mercredi 21 décembre 2011

La mère d'Ely Ould Mokhtar déclare n'avoir aucune nouvelle sur son rapt.




La mère d'Ely Ould Mokhtar Ould Laghdaf, a déclaré à Alakhbar de n'avoir aucune information relative à l'enlèvement de son fils.

Alors que , l'épouse d'Ely qui est présentement à Amourj , a , à son tour révélé à notre correspondant sur place, que la gendarmerie lui a précisé que "son époux n'est pas enlevé et il est en mission".

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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Les forces armées encerclent les ravisseurs du gendarme.




Selon des sources sécuritaires que Le Véridique online a pu joindre, des éléments des forces armées auraient intercepté les éléments d’AQMI qui avaient kidnappé hier près de la localité d’Adel Bagrou le gendarme en faction dans ce poste.

Des accrochages violents auraient eu lieu entre les deux parties et d’après la même qui a requis l’anonymat, les terroristes seraient actuellement pris en tenaille par nos forces armées.


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Source :
Le Véridique (Mauritanie)
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Marche pacifique à Boghé des 46 chefs de site au Brakna



Brakna : Boghé les chefs des 46 sites des Rapatriés du Brakna ont exprimé au matin du 20 décembre 2011, leur épuisement, mécontentement, voire leur lassitude contre la lenteur et leurs multiples problèmes rencontrés dans l’enrôlement.

Ils étaient une trentaine en marche avec des banderoles, qu’on peut apercevoir de loin « les problèmes des rapatriés, problème de remboursement, nous marchons pacifiquement pour exprimer aux autorités compétentes nos multiples problèmes pour le recensement ».

C’est à partir du carrefour de Boghé, que la marche a commencé, ils ont été à la représentation du HCR à Boghé devant la grande porte, ils sont se arrêtés quelques minutes, pour ensuite emprunter la route bitumée de Boghé allant directement au centre d’enrôlement de Boghé et devant la représentation départementale de l’ANAIR de Boghé, pour enfin présenter au Hakem de Boghé leur réclamation.

Le Hakem de la Moughataa de Boghé les a reçu aux bras ouverts en présence du Maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa, un représentant du HCR, et de L’ANAIR. Le Hakem de Boghé a dit : « c’est votre droit et devoir de manifester, en exprimant vos réclamations, vos doléances, mais il faut savoir le faire dans l’égalité, c'est-à-dire il faudra faire une demande d’autorisation avant de manifester publiquement, même pour faire un petit baptême, il faut une demande d’autorisation adressée aux autorités administratives, prochainement, je vous prie de le faire,en tant que citoyens de ce pays. »

Le hakem demanda aux manifestants les chefs de sites présents de choisir quatre à cinq personnes parmi vous pour discuter ensemble dans son bureau, en présence du maire, du commandant de brigade, du commissaire de police et du chef de section de la garde nationale.

Les réclamations de la coordination des 46 sites rapatriés du Brakna sont dans une lettre datée du 13 décembre 2011 Monsieur le représentant HCR et ANAIR Moughataa de Boghé et ces réclamations qu’ils ont fait part au Hakem de Boghé :

« nous coordination des rapatriés du Brakna venons vous présenter à vos connaissances certains problèmes auxquels sommes confrontés notamment l’enrôlement qui est un casse-tête pour les rapatriés qui se présentent devant les bureaux, contrairement à ce qu’on nous avait dit concernant les dossiers à fournir, un VRF plus le recensement ou l’acte de naissance pour ce qui l’ont et le VRF, mais ce n’est pas du tout ce qui respecté au niveau du bureau on l’exige l’acte de naissance dont une bonne partie des rapatriés n’en possède pas surtout les enfants.


Devant cette situation de blocage, nous venons par la voie des représentants de nos sites vous faire part en vue d’une solution juste et rapide.

Concernant le cas d’actes de naissance, il est posé à plusieurs niveaux pour nos enfants scolarisés et n’ayant pas d’actes de naissance.

Cas de 2 éléments rapatriés dont nous avons demandés leur insertion au niveau de l’ANAIR en vue de jouer un rôle de facilitateur et de coordination entre cette institution et les rapatriés, hélas, ces 2 éléments ont été détourné de leur mission et se dresse même parfois contre cette couche de rapatriés faible et fragile.

Nous demandons votre intervention pour radier ces messieurs dont les noms suivent : Saada dia et amadou samba Ba actuellement au service de l’ANAIR. Ils n’agissent plus pour les rapatriés et dégageons toute responsabilité vis-à-vis de ces gens. Nous sommes déterminés à faire valoir nos droits, mais au préalable, vous êtes le haut responsable du département et nous demandons une solution à ces cas cités plus haut.

Au cas ou ces problèmes ne trouveront pas de solutions ; nous vous demandons l’autorisation de faire une marche de protestation en vue d’exprimer notre désagement du carrefour à la préfecture le 20 décembre 2011.


Ampliations : Wali, Maire de Boghé, ANAIR, HCR, ONGS humanitaires, FNAD, World Vision.

Plus les responsables des 46 sites du Brakna (mentionnés dans la lettre 41 chefs site du Brakna) d’autres l’ont rejoint après la manifestation de ce matin. La présence dans cette marche pacifique de Cissé Amadou représentant régional du FONADH au Brakna.

Cependant, quelques chefs sites des rapatriés absents mais ont été informés : Younouss Ba (site Belli OURDI), Abdoul Abou Sow (Bababé), Abdrahmane Sy (Niaworé 1), Amadou Bailla (Nioworé 2), Abou Alassane (Wouro Amadou Hawa), et Harouna Baillo (Houdallah, mais qui a envoyé son représentant).

A la sortie du bureau du hakem, les représentants de la coordination ont affirmé que le hakem leur a promis une bonne suite des réclamations, d’ici une semaine les actes de naissances des enfants, si le Sénégal n’envoie pas, ils résoudront ce problème, les gens qui se sont enregistrés deux fois (c'est-à-dire deux cartes d’identité,leurs noms ne figurent pas dans les ordinateurs)et les deux représentants des sites aussi, tout cela fera l’objet de discussion avec les services concernés pour apporter une solution durable.

Les chefs sites se sont réunis après l’entretien avec le hakem affirment : « ils ne reprendront jamais le recensement tant ces problèmes existent et surtout si les deux personnes qui sont recrutés à l’Anair pour les représenter ne sont pas remplacer. D’ici 10 jours tous les chefs de site du Brakna iront à Nouakchott pour une grande marche pacifique. ».

Diop Mohamedou Abou
CP Le Véridique au Brakna.
Cridem

Kiffa sans état civil.




Au moment ou les hautes autorités du pays font des efforts pour sécuriser notre état civil, la ville de Kiffa chef lieu de la Wilaya de l’Assaba et deuxième grande ville du pays est aujourd’hui sans état civil. Ce que je vous raconte n’est pas une blague mais un fait réel.

Si vous vous présentez au bureau de l’état civil pour chercher l’original d’un acte de naissance de l’un de vos enfants, parents, cousins nés à partir des années 2000 les responsables vous diront que le bureau ne dispose d’ordinateurs puisqu’ils sont en panne et se trouvent actuellement à Nouakchott.

Ceci veut dire tout simplement qu’au niveau de Kiffa, il y a cette impossibilité d’avoir les originaux des papiers d’état civil. Durant 11 ans, nos enfants ne sont pas enregistrés sur le fichier national d’état civil.

Est-ce pour une réduction de la population de cette grande ville ? Est ce parce que notre élite politique négligée pour ne jamais avoir protesté ? Est-ce parce que le gouvernement de Mohamed Ould Abdel Aziz donne moins d’importance à cette ville ?

En tout cas cette grande ville qui a toujours été délaissée sur son compte a besoin d’une restructuration tant en infrastructures qu’en ressources humaines. Regardons en toute sincérité les bâtiments combien vétustes des autorités locales (les bureaux de la wilaya, le hakem…) et services techniques. Pour le moment je vous laisse évaluer les besoins de cette ville.

En ce qui concerne les ressources humaines nous nous apercevons que les personnes travaillant au sein des services techniques sont là pour la plus part depuis plus 20 ans. A quand le changement ?

Elbane Camara


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Source :
mohd1964

mardi 20 décembre 2011

Trarza : les chinois 'défient' les autorités.




Des ouvriers chinois, assurant la construction de l'axe Rosso-Boghé, ont saisi un engin, appartenant à une société d'exploration minière, qui leur a causé des dégâts au niveau du pont de Tampin.

Les autorités, jugeant les dégâts de légers, ont décidé de libérer l'engin. Mais, les chinois ont refusé en encerclant celui-ci par deux camions et réclamant 'un dédommagement des dégâts subis".

Et selon une source policière, "les éléments de la sécurité ont été "choqués et démoralisés" par l'acte des chinois qui ont "défié les pouvoirs publics".

Pour résoudre le problème, "la DRS de Trarza a été saisie ainsi que la Présidence de la République de, mais jusqu'à lundi soir, aucune solution n'a été trouvée.

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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Urgent : Un gendarme mauritanien enlevé à Adel Bagrou (Hodh El Gharbi)




Des sources médiatiques ont rapporté qu’un groupe armée a enlevé mardi après le crépuscule un gendarme mauritanien à Adel Bagrou, localité située dans la région du Hodh El Chargui, 1300 kilomètre environ à l’Est de Nouakchott.

Selon ces sources le gendarme, Eli Ould Mokhtar, qui assurait la permanence dans le poste de contrôle à la frontière avec le Mali a été surpris par ces éléments armés qui seraient d’Al Qaida.

Les assaillants ont tiré des coups de feu pour faire crever les roues de la voiture de la gendarmerie avant de s’emparer des armes contenues dans le dépôt du poste frontière, rapporte le correspondant du site http://almoostaqubal.com C’est la première fois qu’un élément de l’armée mauritanienne est fait prisonnier par les terroristes.

En 2005 une attaque contre une unité de l’armée mauritanienne avait fait 17 morts dans la zone de Lemghayti au Nord de Zouérate la ville minière de la Mauritanie.

D’autres attaques terroristes ont fait des morts dans les rangs de l’armée mauritanienne. En décembre l Qaida avait revendiqué un assaut terroriste contre un poste de l’armée mauritanienne à Al Ghallawiya (700 km au nord de la capitale.

En octobre dernier l’armée mauritanienne tuait dans une opération préventive un responsable d’Aqmi à la suite de frappes aérienne contre une base terroriste dans la forêt du Wagadou dans le nord malien.


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Source :
Essirage (Mauritanie)

Atar : Ahmed Ould Sidi Baba critique « la dictature militaire ».




Les militaire mauritaniens ont habitué le peuple a accepter la dictature, à travers la politique de la carotte et du bâton », a indiqué, lundi, à Atar, l’opposant Ahmed Ould Sidi Baba.

Ould Sidi Baba, qui s’exprimait au cours d’une rencontre qu’il dit « apolitique » organisée sous le slogan « Initiative 2003 des valeurs démocratique », a rappelé qu’il avait refusé en même temps qu’un groupe de jeunes, durant les année 70, d’adhérer au PPM. Nous avons, a-t-il dit, au cours d’un dialogue avec feu le président Moctar Ould Daddah exprimé notre conviction « que la pluralité constitue le vrai modèle démocratique ».

Ould Sidi Baba a expliqué que les traditions du pays ne sont pas antinomiques avec la démocratique parce que, a-t-il souligné les émirs et les chefs de tribu et les chefs de villages se concertaient avec leur entourage, à propos de toute décision qui concerne la collectivité.

Cette règle de la choura mérite aujourd’hui d’être considérée et développée à une échelle plus grande et plus englobant, a-t-il mentionné.

ANI

Gestion technique de la ressource hydrique/ Temniya dispense une formation aux paysans de Tidjikja














Sur financement de l’Agence française de Développement (AFD), l’ong Tenmiya, point focal du Réseau associatif de Développement durable des Oasis (RADDO) en Mauritanie, vient d’organiser un atelier de deux jours au profit des paysans des associations oasiennes de Tidjikja : El Wiam, El Khayr Lil Tenmiya, EL Adala et El Baraka. Le but visé à travers cet atelier est l’amélioration des performances de la gestion technique et économique des ressources hydriques.
Les bénéficiaires (quatre participants par association) ont suivi en première partie : une communication portant sur le concept de l’irrigation, ses avantages, sa faisabilité, sur les systèmes et types d’irrigation, sur les types d’arrosage (arrosage par aspersion et arrosage par goutte à goutte) et sur le système d’irrigation Californien (sa définition, les possibilités qu’il renferme, son installation, son fonctionnement).
En deuxième partie le formateur a axé sa communication sur la situation du pompage dans les Oasis avec comme illustré une comparaison entre les systèmes d’exhaure et les systèmes d’irrigation en prenant comme critères : leur consommation, leur coût d’investissement et la comparaison de leurs résultats.
Les deux communications ont été émaillées par des discussions et échanges d’expériences qui ont permis d’enrichir les travaux de l’atelier et lui donner un cachet participatif.
Cette interactivité a été présente également lors de la séance pratique sur le terrain qui avait pour but d’expliquer : le montage, l’entretien et le fonctionnement des systèmes d’irrigation (Goutte à goutte, aspersion, Californien).
Auparavant, les paysans de Tidjikja ont reçu d’amples explications sous forme de note de présentation faisant l’économie des principaux axes de la thématique abordée lors de l’atelier. Présentée par Isselmou Ould Ahmed Cheine de Tenmiya, cette note de présentation met l’accent sur le contexte faisant ressortir que « les oasis en Mauritanie constituent l’un des principaux piliers du système de production agricole, qu’ils jouent un rôle important dans la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté ». Précisant toutefois, que ces « Oasis sont confrontées à des contraintes majeures menaçant ainsi, leur existence et leur productivité. » Il a également abordé, de façon succincte, l’objectif visé par la formation avant d’en présenter les modules et la méthodologie de présentation.
Il convient de souligner enfin que le coup d’envoi officiel des travaux de l’atelier de formation sur la gestion technique de la ressource hydrique tenu à Tidjikja a été donné par le maire adjoint de Tidjikja monsieur Horma Ould Khouweilimou .
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr













lundi 19 décembre 2011

Les pompes Immergées débarquent enfin à Boghé !




Longtemps rêvée par les paysans du Casier Pilote de Boghé (CPB), la rénovation de la station de pompage qui fournie de l’eau au périmètre rizicole via le canal d’irrigation de la plaine, est en passe de devenir une réalité.

En effet, les nouvelles pompes commandées de l’Hexagone par la société française Fermax ont été déchargées en intégralité par la direction régionale de la SONADER dans la journée du 16 décembre 2011 à l’intérieur du local qui abrite la station de pompage en présence de M. Habiboullah.

Des ouvriers de la station de pompage, des manœuvres et des chauffeurs ont passé toute la journée du vendredi 16 décembre de 8 heures 30 minutes à 19 heures, à décharger la contenance des trois engins (deux porte chars et une camion benne) surchargés de pompes, de tuyaux, d’armoires et leurs accessoires.

Cette opération titanesque et méticuleuse s’est déroulée sous la supervision de M. Bâ Adama Moussa, Ingénieur en Maintenance des Engins Industriels ou Electromécanicien et cadre de la Société Nationale pour le Développement Rural (SONADER) et de M. Abdel Wahab, représentant de l’entreprise Farmex en Mauritanie.

Ces nouveaux équipements, se composent de 6 pompes Immergées dont quatre grandes d’une capacité de pompage de 600 litres /seconde et deux autres moyennes d’une capacité chacune de 300 litres seconde. A la différence des anciennes pompes électromécaniques qui totalisent 30 ans d’age et qui au fil des ans ont subi beaucoup de modification en plus de leur coût onéreux, les pompes Immergées elles, sont moins coûteuses et plus performantes selon M. Adama Moussa Bâ (maire de Boghé) qui a conçu le montage technique pour le compte de la SONADER.

Comme leur nom l’indique, ces pompes restent plongées entièrement dans un liquide et ne nécessitent pas beaucoup d’entretien comme c’est le cas des anciennes pompes dont l’obsolescence faisait couler des salives à n’en pas finir dans les milieux paysans, voilà de nombreuses décennies. C’est une technologie très avancée en matière de pompage d’eau qui sera installée dans les jours à venir par le fournisseur français de la Sonader.

L’obsolescence de la station constituait finalement un grand problème dans le déroulement normal des campagnes agricoles antérieures. La facture de l’entretien devenait très salée pour les paysans et pour l’Etat, à chaque campagne agricole quand il fallait effectuer des réparations sur les pompes électromécaniques.

Il fallait à chaque réparation pour l’électromécanicien passer des commandes de pièces détachées usinées dans des ateliers de forgerons parfois à Nouakchott, ou à Dakar, ou à Richard Tolle (Sénégal) vu que la marque de fabrique de ces pompes obsolètes n’existe plus dans le monde.

L’Etat Mauritanien à travers le projet PEDDIAM financé par la banque mondial (le fonds IDA précisément) va débourser environ la somme de 160 Millions d’Ouguiyas pour la réalisation de ce projet de rénovation de la station de pompage après avoir resté très longtemps sourd aux sollicitations des paysans de Boghé.

Et ce encore, grâce au plaidoyer personnel du premier magistrat de la ville de Boghé auprès du chef de l’Etat, M. Mohamed O Abdel Aziz, lors de sa visite le 21 décembre 2010 à Maghta Lahjar pour le lancement du projet d’adduction en eau potable de cette localité. Son plaidoyer pertinent sur l’urgence de rénover la station de pompage avait séduit le président et l’actuel ministre en charge du développement rural, M. Mohamed Lemine Brahim O M’Bareck.

Depuis, les choses sont allées très vite. Le montage de l’offre technique et financière n’a pas tardé à faire le circuit habituel avant d’être approuvé par la le bailleurs puis la commission centrale des marchés. Malgré la rapidité du circuit, le dossier est quand même resté très longtemps déposé dans le bureau du Wozir (sans qu’on sache le pourquoi), attendant ainsi que ce dernier appose sa signature pour permettre l’exécution des travaux.

Il s’en est fallu de peu pour que le projet échoue. Heureusement, il a fallu encore l’implication personnelle, la vigilance du maire de Boghé, sa persévérance et son courage pour débloquer la situation. C’est ce qu’a révélé au quotidien de Nouakchott dans la matinée du vendredi, 16 décembre une source très proche du dossier et qui a requis l’anonymat. « Ce sont des choses à ne pas dire » a affirmé cette source.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna



Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Adrar/Festival : Aziz offre 40millions d’UM à 40 familles Ouadanaises.





BILD0166Adrar.Info vient d’apprendre, de source digne de foi , que le Président de la République contribue à hauteur de 40 Millions d’Ouguiyas aux préparatifs du festival des anciennes villes qui se tiendra à Ouadane du 4 au 10 Février 2012 . La même source affirme que cet argent personnel de Aziz sera distribué entre 40 familles pauvres de Ouadane pour les aider à réhabiliter et équiper leurs habitats aux fins d’accueillir et héberger les hotes de la ville historique.

Décidément Ould Abdel Aziz tient à prouver à tous les sceptiques que la culture le préoccupe grandement. L’année dernière,au cours de la 1ere édition qui s’est tenu à Chinguitty, il décida d’allouer 2 % des recettes douanières à ce secteur.. :

Lors du conseil des ministres de jeudi dernier , il instruit le Gouvernement a prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’organisation réussie de la 2ème édition du festival auquel,ont déjà donné leur accord participatif, les directeurs de l’Unesco, Alesco, Francophonie,.

Depuis quelques mois déjà,les comités interministériels, techniques et régionaux s’attellent à mettre en place les structures et services d’accueil pour ce grand événement.. Plusieurs équipes envoyées par les différents services techniques et administratifs régionaux ont élit domicile à Ouadane. Elles mettent depuis jeudi dernier les bouchées doubles, voire triples pour finir les nombreux travaux envisagés. Les manifestations auront lieu sur le plateau. L’Unique route de montée a été élargie . Une autre route de descente a été ouverte sur le flanc nord de l’ancienne ville. Les services chargés des réseaux d’eau, électricité, téléphonie et routes sont les plus chargés.. Les commissions qui préparent les hôtels, auberges, campings, maisons et tentes d’accueil ne sont pas en reste. En effet, pas moins de 800 personnes déjà listées seront prises en charge :Elles se constituent des délégations des villes anciennes que sont Oualata, Tichitt, Chinguitty . des hotes de marque, les ambassadeurs, quatre représentants par région administratives (13). Les troupes artistiques, les exposants, les membres des commissions techniques, la presse, la sécurité…

Tout laisse à penser qu’au vu de l’avancement actuel des travaux, le festival de Ouadane aura lieu dans de bonnes conditions.
Ely Salem


Un jeune homme du nom de Mohamed Yéro Barry, âgé de 39 ans , s'est fait déchargé une arme à feu de calibre 9 mm, dans la tête, ce dimanche soir dans la commune de Djovave au nord de Kankossa, quelques 690 km à l'est de Nouakchott.

L'homme mourra sur le coup. Et selon notre correspondant sur place, les parents de la victime ont déclaré, qu'il souffrait depuis quelques années d'une maladie mentale temporaire.



Source :
Alakhbar (Mauritanie)

'Intouchable' : Un Guidamaghéen dans un film qui cartonne au Box office français.




'Intouchable" est le film qui fait le plus parler de lui dans les médias français, depuis sa sortie sur les écrans le 2 novembre 2011. Sa vedette principale, Omar Sy, est originaire du Guidimagha.

Ce gaillard de 1m 92 est pourtant né en France, plus précisément à Trappes dans les Yvelines le 20 janvier 1978. Il est pourtant mieux connu par son seul prénom Omar pour être la moitié du duo comique Omar & Fred qu’il forme avec son complice Fred Teslot. Il a débuté sa carrière d’humoriste sur Radio Nova en compagnie de Jamel Debbouze et c’est là où il rencontre Fred.

Mais ses parents sont des immigrés venus du Guidimagha où ils continuent d’avoir des attaches. Lui-même, Omar entretient des relations, même épisodiques avec la communauté établie en France, notamment dans cette banlieue qui l’a vu grandir.

Avec François Cluzet, le film où tient la vedette pourrait battre le record de fréquentation établi par "Bienvenue chez les Ch’tis" qui affiche 20 millions de spectateurs. Les bookmakers tablent sur cette certitude au vu du nombre de billets déjà vendus. Certains critiquent vont même jusqu’à se demander si le film ne va pas être le premier culte des Français au XXème siècle.

Au centre de ce succès, le duo d’acteurs, François Cluzet et Omar Sy qui sont parvenus à faire de cette comédie un crépitement de mots et de répliques contagieuses. Ce film ne se contente pas d’interpeller les cinéphiles ; il préoccupe également les intellos qui en sont à gloser sur une question qui revient ces jours-ci en France : "peut-on rire de tout ?"

La question est oui, quand on le fait avec autant de brio et de générosité. "Intouchables" est tout simplement 1 heure 52 minutes de miracle à l’écran au cours desquels le politiquement correct vole en éclats et où les préjugés tombent comme les feuilles en automne.

Cheikh Aïdara (Paris)


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Source :
L'Authentique (Mauritanie)

dimanche 18 décembre 2011

Cheikh El Moustapha n’est plus




C’est la grande consternation et la douleur dans toute la Mauritanie en général et dans le Brakna en particulier, après l’annonce du décès du plus illustre marabout encore en vie, en l’occurrence Cheikh El Moustapha, l’une des grandes figures de l’Islam originel dans toutes ses émanations qui vient de s’éteindre aujourd’hui samedi 17 décembre dans son fief El Beledou Tayeb, à l’entrée de la wilaya du Brakna.

Plusieurs personnalités religieuses et officielles ont déjà pris la route de cette localité pour prier sur son âme et se recueillir auprès de ce grand érudit, dont les milliers de disciples sont présents en grand nombre aussi bien à Nouakchott, à l’intérieur du pays qu’à l’étranger.

Tous ses élèves seront en deuil ce dimanche 18 décembre à El Beledou Tayeb, cette localité qui reste encore hermétique aux invasions nocives de la modernité.

Qu’Allah le Tout Puissant l’accueille en Son Saint Paradis
Amin

Mohamed Ould Mohamed Lemine

Cridem

Bababé : Quatre personnes d’une même famille perissent dans un incendie.




Quatre personnes d’une même famille : deux garçons et deux filles, ont péri piégées par un incendie qui a ravagé leur baraque, samedi 17 décembre 2011 à Bababé dans la Wilaya du Brakna (sud Mauritanie). L’origine du feu, l’éclatement d’une bonbonne de gaz à l’intérieur de la baraque.

La famille endeuillée, qui fait partie des mauritaniens rapatriés du Sénégal, a reçu les condoléances du Hakem de la Moughataa et celles des autorités locales qui ont fait le déplacement sur les lieux du drame.



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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

samedi 17 décembre 2011

Nouadhinou: Des cadres de l’UPR menacent de geler leur activité




Des cadres de l’UPR, à Nouadhibou, menacent de geler leurs activités, «si le parti ne fait rien pour regagner la confiance des militants et reconquérir la Wilaya».

Le porte parole de ces cadres ,EL Moukhtar Ould Alzeiza ,a précisé à Alakhbar que leur démarche intervient ,après "l'échec" de la fédération régionale du parti à mobiliser les militants lors du dernier meeting de Nouadhibou.

Ould Alzeiza a signalé que son groupe détient 200 des 333 cellules que compte l'UPR dans la willaya.

ALAKAHBAR

Dioudé – Dièry subit les foudres de l’administration locale.




La localité de Dioudé – Dièry, commune de Bababé vit une situation très difficile à cause de certaines décisions mal pensées de l’administration locale. Les habitants pensent qu’ils sont victimes d’un complot qui déploie ses ailes en sourdine.

D’abord le poste de santé acquis avec labeur et dévoiement de ses fils a été fermé il y a trois ans sur une décision du médecin chef appuyé par le hakem de l’époque parce que tout simplement celui – ci s’était querellé avec l’accoucheuse en service sur une histoire sans importance de primes à l’occasion d’une journée de vaccination. Depuis les femmes enceintes et les enfants atteints de paludisme souffrent.

Une décision mal comprise surtout quand on sait que cette localité est un carrefour de plusieurs petits villages dont les citoyens se rendaient massivement dans le poste. Comme cela ne suffisait pas à leur peine, au cours de cette année scolaire, l’inspection départementale de l’enseignement fondamental a procédé à l’affectation de deux enseignants coup sur coup si bien qu’aujourd’hui l’école est en passe de fermer.

Les notables ont contacté le préfet mais aucune solution n’a été trouvée à nos jours. Plus grave encore, l’autorité administrative bloque l’exploitation d’un périmètre agricole dans le cadre de l’insertion des rapatriés qui ont signé un protocole d’accord avec les villages d’accueil et environnants sur les terres de ses derniers.

Quand on remonte plus loin, on constate que l’administration locale avait confisqué l’espace vitale de la localité et procédé à des lotissements pour des tierces personnes sans le moindre souci d’équilibre. Certainement d’autres sentences plus graves sont encore à venir. Tout cela concoure à accélérer le sentiment de rejet d’une administration qui n’a jamais servi cette population du sud du pays qui continue à vivre dans une sorte d’apartheid non déclaré.

Une lettre ouverte a été adressée au Président de la République mais aucune amélioration n’a été faite. En ce moment le sentiment est à la consternation en attendant la prochaine goutte qui va sûrement cette fois –ci faire déborder la vase. Car ici également y’en a marre !

Yero Amel Ndiaye


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Source :
Yero Amel Ndiay

IRA : Communiqué.



Le jeunes Abass Kane , originaire de la localité de Bagodine (45 Km de Kaédi), qui accompagnait son père âgé de plus de 90 ans et aveugle, pour son enrôlement a été interpellé et détenu par la police, suite à un incident qui l’opposait au Chef Centre d’Enrôlement des populations à Kaédi.

Le chef du centre d'enrôlement lui aurait demandé, sans aucun motif valable de sortir de la salle, laissant son père derrière lui, ce que Abass a naturellement refusé. Aujourd'hui (17 décembre 2011), les militants du mouvement Touche pas Ma Nationalité à Kaedi, sont sortis pacifiquement demander la libération, sans condition, de leur ami Abass Kane.

La police, à coup de gaz lacrymogène et de matraques a violemment réprimé cette manifestation. Plusieurs manifestants ont été arrêtés et d'importants dégâts matériels constatés.Le marché de la ville est également fermé et la police occupe toutes les grandes artères de la ville.

Devant la gravité de la situation, l'IRA Mauritanie :

- Condamne fermement l'usage de la violence contre des manifestants pacifiques,

- Réitère sa solidarité et son attachement au combat pacifique mené par les militants de Touche Ma Nationalité,

- Exige la libération immédiate et sans condition du jeune Abass Kane ainsi que des autres personnes arrêtées,

- Recommande une enquête, afin de situer la responsabilité de la police, dans la répression aveugle, contre les jeunes manifestants,

- Rappelle l'exigence d'une solution au processus d'enrôlement, intégrant la totalité des revendications posées par le mouvement Touche Ma Nationalité,

- Recommande l'arrêt du processus d'enrôlement et l'ouverture des commissions aux communautés exclues,

- Tient l'État mauritanien responsable de tout débordement, dû à l'exclusion et la discrimination.

Pour la Commission Communication.



Source :
IRA-Mauritanie

Brakna : Boghé Ziarra Annuelle Thierno Abdallah à Boghé




Tout a commencé cet après midi du 15 Décembre 2011, à dix sept heures, par le récital du coran, la veillée religieuse communément appelée « Maouloud », ponctuée de chants , de litanies et L’arrivée des délégations , le temps de les installer.

Vendredi 16 décembre 2011 vers 23heures, La lecture du coran marquant le coup d’envoi du programme. Des témoignages des disciples sur les pouvoirs, qualités et la vraie personnalité (l’enseignant, l’éducateur spirituel, la maîtrise de soi, la cohabitation, le bon voisinage) de Thierno Abdallah Dia.

Thierno Abdallah Dia va s’adresser aux milliers de Musulmans, Fidèles, Moukhames, disciples, Marabouts venus pour la circonstance, leur souhaitera la bienvenue, expliquera l’importance de cette rencontre religieuse, priera pour la paix partout dans ce monde et répondra aux nombreuses questions posées « albabe meftouh » Thierno Abdallâh Dia, invitera dans son exposé à venir connaitre Allah avant de le suivre.

Ensuite Ouztase Bâ, un des élèves de Thierno Abdallah Dia, devenu Moukhadame célèbre et installé à Dakar au Sénégal où il enseigne à son tour. Le très respecté Thierno Ouztase Ba, a pris pendant presque deux heures de temps la parole,pour offrir aux nombreuses personnes venues du Mali, Sénégal et toutes les Wilayas de la Mauritanie, discuté, exposé la morale religieuse, parlant les avantages, les bienfaits de la confrérie tijania et surtout Nassiéne. Il loua les qualités de Cheikh Tijane, Baye Niasse et son marabout Thierno Abdallah Dia. Baye Niasse, de son vrai nom Ibrahima Niasse, est un cheikh et un religieux, il est le fils du chef religieux Elhadj Abdoulaye Niasse.

Il est l’héritier de Cheikh Ahmed Tijani, chérif fondateur de la Tijania. Son mouvement qu’il appela la Fayida Tijania est la continuité du courant spirituel la Tijania. Baye Niasse est né à 1900 à Kaolack, troisième Calife de cette confrérie et créa une école de pensées spirituelles nommée « La Tarbiyya ». Ahmed Tijane, originaire de la ville de Aïnous Madi en Algérie et dont le mausolée se trouve à Fez au Maroc.

Thierno Bobou Ba a parlé comme d’habitude pour vivre dans la paix, connaitre allah et respecter son prochain, la religion, l’islam. Etaient présents : Thierno Boubou Bâ Bababé (Niassénne), Ouztase Bâ de Dakar (Sénégal), les petits fils de Baye Niasse : Mohamed Moustapha Niasse, Mohamed Hussein Niasse ; Elhadj Abdallah Niasse, Seiyidina Roqhaya Niass et Ahmed Diop, le Moukhadame Thierno de (Kanel) Rachid Ly plus connu sous le Nom Racine Ly, l’infatigable Moud Ham Thierno Amadou Kane de Guidjilone, Thierno Amadou Elhadj de (Nouakchott), sont tous venus Pour célébrer ensemble pour cette dix neuvième édition.

Ce grand rendez vous religieux est aussi une occasion pour les fidèles de payer des cassettes de DVD « ouverture de la grande Mosquée de Baye à Kaolack) et d’autres cassettes « Tafsuru et Questions dans le mois de Ramadan passé de Thierno Abdallah Dia à Boghé. On remarque, chaque année l’augmentation des jeunes filles et garçons qui viennent grossir le rang des fidèles de la confrérie Nassiéne de Boghé, avant on les appelait ici les (Alllah Allah), partout dans l’univers nous confie un des moukhadames : « ils sont et cela restera ainsi et ainsi va la monde » .

Le Ziarra de Thierno Abdallah est une rencontre de diversité culturelle des pays limitrophes de la Mauritanie, chaque année, des nouveaux visages.

Diop Mohamedou Abou
CP le Véridique au Brakna.
Cridem

Manifestation anti-enrôlement à Kaédi : un bâtiment public aurait été mis à feu




A Kaédi ; ville située a environ 400 kilomètres de Nouakchott, des manifestants du mouvement "Touche pas à ma nationalité", suite a des heurts avec les forces de l’ordre, auraient mis a feu les bureaux de la délégation régionale de la culture ; de la jeunesse et des sports. Ils ont aussi mis le feu à la voiture du délégué. Ces incidents ont eu lieu aux environs de 13 heures selon une source locale.

A l’heure ou nous mettons en ligne (samedi 17 décembree, 14 heures), des heurts ont lieu à Kaédi entre manifestants du mouvement « Touche pas à ma nationalité » et les forces de l’ordre. Les manifestants, selon notre source, réunis entre les quartiers Gattaga et Touldé sont entrain d’être dispersés par la police à coup de gaz lacrymogène.

Toujours selon la même source, ils répliquent par des jets de pierres. Il y a trois jours, un jeune originaire de Bagodine, localité situé à une dizaine de kilomètres de Kaédi, a été arrêté et mis en détention préventive suite à une plainte du chef de centre d’enrôlement de Kaédi.

Le jeune Abbas Kane qui avait accompagné son père venu se faire recenser avait eu une altercation avec le chef de centre.

En septembre dernier, les manifestations anti enrôlement du mouvement « touche pas à ma nationalité » s’étaient soldées par la mort par balle d’une jeune manifestant à Maghama. A Kaédi, des bâtiments publics avaient été saccagés.

Khalilou Diagana

Cridem

Brakna : Boghé la station de pompage de Boghé reçoit du matériel d’une haute technologie.



Ce matin du 16 décembre 2011, les paysans de la plaine de Boghé sont contents de voir des camions remorqueurs déposant le matériel de pompage de la station de la plaine Boghé atterrir dans leurs bras.

Ce matériel est composé de 6 pompes d’une haute technologie des normes européennes (normes standard), 4 pompes d’une capacité et débit de 600 litres par seconde et 2 pompes de 300 litres par seconde (marque Grundfos), des armoires de commande, des Vanes, un lot de pièces détachés et beaucoup de tuyaux de branchement.

La station de pompage de Boghé, va se débarrasser désormais avec les anciennes machines allemandes depuis la création de la sonader à Boghé. La Société fournisseur de ce matériel luxe est Farmex export Mauritanie. Mr Abdoul Wahab, Le représentant de la société Farmex Export était là ce matin en compagnie du Maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa.

De huit heures jusqu’au 19 35 mn, les ouvriers étaient à la station de pompage de Boghé pour descendre le matériel. Ce matériel est financé par la banque mondiale et IDA. Rappelons ici, que ce matériel est obtenu grâce au plaidoyer du maire Mr Ba Adama Moussa,

La visite au Brakna en Novembre 2010, du président Mohamed ould Abdel Aziz, où ce dernier a reçu en audience tous les maires du Brakna. Le maire avait posé ce problème parmi tant d’autres. Le président a vite donné des instructions urgentes pour résoudre tous les problèmes de la plaine de Boghé.

D’autre part, le maire de Boghé, de son parcours, personne en Mauritanie, aujourd’hui, , n’en demande plus pour prouver qu’il est l’homme sur lequel, il faut le plus compter pour des pareilles circonstances. Reste égal à lui-même et reste très confiant dans un avenir où maintenant seules les bonnes vertus le lui comptent pour capital.

Par d’ailleurs, l’homme serait incontestablement très fréquenté aujourd’hui quoi qu’il reste là ou il est, il demeure la carte maîtresse et incontournable avec laquelle, il faut compter pour vaincre la fainéantise.

Cet homme, ne cesse jamais de travailler pour sa commune, qui possède les principes, des convictions, patriote hors du commun et il incarne à merveille le citoyen mauritanien dans sa diversité et son franc parler. On ne le présente plus au Sud de la Mauritanie, ni au Brakna.

Diop Mohamedou Abou
CP au Brakna
Cridem