Une
campagne de sensibilisation organisée par la fédération nationale des
parents d'élèves, en collaboration avec le ministère de l'éducation
nationale a démarré mercredi à Tidjikja.
Cette manifestation ayant pour thème " Main dans la main", vise à assurer une bonne rentrée scolaire 2014/2015. Le conseiller du wali du Tagant chargé des affaires économiques et du développement local, M. Mohamed Ould Jiddou a insisté, à cette occasion, sur l'importance du rôle joué par la fédération des parents d'élèves, soulignant que l'avenir de la Nation dépend de la réussite de l'action pédagogique. Il a appelé également la famille scolaire (élèves, professeurs, parents...) à oeuvrer, chacun de sa position,pour atteindre les objectifs visés. Le chef de la mission de la fédération nationale des parents d'élèves, M. Cheikhna ould Ely a passé en revue les efforts déployés par son organisation pour compléter l'action des pouvoirs publics, visant à assurer une excellente rentrée scolaire 2014-2015. De son côté le maire de Tidjikja a exprimé la disponibilité de la commune à aider la fédération dans ses efforts de sensibilisation. |
mercredi 24 septembre 2014
Sensibilisation à Tidjikja pour assurer une bonne rentrée scolaire 2014/2015
Lettre à Allah, Seigneur des mondes
Certain, se sont domptés a se contenter d'un peu de "Aich" et de sel. Le sucre étant devenu denrée très rare, seule les "nantis" pouvait en goûter avec mesure. Les nantis ici, ce sont ceux qui avaient un enfant manœuvre ou boy à Nouakchott et qui reçoivent de temps en temps un "Kouli" de la capitale. Un peu de poisson sec ou de haricot.
J'étais triste et perdu de voir ce tableau persistant, qui ne change jamais. Beaucoup de visages ont disparu dans les couloirs de l'éternité, emportant le secret des causes de leur mort. Les habitants de cette région sont discrets et dignes, même aux portes du trépas.
"L'ancien", était là. Il avait le même sourire noblement triste, qu'il affichait depuis les temps, ou dans l'armée, il avait servi, corps et âme, un pays qui le laissera plus tard aux griffes de la faim et des privations. Il portait toujours la chemise "Pierre Cardin", que je lui avais remis, il y-a trois ans.
Les couleurs sont parties, mais la couture est restée tenace, pour défier l'arrogance de ceux qui pensent se réserver le privilège des hautes coutures. Il avait toujours ce reflexe de se mettre au garde à vous pour saluer. Ses dents ont laissé places à quelques échardes dispersées ça et là dans une gencive fatiguée de mastiquer l'"imasticable", pour apaiser une faim qui a décidé d'élire domicile dans ces estomacs de la persévérance.
Je ne peux jamais m'empêcher de me remplir les yeux de larmes, en imaginant "L'ancien", encore plus jeune, évoluant dans les rangs de sa garnison, sillonnant les frontières du pays, le sourire toujours aux lèvres dans toutes les circonstances, l'esprit vif et vide de toute politique, mais prêt a laisser la vie, pour l'honneur de la Mauritanie. La patrie, qui, elle n'a que faire de son honneur, ou de celui de ceux qui partagent sa condition.
Z… est morte. A l'apogée de sa beauté, elle avait était l'épouse ou plutôt la "légale", pour les chefs de ses maîtres. A sa vieillesse, elle fut reléguée, comme les femmes de sa condition au banc d'une société servile, qui avait perdu l'habitude de l'accepter dans ses rangs. Elle est morte dans le "Barzakh". Les maîtres l'ayant rejeté après avoir consommé ses charmes et les autres l'ayant classée parmi ceux qui vivent de "l'autre coté".
L'image que je n'ai jamais pu oublier un instant de ma vie, est celle de M... Elle est morte sans jamais comprendre pourquoi les hommes lui faisaient du mal. Elle n'avait qu'un mot passe partout dans la bouche devant les situations douloureuses: "Tey-yalla."
Je me rendis compte que les bouches qui me saluaient étaient tellement asséchées par le jeun, que leurs salutations sortaient des bouches comme engluées par une colle sèche et visqueuse qui entravait les mots et rendait les idées confuses.
Une pensée soudaine : la glace. Ou puis-je avoir de la glace avant le crépuscule? Je montais dans la voiture et me précipitais vers le bord de la route Boghé-Rosso.
Une voiture, ma main insistante. Il s'arrêta. La malle arrière était bourrée de glace. Je remplissais la mienne et retournais au village. Je n'essayerai même pas de décrire l'effet d'une barre de glace sur les esprits desséchés par les vents chauds de la Chamama et les rigueurs du ramadan.
Un vieillard, benoîtement me déclara : "J'avais une migraine persistante. Mais depuis que j'ai consommé cette glace, je me sens bien." Sur quoi je lui rétorquai que "Inchallah nous ouvrirons une pharmacie qui vendra de la glace."
Je m'exerce seulement à méditer combien de responsables s’entraînent à tromper Dieu et les hommes en ce mois béni, ou si les bienfaits sont multipliés, le mal est consigné pour un jour auquel personne n'échappera.
Ou est passée la part de ces pauvres dans les ressources nationales? D'accord avec le monsieur de la glace à seulement 3000 ouguiyas par jour, je contribuais à faire goûter la fraîcheur à des citoyens qui s'abreuvent d' eaux de puits non désinfectés et d'eaux à la salubrité douteuse. Combien ce geste serait plus général et a un coût plus désuet, pour un président ou un ministre des glaces, des fastes et de la climatisation ?
Bezoul a été divisé en deux. Pour des raisons politiques bien sur. Deux quartiers rivaux qui se regardent en chiens de faïence, et se détestent par intérim. C'est la volonté de ceux qui maintiennent le statu quo par l'ancien nouveau système de diviser pour régner. Séparer pour maîtriser et affaiblir par semer la haine.
La féodalité, habillée en démocratie et l'esclavage déguisé en fraternité exemplaire. Tellement exemplaire, qu'on n'y verrait que du feu. A deux cent mètres de la grande mosquée en béton que j'avais construite aux années 2001-2002, deux mosquées branlantes et fissurées, en zinc ont été construites et scindent désormais Bezoul 1 en deux : Les romains et les gaulois.
Seule la prière du vendredi, ou je faisais office d'imam et de prêcheur, arrivait encore à réunir les frères ennemis malgré eux. Les deux Bezouls, sont un symbole et un résumé de l'histoire de cette région de misère et d'injustice.
La partie "soumise", cinq ou six tentes, tout au plus, a été dotée d'un sondage d'eau douce, surmonté d'un château d'eau dressé vers le ciel, en phallus décisif et agressif contre ceux qui n'ont pas coopéré. Et a un kilomètre de la, l'autre Bezoul, le Bezoul des "insoumis", plus d'une centaine de familles, croupi dans les difficultés. Se servant de leurs enfants-charrettes pour s'abreuver d'un puits profond. Tout a été fait et calculé pour que ceux qui acceptent la "Tilit" soient des seigneurs par rapport a ceux qui veulent exprimer un semblant de liberté. Une liberté qui d'ailleurs n'a de liberté que le nom.
Dans cette zone, j'ai toujours l'impression que l'impact du gouvernement est nul. Quelque part un chef d'un arrondissement qui fait un début "administratif", vite dompté par les astuces d'un système, qui a toujours plus d'un tour dans son sac, pour ramener les acharnés de la loi a plus de raison et les anesthésier contre la répulsion séculaire de l'injustice et de l'inégalité. Imaginez des enfants qui font 18 kilomètres par jour pour fréquenter une école à Mouqam Ibrahim des Oulad enahwi.
Des enfants qui n'auront jamais un diplôme, ni de places au soleil. Durant les élections pour être conséquent, on leur fournit un bus désuet et croulant pour quinze jours. On a satisfait le président par ce soutient forcé et factice, le fameux mini bus a disparu et les rideaux sont retombés sur le secret du drame.
A Bezoul, j'ai toujours senti que j'étais à des milliers d'années lumières de la civilisation. Les indigènes sont bloqués dans un état de stagnation immuable et morbide. Jamais de diplôme, jamais de fonctionnaire, jamais de commerçant, ni même d'agent de sécurité, capable de freiner les exactions de ceux qui, chargés de garantir la sécurité et la sérénité du citoyen, se laissent aller souvent a cet abus, peut être involontaire d'autorité, qui consiste a penser que tous ceux qui sont "dépassés" par les prérogatives de la constitution, sont des gens de moindre valeur, pour ne pas dire de seconde importance, dont la dignité est "Halal" et les sentiments négligeables.
Dans cette région beaucoup de pièges ont été dressés et mis en veilleuse, pour, dans le cas éventuel, dresser les gens contre les autres et gifler le visage insoumis, par ses propres mains. Ainsi les habitants de Ch… sont descendus là, au bord de la Chamama et revendiquent en silence un périmètre, cultivé depuis une trentaine d'années par les Bezoulois.
Il parait que le conseil leur a été donné par une personnalité politique et notable, qui s'est réservé ainsi la possibilité d'équilibrer cette fragile stabilité à sa convenance et selon les intérêts de ses intérêts.
Las d'espérer l'action d'un "président des pauvres", qui semble plutôt privilégier la compagnie des riches, je me demande qu'attends la clémence du Dieu des pauvres, pour rendre à ces fidèles, qui l'adorent, comme personne au monde ne peut le faire, la fraîcheur de Sa miséricorde et la douceur de Sa clémence. Un regard de Toi, mon Dieu, pour ces hommes et ces femmes, alignés en rang sublime, pour accomplir la sallat de "Tarawih".
Cette prière longue et pénible, ou la voix fervente et divine d'un imam, qui n'a pas été perverti par les fastes du monde, se mêle aux grondements sourds et discrets des entrailles tannées par la misère et la faim de ceux qui hier n'ont pas mangé pour célébrer ta grandeur et demain resteront le ventre vide, pour Te signifier que les épreuves, même les plus insupportables et les plus atroces, ne peuvent les dévier de Ton obéissance ou des contours de Ton chemin.
Ma requête je l'adresse à Toi, Maître de l'univers, Allah, le Tout Puissant. Tu vois ce que je vois, avant que je ne le voie. Tu peux donner la glace, la viande, les haricots et les poissons séchés à qui Tu veux. Tu es Juste et Tu T'es interdit le tort avant de l'interdire aux hommes. Pourquoi mon Dieu cette situation ne change jamais???
Vingt sept ans mon Dieu, que j'attends un brin de Ton infinie miséricorde sur cette terre de l'incompréhensible et de l'insupportable. Z… est morte humiliée et déçue. M…est morte affamée, mais accrochée à Ton espoir. B… est mort isolé ne sachant ou sont ses enfants et dans quelles conditions ils vivent.
L'"ancien" a les jambes arquées par le poids de cette vie impitoyable. Bil…flanche sous le poids d'une famille, qu'il ne peut nourrir…M… la main en visière scrute les horizons de Ton secours. D'autres ont disparus sans déranger personne, sans laisser de traces.
Tous sont décidés à mourir suspendu à l'espoir de Ta miséricorde immense…Décevoir n'appartient pas au registre de Tes attributs. Un simple regard de Toi et cette zone sombre et effrayante, sera inondée de lumière…
Qu'attends-Tu mon Dieu, Allah, Lumière des lumières et Soutient inconditionnel de ceux qui ont été privés de tout espoir? Qu'attends-tu Maîtres, quand les maîtres ont faussé tes paramètres? Que coûte à Ton royaume immense de faire qu'avant de mourir, je vois ces parias, les visages épanouis par Tes largesses infinies et généreuses? Astaqviroullah!
Je ne sais pas, mais Tu sais Seigneur des seigneurs et gouverneur, juste et Équitable des mondes visibles et du mystère.
Mohamed Ould Hanefi. La nuit d'Al Fitr. Bezoul.
Un aliéné mental tue deux enfants
Un village aux environs d’Ould Yengé (Guidimakha)
vivait une douce et paisible vie de campagne. Tout le monde vaquait à
ses occupations, sans aucune inquiétude. Les enfants se promenaient et
jouaient partout, sans crainte. Mais voici qu’il y a deux jours à peine,
deux gosses qui jouaient non loin du village, le matin, ne rentrent pas
chez eux, le soir.
On entreprend d’intenses recherches, en vain. L’inquiétude croît, jusqu’à la découverte, macabre, le lendemain, au fond d’un puits situé à deux kilomètres du village, de deux cadavres d’enfants. Ahmed Taleb et Mahfoudh sont vite identifiés, au grand malheur de toute la population.
La brigade de gendarmerie d’Ould Yengé ouvre une enquête et ne tarde pas à mettre la main sur un homme connu, au village, pour souffrir de graves troubles psychiques. Il avoue immédiatement avoir emmené les gamins, alors qu’ils jouaient hors du village.
Il avait saisi le premier par les poignets pour faire tournoyer autour de lui, avant de le balancer au fond du puits. Le second gosse avait alors pris ses jambes à son cou mais le débile mental eut tôt fait de le rejoindre et de l’expédier rejoindre son infortuné compagnon. Le meurtrier est en garde-à-vue à la brigade d’Ould Yengé. On ne sait pas s’il sera écroué ou envoyé à l’asile.
MosyOn entreprend d’intenses recherches, en vain. L’inquiétude croît, jusqu’à la découverte, macabre, le lendemain, au fond d’un puits situé à deux kilomètres du village, de deux cadavres d’enfants. Ahmed Taleb et Mahfoudh sont vite identifiés, au grand malheur de toute la population.
La brigade de gendarmerie d’Ould Yengé ouvre une enquête et ne tarde pas à mettre la main sur un homme connu, au village, pour souffrir de graves troubles psychiques. Il avoue immédiatement avoir emmené les gamins, alors qu’ils jouaient hors du village.
Il avait saisi le premier par les poignets pour faire tournoyer autour de lui, avant de le balancer au fond du puits. Le second gosse avait alors pris ses jambes à son cou mais le débile mental eut tôt fait de le rejoindre et de l’expédier rejoindre son infortuné compagnon. Le meurtrier est en garde-à-vue à la brigade d’Ould Yengé. On ne sait pas s’il sera écroué ou envoyé à l’asile.
Le Calame
Coup d’envoi des travaux de réhabilitation du poste de santé de Thiénel cofinancé par la Région de Haute-Normandie et l’ARTF
C’était en présence du 2ème adjoint au maire N’Gaîdé Amadou, du médecin chef du centre de santé de Boghé, le docteur Bâ Kassoum, du chef du village de Thiénel, Boye Hamet Oumar, de Abou Cira président du comité de santé du village, du colonel de la gendarmerie à la retraite Lô Baîdy, de Dia Marième responsable de la maternité du CM, de Kadiata Bara Diop responsable du poste médical de Thiénel, de Niang Alkassoum Koly, président de l’Association des Ressortissants de Thiénel en France (ARTF) et d’une foule nombreuse composée notables, de femmes et de jeunes de la localité.
L’occasion a été saisie par le président de l’ARTF, Niang Alkassoum Koly pour annoncer aux populations que le financement des travaux s’élève à 8000 Euros dont la moitié sera supportée par le Conseil Régional de Haute-Normandie en France et l’autre moitié par la diaspora de Thiénel établit dans l’Hexagone et structurée au sein de l’ARTF.
La commune de Boghé va contribuer selon le président de l’ARTF à hauteur de 850 euros dans le budget global du financement. Le président de l’ARTF qui réside à Canteleu/Sen Maritime dans la région de Haute-Normandie a remercié très chaleureusement les élus de la Haute-Normandie à leur tête, Nicolas Mayer-Rossignol président de la région Haute-Normandie partenaire du village de Thiénel dans la reconstruction du poste de santé.
Un partenariat qui s’inscrit dans la droite ligne des relations Nord-Sud et qui prouve l’excellence des relations Franco-Mauritanienne a affirmé M. Niang. Dans le même ordre d’idées, il a salué l’engagement et la détermination des membres de l’ARTF qui ont initié avec leurs partenaires ce projet de santé pour la localité.
Il a confondu dans ses remerciements, des cadres de Boghé comme le général Félix Negri chef d’Etat Major de la garde nationale, Mohamed El Hadi Macina, secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le professeur de médecine Baîdy Boubou Lô qui ont contribué dans le financement du projet de réhabilitation du poste de santé.
Le chef du village de Thiénel, Boye Hamet Oumar ainsi que le colonel à la retraite Lô Baîdy et Abou Cira le président du comité de santé ont au nom des villageois rendu un hommage appuyé à la diaspora du village et remercié vivement le conseil régional de Haute-Normandie en France qui a bien voulu s’associer au projet de réhabilitation du poste de santé.
Sans cette importante participation de la région Haute-Normandie dans le financement, le projet de réhabilitation du poste de santé ne verra pas le jour a affirmé Abou Cira car les populations de Thiénel composée dans leur grande majorité de cultivateurs et d’éleveurs n’ont pas les moyens de faire face à elles seules au coût du projet.
Rappelons que le village de Thiénel séparé d’une petite distance (1 Kilomètre) de la Boghé reste très enclavé en période d’hivernage et les femmes enceintes éprouvent toutes sortes de difficultés pour accéder au centre de santé de Boghé. Les maladies hydriques comme la diarrhée, les vers intestinaux, la dysenterie y sont fréquentent.
Le village est coupé du reste du département faute d’une infrastructure de désenclavement, un pont de franchissement. Elles empruntent des pirogues traditionnelles sans porter de gilet de sauvetage pour traverser le marigot pour aller accoucher à Boghé. Une situation qui expose ces femmes à d’énormes risques, tels les noyades. La création du poste de santé puis sa réhabilitation est une impérieuse nécessité.
Avec Cridem, comme si vous y étiez...






Elfoutiyou
Éducation: COMEDUC organise un atelier à Tidjikja sous le thème « Droit à l’Éducation »
Plusieurs membres
de l’antenne régionale COMEDUC –Tagant ont participé à Tidjikja
le 23 et 24 septembre à un atelier portant sur le thème « Droit à l’Éducation » organisé par la Coalition des Organisations mauritaniennes pour l’éducation .
Dans
son mot de bienvenue, le coordinateur régional COMEDUC –Tagant Mohamed
Lemine Ould Ntella a tenu à remercier
les officiels ( Hakem de Tidjikja, Dren adjoint du Tagant et responsables
COMEDUC venus de Nouakchott) pour les efforts qu’ils n’ont de cesse de consentir pour le relèvement
qualitatif du système éducatif. Il a eu également un mot de remerciement à l’endroit des participants venus des
différents coins du Tagant ( Achram, Nimalane, Goudiye, Rachid et Tidjikja)
auxquels il a souhaité heureux séjour avant de les inviter à tirer profit des
communications, échanges et partages
d’expérience.
Pour
ce qui est de l’atelier proprement dit le coordinateur régional COMEDUC-Tagant
a précisé qu’il porte essentiellement
sur le Droit à l’Éducation, les textes nationaux et internationaux s’y
afférant signés et ratifiés par la
Mauritanie et le plaidoyer en faveur de
ce droit inaliénable. En d’autres
termes, il s’agit de sensibiliser les participants sur le droit de tout enfant
à l’Éducation comme stipulé dans la charte internationale des droits de l’homme
à son article 26, la charte Africaine
des droits des peuples à son article 17 et l’objectif 2 des Objectifs Millénaires de
Développement portant sur le droit à l’Éducation primaire pour tous.
Après
avoir largement tiré profit des communications
traitant des textes juridiques, les participants ont bénéficié d’une
formation soutenue sur les procédures de plaidoirie les plus adaptées
permettant de susciter l’adhésion la plus large possible au droit inaliénable à l’éducation.
Notons
pour finir que l’ouverture officielle des travaux de l’atelier a été présidée
par le Hakem de Tidjikja Mr Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deh qui a rappelé, lors de son discours, le rôle et la place de la société
civile dans le cadre de l’accompagnement des efforts de l’État et la disponibilité des pouvoirs
publics à œuvrer pour que cette collaboration soit la plus
avantageuse pour les populations.
Aris
mardi 23 septembre 2014
Tagant : Interventions WASH - alerte épidémie gastro-entérite
L’ONG MOUNDI en collaboration avec l’UNICEF
a démarré le Mercredi 17 Septembre 2014, une campagne de
sensibilisation de 15 jours sur l’hygiène et l’assainissement et de
distribution de kits WASH dans neuf villages (9), Dar-Selam, Voum-Elkouz,Khneig-Vours, Khneig-Tebout, Aweinatt-Rji et Dendane 1.
Cette distribution entre le cadre de la réponse d'urgence et mesures d'atténuation pour les populations affectées par la diarrhée et le vomissement provoqué par les eaux de pluies dans les localités de Dar Selam et d’autres villages des communes de Tamourt Enaj et Tensigh du 03 au 08 Septembre 2014 dans les Moughataa de Moudjeria et Tidjigja Wilaya du Tagant.
Cette distribution touchera 200 familles dans ces neuf villages, Chaque famille bénéficiera de, 1 lave-main (Maksel), 3 savons, 1 bouteille de Javel, 1 bidon de 20 litres et 2 gobelets.
La sensibilisation sur le lavage des mains avec de l’eau et du savon, le traitement de l’eau et la gestion des excrétas. La sensibilisation sur le lavage des mains avec de l’eau et du savon, le traitement de l’eau et la gestion des excrétas.
Aris


Cette distribution entre le cadre de la réponse d'urgence et mesures d'atténuation pour les populations affectées par la diarrhée et le vomissement provoqué par les eaux de pluies dans les localités de Dar Selam et d’autres villages des communes de Tamourt Enaj et Tensigh du 03 au 08 Septembre 2014 dans les Moughataa de Moudjeria et Tidjigja Wilaya du Tagant.
Cette distribution touchera 200 familles dans ces neuf villages, Chaque famille bénéficiera de, 1 lave-main (Maksel), 3 savons, 1 bouteille de Javel, 1 bidon de 20 litres et 2 gobelets.
La sensibilisation sur le lavage des mains avec de l’eau et du savon, le traitement de l’eau et la gestion des excrétas. La sensibilisation sur le lavage des mains avec de l’eau et du savon, le traitement de l’eau et la gestion des excrétas.
Aris
Rosso: décès de Fall Taleb, un homme très chaleureux et plein de sagesse
Fall taleb professeur d’EPS et aussi ex entraineur du Trarza des années 86-87, sa disparation est une vraie douleur au cœur et à l’âme de tous les rossossois.
Nous avons perdu un Père, un frère qui nous affectionnait et qui nous appelait à chaque occasion pour s’enquérir de notre bien-être.
Avec les grands moments du football Rossosoi (Trarza FC), Il était comblé de joie à chacune de nos victoires et partageait aussi nos peines.
Sa présence comblait tout vide et nous rassurait.
Tonton Taleb comme disait ses proches, était un fervent croyant, d’une persévérance incomparable, qui était déterminé à combattre sa maladie aussi longtemps que possible.
Fall Taleb, savait aussi se mettre au niveau de tout un chacun (jeune et adulte) et pouvait discuter de tout sujet sans tabou.
Il était celui qui terminait toujours un entretien ou une rencontre par une bénédiction.
A Toute la famille Rossossoise, et à son honorable frère Fall Mohamed Taifour qui l’a secondé jusqu'à sa mort, nous implorons le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux pour qu’il lui accorde son paradis pour l’éternité, car il le mérite. Amen !
Ibrahim Idriss
lundi 22 septembre 2014
Environnement & Météo: Des quantités de pluies enregistrées dans certaines wilayas du pays
Réunion sécuritaire à Rosso contre l'immigration clandestine
Cette rencontre est organisée par l'organisation mondiale de la lutte contre l'immigration clandestine en collaboration avec l'Union Européenne et au cours des assises, les participants préciseront des principaux points de passages entre les deux pays, afin de contrôler les passants des deux côtés.
Ensuite, ils mettront en œuvre un certain de mécanismes et de dispositifs sécuritaires pour mettre fin à ce phénomène qui constitue un facteur d'insécurité. Il faut signaler que chaque année, des centaines de personnes dont des jeunes (hommes et femmes) perdent souvent la vie en mer en essayant de se rendre en Europe par l'Océan Atlantique.
Notons que depuis quelques temps, la Mauritanie est devenue un point de passage pour des milliers de migrants clandestins originaires de l'Afrique du sud du Sahara qui tentent de se rendre l'Europe en passant par les côtes mauritaniennes et l'océan atlantique.
Une correspondance particulière depuis Rosso
Réception d’un don de matériel médical à Thiénel offert par un émigré du village établi en France
Cette cérémonie de réception s’est déroulée en présence du 2ème adjoint au maire de la commune, N’Gaîdé Amaddou, du médecin chef du centre de santé, le docteur Bâ Kassoum, de Marième Dia responsable de la maternité, de Kadiata Barra Diop responsable du poste de santé de Thiénel, du colonel de la gendarmerie à la retraite Lô Baîdy, de Niang Alkassoum Koly, le généreux donateur (qui vit à Canteleu/Sen Maritime dans la région de Haute Normandie en France), de Boye Hamet Oumar chef du village, de Abou Cira président du comité de santé et de plusieurs notables, jeunes et femmes de la localité.
Après les mots de bienvenue prononcé à l’endroit des invités officiels et du public par le chef du village, c’est le colonel à la retraite Lô Baîdy qui s’est adressé à l’assistance pour remercier le donateur et exhorté les autres ressortissants du village basés à l’extérieur à imiter son geste qui dit-il doit être apprécié à sa juste valeur.
« Nous devons remercier Dieu mais nous devons encore le remercier lui car il était parti en France pour des raisons personnelles avec sa réussite il a pensé à nous à travers ce geste et nous lui devons des reconnaissances pour cette donation très indispensable à Thiénel » a dit le colonel Lô.
Lui emboîtant le pas, le donateur Niang Alkassoum Koly a pris la parole pour remercier l’assistance et préciser qu’il ne doit pas être remercié pour son geste car cet acte relève tout simplement d’un devoir d’un fils du village à l’endroit d’une localité qui lui a tout donné.
C’est une donation de tous les ressortissants de Thiénel en France a dit M. Niang Alkassoum Koly qui a remercié vivement ses collègues de service qui l’ont aidé à collecter ce matériel médical. Il a cité dans ses vifs remerciements, Véronique Hamon, directeur général du centre hospitalier Saint Etienne de Rouvray, madame Julie Valla directrice des services techniques et logistiques et Monsieur Dominique Mahieu, président de l’ONG Made in Africa qui ont déployé tous les efforts pour l’aider à mobiliser ce don.
Ces hommes et femmes restent profondément soucieux des conditions de vie et sanitaires des populations africaines en général et de celles de Thiénel en particulier a affirmé M. Niang Alkassoum Koly. Leur attachement profond aux relations Nord-Sud ne fait l’ombre d’aucun doute a conclu le donateur qui a demandé aux responsables de la structure médicale de vieller sur la bonne gestion de ce don.
Niang Alkassoum Koly a également remercié très chaleureusement, le général Negri Félix, chef d’Etat Major de la garde nationale, Mohamed El Hadi Macina secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le professeur de médecine Baîdy Boubou Lô qui ont contribué pour aider dans les travaux de réhabilitation du poste sanitaire du village.
Quant au médecin chef du centre médical de Boghé, il a réaffirmé l’engagement des autorités sanitaires qu’elles sont à œuvrer davantage pour la promotion du poste de santé de Thiénel, ce qui justifie leur présence à cette cérémonie a-t-il dit.
Car, le poste de santé de Thiénel contribue à réduire la pression sur le centre de santé a-t-il dit. L’existence du poste de santé de Thiénel dépendra étroitement de la fréquentation de la structure par les populations a dit le médecin, il a le même statut que les autres postes sanitaires du département et si les populations ne le fréquentent pas, il finira par être fermé.
Il a demandé aux populations d’aider la responsable du poste de santé déjà admise à valoir ses droits à la retraite mais s’étant porté volontaire pour fournir des prestations aux patients en attendant qu’un nouvel infirmier soit affecté dans ce poste.
Il a salué le geste du donateur Niang Alkassoum Koly et demandé aux populations de s’inscrire dans la même dynamique que ce ressortissant pour assurer le fonctionnement régulier du poste sanitaire.
S’adressant à l’assistance au nom du maire absent, N’Gaîdé Amadou 2ème adjoint au maire de la commune a exprimé sa profonde gratitude au généreux donateur ainsi qu’à tous ceux qui de prés ou de loin l’ont aidé en France à collecter ce matériel médical.
Il réitéré l’engagement et la disponibilité de la mairie de Boghé à accompagner les populations de Thiénel dans leur effort de développement. Il adressé une mention spéciale aux partenaires de Niang Alkassoum Koly en France et souhaité que ce partenariat se perpétue dans le temps.
Prononçant le mot de clôture, Abou Cira, président du comité de santé de Thiénel a d’abord présenté à l’assistance les composantes du matériel médical et les médicaments apportés par le donateur avant d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de Thiénel en France, à Niang Alkassoum Koly, à Kadiata Bara Diop, au médecin chef du centre médical, docteur Bâ Kassoum et surtout M’Baye Amadou Aly et Bâ Adama, deux grands communicateurs traditionnels qui ont œuvré d’arrache pied avec lui pour donner naissance à ce poste de santé.
Avec Cridem, comme si vous y étiez...







La 1ère édition des Journées Culturelles de "Fedde Mbayaar" à Seeno Boussoobé a vécu
Les festivités de cette première édition placées sous le sceau des « Traditions Culturelles Peulhs » ont démarré avec des récitations du coran à la mosquée du village et s’est poursuivi par d’autres activités culturelles qui ont mobilisé un grand monde pendant 72 heures avec des invités venus des villages environnants.
Un évènement culturel qui reflète la diversité culturelle de la Mauritanie avec la participation très forte de la communauté Maure de Seeno Boussobé qui a donné à l’évènement tout son sens et démontré la richesse de notre patrimoine culturel.
Dans la même journée, l’évènement s’est poursuivi avec une conférence sur le thème « Le Voisinage et la Parenté dans l’Islam » animée par Thièrno Hamath Ball. Après cette conférence, les participants ont eu droit à un beau défilé de chevaux et de jeux traditionnels.
Dans la soirée du 11 septembre 2014, une conférence sur l’histoire retraçant « La vie et l’œuvre du vénéré Thièrno Souleymane Ball » a été animée par Yongane Mohamed El Hadi, professeur d’histoire au lycée de Boghé et Yongane Ibrahima Diagraphe, directeur de l’école de Garly dans le Gorgol.
La deuxième journée a été marquée un défilé et des expositions mettant en exergue les différentes facettes de la culture Peulh « Fina Tawa ». L’occasion pour les organisateurs de vanter les valeurs de la société traditionnelle Pulaar devant les jeunes générations carrément en perte de repères.
Les acteurs du défilé et de l’exposition ont séduit les jeunes générations qui n’ont pas caché leur satisfaction et leur admiration de découvrir les faces cachées qui font le méritent de la culture Peulh dans un monde profondément en mutation.
Toujours dans le même ordre d’idées, un groupe de femmes, des Sow et des Tall du village ont préparé pour leurs cousins de plaisanterie un excellent plat de Niébbé pour démontrer ainsi la grandeur de la culture Peulh et le rôle du cousinage à plaisanterie dans la promotion de la paix social et le renforcement de l’unité et des liens de parenté dans la société africaine.
Et ce au grand bonheur des Sy, Dieng, N’Diaye, Sarr, Sall et autres. La dernière journée a été marquée dans la matinée par une autre conférence sur « l’échec scolaire et le rôle des parents d’élèves » présentés par Wone Adama Yéro, Diallo Moussa et Thièrno Hamat Ball respectivement directeur de l’école de Seeno Boussobé, de Aéré M’Bar et de Garly.
Cette conférence qui a tiré en longueur a été l’occasion pour les participants, des parents d’élèves majoritairement d’aborder toutes les questions qui fâchent et de comprendre les véritables causes de l’échec de notre système scolaire.
Dans l’après-midi, un match amical de football a opposé l’équipe de Seeno Boussobé à la sélection de Haîré Golléré. Une compétition que certains supporters ont failli gâcher. Le match s’est soldé par un nul. La clôture a été marquée par un concert animé par la compagnie culturelle du village, Goomu Pinal et d’autres groupes de musiciens, de poètes et de paroliers qui se sont succédé au podium avec des danseuses professionnels.
Demba Racine, Sidi Dièye, Bâ Moussa Mamoudou, Ibou Hadia, Maîmouna Rougui, Tako Lom, Yaya Abou Diallo, Hama Sikaka Dia, Prof Dieng et Marième Sy ont tenu en haleine le public de 23 Heures du soir jusqu’à 4 H du matin. Une belle soirée qui avait comme maître de cérémonie, le célèbre communicateur traditionnel Samba Sirou. Soirée ponctuée de temps à autre par des sketchs sur des thèmes variés et la finale de génie en herbes.
Pour une première édition, les jeunes de Seeno Boussobé ont réussi à relever le défi. Et ce, grâce à l’engagement des jeunes du village avec l’appui des cadres ressortissants à Nouakchott, Nouadhibou, Zouératt, Sénégal.
On peut citer particulièrement Younouss M’Baye ex-cadre de Tasiast qui a hébergé à ses propres frais toutes les délégations et mis à la disposition des organisateurs sa propre Villat tout au long du déroulement des journées culturelles. D’autres comme Diop Yaya Abda, ancien cadre de la compagnie Air Afrique et 1er adjoint au maire de la commune de Aéré M’Bar.
Mais aussi du parrain, grand absent de ces journées culturelles, le député Yongane Alassane qui a contribué à hauteur de 100 000 Um. Les organisateurs ont remercié tous ceux qui ont de prés ou de loin contribué à la réussite de ces journées qui ont été rehaussé par la présence d’un seul élu, Mika Birama Fall député de Bababé.
Signalons qu’aucune autorité en dehors du député Mika Fall ne s’est présentée à ces journées culturelles. Et c’est vraiment dommage qu’un évènement d’une aussi grande ampleur, aussi riche et unificateur des peuples Mauritaniens soit boycotté par les élus, les autorités préfectorales et la télévision nationale.
Avec Cridem, comme si vous y étiez...











vendredi 19 septembre 2014
AVIS
Le Président de ‘’l’ONG Santé & Développement’’ Mr ALPHA OUMAR NDIONGUE, informe que l’Association ‘’Médecins
du Désert’’ effectuera une
mission d’opérations de cataracte en Mauritanie.
Les
personnes intéressées par cette opération sont priées de contacter le président
de cette ONG aux numéros suivants pour plus d’informations :
46 40 70 75
22 02 47 97
36 25 15 26
Dernière-minute: Un camion du BASEP transportant des soldats s'est renversé sur l'axe NKTT-Akjoujt
Selon les mêmes sources l'accident aurait fait deux morts et quelques blessés.
Depuis Nouakchott, 10 véhicules ambulances se sont rendus sur le lieu de l'accident pour évacuer les blessés à l’hôpital militaire de Nouakchott, où, ils sont sous haute surveillance médicale, précisent nos sources.
Tawary
Arrêt de l’exploitation de l’or et du cuivre à Akjoujt
Mauriweb.info
jeudi 18 septembre 2014
Urgent : Risque de catastrophe à "Aly Guelel"
« Notre motopompe est tombée en panne depuis plus d’une semaine et si rien n’est fait d’ici deux jours nous risquons de perdre tout espoir de récolter une graine », nous confie par téléphone M. Malick Aly Thioub, chef du village de Aly Guelel.
Le périmètre de "Aly Guelel qui compte plus de 50 ha était jusque là alimenté par une motopompe d’une capacité de 6 cylindres. Faute de pouvoir la réparer , nous avons même essayé d’en louer une dans les environs mais en vain", a ajouté M. Thioub.
«Compte tenu de de l’importance que représente ce périmètre pour l’ensemble des populations de cette zone, nous lançons un cri d’alarme au Président de la république et à toutes les bonnes volontés nationales et internationales pour sauver notre campagne rizicole et nous épargner des risques d’une catastrophe humanitaire », a conclu M. Thioub.
Cette situation est d’autant plus inquiétante si l’on sait que cette partie de la Mauritanie a enregistré cette année, jusque là, un déficit pluviométrique sans précédant.
Pour tout intérêt vous pouvez contacter le Chef du village au numéro suivant : 41 43 73 83
Baliou Coulibaly
Présentation des lettres de créances de l’Ambassadeur de Mauritanie au Niger : Bonne chance Excellence !
Son Excellence Cheikhna Ould Nenni, a présenté ses lettres de créances au Président du Niger, ce vendredi 13 septembre à Niamey, au cours d’une cérémonie haute en couleurs. L’événement n’est pas banal parce qu’il constitue un aboutissement pour quelqu’un qui a toujours caressé le rêve d’être diplomate.
Pour ceux qui ne le savant pas Son Excellence Cheikhna Ould Nenni a toujours adoré la diplomatie et c’est ce qui lui a permis de surfer dans le difficile milieu de la presse où il a réussi à se faire une place dans les années 90. Le Fondateur de Akhbar Nouakchott et Nouakchott-Info, plus tard l’Agence Nouakchott d’Information (ANI) et aujourd’hui Radio Nouakchott, a su imposer sa vision et surtout son ambition de créer un groupe de presse indépendant et respecté. Malgré les embuches, les jalousies et autres entorses que ne manquent de recevoir ceux qui ont de l’ambition, il a réussi à s’imposer en quelques années et surtout à responsabiliser autour de lui au point de pouvoir se détacher complètement de l’institution qu’il a créée.
Pour l’avoir vécu de l’intérieur, il n’a jamais de prés ou de loin, essayé d’influencer un journaliste, ni interférer dans son travail. A ces amis qui se sentaient quelques peu touchés par certains articles, il disait toujours : « Ici, les journalistes sont libres d’écrire ce qu’ils pensent ». Une situation qui nous a permis de nous épanouir et nous sentir chez-nous. A côté de ce comportement de véritable patron de presse, il n’a jamais lâché ses amis et ceux qui l’ont accompagné depuis les premières années sont pour la plupart dans le groupe qui est devenu une famille. Ce n’est certainement pas Khadijetou, le secrétaire de toujours, devenue aujourd’hui monteuse à la Radio, qui me démentira.
Bref, son Excellence Cheikhna Ould Nenni a su se construire et personne ne doit lui en vouloir. Désigné comme Consul Général au Sénégal en 2008, il va marquer de son empreinte son passage dans un pays où la diplomatie a son pesant en or. Très présent et surtout prés de la colonie mauritanienne, il a fait du Consulat un rendez-vous incontournable pour tous les Mauritaniens résidents où de passage au Sénégal. En 2009, désigné comme président de la commission communication du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz, il a su montrer son professionnalisme et son capital expérience qui lui ont valu d’être désigné comme Directeur Général de l’Agence Mauritanienne d’Informations (AMI) qui s’est métamorphosée à son passage. Très vite, les journalistes chevronnés, coincés durant de longues années, ont eu des promotions méritées et l’Agence Mauritanienne d’Information a retrouvé une meilleure visibilité et instantanéité qui lui manquait.
Après cette mission accomplie, il s’en est allé avec les regrets de tous ceux qui l’ont côtoyé mais tout en ayant la satisfaction du devoir accompli. Ces détracteurs diront qu’il avait été limogé mais c’est plutôt le contraire parce que ce soutien inconditionnel du Président Mohamed Ould Abdel Aziz avait tout simplement terminé sa mission pour préparer son retour dans la diplomatie qu’il affectionne.
La présentation ce vendredi 13 septembre de ces lettres de créances dans un pays comme le Niger marque la départ de sa véritable carrière de diplomate.
Bonne chance Excellence
Mohamed Feily dit Antar
mardi 16 septembre 2014
MPR : communiqué de condoléances suite au rappel à Dieu de Thierno Oumar Lam
En cette douloureuse circonstance, le Président Dr Kane Hamidou Baba et l’ensemble des cadres et militants du parti présentent leurs sincères condoléances au frère Aboubacry Lam, à sa famille ainsi qu’aux habitants de Boghé où le défunt Thierno Oumar Lam est originaire.
La levée du corps a eu lieu ce lundi 16 septembre 2014 à l’hôpital national à 10 heures et l’enterrement se fera à Boghé.
Qu’Allah le Tout Puissant l’accueille en son Saint Paradis pour le repos de son âme!
ina lilahi wa ina ilayhi rajioun
Nouakchott le 15/09/2014
Cellule de communication du MPR
Distribution de semences par l’ONG "Au Secours" à des familles vulnérables au Brakna
Selon Baba Fall Yedaly, le directeur exécutif de l’ONG, cette action financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), sur financement du gouvernement du Japon, s’inscrit dans le cadre du Programme de Relèvement Rapide (PRR) dans la Wilaya.
Elle s’est déroulée en étroite collaboration avec les autorités administratives et municipales et permettra sans doute aux bénéficiaires une relance de leur production agricole et l’accroissement de leur sécurité alimentaire avec l’espoir suscité par les dernières pluies.
Il faut rappeler que cet appui venu au bon moment profite à plusieurs familles vulnérables qui renouent ainsi avec les modes de production qu’ils pratiquaient jadis.
Il faut noter par ailleurs que cette distribution de semences sera suivie par des formations qui seront dispensées le long du cycle végétatif par l’équipe d’Au Secours en étroite collaboration avec les techniciens du ministère de l’agriculture.
Les ministres de l'habitat et de la formation s'enquièrent des projets de construction de plusieurs installations à Zouerate
Les ministres de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire M. Ismail Ould Sadegh et de l'emploi, de la formation professionnelle et des NTICs M. Mohamed Lemine Ould Mamy se sont enquis ce lundi de l'état d'avancement de projets de construction d'installations exécutés dans la ville de Zouerate.
Les deux ministres se sont informés ainsi des étapes franchies dans la mise en oeuvre du projet de construction de 600 unités résidentielles d'un coût de 8 milliards d'ouguiya, sur financement du budget de l'Etat et du projet de construction du palais de justice de la ville.
Ils se sont rendu également à la nouvelle maison des jeunes, au stade de Zouerate ainsi qu' à l'école fondamentale du quartier Tarhil où ils ont constaté le degré d'avancement des travaux au niveau de ses installations.
Les deux ministres étaient accompagnés au cours de ses visites du wali adjoint de Tiris Zemmour et de plusieurs responsables régionaux.
AMI
Les deux ministres se sont informés ainsi des étapes franchies dans la mise en oeuvre du projet de construction de 600 unités résidentielles d'un coût de 8 milliards d'ouguiya, sur financement du budget de l'Etat et du projet de construction du palais de justice de la ville.
Ils se sont rendu également à la nouvelle maison des jeunes, au stade de Zouerate ainsi qu' à l'école fondamentale du quartier Tarhil où ils ont constaté le degré d'avancement des travaux au niveau de ses installations.
Les deux ministres étaient accompagnés au cours de ses visites du wali adjoint de Tiris Zemmour et de plusieurs responsables régionaux.
AMI
Zoom sur le PDAI/PRSA : Un projet de renforcement de la sécurité alimentaire
Lexeïba 2 (Tarza), Soudoud (Tagant) et Niabina (Brakna) dans des domaines variés qui ciblent les couches les plus vulnérables dans ces milieux ruraux conformément aux recommandations du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté.
Il est coordonné par M. Mohamed Ahmed O/ Didi. Il comporte deux composantes essentielles : La composante élevage et la composante agriculture qui prennent toutes les deux en compte la dimension sociale.
Il s’agit de « créer dans les zones ciblées une masse d’investissements (un plateau de service) afin d’améliorer d’une façon durable et significative la productivité agricole et animale et accroître ainsi la sécurité alimentaire ».
Sur ce, plusieurs activités à caractère social ont été réalisées : construction de forages à énergie solaire, distribution de 20 moulins à grains et construction de 13 parcs de vaccination dans les 3 communes cibles.
La composante élevage élabore un suivi sanitaire des troupeaux par le traitement et la vaccination contre les 4 maladies les plus fréquentes dans la zone (la péripneumonie contagieuse, le botulisme, le charbon symptomatique, la pasteurellose) auxquels s’ajoute la dermatose nodulaire.
Selon le Dr El Wely O/ Mohamedou (responsable du volet élevage de l’antenne de Lexeïba 2), 10 500 têtes de bovins ont été vaccinées durant la campagne prophylactique 2013-2014 dans des parcs construits à cet effet par le projet à Louggat, Breïkelli, Mbarwadji et Jawle.
A cela s’ajoute le programme d’amélioration génétique par l’insémination artificielle : 24 produits de croisement de races bovines françaises Montbéliarde et Tarentaine avec les espèces locales ont été réalisées avec succès pour augmenter la production de lait et de viande. En outre, des équipes mobiles et des auxiliaires ont été formés pour la gestion des dépôts de médicaments et la tenue de campagnes de déparasitage.
Quant au volet agricole, il a à son actif la réalisation d’aménagements pour des coopératives locales (Salah et Tewfiq pour l’antenne de Lexeïba et Sori Malé pour l’antenne de Niabina), la location à moindre coût de 11 tracteurs, 2 moissonneuses, des semoirs, des canalisateurs et un chargeur en plus d’autres actions importantes sur le plateau de service.
Selon le Chef d’antenne de Lexeïba, M. Cheikh Baba O/ Sbai (ingénieur agronome), le projet a aussi procédé à la distribution de semences en légumes (oignons, carottes, gombo, choux, aubergines etc.) et en céréales (60 tonnes de riz certifié et 4 tonnes de sorgho). Il a également réalisé une clôture de 15 km de grillage entre Louggatt et Mbagnik pour la protection des cultures sous-pluies (Djery) contre les animaux en divagation.
Parallèlement à cela, des sessions de formation ont été initiées au profit de conducteurs d’engins (en collaboration avec la SONADER), des gestionnaires de moulins et de matériels agricoles. D’autres formations sont prévues avant la fin de l’année en cours.
Signalons aussi que pour garantir une plus grande transparence dans l’exécution du programme, des comités villageois sont chargés de la gestion et du suivi des actions (comités de gestion des intrants agricoles, des batteuses de riz, des usagers de l’eau, des moulins à grains, des aliments de bétail, des matériels agricoles et de la santé animale).
Notons pour clore ce chapitre que la mise en œuvre de ce projet est basée sur une convention de partenariat avec la SONADER où elle est coordonnée par M. Cheikh Mohamed Laghdaf O/ Mohamed. Concernant le cas spécifique de Niabina-Garlol, le Projet piloté par M. Abdel Wedoud O/ Mohamed Yehdhih a réalisé 5 forages à Miftah El Khaïr, Aly Baïdy, Garlol, Mourtogal Gar et Mbotto et distribué des moulins solaires à Sori Malé, Liliyya, Mbotto, Thila, Mbahé, Niabina, Ndiawaldi Boulli et Ndiawaldi Mango.
En outre, le PDAI/PRSA a aménagé un périmètre de 44 ha en riz à Sori Malé au profit de 88 familles nécessiteuses, distribué des semences aux coopératives féminines et ouvert 2 banques de céréales.
Pour les éleveurs, 5600 têtes de bovins et 13200 têtes de petits ruminants ont été vaccinées en 2013 dans 4 parcs crées à cet effet : Niabina, Garlol, Mourtogal Gar et Mbotto en plus de deux campagnes de déparasitage. L’enseignement n’est pas en reste avec la tenue de trois sessions de formation en informatique au profit des professeurs du secondaire, des instituteurs et des élèves.
Dia Abdoulaye et Abou Sow
Avec Cridem, comme si vous y étiez...








Inscription à :
Articles (Atom)



