samedi 9 avril 2016

Le meeting d’El Wiam de Rosso : Le test de popularité de Boidiel


  Longtemps annoncé, le meeting d’El Wiam, le politique de Boidiel Ould Hommeit s’est tenu samedi dernier dans la capitale commerciale du pays. Premier du genre en période hors campagne électorale, ce rendez-vous avait valeur de test de popularité, pour son président d’abord, et pour la formation politique ensuite.

C’est certainement pour cela que Ould Hommeid, notabilité politique du Trarza, aurait choisi Rosso, pour cette première expérience. En fin tacticien, il savait qu’il pouvait miser sur l’adhésion des populations solidaires à leur conseil municipal en conflit ouvert avec les Autorités publiques régionales.

Et c’est fort de cette situation, mais aussi de la solidarité de nombre de ses soutiens qui ont effectué le déplacement depuis Nouakchott que Boiediel a organisé son meeting. L’occasion pour lui de revenir sur le dialogue.

Pour l’intervenant, l’urgence n’est pas de convoquer de nouveau les leaders politiques autour de la table, « pour sortir le pays de la situation où il se trouve, il faut plutôt revenir aux termes du dialogue organisé en 2011 » dira-t-il, en référence au conclave qui avait été tenu à l’époque entre les partis de la majorité, et la CAP.

L’intervenant devait profiter du thème du dialogue pour souligner en substance que c’est par la discussion qu’il mettra un terme au différend entre l’administration publique et le conseil municipal de la ville dominé par son parti.

Par la suite il abordera les points portant sur l’unité nationale, la paix sociale, le respect des autres, la justice sociale et le respect des principes de la démocratie, rappelant les mauritaniens, « de se méfier des clivages sociaux, la division du peuple et de ne pas réveiller les démons ».

En terme d’engouement, le parti El Wiam aura bien réussi son pari en parvenant à drainer une foule de près de 5000 personnes. Seulement, selon nombre d’observateurs, cela n’indique en rien la popularité de cette formation dès lors où le regroupement a été effectué à Rosso. « Attendons de voir une manifestation identique ailleurs qu’au Trarza pour juger cette popularité. Diront-ils.
L'Authentique
Ahmed. B

Reconnaissance d’un ressortissant de Boghé à l’endroit du DG du centre hospitalier d’oncologie de Nouakchott

  Reconnaissance d’un ressortissant de Boghé à l’endroit du DG du centre hospitalier d’oncologie de Nouakchott   Après Vingt ans (20) ans de service au secrétariat du ministère de la santé et à la Direction de l’hôpital Sabah, j’ai décidé volontairement de rentrer en 1986 à Boghé pour me rapprocher de la famille et rendre service aux populations locales.

En Juillet 1986, j’ai créée un secrétariat public et formé beaucoup de Jeunes (filles et garçons) dans les domaines de la dactylographie, l’archivage de documents, l’organisation et la gestion de secrétariat.

Conscient des difficultés auxquelles les populations sont confrontées en matière d’Etat Civil, j’ai décidé d’intégrer en 2006, la Commune de Boghé où je suis recruté comme agent d’Etat Civil Temporaire pour Rendre service à la Communauté.

Dans cette mission de volontariat et d’aide aux populations Boghéennes en vue de l’épanouissement des citoyens et le Développement du pays, j’ai été fatalement atteint en Novembre 2015 d’une rétention urinaire (Prostate) qui a occasionné mon évacuation sanitaire sur Nouakchott, pour y subir mes premiers soins.

Malgré mes connaissances du secteur de la Santé où j’ai effectué plus de 20 ans de service, comme évoqué plus haut, je n’ai jamais été au courant de l’existence et encore moins de l’importance du centre national d’oncologie (CNO) à Nouakchott.

Le hasard a fait que je sois évacué sur Nouakchott pour me rendre compte de son importance pour le citoyen mauritanien et de remercier le Président de la République, son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz pour avoir initié et décidé de la création d’une telle structure.

En effet, mes premiers soins se sont malheureusement soldés par une opération qui n’a pas réussi et s’est transformée en début de cancer.

Ne disposant pas d’assurance maladie (CNAM) et encore moins de moyens financiers suffisants me permettant de faire face à cette fatalité, je suis resté figé et ne sachant plus à quelle porte taper.

Découragé et perdant tout espoir de solution, mon médecin traitant m’orienta au centre national d’oncologie de Nouakchott pour rencontrer le DG de l’Institution qui n’a pas hésité, après m’avoir écouté, à me faire prendre en charge au sein de l’établissement pour une période de trois mois, renouvelable.

Il donna immédiatement instruction à son chef du personnel pour m’acheter une injection d’un produit de Zoladex 10,8mg d’une valeur de 180.000UM.

Aujourd’hui, l’espoir de vie est retrouvé grâce à Allah et à la mise en place de ce centre sur le sol National, géré par un Professeur compétent, honnête et respectueux des règles de déontologie médicales exigées, dès l’ouverture du Centre par son excellence, Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République.

Ce Compatriote, directeur général du CNO n’est autre que le Pr Moustapha ould Mohamedou qui, dès sa prise de fonction et pour mieux servir les patients s’est entouré d’une équipe médicale dynamique, ponctuelle et soucieuse de l’épanouissement et du bien être des malades.

De plus, il n’est pas étonnant dans les couloirs du centre de rencontrer des patients et accompagnants qui dans leurs discutions témoignent de ses compétences, sa disponibilité et sa générosité, car ce compatriote ne cesse de rassurer les malades en détresse et de leur donner force et espoir de vivre encore longtemps.

Enfin, je saisis l’occasion, à travers cette note pour présenter ma reconnaissance et mes sincères remerciements au DG du CNO, à son personnel qui m’ont bien accueilli et m’ont fourni tous les soins nécessaires me permettant de retrouver ma famille et de reprendre mes activités.

Nouakchott, le 04/04/2016

Guèye Ibrahima dit Dierry,

Agent d’Etat Civil à la mairie de Boghé.

Le Calame 

COAN fait une mise au point sur l’article relatif au décès d’une fille à Néma à la suite d’une excision

COAN fait une mise au point sur l’article relatif au décès d’une fille à Néma à la suite d’une excision
  La Coordination des Ong et Associations de Néma (COAN) a fait une mise au point sur les informations abusives diffusées dernièrement pas des médias , évoquant ce qu’ils ont appelé « le décès d’une fille des suites d’une excision à Néma », effectuée par une femme issue de la capitale du Hodh Charghi. COAN précise que les sites ont traité l’info avec beaucoup d’imperfection et de d’inexactitude,

affirmant avoir dépêché, aussitôt informée du décès de la fille, une commission pour s’informer sur le terrain des faits réels, mobilisant pour la circonstance, les moyens nécessaires pour mener à bien et en toute transparence et honnêteté cette mission.

COAN dit également avoir recueilli des informations sur les personnes impliquées dans l'incident, à inscrire dans la catégorie des délits criminalisés par la loi. Par ailleurs, COAN indique avoir tenu d’urgence une réunion exclusive avec la famille et ses voisins dans le quartier où est décédée l’enfant, afin de les sensibiliser et leur expliquer les dangers de l’excision, tant au niveau des ménages proches que des filles ciblées ainsi que sur les conséquences psychologiques et sociales graves de cette pratique malsaine et dangereuse sur la société toute entière.

Dr. El Mamy Ould Kheir, président de COAN a indiqué à l’agence « Atlasinfo », que l’excision était très répandue et a commencé progressivement à disparaitre de manière considérable, grâce aux campagnes de sensibilisation permanentes organisées par les ONG locales sous la houlette de la coordination et en partenariat avec le Ministère des affaires sociales, de l’enfance et de la famille, de l’UNICEF et du FNUAP.

Il a appelé également les médias locaux à s’assurer de l’authenticité des informations avant leur publication et à les prendre à partir des sources avant toute diffusion à l’opinion, pour se satisfaire ainsi au souci de crédibilité et de respect du lecteur, lequel doit avoir accès à des infos exactes a-t-il dit.

L’excision qui avait causé le décès de la fille, âgée de 40 jours seulement, a été effectuée par une femme de la ville le 4 mars dernier vers 17h, avant que l’enfant ne rendit l’âme des suites d’une hémorragie aigue, que les médecins n’avaient pas réussi à arrêter, le même jour vers 19h, a-t-il précisé. Les autorités sécuritaires ont arrêté aussitôt la mère de la fille décédée, avec laquelle, l’enquête se poursuit pour identifier l’exciseuse qu’elle refuse toujours de révéler le nom a dit Dr El Mamy.

Nous devons déployer davantage d’efforts en matière de mobilisation, de sensibilisation et d’encadrement des populations afin qu’elles abandonnent définitivement cette pratique dangereuse a-t-il ajouté, appelant tous à œuvrer en faveur de cet objectif.

Raison pour laquelle COAN a organisé une journée de sensibilisation dans le quartier où l’enfant excisé est décédée a-t-il indiqué, affirmant que la coordination compte s’engager durablement dans ces campagnes de sensibilisation, en particulier dans la ville de Oualata, considérée comme l’une des moughataa du Hodh Charghi où l’excision est la plus pratiquée.
Atlasinfo 

Rosso- Conférence de presse: Un collectif d’anciens soutiens du Maire, dévoilent les points de discorde entre eux et ce dernier.

Rosso- Conférence de presse: Un collectif d’anciens soutiens du Maire, dévoilent les points de discorde entre eux et ce dernier.

  Ce mercredi 06 Avril 2016, lors d'une conférence de presse organisée à l’hôtel Bowba, les anciens soutiens du Maire ont déclaré d’importantes anomalies de gestions qui ont motivés le désaccord entre eux et le premier magistrat de la commune de Rosso.

Selon eux, la citoyenneté et le devoir citoyen leur imposent de réagir et de rétablir la vérité afin qu’on n’induise pas l’opinion en erreur.

Déclaration de presse

Voilà maintenant plus d’un an qu’un conflit interne au sein de la majorité municipale domine les débats à Rosso et plombe le fonctionnement normal de l’institution. La cause est, que le maire en veut à deux de ses homologues conseillères municipales pour seulement avoir émis une observation sur son mode de gestion.

Sans autres formes de procès, il décide avec la complicité de son parti de les débarquer du conseil municipal, oubliant que ces deux dames sont comme lui, élues au suffrage direct.

Son entreprise infructueuse l’amena à sciemment déplacer son problème de parti sur un terrain politique par des attaques calomnieuses contre d’honnêtes citoyens qui n’ont commis de tort que d’appartenir à un parti politique concurrent.

Son intention inavouée est de nous faire perdre, et l’opinion avec nous, dans les méandres de la politique politicienne. La citoyenneté et le devoir citoyen nous imposent de réagir et de rétablir la vérité afin qu’on n’induise pas l’opinion en erreur.

Parce que nous sommes de ceux dont les voix et l’engagement politique ont contribué à l’élection de la liste dirigée par le maire. Mais, qui ont dû vite le laisser tomber parce que les premiers actes qu’il posait ont fini de nous renseigner que le choix que nous avions fait n’est pas du tout le bon.

Ce dont il est réellement question est le fait que le maire de la commune manipulé et instrumentalisé qu’il est, par qui on sait, a réussi à déstabiliser la ville, sans y réussir, absolument rien de positif. Contrairement à ses allégations gratuites.

Avec lui, Rosso est partie d’une situation de maladie grave pour arriver à une situation de mort clinique.

- En lieu et place de la réalisation des promesses alléchantes, nous souffrons, aujourd’hui, encore plus des effets néfastes et nauséabonds des ordures ménagères.

-Les importantes infrastructures réalisées par l’Etat ces derniers temps, se sont détériorées faute d’entretien.

-Les courageuses femmes chefs de familles qui bravent les intempéries pour entretenir leurs enfants par l’exercice de petites activités commerciales, se plaignent des tracasseries et entraves de la mairie.

-Nos écoles souffrent des effets néfastes des sureffectifs, faute de construction de nouvelles salles de classes.

-La plupart des cimetières de la ville où reposent nos morts, sont devenus soit des dépôts d’ordures, soit un lieu de fréquentation des animaux errants, s’ils ne sont simplement squattés par les populations comme terrain d’habitation sans que personne ne lève le plus petit doigt.

-Nous déplorons que lorsque, nous souffrions, il y a de cela quelques mois des effets de l’inondation et des eaux stagnantes, le premier magistrat de la ville, quitte le pays pour passer des vacances dorées aux États Unis et aux Émirats Arabe Unis.

Jamais, on n’aurait pu penser que le jeune élu, puisse se comporter à la manière d’un monarque de l’Antiquité, voulant se substituer aux juges et aux cours et tribunaux, seuls habilités à dire le droit.

Mais venant de quelqu’un qui fait d’anciens caciques de l’État d’exception ses modèles et leaders, on ne peut guère être surpris.

Le parti Wiam dans lequel milite notre maire n’est en fait qu’un rassemblement des caciques du régime déchu de Mouawiya dont entre autres l’éminence grise de la Tayatie : Louleid ould Wedad, Ly Mamadou, ancien député l’un des auteurs de la loi d’amnistie des graves violations des droits de l’homme et le chef du « d’orchestre » Boidiel Ould Houmeid qui semble-t-il et au vu des faits et actes qu’il pose, a crée « son machin » pour seulement se prémunir des nombreuses casseroles qu’ils trainent derrière lui.

Cet homme et ses compagnons feraient parti du cercle très fermé d’hommes et femmes, sans foi ni loi, qui ont pillé la Mauritanie et sucé le sang de ses populations.

Il s’agit, de malfrats trempés dans les détournements massifs des biens publics durant près de trois décennies utilisant le détournement pur et simple, le vol, le racket, la surfacturation, les fausses déclarations en douanes, les fausses factures, le dépôt de bilan prémédité, le trafic d’influence, la dilapidation, le faux et l’usage de faux et j’en passe.

En quoi ces individus peuvent ils être utiles pour la Mauritanie ? Est-ce pour la malversation en matière de lotissement des parcelles de terrain, ou le détournement des deniers publics, des ministères et des établissements de l’Etat au profit de l’entourage proche du dictateur qui œuvre à placer Boidiel selon le besoin dans les postes les plus juteux comme les ministères des finances, de la Santé, du Développement Rural, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, le Trésor Public, la Société Mauritanienne pour la Commercialisation du Poisson( SMCP) et le projet de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM).

Rien, sauf s’il décide de se retirer de la scène politique et laisser la place aux jeunes générations pour permettre le renouvellement de la classe politique tant souhaité. D’ailleurs, pourquoi ne pas laisser la place à un certain Sidi Diarra qui au moins, lui, s’est fait une réputation par ses propres moyens. Réputation qui a sans doute souffert de son implication dans les pratiques de ses nouveaux compagnons ».

Signé le collectif

D’autres points ont été abordés au tour des questions posées par les journalistes ces points concernent essentiellement, la rallonge budgétaire, son différend avec l’adjointe au Maire et conseillères, les marchés gré à gré, ainsi que la néfaste gestion des ordures ménagère, le problème des écoles, les marchés gré à gré.

Ces anciens soutiens du Maire ont pour principe, que lorsqu’on s’engage dans la vie publique et surtout politique, il faut le faire sans état d’âme et s’attendre à recevoir tous les coups et compte tenu de toutes les aspirations que lui portaient les ce collectifs, le Maire député de Rosso devaient éviter aujourd’hui de voir le mal partout.

Aujourd’hui, le désespoir s’installe partout à Rosso, car une leçon n’est jamais mauvaise dès lors qu’elle concourt à améliorer les choses, poursuit M brahim Fall président du collectif des anciens soutiens du Maire de Rosso.
Ibrahim Idriss 
Trois Couleurs 

jeudi 7 avril 2016

Cheikhna Ould Nenni présente ses lettres de créances au président sénégalais

Cheikhna Ould Nenni présente ses lettres de créances au président sénégalais

Le diplomate mauritanien, Mr Cheikhna Ould Nenni a présenté vendredi dernier, au président du Sénégal, Mr Macky Sall, ses lettres de créances en sa qualité d’ambassadeur pénitentiaire de la République Islamique de Mauritanie, en République du Sénégal.

L’homme fort de Dakar a reversé au diplomate mauritanien une cérémonie riche en couleurs organisée au palais présidentiel. Ould Nenni, a passé en revue un détachement des forces armées sénégalaises présentes dans les jardins du palais de Dakar, venues lui rendre les honneurs.

Ensuite, le chef de l’Etat sénégalais, Mr Macky Sall a eu un tête à tête avec le nouvel ambassadeur mauritanien. Puis, ils ont bouclé le cérémonial par une photo en présence du personnel de l’Ambassade de la RIM dans la capitale sénégalaise, Dakar.
Tawary

mardi 5 avril 2016

Le ministre de l’intérieur se réunit avec l’administration et les élus du Tagant




Le ministre de l’intérieur Ahmedou Ould Abdallah a entretenu les maires du Tagant et les responsables administratifs et sécuritaires, de la politique mise en œuvre par les pouvoirs publics pour relever les défis sécuritaires, ceux liés  au sous développement mais également pour lutter contre la pauvreté en poursuivant et consolidant les programmes et projets engagés par l'état. Cette déclaration a été faite lors de la réunion restreinte présidée par Ould Abdallah dans le bureau du Wali du Tagant Sidi Maouloud Ould Brahim.
Les élus locaux ont eu, à leur tour, l’occasion de soumettre au ministre les problèmes auxquels ils font face. Tous ont évoqué les rapports souvent conflictuels entre eux et les représentants de l’administration (Hakem, chef d’arrondissement), les lenteurs dans la mise en place et l’exécution du FRD. Certains maires ont mis l’accent sur l’absence d’un appui consistant pour les aider à honorer leurs engagements auprès de leurs administrés. Le maire de Tichitt a parlé du récurent problème de l’enclavement et celui de la rareté de l’eau dû au déficit pluviométrique enregistré par la Moughataa l’année dernière.
A noter que contrairement aux élus de la l’Assaba, ceux du Tagant n’ont pas fait cas dans leurs différentes interventions d’un troisième mandat présidentiel, qu’ils n’ont ni soutenu ni encouragé.

Khalil Sow

samedi 2 avril 2016

Démission du maire de la ville de Rosso au cours d’un rassemblement populaire

Démission du maire de la ville de Rosso au cours d’un rassemblement populaire

  Le maire de la ville de Rosso, capitale de la wilaya du Trarza, Sidi Diaara, a annoncé samedi 2 avril courant, sa démission de ses fonctions de maire de la cité ainsi que de tous les conseillers municipaux du parti El Wiam de cette mairie.

Diaara a motivé sa démission par ce qu’il a appelé « les tracasseries administratives » exercées par le sénateur de Rosso et président du Sénat mauritanien, Mohamed Hacen Ould Hadj.

« Le peuple m’a accordé sa confiance et je ne suis pas dans les conditions de tenir mes engagements d’où ma décision de la restituer au peuple pour la donner à qui il veut », a-t-il dit.

Le leader du parti El Wiam, Boidiel Ould Houmeid, s’est montré surpris par l’annonce inattendue du maire de sa démission, indique notre correspondant dans la ville de Rosso.

Saharamedias

Traduit de l’Arabe par Cridem

mercredi 30 mars 2016

Un maître coran accusé de meurtre


Un maître coran accusé de meurtre   Un maître coranique du nom Naji a été accusé de meurtre. Enseignant dans le quartier de Ndiourbel à Rosso, il aurait frappé un de ses élèves avec un objet lourd. Le gosse qui souffrait de sa blessure, sera transporté deux mois plus tard par ses parents à l’hôpital où il décéda, selon eux, des suites de sa blessure deux jours après son internement.

Avisé, le procureur de la République de la Wilaya du Trarza a ordonné son arrestation sur une plainte déposée par les parents du jeune. Un autre individu du nom de Moulaye Ould Jidou a été arrêté dans le cadre de cette affaire.

Se disant soigneur féticheur, il serait le premier à avoir voulu soigner le gosse, soutenant aux parents que leur enfant souffrait d’empoisonnement. Ce qui sera démenti par les examens cliniques. Le retard pris pour que le gosse se fasse examiner par de réels praticiens lui seraient ainsi imputées.

Les sources de « atlas info » qui ont rapporté l’information de préciser que le défunt était âgé de 14 ans. Le dossier serait aujourd’hui entre les mains de la justice du Trarza.

Tasiast fait arrêter des chercheurs d’or

Des unités des forces de l’ordre ont procédé jeudi dernier à une opération de rafles d’individus, de grande envergure. Plus de 200 personnes ont été en effet arrêtées ce jour alors qu’elles s’investissaient dans la recherche de l’or.

Tout est parti d’une plainte déposée par la Société Tasiast auprès du Wali de l’Inchiri, accusant les personnes cibles de rechercher de l’or dans des zones où elle détenait des licences exclusives de prospection et d’exploitation. Il s’agit de l’espace situé aux km 123 – 188, au nord de la route Nouakchott Akjoujt.

Sommés de mettre fin à leurs activités, les autochtones ont fait de la résistance, soutenant à l’endroit des gendarmes qu’ils travaillent dans la légalité. Réaffirmant les liens qui les liens au territoire cible, les autochtones ont présenté des documents administratifs de propriété foncière datant de l’ère coloniale, confirmés par d’autres documents signés pendant les années de l’indépendance !

Et c’est fort de ces dispositions, diront-ils en substance qu’ils ont engagé depuis quelques mois, des opérations de recherche d’or. Ils devaient aussi ajouter que « les Autorités publiques sont bel et bien au fait de cette opération ».

Malgré tout, ils seront mis aux arrêts et conduits à la Willaya de l’Inchiri où ils devaient être entendus. Dans la foulée, out leur matériel artisanal de recherche aurifère sera saisi : des tamis, des citernes d’eau, des pelles, des pioches et une trentaine de véhicules.

En fait, pour l’accusateur Tasiast, les personnes cibles s’activeraient depuis longtemps dans plusieurs zones où elles seraient parvenues à tirer plusieurs dizaines de kilogrammes d’or : il s’agit certes de zones habitées, mais il s’agit aussi d’anciennes carrières de Tasiast se trouvant dans la région de l’Inchiri. Pour l’occasion la société évoque « une concurrence déloyale d’autant plus qu’elle dispose de licence qui lui offre l’exclusivité de l’exploitation d’or dans la Willaya cible.

Il faut dire que ces derniers mois, la région de l’Inchiri a connu une spectaculaire ruée vers l’or après que des échantillons de ce métal précieux furent découverts par des bergers. Une aubaine pour les chercheurs traditionnels d’or qui avaient élu domicile aux quatre coins des montagnes de la Mauritanie et qui avaient par la suite, convergé vers l’Inchiri.

Reste maintenant à savoir si les sites cibles font effectivement partie du patrimione de Tasiast, ou plutôt s’il s’agit d’un abus d’autorité ?

Elle se fait dépouiller d’un demi-million dans sa boutique

Une commerçante de la ville de Zouerate a été attaquée dans sa boutique par un individu masqué alors qu’elle était seule. Son mari était sorti momentanément acheter des produits dans une boutique voisine. La commerçante du nom de Messaouda a beau se défendre en maintenant son sac que le voleur tentait de lui arracher.

Ce dernier a dû presque l’étrangler pour finir par emporter la sacoche où selon ses dires, elle avait gardé un peu plus de 500.000 UM. Un complice faisait le guet devant la boutique selon elle, alors que son agresseur s’occupait à la dépouiller.

Arrestation de l’époux d’une célèbre artiste

Selon des informations relayées par la presse, la police aurait arrêté le nommé Seyid Brahim, époux de la célèbre Aghlana Mint El Khaliva dite Beloutou, fille de la défunte diva Dimi Mint Abba. L’homme est accusé d’escroquerie au dépens de l’activiste de la société civile, Khady Fall qui aurait porté plainte contre lui auprès du Procureur de la République. L’homme aurait vendu un certain nombre d’appartements qui appartenaient à cette dernière.

Déféré au tribunal et entendu par un juge d’instruction, il aurait été placé en détention préventive à la prison de Dar NaÏm. Les sources décrivent le mis en cause comme un mordu du « Chipeko », une opération de prêt à forte usure.

Ahmed. B 
L'Authentique

lundi 28 mars 2016

Politique : El Wiam renforce ses concertations pour le meeting du 2 Avril, à Rosso


Politique : El Wiam renforce ses concertations pour le meeting du 2 Avril, à Rosso Le parti Entente démocratique et sociale (El Wiam) multiplie depuis quelques jours dans les locaux de son siège central à Nouakchott, les réunions et concertations à propos du meeting qu’il compte organiser, le 2 avril prochain, à Rosso, pour dénoncer ce qu’il qualifie "d’agissements absurdes et illégales" envers la personne du maire central et du conseil municipal de la part d’un groupe proche du pouvoir en place.

A Rosso, les conseillers municipaux et leurs proches collaborateurs, à majorité les jeunes sont sur pied pour expliquer à leurs militants et sympathisants le but de cette manifestation politique pacifique qui sera tenue dans leur ville et leur commune.

« Nous dénoncerons vivement les violations de la législation et des amendements qui régissent la gestion des communes que notre commune a connu de la part des personnes qui cherche à arracher le poste du maire », a précisé un militant d’El Wiam joint depuis Rosso, la capitale du Trarza, au téléphone par nos services.

Une voix qui a appelé notre rédaction depuis la ville de Rosso, tout en gardant l’anonymat, a souligné que « la manière entreprise pour entraver le fonctionnement de la commune pour le bien-être des populations, des écoles, des marchés est inacceptable et elle risque d'entraver la démocratie dans notre pays».

Concernant une information à relative la démission, ce lundi 28 mars, du maire central, Mr Sidi Mohamed Ould Mohamed dit Sidi Diarra et de ses conseillers, qui a été relayée par certains sites d’informations arabophones de la place, nous avons contacté, une source faible au sein du parti, et cette dernière a qualifié cette information de fausse et sans fondement.

Selon un membre du parti, « cette réflexion et parmi d'autres et elle entre dans le cadre des manigances qui sont entreprises contre le parti et elles vont dans le sens de l’intoxication et du détournement des citoyens et de nos militants de la réalité des choses ».
Tawary 

Guidimakha/Quatre communes font leurs déclarations publiques d’abandon de MGF à Gouraye

Guidimakha/Quatre communes font leurs déclarations publiques d’abandon de MGF à Gouraye

L’excision ou mutilation génitale féminine (MGF) est l’une des formes de violations et d’atteintes aux droits humains qui ruine la santé et le bien-être d’environ de 3 millions de filles chaque année dans le monde

Cette pratique concentrée au moyen orient et dans plusieurs pays d’Afrique rend plus de 70% des femmes victimes en Mauritanie en les faisant subir une forme quelconque.

La localité de Gouraye a été choisie en ce dimanche 27 Mars 2016 pour abriter les festivités marquant les déclarations publiques d’abandon de cette pratique néfaste après deux ans d’intenses activités de sensibilisation menées par l’ONG Actions ,un des partenaires de l’Unicef, du FNUAP et du MASEF dans la région du Guidimakha.

C’est dans ce cadre donc que l’hôtel de ville de Gouraye a servi de cadre aux travaux consacrés à cette déclaration publique marquée par la présence des autorités administratives, des partenaires de l’ONG ACTIONS.

Prenant la parole le chef d’arrondissement de Gouraye a souligné les efforts du gouvernement en matière de protection des couches vulnérables dont les femmes et les petits enfants pour dire que les MGF sont des formes d’atteintes aux droits des femmes et qu’il est de la responsabilité de tous de les combattre.

Dans son mot de bienvenue et de remerciement à l’ONG action et partenaires que sont les acteurs nationaux et internationaux pour le choix de sa commune, Madame Hadji Ba la Maire a souligné la nécessité de mobilisation et de sensibilisation contre cette pratique aux conséquences nuisibles Après ce fut le tour de l’iman de la localité de Gouraye de prendre la parole pour dire que rien ne justifie sur plan religieux l’existence de cette pratique dans nos sociétés. Et de dire il est de la responsabilité de tout le monde de travailler pour éradiquer cette injustice dont souffrent les femmes.

Prenant la parole au nom de l’ONG Actions, grâce a qui cette journée de déclarations est rendue possible, Yakarou soumaré a remercié les populations pour leur mobilisation et les partenaires pour leurs soutiens aux activités visant à endiguer ce phénomène.

Au représentant de l’Unicef parlant au nom des partenaires de souligner que cette pratique est source de complications urinaires, menstruelles et obstétricales et cause d’hémorragies, infections et décès. Et d’ajouter que son organisation salue les efforts du Gouvernement et autres partenaires avant de réitérer le soutien de son organisation aux différents acteurs.

Au nom du MASEF, un des conseillers du ministère a remercié les populations de la commune à la frontière avec le Sénégal et celles qui se sont mobilisées pour prendre part à cette déclaration. En fin des jeunes et d’exciseuses se sont succédé pour déclarer l’abandon de MGF au nom des communautés de Boully, Gouraye, Daffort et Lahraj.

En un mot ACTIONS et partenaires mènent un combat sans merci contre les MGF au Guidimakha.

Amadou Bocar Ba/Gaynaako




Avec Cridem, comme si vous y étiez..








dimanche 27 mars 2016

Décès du ministre de l’équipement et des transports à la suite d’une crise cardiaque

Décès du ministre de l’équipement et des transports à la suite d’une crise cardiaque Le ministre de l'équipement et des transports M. Mohamed Ould Khouna est décédé samedi soir, 26 mars courant, à son domicile à Nouakchott, à la suite d’une crise cardiaque.

Mohamed Ould Khouna a occupé plusieurs fonctions ministérielles sous le pouvoir de l’actuel Président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le défunt est né en 1965 à Nouakchott. Il est marié et père de deux enfants.

Lire sa biographie au lien suivant:

http://fr.ami.mr/Membre-Gouvernement-21

Copyright © 2016 Cridem

dimanche 20 mars 2016

Boidiel déclare la guerre à Ould Abdel Aziz

Boidiel déclare la guerre à Ould Abdel Aziz (détails)

  Le Président du parti El Wiam démocratique et social Boidiel Ould Houmeid a officiellement déclaré, au cours d’une réunion du Bureau Exécutif de son parti, organisée mardi 15 mars dernier, la guerre au Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le conclave d’El Wiam été convoqué sur demande du maire de Rosso, Diarra, pour protester contre ce qu’il a appelé, une adversité orchestrée contre lui, sur instruction de son ennemi politique, le Sénateur de Rosso, Mohcen Ould El Hadj, destinée à bloquer ses compétences de premier maire de la commune.

Boidiel comptait porter une plainte contre ce blocage en empruntant les procédures administratives régulières mais Diarra et la majorité du Bureau Exécutif du parti ont opté pour la confrontation, notamment en organisant un meeting à Rosso, pour protester contre les agissements du pouvoir et de Mohcen, ainsi que pour mener une campagne auprès des citoyens de la commune, pour apporter leur soutien au maire, dans son bras de fer avec le clan politique adverse.

Boïdiel, sommé, après le coup d’Etat mené par Aziz contre Sidi Ould Cheikh Abdallahi, de restituer des millions dépensés sans justification, pendant son passage à la tête de la CNAM, s’est exécuté pour éviter la prison.

Ses rapports avec Aziz se sont améliorés par la suite, lui permettant, en dépit de son opposition déclarée au Président mauritanien, de reprendre les fonds.

Toutefois, la majorité de ses activités politiques dissimilent une attitude de partisanerie dont entre autres son voyage avec la délégation présidentielle au cours d’une tournée effectuée par Aziz au Hodh Charghi et son accueil chaleureux réservé à l’homme fort de Nouakchott au cours de sa dernière visite effectuée à Keur-Macène.
Taqadoumi 

jeudi 17 mars 2016

Guidimakha et Gorgol, des sites à classer :Des ministres sur des vestiges




Les ministres de la Culture et de l’Artisanat, de l’Environnement et du Développement Durable, Hindou Mint Aïnnina et Amedi Camara vont sur des sites vestiges, au Guidimakha et au Gorgol. Le but est d’obtenir, par l’Unesco, les classements de ces sites comme patrimoines.
Les peuples sont leur (s) mémoire (s). Et connaître son histoire participe à la préservation de ce qu’on peut avoir de plus cher : son identité. C’est à défi que c’est lancé la Mauritanie depuis la création du Festival des Villes Anciennes. Une idée portée par le chef de l’Etat, le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz. Avec un dossier consistant, l’Unesco comprit la portée du message. C’est ainsi que les villes de Chinguitty, Oualata, Ouadane et Tichitt ont vu leur classement comme patrimoines culturels de l’humanité. Et un festival dédié en leurs noms. Pas meilleure défense d’une culture, que de se pencher sur l’histoire de ses terres. Surtout lorsque celles-ci sont chargées de moments forts. Les villes désignées représentent des sources de fierté, au-delà de la Mauritanie. On connait leurs rôles dans le rayonnement de la culture islamique, leurs aires de brassages, leur culture singulièrement portée sur la paix et la tolérance. Des œuvres et efforts ayant fait la construction de cette nation respectée par ses voisins et visiteurs. Et ça, c’est un immatériel plus qu’important !
Voilà pourquoi, après l’assise du Festival des Villes Anciennes dans les quatre premières localités classées (Chinguity, Ouadane, Oualata et Tichitt), le Ministère de la Culture et de l’Artisanat poursuit l’exploration d’autres lieux de mémoire. C’est ainsi que la ministre de la Culture et l'Artisanat, Mme Hindou Mint Aynina, et son homologue de l'Environnement et du Développement Durable, M. Amedy Camara, après avoir présidé le samedi 12 mars à Sélibaby une rencontre sur le Programme national pour la Revitalisation du Patrimoine des Valeurs, se sont rendus dans le village de N’Diéo, située entre Bouanze et Dafor dans le Guidimakha. Adossée a une montagne, cette localité contient d'importants vestiges qui témoignent du passage de plusieurs peuples. Sur la colline sont visibles des réserves, des sources d’eau, des céramiques, des enclos d’agriculture, de cimetières, de fontes métalliques et des squelettes laissant présager différentes formes de cohabitations. Le peuple soninké, qui y demeure, a vu passer les Diabira (aujourd’hui mieux installés à Diaguily sur le bord du fleuve Sénégal), les Camara, Gandéga un peu partout dans la région du Guidimakha. Ces généalogies sont entretenues par des us et coutumes, mais aussi dans la pierre est visible un puits qui ne tarit jamais. « On n’a jamais su sa limite, et celui entre dedans ne se retrouvera qu’à Diaguily », raconte-ton. Ce qui en dit long sur la filiation !
Le lundi 14 mars, halte à Djingué située entre Lexeïba et Kaédi dans la Gorgol. Là aussi il s’agit bien de la revalorisation du patrimoine. Car, comme à N’Diéo, les ministres seront édifiés sur l’histoire de cette localité. « Une presqu’île nichée au cœur des terres alluviales du waalo avec un écosystème naturel de la savane, sol et flore », dit le journaliste N’Diaye Saïdou Amadou qui se bat pour la mémoire du lieu. Car, « en plus de sa nature énigmatique, Jeeriyel (autre appellation) a été témoin de deux époques importantes de l’histoire du Fuuta Tooro ; le temps des Satigui et le règne des Almami ». Les délégations ont alors visité le mausolée de l’érudit Thierno Souleymane Ball (1720-1775) et l’arbre restauré du guerrier Samba Guéladio Djegui. C’est à ce bokki (baobab) que l’homme revenait attacher son cheval après chaque expédition.
La ministre de la Culture, et son homologue de l’Environnement et du Développement Durable, ont rendu hommage à ceux qui ont contribué à la vulgarisation de la culture islamique dans la région et l’esprit héroïque dont ils ont su faire preuve. Réconfortés par ce qu’ils ont vu, au Guidimakha et au Gorgol, ils présenteront un dossier conjoint pour classements des sites comme patrimoines par l’Unesco. En attendant l’aboutissement de cette procédure, des actions concrètes seront mises en œuvre par les deux départements.
MCA

Demette Fm 92.2 : La Voix du Fouta s’impose dans l’espace médiatique

Demette Fm 92.2 : La Voix du Fouta s’impose dans l’espace médiatique

C’est un vieux rêve des populations de Demette qui vient de se transformer en une réalité. Depuis bientôt 8 mois ou plus, une radio communautaire, Demette Fm, émet à partir de la capitale des Halaîbé sur la fréquence de 92.2.

La Voix du Fouta est un projet de la commune de Demette qui a nécessité un grand investissement de la part du maire Abdoulaye Elimane Dia.

Notre confrère Souleymane Thioye (notre photo) est le directeur de cette nouvelle radio qui est venue renforcer le paysage médiatique du Fouta. Souleymane est épaulé dans cette mission par deux autres confrères, Abdoulaye Amadou Dia et Issa Diop ainsi que deux jeunes techniciens, Madani Bâ et Baba Niang.

Cette nouvelle station diffuse tous les jours, de 18 H à 00 Heure, une grille de programme riche et variée sur la religion, le sport, la jeunesse, le développement local, la femme rurale, l’éducation, la santé, la culture et l’agriculture pour ne citer que cela. Beaucoup d’animateurs également. Une radio qui émet sur un rayon de 70 kilomètres voire plus.

L’électricité et la faiblesse du débit de la connexion internet constituent un handicap pour cette nouvelle radio qui attend avec impatience le raccordement du village de Demette au réseau électrique national. En attendant, la station radio doit se contenter de son groupe électrogène qui consomme beaucoup de carburant pour fonctionner.
Le Terroir 

Tournée FNDU : Du nouveau à l’Est ?

Tournée FNDU : Du nouveau à l’Est ?

  Le Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU) vient de boucler une tournée à l’est du pays. Une délégation de son directoire s’est rendue successivement à Néma, Aïoun et Kiffa, en tenant, partout, des meetings populaires.

Surprise : de l’avis des observateurs, depuis Nouakchott mais, aussi, sur le terrain, ce furent de grands succès. « Partout où la délégation est passée, les populations se sont mobilisées, en masse.

Un véritable engouement, particulièrement au sein de la jeunesse ! »
, s’enthousiasmait maître Mahfoudh ould Bettah, président du CDN, joint par Le Calame, quelques heures après son retour à Nouakchott, avant d’ajouter : « On a senti un véritable déclic à l’Est ». Dans des régions réputées bastions des partis au pouvoir et d’où sont originaires le Premier ministre actuel et quelques autres hautes personnalités de l’Etat…

Pour Ould Bettah, il s’agit d’un « échec patent, pour le pouvoir et ses sbires » qui n’ont d’ailleurs ménagé, souligne-t-il, aucun effort pour torpiller les meetings du forum.

Parallèlement à la mission du FNDU, les émissaires du pouvoir, et non les moindres, ont en effet travaillé à la démobilisation des populations. « Nous sommes en démocratie militaire », ironise le président du CDN. Et le président du forum, Saleh ould Hanana, d’ajouter, non sans humour : « Je dirai que cette campagne de démobilisation du gouvernement nous a plus servi que desservi, la réponse massive des populations a été un coup de pied au pouvoir en place ».

Car, réputées citadelles « traditionnelles » de celui-ci, les régions de l’Est ont également toujours constitué ses réservoirs électoraux. En réussissant à mobiliser dans ces bastions, le FNDU frappe un coup fort.

Du jamais vu pour l’opposition. Début de changement des mentalités ou réactions épidermiques de populations durement éprouvées par la flambée des prix des denrées de première nécessité ? Même si la dernière saison des pluies a été bonne, le cheptel n’est pas épargné par le déficit pluviométrique récurrent, et les gens de l’Est, comme ceux des autres régions, sont frappés, de plein fouet, par la crise économique et sociale aigue.

Autre question, non moins pressante : la jeunesse qui se serait fortement mobilisée, pour répondre à l’appel du Forum, est-elle en train de s’affranchir de la mainmise des chefferies traditionnelles qui ne pensent, le plus souvent, qu’à pérenniser leur système et tirer le maximum de profit des pouvoirs en place ? Reste à savoir ce que le Forum saura – pourra ? – tirer du succès de sa tournée à Est.

Transformera-t-il cet essai en une véritable adhésion des masses silencieuses de ces régions encore marquées par le poids des traditions ?

Signalons, enfin, que cette « ballade orientale » intervenait après une série de marches à Nouakchott qui ont également connu de francs succès. Le Forum a clairement renoué avec la rue, début-Février, après l’échec de plusieurs tentatives à nouer le dialogue avec le pouvoir.

Le gouvernement, qui hésite, toujours, à « rassurer » son opposition, refuse, en effet, de répondre, par écrit, au mémorandum transmis, par celle-ci, le laissant dormir dans les tiroirs du ministre-secrétaire général de la Présidence, pourtant chargé, lui, de trouver les voies et moyens de convaincre l’opposition à revenir à la table des négociations.

Ces échecs répétés ont fini par discréditer le processus, chaque partie rejetant la responsabilité sur l’autre. A croire, comme le dit un observateur de la scène politique, qu’aucune ne veut de ce dialogue. Mais, manifestement, ce n’est pas, ces temps-ci, le FNDU qui s’en porte le plus mal…

DL

 Le Calame

mercredi 16 mars 2016

La ministre de l’Agriculture en visite de travail au Tagant [PHOTOS]

Madame Lemina Mint Moma, ministre de l’Agriculture a effectué une visite de quarante huit au Tagant pour rencontrer les agriculteurs de la région et s’enquérir de l’état d’avance des projets initiés ministre en compagnie du Wali du Tagant Mr Sidi Maouloud Ould Brahim s’est rendue dans la commune de Boubacar Ben Amer où elle a visité le barrage de Tenyesser afin d’avoir une idée des réfections à entreprendre pour le rendre plus opérationnel. Elle a entretenu les populations de cette localité des réalisations du Président de la république et des politiques mises en œuvre par son département.
Madame la pour développer le pays.
De retour à Tidjikja madame la ministre a animé un meeting populaire pour aborder la lancinante question des dégâts occasionnés par le Charançon rouge (tueur de palmier), la clôture des surfaces cultivables, la réfection des ouvrages agricoles, l’acquisition des semences, l’appui aux projets initiés par les coopératives agricoles et la question des propriétés foncières qu’il faut régler pour de bon.
Madame la ministre et le Wali du Tagant ont été, on ne peut plus, clairs sur les orientations des pouvoirs publics visant à renforcer le secteur de l’agriculture pour une meilleure redistribution des ressources et des richesses. Madame la ministre a donné des détails sur les modalités d’acquisition du grillage et les critères à remplir pour en bénéficier. Elle a également mis l’accent sur la reforme foncière pour dire que la terre appartient à l’Etat qui a pleins pouvoirs à l’attribuer avant d’insister sur le fait que les propriétaires traditionnelles sont reconnues par les pouvoirs publics mais à condition qu’elles soient misent en valeur par leur propriétaire.
Elle a par la suite abordé l’épineuse question du Charançon rouge qui fait actuellement des ravages dans l’Oued de Tidjikja . Elle a présenté avec force détails la stratégie mise en œuvre par son ministère pour éradiquer définitivement les attaques de cette bestiole avant d’indiquer que l’Etat s’engage à prendre en charge l’ensemble des frais liés à cette lutte.
Madame la Ministre de l’Agriculture et le Wali du Tagant ont visité le lendemain l’Oued de Tidjikja, le barrage d’Edderoum avant de se rendre dans la Moughataa de Moudjéria où la délégation visitera des ouvrages agricoles et s’entretiendra avec les populations des communes de Tamourt Enaj, Soudoud et Moudjeria.
Khalil Sow




La ministre de l’Agriculture en visite de travail au Tagant [PHOTOS]

Primary tabs

ministre de l'Agriculture à Tidjikja ministre de l'Agriculture à Tidjikja
Madame Lemina Mint Moma, ministre de l’Agriculture a effectué une visite de quarante huit au Tagant pour rencontrer les agriculteurs de la région et s’enquérir de l’état d’avance des projets initiés par son département.
Madame la ministre en compagnie du Wali du Tagant Mr Sidi Maouloud Ould Brahim s’est rendue dans la commune de Boubacar Ben Amer où elle a visité le barrage de Tenyesser afin d’avoir une idée des réfections à entreprendre pour le rendre plus opérationnel. Elle a entretenu les populations de cette localité des réalisations du Président de la république et des politiques mises en œuvre pour développer le pays.
De retour à Tidjikja madame la ministre a animé un meeting populaire pour aborder la lancinante question des dégâts occasionnés par le Charançon rouge (tueur de palmier), la clôture des surfaces cultivables, la réfection des ouvrages agricoles, l’acquisition des semences, l’appui aux projets initiés par les coopératives agricoles et la question des propriétés foncières qu’il faut régler pour de bon.
Madame la ministre et le Wali du Tagant ont été, on ne peut plus, clairs sur les orientations des pouvoirs publics visant à renforcer le secteur de l’agriculture pour une meilleure redistribution des ressources et des richesses. Madame la ministre a donné des détails sur les modalités d’acquisition du grillage et les critères à remplir pour en bénéficier. Elle a également mis l’accent sur la reforme foncière pour dire que la terre appartient à l’Etat qui a pleins pouvoirs à l’attribuer avant d’insister sur le fait que les propriétaires traditionnelles sont reconnues par les pouvoirs publics mais à condition qu’elles soient misent en valeur par leur propriétaire.
Elle a par la suite abordé l’épineuse question du Charançon rouge qui fait actuellement des ravages dans l’Oued de Tidjikja . Elle a présenté avec force détails la stratégie mise en œuvre par son ministère pour éradiquer définitivement les attaques de cette bestiole avant d’indiquer que l’Etat s’engage à prendre en charge l’ensemble des frais liés à cette lutte.
Madame la Ministre de l’Agriculture et le Wali du Tagant ont visité le lendemain l’Oued de Tidjikja, le barrage d’Edderoum avant de se rendre dans la Moughataa de Moudjéria où la délégation visitera des ouvrages agricoles et s’entretiendra avec les populations des communes de Tamourt Enaj, Soudoud et Moudjeria.
Khalil Sow
- See more at: http://rapideinfo.net/node/12243#sthash.O34ZCz9K.dpuf