dimanche 16 juin 2013

L’hôpital régional de Kiffa : Entre gabegie et mauvaise gestion

Le Conseil d’administration de l’hôpital de Kiffa se réunit ce samedi 15 juin dans un contexte particulièrement difficile. Le fournisseur de l’hôpital de Kiffa exige le payement de 120 millions d’ouguiyas et le personnel hospitalier 14 millions d'arriérées. La direction de l’hôpital - dont le budget pour l’année en cours sera soumis à l’approbation du Conseil d’administration - devrait aussi rendre compte de sa gestion jugée peu orthodoxe. Rappelons que l’hôpital en question manque presque de tout.
Source : Taqadoumy (Mauritanie)

samedi 15 juin 2013

Décès de Ba Ibrahima Demba ancien ministre du transport et de l'équipement


Ba Ibrahima Demba' BID, est décède ce samedi 15 juin 2013 dans la mi-journee.
INAA ILLAH WA INA ILEYH RAJHOUN.

Décés de Ba Ibrahima Demba ancien ministre du transport et de l'équipement


'Ba Ibrahima Demba' BID, decede dans la mi-journee , envoyons des prieres, qu'ils reposent en paix .
INAA ILLAH WA INA ILEYH RAJHOUN.

Décés de Ba Ibrahima Demba ancien ministre du transport et de l'équipement


'Ba Ibrahima Demba' BID, decede dans la mi-journee , envoyons des prieres, qu'ils reposent en paix .
INAA ILLAH WA INA ILEYH RAJHOUN.

Hodh-Charghi: Découverte d'un corps sans vie à Bassiknou

Le corps sans vie d'une femme qui pourrait être en état de grossesse a été découvert, samedi matin, dans un domicile à Bassiknou au Hodh Charghi à l'Est du pays. Il s'agit de Youma Mint El Kory (39 ans), elle s'était rendue, hier soir, en compagnie de sa fille aînée au centre médical de la ville et après consultation elle est retournée chez elle, a-t-on appris de sources particulières présentes dans la Moughataa. Et nos sources de préciser qu'elle souffrait d'une maladie liée à sa grossesse, mais comme d'habitude la police a décidé d'ouvrir une enquête pour plus d'informations sur sa mort. Selon nos informations, un vieil homme a été tué, il y a quelques jours par un jeune dans la même ville
Source : Tawary (Mauritanie)

Un appareil de Mauritania Airlines contraint de faire demi-tour sur Tiris Zemmour

Un Boeing 747 de la compagnie Mauritania Airlines a été contraint, vendredi, de faire demi-tour après quelques minutes de décollage de l’aéroport de Tiris Zemmour (Nord Mauritanie), suite a une défaillance technique, a rapporté le correspondant de Alakhbar. La compagnie n’as pas encore fait de déclaration sur l’origine du problème ou sur le temps qu’il faudra pour le résoudre. En attendant, les passagers doivent prendre leur mal en patience, selon une source à l’aéroport, qui a ajouté que l’avion était en provenance du Maroc.
Alakhbar

Bababé : Fedde bamtaaré pulaar organise une soirée artistique

Feddé bamtaaré pulaar section de Bababé dirigé par Ly Mamoudou Souleymani a organisé le samedi 08 juin vers 21 heures, une soirée folklorique en plein air à la grande tribune faisant face au marché de Bababé. Cette soirée avait pour but de sensibiliser et d’encourager les jeunes et surtout les adultes sur à s’inscrire aux classes Tests mises en place depuis le mois de janvier à l’école 1 de Bababé par la section départementale de « feddé bamtaaré pulaar ». Dés l’entame des activités c’est à Ball Oumar Hamath, president d’honneur de fedde bamtaaré pulaar qu’il reviendra de faire l’historique de l’évolution des langues nationales avec ses hauts et ses bas de remercier l’assistance pour leur avoir répondu à cette grande soirée. Ensuite Sall Fatimata dite Aissata Diarry, dira que cette soirée rentre dans le cadre de l’alphabétisation de masse. Elle fera l’historique de feddé bamtaaré pulaar, de 1976 à nos jours. Dans son discours Mme Sall dira qu’elle est le pur produit de cette alphabétisation. Car poursuivra-elle c’est à l’âge de 25 ans qu’elle a commencé à lire et à écrire. « si j’ai pu travailler » dira Sall Fatimata « c’est grâce à la promotion des langues nationales en occurrence le pulaar au début des années, donc j’exhorte tous les jeunes et vieux à s’inscrire dans les classes d’alphabétisation» Elle dira enfin que le FONADH, veut lancer sous peu un large programme de formation en langues nationales dans les régions du Brakna du Gorgol et du Guidimakha, elle invite ,tous les adultes et les jeunes ayant abandonné l’école très tôt à adhérer à ce programme de formation. Sall Souleymane ayant la double casquette de président du bureau des parents d’élèves et l’observatoire des droits de l’homme à Bababé, prendra la parole pour saluer l’assistance, et demander aux jeunes de s’inscrire aux classes d’alphabétisation. Il a demandé aux parents de veiller à leurs enfants de vérifier leurs notes les premiers trimestres et de ne pas attendre que l’irréparable arrive pour demander des réclamations, bref de faire un suivi trimestriel à défaut de faire un suivi mensuel. Ensuite c’est début du programme, une troupe théâtrale dirigée par Aziz Ball a joué trois sketches qui sont les difficultés de l’apprentissage du pulaar, le problème de communication entre les fonctionnaires et les autochtones (médecin ne parlant pas la langue locale de son lieu de service) enfin sensibilisation sur la section de Bababé hirjino catal bababé. La deuxième phase du programme était le génie en herbe ponctué de questions réponses en pulaar. Dans la dernière phase de la troupe a entonné sur des chants comme E hey ma bigel leydi, Halki pulaar, Bababé looty ; pour boucler la cérémonie par un ballet de fermeture vers minuit trente.
Armiya Dem

vendredi 14 juin 2013

Le Maire de Boghé reçu chaleureusement par le maire de Bruguières (France) et ses partenaires de AREMAU

En marge de la rencontre de coopération décentralisée France/Mauritanie à laquelle, il a participé le 31 Mai à Savigny le Temple près de Paris, en compagnie d’une forte délégation comprenant plusieurs élus locaux Mauritaniens et de hauts cadres de la direction générale des collectivités locales du Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, le maire de la commune de Boghé a saisi l’occasion pour rendre visite officiellement à la mairie de Bruguères et ses partenaires de AREMAU. C’est dans la journée du lundi 10 juin 2013 que le maire de Boghé, Adama Moussa Bâ a été officiellement accueilli par le maire de ville de Bruguères, M. Philippe Plantade. C’est un accueil chaleureux comme le montre les images qui a été réservé au maire de Boghé lors de son arrivé à l’hôtel de ville. Après un entretien avec le maire de Bruguères, l’édile de Boghé a rencontré les bénévoles de l’association AREMAU (Amitié Réciprocité Echanges avec la Mauritanie) et des élus Bruguiérois. Les Bruguiérois, bizarrement appellent la commune Mauritanienne, Boghé/Thialgou. Depuis 5 ans, les échanges avec la commune ont été importants, diversifiés et humainement riches comme l’ont fait remarquer les deux maires lors de leurs rencontres. Dernièrement, l’association « Amitié, Réciprocité, Echanges avec la Mauritanie » a procédé à l’envoi d’un container à destination de la Mauritanie. Ce chargement de 7 tonnes contenait notamment du matériel informatique et médical, destiné principalement à la commune de Boghé, qui regroupe 56 villages dont Thialgou et Dioullom. A l’avenir, l’association a formulé le souhait de travailler sur de nouveaux projets en axant son activité sur la mise en œuvre d’actions de terrain. Telle l’amélioration des sanitaires et l'aménagement d’un jardin d’enfant pour l’école de Thialgou. Une démarche qui s’inscrira dans la suite logique des 6 classes financées par Arémau et reconstruite par EMET, une entreprise mauritanienne. Pour Etienne Rivoire, président de l’association, « l’objectif principal est de permettre à la population locale de trouver un emploi tout en faisant tourner l’économie du pays ». La visite effectuée par le maire de Boghé auprès de ses partenaires de l’hexagone fut un événement exceptionnel qui vient confirmer les liens étroits qui se sont tissés entre Aremau et Thialgou (un village de la commune de Boghé) depuis plusieurs années maintenant. Cette rencontre entre le maire de Boghé et ses partenaires a été un très grand moment dans l’histoire qui unit les villageois de Thialgou aux habitants de Bruguières, à travers les actions menées sans relâche et avec fidélité par le Président d’Aremau et les bénévoles qui l’entourent. Nous rappelons que la rencontre à laquelle prenait part le maire de Boghé a été organisée par les Cités Unis de France dont la composante la plus importante est l’association des Maires de France. « Discours prononcé par Monsieur Adama Moussa BA, Maire de la Commune de Boghé (Mauritanie) à l’occasion de sa visite à la Commune de Bruguières (France), juin 2013 ».
Monsieur le Maire ; Messieurs et Mesdames les conseillers municipaux ; Messieurs et Mesdames ; Chers collègues.
Permettez_moi, chers collègues de vous remercier du fonds du cœur de l’honneur que vous me faites de me recevoir en ce lieu symbolique de démocratie participative et de proximité avec vos concitoyens, pour vous adresser les salutations amicales des 60.000 habitants de la Commune de Boghé dont j’ai le privilège de présider aux destinées depuis une douzaine d’années. En effet, la Commune de Boghé située au sud de la République Islamique de Mauritanie, sur le fleuve Sénégal, est une mosaïque de cultures et une terre de tolérance, où cohabitent pacifiquement des populations peuhle (majoritaire), maure, soninké, wolofs et bambaras. Ces populations agro-pastorales vivent en général dans 56 villages et 5 quartiers périurbains où prédominent les activités de commerce transfrontalier avec la République du Sénégal. Le conseil municipal de 21 membres dont 5 femmes, reflète cette même diversité, avec près de 6 partis politiques qui le composent et un consensus se dégage toujours au niveau du vote des délibérations qui sont dénuées de tout caractère partisan. Par ailleurs, l’existence d’une forte diaspora disséminée à travers le monde renforce encore plus l’ouverture de la contrée en favorisant des partenariats privilégiés avec certaines localités de la Commune à l’image de Léon avec Djoulloum et d’Aremau avec Thialgou, où cette association née de la volonté et l’engagement pionnier de citoyens français et mauritaniens participent aujourd’hui avec bonheur à l’amélioration des conditions de vie matérielles des populations bénéficiaires. La municipalité qui est membre associé de l’AIMF (association des maires francophones) depuis 2011, n’entretient pas pour autant de jumelage (coopération décentralisée) avec une commune du Nord. La présente visite m’offre ainsi l’agréable plaisir de vous suggérer au nom du conseil municipal et l’ensemble de mes administrés, de réfléchir sur un cadre similaire entre la belle commune de Bruguières et celle de Boghé, en vue de jeter les bases d’une coopération possible que nous espérons mutuellement bénéfiques. A cet effet, la Commune de Boghé dispose depuis trois ans d’un agenda culturel sous régional intitulé « festival du fleuve » qui mobilise chaque année de milliers de festivaliers africains, européens et de la diaspora. L’édition de décembre 2012 a vu la participation de Baaba MAAL, artiste international sénégalais et ambassadeur itinérant du PNUD et d’OXFAM qui a apporté un cachet particulier à ces rencontres qui visent la valorisation du patrimoine culturel et du renforcement de la culture de paix et de tolérance. Sur le plan budgétaire et du fonctionnement intérieur, notre municipalité en dépit de la modicité de ses moyens fait face avec détermination à la satisfaction des besoins prioritaires des populations par l’accès à l’eau potable, le renforcement de la scolarité en particulier de la petite fille, et le développement des postes de santé. Le budget communal est alimenté par une mobilisation des ressources locales (taxe d’habitation, contribution foncière, taxe communale, patente), mais aussi par des contributions de l’Etat à travers le FRD (fonds régional de Développement) et celles des partenaires étrangers. Dans le cadre du renforcement des capacités et de la maitrise d’ouvrage, notre commune a pu améliorer ses indicateurs de performance par le biais de partenaires (UE, GIZ, Banque Mondiale) et qui nous ont valu des appuis institutionnels et le financement d’infrastructures de bases au profit des populations à travers la construction d’un abattoir municipal en 2012 et d’une gare routière en 2013. Ces infrastructures visent l’organisation des sous secteurs de la viande et du transport en assurant leur traçabilité et leur fluidité par l’interdiction des abattages clandestins et l’occupation illicite du domaine public. L’évaluation des indicateurs de performance par les partenaires stratégiques porte sur les aspects suivants :
- Le fonctionnement régulier du Conseil Municipal ; - Le dynamisme de l’administration municipale ; - la gestion efficiente des finances communales ; - la capacité de mobilisation de ressources internes et externes ; - la bonne planification du développement local ; - les services rendus à la population ; - le dynamisme de la société civile etc….
Parmi, les défis à relever par la commune, préfigure la récurrente question de l’assainissement qui absorbe une large partie du modeste budget communal en l’absence de moyens de transport adéquats, d’où la nécessité pour l’acquisition de matériels suivants : 1-chargeur ; 1 camion hydro-cureur ; 2camions de transport vers la décharge finale à 12 km de la ville. La commune s’attèle à identifier des partenaires pour résoudre à terme cette problématique.
Messieurs et Mesdames Chers collègues.
En vous renouvelant mes sincères remerciements pour l’accueil combien amical et chaleureux, je vous prie de transmettre mes salutations distinguées à l’ensemble de vos administrés, afin que vive l’amitié entre les Mairies de Bruguières et de Boghé.
Je vous remercie

jeudi 13 juin 2013

Urgent: Limogeage du Général, Ahmedou Bamba Ould Baya

Le site arabophone Essouhoufi.net a indiqué selon des sources concordantes que le Conseil des ministres a décidé dans sa séance d'aujourd'hui le limogeage du Général, Ahmedou Bamba Ould Baya, wali de Zoueiratt. Pour rappel, ce limogeage intervient deux semaines après les soubresauts dans le secteur des travailleurs non permanents de la Snim et qui avaient valu le déplacement du ministre de l'intérieur à Zouératt pour calmer la tension des travailleurs journaliers de la SNIM en révolte contre l'administration.
Publié par Ahmed Bettar à 05:20

mercredi 12 juin 2013

La valorisation des aliments locaux à travers une démonstration culinaire à Bababé

Dans le cadre de l’exécution de son programme de lutte contre la malnutrition, l’ADP de World Vision dans le département de Bababé a organisé du 6 au 10 juin 2013, une session de formation au profit de 22 ASC de la Moughataa à l’auberge Espoir. L’objectif de cet atelier animé par une équipe de quatre formatrices membres du Réseau des Auxiliaires de Nutrition de Kaédi, est de réduire le taux de malnutrition aiguë dans le département de Bababé dont le taux de prévalence tourne autour de 5,7% a affirmé M. Marega, Coordinateur du projet Nutrition appelé Bababé Childen Nutrition Project (BCNP). Au terme de cette session de formation en faveur des Agents de Santé Communautaire, les structures sanitaires du département pourront trouver enfin le moyen de combler le vide dans les localités dépourvues de CRENAM a précisé M. Marega. Les ASC seront en mesure alors de fabriquer les aliments nutritifs indispensables à l’alimentation et à la croissance de l’enfant. Cet atelier de formation sur la nutrition a été précédé par l’organisation de trois autres au profit de 22 bénéficiaires. Cette formation a porté sur le protocole nutritionnelle de la malnutrition aiguë (PCIMA), l’alimentation de la femme enceinte et allaitante (AME) et la promotion et le suivi de la croissance de l’enfant. C’est justement pour donner corps à ce projet important que l’ADP a offert tout récemment aux structures médicales du département des toises, des balances Salter et des pèse bébés. Les ASC ont suivi au fur et à mesure de cette session, des séances de démonstration culinaire a partir de la fabrication de la farine de sevrage fabriquée au cours du même atelier et d’autres aliments qui participent à l’amélioration de la nutrition chez la femme enceinte ou allaitante. Il faut rappeler que la recette de cette farine améliorée était de : 80 Kg de maïs, 80 kg de Niebbé, ajoutée à 40 Kg de sorgho, 40 Kg de riz, 20 Kg d’arachides qui ont été cuits, moulus et mélangés pour arriver a cette alimentation riche en nutriments essentiels à la croissance et capable de fournir l’énergie à l’enfant et à la femme. Un autre repas (M’Baxal de son nom local) a été préparé a partir du riz local rajouté à toutes les légumes existant sur le marché local. Une façon de faire la promotion des produits locaux. Nous avons alors pu déguster des plats riches en aliments complets, préparés par les stagiaires sous le regard bienveillant des formatrices du réseau de Kaédi. La quantité d’aliments fabriquée par les stagiaires sera vendu à des prix symbolises aux structures en charge de gérer la malnutrition a fait savoir Marega. Mariam Sow, l’une des participantes que nous avons interrogées ne cacha pas sa satisfaction après l’organisation de cet atelier. L’ADP de Bababé à travers son programme de lutte contre la malnutrition m’a offert l’opportunité de subir cette session de formation sur la fabrication des aliments qui sont rares mais essentiels pour la croissance de l’enfant. Je souhaite que ce genre de formation soit organisée régulièrement pour nous aider à faire face à la prise en charge de la malnutrition a-t-elle poursuivie. D’après le médecin chef de Bababé, docteur Gaye Demba Soumaré, la prévalence du taux de malnutrition au Brakna de façon générale est de 8% pour une population de 62.198 enfants âgés de 6 à 59 mois. Toujours dans le même registre, il a affirmé dans la circonscription médicale de Bababé qui relève de sa zone de compétence, le taux de la malnutrition est de 7,24% pour la tranche d’âge qui varie entre 6 et 59 mois. La commune d’El Vor reste la plus affecté par le phénomène de la malnutrition à cause de l’extrême pauvreté des populations qui y vivent. Le déficit alimentaire chronique, le manque d’eau potable rendent la vie de ces habitants d’El Vrah, très précaires. D’où la pertinence du projet nutrition « Bababé Childen Nutrition Project (BCNP) » qui se fixe pour objectif de vaincre la malnutrition à l’échelle départemental.
Source : Elfoutiyou

Atar : Pour cause de jalousie…

Mohamed Ould Koueyri . se rendait ce matin a la caserne militaire d’Atar pour porter plainte contre un soldat qu’il accuse de courtiser sa femme, divorcée depuis une semaine seulement. Aux environs du camp, il rencontra le militaire en question qui le roua violemment de coups. Il a fallu l’intervention des passants pour sauver Oud Koueyri de la poigne de son agresseur qui lui a démoli le visage et cassé quelques dents. Transféré à l’hôpital d’Atar, Oud Koueyri souffre aussi d’ un traumatisme crânien. Il a déposé une plainte auprès de la gendarmerie tandis que l’agresseur s’est rendu de lui-même. Source : Moudewenetou Atar
Source : Adrar Info (Mauritanie)

La fille « droguée » de Tidjikja : Une affaire plus passionnelle que criminelle

La fausse piste de la fille de Tidjikja qui se serait faite abusée sous l’effet de la drogue par un boutiquier, est entrain, peu à peu, de s’effilocher du fait de révélations liées à une affaire de rupture amoureuse mal digérée. Le fameux boutiquier présenté comme un dangereux criminel faisant partie d’une bande de délinquants drogués qui sévissent à Tidjikja n’est, en réalité, qu’une victime d’une affaire plus passionnelle que criminelle. L’enquête menée par les limiers du commissariat de Tidjikja a permis de découvrir que la jeune fille supposée innocente et droguée malgré elle, n’est pas indemne de toutes suspicions. Au contraire, cette dernière filait le parfait amour avec son « bourreau » qui ne manquait pas, non seulement, de la visiter à domicile mais aussi de lui combler de cadeaux. D’ailleurs le prestigieux téléphone, actuellement en possession de la jeune fille, provient de son boutiquier d’ami tout comme le panneau solaire qui éclaire le domicile des parents de la jeune fille. Il convient également de souligner qu’au niveau de l’hôpital de Tidjikja, aucun signe d’ivresse n’a été noté chez la jeune fille. Elle présentait plutôt des troubles psychiques et les symptômes d’une personne plongée dans le désarroi. Les copines de la jeune fille sont unanimes à dire qu’elles ont perçu chez elle un changement de comportement brusque et que leur copine n’avait de cesse de leur dire qu’elle ferait tout pour que le boutiquier revienne à sa décision non seulement en renouant avec elle mais également en la prenant comme épouse. D’ailleurs lorsque l’affaire a éclaté, la maman de la jeune fille a signifié à la famille du boutiquier qu’elle souhaiterait plutôt qu'elle soit réglée à l’amiable et qu’elle n'en voudrait aucunement du mal au jeune garçon qu’elle considère comme faisant partie de sa famille. Elle aurait même proposé de donner la main de sa fille au jeune homme si ce dernier et sa famille y consentent. Cette solution à l’amiable était sur le point d’être acceptée par la famille du commerçant n’eût été l’arrestation de leur fils et sa garde à vue au commissariat de Tidjikja sur plainte des oncles de la jeune fille. Seulement là aussi les premiers éléments de l’enquête indiquent que l’affaire de drogue évoquée pompeusement ne tient pas la route. Selon une source proche de l’enquête, aucun indice ne permet d’accuser le jeune homme de se livrer à la drogue, ni son passé, ni son comportement, ni ses compagnons encore moins son milieu social. La même source laisse savoir que le boutiquier, encore garder à vue, n’exclue pas de porter plainte contre ceux qui ont terni son image en le présentant comme un vulgaire drogué qui se livrerait à des salles besognes indignes de son image et de son rang. (Affaire à suivre)
Khalil Sow-Tagant

Education /Tagant: Coup d’envoi officiel des épreuves du BEPC

Le Wali du Tagant Monsieur Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall a donné le coup d’envoi des épreuves du BEPC au niveau des établissements du secondaire de Tidjikja (Lycée et collège). Le Wali et la délégation qui l’accompagne ont visité les salles d’examen pour s'enquerir du contenu des épreuves et leur déroulement. En effet, Mr le Wali s'est entretenu avec les directeurs des deux établissements, avant de réitérer les consignes adressées aux surveillants et encourager les candidats à faire preuve de rigueur et de sang froid. Le Hakem de Tidjikja, le capitaine de gendarmerie, le DREFP du Tagant, l’adjoint au maire de Tidjikja ont accompagné le Wali au cours de son périple. Côté statistique : le Tagant compte cette année 551 candidats inscrits au BEPC dont 402 officiels ( 212 garçons et 190 filles), 32 candidats du privé (14 garçons et 18 filles) et 117 candidats libres (50 garçons et 67 filles). Ces candidats sont repartis comme suit dans les trois Moughataas du Tagant : Tidjikja 325 candidats, Moudjeria 226 candidats et Tichitt 8 candidats.
Khalil Sow-Tagant

Lettre ouverte au président de la république

Monsieur le Président, Je suis un fonctionnaire de l’état depuis le 1er octobre 1983 et avec l’aide des autorités administrative de l’époque j’ai eu à occuper le 16 juin 2010 un logement de l’administration appartenant au Ministère du Développement Rural qui était à l’abandon à Kiffa. La maison jadis occupée par le Délégué régional MDR de l’Assaba a été abandonnée de celui-ci début 2009 puis elle a été habitée par le Directeur régionale de la police d’octobre 2009 à février 2010. De février 2010 à juin 2010 elle restera sans locataire. J’ai aménagé la maison à la date et dans les conditions citées plus haut, mais depuis le mois de juillet 2012 on me somme de libérer la maison au profit du délégué régional sous entendu que ce logement lui est destiné. J’ai effectivement refusé d’obtempérer me refugiant derrière la loi ou arrêté qui dit que plus personne n’a plus droit au logement mi a part quelques particuliers dont lui et moi ne faisons pas partie. Tout le monde a des indemnités de logement et celui qui par chance occupait un logement de l’état continu d’y habiter jusqu’à ce que l’état statu sur son patrimoine. Alors pour me sortir de cette maison on m’affecte de l’Assaba (note n°001 du 6 janvier 2013) uniquement dans le but de satisfaire une autre personne et pourtant je suis autant fonctionnaire de l’état qu’elle. Comment un système peut ‘il mettre un fonctionnaire dans la rue pour en mettre un autre à sa place ? On m’a donné jusqu’au 30 juin 2013 pour lui libérer la maison sinon elle sera libérée de force. Je me suis vu donc dans l’obligation de vous écrire Mr le PR espérant votre arbitrage. Respects Mr le Président
Ba Salif

mardi 11 juin 2013

Mauritanie : Un homme âgé battu à mort par un jeune homme à Bassiknou

Un vieil homme de 70 ans, répondant au nom de Dine Zein Ould Cheikh Taleb, a succombé à ses blessures, ce mardi à Bassiknou à l’est de la Mauritanie, après avoir été battu par Ahmed Ould Meri, un jeune homme de 35 ans, a appris Alakhbar de source informée. Le jeune homme, qui souffrait d’un malaise, après une dispute la veille avec l’épouse du vieux, a accusé ce dernier de lui avoir jeté un sort. Le lendemain il a donné plusieurs coups de bâton au vieux qui l'a croisé pendant qu’il paitrait son troupeau. Le présumé meurtrier a été conduit au commissariat où il a été interrogé avant d’être présenté au Parquet général du Hod El Chaghi.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Les nouvelles de la mission des abolitionnistes à Diaguilly, le convoi se dirige vers la ville de Selibaby

Nous avons eu Balla Touré chargé de communication de l’IRA-Mauritanie au téléphone, la mission se passe très bien sans incident surtout « très enrichissant » selon les propos de Balla Touré. Des contacts avec les autorités locales ont eu lieu, toutes les parties concernées par cette affaire de terre ont été entendu. Le préfet du département de Gouraye a été très réceptif aux explications des missionnaires. Il s’agit belle et bien d’une affaire qui repose sur le phénomène qu’on appelle la féodalité en Mauritanie c'est-à-dire rapports de forces entre « anciens esclaves et anciens maîtres ». Les anciens maîtres veulent confisquer la terre que cultive les membres de la coopérative Khollé Moukké qu’ils considèrent comme leurs anciens esclaves, des êtres inférieurs n’ayant pas droit à la terre, malheureusement cela dure depuis 6 ans. Cette situation se passe devant le préfet du département de Gouraye, la police, et le gouverneur de la région de Selibaby qui chapeaute tout ce beau monde. Les villageois viennent de démentir fermement l’existence d’une quelconque « commission de conciliation du village de Diaguily ». C’est la fuite en avant, les victimes rajouteront: « nous avons toujours cherché une solution à l’amiable mais nous nous heurtons à des durs à cuire, sans pitié parce qu’ils ont des bras longs ». Nous pensons cette affaire devienne l’affaire de tous, pourquoi devrons nous laisser ces gens là empêcher d’autres de récolter les fruits de leur labeur ? Les autorités Mauritaniennes sont appelées à appliquer strictement la loi, la terre appartienne à celui qui la mise en valeur. Se sont des cas qu’on trouve le plus souvent dans le sud de la Mauritanie jusqu’au Guidumakha. Il est temps que la loi soit mise au dessus des traditions, coutumes et sentiments. Personne n’a le droit d’empêcher un autre de vivre dignement sur la sueur de son front. Que les autorités Mauritaniennes prennent leurs responsabilités dans cette affaire très grave. Disons Halte à cette injustice
. Source : Matmout

Rosso ancien : Les habitants protestent contre la non indemnisation

Les habitants de Rosso ancien, ceux qui souffrent le plus chaque année des inondations hivernales et qui ont été priés de déménager vers la nouvelle ville située plus loin des berges du Fleuve, ont du mal à abandonner leurs maisons, dont des immeubles et des villas valant plusieurs millions d’ouguiyas, sans une compensation juste de la part de l’Etat. Alors que la vieille cité, celle de Demel Dik, Satara, NDiourbel, entre autres dont les architectures croupissent dans une désuétude alarmante, sans infrastructure de base, est vouée à la disparition forcée du fait des inondations, le Rosso de "Mohamed Ould Abdel Aziz ", plus en hauteur, est déjà dotée de toute ses infrastructures qui manquent cruellement à son ancêtre, en termes de voirie urbaine, eau, électricité et édifices publics A défaut de transporter en l’état ses demeures ici pour les implanter là-bas, l’ancien Rosso est partagé entre l’impératif d’un départ forcé sous l’incommodante vie en bas, alors que les sirènes de la modernité et du confort l’appelle ailleurs.
MOS.

UPR à Nouadhibou : Le Rôle du cadre militant dans la diffusion de la culture du parti UPR.

La section n°2 de la fédération de Nouadhibou pour le parti de l’Union Pour la République (l’UPR) a organisé le 08/6/2013, une réunion-débat autour du thème : le Rôle du cadre militant dans la diffusion de la culture du parti UPR. Beaucoup de cadres, responsables et militants locaux ont pris part à cette manifestation politique. Après la lecture du saint coran et le discours d’ouverture prononcé par Mr le représentent de la Fédération de Nouadhibou , le Président de la section n°2 Mr Mohammed EL mamy ould Ahd Zerrough a pris la parole en rappelant l’historique du parti de l’UPR, les conditions et les circonstances de sa création. Il a aussi défini les principaux axes du programme politique sur lesquels se base le parti pour gouverner le pays à travers des politiques et programmes visant à promouvoir le développement économique et social, la justice, l’unité nationale, la lutte contre la pauvreté... ...l’assainissement et la gestion des bien publics, le développement du cadre économique et social des populations, la bonne gouvernance, la constructions des équipements socioéconomiques de base, l’éducation et la formation professionnelle, promotion des femmes et des jeunes, le renforcement de la démocratie et la lutte contre la gabegie. Notons qu’au cours de cette réunion des cadres locaux du parti, il a été l’occasion pour Mr Ahmed El haiba Ould Mohamed Malaininie membre du conseil national du parti front Populaire a déclarer son adhésion à l’UPR. D’autres cadres : Ball Mody, le Maire ont pris tour à tour la parole, en incisant sur l’intérêt d’accorder d’avantage d’importance aux idéaux et programmes du Président Mohamed ould Abdel Aziz qui se matérialise par des réalisations visibles et concrètes. Ils ont aussi invité les cadres et militants à doubler d’effort en vue de se préparer aux élections législatives et municipales futures afin de donner au président de la république et au parti de mener à bien la bonne destinée du pays ; enfin le secrétaire générale a remercié tous les participants qui ont pris part à cette manifestation.
Source : L'Authentique (Mauritanie)

lundi 10 juin 2013

Education /Tagant: Le concours d’entrée en 1AS se déroule dans des bonnes conditions

Le Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall à supervisé, la matinée du lundi 10 juin , à l’école III de Tidjikja, l’ouverture des plis de la première épreuve du concours d’entrée en 1AS. Le Wali était accompagné d’une forte délégation composée du Hakem de Tidjikja Mr Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deh, le Colonel Chighaly commandant du GR8, le capitaine de compagnie de la gendarmerie, le DREFP du Tagant Mr Mohamed Samba Sédinté, le superviseur Mr Nagi Ould Sidina et l’adjoint au maire de Tidjikja Mr Horma Ould Khouweylimou. Notons qu’au niveau du Tagant 1741candidats se sont présentés au concours dont 944 garçons (54,22 %) et 797 filles (45,78%). Ces candidats sont repartis comme suit : 1588 candidats officiels, 54 candidats du privé et 99 candidats au CEP (certificat d’études primaires). Le Tagant compte cette année 31 centres dont 18 dans la Moughataa de Tidjikja, 11 dans la Moughattaa de Moudjeria et 2 centres à Tichitt. Les échos qui proviennent des centres font état d’un faible taux d’absence et des épreuves qui se déroulent dans des bonnes conditions. Il convient de souligner enfin que toutes les mesures ont été prises par les autorités administratives, les responsables de sécurité et le DREPF du Tagant pour que le concours se déroule dans des très bonnes conditions. C’est dans ce cadre que des forces de sécurité (policiers, gardes et gendarmes) ont été mobilisés pour assurer la sécurité à l’intérieur des centres et leurs alentours.
Khalil Sow-Tagant

Zouerate: Réunion trimestrielle du comité régional de lutte contre le sida

La réunion trimestrielle du comité régional de lutte contre le sida (CRLS) s’est tenue ce jeudi 6 juin 2013 sous la présidence du Wali du Tiris Zemmour le Colonel Ahmedou Bamba Ould Baya. L’objectif de la réunion est d’informer les membres du comité surtout sur le Plan National de Suivi Évaluation et les activités de mise en œuvre en cours. Dans un mot prononcé à l’occasion, la Wali du Tiris Zemmour a invité les différents services régionaux de l’Etat à participer aux efforts de sensibilisation sur le VIH sida. Rappelons que la Mauritanie a mis en place un plan national de suivi évaluation avec l’appui de la coopération française « initiative 5/5 ». Des actions qui ne manqueront pas d’intéresser les bailleurs qui souhaitent la mise en place d’un cadre unifié de suivi et évaluation. Secrétaire Exécutif Régional de lutte contre le Sida Mr Mohamedou Ba Taleb a fait un exposé sur Plan National de Suivi Évaluation. Il a, par ailleurs, donné un bref aperçu sur l’historique de la lutte contre le VIH Sida en Mauritanie. Les intervenants ont insisté sur la vulnérabilité des populations de la Wilaya majoritairement jeunes, composée surtout d’ouvriers et de jeunes à la recherche d’emplois attirés par les sociétés d’exploration ou d’extraction de minerais de fer comme la Snim ou Xstrata. Cette dernière était présente lors de la réunion avec sa Directrice des Affaires Communautaires Mme Grace Barrosso.
Source : Abdallahi Dieng Ould Cheikh