jeudi 5 janvier 2012

Alioun Yéro Thiam: 60 ans, volontaire du Croissant-Rouge à Kaédi



À 60 ans, Alioun Yéro Thiam garde toujours la flamme de la passion, pour qui le volontariat «prime sur tout». Un engagement de tous les instants pour apporter sa part de contribution à une communauté qui fait face selon lui à «un problème multiforme».

Alioune Yéro Thiam, ici à gauche en compagnie du président du comité local du croissant rouge mauritanien, Baba M’Bodj à droite


Parcourir des kilomètres dans la brousse chaque quinze jours pour venir en aide à des enfants malnutris, à des femmes enceintes et allaitantes, à des gens ignorants des règles d’hygiène, et souvent confrontés à une précarité alimentaire, voilà quelques-uns des maux qui mobilisent Alioun Thiam dans les villages d’intervention du croissant rouge mauritanien, dont il est un des volontaires. En compagnie d'autres volontaires comme lui, il se rend périodiquement dans les zones du Gorgol tels que Djéol Néré Walo, Tokomadji, M’bout, Maghama...

En attendant sa prochaine visite sur le terrain, assis devant son écran d’ordinateur, habillé d’un boubou bleu, décontracté, «toujours souriant» confie une volontaire à côté, dans une des salles de son service, Alioun Yéro Thiam travaille depuis 5 ans comme volontaire au niveau du comité local du croissant rouge Mauritanien à Kaédi. Son action s’inscrit dans le cadre de la malnutrition au Gorgol. Il milite pour un changement de comportement des populations pour lutter contre la malnutrition qu’il assimile à «une maladie».


L’apport du volontariat


Pendant ces années, Alioun a sillonné sept régions de la Mauritanie avant de venir se fixer dans son Kaédi natal pour «contribuer au développement» de sa communauté dans le cadre de son volontariat. Cet ancien gérant d’hôtel, convaincu que le «don de soi désintéressé» prime sur tout, souhaite que la culture du volontariat soit promue, pour que les gens soient moins individualistes. «Ça devrait couler de source en République Islamique de Mauritanie» déplore-t-il, toujours souriant. Pour lui «la vie se résume à ce qu’on donne de soi-même».

Père de famille, et dans un contexte économique difficile, Alioun est persuadé d’apporter un plus à la population locale vulnérable. «Les gens de cette région ont besoin d'aide» avertit-il. Au niveau du comité local qui travaille sur 27 sites, dont quatre départements, avec 108 volontaires et plus de 10 superviseurs, Alioune s’occupe de logistique, à savoir le ravitaillement des sites en huile, en CSB (farine de soja amélioré). Pour lui, «le volontariat est au début et à la fin de cette chaine».

Les volontaires issus de leur propre communauté, procèdent chaque 15 jours à une prise en charge au niveau des sites de chaque poste de santé. Ils s’occupent des enfants de 6 à 59 mois, des femmes allaitantes et enceintes. Une fois sur le terrain leur travail se résume à l’accueil, au diagnostic, à la sensibilisation, à l’entretien des enfants, leur dépistage et leur accompagnement.

Déjà promoteur en 1986 du mouvement associatif des jeunes de Sinthiane Samba Thillo, Alioun évoque le volontariat comme la façon la plus simple et une des plus efficaces, d’œuvrer «pour le bien public». Le plus difficile pour lui, reste le constat amer de l'extrême vulnérabilité des communautés de cette région. «Une des choses qui revient souvent dans leurs témoignages, c'est l'absence de référent administratif. Ils ne savent pas vers qui se tourner pour obtenir de l'aide» déplore le Alioun Thiam.

Awa Seydou Traoré
Noor Info

GGSR : Trois éléments emprisonnés pour vol.




Trois éléments du Groupement général de la sécurité routière (GGSR) ont été envoyés en prisons pour vol.

Les trois ont dérobé une caméra de touristes occidentaux après les avoir arrêtés sur la route de Nouadhibou pour détention et usage d’alcool.

Le GGSR, un corps paramilitaire nouvellement créé pour assurer la sécurité routière, a pris service officiellement mardi 11 Octobre 2011 sur tous les axes routiers et carrefours de la ville de Nouakchott.



Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Ba Mamoudou Samboly n’est plus.




Ba Mamoudou Samboly, ancien ministre, ancien président de l’assemblée nationale est décédé à Nouakchott mercredi quatre janvier.

Ba Mamoudou Samboly, un des pères fondateurs de la nation mauritanienne est né en 1926.


Source :
Cridem

Dao, Dolol et Yaama réceptionnent trois salles de classe




A la demande des populations locales, trois nouvelles salles de classe ont été construites par l’association « Solidarité, éducation en Afrique » a Dao, Dolol et Yaama dans le département de Maghama au sud de la Mauritanie.

Ces salles de classe, ouvertes au début de l’année scolaire en cours, ont été officiellement réceptionnées vendredi trente décembre.

Pour la construction de ces trois salles de classe, « Solidarité, Éducation en Afrique », basé à Evry en France, a reçu le financement de la Région Îles de France, du Conseil général de l’Essonne et de la ville d’Evry.

Dès l’ouverture de ces classes le ministère mauritanien de l’éducation a mis à leur disposition des instituteurs. Pour la cérémonie officielle de réception, le président de « Solidarité, Éducation en Afrique », Ibrahima Diawando Njim a fait le déplacement de trois villages. Le maire de Dao et plusieurs conseillers municipaux de Dolol y ont assisté aussi.


Source :
Cridem

Kaédi : Affrontement entre sympathisants de M’Baré et de Bâ Housseinou, 29 personnes écrouées.




Le parquet de Kaédi a mis en dépôt, mercredi, 29 personnes arrêtées dans le cadre des affrontement entre deux groupes d’influence (M’Baré - Bâ Housseinou) survenu la semaine dernière à Maghama.

Selon une source informée, le procureur de la république a procédé à l’audition de l’ensemble des personnes interpelées dans le cadre des affrontement entre les deux groupes politiques de Maghama.

A l’issue de l’audition le procureur a ordonné l’emprisonnement de 9 sympathisants du président du sénat Bâ Amadou dit M’Baré et de 20 membres du camp du ministre de la santé Bâ Housseinou.

Des affrontements violents avaient opposé, la semaine dernière les deux tendances, sur fond de litige foncier, faisant 15 blessés dans les deux camps. Les terres cultivables objet du litige en question sont situées dans la localité de Sagné, prés de Maghama, à l’est de Kaédi.




Source :
ANI (Mauritanie)

mercredi 4 janvier 2012

Brakna : Formation de secrétaires généraux de communes sur le contrôle municipal.




Un atelier de formation sur le contrôle de la gestion municipale organisé par l’Ong Espoir au profit d’une vingtaine de secrétaires généraux de commues a débuté le 3 janvier à Aleg sous la supervision du wali du Brakna M Aboubecrine Ould Khourou.

Les secrétaires généraux des communes d’Aleg, Ouademour, Niabina, Aeré Mbar, Bagodine Sangrava, Magtalajhar, Debay El Hijjaj, Dar El Barka, Mbagne, Dar ElAvia, Bababe, Ould Birom, Bouhdida, Aghchorguit, Chegar et d’autres, vont suivre durant 4 jours des exposés sur la gestion municipale et les moyens de la contrôler.

«Je suis honoré de présider au nom du commissaire aux droits de l’homme à l’ouverture de cet atelier, qui va permettre aux collectivités locales de renforcer leurs capacités sur des thèmes importants en matière de gestion du personnel et des ressources financières allouées aux communes notamment dans le cadre du fonds régional du développement », a indiqué M. Abderrahmane Ould Khourou wali du Brakna dans son discours de lancement de la formation.

La présidente de l’Ong Espoir Mme Fatma mint Sidi Mohamed a souligné de son coté, l’intérêt de son organisation pour accompagner le processus démocratique national, dont la commune fut a-t-elle dit l’une des premières manifestations, concrétisant en cela, la démocratie au niveau local et la décentralisation.

L’atelier d’Aleg s’inscrit dans le cadre des activités du projet de renforcement des capacités de la société civile conçu pour l’horizon 2011-2013 par l’Ong Espoir avec l’appui de ses partenaires suédois: PMU et ASDI,.

Ce projet lancé officiellement en juin 2011, intervient dans 4 wilayas (Nouakchott-Nouadhibou-Brakna-Gorgol) et mène ses activités de formation et de sensibilisation sur des axes comme : la transparence et la bonne gouvernance, la démocratie et les droits de l’homme, la panification stratégique et la conception des projets ainsi que le plaidoyer et e réseautage.

Dans la cadre du même projet, deux autres formations avec pour thèmes : le droit de vote et le suivi évaluation des projets, débuteront respectivement le 4 janvier à Aleg, et le 8 janvier à Bababé.

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Source :
Tahalil Hebdo (Mauritanie)

um Lehyadh: Des conseillers en sit-in contre le maire



Neuf conseillers à la Commune de Oum Lehyadh (Hodh Gharbi) sont en sit-in, depuis ce matin, exigeant la suspension d’une réunion du conseil municipal et appelant le maire à rendre comptes sur des financements non justifiés

«La tenue du conseil est illégale ; le maire a juste convoqué six conseillers pour faire passer le budget sans l’aval du conseil municipal et en fuyant les questions des autres conseiller sur l’orientation budgétaire»

En outre, les protestataires appellent les autorités de tutelle à exiger au maire la reprise de la session de discussion du budget et d’enquêter sur la destination des financements exécutés par le Maire sans l’aval du conseil municipal»

la crise entre le Maire et certains conseillers remonte à l’année dernière quand ces derniers ont accusé le premier de dilapider les fonds de la mairie et procédé à d’énormes dépassement budgétaire contre un investissement très modeste»
De son côté, le Wali concerné a promis d’étudier la situation et de rappeler le maire à la raison afin d’éviter une escalade de la situation»
ALAKHBAR

La COD4 à Nouadhibou et à Rosso: Explications tous azimuts



Vendredi 30, à Nouadhibou, et samedi 31 décembre, à Rosso, les quatre partis ayant engagé, en septembre dernier, un dialogue politique avec le pouvoir ont achevé leur périple national d’explication et de vulgarisation des résultats de ces pourparlers. Il aura fallu un long mois, aux présidents Messaoud Ould Boulkheir, de l’APP, Boydiel Ould Houmeid, d’El Wiam, Mohamed Ould Lekhal, l’ancien colonel, de Hamam, et Abdesselam Ould Horma, le docteur, de Sawab – pour sillonner la Mauritanie et y vanter les mérites d’un dialogue qu’ils avaient décidé d’entreprendre, contre l’avis d’une dizaine de partis avec lesquels ils formaient une même coordination démocratique d’oppositions au pouvoir en place. Vendredi, sur l’estrade de la tribune officielle de Nouadhibou, les leaders ont, tour à tour, abordé différents sujets liés à la vie politique, sociale et économique du pays. Abdesselam Ould Horma a, tout d’abord, expliqué, en quelques minutes, les raisons principales qui les ont motivés à choisir la concertation plutôt que la contestation. Le président de Hamam est revenu, ensuite, dans un discours qualifié, par un de ses pairs, «d’ici et de là-bas», sur la situation du pays, en général, et, spécifiquement, sur celle des travailleurs journaliers de la ville de Nouadhibou, que des truands, «en complicité avec l’Etat», selon ses propos, exploitent sans aucun état d’âme. Il a promis que la COD 4, qui s’insurge, vivement, contre toutes les formes d’exploitation et d’esclavage, modernes ou non, y mettra fin, dès qu’elle parviendra au pouvoir. Mais ne dit-on pas qu’«attendre est long à l’assoiffé»? Pour Boydiel Ould Houmeid, l’option de la révolution reste, cependant, une aventure que ses amis et lui ont voulu éviter, en entreprenant le dialogue avec le pouvoir et l’échec, en Mauritanie, des soubresauts consécutifs au printemps arabe les réconforte dans leur attitude. Dans son intervention, Le président de l’Assemblée nationale, Messaoud Ould Boulkheir, a abondé dans le même sens que ses trois camarades, avec, en prime, quelques dérapages langagiers et autres provocations adressées à ceux qui ont choisi de ne pas aller au dialogue, sans garanties de son succès.
De sources sécuritaires, deux à trois mille personnes auraient pris part au meeting. Deux facteurs expliquent, selon les observateurs, cette passable affluence. D’abord, l’absence du très mobilisateur El Qassem Ould Bellali sur laquelle beaucoup de supputations circulent. Ensuite, la crise que traverse l’APP dont les éléments du groupe dissident – APP/Comité de crise – ont battu campagne pour le boycott de la manifestation. L’opposition participationniste aura, tout de même, mieux drainé la foule que l’UPR, en dépit des gesticulations des pieds, des mains et du portefeuille des fédéraux et des ministres qui n’avaient rassemblé, en définitive, qu’à peine deux mille personnes, principalement débarquées de Nouakchott. L’autre opposition, la boycottiste, prépare meeting pour le 14 janvier 2012. Réussira-t-elle à mobiliser encore plus de monde? Qui vivra verra.
A Rosso, bien que ses habitants, de l’avis d’un observateur bien avisé, ne soient plus enclins à se déplacer, en masse, aux rassemblements populaires, celui de la COD 4 du samedi 31 décembre dernier en a attiré quelques bons milliers. Mais, bref: la campagne d’explication est terminée, les quatre présidents de la COD4 peuvent se consacrer à autre chose, notamment convaincre le pouvoir à mettre en œuvre, rapidement, les conclusions de leur dialogue, pour sortir, d’une part, le pays de l’inconvenante crise institutionnelle où toutes les sphères de l’Etat fonctionnent, selon l’avis de grands constitutionnalistes, dans la plus totale illégalité, et ne pas donner raison, d’autre part, à ceux qui ont toujours soutenu qu’il ne fallait rien attendre de ce pouvoir, rompu aux manœuvres dilatoires et à la politique d’endormir amis et adversaires, après leur avoir fait miroiter le paradis.
Sneïba El Kory

Assaba: Des populations frustrées par leurs élus



Comme partout dans le pays, les populations de l’Assaba ont élu, entre 2006 et 2007, leurs représentants aux deux chambres du Parlement et vingt-six maires de commune. La campagne avait été rude et acharnée, tous – tribus et partis, militants et notables, hommes et femmes – s’étaient beaucoup investis pour gagner le pompon. Après le scrutin, on se disait: « Ah, cette fois, nos nouveaux élus vont s’occuper de nous, entendre nos appels et s’efforcer d’y apporter des réponses!». Las! Les mois et les années passèrent, les conditions de vie des populations n’ont cessé de se dégrader et les problèmes, de s’accumuler.
Constat imprévisible, amer et difficilement digérable, c’est dès le début de leur mandat, quelques heures, à peine, après leur élection, que les députés de la wilaya se sont éclipsés de la scène, profitant de leur étiquette pour entamer des actions personnelles, lucratives et partisanes, oubliant leurs rôles d’assistance aux populations et de construction d’un développement durable: répertorier les problèmes, les contraintes et les défis, organiser les priorités et l’édification des infrastructures communautaires, prospecter les aides, obtenir des financements et les gérer convenablement, en toute transparence...
Le désagrément et la frustration de ces populations envers leurs élus sont d’autant plus compréhensibles qu’après cinq années d’exercice, pas un forage, pas une école, pas un centre médical, pas un orphelinat, pas un je ne sais quoi d’autre n’ont été édifiés. Seules actions concrètes, sur le terrain, les collectes, massives, de taxes municipales, auprès des petits vendeurs, des transporteurs, des charretiers et, même, des veuves en charge d’orphelins… Nuançons, tout de même: beaucoup de maires vivent en leur commune, offrant, à leur population, des prestations minimales, notamment en matière d’état-civil.
Si, au niveau local, les députés ont préfère rompre avec leur base, au niveau national, leurs prestations sont aussi défaillantes: récurrent nomadisme politique, absentéisme ou assoupissement perpétuel, lors des séances parlementaires où tout député qui se respecte et respecte ses électeurs devrait se distinguer par son analyse des problèmes, nationaux ou régionaux, et son attachement aux problèmes de sa circonscription… Sur la base de quelles compétences, se demande le moindre observateur de notre microcosme politique, au vu de quel programme, au constat de quelles actions, ces arnaqueurs du peuple ont-ils été élus? Par quels sortilèges pourraient-ils se faire réélire? Le peuple mauritanien observe, compare et réfléchit à ce qui se passe chez lui et autour de lui. Qu’on se le dise, messieurs les élus et prétendants à le devenir: il est grand temps que l’avis et l’intérêt du citoyen soient respectés et privilégiés. Qui sème le vent récolte la tempête…

Cheikh Ould Ahmed
Cp Assaba
Le Calame

Meeting de ralliement à Rosso : Sidi Diara à El Wiam vise le fauteuil du maire Fassa




La ville de Rosso a abrité mercredi 28 décembre 2011 une cérémonie de ralliement de l’homme d’affaires du Trarza Sidi Diarra au Parti de l’entente Démocratique et Sociale (El Wiam) que dirige Boidiel Ould Houmeid. Jusque-là président de « l’Initiative Citoyenne Indépendante », Sidi Diarra n’as pas tardé à exprimer ses intentions : il vise le fauteuil du maire central de Rosso.

C’est au PK 7 de Rosso que l’homme d’affaires Sidi Diara a accueilli la délégation d’El Wiam dirigée par son président, M. Boidiel Oud Houmeid. Premier acte du programme du jour, l’inauguration du nouveau siège du parti. L’occasion pour l’hôte de prononcer un discours où il présentera les raisons de son ralliement au parti « qui répond le plus à ses aspirations » devait-il annoncer, ajoutant : « je suis entièrement convaincu du programme de politique de ce parti ; et je fais confiance aux hommes et aux femmes qui le composent pour changer ce pays ».

Prenant la parole, M. Boidiel Ould Houmeid exprimera toute sa satisfaction pour l’accueil qui lui a été réservé, notant : « la présence massive des citoyens à ce rendez-vous dénote du haut degré de leur éveil et bous réconforte dans nos appréciations. Vous avez raison : nous sommes effectivement capables de changer des choses dans ce pays ».


Survint ensuite la deuxième partie du programme qui devait mener les hommes politiques au PK 9 où devait se tenir une soirée culturelle. Des poèmes seront lus en l’honneur des hôtes qui profiteront de chants de troupes traditionnelles et d’un excellent méchoui. La fête se poursuivra jusqu’aux dernières heures de la soirée avant que les hôtes ne prennent congé pour le retour à Nouakchott.

Il faut dire que tout au long de ces deux événements, l’homme d’affaires Sidi Diara n’a pas caché ses ambitions. Fort de son influence sur les populations de Rosso qu’il ne cesse d’assister et d’accompagner dans leur vie de tous les jours, il a profité de la présence de ses invités pour leur demander d’accepter sa candidature pour la candidature aux suffrages municipaux prévus dans l’année en cours. En fait, M. Diara est persuadé qu’avec le soutien d’El Wiam, la Mairie de Rosso est déjà acquise.

Cheikh Oumar N’Diaye.


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Source :
L'Authentique (Mauritanie)

Le tribunal de Kaédi a été saisi du dossier lié au conflit de Sagné




D’instances tractations, ont été menées par les autorités administratives locales, à Maghama, suite au conflit qui a eu lieu à Sagné, dans l’espoir d’aboutir à un consensus, pour éviter le transfert des belligérants au prés du tribunal de Kaédi.

Jamais un conflit n’a eu à susciter autant d’intéressement de la part des autorités locales qui ont procédé sans cesse à des médiations,6 jours durant , oubliant même qu’un consensus est un acte volontaire et partagé qui ne doit en aucun cas faire l’objet d’ une imposition de quelque nature que ce soit.

Six (6) jours de médiation, cela parait trop pour un problème foncier, comme il en est apparu de tout temps et dans toutes les régions en Mauritanie. Malheureusement, tous ces efforts de médiations n’ont pas abouti, les belligérants qui sont au nombre de 31 personnes dont deux mineurs ont été embarqués de Maghama à destination de Kaédi, ce jour 3 janvier 2012 très tard dans la soirée.

Parmi les 31 personnes figure le maire adjoint de la commune, N’diaye Samba qui est le chef de fil de la tendance du président du Senat monsieur Ba M’barré, pour avoir participé activement aux bagarres qui ont opposé les belligérants, le jeudi 21 décembre dernier à 5km de la localité de Sagné.

Nous attirons l’attention des autorités administratives sur un tel événement, afin que seule la vérité puisse triompher et que ces populations puissent retrouver la paix ainsi que leur dignité, après avoir trop souffert de la velléité de certains de leurs hommes politiques qui n’ont de vision que d’asseoir leurs ambitions quelqu’un soit le prix.

Ba Mamadou Abdoul
Ancien maire de Sagné.
Tel : 22 41 84 30 — 46 50 07 77
Nouakchott


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Source :
Ba Mamadou Abdoul

Brèves : Report de remaniement ministériel en Mauritanie.




Des sources concordantes ont affirmé à Atar que le Président de la république attendra le mois de février pour effectuer un remaniement ministériel, car il souhaite donner un coup de pied dans la fourmilière.

Quelques légers changements pourraient être apportés à son cabinet dans les jours qui suivent la fin du périple de l’Emir du Qatar, mais rien d’important d’après nos radars que nous avons allongés tout au long du chemin qui mène de la ville d’Atar vers la commune de Terwen lehmar.

Décidément avec une opposition qui dialogue et une autre qui ne dialogue pas, le choix des ministres sera, selon un proche de la Première dame du pays, Madame Tekeyber mint Ahmed, un défi majeur pour Mohamed Ould Abdel Aziz.

Ahmed Ould Bettar



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Source :
foex_good

mardi 3 janvier 2012

Bilad Chinguit acte 3 : La culture au service du développement.




La 2éme journée du colloque scientifique qu’organise la fondation « Bilad Chinguit » aura été la plus riche, en apports intellectuels constructifs .Les intervenants , pour la plupart des techniciens « haute gamme », ont diagnostiqué et déterminé le mal du développement , non sans proposer divers types de soulagement.

Ould Heyine, Ould Guig , Ould Khabbaz, Ould Billil savent– en dépit de la grille d’isolement, derrière laquelle ils sont tenus par le pouvoir en place – ce qu’ils disent, pour l’avoir suivi, vécu , enseigné et exécuté sur le terrain de la réalité.

L’ ancien Administrateur Directeur Général de la Snim, qui fut, vers les années 74, avec Camara Abdel Ghouddouss, Abdellahi Ould Abdel Fettah, Abass Boughourbal, Nanna Ould Abderrahmane…parmi (sinon) les premiers ingénieurs pionniers Mauritaniens dans le secteur du développement économique du pays, a introduit et placé le sujet du débat :

La culture au service du développement National. Sa longue expérience à la SNIM (1974-2005) l’a outillé de nombreuses informations et connaissances, qui le mettent à l’aise face au traitement d’un tel sujet. A l’assistance, il a communiqué les raisons , démarches et procédures de lancement pour la 1ére fois , par la SNIM , d’un tourisme culturel de masse en Mauritanie.

En su des apports économiques très visibles aujourd’hui, qu’apportent les filiales SNIM que sont : ATTM, SAMMA, COMECA, etc.…Ould Heyine n’ a évoqué que l’expérience de la SOMASERT chargée du tourisme et hôtellerie.. »

Si, aujourd’hui ,nous sommes réunis à chinguetti pour parler de notre patrimoine, manuscrits, musique, peintures rupestres, sites historiques, paysages panoramiques c’est bien pour consolider notre identité nationale et la faire connaître aux autres. Le tourisme organisé,dit propre, lancé en Adrar par Somasert a donné des résultats que tout un chacun connait. Jugez en vous-mêmes Tenouechert, petite localité qui se noie sous l’avancée des dunes de Ouarane,n’abritait en 1997qu’une seule famille. Vers 2003 , 24 familles y vivent au milieu d’infrastructures socio-éducatives de base » conclue-t-il.

L’ancien premier ministre , Ould Guig a abordé quant à lui les énormes richesses culturelles tant au Nord, Est , Sud ou Ouest de la Mauritanie. Il a révélé les efforts personnels qu’il entreprend auprès de certains amis ministres et professionnels du développement dans certains pays,aux fins de parvenir à lancer une dynamique de développement dans l’Est du pays.

Les coutumes et us dans cette zone sont difficiles à bousculer ; l’enclavement géographique est un handicap à toute tentative positive ; Les moyens font défaut. Ould Guig a émis plusieurs options qui contribueraient ,dans un programme intégré, au développement national .

L’ancien Recteur de l’Université de Nouakchott qui connaît parfaitement les rouages de l’Etat , s’est limité à relever le manque de coordination entre les différents, secteurs,départements et acteurs du développement.

Billil quant à lui ne sait pas mâcher les mots. Il a décrypté avec tact le rapport culture/développement .. Depuis les politiques dites : accords de coopération entre pays, passant par la création des institutions monétaires internationales, les caisses et mutualités, la lutte contre la pauvreté, la bonne gouvernance, jusqu’à la Transparence en vogue ces temps ci , Ould Billil a laissé comprendre que le rapport Culture /développement est fondé sur le principe : divorce /remariage. Les conditions particulières de chaque pays dictent les choix et options qu’il convient de sélectionner.

Avant de clore le débat l’animateur principal du colloque, Sidi Ould Lemjad n’a pas manqué de souligner l’importance de la communication dans tout développement culturel, social, politique, économique etc. Pour ce faire , il a laissé la parole à Messieurs El Kory Ould Abdel Mowla journaliste, ancien ministre et Mohamed Mahmoud Ould Abou Al Maaly Directeur de Akhbar Nouakchott.



Source :
Adrar-Info (Mauritanie)

Assaba: Semaine de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme à Kiffa


Une Semaine de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme s’est déroulée à Kiffa du 15 au 18 décembre 2011.
Cette grande manifestation est organisée par le Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, et le Ministère du Commerce, de l’Industrie, de l’Artisanat et du Tourisme en collaboration avec le PNUD et le programme MDG-F, financé par la Coopération espagnole.
La semaine a été ouverte par le Wali adjoint de l’Assaba en présence des autorités civiles et militaires de la région. Durant les jours de la manifestation, les populations de la wilaya ont eu l’occasion de visiter des expositions de l’artisanat local, et d’assister à des soirées artistiques et culturelles, animées par des troupes folkloriques locales.
Les nombreux visiteurs ont été enchantés par le programme exceptionnel de cette manifestation qui a bouleversé positivement leur vie, et leur a donné une rare occasion de découvrir les potentialités culturelles de leur région.
Le 18 décembre, la semaine a été clôturée par une cérémonie présidée par le Wali adjoint qui s’est félicité de la tenue de cette semaine dans sa région, en appelant les organisateurs à de nouvelles éditions.
Les opérateurs locaux dans les domaines de la culture, du tourisme et de l’artisanat étaient aussi satisfaits de la tenue de cette semaine à Kiffa.
Côté officielle, on notait la présence du directeur de l’Artisanat et de la Représentante résidente du PNUD en Mauritanie.
Le site où s’était déroulée cette manifestation est la Maison des Jeunes de Kiffa.

Aïoun: UNEM pour l'amélioration de conditions des étudiants



l'Union Nationale des Etudiants Mauritaniens (UNEM)a appelé ,dans un communiqué parvenu à Alakhbar,les autorités mauritaniennes d'apporter un appui aux étudiants de l'université d'Aïoun.

l'UNEM a réclamé une généralisation de bourses et la redynamisation du système académique au profil des étudiants d' Aïoun.

Alakhbar

Sélibaby : Un garçon se suicide



Un garçon s’est donné la mort, hier soir, au domicile de ses parents à Sélibaby, dans le sud de la Mauritanie, sur la frontière avec le Mali et le Sénégal.

La Mauritanie connait ainsi son premier acte de suicide en ce début d’année 2012
ALAKHBAR

Bilad Chinguit acte 2 : Musique et manuscrits dans notre culture.



Après le lancement officiel des activités de la fondation « Bilad Chinguit » par le secrétaire général du ministère de la culture , de la jeunesse et des sports, place est laissée aux conférenciers .Il est question dans la première journée de commencer par traiter le thème se rapportant à la culture. Deux conférences l’une sur la poésie musicale et l’autre sur les manuscrits.

Avant de donner la parole aux conférenciers,le speaker animateur a convié le grand poète Ahmedou Ould Abdel Ghader à émettre son opinion sur la culture dans le Bilad Chinguit. Evoquant son jeune age et certaines étapes de sa vie , Ahmedou a capté l’attention de l’assistance –comme à son habitude- par l’éloquence de son verbe, la finesse de son expression,la stratification et clarté de ses idées.

L’impact de son intervention sur l’auditoire n’a de comparable que le rayonnement par lequel Bilad Chinguit devint 7eme ville sainte de l’Islam.

Musique et culture


Afin de déterminer le rôle de la musique en général et la poésie Hassaniya en particulier, dans la culture Mauritanienne, le conférencier Brahim Ould Kleib a abordé quatre axes principaux.

En situant le sujet dans le contexte historique, le conférencier a montré qu’au fil du temps la musique Mauritanienne, de par ses deux grands aspects complémentaires : le chant et la poésie, définissait la vocation de ce peuple nomade qui ne connaissait ni pouvoir politique , ni frontières spatiales. Par la suite le conférencier s’est étalé sur le rôle véhiculaire du chant et la poésie . En sa qualité de chercheur, il a réussi à consolider, à chaque fois , les hypothèses qu’il avançait par des anecdotes, citations, références aux Coran , hadiths et surtout par la poésie (LEAGHNEU)..

Laquelle poésie embrasse tous les thèmes de la vie démontra-t-il : savoir, religion, relations humaines, sciences etc. En sa qualité de poète lui-même, Brahim a enrichi sa conférence par plusieurs productions poétiques personnelles.

A la fin de la conférence , sont montés sur l’estrade pour la commenter, les professionnels et vétérans dans le domaine, que sont : Ahmed Baba Miské et Mahjoub Ould Boyé. L’un et l’autre ont aspergé les présents, d’un parfum verbal très court mais si encensant de sagesse, humour et véracité, que tous, hommes et femmes sont venus s’agglutiner, yeux hagards, autour de la table tribune.

Manuscrits dans notre culture


Le professeur Deddoud Ould Abdellahi a magistralement et succinctement présenté un exposé sur les manuscrits contenus dans les bibliothèques de Chinguitti et Ouadane. Malgré le peu de temps qui lui est imparti et la grippe qui lui a brisé la voix quelques heures avant son intervention, Deddoud a été très instructif.

Se faisant aidé par un projecteur de diapositifs sur écran portable, il a appris à toute l’assistance, dans ta la diversité de ces niveaux intellectuels, le répertoire des bibliothèques familiales au niveau de Chinguetti et Ouadane, l’importance de leurs contenus et les risques qu’encourent les manuscrits s’ils ne sont pas bien entretenus et conservés.

Le Professeur a polarisé les regards et micro fié les oreilles, lorsqu’il exhiba certains détails renfermés dans certains manuscrits, se rapportant aux sciences spatiales ; Échanges entre souverains d'Égypte, Maroc, Arabie Saoudite ….. et les Cheikh des mahadras sahariennes Mauritaniennes ; Et surtout les dédicaces et verdicts de cadis,au cours des siècles, que se faisaient les pères en fils, les voyageurs et les savants entre eux et qui permettent aujourd’hui de faire une chronologie des événements pour mieux apprécier et comprendre l’histoire humaine.




Source :
Adrar-Info (Mauritanie)

Les leaders de l’opposition interpellent Ould Abdel Aziz pour engager des réformes au service des citoyens.



Les leaders des partis de l’opposition participationnistes au dialogue politique ont fait porter le Président de la République la responsabilité de ce qu’ils ont appelé les conditions difficiles vécues par le pays.

Les dirigeants des partis El Wiam démocratique et social, de l’App, du Sawab et de Hamam, se sont accordés dans un meeting organisé samedi soir dans la ville de Rosso que la politique menée par le gouvernement est un fiasco dans tous les domaines,...

...soulignant que toutes les mesures prises jusqu’à présent n’ont pas réussi à satisfaire les revendications des citoyens et qu’elles ne se sont pas également soldées par l’amélioration de leur niveau de vie, aussi bien pour ce qui est de l’opération « Solidarité 2011 » que ‘Espoir 2012 ».

Ces leaders ont interpellé le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz pour changer sa politique et pour entreprendre des réformes radicales « pour éviter au pays un tsunami » selon leurs propos, précisant en même temps que Ould Abdel Aziz est parvenu à se sauver et à épargner à son pouvoir le printemps arabe, en engageant un dialogue avec l’opposition, « il doit aussi éviter la colère du peuple qui ne peut plus supporter cette situation » ont-ils dit.

Ils ont par ailleurs loué les résultats du dialogue national soulignant que les points de convergence permettront de surmonter toutes les questions pendantes.

Notons aussi que les leaders des partis de l’opposition participationniste sont arrivés à Rosso samedi dernier, dans leur dernière étape d’une série de meetings organisés dans les capitales régionales pour expliquer les résultats de l’accord du dialogue politique.

Ils ont fait l’objet d’un accueil chaleureux et enthousiaste de la part des populations et des cadres de la wilaya du Trarza ainsi que des militants des 4 partis politiques du km 24 jusqu’à leur arrivée à leur lieu de résidence au centre de cette cité.

Notons enfin que le président du parti El Wiam démocratique et social M. Boidiel Ould Houmeid a organisé à l’honneur des ses collègues leaders des partis participationnistes un somptueux diner, qualifié par certains analystes de grand rassemblement comme le meeting de la journée.



www.cridem.org


Source :
Le Véridique (Mauritanie)

lundi 2 janvier 2012

Oualata.




Selon notre confrère "Tawary", l’ex- directeur de la prison de Oualata, le Lieutenent-Colonel de la Garde nationale, Mohamed Ghali Ould Souvi est en passe d’achever un ouvrage dans lequel il relate son expérience de geôlier en chef des intellectuels et militaires négro-mauritaniens bannis par le régime de Ould Taya dans les vestiges d’un vieux fort colonial devenu depuis, un mouroir.

L’actuel conseiller du chef d’état-major de la garde envisage de publier des lettres personnelles de certains des ex-détenus et des documents officiels pour étayer la version qu’il va servir au public et qui tendrait à apporter la réplique à l’ouvrage de Boye Alassane Harouna, "j’étais à Oualata". Bluff ou coup de pub ?

Par Oumar El Moctar.


Source :
L'Authentique (Mauritanie)

Tagant : Mort d’un ingénieur mauritanien écrasé par une grue.




L’ingénieur Mahfoudh Ould Sweilem, est mort, dimanche dernier, écrasé par une grue, dans la localité de Ghoudiya, où il supervisait des travaux de construction d’ouvrages de génie civil, a appris ANI de source informée.

De même source, on précise que le défunt, est employé dans une société appartenant à Lêmer Ould Weddadi.

Il s’agit du deuxième cas de décès par accident de travail enregistré au sein de la même société après celui ayant tué un ouvrier survenu il ya de cela quelques mois.



Source :
ANI (Mauritanie)