC a été organisé après deux autres formations dispensées à Aleg aux secrétaires généraux des communes du Brakna, et aux organisations non gouvernementales à Kaedi.



Source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

Projet d’approvisionnement en eau potable de l’Aftout Charghi




La BID donne son feu-vert au démarrage des travaux!


Le projet phare du président de la République pour l’approvisionnement en eau potable vient de recevoir la non objection des bailleurs de fonds après l’attribution des lots 1 et 4 respectivement au profit du groupement ATTM/METITO (consortium mauritano-émirati) et à une entreprise marocaine Sarah. En dépit de soupçons de sabotage, ce projet gigantesque verra bien le jour.

Les espoirs suscités par le projet phare de l’Aftout Echarghi sont désormais permis. Les populations de cette zone, baptisée triangle de l’espoir, peuvent se congratuler depuis que les bailleurs de fonds notamment la Banque Islamique pour le Développement (BID) a donné son feu-vert pour l’exécution des travaux.

Des inquiétudes persistaient depuis quelques mois, après l’objection opposée, en avril à l’Agence nationale pour les études et le suivi des projets (ANESP) qui voulait s’arroger la gestion du projet et plus récemment encore lorsqu’un soumissionnaire récalcitrant (Agrineq) a porté plainte directement devant le bailleur au prétexte qu’il était « injustement disqualifié».

Agrineq qui a usé de moyens peu orthodoxes pour introduire sa plainte a finalement été déboutée par le bailleur, lui-même.

Finalement, un projet ficelé en un temps record
Si le projet Aftout Es-Sahili a pris plusieurs années à se mettre en place, celui de l’Aftout Charghi, initié seulement en 2009, pourrait donc se réaliser en temps record. Les études de projet et de financements ont été bouclées avec une célérité exemplaire. N’eut été d’ailleurs les retards observés, liés à des tentatives vaines de sabotage, les populations de l’Aftout auraient certainement pu être abreuvées depuis quelques mois à cette source.

Un retard qui a d’ailleurs a donné de l’eau au moulin de l’Opposition comme en témoigne le questionnement, lors de la dernière session du Parlement, du député de l’UFP, Moustapha Ould Bedreddine, quant à la suite donnée à ce projet! Mieux vaut tard que jamais.

En effet, le feu-vert du bailleur de fonds, en l’occurrence, la Banque Islamique pour le Développement, donne ainsi le coup d’envoi des travaux de ce projet qui vise à alimenter les populations de l’Aftout situées dans les régions de l’Assaba, du Gorgol et du Brakna. Une population estimée à 200 milles personnes. 500 localités parmi les déshéritées du pays seront desservies par ce projet.

L’approvisionnement est prévue à partir des eaux traitées du barrage de Foum Gleita dont les réserves sont estimés à plus d’un milliard de mètres cube et qui jusqu’ici sont restées inexploitées. Pour cela, des adductions longues de 800 Km sont prévues. Les infrastructures de ce projet concernent des moyens de pompage, de traitement, de conduites d’eau mais également la mise en place de plusieurs réservoirs de stockage d’eau traitée et de châteaux d’eau, en plus de bornes fontaines ainsi que des branchements particuliers.

La réalisation de ce projet contribuera certainement à juguler le déficit hydrique dans les régions traversées par le projet et notamment dans l’Aftout, zone agropastorale souffrant depuis toujours de son déficit hydrique en eau souterraine. De plus, cette zone est toujours restée la plus défavorisée de l’ensemble du territoire nationale.

Comment se présente le projet.

Le commencent des travaux sur les lots 1 et 4 attribuées par la CCM (voir fac-similé PV CCM), portent sur le pompage d’eau de surface, la mise en place d’une station de traitement en plus de réservoirs et une conduite d’eau (lot4) qui va vers l’Est (Barkéol). Les populations situées le long de la conduite seront desservies par cette adduction. Quant au lot 2, il concerne l’alimentation en eau potable orientée vers le Nord (Rdheida juqu’à la limite du Tagant) et son financement est obtenu auprès du FADES.

La partie à l’ouest de la montagne Wawaa concerne le lot 3 dont le financement est obtenu auprès de l’Agence Française de Développement (AFD). Il concerne les adductions d’eau potable des villes et localités situées sur cet axe (ouest de la montagne).

Le dénouement heureux de la suite de ce projet augure d’une amélioration certaine des conditions de vie des populations de l’Aftout dont la zone était naguère encore connue comme le triangle de la pauvreté.

JD


Réévaluation du projet en date du 13 décembre 2011 Énormes attentes

Outre donc l'impact économique attendu de ce projet, ce dernier devrait participer à l'amélioration de la santé des populations et rendre plus visible la lutte contre la pauvreté dans laquelle pataugent ces zones; et ce en dépit des gros investissements publics comme le PASK. Ces régions sont répertoriées les plus touchées par la pauvreté. L'enquête EPVC 2004 indique en effet que l'indice de pauvreté est de 70,3% pour le Tagant, 68,5% pour le Gorgol et de 65% pour l'Assaba.

Nonobstant leurs potentialités hydro-agricoles, ces régions restent marginalement productives. La réalisation d'un tel projet procurerait aux populations de l'Aftout les moyens de travailler la terre et de se stabiliser durablement dans leurs zones. Ces régions battent, en effet, le record de la migration interurbaine.

La concrétisation de ce projet permettrait de renverser la tendance et de donner aux habitants les moyens de les fixer tout en contribuant à leur émancipation économique.

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Litige foncier de Sagné (Gorgol) : Le hakem de Maghama limogé, les détenus à la prison de Kaédi en passe d'être libérés.




Jeudi 29 décembre aux environs de 17 heures, éclatait à Sagné, chef lieu de la commune du même nom, une violente bagarre entre des autochtones de la commune qui se disputent depuis fort longtemps quelques arpents de terre.

L'affaire s'étant politisée, les positions se sont radicalisées aussi, de sorte que les partisans de deux tendances rivales ne se sont pas privés de recourir à la violence pour régler le différend qui les oppose. Conséquence : suite à cette bagarre qui s'était soldée par plus d'une douzaine de blessés, la gendarmerie a rétablit le calme et embarqué 37 belligérants dont l'adjoint au maire de Sagné Samba Ndiaye et six de ses partisans. Tous les interpellés avaient été maintenus en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Maghama.

Les rixes et bastonnades violents interviennent peu après la visite du Président du Sénat dans la commune. Mais de là à y voir sa main, il n'y a qu'un pas que ses adversaires politiques n'ont pas hésité à franchir pour lui faire porter le chapeau des incidents.

Toujours est-il que la première réaction des autorités administratives locales a été d'inviter les deux parties à s'abstenir de toute initiative en attendant la résolution du problème. Dans la capitale départementale, le hakem a tenté une médiation pour amener les parties au conflit à s'entendre sur un arrangement, mais ses efforts ont été vains.

Raison pour laquelle, les détenus ont été déférés au parquet de Kaédi où un mandat de dépôt les a conduits en prison mercredi passé. Pour autant, le hakem de Maghama n'a pas eu le sommeil tranquille. Puisque dès jeudi 4 janvier 2012, il a été limogé par le conseil des ministres.

Il faut dire que le laxisme avec lequel il a géré le dossier brûlant de Sagné lui a coûté son poste. Et pour cause, on le sait : les autorités administratives locales ou centrales, terrorisées par la capacité de nuisance du Président du Sénat, quand elles ne sont pas complices, ferment les yeux au lieu de rendre justice et prévenir le trouble à l'ordre public. Ce qui vient de se passer à Sagné en est une parfaite illustration.

S'il n'est pas mis fin à ce genre de comportement préjudiciable à l'Etat, par qui de droit, il faudra s'attendre à des troubles autrement plus graves que ceux observés à Sagné. Par ailleurs, de source généralement bien informée à Kaédi, on indique qu'un arrangement serait en passe d'être trouvé entre les belligérants qui pourraient recouvrer leurs libertés rapidement.

C'est aussi le cas de ceux qui avaient été jugé et condamné dans l'affaire de l'état civil des trois nouveau-nés de sagné, notamment : le conseiller municipal délégataire de signature, l'infirmier de la commune et le secrétaire général de la mairie qui écopaient chacun d'une peine d'emprisonnement ferme de quatre mois et d'une amende de 150.000 ouguiyas alors que le maire de la commune, absent au moment des faits, bénéficiait d'une relaxe pure et simple.

C'était le 11 octobre dernier à Kaédi. Aujourd'hui, tous les trois pourraient être libérés incessamment aussi. Ainsi aura t-on sauvé les apparences en attendant d'autres sources de bagarre par l'intermédiaire de lampions.

Moussa Diop


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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

samedi 7 janvier 2012

Urgent : Une patrouille de la gendarmerie tue un chauffeur de counterpart.



Notre correspondant en Assaba rapporte qu’une patrouille de la gendarmerie mobile de Barkéol a mitraillé une voiture de l’ONG américaine Counterpart tuant du coup le chauffeur Madou Sow .

Le drame a eu lieu ce matin très tôt lorsque le véhicule à son bord le chauffeur et un autre , qui partaient en mission à Laoissi arrondissement de Barkéol a été pisté par la patrouille de la brigade mobile qui opère dans cette zone .

Les gendarmes croyant tomber sur une piste de Aqmi se sont trompés de cible en commettant une bavure mortelle. Le procureur de Kiffa et le commandant de compagnie de cette ville se sont rendus sur les lieux pour constater les faits et situer les circonstances de cette fusillade.

Cet incident intervient dans un contexte sécuritaire agité qui pousse les forces de sécurité à agir souvent de manière incontrôlée. L’enlèvement d’un gendarme à Abdel Bagrou il y a quelques semaines sème la psychose dans les esprits au point de causer la trouille dans les rangs des forces de sécurité.


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Source :
Temps Forts (Mauritanie)

L’ex-sénateur de Mbout Moktar Ould Sidi Brahim se rallie aux positions de Boidiel Ould Houmeid.



[Reportage Photos] - L’ex-sénateur de Mbout Moktar Ould Sidi Brahim a intégré, samedi matin, lors d’une cérémonie de ralliement, à Nouakchott, le Parti de l’Entente Démocratique et Sociale (PEDS) de Boidiel Ould Houmeid. Le président d’El Wiam, s’exprimant à cette occasion, s’est dit très heureux d’accueillir Moktar Ould Sidi Brahim dans les rangs de son parti.

"El Wiam est un parti qui va dans le sens de l’intérêt du pays, qui cherche le développement de la Mauritanie. Il préfère le faire dans un cadre démocratique et de concertation. C’est pour cette raison, nous avons choisi d’aller au dialogue. C’est ce qui explique les fortes adhésions que nous enregistrons depuis quelques temps", a déclaré Boidiel Ould Houmeid.

"El Wiam un parti qui n’est pas extrémiste, qui n’appartient pas à l’extrême droite ni à l’extrême gauche. C’est un parti du centre. Nous sommes très satisfaits de l’arrivée du sénateur Moktar qui a choisi d’adhérer à El Wiam qui n’est pas crée, contrairement aux autres partis, par des individus", a-t-il poursuivi.

Le président d’El Wiam a aussi informé Moktar Ould Sidi Brahim et ceux qui l’ont accompagné des tournées qu’il a récemment eues à l’intérieur de la Mauritanie et qui ont été marquées par des ralliements d’importantes carrures politiques. "Désormais, El Wiam existe dans la Moughataa de Mbout et qu’il faut compter avec", a prévenu Boidiel Ould Houmeid, espérant que l’arrivée de Moktar Ould Sidi Brahim va apporter du souffle à son parti, El Wiam.

Moktar Ould Sidi Brahim traine derrière lui une grande expérience politique. Il est un ancien du feu PRDS (Parti Républicain Démocratique et Social) qu’il quittera pour s’engager aux côtés de l’Union pour la Démocratie et le Progrès (UDP) que dirige Naha Mint Mouknass, première femme Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération de la Mauritanie. Il fut sénateur de Mbout, sous les couleurs de l’UDP, de 2004 à 2006. Il sera battu, lors du second tour des élections sénatoriales, par l’actuel sénateur de Mbout Youssouf Sylla.



Source :
Cridem

Coup d’envoi de la 2ème phase da la campagne nationale de déparasitage dans les écoles





Entamée depuis le 07 décembre 2011 dans sept régions du pays dont le Brakna, la seconde phase de la campagne nationale de déparasitage des écoliers du cycle fondamental a été lancée le 04 janvier 2012 comme prévu dans le plan d’action des volontaires de l’Association Nationale pour le Développement et la Culture (ANDC) en partenariat avec l’Unicef et le Ministère de l’Education Nationale (MEN).

Cette campagne vise à déparasiter tous les élèves du primaire avec du Mebendazole. Cette deuxième phase de la campagne nationale de déparasitage s’étend aux écoles des régions du Hodh El Chargui, du Hodh El Gharbi, de l’Assaba, du Tiris Zemmour, du Guidimakha et du Gorgol.

Le Mebendazole, permet d’éliminer les vers intestinaux dans l’organisme de l’enfant et d’enlever les cas d’anémie et surtout de stimuler la croissance de cette vulnérable catégorie sociale a confié une source médicale. Ce programme de l’Unicef et du Ministère de l’Education Nationale est rendu possible grâce au concours financier de "Dubaï Cares", un donateur des Emirats Arabes Unis.

Dubaï Cares contribue de façon remarquable à l’essor du secteur de l’éducation dans notre pays. Il a financé la construction et la réhabilitation de 186 latrines, l’achat de 6 000 tables-bancs, des kits scolaires, des kits solaires ainsi que du matériel horticole pour la promotion de la protection de l’environnement.

Dubaï Cares appuie aussi le renforcement de la qualité de l’éducation avec l’organisation des cours de soutien au profit des élèves de fin de cycle fondamental et l’implication des Parents d’élèves dans la gestion de l’école en finançant des activités génératrices de revenu dont les bénéfices sont réinvestis dans l’école.

Rappelons que des responsables de Dubaï Cares ont visité la Mauritanie à deux reprises pour la supervision des activités financées par leur Fondation. Signalons que l’Ong ANDC dirigée par M. Ahmed O Ahmed Babou, un Inspecteur de l’Enseignement fondamental.



Source :
Elfoutiyou Elfoutiyou

Africa Eco Race - La 11e spéciale annulée




En raison d'un fort vent de sable soufflant sur la région, la direction de course de l'Africa Eco Race a décidé d'annuler la spéciale de vendredi qui devait mener les rescapés de Akjoutjk à Tenadi, en Mauritanie.

C'est donc en convoi que les concurrents se sont dirigés vers Tenadi où sera donné samedi le départ de la 11e et avant-dernière étape menant à Kebemer, soit 280 km de spéciale puis 393 km en liaison.

Enfin, l'ultime journée permettra aux engagés de rejoindre dimanche Dakar et son Lac Rose via une liaison de 131 km, un ultime sprint de 23 km puis une dernière liaison de 41 km.

A priori, l'Italien Oscar Polli (KTM) et le Français Jean-Louis Schlesser (Buggy Schlesser) sont bien placés pour l'emporter mais des surprises restent possibles.

Belga

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Source :
RTBF Sport (Belgique