samedi 6 juillet 2013

Atar : Quatre généraux visitent le musée de Amatil

Après avoir supervise la sortie d’une promotion des élèves officiers de l’Emia, Le chef d’état major des armées le général de brigade Mohamed Ould Ghazouani s’est rendu en compagnie du ministre de la défense et d’autres généraux au musée militaire historique d’Amatil prés d’Atar. La délégation a vite le site ou s’est déroulée a l‘entrée d’Atar ,en décembre 1908, la grande bataille entre les forces du colonel Gouraud et la résistance patriotique. Le musée d’Amatil crée par Monsieur Brahim Ould Khyar reflete les aspects de cette bataille ainsi que l’histoire de la résistance patriotique Mauritanienne face a la colonisation Française. Malgré sa récente création et ses moyens limites, ce musée a déjà été primé de diverses médailles par différentes institutions.
Source : sahramedias.net

mercredi 3 juillet 2013

Mauritanie: Une tempête de sable provoque la coupure d'électicité à Bir-Moghrein

Une tempête de sable a soufflé ce dimanche vers les coups de 7 heures 10, sur toute la ville de Bir-Moghrein dans la wilaya du Tiris-Zemmour, au nord du pays et elle a entraîné une coupure générale d'électricité dans la ville, a appris l'Agence Tawary d'Information de sources locales. La violence de la tempête a provoqué une importante panne au niveau du réseau électrique et elle a fait tombé plusieurs poteaux.Et jusqu'au moment où vous lisez ces lignes, les équipes de la SOMELEC ne sont parvenues à rétablir le courant. Selon les informations qui nous sont parvenues de Bir-Moghrein, il y a quelques instants, les populations de cette cité vont passer leur première nuit dans le noir et certains habitants se sont retrouvés avec des téléphones cellulaires déchargés ce qui va perturber la communication avec l'extérieur.
Tawary (Mauritanie)

Le wali de Tiris Zemmour tient à éviter les fautes de son prédécesseur

Le nouveau wali de Tiris Zemmour Abderrahmane Ould Khattry a tenu une rencontre avec les médias locaux, au cours de laquelle il a rassuré sur son ouverture à tous ainsi qu’aux critiques et à l’écoute des populations et des employés. Des déclarations qui interviennent quelques jours après le limogeage de son prédécesseur, le colonel Ahmed Bamba Ould Baya, remercié par les autorités suprêmes pour ses prises de position intransigeantes et arbitraires, notamment son bras de fer avec les journaliers de la citée minière. "Nous n’avons rien à cacher et nous sommes très ouverts aux médias comme nous attendons avec impatience les revendications des populations pour œuvrer à leur examen et à leur satisfaction » a-t-il dit.
Source : Temps Forts (Mauritanie)

Décès du père de l’un des détenus dans le scandale du stade omnisport de Nouadhibou

Le père de Mahfoudh Ould Zeidane, l’un des trois détenus dans l’affaire du scandale du stade omnisport de Nouadhibou aurait trouvé la mort lundi 02 juillet courant. Selon diverses sources, le père, déjà très avancé dans l’âge, a connu une dégradation spectaculaire de son état de santé, depuis qu’il a été mis au courant de l’arrestation de son fils, intervenue la semaine dernière. Le disparu est également le père de l’ex Premier ministre de Sidioca, Zeine Ould Zeidane, qui réside actuellement dans la capitale américaine, prés de son lieu de travail à titre de conseiller à la Banque Mondiale. Rappelons à propos du scandale du stade omnisport de Nouadhibou, dont les répercussions directes et indirectes continuent de faire des victimes, est à l’origine du limogeage spontané de l’ex ministre de la culture, de la jeunesse et des sports Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boidié. Son époux, le colonel Hbib, dont les parents manifestent régulièrement devant le palais présidentiel pour exiger la relaxe, a été arrêté en même temps que Mahfoudh Ould Zeidane et l’ex président de la commission de passation des marchés au MAED, section culture, remercié lui aussi de ses fonctions au terme de la dernière réunion du Conseil des ministres pour les mêmes mobiles d’implication à cette affaire de malversations.
Source : Rédaction Cridem

Retrouvée putréfiée, trois jours après sa mort

Le corps d’une femme, simple d’esprit, a été retrouvé trois jours après sa mort à Atar. La défunte qui s’appelait Mint Béchir, vivait seule avec sa sœur, Aouda, elle aussi ne jouissant pas de ses facultés. Pendant trois jours, aucun parmi les voisins immédiats ne se rendra compte du drame. C’est un mécène qui a l’habitude de rendre visite aux deux malheureuses sœurs pour leur offrir des aides substantiels qui informera les autorités. Ce jour-là, il fut frappé par une odeur nauséabonde dès qu’il pénétra les lieux. Il demanda à Aouda l’origine de l’odeur. Elle lui dit d’attendre, le temps d’aller vérifier si sa sœur n’est pas morte. Selon elle, elle n’a pas quitté sa chambre depuis trois jours. En pénétrant dans la chambre de Mint Béchir, le visiteur tomba sur une scène macabre. Le corps de la femme était dans un état de décomposition avancé, un bol de riz sur le ventre. Sa sœur l’y avait déposé, croyant qu’elle dormait.
Abou Cissé

Les populations de Sangrava bloquent le trafic routier pour protester contre la Soif et le déficit en électricité

Les populations de Sangrava ont organisé lundi une marche de protestation contre le déficit en eau et en électricité de leur commune, apprend-on mardi. Les manifestants qui ont jalonné les principales artères arborant des slogans contre la soif et le déficit électrique dans leur commune ont obstrué trois heures durant la principale artère perturbant ainsi le trafic routier. Les marcheurs ont exhorté les autorités à trouver dans les meilleurs délais des solutions adéquates à ces déficits enregistrés par leur commune.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

lundi 1 juillet 2013

Visite du Trarza : les semences sont déjà vendues !

Au moment où le président de la république entame une visite dans la région du Trarza , pour relancer la campagne agricole, entre autres, LTV souhaite partager avec ses visiteurs un aperçu succinct sur les spécificités de cette Wilaya connue et reconnue, pour ses grandes qualités de production poétique et la multiplicité de ses poètes depuis les temps immémoriaux ! Le Trarza se distingue aussi par l’art de Igbidh Lakhlag (plaire à l’oreille du chef) , surtout quand il s’ agit du président de la république ! Les présidents qui connaissent cette réalité se prennent parfois au retour, comme des empereurs irréprochables à cause des louanges poétiques faisant d’eux des créatures hors du commun ! En effet, rien n’est plus redoutable quand vous êtes l’objet de glorifications exagérées où rivalisent les grands poètes de la création de l’image et du mirage ! C’est la spécificité du Trarza et Aziz doit aller de bouche à oreille, quand un poème devient monotone par sa longueur et son contenu … Ou bien il peut dormir sous ses lunettes noires pendant que les poètes se succèdent ! Les gens du Trarza sont également connus pour leurs diarrhées verbales dans la formulation des requêtes, accaparant ainsi le temps précieux du chef ! Le président risque de tomber malade s’il accorde une audience à Abdellahi Salem Ould Ahmedouah , la momie égyptienne et infatigable notable ! Son arrière grand père, El Haj Abdella des Idablehssene a trahi le réformateur L’Imam Nassr Edine, dans l’Ouest mauritanien, au 17éme siècle ! Donc, sa tendance à plaire aux différents régimes en place ne date pas d’aujourd’hui ! L’homme s’est fait rajeunir en faisant nommer ses fils aux postes de secrétaires généraux des ministères et DG des sociétés publiques ! Ould Ahmedouah a fait ses premiers pas politiques en 1933, avec le parti communiste français de Maurice Torez , puis le PS de Senghor en 1958 , puis le PPM de Moktar Ould Daddah , puis le PRDS de Moawiya et aujourd’hui , l’ UPR ! Ce dinosaure politique a une capacité extraordinaire de s’adapter à chaque changement de pouvoir et reste imbattable sur ce plan ! Mais au Trarza, il n’y a pas que les Ahmedouah : il y a les vrais et les faux Ahmedouah , c’ est à dire les apprentis courtisans versatiles à Mederdra et Taghilalett! Il ya aussi Teyfour , Boidiel , Sow deyna et les gens de Boutilimit mobile ! Et dans tout ça, Rosso don du fleuve Sénégal et capitale internationale de la saleté, de l’insalubrité et des maladies transmissibles, fief des parasites de toutes espèces ! Ville où les dépôts de poubelle devant les services généraux sont légion , devant la garnison , devant le CIAN , devant l’hôtel de ville du colonel Fassa , devant l’hôpital , devant le DRASS , devant le DRS , devant les hôtels …Partout , c’ est la poubelle ! On enlève les saletés à l’occasion de la visite du président, pour rendre la voirie propre mais l’armistice avec la poubelle est éphémère parce que, dés que le président s’ en va les saletés reprennent leurs places ! Le président de la république aura beau remué le drapeau national (fanion) en guise de lancement de la campagne aagricole, mais sait-il que les semences sont déjà vendues à des magnats qui les ont réexportées ? Et qu'il n'y aura donc pas de récolte pour l’arrière saison ...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

Accueil spécial pour Aziz à R’kiz

Les populations de R’Kiz ont accueilli ce lundi premier juillet le président Ould Abdel Aziz, pas par des mots de bienvenue, mais en criant et en brandissant des banderoles portant leurs revendications. Eau, électricité, pain, enseignement et santé, voilà les mots et slogans par lesquels les populations de R’Kiz ont réçu - en début d’après-midi - Ould Abdel Aziz. Lesdites populations ont préféré, disent-elles, être honnêtes avec le raïs en lui exprimant d’une façon claire et directe leurs vrais besoins. Leurs portes-paroles se sont démarqués de leurs élus, en indiquant qu’ils sont aussi étrangers à R’Kiz que le président puisqu’on ne les voit qu’à l’occasion des visites officielles. Certains habitants de la localité se sont plaints près du président Aziz de ce qu’ils qualifient de «marginalisation programmée» de leur département, de ses cadres et de ses natifs». D’autres habitants ont déploré le refus du président à les écouter alors qu’ils l’attendent sous le soleil d’été depuis plusieurs heures. A R’Kiz, Ould Abdel Aziz a inauguré, juste après son arrivée, la route R’Kiz -Mederdra.
Source : Taqadoumy (Mauritanie)

Rosso: Coupures récurrentes d’eau et d’électricité

Les coupures d’eau et d’électricité se sont intensifiées à Rosso (Sud Mauritanie) qui reçoit depuis dimanche la visite du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Ces coupures, qui duraient quelques heures, ont été plus longues dans la journée d’hier dimanche, ont confiés des habitants aux envoyés spéciaux de Alakhbar. Le président Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé dimanche à Rosso à l’entame d’une visite qui va le conduire dans différentes moughataa de la Wilaya de Trarza.
Alakhbar

Brakna : Un homme retrouvé mort dans un canal

Un homme d’une soixantaine d’années a été retrouvé mort dans un périmètre irrigué situé dans la localité de Tekinguel relevant de l’arrondissement de Dar El Barka Wilaya du Brakna. Selon un témoin que nous avons joint par téléphone, l’homme est sorti ce matin de son domicile pour aller se baigner et aurait fait une glissade fatale entraînant sa chute brusque au fond d l’eau. Il souffrait aussi d’une hypertension et d’une obésité. Les autorités locales de l’arrondissement se sont rendues aussitôt sur les lieux où une autopsie a été faite par un médecin qui ne constata aucune trace sur le corps de l’homme. L’hypothèse d’un suicide ou d’une agression sont pour l’instant écartée. La victime a été inhumée dans son village.
Source: Jules Diop

dimanche 30 juin 2013

Visite du président Aziz à Rosso: Le maire dément d’être privé de parole

Le maire de Rosso (Sud Mauritanie), Yerim Fassa, a apporté un « démenti formel » sur l’article de Alakhbar intitulé « Rosso: le maire privé de parole à cause de son différend avec le beau frère de Ould Abdel Aziz ». Le maire, qui a qualifié cette information d’ « erronée », a précisé que seul trois discours sont prévus à Tékane, à (Bougamoune) R’Kiz et Keur Macène. « Le programme de la visite du Président de la République ne prévoit pas d’escale à Rosso (accueil populaire) d’ailleurs comme l’illustre les faits aucune tribune n’a été dressée à Rosso », lit-on dans le texte du démenti. Le texte ajoute : « A l’occasion de la visite du Président une réunion du conseil municipal c’est tenue à la demande du maire à son domicile à cause de l’occupation par le BASEP de l’hôtel de ville, en vue d’informer les conseillers sur le programme de la visite et également les démarches entreprises pour trouver une audience du conseil municipal qui souhaite exposé les problèmes de la commune au chef de l’état ». A noter que Alakhbar maintient que le discours traditionnel du maire de la ville de Rosso, le professeur Fassa Yerim, a été exclu du programme de la visite du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel, à la ville pour des raisons liées à son différend avec le gérant du bac de Rosso, Cheikh Nema Ould Malaainine, un frère de la première dame, Tekeiber Mint Nour. Selon la source qui a confié l'information à Alakhbar, des pressions du sénateur de Rosso, Mohessen Ould El Haj et d'autres responsables locaux ont été derrière cette exclusion. Un conflit se dessine depuis quelques moins entre le maire de Rosso et le responsable de la société gérante du Bac de Rosso, après le refus de ce dernier de payer les recettes dues à la commune.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Arrestation de deux personnes en possession d'une importante quantité de drogue à Sélibaby

Dimanche 30 juin, vers 10 heures, la police a arrêté deux personnes dans la gare routière de Sélibaby, au Guidimakha au sud du pays en possession d'une mallette remplie de drogue, a-t-on appris de sources informées. Ces deux personnes s'apprêtaient à se rendre à Nouakchott pour écouler leur marchandise , ajoutent les mêmes sources. Selon une source sécuritaire contactée par l'Agence Tawary d'information, il semblerait que ces deux hommes viennent du Sénégal ou du Mali. Rappelons que depuis quelques mois, les services sécuritaires et les éléments du bureau de la lutte contre la drogue mène une vaste campagne de lutte contre les dealers et les narcotrafiquants.
Source : Tawary (Mauritanie)

samedi 29 juin 2013

Diaguily, sur les rives du fleuve Sénégal : le foncier qui divise [Audio]

Depuis, 2008, la localité de Diaguily (Sud de la Mauritanie au bord du fleuve Sénégal), vit au rythme d’un litige pour le contrôle de terres de cultures. Le conflit a éclaté au grand jour quand une famille autochtone, les Yatéra, a réclamé 34 hectares qu’elle avait gracieusement mis à la disposition d’une coopérative villageoise en usufruit. Elle s’est alors vu opposer le refus des exploitants qui y voient les stigmates des pesanteurs sociales : les détenteurs des droits coutumiers sont dits « nobles » et le gérant de la coopérative « ancien esclave ». Suivant le camp considéré, le litige est présenté tour à tour comme un différend entre féodaux et descendants d’esclaves ou comme la marque de la cupidité d’un groupe qui arrime un problème de propriété à celui de l’esclavage en milieu Soninké. C’est la première position que retient le chef de la communauté de Diaguily à Paris. PourSoumaré Bakary dit Cheikhou, il n’y a aucun problème entre descendants d’esclaves et le reste de la communauté. Il pointe du doigt un groupuscule issu de la même famille qui veut, selon sa version, s’accaparer de façon illégale et privative des terres qui ont été mises à la disposition de toute la communauté villageoise sans exclusive, par la famille Yatéra. M. Soumaré s’est montré très remonté contre madame la Maire de Diaguily Coumba Moussa Diabira, qu’il accuse de vouloir utiliser ce problème à des fins purement politiciennes. Le maire Coumba Moussa Diabiran’est pas le seul membre de la chefferie traditionnelle à se trouver dans le camp réputé victime de discrimination : d’autres membres de la « bourgeoisie locale, dont l’ancien ministre et actuel ambassadeur Bakari Diabira, figure politique d’envergure nationale dont Diaguily est le fief, se trouvent dans la même situation. Kassataya a rencontré le chef de la communauté Diaguiloise de Paris. Cet entretien audio a été l’occasion d’aborder le problème de cimetières distincts en fonction de la classe sociale et à travers lui, la question des inégalités en milieu soninké. Selon M. Soumaré, le groupe qui veut s’accaparer les terres des Yatéra, a trouvé comme subterfuge de dire qu’ils sont lésés en raison de leur statut d’anciens esclaves. Cependant, ajoute-t-il, ces derniers ne peuvent se prévaloir de ces terres ni par le droit coutumier ni par le droit moderne. Selon la version de M. Soumaré Bakary dit Cheikhou, ces terres étaient aménagées pour toutes les femmes de Diaguily tous statuts confondus. Un homme, M. Lassana Coulibalyavait été désigné pour les accompagner notamment sur l’aspect technique avec le concours de laSONADER (Société Nationale de Développement Rural). M. Soumaré rappelle qu’avant M. Coulibaly, il y a eu deux autres personnes avec qui il n’y a pas eu de problèmes. Selon lui,Lassana Coulibaly n’a pas respecté le protocole, en cultivant dans ce périmètre des cultures autres que celles convenues au moment de la mise à disposition des terres. Cliquer sur le lien pour écouter: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1PjTv8eQQsU Saisie, la justice a rendu un premier jugement favorable à la famille Yatéra. Après l’appel introduit par la partie adverse, une commission a été mise en place en vue de trouver une solution à l’amiable. De même, il y a quelques jours, une mission conduite par M. Balla Touré chargé de la communication de l’IRA (organisation anti esclavagiste) s’est rendue dans la commune deDiaguily pour s’informer de la situation. Joint au téléphone par Kassataya, M. Touré confie que son rapport sera bientôt mis à la disposition de la presse. Il ajoute que « … la question de la coopérative de Kollé Mukké est un problème que l’Etat doit solutionner… Khollé Mukké par le truchement de l’aide de la SONADER est devenu une concession rurale et dans ce sens il faudrait la considérer comme une terre domaniale à la disposition de toute la communauté de Diaguily sans exclusive… » Le problème foncier est rendu complexe en Mauritanie par la superposition de trois sources de droits : le droit coutumier, le droit islamique et le droit positif. Des conflits surgissent régulièrement entre d’un côté, les propriétaires terriens (généralement les fondateurs du village et les autochtones logés aux plus hautes sphères de la hiérarchie sociale) et les allochtones (qu’ils soient nobles ou non) et les catégories inférieures, de l’autre ; à savoir les artisans, les anciens esclaves... Ces conflits ne sont toutefois pas propres à la Mauritanie. Ils ont connu de nouveaux développements avec la pression exercée sur les ressources et l’accélération de la compétition pour leur contrôle. Dans un rapport intitulé Points chauds liés au foncier et aux droits sur l’eau, la FAO souligne que « La disponibilité moyenne d’une ressource peut cacher des inégalités très importantes entre les personnes. Un petit nombre de personnes ou d’entreprises peuvent parfois contrôler une grande proportion des terres agricoles, alors que la majorité des producteurs ont accès à très peu de terres. A l’échelle mondiale, nous pouvons distinguer de grands ensembles qui donnent des indications sur l’existence potentielle de points chauds liés à l’accès à la terre. Mais coexistent souvent au sein d’un même pays des situations très contrastées, avec la juxtaposition de dynamiques distinctes (voir par exemple le site des données de base sur la tenure foncière, http://www.landportal.info). (FAO, Paris, 2011). En Mauritanie, la timidité des mesures prises par l’Etat –qu’il s’agisse de la loi du 2 août 1960 ou de la réforme foncière de 1983- n’a pas permis d’ouvrir la voie à une nécessaire redistribution des terres sur des bases plus conformes aux réalités d’aujourd’hui : « En disposant que “sont confirmés les droits fonciers coutumiers comportant une emprise évidente et permanente sur le sol”, la loi du 2 août 1960 en son article 3 aménage aux forces traditionnelles un dispositif qui leur permettra de garder la mainmise sur la gestion de l’espace. Les seules espaces encore propriétés de l’État sont les terres mortes, celles qui sont “vacantes et sans maîtres”. Il s’agit généralement de terres lointaines et difficilement exploitables, par conséquent peu porteuses d’intérêt. Ce cadre juridique laissait courir une situation caractérisée par un système dans lequel les terres utiles et les plus convoitées étaient détenues suivant des logiques privées ou communautaires déterminées selon le lignage. » (Abdoulaye Diagana « Le développement local en Mauritanie », Hommes & Migrations 4/2010 (n° 1286-1287), p. 246-256. URL : http://www.cairn.info/revue-hommes-et-migrations-2010-4-page-246.htm.) Près de trente ans après l’ordonnance sur la réforme foncière, le problème demeure.
Abdoulaye Diagana et Saidou Diallo dit Thierno pour www.kassataya.com> Source : Kassataya (France)

Aziz au Trarza : Honorer ses engagements et satisfaire les attentes des pauvres

Le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz visite demain dimanche la wilaya du Trarza, pour répondre à la promesse déjà tenue l’année dernière devant les habitants de cette wilaya au cours d’une précédente visite effectuée à Rosso. La nouvelle visite diffère de celles qui l’ont précédée dans de nombreux points. En effet, il s’agit d’une visite de travail et d’information des conditions des populations de la wilaya comme elle concerne des zones que le Président de la République n’avait pas visitées auparavant, où il devra inaugurer certaines installations ainsi que des projets vitaux. Elle intervient également dans un contexte où la Mauritanie passe par une période de grands chantiers, puisqu’entre les deux visites, de nombreuses réalisations ont été faites par le Président de la République, artisan de l’essor moderne et chef de la première révolution riche dans le monde arabe. La visite comporte également, en plus du changement de la feuille de route de la scène politique, des révolutions industrielle, agricole, routière et sanitaire. Il ne s’agit pas ici d’évoquer le projet de l’aéroport international de Nouakchott, du lancement de la Zone Franche de Nouadhibou, de l’électrification de la capitale, de la construction d’un complexe universitaire moderne, de la création de la ville de Chami ou de l’augmentation décuplée du capital de la SNIM qui sont des réalisations vivantes dont certaines sont achevées et d’autres en cours de finition. Dans la wilaya du Trarza, le Président de la République fera incontestablement l’objet d’un accueil chaleureux et populaire digne des nombreux acquis qu’il a fait pour ce pays notamment pour les projets et les réalisations faits pour le Trarza. Seuls les voix qui s’écartent de cette bonne marche seront absentes de cette visite et ne s y reconnaîtront pas, puisque leurs auteurs sont incapables d’accompagner le processus et ne veulent pas voir le soleil en plein jour. Ils ont échoué quand l’arbitrage a été laissé à l’appréciation du peuple, quand ils ont misé sur la grogne de la rue, où ils ont été trahis par cette même rue. Ceux là n’ont rien entre les mains à offrir puisqu’ils ne peuvent donner que ce qu’ils n’ont pas. Peut-être qu’ils demeureront dans cet état pendant des décennies, que la caravane de l’Etat, du peuple et des réalisations ira à pas de géant confiante d’avoir garanti un présent et un avenir radieux pour le pays.
Source : Le Véridique (Mauritanie)

Tidjikja : Tentative de régler à l’amiable l’affaire « de la fille droguée et violée ».

L’affaire de « la fille droguée et violée à Tidjikja » qui défraie la chronique depuis un certain temps , vient de prendre une nouvelle tournure avec une tentative de règlement à l’amiable. A la suite, en effet, de plusieurs réunions « marathon » organisées cette semaine, entre les familles de la fille et du garçon inculpé, il semble que l’unique solution pour mettre fin à ce scandale social reste le mariage légal entre les deux jeunes. A cette fin, une commission composée de quatre personnes (deux de la famille du garçon et deux de celle de la fille) a été chargée d’entreprendre les démarches nécessaires. Par ailleurs , les avocats Mohameden O.Cheddou et Abdel Kader o. Mohamed Said se sont rendus à Tidjikja pour informer le procureur de la république prés du tribunal du Tagant de leur décision de défendre le jeune homme inculpé dans l’affaire , actuellement détenu en prison à Tidjikja. D’ailleurs ils ont demandé pour ce dernier une liberté provisoire que le procureur a déclinée arguant l’état de santé instable de la fille plaignante.
Source : Mourassiloun.com

Bababé : Cérémonie de remise d’attestations au profit de 16 jeunes filles à l’auberge

C’est ce jeudi 27 juin vers 12h30 min à l’auberge que l’A.E.J.T (association des enfants et jeunes travailleurs) a organisé une grande cérémonie de remise d’attestations en coiffure, au profit de 16 enfants et jeunes travailleurs. En effet, ont pris part à la cérémonie, outre des autorités communales on pouvait noter la présence de la représentante de Save the Children Stéphanie, Dia Oumar coordonateur National de l’A.E.J.T accompagnés de leurs collaborateurs. Dés l’ouverture des festivités, Dème Aliou qui se chargera à édifier l’assistance sur le chronogramme de la cérémonie. Ce sera ensuite autour du coordonateur de l’A.E.J.T (Antenne locale de Bababé) Sall Aliou Elhadj dit kawoye de prendre la parole, pour remercier les jeunes garçons et les jeunes filles sans oublier les enfants d’honorer la cérémonie par leur présence ,car le projet comme son nom l’indique vise essentiellement des enfants déperdition scolaire ou n’ayant pas les moyens de fréquenter l’école. Il dira aussi que le projet (A.E.J.T) est présent dans 5 villes de Mauritanie à savoir Nouakchott, Nouadhibou ,Kaédi, Bababé et Boghé. Mr Sall dira que depuis une année le projet a suscité un grand engouement de la part des populations, eu égard aux résultats déjà perceptibles sur le terrain. « Ainsi dix enfants et six jeunes issus des quartiers de garage, Diakka, Leegal Thierno et Hirto ont béneficié d’une formation en coiffure pendant Six mois. Elles bénéficieront les (récipiendaires) puisqu’il ne s’agit qu’essentiellement de filles de l’appui du projet pour démarrer des activités génératrices de revenu » dira-t-il en substance. Après le discours du coordinateur local ce sera le tour du représentant des groupes bases de faire un témoignage sur l’apport de l’O.N.G depuis son installation à Bababé. Ce sera ensuite, ly Amadou Bocar Adjoint au maire de Bababé de féliciter le coordonateur de l’A.E.J.T à Bababé sans lui cette céremonie ne pouvait pas avoir lieu. Non sans rappeler que beaucoup d’O.N.G nationales et internationales interviennent dans le département mais n’ont jamais orienté leur programme dans la formation professionnelle qui demeure la seule issue pour sortir notre jeunesse de la pauvreté. Stéphanie la coordinatrice de Save the Children fera un bref discours où elle félicitera son partenaire local à savoir le coordinateur Kawoye pour le travail abattu et encouragera les récipiendaires à faire bon usage de leur diplôme. Elle n’oubliera pas de remercier l’assistance composé des parents des enfants et d’autres invités.la dernière étape de la cérémonie coïncide avec la remise des attestions dans une ambiance très festive et mêlée d’émotion. Rappelons enfin que l’A.E.J.T qui s’investis essentiellement dans la formation professionnelle a également réalisé à son actif des cours d’alphabétisation en Français et en arabe ayant profité à 24 jeunes. En collaboration avec l’inspection départementale ,42 enfants en classes de sixième ont pu bénéficier de 2h de cours par semaine pendant six mois en français toujours dans ce même registre.
Armiya Dém

vendredi 28 juin 2013

Le Trarza s'apprête à accueillir le président Ould Abdel Aziz

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz se rendra au Trarza, le dimanche 30 juin, dans le cadre d'une visite de trois jours, a-t-on appris de sources gouvernementales. Cette visite touchera les Moughataa de Rosso, de Médredra , de R'Kiz et de Keur-Macène, ajoutent les mêmes sources. Devant les populations du Trarza, le président prononcera un discours, dans lequel, il passera en revue la situation politique, économique et sociale du pays. Dans les locaux de la Wilaya, le président Ould Abdel Aziz, présidera une réunion avec les autorités administratives de la région et les ministres de l'intérieur, du développement rural, des affaires économiques, de l'habitat, de l'équipement, de l'éducation nationale, de l'hydraulique, de la santé et du commerce pour étudier les voies et moyens pour développer le Trarza et améliorer les conditions de vie des populations, précise une source informée.
Source : Tawary (Mauritanie)

Visite présidentielle : quand le Wali refuse l'autorité de Ould Cheikh Sidiya !

Le Wali de Nouadhibou n'aime pas la franchise !
Apparemment, le projet de la capitale économique comme cité phare de l’économie mauritanienne n’intéresse pas son Wali actuel, monsieur Ahmed Youra qui a fait savoir au président de la nouvelle autorité de la zone franche , que l’autorité suprême du Wali ne se partage pas ! Ould Cheikh Siya vient de l’apprendre à ses dépends d'ailleurs , durant les différends déplacements du président à Nouadhibou pour inaugurer la zone franche, et les nouveaux projets de la SNIM ! Le Wali ne voulait pas que monsieur Ismaël et ses hommes , soient en première ligne pour accompagner le président durant ses autres déplacements , parce qu’ils n’ ont d’autorité que sur eux-mêmes , sur le port commercial , les zones exonérées , les usines , les magasins et entrepôts , les bureaux des douanes concernés et les touristes , s’il y a en a ! Quant à l’agenda du président et le programme de la visite, ce n’est pas leur problème … C’est le premier conflit de compétence entre l’autorité du Wali et celle du président de l’autorité de la zone franche ! A noter que le Wali de Nouadhibou est très gonflé parce qu’en plus des vivres qu’il vient de recevoir du CSA et qu’il n’a pas distribué aux populations, il mange chaque matin toute la viande d’un chamelon cuit au four, et comme diner il prend un cocktail de crevettes sautées, mélangées aux vivres destinés aux populations de Tarhil Leareyguib ! Les remontrances du Wali gourmand, s’adressent particulièrement à Sidi Ould Domane, le nouveau monsieur "Guichet unique" , perturbateur de la ville qui considère les quartiers populaires de Nouadhibou, comme des duty free Shops , où on peut se servir durant ses randonnées du soir à la recherche de compagnies agréables ! Ahmed Baba Mauritanid , Ente Vem ! Zeiny le sympa doit également savoir que Nouadhibou n' est pas une Wilaya au féminin comme Aleg ! Mais en attendant , il peut jouer au menteur à Kraa Boudou et Moutevejiratt comme points francs à étudier ...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

jeudi 27 juin 2013

Propriétaires du titre foncier n°12 du cercle du Gorgol à Nouakchott

> A son Excellence, Monsieur le Président de République Islamique de Mauritanie Monsieur le Président, Nous avons l’honneur par la présente de porter à votre connaissance que nous faisons l’objet de menaces et de harcèlements de la part du procureur de la wilaya du Gorgol. Cette autorité judiciaire veut coûter que coûte nous déposséder de notre titre foncier n°12 du cercle du Gorgol qui nous a été attribué au terme de la liquidation de la société dite SOKIMET « Société Kaédienne d’Importation, d’Exportation et de Transport » constituée depuis 1965. La direction générale de cette société, dès sa création a été confiée au feu Hadiya Kaou Diagana (HKD). Dans les années 80, elle fut confiée au feu Moussa Wague. Ce dernier étant décédé en 2002, il est de notoriété publique de faire un état des lieux. Mais, sa famille a catégoriquement refusé, elle a prôné la dissolution de la société. Pour cela, elle a porté l’affaire devant les tribunaux. Le tribunal de Kaédi, compétent en la matière, n’a pas cherché à comprendre les tenants et les aboutissants du mal entendu, il s’est attaqué au jugement de l’affaire à la faveur du plaignant. C’est ainsi que dès les premières audiences, il s’est prononcé pour la dissolution et la mise en liquidation de la société et ce corroboré par arrêté N°1 du 11 Octobre 2005. En suite par procès-verbal en date du 15 Aout 2006, il a procédé au partage des immobiliers entre différents groupes après avoir vendu le principal immeuble situé au marché de la capitale à Nouakchott. Toutefois il y a lieu de signaler que le contentieux est toujours devant la cour suprême et à ce jour il n’a pas été vidé. Ce partage nous a attribué le titre foncier N°12 du cercle du Gorgol (ex-locaux de la CFAO Compagnie Française de l’Afrique l’Ouest) sis à Kaédi. Le 30/04/2013, le procureur de la République à Nouakchott, sur demande du procureur du tribunal de Kaédi nous a demandé de lui remettre ce titre pour l’envoyer à Kaédi. Nous lui avons expliqué que le titre foncier N°981 cercle du Trarza a été remis au groupe N°1 héritiers de Moussa Wagué et le titre foncier N°1834 cercle du Gorgol à un autre groupe d’actionnaires moins porteurs. Chacun de ces deux groupes a vendu le sien comme bon lui semble, depuis 2006. En ce qui nous concerne, notre titre nous a été remis seulement le 04/04/2013 par le greffier en charge de la liquidation, contre récépissé en bonne et due forme. Donc pendant 7 ans, ce titre est resté entre leurs mains pour une cause jusqu’ici inconnue. Ce faisant nous ne remettrons le nôtre que lorsque les autres titres seront aussi récupérés. Sur ce, il nous a laissé partir. A notre grand étonnement le tribunal de Kaédi a communiqué un avis de vente paru dans le journal Horizon N°6015 du Mardi 28 mai 2013 mettant en vente notre immeuble ; le comble du paradoxe. Il sied que seuls les propriétaires ont la faculté de vendre ou de céder leur propriété. Excellence, Monsieur le Président, c’est la somme des explications données plus haut que nous faisons appelle à votre diligence en tant que premier magistrat de cette République, afin que notre quiétude soit sauve. Pour le bonheur des héritiers que vous allez constater ci-dessous et le restant des actionnaires d’alors qui ne sont plus que quatre. Voilà pourquoi, Monsieur le président nous osons compter sur vous pour un dénouement heureux. Excellence, Monsieur le Président de la République, veuillez accepter l’expression de nos salutations les meilleures. Les Signataires, Nouakchott, le 15-06-2013
- Héritiers de Hadya Kaou Diagana - Héritiers de Mokhtar Toure - Tidiane Kaou Diagana - Héritiers de Mohamadou Banna Semega - Héritiers d’Ousmane Ndiadé - Ousmane Tandia - Kiya N’diaye - Younous Ibrahima Diagana - Héritiers de Fodié Koita - Héritiers de Youssouf Diagana - Héritiers de El Hadj Bakary Semega - Tel : 46 45 89 71 / 46 40 04 12 / 46 41 80 19 - Adresse : Nouakchott Tvz ZRA 616
Source : B Diagana

Rosso : Visite du Chef de l’état ; on cherche délibérément à le tromper.

Je ne sais pas exactement combien coûtent au contribuable les tournées du président de la république dans les villes de l’intérieur du pays, mais au vu des changements notoires que Rosso est en train de vivre quelques jours avant son passage, les populations de la capitale de la Chemama souhaite que le chef de l’état passage le plus souvent des moments en leur compagnie. Tout le monde le sait, c’est raconter une évidence que de dire que Rosso est une ville sale. Les graves problèmes de santé publique qui gangrènent la vie de ses habitants sont de notoriété .Malgré tout cela, ici, personne à quel niveau de responsabilité qu’il se situe, n’a jamais entrepris quelque chose pour écourter ou au moins atténuer les souffrances de leurs concitoyens. Que les gens meurent ou souffrent, ce n’est l’affaire de personne car nos responsables locaux ont d’autres chats à fouetter et n’ont cure des mille et une lamentations de ces martyres à voix inaudibles. Malheureusement ou heureusement que le chef de l’état s’apprête à séjourner entre nos murs que ces décideurs se souviennent rapidement qu’ils ont des responsabilités. A cette occasion rien n’est ménagé pour donner à la cité le visage qui lui sied ; les ordures sont en train d’être ramassées, une large campagne de désinfection des caniveaux a été lancé depuis quelques jours et le bitumage des artères principales de la ville qui depuis qu’il a vu le jour a toujours été malmené par les populations et en train de connaître un meilleur sort. Malgré tout, cette importante réalisation ne vivra pas longtemps, parce que même avant d’être officiellement réceptionné, elle s’est cruellement détériorée. Certes la qualité des travaux laisse à désirer, mais aussi il y a la responsabilité des citoyens caractérisée par un manque civisme ambiant doublé du laxisme apparent des autorités locales. Tout un chacun de passage dans la capitale du Trarza peut facilement constater que les nouvelles rues si elles ne sont pas illégalement occupées par des marchands, servent de déversoirs d’ordures ménagères et d’eaux usées. Apparemment, comme Monsieur le Président de la république est le seul qui donne l’impression de vouloir bien faire et a conscience des responsabilités qui sont les siennes, il doit profiter de son séjour à Rosso pour inciter les décideurs locaux à assumer pleinement leur responsabilités vis-à-vis de leurs administrés ou tout simplement sévir afin d’impulser une nouvelle façon de faire. Sinon dans quelques mois l’état aura fort à faire, elle sera face à un dilemme cornélien entre dépenser des sommes faramineuses pour la santé d’une population non productive parce que malade ou assister à la fin progressive de toute une cité parce que ses populations mourront les unes après les autres à cause des maladies liées à l’insalubrité comme la peste l’avait fait en France précisément à Paris. Qu’Allah nous en préserve. Amen.
Brahim