samedi 8 mai 2010

Implantation de L’UPR : Doro Sow convoite la présidence de la section de Kaédi.

A Kaédi, après la mise sur pieds des unités de base et du bureau de la sous section, les attentions sont focalisées sur l’élection du président de la section départementale.

A ce jour, plusieurs intentions de candidatures se sont déclarées notamment celles de M Saar Mohamed dit Saaro, Ba Sidi Amadou Sawdatou Ly , Sow Oumar Abdoul et Doro Sow. Aux dernières nouvelles, Ba Sidi Amadou se serait retiré de la course pour des raisons stratégiques, nous dit-on.

Les tendances mettent aux prises Doro Sow, l’ex sénateur de Kaédi et Oumar Abdoul Sow transfuge du parti Alternative.

Doro Sow a occupé de hautes fonctions dans le PPM de Moctar Ould Dadah avant de devenir l’indétrônable président de toutes les section des différents parti Etat (PRDS, PRDR, Indépendant).

Nombreux sont ceux qui croyaient que cet homme octogénaire allait se retirer définitivement de l’arène politique après sa cuisante défaite lors des dernières sénatoriales , ils n’auront pas compter avec la détermination du l’enfant de Touldé. « J’avais décidé de me retirer, mais mes amis politiques m’ont demandé de revenir pour des raisons de consensus », nous a-t-il confié ce matin.

Selon les observateurs, plusieurs responsables locaux de l’UPR souhaiteraient récompenser Oumar Abdoul qui a regagné le parti naissant au moment où d’autres acteurs locaux ont préféré s’en éloigner.

« A travers ces deux hommes, c’est deux tendances politiques qui s’affrontent à savoir celle qui regroupe le Député Kamara Ibrahima , Thiombé et Ba coumba qui soutiendraient Oumar Abdoul opposée à celle de Kane Moustaph , Ba Yahya et Kane Abdoul Wahab qui ont convaincu le vieux Doro de se présenter. Cette dernière tendance a jusque-là été le principal faiseur de rois dans le département de Kaédi », a tenu à préciser un acteur politique de la place.

Pour ce jeune cadre membre du parti UPR, « le Vieux Doro Sow a toujours été le protégé, voire l’homme à tout faire de la tendance Wahab Kane et de ses amis. Ils ont jusque-là réussi à le faire gagner à chaque fois qu’il s’est présenté à une élection malgré son impopularité manifeste.»

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RIM24 Info

Kaédi : La gendarmerie recueille cinq enfant « esclaves » en fuite

Selon SOS Esclaves, cinq enfants haratines, dont les ages sont estimés entre 12 et 14 ans ont fugué de Roueibina (commune de Toufoundé Civé, wilaya du Gorgol).

Ces cinq enfants, fils d’une sourde/muette, ont été recueillis par des élements de la gendarmerie mauritanienne. Ils ont été conduits à Kaédi et confiés à Alioune Ould Manza, ancien deputé de cette ville. Ils y sont depuis le trois mai 2010. Les « maitres » de ces cinq enfants seraient esclaves d’une fraction de la tribu des Kountas.

Selon Sidaty Ould Demba, responsable de Sos Esclaves en mission à Kaédi pour cette affaire, les cinq enfants sont analphabetes et ne connaissent pas leur (s) père(s). « Les autorités nous surveillent et font entraves à nos tentatives de rencontrer ces enfants » a dit Sidatyu Ould Samba.

Khalilou Diagana Pour Cridem



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Info source :
Khalilou Diagana pour Cridem

Bababé : le trio Abdoulaye-Racine-Thiam Djombar rafle la mise

A Bababé, c’est Wane Chouaibou El Haj, un directeur d’école, qui a été élu président de la section de l’UPR, mercredi dernier, à 4 heures du matin.

Après une rude bataille entre un groupe mené par Bâ Abdoulaye Mamadou, chargé de mission à la Présidence et maire de Bababé ; Bâ Mamadou Racine (ancien ministre) et Thiam Djombar d’une part ; et un second groupe sous la houlette du maire d’Aeré M’Bare, d’autre part ; c’est le premier camp qui a imposé sa suprématie en raflant les neuf postes de délégués au congrès du parti sur un total de 9300 adhérents.

Les délégués au congrès sont : Bâ Abdoulaye Mamadou, Bâ Mamadou Racine, Sall Amadou Boubou (ancien maire de Bababé), le maire d’Aeré M’Bare, Sy Moussa, Yongane Alassane, Nené Ould Ahmed Challa, Bass Mamadou et N’Diaye Souleymane.

Généreux comme tous les habitants de cette région, les gagnants n’ont pas « oublié » les perdants en leur concédant quelques postes afin de sauvegarder la cohésion du parti.

Toutefois, il est à signaler que la forte mobilisation des jeunes cadres de la moughataa de Bababé a été un élément déterminant dans la victoire du trio.

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Info source :
Canal RIM (Mauritanie

Les resultats de l'implantation de l'UPR au niveau de Rosso et de Kiffa.

La tendance dirigée par le sénateur de Rosso Mohamed Elhacen Ould Elhadj a réuni 166 unités de base, sur 207 à Rosso et 34 unités sur 34 à Jedr El mouhguen. Ce score qui correspond à 83%, rassemble 18.000 inscrits au niveau du département de Rosso.

A Jedr El Mouhguen, la tendance du sénateur a enregistré un score de 100%. Sur un total de 241 unités de base, le sénateur a remporté 200 contre 41 unités partagées entre le maire Yerim Fassa, Sow Deina, son frère Chouein et consorts.

Quant au département de Kiffa, la tendance Ehel Sidi Mahmoud, dirigée par le chef général Sidi Mohamed Ould Mohamed Radhi a remporté 52% au niveau de la commune de Kiffa et les communes rurales de Khouridjel, Eghoratt et El melgue où les Ehl Sidi Mahmoud sont très présents.

Le renfort des alliés du chef général dans les communes rurales de Nouamleil et Ligran ont porté le score de cette tendance de 52% à 75% sur 40.711 inscrits.
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Info source :
GPS (Mauritanie

L'UPR dans la commune de Boghé crée ses structures

L’UPR crée ses instances dans le département de Boghé . La nuit du 4 mai 2010 à Boghé a été longue pour tous les participants et militants de l’UPR. Six heures de temps de négociations entre les militants de différentes fractions politiques du parti de l’UPR. Finalement le Bureau de la section a été crée dans une entente parfaite.

• Président : Alassane Adama Bâ.
• Vice Président : Aichetou mint Demba.
• Responsable à l’organisation et activités : Alghassoum Macina.

• Responsable chargé des affaires sociales : Amadou Samba Bâ.
• Trésorier : Abdallah Worzick.
• Chargé de mission agriculture : Aw Moctar.

• Chargé de l’élevage : Idrissa Mamadou.
• Chargé de la pèche : Abdrahman Hamady M’bodj.
• Responsable des femmes : Lam Djeinaba Bari.
• Responsable des Jeunes : Dia Alassane Amadou.

Ensuite les Délégués Nationaux du département de Boghé :

• Dar El Avia : Idrissa Amadou Niang.
• Dar El Barka: Mohamed Ould Bilal. Sow Moctar. Wane Abdoul Aziz
• Ould Birome: Fary Diéry Ba. Ahmed Ould Bilal.
• Thiédé: Ngaidé Abdrahman Hamath. Bâ Fatimata Mamadou.

• Thialgou: Wagne Abdoulaye Idrissa. Yall Zakaria.
• Boghé Escale: Mohamed Hady Macina.
• Boghé Dow: Ndiaye Daouda.
• M’Bone: Kelly Oumar Sada.

Et enfin, l’assistance du parti de L’UPR réunie cette même soirée a élu les délégués à la Fédération :

• Dar El Avia : Mustapha oud Ahmed, Mamadou Alassane Deh, et Amadou Samba Dia.

• Ould Birome: Abdoulaye Aly, Mamadou Demba Sow, Mohamed Mahfoudh ould Tiki, Mama Mint Oumar, Mohamed ould Awbotti, Aly Ould Abeid.

• Dar El Barka: Sow Moctar, Sidy Sy Ould Med Aboy, Sall Djiby Abdoul, Yahya Ould Med Mahfoudh.

• Boghé: Thidé: Lo Oumar Mamadou, Mansour Ngaidé, Ngaidé Abdoulaye Abass, Sokho Ibrahima, Ba Aliou Siléye.

• Thialgou: Diallo Adama Mamadou, Ngaidé Moussa Ibrahima, Aliou Alhousseyni Lam.

• Escale: Abdi Vall Ould Abdel Kader, Dia Hamady Hasmiyou, Bakary Simaka.

• Boghé Dow: Dia Hamath, Dia Tijani Mamoudou, Sy Bocar Mamoudou,

• M’Bone: Wane Mamadou Kalidou, Kamara Nango Bocar.

La communauté Maure a boycotté la séance en claquant la porte.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP au Brakna


Le Véridique

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Info source :
hbodiel

vendredi 7 mai 2010

Découverte d’une femme morte dans la localité d’Agney Ehl Boubaly




Les habitants de la localité d’Agney Ehl Boubaly, relevant de la Commune de Tmmizin ont eu aujourd’hui, la regrettable surprise de découvrir une femme morte, répondant au nom de Emma Mint Edew, suspendue avec une corde, dans une zone non loin du village.

Les raisons de ce crime ou suicide n’ont pas encore été connues. Selon le site alakhbar, qui révèle cette terrible nouvelle, des éléments de la gendarmerie ont fait une reconnaissance du lieu du drame, dans l’espoir de déceler ses mobiles.

Certaines sources non concordantes estiment que la défunte manifestait de temps à autre des troubles psychologiques, mais ces indications n’ont pas été encore confirmées par les enquêteurs.

Les gens de la localité sont sous le choc et appellent les autorités à tout faire pour lever le plus vite possible, les zones d’ombre du crime


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Info source :
Emjad (Mauritanie)

Campagne d’implantation de l’Union Pour La République: Mic-mac au Brakna




Après plus de trois semaines d’intenses et variées manœuvres, la campagne d’implantation de l’Union Pour la République (UPR) touche à sa fin. L’opération, qui constitue un véritable baromètre de l’audience de la formation politique de Mohamed Ould Abdel Aziz, n’a, malheureusement pas, permis à ses responsables d’éviter les travers que prirent, par le passé, d’autres «artisans» d’autres formations politiques, obsédés d’hégémonie. Les nombreuses transgressions, qui ont émaillé l’opération, au Brakna, ne sont, certainement, que le reflet de ce qui s’est passé à travers tout le pays, et les responsables nationaux de ce parti naissant dont le président de la République se targuait de faire l’élite démocratique du pays, doivent déchanter. Faute de mobiliser les populations, fatiguées par les mêmes discours véhiculés, depuis tant d’années, par les mêmes personnes, les mêmes opérateurs politiques locaux, en complicité avec les émissaires du parti, ont perpétué les mêmes fraudes, selon les mêmes combines, afin de paraître, aux yeux de la direction centrale, comme les serviteurs exemplaires d’une cause pas encore gagnée. Pratiquement dans toutes les moughataas du Brakna, c’est massacres, faux et usage du faux.
Partout la même obsession de faire comme si, subitement, toutes les populations adhéraient, inconditionnellement, aux idéaux et aux principes de la formation du président que, paradoxalement, certains responsables s’empressent de critiquer en privé. Le cas d’Aleg, par l’ampleur des atteintes et des manquements, illustre, à lui seul, le risque que certains responsables font courir à l’UPR de bâtir ses fondements sur des bases fausses.

Des chiffres qui parlent
De tout temps, la ville d’Aleg, malgré toutes les acrobaties comptables, affichait un peu plus de 4.000 électeurs. Aux dernières élections présidentielles, le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz a recueilli 1.300 voix, un score très flatteur, dans une ville encore très en colère contre le tombeur de son enfant prodige, Sidi Ould Cheikh Abdallahi. Au temps de Maaouya, lorsque l’administration offrait toutes les facilités, quand l’argent coulait à flot, au temps où les diables adhéraient, s’inscrivaient et votaient, les gens du PRDS, beaucoup plus zélés qu’aujourd’hui, n’avaient jamais réussi à «inventer» plus de 35 comités de base. Comment ont-ils pu, aujourd’hui, alors que deux des plus populaires statures d’Aleg, Sidamine Ould Ahmed Challa et Cheikh Sidi El Moktar Ould Cheikh Abdallahi, sont encore membres de la coalition de l’opposition démocratique, mettre sur pied plus de 70 comités (71, exactement) dans cette seule ville? Un comité de base est constitué de 80 à 100 personnes. Un petit calcul permet de rendre compte de l’ampleur de la supercherie. Sur le plan purement arithmétique, les adhérents de l’UPR à Aleg seraient, au minimum, 5.600, c'est-à-dire plus que tous les électeurs de la ville, en juillet 2008!

Histoire de fratrie
Le principal reproche fait à l’un des principaux leaders politiques locaux de la ville, il y a quelques années, fut d’avoir placé son frère à la tête de la mairie. Mais décidément, il semble avoir fait des émules. Qui n’aime pas son frère? Les hommes politiques d’Aleg les aiment, manifestement, un peu trop, au point de leur réserver tout, au détriment des autres. Le responsable nouvellement désigné de la sous-section de l’UPR, à Aleg, est le frère de Sidi Ould Youma, un des premiers soutiens du coup six-aoûtard. Le ministre Mohamed Abdallahi Ould Oudaa préparerait son grand frère à briguer la section du parti, au niveau de la capitale du Brakna. Les deux hommes se sont beaucoup (trop?) investis dans la campagne d’implantation. Un groupe de cadres de la ville les accuse, même, d’avoir pesé, avec la complicité du coordinateur régional, de tout leur poids, pour marginaliser des porteurs de voix de plus de quatorze comités de base, au point de ne pas leur accorder un seul délégué. «Alors qu’ailleurs dans le Brakna, tout a été fait par consensus, ici, à Aleg», confie l’un de ces cadres, «la coordination, pour plaire à certains, à procédé de manière à mettre hors-jeu notre groupe». «Au lieu», renchérit un autre, «de chercher à concilier les gens de Bouhdida, le ministre des Mines aurait dû aplanir les divergences, ici». Paradoxalement, sur les 18 délégués d’Aleg, certains dépendent d’autres communes. Un travail en amont, en vue des prochaines empoignades pour la conquête de la section. Déjà, à travers toute la moughataa d’Aleg, les manœuvres ont commencé pour séduire les 104 délégués – 18 à Aleg, 12 à Agchorguitt, 20 à Bouhdida, 12 à Cheggar, et 42 entre Male et Dielwar – qui constituent le collège électoral du département. Une belle bagarre en perspective qui mettra aux prises Mohamed Abdallahi Ould Oudaa, ministre de l’Industrie et des Mines, les députés Aminetou Mint Maouloud, El Houssein Ould Ahmed Hadi et son frère Zeini, Dah Ould Abdi l’ex-ministre et ambassadeur, le doyen Ismail Ould Amar, le directeur du cabinet du Premier ministre, Alioune Ould Issa, l’ancien député Sidi Ould Youma, entre autres, pour le contrôle d’une structure symbole d’une place au soleil. Bref, une poignée d’hommes politiques, bien connus de la scène politique locale, comme un réchauffé resservi au public. Comme quoi, la retraite politique dont le président Ould Abdel Aziz est un des chantres, n’est, manifestement pas, pour demain.
Sneiba El Kory depuis Aleg
sneibak@yahoo.fr

Commune de Ould Birome: La vérité sur l’arrestation d’une bande de voleurs armés à Thiofel Edi

Il s’agit de deux adolescents probablement habitués à écumer dans la zone où ils ont commis leur dernier forfait avant leur arrestation. Oumar Sow fils de Aliou Sow et de Diao et Harouna Diallo (21 ans) fils de Mohamedou Diallo et de Habi Diallo avaient fait irruption Mercredi, à l’aube dans le domicile Alassane Abdoulaye Lam dans le village de Olologa et ont cambriolé deux chambres dans cette maison en banco.

Dans la chambre conjugale de Alassane, père de famille, les malfrats à en croire ce dernier ont emporté une somme de 123.000 UM, et un autre montant de 181.000 F.CFA, 12 bracelets en argent, 2 colliers (l’un en Or et l’autre en argent), ½ boucle d’oreille en Or, et 2 téléphones portables.

Ces biens appartiennent pour certains au chef de famille, d’autres pour son épouse, Fatimata Ousmane Sy, sa sœur Sadio Lam, sa nièce Dieynaba, à Aminata Demba Sy voire des orphelins de la famille ou de tiers personnes ayant confié leurs biens à Alassane nous a affirmé ce dernier que nous avons rencontré à Dar El Barka où ils était venu se plaindre auprès de la police.

Aussitôt après avoir constaté le vol à leur réveil au petit matin, ils alertent les villageois et le Commissaire de police de Dar El Barka Mohamed Lemine O Sidhé dit Guine qui se lance dans la poursuite des voleurs. Avec l’efficacité des téléphones portables, toutes les localités environnantes (N’goral Guidala, Silbé, Thiofol Edi) ainsi que les villages riverains Sénégalais sont avisés.

La zone est presque bouclé de partout par les villageois raconte monsieur, N’diaye Mamoudou Dewel, 1er adjoint au maire de Ould Birome. En cours de route, la voiture du Commissaire de police tombe en panne. Une épave ou même un cercueil roulant et qui fait honte à la République. Guine est obligé de monter dans la voiture du maire de Ould Birome Mohamed Abdel Jelil O Habib pour rattraper l’un des voleurs entre les mains de son élément Becrine à Thiofel.

Les voleurs s’étaient réfugiés dans un petit village entre Silbé et Olologa et qui s’appelle Thiofol Edi dans une chambre. Dès qu’ils ont senti la présence des villageois venus les chercher, les deux jeunes prennent la fuite et se dirigent dans la forêt. Les premiers villageois qui ont eu l’audace d’approcher le jeune berger, Oumar Sow ont failli renoncer à leur objectif.

Oumar Boubou N’dongo, l’un des témoins oculaires qui faisait parti d’un groupe de villageois raconte : « quand nous avons eu l’audace d’approcher l’un des fugitifs, Oumar Sow en l’occurrence, il a dégainé quelques coups de feu en l’air pour nous intimider ». Vous n’avez pas eu peur lui demandais-je, « Non répond t-il » en ajoutant avec des rires : « si nous avions peur, nous n’aurions pas arrêté ce jeune garçon ».

Oumar Sow est entrain les mains de la police. Mamadou Watt fils du chef du village de Olologa affirme par contre avoir été le premier à approcher Harouna Diallo. Il affirme, je cite: « lorsqu’il a tiré sur moi sans m’atteindre, je me suis brusquement arrêté et j’ai demandé à mes compagnons de se rapprocher de moi pour venir en renfort afin que nous puissions le neutraliser mais j’ai constaté qu’ils étaient loin et alors je me suis arrêté en diminuant la vitesse de ma course.

Entre temps, nous étions fatigués par la course arrivés vers le village de Silbé où nous fait appel à des renforts et finalement un autre groupe venu en renfort l’a cueilli de l’autre côté mais, il nous a fatigué ce teint clair là».

Mama Lamine Dia, un jeune de Olologa est le troisième témoins que nous avons interrogé et voici ce qu’il nous a déclaré: «lorsqu’on m’a téléphoné d’ici, j’ai aussitôt rejoint ce qui le poursuivaient et c’est moi qui l’ai retrouvé dans la forêt, il a pointé son arme sur moi, j’avais une hache et j’ai reculé lorsqu’il est sorti je l’ai suivi, je les ai appelé et ils sont venus nous l’avons arrêté ».

A la question de savoir s’il a tiré sur lui, Mama Lamine a dit non. Son arme avait épuisé ses cartouches. Maîmouna Abdoulaye Lam affirme a confirmé la déclaration de vol faite par son grand frère devant la police et elle a affirmé que les membres de leur famille ne connaissent pas les voleurs. Fatimata Ousmane Sy, Maîmouna Lam, Sadio Lam ont fait des témoignages sur les objets et l’argent volés. Cette dernière, Sadio a indiqué que seule, son grand frère sait ce qu’il y’avait dans le coffre.

Abdoulaye Sall un conseiller municipal de Ould Birome nous a affirmé que dès qu’ils ont été informé à 8 H30, ils ont saisi le commissaire de police de Dar El Barka qui était déjà informé par l’un de ses agents en poste à Olologa. Monsieur Sall ainsi que le maire adjoint ont salué la promptitude de la réaction du Commissaire de Dar El Barka dans cette affaire.

Il faut signaler que l’un des voleurs, Harouna a été sévèrement battu par les villageois (embarqués dans les véhicules de la gendarmerie de Dar El Barka) avant d’être livré à la gendarmerie de Boghé car ayant été arrêté dans la zone de compétence de ces derniers. D’ailleurs il a été évacué dans la journée à l’hôpital d’Aleg pour y être soigné.

Après leur arrestation, les voleurs ont avoué leur forfait et conduit la police dans les endroits où ils avaient caché le butin dans un trou. Mais les sommes d’argent déclarés (180.000 F.CFA et les 120.000 Um) n’ont pas encore été retrouvées.

Les policiers poursuivent leur enquête.

Dans le village de Thifol Edi, nous avons visité l’une des chambres où le voleur avait été isolé par le policier Becrine pour échapper à la furie des villageois dont l’un l’a d’ailleurs blessé à l’oreille. Il s’agit semble t-il d’un vieux qui l’avait terrassé et l’a mordu. (affaire à suivre)

Thièrno Souleymane CP Quotidien de Nouakchott au Brakna

jeudi 6 mai 2010

SOS Esclaves enquête au Brakna



Actes racistes des autorités au Brakna (Note d'information)

Le Chef-lieu de l’Arrondissement de Mâal vient se servir de scène à une série d'actes racistes, opérés en flagrant délit par le Maire de Mâal, avec l'appui du Wali du Brakna; dans le cadre de la mise en œuvre d’un réseau urbain d’adduction d’eau potable, le procédé suivi par l’Agence de Promotion de l’Accès Universel aux Services (APAUS) stipulait qu'avant la mise en service des...

...réseaux d’adduction (AEP), 150 branchements individuels seront réalisés, au profit des ménages les plus démunis (le nombre sera a été porté à 170; or; c’est peut-être la faute en la matière, la réalisation du préalable est systématiquement confiée aux communes, alors appelées à établir la liste des foyers le plus nécessiteux.

Ici, le Maire de Mâal, Monsieur Ahmed Ould Boïba, a délibérément privé tous les quartiers situés au Nord-est de la ville, majoritairement peuplés de Hratine, pour ne pas dire exclusivement. Le Maire les qualifie « d’Adouaba» - colonie de peuplement de descendants d'esclaves - comme s’il s’agissait d’une raison valable de privation, de piétinement et d’exclusion du service public. Pire encore, par ses soins délibérés, le réseau d’alimentation n’atteint même pas ces quartiers.

Les populations victimes du préjudice, pourtant systématiquement privées de toute assistance publique qui passe par la Commune ou le Wali, Madame Zeïnabou Mint Ahmeda n’ont, exceptionnellement, pu supporter les agissements du Maire. Celui-ci les avait déjà exclues des branchements réalisés dans le cadre du réseau électrique mis en œuvre précédemment. Une plainte a été introduite auprès des autorités administratives en la personne de la susdite, laquelle se serait contentée dire que «le Maire est souverain sur la ville et les populations… »

Ainsi, le plus haut représentant du pouvoir central, dont la mission consiste de veiller à la matérialisation locale, des politiques publiques, se permet, pour des raisons de complicité de détournement de ressources publiques avec un Maire, de transgresser les lois de la République et des stratégies de développement affichées par le sommet de l'Etat mauritanien!

Au moment où la dernière connexion du réseau devait être réalisée, des ressortissants des quartiers concernés l’ont brutalement empêchée ce qui a valu l’arrestation, par la Brigade de Gendarmerie de Mâal, sur instruction de l’Autorité administrative, des sieurs Mohamed Ould Samba et Boubacar Ould Samba le 11 avril et Yacoub Ould Abeïd El Barka, Mabrouk Ould Salem, Ali Ould Abdatt et Laghdaf, le lendemain.

Pour les victimes, il était notoire que les ressources allouées à la Commune faisaient l'objet d'un partage, au vu et au su de tous, par le Wali et le Maire; cependant, ils ne pouvaient pas imaginer que cette «amitié» entre les deux pourrait, au-delà de leur privation de l’assistance publique, atteindre pareil niveau de mépris et de violence.

Face à cette situation, SOS-Esclaves a été saisie par son antenne à Mâal; des représentants des populations lésées se sont rendus à Nouakchott dans l’espoir de faire entendre leur cause en vue, d’abord, de lever l'injustice sur raciste, ensuite, libérer leurs concitoyens détenus pour avoir refusé de se soumettre à une abominable injustice.

Suite à ces démarches assistées par le président de SOS-Esclaves, le 13 avril, une mission d’enquête a été dépêchée, sur place, par le Premier Ministre.

Il s’agit là d’un cas flagrant de piétinement, par deux agents de la force publique, des droits humains les plus élémentaires et, au-delà, d’un cas évident de discrimination à l’égard de citoyens dont l’unique crime est d’être nés de parents serviles.

Aujourd'hui, la situation est rétablie. Les Hratine interpellés sont libres, les branchements prévus augmenteront d'une cinquantaine d'unités et desserviront le quartier démuni, pour l'essentiel peuplé de militants de l'Alliance Populaire Progressiste (APP, opposition parlementaire). Cependant, il serait juste et exemplaire d'appliquer des sanctions contre le maire le préfet et Madame le Wali, tous coupables de faits discriminatoires, à connotation raciste, contre certains habitants de la ville de Mâal.

En Mauritanie, les descendants d'esclaves, quand ils tentent de s'émanciper de leur condition, se heurtent, impunément, à un réseau de connivences tribales par quoi les anciens maîtres, solidaires et influents à tous les niveaux de l'appareil d'Etat, se couvrent et se protègent de la demande d'égalité. Or, les humbles, portés par le désespoir et la colère, manifestent un refus à la mesure inverse de leur résignation d'hier. La Mauritanie de demain sera égalitaire ou en ruine, tel est l'avertissement que SOS Esclaves ne cesse de répéter, à l'endroit d'une société et d'un pouvoir politique qui privilégient la dénégation au détriment de l'acte réparateur face à l'évidence du crime.


Boubacar Messaoud, Président de SOS-Esclaves
Nouakchott le 18 avril 2010

Info du Regroupement des Jeunes de Kaédi pour le Développement

Le 22 mai 2010 le Regroupement des Jeunes de Kaédi pour le Développement (RJKD) organise une journée artistique et culturelle à Antony. Cette journée s’inscrit dans le cadre du programme d’action mis en place par la section du RJKD en France.

Pour la réalisation des objectifs qu’il s’est assigné, le RJKD a mis en place un projet ambitieux sur l’éducation. Partant du constat des difficultés croissantes que rencontre le système éducatif mauritanien en général et celui de la ville de Kaédi en particulier, le RJKD s’est engagé à ouvrir un centre d’information et de documentation avec accès internet pour pallier aux insuffisances de la documentation.

En effet la baisse des niveaux et celui du taux de réussite continuent de manière alarmante. Mais force est de constater qu’aucune mesure n’est prise pour éviter l’aggravation de la situation.

L’éducation est un point névralgique tant pour la ville que pour le bien-être des citoyens. A ce titre, nous estimons qu’il est nécessaire de mettre en place les conditions propices à son développement. Les jeunes semblent être bien placés pour concevoir sereinement et en profondeur des ébauches de solutions aux problèmes rencontrés dans le secteur de l’enseignement.

Face à cette situation peu reluisante, nous estimons nécessaire de fournir des informations ainsi que les outils indispensables à une éducation de qualité. Nous avons donc une position privilégiée pour dire sans ménagement ce qu’on observe, pour interpeller les acteurs de terrain, afin de prendre les mesures qui s’imposent. Cette journée de collecte de fonds servira à financer exclusivement l’ouverture du centre.

De ce point de vue les perspectives sont plutôt bonnes. Nous demandons à tout un chacun de contribuer à sa manière pour la réussite de cette journée qui aura comme corollaire l’ouverture très prochaine du centre d’information et de documentation. La présence de tous est vivement souhaitée.

Salle Marguerite Duras de la résidence universitaire d’Antony, 74 avenue Léon Blum 92763 Antony Arrêt de la Croix de Berny RER B

Pour plus d’informations : 06.99.91.33.47- 06.45.27.02.19 -06.32.09.41.47
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Info source :
youssoufba

Caravane de santé Mauritano américaine au Trarza.




Une caravane de santé, organisée par l'ambassade des Etats Unis d’Amérique en Mauritanie et comprenant des médecins mauritaniens et américains, parcourt, présentement, la région du Trarza.

Cette Caravane a entamé son périple à partir de Keur Madiké, une bourgade située à l’est de la vile de Rosso et va sillonner la Chemamma dans l’objectif de venir en aide à environ 300 personnes tous les jours et ce durant la semaine d’actions sanitaires programmée et au cours de laquelle il s’agira de soigner aussi bien les personnes malades que les animaux.

Pour donner un cachet particulier à cette initiative, Mark Boulware, ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique a procédé au démarrage de cette caravane, dans l’enceinte même du poste de santé du village.

Les consultations menées par la caravane portent sur les domaines de la gynécologie, de l’ORL et des pathologies bucco dentaires. Dans le cadre de ces consultations, les patients reçoivent gracieusement les médicaments qui leur sont prescrits tout comme est prévue la distribution de plus de 2000 moustiquaires imprégnées au profit des populations.

Après la bourgade Keur Madiké, la caravane doit se rendre au village de Tounguène situé à proximité de l’ancien lycée de Rosso dit lycée Xavier Coppolani. Il est à noter que cette action rentre dans le cadre de la coopération entre la Mauritanie et les Etats-Unis d’Amérique matérialisée par de nombreux programmes, dont AWARE II (qui couvre la santé de reproduction et la lutte contre le VIH/SIDA) évalué à 30 millions de dollars – la Mauritanie en bénéficie avec 21 autres pays-.

En outre, l’USAID continue de financer «Counterpart International», pour la mise en œuvre du programme de sécurité alimentaire et de nutrition, projet évalué à 20 millions de dollars pour une durée de cinq ans.

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Info source :
Sahara Medias (Mauritanie)

mercredi 5 mai 2010

Arrestation à Dar El Barka de deux voleurs se servant d’armes à feu dans leurs actes de cambriolage





Une unité de la brigade de gendarmerie de la Commune de Boghé a réussi aujourd’hui à mettre fin, à une série de vols, commis avec des armes à feu, par des jeunes dans la localité de Dar El Barka, à 35 km, le long de la rive du fleuve Sénégal.

Selon alakhbar, qui révèle l’information, les pickpockets sévissaient dans les lieux depuis quelques jours, sans se faire inquiéter, parvenant à confisquer aux pauvres leurs biens, aux femmes leurs bijoux et autres victimes leurs téléphones et leur argent.

Suite aux nombreuses plaintes introduites auprès des autorités départementales de Boghé, celles-ci ont décidé de se diriger vers la localité « terrorisée », dans l’espoir de mettre fin aux souffrances des habitants, prêts à tout donner à leurs agresseurs, pour avoir la vie sauve.

Encerclés dans leur refuge de repli par les éléments de la gendarmerie, les voleurs n’ont finalement manifesté aucune résistance, préférant se rendre. Ils ont été aussitôt conduits vers Boghé où l’enquête devra permettre d’avoir plus d’informations sur cet inédit type de piraterie, pratiqué dans des zones rurales et paisibles.

C’est vrai, car le vol avec des pistolets, c’est un signe spécifique à la vie urbaine, des grandes villes. Avec ce phénomène, la sécurité intérieure doit mériter elle aussi plus d’intérêt de la part des autorités, en croisade aux frontières avec les terroristes d’Aqmi.


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Info source :
Emjad (Mauritanie)

Un responsable étranger de la société MCM dans l’Inchiri renverse un travailleur mauritanien.

Une source digne de foi, rapporte que ce matin, un des employés de la société de sécurité "MSS" qui travaillait pour le compte de l’entreprise MCM a été volontairement renversé par une voiture conduite par l’un des responsables étrangers.

Cet accident est survenu alors que le travailleur mauritanien exerçait son travail comme d’habitude au milieu entre l'usine d’exploitation et la ville. Le responsable aurait refusé les avertissements du travailleur mauritanien et a poursuivi sa route comme si de rien n’était. C’est ainsi qu’il s’arrêta avant de faire marche-arrière, renversant le mauritanien. Ce dernier tomba immédiatement à cause du choc.

Effrayé par son acte odieux, le responsable étranger a contacté le superviseur du personnel de la sécurité pour lui informer de l’accident et lui demander d’intervenir rapidement pour étouffer l’affaire avant qu’elle ne prenne d’autres tournures.

Pour acheter son silence, l’étranger aurait promis au superviseur un poste d’employé officiel au sein de la société. Ainsi, les deux hommes ont ramené le pauvre travailleur gravement blessé à son domicile. Mais les stigmates de l’accident devenaient de plus en plus visibles, ce qui a attiré l’attention des proches du travailleur blessé qui ont été avertis de la situation.

C’est à la suite de cela, qu’ils ont déposé une plainte à la police en exigeant l'arrestation du conducteur. La question qui se pose actuellement c’est de savoir si l’étranger sera arrêté en attendant l'achèvement de l'enquête? Ou continuera t-il de jouir de sa liberté. Selon certains, l’homme en question est très connu pour son grand mépris envers les mauritaniens. Il est donc nécessaire de voir une intervention rapide des autorités pour instaurer l’ordre dans ces sociétés et mettent fin au calvaire des travailleurs.

GPS


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Info source :
GPS (Mauritanie

Brakna, Garlol : Tostan tire un bilan de trois années d’exécution de son programme.

Tostan est une Organisation Non Gouvernementale sous régionale et qui s’est installée en Mauritanie depuis la fin de l’année 2007 plus précisément dans la Wilaya du Brakna où elle concentre ses activités.

En trois ans, cet ONG s’est distinguée dans l’Alphabétisation, la promotion des droits humains, la violence contre les femmes et la lutte contre les mutilations génitales féminines. En trois ans, elle a réussi des progrès considérables dans ses zones d’interventions et dans les domaines précités.

Le village de Garlol, chef lieu de la commune de Niabina- Garlol situé dans le département de M’Bagne était l’hôte le 29 Avril d’une grande rencontre inter villageoises regroupant les superviseurs et facilitateurs de 30 communautés du Brakna bénéficiaires directs du projet intitulé «éducation des droits humains et promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision ».

Un projet mis en œuvre, voilà trois années consécutives par Tostan en partenariat avec l’UNICEF et le Ministère des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille.Les populations de Garlol, encadrés par MM. Sy Hamidou et Baïla Dia avaient réservé la veille un accueil riche en couleurs aux différentes délégations venues des différentes Moughata’a du Brakna.

Les tam-tams, les youyous, les danses folkloriques accompagnées par les voix mélodieuses des sœurs M’Bow (Kadia Baïlel et Djeïnaba) ainsi que la soirée théâtrale organisée par « Goomu pinal » avaient déjà donné un avant-goût de l’hospitalité légendaire des hommes et femmes de ce village du Fouta qui conserve jusque là encore son riche patrimoine culturel malgré les agressions culturelles du monde moderne.

C’est cette même voix de Kadia Baîlel entonnant le célèbre morceau de Walo Fendo- chanson en pulaar- qui a accueilli les délégations à leur arrivée à la place où se déroulait la cérémonie organisée non loin de l’hôtel de ville de Garlol. A cette occasion, la troupe folklorique du village encadrée par Sow Dieynaba Samba dite Wouri Sarr, Aminata Demba Thiam et Marième Touré dite N’dèye et la troupe des cadettes ont défilé devant les délégations officielles et le public pour exposer les différentes facettes de la culture Peulh.

Les femmes et les fillettes portaient des boubous et des pagnes traditionnels avec des coiffures ancestrales à côté de la troupe Maure pour démontrer la diversité culturelle du peuple mauritanien. Une belle exposition du trésor culturel Peulh et Maure fut étalée devant l’assistance au milieu d’un magnifique décor.

Plusieurs orateurs ont pris la parole au cours de cette cérémonie. Le coup d’envoi de la cérémonie a été donné par monsieur Ly Oumar, Inspecteur Départemental de l’Education à M’Bagne représentant le Hakem de la Moughata’a empêché.

Après le mot de bienvenue du chef du village, M. Moctrar N’dongol, l’IDEN a pris la parole pour d’abord remercier les populations avant d’indiquer que « le programme de cet organisme se recoupe avec celui du ministère de l’enseignement car il repose sur la promotion de la scolarisation des filles, la lutte contre la déperdition scolaire et les pratiques néfastes telles que l’excision, les violences contre les femmes et les mariages précoces».

Et ce programme a ajouté monsieur Ly s’inscrit dans le cadre des orientations du président Mohamed o Abdel Aziz.

Selon le coordinateur national de Tostan en Mauritanie, M. Mamadou Baba Aw, « l’objectif de cette rencontre est de discuter avec les agents de l’organisation, le personnel de santé, la société civile, le gouvernement et la presse du bilan des trois années d’activités et des modalités pratiques de l’organisation de la cérémonie de déclaration publique d’abandon de l’excision prévue à Mbagne le 25 mai prochain à laquelle prendront part les communautés bénéficiaires, les villages adoptés, les délégations du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée-Bissau et de la Guinée Conakry ».

Pour M. Aw, le choix de la commune de Garlol pour abriter ce forum inter villageois s’explique par « le dynamisme de ses habitants qui ont œuvré inlassablement pour la promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision et les mariages précoces ».

Tous les orateurs qui se sont succédés au micro ont remercié vivement l’ONG Tostan des efforts que déploit celle-ci dans la lutte contre l’ignorance, l’analphabétisme et la promotion des droits humains.

Mme Aminata Demba Thiam, accoucheuse du poste de santé de Garlol a exhorté ses consoeurs à faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite avant de les mettre en garde contre la pratique de l’excision qui, dit-elle est aujourd’hui interdite et passible de peines de prison et d’amendes.

Ensuite, les porte-parole des trois zones d’interventions de Tostan au Brakna (Boghé/Dar El Barka, Bababé/Mbagne et Aleg/Maghta Lahjar ont fait l’état des lieux de l’exécution du programme dans leurs zones respectives de 2007 à 2010. Cette situation se présente comme suit :


Zones/ Activités Boghé/D. Barka Bababé/Mbagne Aleg/M.Lahjar
Effectifs participants 589 451 448
Taux de fréquentation (%) 77,69 73,28 74,67
Nombre assainissements 21 803 35
Séances animation et sensibilisation 11 296 50
Séances causeries sur l’excision 20 26 15
Montant de la caisse (UM) 404 720 799 300 792 000
Arbres reboisés 325 45 70
Conflits réglés 10 12 27
Nombre foyers améliorés - 352 -

Ils ont également noté les retombées positives du projet dont notamment le renforcement des acquis en matière de santé, de droits humains et de règlement des conflits, le changement des comportements tel que l’abandon de l’excision et des mariages précoces etc.

Les superviseurs et facilitateurs réunis tard dans la matinée, n’ont pas manqué de souligner également quelques insuffisances dont les plus importantes sont : l’absence de contrat de travail, la faible rémunération, l’absence de sources de financement des CGC, manque de moyens matériels et l’insuffisance des allocations de transports.

Après ces exposés bilans, les participants ont eu droit à un sketch mettant en scène les risques de l’excision dans un milieu où, malgré les sanctions prévues par la loi, cette pratique a encore de beaux jours devant elle.

Clôturant les débats au nom de la coordinatrice régionale du MASEF, Mme Hapsa Abdoulaye Bâ, présidente de la Nissa Banque de Bababé a d’abord rappelé que « bien qu’elle soit une pratique ancestrale, l’excision n’est pas une prescription divine selon les conclusions des ulémas de plusieurs pays musulmans réunis au Caire» avant de lancer une mise en garde à ses sœurs en attirant leur attention sur les dispositions pénales prévues par l’Etat mauritanien pour punir les auteurs de cette pratique et leurs complices.

En marge des discussions de cette journée, les femmes de Garlol dont le dynamisme associatif a été salué, ont saisi l’occasion pour exposer es problèmes auxquels elles sont confrontées au quotidien et qui gênent leur volonté manifeste d’exécuter le programme de Tostan. Parmi ceux-ci, l’enclavement, le sous-emploi, l’insuffisance de moulins et de décortiqueuses, le manque d’équipements sanitaires (tensiomètre, bassins, lits, ciseaux stérilisés etc.).

Il faut noter en fin qu’une minute de silence à la mémoire des victimes de la noyade de Sèno Boussobé a été observée par l’assistance à l’initiative de l’IDEN de M’bagne, monsieur Ly Oumar. Cette rencontre constitue l’avant dernière rencontre de Tostan avant celle prévue à M’Bagne le 25 Mai prochain .


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Info source :
L'Eveil Hebdo

Implantation de l'UPR : une rixe entre clans rivaux fait plusieurs blessés

Une rixe entre deux clans rivaux à Yaghref, commune de la moughataa d’Atar en Adrar, a fait hier, plusieurs blessés graves. L’affaire a éclaté lorsque des partisans d’El Kory Ould Hmeity, DG de l’ADER, ont pris d’assaut ceux de son adversaire local, Salem Ould Bouchama.

La pomme de discorde : la mise en place des structures de base de l’UPR. Chacun des clans prétend détenir la majorité.

Dans une lettre qui nous est parvenue, le deuxième clan met en cause, directement, le DG de l’ADER et ancien député d’Atar, El Kory Ould Hmeity, qu’il accuse d’avoir commandité l’agression contre eux par le biais de certains employés de l’agence qu’il dirige en utilisant quatre véhicules de cette institution de l’Etat : deux Toyota Hilux (immatriculés 8922 AL 00 et 3622 AL 00), un véhicule Mitsubishi L200 (immatriculé 1067 AL 00) et un véhicule Toyota GX (immatriculé 9954 IF).

Le clan opposé, pour sa part, a accusé l’autre partie de « blocage délibéré et de falsification des opérations » et a minimisé la gravité des blessures estimant que les préjudices subis ont été enregistrés de part et d’autre.
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Canal RIM (Mauritanie)

Rosso: Alerte ! les villages de Tounguène et de Jédida sont au bord d'une bataille !!!

Monsieur le Président de la République, quand un ministre ne fait pas son travail, c'est au PM d'intervenir; s'il ne fait rien, le gardien de la constitution entre en jeu pour le règlement définitif du problème... . Sachez que depuis plus de quatre (4) mois, les population de Tounguène (Wolof) et de Jédida (Peul ne cessent de frôler un massacre mutuel.

Hier, lundi le 03 mai courant, le chef du village de Tounguène et un notable de Jédida ont failli en venir aux mains devant le Hakem de Rosso et son peloton de gades!

Le ministre de l'intérieur avait promis de régler le contentieux depuis sa rencontre avec les notables Jédida mais,malheureusement, rien n'a été fait jusqu'à nos jours; et chaque jour, avec la complicité du Hakem, les responsables du village de Tounguène viennent au cœur de Jédida accompagnés d'un agent des Travaux Publics, le Hakem et ses gardes pour procéder au lotissement et à la délimitation des terrains qu'ils revendiquent étant les leurs...

En tout cas vous êtes avertis, si rien n'est fait le plus rapidement possible, on connaîtra une boucherie sans précédent!!!

Monsieur, le Président, sachez que l'administration Centrale n'a pas changé ses pratiques d'autres fois, une administration que vous même aviez qualifiée de néfaste et principale responsable des malheurs de nos citoyens, de nos patriotes j'allais dire...

Il manque de contrôle et de suivi à l'intérieur du pays et surtout au Trarza où l'on retrouve quotidiennement l'intimidation, l'exclusion, la tricherie, le racisme, le trafic d'influence, bref, la mal gouvernance sous toutes ses formes et tous ses aspects; ceci, à tous les niveaux.

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bonguide

Les voleurs de rails menacent la voie ferrée de la Snim.




Les autorités administratives du Tiris Zemmour ont fait la découverte, hier, d’un important dépôt de stockage de rails usagés à une vingtaine de kilomètres de Zouérate. Le lieu servirait de cache à un réseau de trafic de ferraille en forte expansion, ces dernières années.

Ces trafiquants, organisés en bandes transfrontalières utilisent des moyens sophistiqués pour exploiter cette activité lucrative boostée par une forte demande mondiale du fer.

Utilisant des scies à métaux, ils n’hésitent pas à tromper, parfois, la vigilance des services de sécurité de la Snim pour découper les rails du chemin de fer, menaçant à tout moment le train minéralier de déraillement.

Il est à rappeler que le gouvernement a adopté, il y a quelques jours, un décret réglementant la collecte, le stockage, le transport, l’achat, la vente et l’exportation de la ferraille en Mauritanie.

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Canal RIM

Un membre du comité permanant de l’UPR à Tidjikja.




Madame Sinya Mint Sidi Haiba membre du comité permanent de l’UPR vient de séjourner au Tagant pour s’enquérir du déroulement des opérations d’implantation en cours.

Mint sidi Haiba est chargée de la coordination des Wilayas du Tagant, Gorgol et Guidimakha et c’est à ce titre qu’elle sillonne ces trois régions avant le bouclage des opérations d’adhésion. Le séjour de madame à Tidjikja a été l’occasion pour le coordinateur régional chargé de l’implantation de l’UPR au Tagant de convoquer les belligérants (Nimlane, Ghoudiya et Tichit) pour venir exposer leurs griefs.

Les motifs exposés sont liés pour l’essentiel à des tiraillements alimentés par des rivalités politiques longtemps enfouies (depuis le temps du PRDS) et qui viennent de ressurgir et de s’intensifier.

Mais parmi les causes directes des antagonismes observés au niveau des trois foyers de tension que sont Nimlane, Tichitt, Ghoudiya, tous sont unanimes à dire qu’en aucun cas, elles n’ont été le fait de la coordination régionale et de ses organes déconcentrées mais qu’elles sont plutôt provoquées par des positions figées et souvent inconciliables des acteurs politiques.

Le manque de transparence, l’inexistence de compromis et le non respect des textes du guide d’implantation évoqués par certains sont des arguments qui ont constitués le fond des discussions lors des huis-clos tenus entre Madame Mint Sidi Haiba, le coordinateur régional Monsieur Diallo Daouda Samba et les protagonistes.

Cependant même s’il est reconnu que les coordinateurs départementaux ont, par moment, tordu les textes, il n’empêche que ces derniers ont toujours agi au su et au vu des membres des commissions communales composées des représentants des différentes tendances belligérantes.

Après avoir écouté les intéressés Madame Sinya s’est faite certainement une idée de l’ampleur donnée aux différents problèmes qui ne sont pas en réalité des problèmes de fond mais juste des incompréhensions. Aussi, elle a décidé que les dispositions du guide d’implantation soient appliquées pour mettre fin aux tiraillements.

Il convient toutefois de préciser qu’au cours de réunions restreintes présidées par Mint Sidi Haiba, les acteurs politiques toutes tendances confondues ont reconnu la transparence, la clarté du discours et la recherche du consensus du coordinateur régional. Tous ont été unanimes a félicité Monsieur Diallo Daouda Samba pour sa disponibilité son sens du compromis.

Tous reconnaissent, également, que ce dernier a toujours travaillé dans la transparence et l’impartialité. « Il n’a jamais eu des apartés avec qui que ce soit. Il traite les problèmes en présence de tout le monde en privilégiant constamment le consensus. Je suis sûr qu’un autre que lui n’aurait pas réussi à maintenir soudés les acteurs politiques de Tidjikja une ville reconnue pour être une poudrière » soutient ce monsieur.

Madame Sinya Mint Sidi Haiba a reconnu, à son tour, les qualités du coordinateur régional avant de le féliciter pour son souci de transparence et de justice reconnu par tous les acteurs politiques de quelque bord qu’ils soient. Elle a enfin apprécié à sa juste valeur les efforts déployés par les staffs départementaux et les staffs communaux avant d’inviter les acteurs politiques de montrer de réelles dispositions au dialogue et d’éviter de s’enliser dans des guéguerres futiles et improductives.

Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

mardi 4 mai 2010

Abandon de l'excision : M’Bagne prend le parti des femmes



Les populations de Garlol Niabina et partant de tout le département de M’Bagne comptent indiquer la voie en faisant la première déclaration sous régionale d’abandon de l’excision, des mariages précoces et forcés. Ainsi, une cérémonie de déclaration solennelle et publique d’abandon de l’excision et de la détermination des communautés à mettre un terme à cette pratique qui atteint la dignité des jeunes filles se déroulera, le 25 mai prochain à M’Bagne.

Les 30 communautés bénéficiaires issues de la région du Brakna, les villages adoptés ainsi que des délégations venant du Mali, de la Gambie, de la Guinée conakry, de Bissau et du Sénégal prendront part à cette cérémonie, une première en Mauritanie. La décision de ces communautés vise à contribuer au mouvement national en faveur de la défense des droits humains, et à la promotion de la santé de la femme.

Une initiative encouragée par les autorités gouvernementales et l’ONG Tostan. Le rêve est permis de voir la Mauritanie arriver à l’abandon total de l’excision comme voulu dans le plan d’action 2010-2015.

Par le biais de cette déclaration, les communautés prendront la ferme volonté de tourner définitivement le dos à l’excision en déposant les couteaux et les lames. La déclaration participe au «renforcement du mouvement national pour la promotion des droits humains en Mauritanie, en Afrique et partout dans le monde, la convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, et contribue à l’atteinte des Objectifs du millénaire.»

En prélude à l'évènement, l'ONG Tostan a organisé une rencontre villageoise ayant regroupé à Garlol les facilitateurs et les superviseurs de la trentaine de communautés du Brakna, bénéficiaires du projet « Education des droits humains et promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision ».

Ledit projet a été mis en œuvre, depuis trois ans, par Tostan, en partenariat avec l’UNICEF et le Ministère des affaires sociales, de la famille et de l’enfance au sein de trois zones d’intervention (Bababé-M’Bagne ; Boghé-Dar El Barka et Aleg-Magta Lahjar). Le choix de la commune de Garlol pour abriter ce forum inter villageois s’explique, selon Tostan, par « le dynamisme de ses habitants qui ont œuvré à la promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision et les mariages précoces ».

Selon TOSTAN, "cette déclaration est le résultat de plusieurs années d'efforts continus dans la région du Brakna et représente aussi une étape importante de son travail" dans cette partie du Mauritanie où on note des « retombées positives dans le changement des comportements, de droits humains et de règlement de conflits ».

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Sahara Medias (Mauritanie)

Guidimagha:Samba Yero Diallo est admis président de la sous section UPR de la ville de Selibabi

C’est aux environs de 19heures, dans la salle de la Maison de jeunes de Selibabi qui a reçu tous les présidents des unités de bases et des conseillers municipaux favorables à l’UPR, que le verdict du vote à la main levée est tombé en faveur de Samba Yero Diallo,

cet ancien surveillant général au lycée de Selibabi et ancien économe au collège de Selibabi qui est récemment admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Avec un score serré de 50 voix pour, Samba Yero Diallo est admis président de la sous section UPR de la ville de Selibabi évinçant ainsi Coulibaly Mamadou de son état, inspecteur de l’enseignement fondamental, détenteur de 47 voix.

La forte émulation des acteurs de la scène politique du Guidimagha, pourtant serviteurs acharnés et bipolaires de l’UPR, a conduit à une joute électorale ce 2 mai 2010 qui n’a pas manqué de susciter, et, de vives voix, des réactions qui pourraient revigorer le fossé des tendances et des clans locaux pour un parti en installation : candidat malheureux pour la présidence de la sous-section de Selibabi, Mamadou Coulibaly fustige le scénario du 2 mai et pense « qu’on est en train de reproduire les vieilles habitudes du PRDS ».

Coulibaly d’ajouter « nous respectons tout de même le résultat du vote et cela par respect à la discipline du parti et pourtant les heureux gagnants prétendent contrôler la totalité du bureau de la sous section et les délégués au mépris de loi de la proportionnelle ».

Rangé dans le camp favorable à la candidature de Coulibaly Mamadou, Moustapha ould Magha, mari de Madame la députée Hawa Traoré dite Khira propulsée sous les couleurs du RFD en 2007 et qui a basculé dans la majorité parlementaire propice à Mohamed ould Abdel Aziz déclare « nous sommes contre le tendances. Partisans de la Mauritanie nouvelle, nous sommes contre la féodalité et le régionalisme ».

Intercepté au lendemain de la victoire, dans la grande demeure du vieux sage Kane Yahya encore grouillante du monde de toutes les ethnies confondues, Samba Yero Diallo nous informe que « l’élection s’est passée dans la transparence la plus totale et que le vote a été supervisé de manière juste et responsable par la coordination chargée de l’implantation du Guidimagha ».

Force est de constater que la neutralité, la transparence et le respect des orientations de l’UPR étaient de rigueur dans la coordination régionale du Guidimagha sous les auspices du Docteur Nagi ould Mohamed EL Imam : l’attitude neutre et responsable du Docteur Nagi est appréciée de tous les acteurs politiques et cela malgré leurs divergences et leurs clivages internes.


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Info source :
Mbaye Demba Yero