mercredi 16 novembre 2011

Zouerate : journée mondiale de lutte contre le diabète .




La journée internationale du diabète a été célébrée dans la capitale du tiris zemmour avec l’organisation de différentes activités par l’Association des Diabétiques de Zoueratt (ADZ).

Cette célébration a été marquée par des séances d’explication sur les symptômes de la maladie, les complications qu’elle peut causer, l’éducation sur le diabète et la distribution de dépliants. Ces séances ont été animées par Dr Sow Amadou Demba au niveau du marché central de la ville et au lycée.

Dans ces deux lieux, les différents auditoires (hommes, femmes élèves) massivement présents ont suivi avec intérêt des explications sur cette maladie qui continue de faire des ravages, affirmant qu’ils ont profité de cette sensibilisation qui leur a permis de connaître quelques notions sur le diabète.

Dans son allocution, Dr Sow a déterminé les complications que le diabète peut provoquer (AVC, crise cardiaque, insuffisance rénale, impuissance, amputation…). IL a expliqué l’éducation sur le diabète (la diététique à suivre, l’organisation du repas), les soins des pieds : hygiène, soins des pieds, soins à la maison et soins médicaux.

A noter que le président de l’Association des Diabétiques de Zouerate, Sall Ibrahima a rappelé que son organisation a enregistré une vingtaine de membres et s’apprête à ouvrir un siège. Enfin, dans le cadre des activités de cette journée du diabète, la campagne de dépistage durera une semaine et la distribution de dépliants continuera.

Compte-rendu Djibril Amadou SY
CP/ Tiris Zemmour.



Source :
Le Quotidien de Nouakchott

mardi 15 novembre 2011

Kiffa : Les bouchers remontés contre la Protection du consommateur.




Fatimettou Mint Brahim, représentant de La direction de la concurrence et de la protection du consommateur à Kiffa, a été entendue, hier lundi, par le Procureur de République, après qu’elle a donnée de la viande aux prisonniers.

Et selon le correspondant d’Alakbhar, sur place, la convocation de Mint Brahim fait suite à une plainte déposée par des bouchers, qui l’accusent de «saisir illégalement leur viande au profit des prisonniers ». Elle est, en outre, accusée d’agir «sans prévenir l’autorité de contrôle » sur le cas de la viande.

De son côté, Fatimetou Mint Brahim répond avoir agi en toute conformité à une décision administrative» de la commission de contrôle des marchés.

En effet, La commission avait recommandé aux bouchers de baisser les prix de viande par rapport aux prix du bétail sous peine de voir leur viande saisie et donnée aux prisonniers. Mint Brahim soutien avoir approvisionné les détenus en viande contre une déchargé faite par le régisseur de la prison.

Outre, elle s’est étonnée de sa convocation et surtout de la plainte des bouchers qui, selon elle «ont violé» ladite décision.




Source :
Alakhbar (Mauritanie)

36 sites de rapatriés menacent de boycotter les opérations d’enrôlement.




C’est au cours d’une assemblée générale tenue à Boghé dans la journée du samedi, 12 Novembre dans la ville de Boghé que les responsables de la Coordination Nationale des Rapatriés Mauritaniens du Sénégal ont convenu de suspendre leur enrôlement au CAC de la Moughata’a de Boghé si les responsables en charge de cette opération continuent à faire obstacle à l’enregistrement des rapatriés sur le registre des populations et des titres sécurisés.

C’est Messieurs Harouna Saîdou Bâ (chef de site de Houdallaye/Boghé), Abdoulaye Samba Sow (chef de site de Boynguel Thilé/Aleg), Abdarrahmane El Hadj Sow (Dar Salam Wodabé/Boghé), Amadou Aliou Bâ (chef de site de Hamdallaye/Boghé) et Amadou Saîdou Sow (Houdallaye) qui ont été chargés par la coordination de rencontrer la presse pour en faire une large diffusion.

Sur les causes de cet éventuel boycott des opérations d’enrôlement par les rapatriés à la date indiquée, les nombreux rejets des rapatriés venus se faire enrôler au Centre par les responsables du Centre d’Accueil des Citoyens de Boghé au motif principal que les actes d’état civils fournis intéressés, (le RANVEC plus particulièrement) ne figure pas sur la base des données à en croire Harouna Saîdou Bâ et consors.

Ce dernier a indiqué que lui et son épouse et ses deux enfants ont été recensés mais ses quatre autres fils ont été rejetés bien que tous figurant sur le VRAF qui leur a été délivré par le HCR avant leur rapatriement au pays natal. Même situation pour Mamadou Abdoul Sow, le plus jeune du groupe portant la parole des rapatriés. En effet, il a affirmé lui aussi que ses deux fils ont été rejetés au même motif. Ces cas font aujourd’hui légion ont-ils déclarés.

Les rapatriés membres de la Coordination Nationale des Rapatriés Mauritaniens du Sénégal s’étonnent que les autorités Mauritaniennes ne respectent pas leurs engagements.

Le Mardi, 1er Novembre 2011 pourtant, un atelier avait été organisé au Centre de Formation des Producteurs Ruraux de Boghé et qui regroupés les Hakems de 4 Moughata’a du Brakna (Boghé, Aleg, M’Bagne et Bababé), les maires de plusieurs communes, les responsables de l’ANAIR, les Ongs de droits de l’homme et les chefs de sites au sujet spécialement de l’enrôlement des rapatriés.

A cette occasion, les portes paroles de la coordination, la directrice générale adjointe de l’ANAIR et M. Kane N’Diawar avaient affirmé que les rapatriés seront seulement enrôlés sur la base du VRAF et du RANVEC. Mais aujourd’hui, regrettent-ils, la réalité est autre sur le terrain. « Nous avons informé les autorités locales et les élus de la région de notre décision à boycotter l’enrôlement si cette situation n’évolue pas » a dit Amadou Aliou Bâ.

Les rapatriés se sont plaints de l’insuffisance du montant alloué par l’ANAIR à chaque famille devant se faire enrôler au CAC de Boghé. 4000 Ouguiyas ne représentent pas grand-chose ont dit les responsables de cette coordination qui regroupes les sites des rapatriés du Gorgol, du Brakna, du Guidimakha et du Trarza et de l’Assaba selon ses responsables.

Mais les autres citoyens qui ne sont pas des rapatriés et qui tirent le diable par la queue, ne bénéficient pas de ces faveurs ont oubliés mes interlocuteurs. Dans tous les cas, il dévient clair que l’Etat Mauritanien ne fait baver des salives à travers de géantes banderoles ou des posters géants et des ateliers financés à coût de millions par le HCR mais la discrimination des Négros Mauritaniens dans l’enrôlement en cours et qui est dénoncé tous les jours par le mouvement Touche Pas à ma Nationalité, des partis politiques, des parlementaires, des organisations de droit de l’hommes et des citoyens ordinaires est encore là.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna

Cridem

Des tables arrivent au lycée de Boghé : Le Dren du Brakna tient sa promesse




Depuis deux jours, le camion benne de la commune de Boghé fait des rotations entre Aleg, la capitale régionale et Boghé pour acheminer une dotation de 250 tables bancs affectés par la direction régionale de l’éducation nationale du Brakna au Lycée de Boghé.

Plus du tiers de cette dotation ont été déjà déchargés dans les locaux de l’établissement par les agents municipaux (Ablaye Diallo, Coulibali et autres). La tâche est pénible mais essentielle. Ce travail se fait sous la supervision des responsables départementaux du bureau des parents d’élèves à savoir M. Boubacar N’Diaye et Touré Hamedine.

Le Dren du Brakna, M. Sidi Mohamed O Hademine avait promis lors d’une récente tournée effectuée au Lycée de Boghé de trouver une solution rapide au déficit de tables-bancs auxquels étaient confrontés les établissements scolaires de la région d’une façon générale et celui du Lycée de Boghé en particulier.

Il faut rappeler que le Lycée de Boghé avait reçu cette année 560 nouveaux élèves venus du fondamental, occasionnant ainsi un sérieux déficit en tables bancs. Il faut cependant, remercier la World Vision qui a pris en charge le carburant qui a permis le transport des tables bancs.

Thièrno Souleymane
Cp Brakna Quotidien de Nouakchott
Cridem

lundi 14 novembre 2011

Les ministres de la République mobilisés au nom du parti État



Des missions agissant au nom de l’Union Pour la République seront dépêchées à Nouakchott et à l’intérieur du pays pour sensibiliser les populations sur les enjeux du dialogue national et sur ses résultats. Le parti-Etat a décidé de placer à la tête de ses missions des ministres de la république encore en fonction

Voici la liste des ministres qui vont présider les missions

-Hamed Hamoudy , ministre de l’enseignement fondamental (Nouakchott)
-Ismaël Ould Bedda, Ministre de l’habitat (Nouakchott)
-Oumar Ould Maatala, ministre de l’enseignement secondaire (Nouakchott)
-Moulaty Mint Mokhtar, ministre des affaires sociales (Nouakchott)
-Mohamed Ould Khouna, ministre de la formation professionnelle (Nouakchott)
-Thiam Diombar, ministre des finances (Nouadhibou)
-Brahim Ould Mbarek, ministre du développement rural ( Gorgol )
-Cissé Mint Boyda, ministre de la Culture ( Brakna)
-Aicha Mint Michel Verges, Inspectrice Générale (Trarza)
-Yahya Ould Hademine, ministre du transport (Tagant)
-Bâ Al Housseynou Hamady , ministre de la santé ( Inchiri)
-Maty Mint Hamady, ministre de la fonction publique (Tiris Zemmour)
Khalil sow

Le festival des villes anciennes à Ouadane en février prochain



Ouadane accueillera en février 2012 la deuxième édition du Festival des villes anciennes. Le wali de l'Adrar, M. Sall Saydou, y a effectué, ces derniers jours, une visite dans le cadre de la préparation de cette manifestation. Cette visite a été marquée par une réunion tenue par le wali avec la famille scolaire dans la moughataa, en présence du maire de la commune de Ouadane. A cette occasion, le wali a insisté sur l'important rôle que doit jouer l'élite dans la préparation et l'organisation de telles rencontres culturelles et a appelé à une coopération et à une participation efficace dans les différentes activités de la manifestation (conférences, soirées culturelles et artistiques...). Il a ajouté que l'accueil des participants au festival, qui viendront de tous les coins du pays, exige la conjugaison des efforts de tous. Il a précisé que cela demandera des efforts supplémentaires de sécurité, d'assurer le nettoyage de la ville et de propager l'éveil au sein des populations. La famille éducative et les parents d'élèves dans la moughataa ont exprimé, à cette occasion, leur entière disponibilité à participer à la bonne préparation de cette manifestation culturelle.

Le wali s'est également réuni avec le regroupement des jeunes de Ouadane dont les membres se sont dits engagés à participer activement à l'animation du festival. Ils ont insisté sur la nécessité d'apporter un soutien actif aux jeunes et ont soulevé un certain nombre de problèmes relatifs au chômage et à l'absence d'appui aux activités génératrices de revenus. Le wali a félicité les jeunes de la moughataa pour la disponibilité dont ils ont fait preuve et pour leurs initiatives, louant en particulier les efforts déployés par les femmes et leur participation à l'action de développement au niveau de la moughataa. Il a invité à la propagation de la culture du volontariat et à saisir l'opportunité de l'organisation du festival pour montrer les talents des jeunes de la moughataa.

Pour sa part, le maire de Ouadane, M. Daddé Ould Slama, a affirmé l'appui de la municipalité à cette manifestation culturelle et appelé à un encadrement des jeunes et à faire de la préservation de l'intérêt général et de la prospérité du pays des objectifs et des aspirations à atteindre. Le maire a souligné que l'histoire de la ville de Ouadane a prouvé la capacité de l'homme dans cette partie du pays à innover et à préserver un patrimoine culturel propriété de l'humanité entière.


AMI

Boghé : le Hakem de la Moughataa de Boghé donne le coup d’envoi de cette campagne de dépistage volontaire




Après Aleg, c’est au tour de la Moughataa de Boghé de recevoir L’ONG AMAMI pour la campagne nationale de dépistage volontaire du Sida. Ce matin du 13 novembre 2011, le Hakem du Département de Boghé Mr Mohamed Ahmed Ould Elimine a donné le coup d’envoi de la cérémonie officielle de cette campagne nationale de dépistage volontaire de la maladie Sida.

C’était en présence du maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa, du nouveau médecin chef du centre de santé de Boghé Mr Ahmed Chérif ould Mohamed Mahmoud (docteur en médecine généraliste, sortant de Jordanie), du secrétaire exécutif régional de la lutte contre le Sida Mr Dieng Diouldé.

Ouvrant, la cérémonie officielle de la campagne de dépistage volontaire, Mr le Hakem de Boghé a insisté sur l’utilité du dépistage, remerciant l’ong Amami, le hakem a demandé à la population de faire le dépistage et surtout le test avant le mariage. Quant au Maire Mr Ba Adama Moussa, il a remercié l’initiative et mis l’accent sur l’importance de cette activité.

Le médecin chef du centre de santé de Boghé Mr Ahmed chérif ould Mohamed Mahmoud a invité la population à faire le dépistage car c’est connaitre jusque là son corps et sa santé avant tout.

Lui succédant, Mr Dieng Diouldé le secrétaire exécutif régional de lutte contre le sida a expliqué que l’état mauritanien est engagé pour la lutte contre le sida, l’état prend en charge les malades sero-positif, qu’il existe des ONG des personnes vivants avec le VIH/ SIDA, financées par le secrétariat exécutif national de lutte contre le sida, pour assurer le transport et l’hébergement des nouveaux cas (des personnes nouvellement sero-positif). Rappelons, que cette activité est menée par l’ong AMAMI et en fin financée par SNLS.

Juste à la fin de la cérémonie, Le président de l’ONG AMAMI, Docteur Moulaye El Mehdi a révélé qu’au Brakna, cette campagne de dépistage volontaire a touché 2344 personnes dépistées. Ensuite le premier responsable de l’ong AMAMI, a remercié les autorités administratives, sanitaires et surtout la commune de Boghé sans oublier le SNLS.

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel

CP au Brakna le Véridique
www.hamadybodiel.blogspot.com
Cridem

Djigueni : l'arrestation d'un infirmier d'Etat.




Le médecin principal Dah Ould Hasni et l'infirmier d'Etat Mohamed Ould Mokhtar, qui travaillent au centre sanitaire de Djiguenihttp://www.blogger.com/post-create.g?blogID=4454022266741990047, ont comparu, hier, devant la brigade de la gendarmerie suite à une plainte déposée par le médecin contre l'infirmier.

Ould Hasni accuse l'infirmier de l'avoir filmé sans autorisation, au moment où le médecin était en train d'arracher la dent d'un patient devant sa pharmacie, qui se trouve non loin du poste sanitaire, selon des témoins oculaires.


www.cridem.org


Source :
Alakhbar (Mauritanie)

dimanche 13 novembre 2011

Brakna : Aleg le Wali du Brakna ouvre la campagne nationale de dépistage volontaire




La campagne nationale de dépistage volontaire du Sida, a commencé au Brakna.D’abord la capitale régionale du Brakna :Aleg, a accueilli aux bras ouverts les deux équipes de l’ONG AMAMI dirigé par le Docteur Moulaye El Mehdi (président de l’ong).

Le Wali du Brakna a ouvert la cérémonie officielle de la campagne nationale de dépistage volontaire du Sida, en présence du Hakem de la Moughataa d’Aleg. C’est le Wali du Brakna en personne qui le premier à montrer le bon Exemple (en photo), ensuite les quelques autres autorités administratives, la gendarmerie nationale, la garde nationale et les autorités sanitaires présentes.

Rappelons, que la société civile de la capitale du Wilaya du Brakna a joué un rôle très important dans l’orientation et la mobilisation de la population. Cette campagne nationale de dépistage volontaire est financée par le secrétariat national de lutte contre le Sida.

L’ong AMAMI, en question a déjà sillonné les Wilayas : D’Adrar, D.Nouadhibou, le Trarza et maintenant le Brakna, les équipes sont déjà installées à Boghé,ont commencé leurs activités devant la Mairie de Boghé tout prés de la place de l’indépendance.

Selon Mr Docteur Moulaye El Mehdi que nous avons tendu le micro « l’état Mauritanien représenté par le secrétariat exécutif national de lutte contre le sida a impliqué d’une façon réelle la société civile, nous félicitons la société civile de leur participation sans faille à ces activités, en suite nous avons vu la ruée humaine qui se précipite pour aller se dépister, la population a brisé vraiment ce complexe. »

Diop Mohamedou Abou Hamady Bodiel
CP au Brakna le véridique.
Cridem

Kaédi : Meeting de « touche pas à ma nationalité »




Le mouvement touche pas à ma nationalité, a organisé samedi 12 novembre a Kaédi un meeting populaire. En septembre dernier, dans la capitale du Gorgol, de violents heurts entre manifestants anti-enrôlement et forces de l’ordre s’étaient soldés par des blessés et saccage de bâtiments publics.

A Maghama, pendant la même période, au cours de manifestation de même nature, les forces de l’ordre avaient ouvert le feu faisant un mort (Lamine Mangane) et de nombreux blessés.

Le meeting du samedi 12 novembre à Kaédi a reçu l’autorisation des autorités. Il n’y a pas eu de trouble. Au cours du meeting le discours suivant a été lu.

Discours du meeting du 12/11/2011.

Quand l’essentiel est en danger, s’engager est un devoir. C’est la raison pour laquelle nous voilà réunis ici à nouveau pour mettre l’accent sur la situation d’un pays à deux vitesses. En effet, nous devons d’emblée préciser que nous ne sommes pas là pour quémander quoi que ce soit, mais pour défendre notre droit légitime à une identité, droit qui ne peut être matérialisé que par le respect de notre droit à la nationalité.

L’essentiel pour nous est donc menacé car un peuple sans identité est un peuple voué à la perdition et c’est ce que nous sommes venus défendre aujourd’hui. La nationalité fait donc partie intégrante de l'identité de chaque être humain, dès lors, nous nous engagerons à défendre la nôtre corps et âme.

En effet, dans un pays marqué par une hétérogénéité ethnique et linguistique, le respect de la diversité culturelle est une question incontournable. D’autant plus que les possibilités de développement humain viable sont en butte au manque de tolérance et de compréhension interculturelle, fondements de la paix.

Mais l’opération d’enrôlement qui est en cours et maintes fois dénoncée pour ses dérives à caractère raciale, ne semble pas prêter attention à cet état de fait. Ainsi un climat délétère sur fond de méfiance s’est installé au risque de réveiller les antagonismes intercommunautaires au moment où tous les pays du monde cherchent à consolider leur tissu social.

C’est dans cet esprit que s’inscrit le mouvement Touche pas a ma nationalité qui, dès le départ avait exprimé ses craintes vis-à-vis de cette opération d’enrôlement des populations. Le mystère qui a entouré la création de la commission chargée de superviser ce recensement ainsi que l’absence totale d’informations fiables sur les conditions à remplir pour être recensé ont réconforté notre doute. Pour nous, dans un pays multiculturel, toute commission qui ne prendrait pas en compte ce facteur serait de nature à envenimer les tensions.

La composition des différentes commissions (nationale et départementale) en est une parfaite illustration. Le comportement zélé de certains agents, le rejet systématique de beaucoup de noirs et les questions humiliantes, c’est l’amer constat que l’on peu souligner. Nous disons simplement que nous n’acceptons pas un recensement qui tendrait à asseoir l’hégémonie d’un peuple sur un autre en jouant sur des appellations pour diviser les uns et phagocyter les autres afin de maintenir une pseudo supériorité numérique. A cet effet, nous réaffirmons notre attachement à cette terre, terre de nos ancêtres (l’histoire en est témoin) et que nous n’avons jamais douté et nous ne douterons jamais de notre nationalité mauritanienne.

Ceci étant, le mouvement touche pas à ma nationalité, mouvement pacifique, épris de justice et considérant les droits de l’homme comme étant la valeur suprême, entend dénoncer désormais toute violation observée. Même si la constitution mauritanienne dispose que « ... La République assure à tous les citoyens sans distinction d’origine, de race, de sexe ou de condition sociale, l’égalité devant la loi... »,

La réalité est toute autre. Les choix politiques opérés par les régimes qui se sont succédé, étaient peu enclins à respecter les droits de l’homme d’une manière générale et celui des groupes non dominants en particulier. La situation n’a guère changé avec le nouveau régime. Cette politique a accentué les clivages ethniques, les tensions sociales et conduit à de violations massives des droits humains. Nous exprimons aussi notre préoccupation sur les questions suivantes :

- Le passif humanitaire qui reste une question pendante de l’unité nationale et restée jusque là sans solution véritable ;

- L’absence d’une réelle volonté politique pour en finir avec l’esclavage ;

- Le partage inéquitable du pouvoir, car nous assistons à l’accaparement de tous les leviers du pouvoir par une seule communauté ;

- L’inégale répartition des richesses, et l’inégalité des chances ;

-Le fonctionnement de l’Armée Nationale et des Forces de sécurité qui sont devenues des institutions réservées exclusivement à une seule communauté

- La spoliation de nos terres de la vallée

- Le fait que nos langues soient reléguées au second plan

- Le comportement méprisant et attitudes avilissantes des autorités administratives locales, des chefs de services déconcentrés envers les usagers du service public ;

- Nous dénonçons le peu d’intérêt accordé aux secteurs de l’éducation et à la santé dans nos régions. Secteurs qui constituent la clé de voute de notre développement ;

- Le comportement de la SOMELEC, de la SNDE sont aussi à déplorer et les citoyens ne savent plus à quel sain se vouer ;

- Nous mettons l’accent aussi sur notre préoccupation quant à la mauvaise gestion des PPG I & II ainsi que des gazras tout autour de la ville de Kaédi dont les parcelles de terrain ont été distribuées dans la plus grande opacité ;

- Nous déplorons ce qui constitue pour nous un problème de santé publique, c’est celui de l’insalubrité de la ville de Kaédi.

L’énumération n’en sera jamais exhaustive car nous nous considérons encore au point de départ. Nous en tirons la malheureuse conclusion que les noirs sont marginalisés et font l’objet d’une discrimination quasi quotidienne.

Pour finir nous appelons tous nos frères à l’unité car elle est notre seule force et nous avons eu la chance de le démontrer. Tant que nous sommes unis, nous pourrons « déplacer des montagnes » et nos revendications porteront leurs fruits. Nous devons refuser les forces rétrogrades et éviter de travailler en ordre dispersé. Nous sommes UN et indivisible, c’est le message que tout le monde doit entendre.

Khalilou Diagana pour Cridem

samedi 12 novembre 2011

Nouadhibou : un incendie détruit un navire de pêche.




Un incendie a ravagé, vendredi soir, le navire "Apeco 5», qui appartient au groupe d'Ehel Abdallahi, indique une source bien informée à Alakhbar.

Notre source ajoute que les sapeurs pompiers dépêchés sur le lieu pour éteindre l'incendie, n'ont pas pu contrôler les flammes, à cause de la gravité de l'incident.

Un choc électrique était derrière cet incendie, selon notre source.



www.cridem.org


Source :
Alakhbar (Mauritanie)



L'association des Femmes Cheffes de ménage « AFCF », s’emploie, dans le cadre d’un partenariat qui le lie à l’association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH), SOS-Esclaves et Agir ensemble pour les droits de l’Homme (ONG Française) à travers le projet « Faire et Agir en Mauritanie (FAM) à la promotion des droits de la femme.

Ce projet qui se déroule sur financement de l’Union Européenne s’attèle, à travers une stratégie de communication et de vulgarisation du guide sur les violences Faites aux Femmes, par une campagne d’affichage, de collage et de sensibilisation autour de toute la problématique qui du reste est encore plus que d’actualité.

Cette campagne s’est traduite par des activités annexes qui ont mis en valeur les compétences des relais qui ont tenu en haleine par le biais d’images chocs et expressives qui illustrent les violences faites aux Femmes. Dans la même veine, d’autres supports de communications comme Radio Gorgol FM ont été utilisés pour l’organisation débats et de discussions

Inscrivant la présente campagne dans la suite d’un débat animé le 21 Mai 2011 par Isselmou Ould Abdel Khadre sur « la promotion des droits de la femme » qui tire sa légitimité du CEDEF ratifiée le 9 Juin 2001 par la Mauritanie, cette campagne d’affichage reprend en images les dispositions essentielles de la convention tout en prenant soin de faire ressortir les réserves émises par les pouvoirs publics en son article 16 relatif aux conditions de contraction du mariage.

Par delà les difficultés multiples qui mettent en évidence les enjeux de l’émancipation de la femme, il n’en demeure pas moins que la qualité de la campagne a tout de même marqué les esprits.


www.cridem.org


Source :
kroll

Formation à Kiffa sur les techniques d'animation et de production journalistique




Les travaux d'un atelier de formation, organisé par le ministère de la communication et des relations avec le Parlement en collaboration avec le FNUAP au profit des animateurs des radios locales de Kiffa, de Barkéol, de Tidjikja, d'Akjoujt et d'Atar, ont commencé vendredi à Kiffa.

La rencontre qui dure 3 jours a pour but de renforcer les capacités des bénéficiaires en leur permettant d'intégrer la problématique population - développement dans leur production radiophonique.

Dans son mot d'ouverture, M. Mohamed El Moctar Ould Mohamed Lemine, directeur de la presse écrite et coordinateur du programme de plaidoyer en communication, a souligné l'importance qu'accorde son département aux radios locales vu leur " rôle vital croissant au service du développement ".

L'ouverture de l'atelier a été présidée par le wali mouçaid chargé des affaires économiques de l'Assaba, M. Toka Koita, en présence du hakem de Kiffa.

www.cridem.org

vendredi 11 novembre 2011

Zouerate : Réunion d’information et d’explication sur la table ronde pour le développement intégré du Tiris Zemmour.




Le Maire de Zouerate Mr Yacoub Ould Salem Vall a tenu aujourd’hui 10 novembre 2011 à la Maison des jeunes une réunion d’information et d’explication sur la table ronde pour le développement intégré du Tiris Zemmour prévue du 11 au 14 décembre 2011 dans la ville miniére en présence du député de Zouerate Mr Wane Mamadou Saidou, de plusieurs élus, de représentants des partis politiques, des syndicats et d’autres organisations de la société civile.

La date de la tenue de la table ronde a été fixée lors de la réunion interministérielle qui s'est deroulée à Nouakchott le 17 octobre et qui avait réuni le Ministre de L’Intérieur et de la Décentralisation, du Ministre des Affaires Economiques et du Développement, du Ministre de l’urbanisme et de l’Aménagement du Territoire et du Comité de pilotage composé de Responsables du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Wali du Tiris Zemmour, du Maire de Zouerate , de la Snim et de la Fondation Snim.

Mr Yacoub Ould salem Vall a fait une présentation dans la quelle il a donné l’historique des préparatifs de la Table ronde et son importance pour le développement du Tiris Zemmour. Il a, par ailleurs, invité les membres de la société civile à unir leurs efforts pour la réussite de cet événement.

Dans son intervention le Députe de Zouerate Mr Wane Mamadou Saidou a souligné la nécessité de la participation de la société civile à la réussite de la table ronde.

Rappelons que la prémiere réunion préparatoire pour l'organisation de la table ronde sur le développement du Tiris Zemmour en collaboration avec la Région Wallonne de Bélgique avait eu lieu le 14 novembre 2010 à Nouakchott dans les locaux du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation avec la participation des cadres du MID ( DGAT, DGCT ), du Conseiller du Ministre des Affaires Economiques et du Développement, du Coordinateur du PDU, du Représentant de la SNIM à Nouakchott, du Wali du Tiris Zemmour et du Maire de Zouerate.

Les Zoueratois qui fondent beaucoup d'espoir sur l'organisation de la table ronde comptent participer activement à son organisation.


www.cridem.org


Source :
Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Un mauritanien fixe la date du 20 novembre pour s’immoler



Répondant au nom de Nenni ould moulaye Zeine, notre compatriote a indiqué qu’il s’immolera le dimanche 20 novembre 2011 devant les bureaux de la wilaya du Tagant.

Résident à la localité de Dorkane (Wilaya de Tagant), l’homme entend par son geste protester contre ce qu’il appelle l’injustice et l’exclusion de son village et de certains de ses ressortissants.



Dans une vidéo publiée sut le site Youtube, l’homme indique que sa localité a bénéficié de plusieurs programmes de développement (écoles, banque de céréales, etc) mais à chaque fois, a-t-il ajouté ces financements sont détournés par des personnalités influentes.


Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Les habitants de Sangrava en colère




Les habitants de la localité de Sangrava relevant de la Moughataa de Maghta Lahjar (Brakna) sont sortis tôt, hier jeudi, pour protester contre le manque cruel d'eau potable et l'inexistence de l'électricité dans leur chef lieu. Les habitants hommes, femmes, jeunes et vieux ont barré la route menant vers Nouakchott pendant de longues heures.

Après cette mesure, le Maire de la Commune, Sid'El Mokhtar Ould Khalifa a déclaré dans un entretien à Alakhbar qu'il a demandé aux manifestants de quitter la route et d'aller se manifester dans la place de la commune et il transmettra leurs doléances aux autorités compétentes.

Et selon, le maire, les manifestants n'ont pas accepté ses propositions. Et le maire d'ajouter, qu'il a fallu l'intervention du Hakem et du Commandant de la Brigade de Gendarmerie de Maghta Lahjar, avant qu'une unité de la gendarmerie ne s'installe.

Devant les protestataires, le Hakem a déclaré qu'il exposera leurs revendications devant les autorités et des solutions urgentes suivront dans les prochains jours. A savoir que plusieurs localités du pays dont Igavane 1 au Tagant et EL Agbba au Trarza ont connu des marches de protestations cette année contre le manque et la qualité de l'eau.

Notons que les habitants de l'est ont connu cette année un manque cruel d'eau accentué par la faiblesse des précipitations.


Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Les habitants de Sangrava en colère




Les habitants de la localité de Sangrava relevant de la Moughataa de Maghta Lahjar (Brakna) sont sortis tôt, hier jeudi, pour protester contre le manque cruel d'eau potable et l'inexistence de l'électricité dans leur chef lieu. Les habitants hommes, femmes, jeunes et vieux ont barré la route menant vers Nouakchott pendant de longues heures.

Après cette mesure, le Maire de la Commune, Sid'El Mokhtar Ould Khalifa a déclaré dans un entretien à Alakhbar qu'il a demandé aux manifestants de quitter la route et d'aller se manifester dans la place de la commune et il transmettra leurs doléances aux autorités compétentes.

Et selon, le maire, les manifestants n'ont pas accepté ses propositions. Et le maire d'ajouter, qu'il a fallu l'intervention du Hakem et du Commandant de la Brigade de Gendarmerie de Maghta Lahjar, avant qu'une unité de la gendarmerie ne s'installe.

Devant les protestataires, le Hakem a déclaré qu'il exposera leurs revendications devant les autorités et des solutions urgentes suivront dans les prochains jours. A savoir que plusieurs localités du pays dont Igavane 1 au Tagant et EL Agbba au Trarza ont connu des marches de protestations cette année contre le manque et la qualité de l'eau.

Notons que les habitants de l'est ont connu cette année un manque cruel d'eau accentué par la faiblesse des précipitations.


Source :
Alakhbar (Mauritanie)

jeudi 10 novembre 2011

Prison d'Aleg: une troisième vague de prisonniers.




La nouvelle prison d'Aleg s'apprête d'accueillir ,ce soir,une troisième vague de prisonniers, composée de 50 personnes rapporte le correspondant d'Alakhbar.

Cet établissement pénitencier va accueillir 500 prisonniers avant la 51 anniversaire de l'indépendance , selon un plan gouvernemental qui ambitionne à alléger les surpeuplements que connaissent les prisons de Nouakchott.

www.cridem.org


Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Délégation MDR du Tagant / Appui aux paysans et aux éleveurs




Le Ministère du développement rural est entrain d’exécuter, à travers sa délégation régionale chargée du Tagant, un programme de soutien aux paysans et aux éleveurs de la région confrontés cette année, comme pour le reste du pays, à une situation particulière marquée par un déficit pluviométrique aux conséquences redoutables.
C’est ainsi qu’un appui de 5 tonnes de semences de blé a été disponibilisé pour renforcer la culture de contre saison. Cette quantité a été distribuée par Camara Bakary Seydi délégué régional du Tagant aux paysans de la Tamourt Naj (3,7T), ceux de Soudoud (0, 5T) et ceux de Tidjikja (0,8T).
Il a été procédé également à la distribution de 50 Kg de semences maraichères, 2200m de fil de tension, 720 piquets de cornière, 80 râteaux avec manche, 80 arrosoirs, 80 binettes avec manches, 80 pelles avec manches et160 rouleaux de grillage. Les 40 coopératives maraichères bénéficiaires de ce programme, sélectionnés selon des critères stricts (coopérative structurée située dans une zone de pauvreté, existence de source d’eau, emplacement favorable au maraichage etc) ont reçu chacune un kit composé de : 1 brouette, 2 râteaux, 2 arrosoirs, 2 pelles, 4 rouleaux de grillage, 55 m de fil de tension et 18 cornières.
Parallèlement, la délégation MDR du Tagant exécute un programme de clôture de 67 sites couvrant un périmètre de 144 950m. 724750 mètres linéaires de fil de barbelais sont prévus à cet effet.
L’exécution de ce programme qui durera deux mois permettra d’augmenter la productivité en zone pluviale, d’atténuer les conflits entre éleveurs et agriculteurs, de favoriser le maintien des populations dans leur terroir et de lutter contre le chômage en milieu rural (la main-d’œuvre locale est rémunérée à hauteur de 2000 Um par personne et par jour).
Enfin une campagne de vaccination visant à faire face au botulisme, la pneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants sera enclenchée dans un bref délai. Un véhicule a été mis à la disposition des vaccinateurs qui ne vont pas tarder à ratisser la région et se rendre en particulier dans des zones à forte concentration du cheptel. Ce programme de vaccination bénéficie d’un appui consistant de la FAO en médicaments vétérinaires.
Le Fond Alimentaire Mondial prévoit également de mettre à la disposition de la délégation MDR du Tagant des semences traditionnels (Sorgho, Niébé) pour 10 tonnes, des semences maraichères toutes spéculations confondues pour 50kg, 5200 m linéaires de grillage, 10400 m linéaires de fil tension, des cornières (1040 unités), des brouettes (52unités), des arrosoirs (104unités) et des râteaux 104unités). Cet appui bénéficiera à 52 coopératives.
Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

Brakna/Boghé: Les élèves sortants diplômés BT du LFTPB réclament leur insertion dans l'emploi ou une continuité de leurs études




La maison des associations de Boghé a tenu ce matin 9 novembre 2011, une réunion de concertation entre des élèves sortants du lycée professionnel et technique de Boghé spécialité en grandes cultures.

L’objectif pour les 65 élèves sortants diplômés en BT en grandes cultures (agriculture) et de réclamer leur droit de continuer leurs études dans les écoles supérieures de Mauritanie, ou à défaut leur insertion dans l’emploi. Ils sont tous diplômés en grandes cultures BT et n’arrivent pas à continuer leurs études ni travailler.

Face à cette situation, ils ont pris l’initiative de se réunir et discuter ensemble pour la création d’un bureau exécutif capable de poursuivre et d’aller régler leurs problèmes. A l’issu de la réunion ces points suivants ont été retenus et approuvés par l’assistance :


1- poursuivre nos études dans les écoles supérieures en Grandes cultures (agriculture). Le cas contraire, nous demandonsà Mr le ministre notre insertion dans l’emploi, nous sommes sortants d’une grande école (LFTPB) et détenons un diplôme de BT.

2- Nous avons constaté que nos diplômes ne sont pas reconnus, rapport à d’autres diplômes,des autres branches exemple : en maintenance, électricité et autres, ces derniers ,une fois diplômés continuent leurs études ou trouvent du travail.

3- plus de 600 diplômés en BT( en grandes cultures) sont en chômage, ils ne trouvent pas de travail, ni dans les ong. A quoi bon de former des élèves en grandes cultures si ces derniers ne trouvent pas des débouchées ?

4- pourtant au Trarza, L’ISET (institut supérieur d’étude technologie) constitue une alternative.Pourquoi les sortants en grandes cultures ne peuvent pas s’y inscrire pour la continuation de leur étude?

5- 126 chômeurs formés au lycée technique et professionnel de Boghé qui n’ont pas de diplômes, ont été formé en agriculture et travaillent actuellement, alors qu’ils existaient des diplômés en grandes cultures qui devraient les premiers bénéficiaires.

6- Monsieur le ministre, notre problème n’est pas au niveau du lycée TFPB, ce grand lycée nous a formé, d’ailleurs c’est l’occasion de les remercier, ils nous ont dispensé une formation de qualité, notre problème c’est l’état, notre ministère devrait nous prendre en charge, soit continuer nos études jusqu’au BTS, ou notre insertion dans l’emploi.

Rappelons : que l’association de ces jeunes sortants diplômés en BT en grandes cultures comprend 65 membres.

Le bureau est le suivant :


- Président : Adama Siléye Sall.
- Vice Présidente : Hadia Alassane Wagne.
- Secrétaire général : Djiby Samba Hamady Abou M’baye.
- SG adjoint: Amadou Samba Fall.
- Trésorière : Aminata Amadou Ba.
- Chargé de Communication : Djibril Moctar Ba.
- Adjoint chargé de communication : Adama Amadou Ba.
Les autres sont tous des membres.

"Nos sommes engagés à défendre notre cause par toutes les voies pacifiques et légales afin que notre crie d’alarme soit réglé." nous confie Mr M'baye SG de l'association.

CP au Brakna Diop Mohamedou Abou le’ Véridique.
www.hamadybodiel.blogspot.com
Cridem