mardi 11 août 2015

Le Consulat Marocain à Nouadhibou organise une magnifique cérémonie à l’occasion du XVI anniversaire de la fête du trone

Le Consulat Marocain à Nouadhibou organise une magnifique cérémonie à l’occasion du XVI anniversaire de la fête du trone [PhotoReportage]  Le Consulat Marocain à Nouadhibou a organisé une grande cérémonie dans la soirée du jeudi à l’occasion du XVI anniversaire de la fête de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohamed VI. La cérémonie a eu lieu à l’Hôtel SOMASSERT à Cansado.

Plusieurs hauts responsables de l’Etat, des élus, des notables, et des femmes ont pris part à la cérémonie qui symbolise les relations tissées par Son Excellence le Consul Général du Maroc Monsieur Hassan Lamazouak avec la société mauritaniennes au grand profit du renforcement des liens séculaires entre les deux peuples frères marocains et mauritaniens et le renforcement des relations entre les deux gouvernements.

Au cours de cette cérémonie grandiose, Son Excellence le Consul Général du Maroc a prononcé une allocution dans laquelle, il a dénombré les immenses réalisations accomplies sous le règne du jeune Roi Mohamed VI. Il y a aussi exposé le développement de la coopération au rythme accéléré dans les différents domaines entre son pays et la Mauritanie.

Depuis sa nomination consul général du Maroc à Nouadhibou, on assiste à un intérêt croissant des chefs de tribu, des femmes et des jeunes pour le consulat grâce aux qualités personnelles du Consul faites de modestie et de communicabilité.

Les efforts de Son Excellence on contribué sensiblement à promouvoir le partenariat privé. C’est ainsi que bon nombre de Marocains se sont investis dans la Zone Franche de Nouadhibou l’exemple le plus illustratif en est le leader mondial des conserveries UNIMER qui est aujourd’hui le plus prestigieux investisseur dans la zone Franche avec la création d’un complexe de transformation des produits de la pêche pélagique.

Il faut noter que le coût global de l’investissement se chiffre à 28 Millions de dollars soit environ 10 milliards d’ouguiya qui couvre les frais d’aménagement du site, les installations de transformation et de stockage d’une capacité de 100 TM de produits de petits pélagiques dont l’anchoi et la sardine qui n’ont jamais y étaient exploitée jusqu’ici.

Ce projet permettra de créer 1000 postes d’emplois directs et permanents et des centaines d’emplois indirects.

Le complexe sera érigé sur une superficie de 6 hectares et sera accompli dans trois ans. Il comprend toutes les composantes de la chaîne à commencer par la pêche jusqu’à la commercialisation des produits manufacturés.

Le projet comprend également un volet formation et accorde un intérêt pour la collaboration avec les instituts de formation technique et de recherches océanographiques en particulier l’Ecole Nationale de l’Enseignement Maritime et des Pêches (ENEMP), l’Institut Mauritanien des Recherches Océanographiques et des Pêches (IMROP) et l’Office National d'Inspection Sanitaire des Produits de la Pêche et de l'Aquaculture (ONISPA).

Le consul général Monsieur Hassan Lamazouak ne s’est pas contenté du développement de la coopération économique mais il s’est intéressé au domaine de la coopération culturelle et pédagogique efforts qui se sont matérialisés par la forte participation marocaine au festival de Boulenoir et l’envoi de 40 élèves avec leur personnel d’encadrement en colonie de vacances au festival International de la Commune de El Ouatia dans le cadre du partenariat entre la Commune de Boulenoir et celle de El Outia.

En plus des efforts de Monsieur Hassen Lamazouak dans le renforcement de la collaboration mauritano-marocaine, on assiste à une ruée des sahraouis qui reviennent en masse (des notables et des familles entières) dans leur pays et non plus des individus fuyant les camps des séparatistes de Tindouf et ce grâce aux efforts déployés par Son Excellence le Consul Général.





Avec Cridem, comme si vous y étiez...
















Frontière Mali-Mauritanie : Vive tension à Léya

Frontière Mali-Mauritanie : Vive tension à Léya

Léya, un village situé dans la région de Kayes, près de la frontière mauritanienne est devenu un no man’s land pour les populations, après avoir concédé leur terre ancestrale, qu’elles occupaient, il y a plus d’un siècle, à une minorité mauritanienne.

Ces habitants sont victimes tous les jours de la part des porteurs d’uniforme ou civils mauritaniens de racket, d’agression, d’intimidation ou parfois même d’exécution. Les autorités maliennes sont interpellées afin de trouver une solution à ce problème avant que la situation ne dégénère.

Léya est un village fondé vers 1898 par les Diabira, venus de Gousséla, avec une population estimée à 3200 habitants essentiellement Soninké. Situé dans la commune rurale de Djélébou, ex arrondissement d’Aourou, cercle de Kayes. Il se trouve également à 26 km de Sélibaby, la 10è région administrative de la République Islamique de Mauritanie.

Les maliens et les mauritaniens de cette localité ont toujours vécu ensemble dans l’harmonie. Les habitants de Léya ont toujours pratiqué l’essentiel des activités agricoles, en traversant la rivière Karakoro qui sert de frontière entre le Mali et la Mauritanie, pour aller cultiver leurs champs de l’autre côté de la frontière.

Bien que les terres soient sur le territoire mauritanien, les habitants de Léya ont toujours occupé ces terres depuis plus d’un siècle. Même après l’indépendance des deux Etats, elles sont restées à la disposition de Léya.

Les autorités mauritaniennes n’ont jamais mis en cause cette occupation. A partir de 1992, suite à l’installation de nouveaux hameaux, la situation a commencé à se dégrader. Et, depuis un mouvement de revendication orchestré par une minorité à leur tête un certain Mohamed Dahamo (Né et grandi à Léya) et secondé par Yelli Souraké (qui vit à Léya depuis des années).

Ces deux individus ont remonté certains maures contre le village de Léya avec ce slogan belliqueux “la Mauritanie appartient aux mauritaniens”. Mais cette revendication n’a pas été suivie par certains autochtones Maures, qui ont privilégié la cohésion des deux communautés.

Tous les pourparlers menés entre les deux communautés concernées se sont soldés par un échec. A défaut d’appui des autorités administratives et politiques de la commune de Djélébou, les habitants ont finalement renoncé à leur terre. Actuellement la situation sur le terrain semble de plus en plus intenable pour les maliens…

Les vols de bétails se sont amplifiés à Léya et dans toute la zone frontalière. Plus de 3800 bovins et 3200 caprins ont disparu dans les 9 communes de Guidimakha, cercle de Kayes. Les populations sont confrontées à d’énormes difficultés lors qu’elles tentent d’aller récupérer les animaux perdus ou volés en Mauritanie.

A cela s’ajoute le refoulement des gens par des récalcitrants maures et non par les forces de l’ordre mauritaniens. Y a-t-il une complicité entre certaines autorités mauritaniennes et les auteurs de ces actes ? La question mérite d’être posée.

Quant aux ressortissants mauritaniens, ils vaquent librement à leurs préoccupations sans aucune inquiétude entre les deux pays. Les autorités administratives de la localité délivrent des autorisations d’entrée aux commerçants et aux éleveurs mauritaniens qui souhaitent se rendre en Mauritanie. Ils sont à 80% des commerçants de nationalité mauritanienne résidant dans les villages aux alentours de Léya sur le territoire malien.

C’est dans ce climat de tension, que le jeudi 23 juillet dernier, le chef du petit hameau Moulehedy, Mohamed Dahamo a tiré à bout portant sur Mamadou Siliman (33 ans). Il lui a littéralement explosé la tête avec un fusil, parce qu’il n’avait pas respecté son interdiction de faire paitre ses 2 bœufs.

Cet événement s’est déroulé à 2 Km de Léya sur le sol mauritanien. La Mauritanie a envoyé une délégation composée de gendarmes, médecins légiste, préfet et procureur de Selibay. Du côté malien le sous-préfet d’Aourou, Daby Diane était accompagné par trois gendarmes.

Ce crime odieux et barbare est le 3ème acte perpétré par les mauritaniens, après celui du berger Amadou Sow en 1991 et du paysan Samba Konaté en 1995. Tous ces crimes n’ont jamais fait l’objet de représailles de la part des habitants de Léya. Une plainte a été déposée pour assassinat de Mamadou Siliman. L’affaire est pendante devant la justice mauritanienne.

Le 3 Août dernier, dans une lettre adressée au ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maïga, les membres du collectif des ressortissants de Léya à Bamako, ont exhorté les autorités maliennes à s’impliquer pour le règlement de cette situation explosive qui perdure. « Vu la gravité de la situation, nous souhaiterions votre implication personnelle pour un dénouement heureux, car les conflits frontaliers sont toujours sanglants… », a conclu le collectif dans sa correspondance.

Mohamed Sylla

Qui a tué le président de l’ONG AEPN KANE Abderrahmane?

Qui a tué le président de l’ONG AEPN KANE Abderrahmane?
A deux jours seulement avant le premier anniversaire de la mort de feu Abderrahmane KANE, tout Nouadhibou se pose cette question.

L’homme marié à deux femmes avait disparu de son foyer depuis le 9 Août 2014 et retrouvé mort le mardi 12 du même mois aux environs de 16 heures à côté d’ELBountiya ( Zone de la Dune jouxtant l’aéroport) par la gendarmerie.

Auparavant, cet homme qui était président de l’Association « Aide aux Enfants et Parents Nécessiteux » (AEPN) avait été destitué par son bureau exécutif suite à la dilapidation d’un matériel d’une valeur de 12 millions d’Um restitué à l’ONG par Kinross Tasiast.

Accusé par ses amis d’avoir détourné ce matériel pour ses besoins personnels, ils ont décidé de le remplacer conformément aux textes de l’Ong, par Thierno Ousmane SY. Ce qui a été considéré par feu Abderrahmane KANE comme une insulte à sa personne voire une humiliation. D’ailleurs, l’une de ses femmes, sa deuxième Aminata Siko SALL, avait déclaré à la police que la dernière nuit où il avait passé la nuit avec elle, il paraissait préoccupé, mal à l’aise.

L’enquête de la police a conclu au suicide de l’intéressé jusqu’à preuve du contraire et la justice a évoqué un non lieu c'est-à-dire l’innocence des membres de l’ONG AEPN. Et la question "Qui a tué le président de l’ONG AEPN ?" reste posée car un cinquième membre de l’ONG parti soigner sa mère à Djéol n’aurait jamais été interpellé.

Le paradoxe

Ce dossier pendant encore au palais de la justice sous le N°265/14 défraie toujours la chronique. En effet, malgré les conclusions de la police et la décision de la chambre d’accusation qui a délivré un non lieu, quatre personnes sont encore en détention suite à cette affaire rocambolesque.

Il s’agit du nouveau président nouvellement élu Thierno Ousmane SY, Souleymane NIANG, Moussa N’Dyaye et Kareka qui ont tous été considérés par la justice comme innocents mais à chaque fois qu’il est délivré un mandat de libération, l’appel de la Cour suprême les retourne à la prison.

Plusieurs sit-in des parents membres de l’ONG injustement emprisonnés selon eux et leurs avocats demandant leur libération immédiate ont eu lieu à Nouadhibou et le dernier en date est celui de ce lundi 10 août. 15. Aux dernières nouvelles de ces détenus de la prison civile de Nouadhibou, nous apprenons qu’ils ont déclenché une grève de la faim depuis vendredi 7 Août.

Leur cri d’alarme sera-t-il entendu ou l’ETAT a ses propres raisons que la raison ne comprend pas ?

Wait and See.

Lumières du Nord

lundi 10 août 2015

La ville de Fdérik affectée par les récentes pluies

La ville de Fdérik affectée par les récentes pluies   La récente pluie tombée dans la nuit de vendredi à samedi sur la ville de Fdérik a affecté les habitations en banco de cette localité, la première capitale régionale de Tiris Zemour.

Le maire de la ville a lancé un appel à l’aide aux autorités afin de secourir les populations de ces habitations. Dans une communication téléphonique avec Sahara Media, le maire de la ville, Tegra O. Babah a révélé la destruction entière de l’une des maisons du quartier en plus de 40 autres partiellement détruite.

Le maire a ajouté qu’il avait informé les autorités des dégâts subis. Celles-ci, avec le concours de la SNIM, ont dépêché des citernes pour aspirer les eaux de pluie.

Pour le maire de la ville, les dispositions prises constituent des solutions provisoires et il a appelé à la mise en place de solutions définitives pour protéger la ville contre les risques d’inondations.

Sahara Medias

Semaine nationale de l’Arbre au Tagant: Lancement de l’opération reboisement des écoles et des places publiques

Semaine nationale de l’Arbre au Tagant: Lancement de l’opération  reboisement des écoles et des places publiques La semaine nationale de l’Arbre a coïncidé cette année au Tagant avec l’organisation de la 6eme édition du festival des dattes de Tidjikja. Et comme telle la célébration de l’événement a été rehaussée à un niveau élevé avec la participation des membres du gouvernement présents à Tidjikja.

En effet, Mme Hindou Mint Ainina ministre de la Culture et de l’Artisanat, Mr Sidi Ould Zeine ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mr Mohamdy Ould Mahjoub directeur général de l’Agence Tedamoun et le Wali du Tagant Mr Abdarahmane Ould Khatry ont été accueilli à l’école Chemchiyatt de Tidjikja par le délégué régional de l’Environnement et du développement durable Mr Samba Simakha, l’IDEN de Tidjikja Mr Khalidou Mamadou Sow et l’Inspecteur départemental de l’Environnement Mr Jibril Ould Hasni, pour le lancement officiel de la semaine nationale de l’arbre.

Les ministres, le directeur de Tedamoun et le Wali du Tagant ont planté chacun un arbre pour marquer le coup d’envoi de la semaine de l’Arbre au qui se poursuivra par une vaste campagne de reboisement dans les écoles fondamentales et les établissements du secondaire de Tidjikja.

Le délégué régional de l’Environnement et du Développement durable a promis de poursuivre et d’intensifier les actions de reboisement en collaboration avec les services éducatifs et ceux de la jeunesse. D’ailleurs des associations de jeunes sont actuellement à pied d’œuvre pour reboiser les places publiques et les principaux axes de la ville. Des centaines de plants sont mis à leur disposition par le Délégué régional Mr Samba Simakha.

Ce dernier promet également de collaborer avec la DREN et les inspections départementales de l’Éducation nationale pour étendre la campagne de reboisement à toutes les écoles primaires du Tagant et tous ses établissements du secondaire.

Khalil Sow 


 





Arghawa : des femmes renforcent leurs capacités en cultures maraîchères et horticoles


Arghawa : des femmes renforcent leurs capacités en cultures maraîchères et horticoles [PhotoReportage ]   L’ONG MEC (Mouvement d’Egalisation des Conditions) a organisé une Session de formation sur les Techniques Culturales d’ARGHAWA II dans la willaya de Gorgol, département de Mbout, commune de Taringue. La formation a débutée du 06 au 08/08/2015.

Soutenu par le PNUD suite au financement du Programme de Micro financement du Fonds pour l’Environnement Mondial – (PMF/FME). Ce projet est destiné à atténué les causes des changements climatique par la restauration des sols et les CES afin de redonner de la valeur aux activités agropastorales. Il réinstalle encore une fois le SGP dans sa logique de Penser globalement et Agir localement.

L’objectif de la formation consistait à améliorer les connaissances des populations et renforcer leurs capacités en cultures maraîchères et horticoles. 30 femmes venues des villages riverains de Dbeibiss ont bénéficié de cette formation présentée par Kaba Bakary Sidibé technicien forestier du CNARADA de Kaédi.

Cet atelier entre dans la série de formations et d’activités de Restauration des sols et des CES a prononcé Abdoul SY (Président de l’ong M.E.C) dans son mot d’ouverture de la session.

Les thèmes de la formation ont portés sur : préparation du sol, désinfection, choix des semences, mise en place (période de culture, semis), entretien (démariage, arrosages, sarclages et binages), connaitre les ennemis (parasite) et les méthodes biologique de lutte contre ces ennemis, prélèvement des plants et en fin la mise en place au champ.

Cette formation a cité chez populations un sentiment d’attache à l’arbre, concrétisé par l’implantation par chaque famille d’un arbre le 08/08/2015 et un engagement pris d’implanter 1000 arbres d’ici la fin du mois d’Aout.

Rapporté par Cissoko Djibril






Avec Cridem, comme si vous y étiez...










Guidimakha : Un conflit d’intérêts entre gérants de secrétariats publics, une mauvaise image de la justice

Guidimakha : Un conflit d’intérêts entre gérants de secrétariats publics, une mauvaise image de la justice   Nombreux sont les citoyens mauritaniens vivant au Guidimakha qui sont dans l’obligation de faire quotidiennement de va et vient au tribunal ou de se confier à des personnes tierces servant d’intermédiaires pour de besoins d’établissement d’actes d’état civil que sont les jugements de naissance pour enfants, d’actes de décès de l’un ou des parents ,de mariage et d’ordonnance de rectification.

L’établissement de ces pièces exigées pour l’enrôlement devient un commerce pour les propriétaires des secrétariats publics qui ont ouvert à l’entrée du tribunal et des tierces qui empochent des montants au nom de la justice. Pour la saisie d’une demande adressée au président du tribunal régional pour l’obtention de l’une des pièces citées les secrétaires prennent 300Mro.

Le même montant est exigé pour la récupération. Pour les ordonnances de rectifications de nom, en plus des 300MRO qu’il faut payé pour la saisie de la demande il faut encore 800MRO

Les intermédiaires et certains secrétaires qui, en plu de la saisie prennent des dossiers des villageois ne pouvant pas se de placer ou ceux qui sont à l’étranger pour établissement. Prenant d’importants montants, ils s’organisent à que leurs dossiers passent les premiers pour la signature.

Cependant ces affaires tournent au rond depuis que l’un des employé de l’un des secrétariats de la place a décidé de travailler pour soit. Son ancien patron ne supportant pas le voir gérer pour soit décida de dévoiler les secrets de travail à l’agent non permanent qui s’occupe de l’essentiel de l’état civil au niveau de ce tribunal régional qui refusa de laisser passer pour la signature les documents présentés par l’employé, devenu indépendant et exige la présence physique des demandeurs, chose qu’irrite.

Depuis, c’est la guerre ouverte entre les deux hommes qui après avoir longtemps travaillé ensemble sont mis en mal pour un conflit d’intérêts entre secrétariat publics .Cela s’est surtout accentué lorsque des demandes de jugements d’enfants dont les parents sont mauritaniens en référence à l’acte de mariage et enrôlements ont été rejetées..

Ne supportant pas que ses clients, originaires de la localité de Melga de la commune de Baediam soient rejetés au motif qu’ils peuvent être maliens, l’ex employé réplique et dévoile système de travail qui lie son ancien employeur et l’agent non permanent en charge de l’état civil.

Les intermédiaires ne supportant le blocage de leur commerce ont tenté la médiation mais en vain. Le citoyen lambda privé de son droit civique attend et attendra encore .car le changement n’est pas pour demain. En un mot l’image de la justice est en jeu.

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

mercredi 5 août 2015

Noyade de deux jeunes filles au large de Nouadhibou

Noyade de deux jeunes filles au large de Nouadhibou
  Deux filles se sont noyées jeudi dernier sur les côtes de Nouadhibou, rapportent des sources généralement bien informées, selon lesquelles, les dépouilles mortelles des défuntes ont été repêchées. Les filles répondent aux noms de Salka Mint Mohamed, née en 2000 et Salma Mint Mohamed, âgée de 18 ans.

Les deux filles étaient assises sur la plage, avant qu’elles ne soient surprises par une forte vague, qui les a entrainées avec elle à son retrait indiquent les sources précitées. Selon le confrère Elhourriya.net, un autre jeune, nommé Isselmou Ould Eljoud a trouvé la mort, à la suite d’une noyade, dans le quartier de Cabanon, à Nouadhibou.

La capitale économique Nouadhibou a enregistré plusieurs cas de noyade similaire, ayant couté la vie à de nombreux jeunes, qui ne savent pas nager, au cours des dernières années.
Alakhbar

Hodh El-Gharbi: Des blessés et des maisons effondrées après passage d'une tempête à Tarmassa

Plusieurs maisons se sont effondrées et des dizaines de personnes sont blessés après le passage d'une forte tempête, la nuit du samedi, au regroupement de Tarmassa dans Hodh El-Gharbi, a rapporté le correspondant d'Alakhbar.
Les blessés ont évacués au centre de santé de Tridatt, non loin dudit regroupement. Le correspondant a noté que plusieurs familles se trouvent sans abri après l’écroulement de leurs habitations.


ALAKHBAR

mardi 4 août 2015

Les étudiants du Master GAED déclinent leurs recommandations pour le développement d’Akjoujt

Les étudiants du Master GAED déclinent leurs recommandations pour le développement d’Akjoujt [PhotoReportage] Savez-vous ce qu’est le Master GAED ? Pour ceux qu’ils ne savent pas encore, il s’agit d’une formation innovante qui vise à répondre aux besoins en compétences liés à la gestion des impacts des activités extractives.

En juillet dernier seize étudiants du Master GAED en question ont été sélectionnés en vue de participer à un projet de simulation, financé par la GIZ et encadré par notre confrère, l’éditorialiste et directeur de Publication de La Nouvelle Expression, Seydi Moussa Camara.

Les participants (étudiants) audit projet devaient - sous forme de jeu de rôle- reproduire la structure d’une conférence avec toute sa science ; et proposer une feuille de route dont le déroulement peut contribuer à endiguer la crise qui pourrait naître de la fermeture annoncée de la mine de MCM à Akjoujt. On peut dire que c’est fait.

En effet après une visite sur le terrain à Akjoujt ; une série de rencontres entre les différentes parties prenantes à cette simulation ; un débat interactif avec des experts ; les étudiants du Master GAED ont fait part de leurs recommandations, cela au cours d’un atelier de restitution qui s’est déroulé ce jeudi 30 juillet 2015 à Novotel T’Feil et auquel ont assisté (le maire d’Akjoujt, le coordinateur de l’Université Master GAED en m’occurrence monsieur Hamoud, les représentants de la GIZ madame Sibylle monsieur Clément ; Ba Amadou de l’ITIE ; Boumouzouma président de l’ONG Agir en faveur de l’environnement et le représentant de la MCM.

Les étudiants suggèrent aux autorités étatiques «de veiller au respect de la phase de démantèlement du projet par la compagnie (MCM) afin d’assurer une réhabilitation aux normes environnementales ; de désintoxiquer les sites affectés afin de minimiser les impacts négatifs ; et de mener une campagne de reboisement en utilisant les arbres adaptés».
Les étudiants - près avoir fait le constat de l’existence des potentialités agro-pastorales à Akjoujt – propose à l’Etat de déployer des ingénieurs agronomes chargés de définir et d’accompagner les producteurs sur les techniques et pratiques culturales.

Ils recommandent la mise en place à Akjoujt de forages destinés à pallier au manque d’eau que pourrait entrainer le départ de la MCM qui assure l’approvisionnement en eau potable à hauteur de 1300 mètres cubes par jour. Ils suggèrent également la création d’un village artisanal ; la mise en place d’un fonds de développement….

SC

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lundi 3 août 2015

Les temps forts du Festival des dattes à Tidjikja

Les  temps forts du Festival des dattes à Tidjikja [PhotoReportage] Démarrées, le 31 juillet, les manifestions de la 6e édition du festival des dattes se poursuivent, pour la 3e et dernière journée, à Tidjikja, capitale de la wilaya du Tagant. Une édition marquée par une morosité au niveau de la production dattière.

Les deux premiers ont été marqués par une cérémonie d’ouverture effectuée quarante huit heures après la date prévue, à cause d’un orage avorté et qui a renvoyé les festivaliers rassemblés nombreux à la place de la mairie, une visite guidée de l’ancienne cité vieux de la Guadima, une journée à Rachid, capitale de commune de Wahaatt, située à 45 km de Tidjikja et quelques ateliers.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre de la culture et de l’artisanat, Me Hindou Mint Ainina en présence de ses homologues de l’agriculture, de commerce et de l’Urbanisme et de l’Habitat, du Dg de Tadaamoun, le représentant du PNUD en Mauritanie, invité d’honneur du festival et l’un de ses bailleurs de fonds, du Wali de la Wilaya, du président de l’association des maires du Tagant pour le développement (AMTD), Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall, dit Ghrini, du maire de Tidjikja, maire d’œuvre des cadres de Tidjikja et de la Wilaya et un important public.

Dans son discours, à l’occasion, Hindou Mint Ainina, après avoir remercié les organisateurs et la population de Tidjikja pour son accueil a expliqué toute l’importance que le gouvernement accorde à la culture, rapportant au passage l’adoption récente par celui d’un plan national pour le développement du patrimoine culturel national du pays.

Un programme dont l'objectif est de recense l'ensemble du patrimoine culturel du pays en vue de le protéger et vulgariser pour permettre au pays d'en tirer le maximum de profit. Elle a appelé par la même occasion l’ensemble des acteurs mauritaniens, surtout les maires pour la mise en œuvre de ce plan. Au Tagant Mme la ministre a cité les nombreux lieux de mémoires et l’important potentiel culturel et touristiques de la cette région qu’il faudrait développer pour le bonheur des habitants de cette région mais aussi pour le pays tout entier.

Auparavant, le premier magistrat de la ville, Saleck Ould Saleck avait souhaité la bienvenue aux festivaliers et remercié les nombreux festivaliers pour avoir répondu l’invitation de la commune leur présence, les très nombreux partenaires qui ont contribué à la réussite de cette 6e édition, organisée en collaboration avec l’Association des maires du Tagant pour le développement (AMTD).

Pour sa part, le président de l’AMTD Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall (Ghrini) n’a pas manqué de louer l’initiative de Tidjikja d’avoir créé le Festival des dattes qui s’est déplacé, pour la 5e édition, à Adrar, et avant d’ouvrir cette année, une fenêtre à une commune de la Wilaya, Wahaatt, pour ne pas la nommer.

Après cet échange d’allocutions, les festivaliers ont suivi jusque tard dans la nuit une soirée culturelle et artistiques dirigée par le grand griot Hamady Ould Nanne.

Ghadima officiellement patrimoine national

Le premier jour du festival aura été marqué par l’entrée officielle du vieux quartier de la Ghadima au patrimoine national. La cérémonie qui a vu Mme la ministre de la culture et l’artisanat remettre au maire de Tidjikja une attestation officialisant cette consécration. L’acte est intervenu au terme justement d’une visite guidée du plus vieux quartier de la ville, fondée en 1660. Un quartier en ruine et déserté de la majorité de ses occupants partis s’installer dans les nouveaux quartiers de la ville. Il faut rappeler que lors du premier festival de Tidjikja, un premier pas avait été franchi en direction de cette entrée au patrimoine national. La banque mondial et PDU avaient exprimé leur intention d’accompagner la mairie pour cela.

Au cours de cette visite guidée dans les rues étroites de Ghadima, la délégation ministérielle accompagnée par le Wali du Tagant ont effectué deux arrêts remarqués dans l’ancienne maison de Sidi Abdoullah Ould El Hadj Bram, érudit de Tidjikja dont le tombeau se trouve à Ghouba, 65 Km au sud est de Tidjikja et celle de Taleb Ould khantouch, autre grande figure de cette citée historique. Ici, la ministre et ses homologues ont été accueillis par les descendants de l’érudit lesquels ont déployés des efforts pour dépoussiérer la maison paternelle : manuscrits et autres objets ont été exposés par les visiteurs. Mme la ministre a écouté avec intérêt les explications des membres de la famille.

Rachid : le développement intercommunal au menu

Le 2e jour du festival aura été marqué par une journée à Rachid, capitale de la commune de Wahaatt. Un déplacement à forte teneur économique.

Dans un bref exposé, le maire de la commune de Wahaatt, Dr Mohamed Ould Dié, a exposé le plan stratégique de développement intercommunal du Tagant, conçu et réalisé par l’association des maires du Tagant pour le développement (AMTD) avec l’appui de la coopération allemande, la GTZ. Ce plan, assorti d’un portefeuille de projets vise à mutualiser les efforts des communes pour réaliser, ensemble, des projets de développement de leur commune.

Le maire de Rachid a annoncé qu’une ce plan sera soumis aux bailleurs de fonds lors d’une table ronde prévue en octobre prochain, à Nouakchott. Après l’intervention du maire de Wahaat, les ministères de la culture et de l’artisanat, de l’agriculture, de l’urbanisme et de l’habitat et de l’aménagement du territoire et Tadaamoun ont exposé, chacun, en ce qui le concerne la stratégie de son département, les programmes ou projets en cours pouvant intéresser les communes. Ils ont exprimé leur volonté d’accompagner les efforts de l’AMTD pour atteindre ses objectifs qui calent avec ceux du gouvernement.

Au terme de cette rencontre entre le sommet et la base, les festivaliers ont visité une exposition de produits dattiers et artisanaux et se sont arrêtés aux pieds de l’ancienne ville de Rachid, détruite, à coup de canons, par les forces coloniales françaises. Le premier magistrat de la ville, Dr Mohamed Ould Dié a donné des explications détaillées sur cette destruction. En réponse, la ministre de la culture et de l’artisanat a exprimé la disponibilité de son département à sortir de l’oubli ses importants lieux de mémoire. Et comme elle sait le faire, la ville de Rachid a offert un grand déjeuner aux festivaliers sous la houlette du député de Tidjikja, Sid’Ahmed Ould Dié.

En marge du festival, les participants ont pu suivre deux ateliers de formation et de sensibilisation.

D’abord sur l’Islam et la lutte contre le terrorisme et le traitement judiciaire de la question, financé par le PNUD, ensuite sur le programme d’employabilité de 79 jeunes mis en place par l’Ong Association des amis de Moudjéria financé par la Fondation Nour.

Le Calame 


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dimanche 2 août 2015

L'inspection des finances visite l'ENER et l'hopital de Nouadhibou

L'inspection des finances visite l'ENER et l'hopital de Nouadhibou Après des missions menées sans tambours ni trompette par les limiers de l’inspection générale des finances dans plusieurs établissements publics et agences ( CHN, la CUN, l’ADU et TADAMOUNE’ SOMELEC ), serait-ce au tour de L’ENER et CHN de Nouadhibou d’être visité par l’IGF remise en selle par le nouveau ministre des finances.

L’audit auquel avaient été soumis les comptes de ces structures sur demande du ministre des finances fait grincer des dents avant même que le rapport ne soit remis à la tutelle. Déjà des sources proches des établissements épinglés indiquent que les inspecteurs ont relevé Des situations irrégulières voire délictueuses.

toujours selon les mêmes sources, La litanie des manquements constatés par les inspecteurs à travers cette poignée d'affaires donne le tournis : violations du Code des obligations de l'administration et du Code des marchés publics, absence d’appel à la concurrence, absence de protection des intérêts de l'État, violations manifestes de la loi, non-perception de recettes fiscales , négligences dans le suivi des dossiers, copieuses surfacturations, dilapidation des ressources.

En attendant le rapport de l’Igf , tout le monde s’accorde à dire que c’est justement La déficience du contrôle qui a généré des relations opaques et hiérarchisées entre le secteur public et l'Etat, entravant ainsi la performance des entreprises et l'efficacité des politiques publiques.

On rappelle que les responsables des structures précédemment visitées sont pour la plupart passés à la caisse pour rembourser les irrégularités constatées et c’est ce qui irrite la race des prédateurs qui ne manque pas d’occasion pour critiquer le ministre des finances.

En attendant, Les semaines à venir pourraient s'annoncer difficiles pour d'autres Établissements si les limiers de l'IGF viennent à s’intéresser à leur gestion.
Rimeco

Accidents de routes : Deux morts et des blessés graves durant les dernières 24 heures

Accidents de routes : Deux morts et des blessés graves durant les dernières 24 heures

  Deux morts et trois à quatre blessés graves tel le triste bilan de deux accidents de circulation qui ont été déclarés durant les dernières vingt heures sur deux routes principales en Mauritanie , a-t-on appris de sources sécuritaires.

Le premier accident, il s’est produit au nord du pays au PK55 sur la route Nouakchott-Akjoujt, et le deuxième à l’Est sur le tronçon reliant Kamour- Guérou (Assaba).

Le premier accident a eu lieu, vendredi, en fin d’après-midi. Bilan : un mort (chauffeur) et des blessés graves parmi les passagers. Ce drame est causé par l’éclatement de l’un des pneus.

Selon nos sources, le second accident a été constaté, hier, samedi 1er Août, en début de matinée. Il s’agit d’un télescopage entre un véhicule de type Avensis et un autre de marque Hilux et il fait un mort et trois blessés parmi les passagers.
Tawary

Libre Expression. Selibaby : Décès d’une jeune femme

Libre Expression. Selibaby : Décès d’une jeune femme Ce matin du samedi du 1er août 2015, Sakholemmé est emmenée au centre hospitalier de Selibaby. La jeune femme, âgée de 23 ans est enceinte de 9 mois. Elle saigne beaucoup et doit subir une transfusion sanguine.

Cependant, les donneurs de sang compatibles manquaient et l'hôpital disait que sa banque de sang était en rupture du groupe B+.

Par la suite, comme elle saignait toujours, décision est prise de l'évacuer sur Kaedi à 250 Km. Dans cette ville, les professionnels chargés de la transfusion n'étaient pas en place ; où se trouve le personnel d’astreinte ? L'ambulance continue donc son chemin et se dirige vers Nouakchott à plus de 600 km de Selibaby.

Arrivée à Boutilimit à 150 km de Nouakchott, la jeune femme qui attendait un événement heureux, la naissance d'un bébé, décède épuisée par le voyage et vidée de son sang. Ina Lil Allah wa Ina Alleyhi rajoune, la volonté de Dieu est faite.

La défunte était accompagnée par une infirmière qui n'arrivait pas à régler une perfusion bouchée au moment du départ. Il a fallu l'intervention de sa collègue pour une bonne manipulation de la perfusion.

Il y a deux semaines, deux jeunes femmes vivaient la même situation. Rien ne peut échapper à la volonté de Dieu mais faut-il tolérer toutes les négligences? Voilà un fait triste qui relance les critiques faites sur certains fonctionnaires du centre hospitalier de Selibaby.

À Selibaby, tout le monde regrette le départ du Dr DEH Abou, un directeur responsable, professionnel avec un grand sens d'organisation.
Ibrahima Samba Dioum

samedi 1 août 2015

Inondations : Importants dégâts à Oum Fnadech suite à des pluies diluviennes


Inondations : Importants dégâts à Oum Fnadech suite à des pluies diluviennes   Des pluies diluviennes ont causé d’importants dégâts matériels dans a localité de Oum Fnadech, dans le hodh charghi, a-t-on appris samedi de plusieurs sources correspondantes.

Selon les premières informations disponibles plusieurs maisons ont été emporté dans les torrents et le maire de la localité aurait déjà lancé un appel de détresse aux autorités politiques pour un soutien d’urgence pour sauver ses administrés. Ces inondations seraient à l'origine aujourd'hui de plusieurs dizaines de sans abris dans cette localité.

Par ailleurs et selon des témoignages rapportés par nos confrères de Al Akhbar ce serait la rupture d’une digue de protection qui aurait cédé des suites de l’importance des eaux de ruissellement. Citant un témoin sur place, nos confrères indiquent que l’importance des eaux et leur violence ont eu raison de la digue.

Pour autant, aucune vie humaine ne serait actuellement déplorée.

Mauriweb

Festival des dattes de Tidjikja : Visite guidée dans les ruelles de l’ancien quartier El Ghadima

Festival des dattes de Tidjikja : Visite guidée dans les ruelles de l’ancien quartier El Ghadima [PhotoReportage]  La ministre de la Culture Mme Hindou Mint Ainina, ses homologues du commerce et du développement rural, le Wali du Tagant, le directeur de l’Agence Tedamoun, le représentant du PNUD en Mauritanie, le maire de la commune de Tidjikja, à la tête d’un imposant cortège, ont sillonné, l’après midi du vendredi 31 juillet, les ruelles de l’ancien quartier El Ghadima de Tidjikja pour visiter les vieilles bâtisses qui témoignent encore d’un riche patrimoine architectural érigé par les aïeuls Idewali venus de Chimguity au 16 eme siècle.

Le moment fort de cette visite guidée est celui de la maison du vénérable Taleb Ould Hankouche située au cœur du vieux quartier et dont les fouilles ont permis de découvrir une architecture d’une rare ingéniosité.

Mme la ministre de la culture et ses homologues y ont reçu des explications détaillées sur les différentes composantes de la bâtisse et le mode de vie de ses anciens occupants.

La visite guidée s’est achevée par l’organisation d’un meeting au cours duquel Mme la ministre de la Culture a remis au Wali du Tagant et au maire de Tidjikja la fameuse attestation érigeant El Ghadima au statut de ville patrimoine national.

Notons que dans la matinée du vendredi 31 juillet un atelier sous le thème « Rôle de l’Islam dans la lutte contre le terrorisme et le traitement judiciaire de la problématique en Mauritanie » a été organisé dans la salle de conférence de la commune de Tidjikja. La cérémonie du lancement de cet atelier a été coprésidée par le Wali du Tagant Mr Abdarahmane Ould Khatry et le représentant résidant du PNUD en Mauritanie Mr Mario SAMAJA.

Khalil Sow







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