dimanche 2 janvier 2011

Le PNUD et le Gouvernement mauritanien inaugurent 11 Plateformes solaires multifonctionnelles




Le Secrétaire général du Ministère de l'Energie et du Pétrole, M Abderrahmane Ould Mohamed et la Représentante résidente adjointe du PNUD chargée du Programme, Mme Ilaria Carnevali, ont procédé à l'inauguration de 11 plateformes solaires multifonctionnelles dans les régions du Hodh El Gharbi et du Hodh El Charghi.

La cérémonie s'est déroulée en présence de nombreuses personnalités, notamment M. Sidi Ould Mayouf Directeur général de l'Agence de Promotion et d'Accès Universel aux Services de base (APAUS), M Cheikh Ould Abdallahi Ould Ewah Wali du Hodh El Gharbi, ainsi que des autorités administratives de la Moughataa de Tamchekett.

Dans son allocution, Mme Ilaria Carnevali a loué le partenariat entre le PNUD et l'APAUS qui a permis cette réalisation au service des populations déshéritées. Elle a mis l'accent sur l'importance de ces plateformes pour les femmes en ce sens « qu'elles vont alléger la charge de travail des femmes et contribuer à leur insertion dans l'action de développement économique et social ».

Le Représentant des populations, en l'occurrence le Maire de la Commune de Gaât, a remercié le « gouvernement et le PNUD pour cette réalisation qui, outre les activités génératrices de revenus, va contribuer à fixer les populations dans leur terroir ».

Une plateforme solaire multifonctionnelle comprend un moulin, une salle de froid, une salle de recharge de batterie et une salle de télévision. Elle est gérée par la communauté à travers l'Assemblée générale et le Comité villageois de gestion.

Ces plateformes vont fournir un exemple d'activité de développement communautaire ayant un impact positif sur la conservation des ressources naturelles, en utilisant l'énergie solaire à la place des sources traditionnelles d'énergie. Elles visent également à lutter contre la pauvreté et à favoriser l'insertion des populations des hameaux au tissu économique, en stimulant l'émergence de nouveaux métiers, mais elles doivent surtout devenir des lieux de vie sociale et de rencontre entre les populations de tous les horizons.

Pour de plus amples informations, merci de prendre contact avec Mohamed El Mounir Chargé de programme tel : 630 05 62 ou Moussa Sidi Bâ, Chargé de Communication : moussa.ba@undp.org tel 266 29 90

Le PNUD est le réseau mondial de développement dont dispose le système des Nations Unies. Il prône le changement, et relie les pays aux connaissances, expériences et ressources dont leurs populations ont besoin pour améliorer leur vie. Le PNUD est présent sur le terrain dans 166 pays, les aidant à identifier leurs propres solutions aux défis nationaux et mondiaux auxquels ils sont confrontés.

PNUD Mauritanie

samedi 1 janvier 2011

Adrar / Esclavage : Le phénomène est banni dans les régions Nord bien avant l’Indépendance Nationale.





Jadis, pilier du système social, l’esclavage était largement pratiqué. Il était cependant plus « humain » au niveau des régions Nord, en ce sens que dans ces zones géographiques, les conditions de vie plus dures imposaient le travail manuel à tous.

Chaque membre de famille (père, mère, enfants, esclaves) avait sa tache distincte .Une solidarité collective utilitaire et protectrice unissait les habitants de campement. Ainsi, les esclaves n’étaient pas regroupés dans des Douabas (genre ghettos).

Ils bénéficiaient de contrats juridiques relatifs à l’exploitation des terres (Cherika vi Hritha) ; Entretien des palmeraies (Khoumss ou 1/5eme, Arche, régime, Abboune, Akernaf) ; Gardiennage des animaux (une chamelle laitière pour 10 têtes, un chamelon tous les ans par 40 têtes).

Après la pacification du territoire et l’interdiction en 1919 par l’administration coloniale du versement aux Emirs des Horma et Gavre (droits payés par les tributaires), l’espace de libertés individuelles fut largement ouvert.

Entre-temps, aux anciennes cités de transit et échanges entre le Nord méditerranéen et l’Afrique noire (Ouadane, Chinguitti), étaient crées les villes d’Atar, F’dérick, Nouadhibou et Akjoujt qui ne tardèrent pas à se transformer en véritables plaques tournantes de commerces et rassemblements humains de diverses origines et provenances.

La base militaire Française à Atar (1920-1964), les découvertes du cuivre en Inchiri, du fer au Tiris Zemmour et le poisson de Nouadhibou ont encouragé brassage et métissage des populations. Dans ces centres, les familles d’origine Marocaines, Sénégalaises, Algériennes, Espagnoles, Martiniquaises, Burkinabais, Maliennes, Françaises, vivaient en parfaite harmonie avec les populations autochtones.

Les descendants d’esclaves et autres issus de castes sociales traditionnellement inférieures se confondaient désormais et égalaient en tout sens, les fils de tribus guerrières et maraboutiques. Les mariages mixtes étaient nombreux et les mentalités des générations 1960-1978 ignoraient toutes les formes de discriminations.

Le Président Messaoud Ould Boulkheir en était surpris lorsqu’à 17 ans, il vint pour la première fois à Atar comme commis de l’Etat :

« J’ai constaté qu’en Adrar, les chérifs,les hommes de castes, les guerriers et marabouts travaillaient tous manuellement les terres de culture, alors que dans mon Charg natal, seuls les esclaves et Harratines faisaient ce travail ;C’est ce système social d’égalité en Adrar qui a semé en moi l’idée de lutte pour les libertés et droits humains », déclarait-il dans son discours de campagne électorale du 03 Juillet 2009.

Il est dommage qu’ après le pas de géant franchit en avant par la Mauritanie sous la direction de El Marhoum Moktar Ould Daddah et son équipe, les coups d’Etat militaires ramènent ce pays 32 ans en arrière. Voici comment : Découpage administratif et dénominations régionales telle que cela était du temps des Emirats(1978-1980) ; Application absurde de la Charia, telle qu’elle l’était au 6eme siècle (1981-1984) ; Clientélisme politique tribal, régional et ethnique (1985-2005) ; Néocolonialisme version terrorisme (2006-2011).

Quoi de plus donc normal aujourd’hui, de voir et entendre, à cinquante d’age, que notre patrie, la Mauritanie souffre encore du manque d’entente entre ses fils ?

Ely Salem Khayar



Source :
Adrar Info

Le Pnud ouvre 11 stations de production de l’énergie solaire dans les deux Hodhs





Le programme des nations unies pour le développement (Pnud) vient d’annoncer l’inauguration de 11 stations de production de l’énergie solaire dans les deux Hodhs.

Ces réalisations vont permettre aux femmes dans cette zone de développer leurs activités génératrices de revenus et de contribuer ainsi à la lutte contre la pauvreté par l’insertion des populations rurales dans le tissu économique national.

Le communiqué du Pnud annonçant ces réalisations précise également que ces centres vont « diminuer les charges inhérentes au travail des femmes et renforcer leur participation à l’activité économique et sociale du pays ». Il note aussi que cela doit contribuer à maintenir les populations dans leur terroir et à les inciter à mieux préserver les ressources naturelles en utilisant cette énergie solaire en lieu et place des énergies traditionnelles

Saharamédias

La gendarmerie à Kaedi arrête un homme suspecté d’avoir volé des objets sous scellés et de la drogue au tribunal d’Aleg




Une source sécuritaire au Gorgol a indiqué qu’une unité de la gendarmerie a arrêté, ce mercredi, sur la route reliant la ville de Boghé à celle de Kaédi, un homme suspecté d’avoir volé des objets sous scellés et de la drogue au tribunal d’Aleg.

Des unités de la gendarmerie opèrent, depuis un certain temps sur les axes interurbains et effectuent des contrôles des véhicules et des passagers. Des contrôles qui permettent à ces unités de réussir, de temps à autre, des saisies de drogue, dont la dernière est celle réalisée à l’entrée de Boutilimit, venant du Mali.

Saharamédias

Rosso: Non aux détracteurs de l’ISET !




Dans ce pays, il est strictement interdit de faire ressortir le meilleur de soi même pour un développement durable.

Nous avons tous en mémoire, la meilleure ministre de l’Education que ce pays ait connu : Nebghouha Mint Haba Ould Mohamed Vall. Nous savons aussi que ses détracteurs, n’ayant pas réussi à freiner ses ambitions qui consistaient à assainir le secteur éducatif, ont réussi par des moyens peu élogieux à l’évincer de son fauteuil. Aujourd’hui, les soucieux de l’avenir de nos enfants la pleurent.

Depuis quelques temps, une certaine campagne médiatique est entreprise contre l’Institut supérieur d’Enseignement Technologique (ISET) de Rosso et son directeur.

Pourtant, au niveau des infrastructures et sur le plan organisationnel, l’ISET se passe de tout commentaire car il se situe au même niveau que les universités des pays développés. Il est l’un des rares endroits du pays qui contient des infrastructures cohérentes, qui répondent aux normes internationales en termes d’études technologiques supérieures, d’aménagement paysager, de mesures sécuritaires et de confort ; rien n’est laissé au hasard.

L'objectif principal de cette stratégie de fabrication est de préparer les diplômés à créer des activités génératrices de revenus ce qui réduit leur dépendance à l'emploi de l'État et allège le fardeau du secteur public.

Par conséquent, ce joyau d’Institut est devenu un aimant pour les missions en visite dans la ville de Rosso, en particulier les missions officielles, y compris celles de la présidence de la république.

L’homme qui a réalisé ce chef d’œuvre, qui par ses idées et ses compétences participe au co-développement des populations villageoises et urbaines par des formations et suivis dans les domaines agricoles, artisanaux, élevages et autres, est aujourd’hui encore la cible privilégiée des nostalgiques de la gabegie, du clientélisme, du désordre et de la médiocrité.

L'objectif principal est d'empêcher la sortie du laboratoire des étudiants à la pré- stratégie de fabrication est de préparer les diplômés à créer des activités génératrices de De revenu ce qui réduit leur dépendance à l'emploi de l'État et d'alléger le fardeau.

Le secteur public.

Les étudiants de l’Institut sont dans les meilleures conditions d’études tant sur le plan scolaire que sur le plan restauration et logement. Où est donc le problème ? Quelqu’un disait: « Le directeur de l’ISET dérange ceux qui voudraient s’octroyer des chamelles et des villas au lieu de mettre en place cette école aujourd’hui compétitive sur le plan international. Il dérange surtout tous ceux qui ne supportent pas la différence individuelle et la spécificité du groupe social, ceux-là qui vivent dans le rejet du progrès et se cachent derrière une malhonnêteté intellectuelle caractérisée par l’hypocrisie et le mensonge tacite.

L’ISET est une grosse omelette qui a été réalisée. Pour cela il a fallu casser des œufs. Il faudra en casser bien d’autres pour l’imposer à notre égocentrisme et le sauver de nos intrigues politico-religieuses » Il revient désormais aux mauritaniens épris de justice et d’égalité, soucieux du développement de ce pays qui est le notre, de faire un blocus devant qui chercheraient à stopper ceux des nôtres qui sont animés de bonnes volontés et se sacrifient pour notre bien-être.

Jiddou Hamoud Derdeche
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Source :
Jiddou Hamoud Derdeche

Boghé : Mémorial Feue Mame Mint Abdel Khader.




C’est dans une ambiance riche en son, rythme et lumière, que les Boghéens et Boghéennes : Jeunes, Hommes et Femmes de Boghé Dow, Escale, Nioly, et des villages environnants ont accueillis cette première édition Mémorial Feue Mame Mint Abdel Khader ici connue sous le Nom « Youmoume Soukabé » la mère des enfants.

Les équipes présentes, après désistement de Saint louis du Sénégal sont : Armée (Filles), Rosso (Garçons et Filles), Nasr (Garçons) et l’école Basket Ball de Ba Djiby. Les matches du 27 et 28 Décembre 2010 ont donné les Résultats suivants : Armée (Filles) bat Rosso (Filles) 31 à 24, Boghé (Garçons) bat Rosso ( Garçons) 55 à 50, Rosso ( Garçons) perd devant Nasr ( Garçons) par 46 à 43.

Le 29 Décembre 2010, les finales ont opposé en première heure, les Filles de l’Armée qui pratiquent un Basket ball de qualité et beaucoup plus déterminées, quant aux jeunes filles basketteuses de Rosso, il reste encore beaucoup de chose à régler et à refaire nous dit un entraîneur.

C’était en présence Du Hakem de Boghé, Mr Ahmed Ould Mohamed Lemine, du Maire de Boghé et en même temps président de la ligue de Basket de Boghé, la Famille du Général Félix Négri à Boghé représentée par son oncle Sy Djiby (ex administrateur) et tous les parents de loin ou de prés étaient là, Mohamed Ould Taba (vice président de la ligue Régionale Basket Nouakchott, Diallo Ibrahima (Trésorier Général de la ligue Régionale de Basket Nouakchott), Lemir Ould Kaba ( chargé de missions au niveau de la Fédération, Hawa Mint M’Bareck Fall, Bakary Simaka, Ba Aissata Souleymane, Capec de Boghé, Hamedine Touré et tous les dirigeants de la maison des associations.

Finalement, à l’arrivée c’est l’équipe de l’Armée qui gagne cette finale des filles 34 à 24.Toulaye, Bébé, Diarry Ba, Mamy Diouf ont été les meilleures dans cette finale.

La Deuxième Finale des Garçons a opposé Boghé face à l’infatigable équipe de Nasr. Le public était là, les supporters bivouaquaient haut et fort leur voix, le premier quart temps et le deuxième étaient en faveur de Boghé : 17 à 4, 20 à 7. Le 3éme et le 4éme quart temps tout changea, on n’entend plus les voix des supporters de Boghé, certains supporters déçus préfèrent rentrer sans attendre la fin, ils ont raison car Nasr n’a pas cessé de marquer et gagne cette 1ére édition 58 à 41.

Dans son allocution de Bienvenue le Maire Ba Adama Moussa a dit « cette compétition, la énième du genre organisée dans cette ville qui fut un des berceaux du Basket national, est dédiée à la mémoire de notre regrettée sœur, Mame Négri Mint Abdel Khader, arrachée à notre affection le 2 mars 2010 à la fleur de l’age. Elle est rehaussée par la participation d’équipes de renom telles que Rosso (en filles et garçons), l’Armée (filles), Nasr (garçons) et Boghé (filles et garçons).

Nous regrettons l’absence signalée en dernière minute de nos amis Saint Louisiens qui avaient largement contribué à la réussite des tournois précédents par leurs sens élevé de fair play et de rigueur sportive. C’est l’occasion pour tous les Boghéens en général et pour toute la famille sportive en particulier, de rendre un hommage mérité à cette femme qui a consacré toute sa vie au développement social, économique et culturel du terroir mais aussi à la promotion de la jeunesse et des sports.

Elle y a déployé à la fois ses efforts physiques mais aussi et surtout ses ressources financières, gages de réussie de toute activité digne de ce nom. Sa contribution à hauteur d’un million d’um lors du dernier tournoi international tenu en octobre 2009, en ce lieu même en constitue une parfaite illustration. Qu’Allah le tout puissant lui accorde sa grande miséricorde et l’accueille en son sein paradis.

Nous saisissons également cette agréable opportunité en notre qualité de maire mais aussi de président de la ligue régionale de basket ball, pour remercier vivement tous ceux qui, de prés ou de loin, ont contribué à la réussite de cette manifestation et ont toujours accompagné la ligue dans ses efforts de promotion du basket local voire national. Je veux nommer les généraux Dieng Ndiaga et Félix Négri, le colonel Dia Adama et le commissaire Diop Ibrahima entre autres pour leur soutien sans faille à la réussite des tournois de ce genre qui ont largement contribué à rehausser le niveau des basketteurs locaux dont certains évoluent aujourd’hui dans de grands clubs.

Nos remerciements s’adressent également à l’ambassade des Etats-Unis D’Amérique qui vient de nous offrir un important lot d’équipements composés de 6 Ballons, de 7 sacs pour entraîneurs, de 105 tee-shirts, de 2 paires de cerceaux et de filets et à l’ADP World Vision de Boghé qui nous a doté de 48 paires de Baskets pour les catégories junior et filles.

La tenue de cette manifestation nous offre aussi l’occasion de nous incliner devant les mémoires de nos illustres disparus qui ont marqué d’une empreinte indélébile, l’évolution du Basket ball : il s’agit de Feu Sabbbar Ould Souleymane et de Feu Samba Laobé dit Baye Dieng, décédés respectivement en 2001 et 2004. » le maire a loué les actions inlassables de ces dignes fils du terroir qui nous ont légué de nobles vertus telles que la probité morale, le sens de responsabilité, le respect de l’autre et l’engagement pour l’intérêt général.

Le représentant de la Famille du Général Felix Négri Mr Djiby Sy a résumé dans une phrase : « toutes les qualités de cette dame musulmane et généreuse et très humaine », lui succédant le Hakem de Boghé a mis l’accent sur l’importance de ce grand rendez vous sportif, et déclare clore cette 1ere édition.

Nous avons tendu notre micro aux nombreuses personnes venues pour la circonstance elles ont salué l’organisation, la table conduite par Idrissa Tandia, Ablaye Koita et Baidy Boye, Ba Djiby et ses cadettes école de Basket ball, les deux arbitres Ablaye Ba et Habib, Makaty Fall professeur ESP et Entraîneur au Brakna.

Diop Mohamedou Abou Dit Hbodiel
CP au Brakna Le Veridique.


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Source :
Diop Mohamedou Abou

jeudi 30 décembre 2010

Guidimagha : Alerte aux risques d’inondation




Les travaux d’aménagement routiers mis sur pied et qui se réalisent en termes de dalots et ponts sur le tronçon allant de Hôpital régional de Selibabi jusqu’au centre ville, suscitent des inquiétudes et des appréhensions liées aux risques d’inondations : Dia Hadi, Responsable de l’Aménagement rural à la délégation régionale de Guidimagha sonne l’alarme en ces termes :

« Mes quelques notions en hydrologie m’inspirent de publier cette note en guise d’alerte pour attirer l’attention des acteurs politiques et administratifs sur les risques d’inondations que pourrait engendrer le tronçon de route Hôpital- Centre Ville.

En effet, depuis quelques années, la ville de Selibabi enregistre des cas d’inondations impactant certains quartiers. Plusieurs facteurs conduisent à ces phénomènes : il s’agit entre autres de l’envasement du lit de l’oued par des apports de solides, de l’occupation par certaines habitations du lit des oueds et le manque d’infrastructures d’assainissement de la ville.

Des études ont permis d’identifier les zones à risque d’inondation situées dans les quartiers de Adala, du Silo, de Kothiokollé, de Debbaye Saïd et le marché municipal.

Cette situation risque d’être exaspérée par la construction du tronçon de route reliant l’Hôpital au centre ville : le tronçon tel qu’il est édifié, dira Dia Hadi, constitue un obstacle qui va engendrer le blocage des crues provoquant des inondations au niveau des quartiers situées en amont.

Fausse ou justifiée , cette alerte ,poursuit Dia Hadi, doit susciter une prise en compte de cette question qui interpelle aussi bien le conseil municipal ,les autorités que l’Entreprise qui est entrain d’exécuter les travaux de construction de la route.

Il urge de commanditer une étude hydrologique approfondie pour vérifier si les ouvrages (dalots et ponts) sont suffisamment dimensionnés pour évacuer les eaux sans risques de débordement. Une commission de suivi doit être mise sur pied pou étudier les dispositions à prendre avant l’arrivée prochaine des pluies. »

Mbaye Demba Yero


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Mbaye Demba Yero

Le chef d’arrondissement de Gouray : Certains responsables administratifs ont «changé le contenu » d’une lettre que j’ai adressé à mes chefs hiérarchi





Dans une déclaration à l’ANI, Le chef d’arrondissement de Gouray (Sélibaby), Lemana Ould Cheikh Ould Ali, s’est dit indigné par rapport aux critiques dont il a fait l’objet, à un moment où il a constaté les changements flagrants apportés au contenu d’une lettre qu’il avait adressé à ses chefs hiérarchiques.

Le chef d’arrondissement a indiqué que sa lettre comprenait une doléance relative à l’injustice dont il a fait l’objet, le plaçant là où ça ne correspond pas à son niveau académique. Il a ajouté que sa lettre a été expédiée à la moughata , par la voie hiérarchique, espérant que la moughtata , dont il relève (Sélibabi) devra à son tour adresser le courrier à qui de droit.

Il précisera, que certains responsables de l’administration, ont émis des avis sur le document le qualifiant d’insoumis et de démissionnaire, ce qui, a-t-il souligné est loin d’être à propos.

Pour lever toute équivoque à ce sujet, le chef d’arrondissement a adressé un missive à l’administration, dans laquelle ila expliqué, en substance, que les mentions de "démission" ou "d’insoumission" n’ont pas de sens dans ce cas épistolaire, du moment que le rédacteur, lui-même n’a pas exprimé, une seule fois, l’intention de démissionner.

Il a également mentionné qu’il a été maintes fois atteint, dans son amour propre, à travers des critiques mal placées et sa vie mise en danger à un moment où il est convoqué de nuit, pour se présenter à Sélibabi dans des conditions difficiles hypothéquant sa propre sécurité.
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Source :
ANI (Mauritanie)

Dramatique accident de la route sur l’axe Nouakchott-Akjoujt.




2 morts et plusieurs blessés, c’est le bilan d’un accident de la route qui s’est produit hier soir sur l’axe Nouakchott-Akjoujt.

Selon la source, une voiture de type « Mercedes 190 » qui transportait plusieurs passagers en provenance de la capitale de l’Inchiri a percuté frontalement une voiture de marque « Avensis » qui venait de Nouakchott, sur le kilomètre 60.

La source indique que le chauffeur de la « Mercedes 190 » et un passager ont perdu la vie et on déplore également plusieurs blessés dont certains graves.



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Source :
GPS (Mauritanie

La Maison des Associations de Boghé : une Preuve concrète de la vitalité.




Une maison acquise, une réalisation, un exemple concret, voir palpable, inaugurée le 29 Mars 2007, par l’ambassadeur de France en Mauritanie à l’époque, Mr Patrick Nicoloso, il était accompagné du Wali du Brakna, du Maire Bâ Adama Moussa.

Cette Maison est dirigée par une équipe des jeunes aptes, entraînés, un comité de Gestion comprenant : un animateur communal Mr Amadou Samba Sao plus connu sous le Nom de Papis Sao( chargé de gestion de la maison), Ablaye Défa Président Réseau des Jeunes et Chargé de la Communication, Mama Bâ chargé de logistiques de la Maison, Pape Bâ et Fama Wagne sont les Gérants du Cyber et Pape reste en même temps Formateur, Souleymane Diop Chargé de l’Administration de la Maison, Abdel Kerim Niang gardien et en fin Samba Fall ( New Vision).

Papis Sao et Samba Fall et le gardien sont les trois salariés, le reste de l’équipe vit et travaille par volontariat. Ils ont réussi et cela restera longtemps gravé dans l’agenda historique de la commune. Rappelons que cette maison a été financée d’un montant 11258850 ouguiyas à travers le service de coopération et de l’action culturelle de l’ambassade de France en Mauritanie.

Cette coopération française a permis de réhabiliter et d’équiper la Maison des associations et le stade municipal de Boghé. L’Unicef a également contribué à l’équipement et en apportant des outils informatiques.

Pour ceux qui ne connaissent pas la Maison des associations de Boghé, sachez d’abord nous dit Papis Sao : « c’est un patrimoine de la commune de Boghé pour uniquement les jeunes sans nuance, c’est un milieu crée pour un cadre propice à donner à la jeunesse espoir et confiance à son avenir».

Une maison composée d’une salle de réunion équipée de tables, un Cyber café de 15 ordinateurs Pentium 4, d’une salle de Formation, un Bureau pour le collectif des jeunes( toutes les associations des jeunes de la commune), bureau du représentant du New Vision Samba Fall, un centre d’informations des jeunes ( Grand écran de télévision, des antennes de Paroles différents), le bureau du district de foot ball, des arbitres, un grand Hangar pour les réunions, séminaires, rencontres avec les ministres, et 6 chambres d’hébergement.

Cette équipe de gestion travaille avec des ONGs : World Vision qui les appui, INTER SOS, ANAIR, des coopératives féminines, le Pasoc, des ONGs de droit de l’homme et d’autres…

La maison a accueilli beaucoup de festivités et des rencontres culturelles, festival de Karaté, festival des rapatriés, des soirées culturelles des jeunes de la commune et des conférences et débats. Actuellement, c’est ce comité des jeunes qui se prennent en charge de l’électricité, d’eau et d’autres dépenses salutaires pour la vie réelle de la maison.

La mairie a payé pour les jeunes un matériel de sonorisation de haute qualité. Selon toujours papis nous avons « La volonté sans cesse d’associer l’ensemble des acteurs de la société civile dans le développement local et social, le bon fonctionnement de la maison des associations, cette structure est aujourd’hui une réalité et participe et accompagne les jeunes dans leur projet d’avenir, cette maison est un constat à louer, elle joue un rôle capital dans le plan de collaboration entre les jeunes, oui une bouffée d’oxygène. »

Il faut l’implication des jeunes dans les grands défis auxquels est confronté quotidiennement la Mauritanie. L’ensemble de ces défis ajoute MR Sao Papis : « qu’ils soient d’ordre social, économique, institutionnel a besoin d’une jeunesse engagée, créative et citoyenne pour réussir.

Pour le défi de l’insertion professionnel, économique, culturel de sa jeunesse constitue un témoignage de la solidarité qui caractérise et crée un cadre propice à donner à la jeunesse espoir et confiance à son avenir. Je vous rappelle aussi que le Maire est président du comité du centre. La maison est ouverte à tous les jeunes. Depuis qu’on est là, on travaille collectivement et dans la transparence. »..

Voilà, une maison des associations qui confirme le bien fondé de la bonne santé de la commune de Boghé, nous confie, un jeune Lycéen : « cette dernière est un outil de développement dirigé par le Maire Mr Bâ Adama Moussa pièce maîtresse et incontournable, il n’a jamais cessé d’apporter son lot d’appui et d’affermissement. ».

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel CP le Véridique au Brakna.

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Source :
Diop Mohamedou Abou

Mauritanie : hold-up sur les terres des populations du Sud




Depuis 1989, les populations mauritaniennes des régions de la vallée du Fleuve Sénégal sont régulièrement victimes de l’expropriation de leurs terres par des spéculateurs de multinationales de l’agro-business en dépit de leurs protestations. Hold-up qui hypothèque leur avenir.

Cette sonnette d’alarme incessante du Forum National des organisations nationales de Défense des Droits Humains et des ONG internationales sur le terrain pointe du doigt l’échec de la politique agricole des gouvernements successifs et de l’immobilisme de la politique actuelle en faveur du règlement du passif humanitaire.

Depuis 50ans, l’Etat mauritanien a investi des milliards d’ouguiya dans l’agriculture mais pour des résultats médiocres. Les gouvernements successifs ont privilégié l’exploitation minière et aujourd’hui pétrolière au détriment de la production agricole. Ce qui ne cesse de fragiliser la sécurité alimentaire d’année en année

Cette situation a conduit aujourd’hui à une grave crise alimentaire qui touche près de 200 000 personnes au bord de la famine surtout à l’intérieur du pays et fait ainsi de la Mauritanie un grand pays importateur céréalier, plus de 60 pour cent de ses produits alimentaires.

Le gouvernement de Ould Laghdaf n’est pas responsable de cette absence de vision globale de l’économie du pays qui repose pourtant sur ce secteur qui occupe plus de la moitié des mauritaniens et contribue à hauteur de 13 pour cent du PIB. Avec une capitale qui abrite le tiers de la population globale c’est le budget de l’Etat qui continue d’en faire les frais en supportant l’importation massive des denrées alimentaires dont les prix ne cessent d’augmenter aggravés par la crise financière mondiale.

Certes des efforts ont été faits pour la réussite de la campagne agricole 2010-2011 dont la moitié du coût a été assurée par l’Etat soit plus de 3 milliards d’ouguiya en plus des 2 milliards d’ouguiya pour aider les agriculteurs et notamment les petits à travers des crédits. Mais cette politique d’incitation ne va pas sans la réforme foncière qui a du mal à s’envoler à cause en grande partie d’un manque de courage politique d’une part et d’autre part de l’accaparement des terres des régions sur la vallée du fleuve Sénégal par des investisseurs étrangers .

Les lois de 83 révisées en 2000 stipulent que « les terres appartiennent à l’Etat et font partie du domaine des personnes privées et protégées en tant que telles les terres mises en valeur par ces dernières ». Rien donc n’a changé. Autrement dit la terre appartient toujours à celui qui la travaille et non à celui qui la possède.

Depuis les évènements de 89, les ONG internationales et autres associations nationales de défense des droits de l’homme ont constaté sur place que les collectivités traditionnelles sont régulièrement expropriées de leurs terres par des spéculateurs en complicité avec l’administration territoriale. Selon ces témoins, la situation s’est aggravée depuis ces derniers mois avec les attributions de concessions rurales à des multinationales de l’agro-business sans concertation préalable avec les populations concernées et en dépit de leurs protestations.

Selon certaines sources, ce sont des saoudiens, soudanais voire américains qui en bénéficieraient. Ce hold-up sur les terres agricoles du sud du pays avait même été révélé au grand public auparavant en juillet 2010 par le correspondant de l’Eveil Hebdo qui mettait en cause le président Ould Aziz sur le point de signer un décret qui pourrait octroyait 50 000 ha de terrain à la société saoudienne Tabouk-Eziraiya dans la commune de Boghé. Scandale foncier qui avait suscité à l’époque de vives inquiétudes des populations de Dar El Barka, Aleg et Boghé.

Ce bradage des concessions rurales est en contradiction avec une politique de développement agricole qui privilégierait la réinstallation des réfugiés rentrés au bercail et la restitution de leurs terres seuls moyens d’existence et d’autosuffisance alimentaire.

Ces derniers sont toujours confrontés aux réticences des autorités locales qui leur dénient l’obtention de tout document administratif relatif à leur état civil et civique faisant d’eux des apatrides dans leur propre pays. Ainsi c’est le règlement du passif humanitaire qui prend encore des coups.

Des coups durs d’autant plus que la Mauritanie pourrait appliquer à partir de fin décembre 2010, la clause de cessation aux réfugiés mauritaniens du Sénégal et du Mali et que rien ne justifie actuellement.




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Source :
Baba Kane

Vol d’une quantité de drogue à partir du tribunal d‘Aleg… Le coupable réussit à échapper aux gendarmes.





Selon le correspondant de l’ANI à Aleg, les locaux du tribunal régional d’Aleg ont fait l’objet, dans la soirée du mardi à mercredi, d’un cambriolage, au cours duquel le des objets saisis, dont une quantité de drogue, ont disparu.

Selon cette source, le voleur qui s’est introduit, par effraction, dans les locaux du tribunal, a pu emporter 5,9 kg de Hachich, 9 téléphones portables et 12 mille ouguiyas en coupures falsifiées.

Par ailleurs, un poste de gendarmerie a pu, au niveau de Bagodine (à l’ouest de Kaédi), mettre la main sur les objets volés, au moment où le malfrat a pu s’évanouir dans la nature avec dans la poche, les 12 mille ouguiyas falsifiés.

Cela s’est passé au cours d’un contrôle de routine exécuté par une équipe mobile de la gendarmerie.

Les gendarmes ont pu découvrir dans le sac laissé par le criminel, une pièce d’identité établie au nom de « Amadou Moctar Dia » né en 1977 à Boghé.




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Source :
ANI (Mauritanie)

mercredi 29 décembre 2010

AJD/MR : Déclaration.




Après les communes de Boghé et de Darel Barka en Juillet dernier, et ayant à nouveau reçu des informations des populations des communes de Bababé et Hairé Mbaar faisant état de l’intention de l’administration locale d’attribuer des terres agricoles à des investisseurs, nous y avons envoyé une mission le 16 Décembre 2010 afin de recueillir des données sur ces faits.

Ces informations sont corroborées par l’avis au public n° 001 en date du 24/11 2010 signé par le hakem de Bababé où il est fait mention de l’attribution d’un terrain à usage agricole à des investisseurs dans la commune de Bababé dont les limites sont définies dans l’avis au public.

Il apparaît clairement à travers la décision du Hakem que cet acte d’expropriation n’a pas tenu compte de l’espace vital des populations locales et n’a pas respecté les procédures exactement comme le précédent cas de Donnaye ( dans le Trarza ) où les habitants se sont vus refuser d’enterrer leur mort dans leur propre cimetière qui, illégalement, fait partie d’un terrain attribué à des investisseurs.

De même, ces villageois ne peuvent plus accéder au fleuve sans traverser leur périmètre exproprié et le nouveau propriétaire exige le paiement de 5000 Um pour un aller retour au fleuve par personne .

Au regard de ces inacceptables agissements, l’AJD/MR exprime ses vives préoccupations parce que là où les populations locales ont été dépossédées de leur terre de cette manière, cela a créé des actes de violence entre ces populations et l’Etat.

L’AJD/MR recommande à l’administration locale d’éviter tout acte susceptible de porter atteinte aux intérêts des populations autochtones de ses dites zones et qui est de nature à créer des tensions entre ces populations et l’Etat.

L’AJD/MR réaffirme la nécessité de préserver les intérêts des propriétaires traditionnels et invite l’état à associer étroitement les populations à toutes les décisions concernant ces terres.

Nouakchott le 28 Décembre 2010

Le Bureau Politique de l’AJD/MR




Soutien symbolique à une rapatriée.




L’AJD-MR a dépêché le 27 décembre 2010 une mission au site de rapatriés du Pk 3 pour apporter un soutien symbolique à Mlle Aminata Sow, (voir photo) l’unique collégienne du site.

La jeune fille qui a commencé ses études au Sénégal, a intégré l’école mauritanienne avec un sérieux handicap car elle n’avait jamais appris l’arabe, mais par son courage et sa détermination elle a passé ses examens avec succès.

M. Diallo Mohamedou, secrétaire général adjoint chargé des affaires politiques accompagné de Moussa Sall et Baba Sall, militants du parti à Rosso a expliqué sur place que c’est lors d’une précédente mission du parti le 26 novembre dans plusieurs sites de rapatriés aux environs de Rosso la décision d’apporter un soutien à la jeune fille avait été prise, une manière de l’encourager et d’inciter les autres élèves à suivre son exemple.

Devant ses parents, la jeune fille a reçu des mains de M. Diallo, tous les manuels scolaires au programme, des paquets de cahiers, des classeurs, des stylos et des crayons, le tout dans un magnifique sac d’écolier.

Amadou Ndiaye

CP /ROSSO

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Source :
Amadou Ndiaye

Aleg: Condamnation à mort d’un imam reconnu coupable de meurtre.




La cour criminelles d’Aleg a prononcé, mardi, la peine de mort contre Abdallahi Ould Souvi, un imam de mosquée, reconnu coupable du meurtre d’un infirmier, il y a de plus de cinq mois à Chegar Gadel (est du Brakna), rapporte le correspondant de l’Ani au Brakna.

La défense avait, au cours des plaidoiries demandé une expertise de psychiatre pour l’imam condamné, afin de définir l’état psychique dans lequel il se trouvait au moment où ont eu lieu les faits qui lui sont reprochés. Une demande à laquelle la cour n’a pas accédé.

En juillet dernier, Abdalahi Ould Soufi était maître de mahadhra dans la localité de Chegar Gadel où il dirigeait en même temps la prière à la mosquée.

Il avait tué l’infirmier Isselmou Ould Ahmed Vall, à coup de poignard, au moment où ce dernier se trouvait en plein sommeil.

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Source :
ANI (Mauritanie)

Urgent : Arrestation d’un trafiquant de drogue pure à Bagodine



Les réseaux du trafic de la drogue peinent de plus en plus à acheminer leurs meurtrières marchandises dans le pays, car tantôt démantelés en groupes importants par les forces armées, sinon, de manière séparée par les nombres postes de la gendarmerie installés le long des principaux axes routiers de la Mauritanie.

Le plus récent coup dur porté à ces réseaux est celui survenu hier dans la localité de Bagodine, à la sortie de Kaédi en partance vers Boghé où les hommes du Général Ndiaga Dieng, chef d’état-major de la gendarmerie, avaient réussi à neutraliser un narcotrafiquant, qui a pu échapper à tous les autres contrôles qui interviennent avant celui de Bagodine.

Selon des sources généralement bien informées, le narcotrafiquant est de nationalité africaine. Il dissimule la quantité en sa possession -de drogue de la meilleure qualité- dans un sac à dos.

Selon ces mêmes sources, l’un des éléments du poste de gendarmerie de Bagodine, répondant au nom de Mahfoudh Ould Lekhness aurait parvenu à immobiliser le passant de drogue, au terme d’une longue traque d’un km environ, après avoir suspecté le narcotrafiquant qui a pris de manière discrète le large, au moment où des vérifications s’effectuaient sur le véhicule qui le transportait.

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Source :
Khalilou Diagana pour Cridem

Adrar/Douane : Encore un coup de maître ! 59 millions d’UM au trésor public mais…




Décidément, le nouveau jeune chef de bureau des douanes d’Atar est décidé à se démarquer de ses collègues commis de l’Etat et à prouver sa volonté de rompre avec les méthodes d’escroqueries et détournements -jusqu’ici en vigueur- des biens publics.

Après la frappe musclée le 11 Octobre dernier, du réseau cinquantenaire de trafic gasoil SOMELEC d’Atar, voilà que Abdel Nasser découvre Oum Aghouaba, la plus dangereuse et la plus discrète base relais et cache de contrebande dans le Nord-Est de l’Adrar.

Grâce à son suivi méticuleux de la circulation dans sa zone de compétence, sa veille constante et ses renseignements personnels, l’officier des douanes a pu réaliser que les trafiquants venant de Zouerate contournaient par l’ Est, la grande montagne de Choum, sinuaient les méandres des barkhanes de Draa, remontaient les escarpements de la grande dorsale montagneuse en amont de Char et débouchaient dans l’une des vallées ouvrant sur le département de Tawaz. De là,les pistes sont nombreuses pour débarquer à Atar .


Fort de ces informations, le chef du bureau des douanes, n’eut pas grande peine le 23/12/2010, à prendre position à Oum Aghouaba pour surprendre trois véhicules tout terrain, Toyota Pick Up et un camion 19/24 contenant des marchandises prohibées : 8 tonnes de gasoil et 5 tonnes de pâtes alimentaires.


Intraitable quant à sa moralité, les trafiquants ne purent l’influencer malgré des propositions alléchantes. Il escorta les véhicules jusque dans l’enceinte des bureaux douanes d’Atar où ils sont immobilisés actuellement. Cette opération resserre grandement l’étau autour des possibilités de manœuvre des trafiquants qui, jusqu’ici parvenaient à couler à bons prix leurs produits.



Les procès verbaux de saisie de cette capture envoyés hier au tribunal d’Atar indiquent –selon une source autorisée que l’amende à verser au compte du trésor public, Vue la contravention aux articles 29, 294,297, 300 et 304 du code des douanes, s’élève à cinquante neuf millions cent six mille Ouguiyas (59.106.000 UM) ainsi détaillée: 2.256.000 (Prix 8t gasoil x 3) + 9.000.000 (valeur estimée des 3 Pick Up x3) + 45.000.000 (prix considéré du camion x3) et 2.850.000 (prix 5T pâte alimentaire x 3) . Qui dit mieux !

Pourtant et malgré cela, la Direction générale des douanes refuse toujours de payer les prestataires de service d’Atar

Le brigadier des douanes, Ahmed Ould Veten ne sait plus où mettre de la tête. D’un coté les prestataires de service le harcèlent depuis six mois, pour réclamer le payement de leurs factures et de l’autre sa hiérarchie qui refuse de payer.

Cette affaire qui n’en finit pas d’alimenter les commentaires, a commencé en fin 2009 lorsque les locaux de la douane Atar furent libérés par le Hakem de la Moughataa et ses services. Le Directeur interrégional des douanes (Adrar, Tiris Zemmour, Inchiri ) ordonna au brigadier Ould Veten (selon ses dires) d’entreprendre les démarches nécessaires auprès des prestataires et commerçants locaux afin de remettre en état les bâtiments.

Sans tarder l’officier s’exécuta en s’armant de la confiance placée en lui par son chef et par certaines connaissances locales. Une fois les travaux terminés, il présenta à ses chefs, deux des plus urgentes factures (photos jointes) d’un montant total de un million neuf cent quatre vingt neuf milles Ouguiyas (1.989.000UM).



Le temps passant sans avoir de réponse il s’adressa à la presse : « La Direction générale refuse de payer ces factures et moi je suis pris entre l’enclume et le marteau. Entre le risque de voir le courroux des chefs s’abattre contre moi et laver mon honneur menacé par des créanciers qui sont à la limite de leur patience », nous déclare-t-il.

Ely Salem Khayar



Source :
Adrar.Info

Le CSSA préoccupé par le problème foncier dans les wilayas du Trarza, du Brakna du Gorgol et du Guidimakha.





Le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire (C.s.s.a.) qui regroupe l’ACORD, l’AMAD et le FONADH s’est élevé lundi, dans une conférence de presse, contre "les attributions des concessions rurales à des investisseurs étrangers sans concertation préalable avec les populations des terres et les populations riveraines des zones demandées", notant aussi que "les collectivités traditionnelles sont régulièrement expropriées de leurs terres par des spéculateurs en complicité avec l’administration territoriale".

"Que deviendrait cette frange de la population si toutes les terres cultivées et tous les espaces pastoraux, aires de développement de leur cheptel, leur seront arrachées et données à d’autres ?", s’est interrogé Ndiaye Seydou Négro, représentant du Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire au niveau de la moughataa de Bababé.

"Ces terres dont on exige aujourd’hui une justification administrative, faute de quoi elles leur seront arrachées, sont vieilles de plus de 300 années", a-t-il ajouté.

Ndiaye Seydou Négro a précisé qu’ils ne sont pas "hostiles à quelques initiatives de développement" dans la vallée du fleuve Sénégal. "Mais, nous demandons à ce que tout ce qui se décide pour nous soit d’abord correctement informé, que nous soyons impliqués à tous les niveaux sans intermédiaires et autres qu’on aura nous-mêmes choisis", a-t-il déclaré.

Pour sa part, Djigo Moussa Abou qui représente le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire dans la commune de Boghé, a indiqué que ce sera une "immense catastrophe" si l’Etat attribuait les terres qui se trouvent dans cette localité. Il a mis en garde contre les "conséquences éventuelles de ces concessions", ajoutant que "les problèmes vont se démultiplier" entre les éleveurs et les cultivateurs.

"Il y’a des zones dans lesquelles l’Etat interdit de donner des concessions. Or, c’est précisément, ce qui est en train de se faire. On ne comprend pas que l’autorité administrative soit la première à bafouer, à piétiner les textes de ce pays", affirme Djigo Moussa Abou.

"Il y’a déjà des concessions qui ont été affectées dans nos localités. Cela nous bloque. On n’arrive plus à accéder nos zones de pâturages, de cultures", révèle Gaye Mamadou Amadou, représentant le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire dans la commune de Darel Barka.

Il a affirmé qu’il y’aurait des "sous-traitants mauritaniens à qui on avait donné des terres qui ont affecté leurs terres à des étrangers". "Pour joindre nos villages, on a des problèmes. On a empêché, à Donaye par exemple, des gens d’accéder à leur cimetière pour enterrer leur mort", dit-il.

Le Comité de Suivi de la Sécurité Alimentaire a exigé d’ailleurs, dans une déclaration sur le problème foncier, l’application du décret n°2010/080 du 31 mars 2010 notamment les dispositions relatives à la non attribution des concessions rurales dans des zones à haute intensité pastorale et le consentement préalable, libre et éclairé des populations ainsi que leur implication dans la prise des décisions concernant la mise en valeur de leurs terres.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem


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Source :
Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

lundi 27 décembre 2010

Nouadhibou : 3000 candidats par l'acquisition du permis de conduire




La direction régionale des transports à Nouadhibou a abrité dimanche, une session d'attribution du permis de conduire, sous la direction d'un comité regroupant des représentants de la direction du transport terrestre à Nouakchott, de la gendarmerie et de la police. 3000 candidats briquent cet examen, qui durera trois semaines.

Dans une déclaration à l'AMI, M. Cheikhna Ould Gouad, directeur régional des transports de Dakhlet-Nouadhibou, a précisé que toutes les dispositions ont été prises pour la réussite de l'épreuve, soulignant que son département vise, à travers l'organisation de cette session, conjointement avec celle Nouakchott, la satisfaction de toutes les demandes qui étaient jusqu'ici en état d'instance.

Et d'ajouter que le délai fixé pour la session peut être prolonger s'il s'est avéré insuffisant pour le nombre de candidats désireux de faire cet essai.

Rappelons que la dernière session d'attribution de permis de conduire à Nouadhibou avait eu lieu au mois de juillet 2010. Sur 1150 candidats 850 avaient obtenu des permis de conduire.




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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Nouadhibou : Diagnostic sur la situation de l'immigration.




Dans le cadre de son projet "cellule communale sur l’immigration" ; l’institut des études juridiques internationales (IEJI) en partenariat avec l’organisation internationale sur la migration, la commune de Nouadhibou et l’UE a organisé ce Lundi à l’hôtel Jazeera de Nouadhibou un atelier de présentation du document "Diagnostic sur la situation de l’immigration à Nouadhibou".

Ce atelier à réuni des représentants de la police de la gendarmerie, de la guardia civile espagnole des ONGs locales et d' associations d' immigrés .

Au nom du maire de la commune de Nouadhibou, M.Youssouf ould khoumbara ; conseiller à la commune à dans son discours d’ouverture remercié l’institut d’études juridiques internationales et la fondation d’études internationales qui dit –il sont un exemple de bonnes relations existantes entre l’Espagne et la Mauritanie.

Il a également remercié l’OIM et la délégation de la communauté européenne pour leur contribution et les associations et ONG qui ont participé à la réalisation de ce document D’après cette étude la population des immigrés de l’Afrique subsaharienne vivants est estimée à 10 000 personnes.

Réalisée entre Novembre 2009 et mai 2010 l’étude faites sur un échantillon de 3889 personnes a révélé que la moyenne d’age des migrants est comprise entre 18 et 24 ans . 72 % des immigrés sont célibataires et 37 % affirment que leur destination n’était pas Nouadhibou. Cependant 94 % des personnes interrogés sont décidés à prendre les pirogues tout en sachant les risques. La grande majorité des migrants soit 43 % vivent dans le quartier Khairane.

Ainsi selon l’étude le nombre d’immigrés arrivés en Espagne a considérablement baissé ces dernières années. Il est passé de 31 678 immigrés en 2006 à 184 en 2010. Le Mauritanie est entrain de devenir un pays de destination et non de transit . Après cette présentation ,les participants ont posé des questions auxquelles Momme ducros de l’OIM, Ousmane Ngaidé et Diego gaspar de l’IJEI ont répondu avec clarté .

Souleymane


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Source :
ba basf