dimanche 1 janvier 2012

Attestation de reconnaissance



Les habitants de Yaghref, ses personnes ressources, ses cadres, l’ONG Main dans la Main2m au nom de la société civile en Adrar, ont l’honneur et le devoir d’attester leur reconnaissance à chacun des membres de la caravane médicale qui séjourne dans leur localité du 29-12 au 31-12-2011.

Cette caravane est formée d’éminents médecins tous volontaires connus pour leur sérieux, et, compétence dans leurs spécialités à savoir :

¢ Dr Abdi Salem Ould Cheikh Saadbouh / Dir-adjt / CNAM,
¢ Pr Yeslem Ould Jaroulah / Gastro-antomologie,
¢ Pr Dadde Ould Lebchir / Cardiologie,

¢ Pr Mohamed Ould Elhacen / Ophtalmologue
¢ Pr Mohamed Ould Abdelaziz /Gynécologue
¢ Dr Mohamed Salem Ould Bouboutt / Chirurgie dentaire

¢ Dr Mohamed Abdellahi Ould Weddad / Chirurgie dentaire
¢ Dr Bazeid Ould Mohameden / Pédiatre
¢ Dr Ahmed Salem Ould Kleib / Neuro-chirurgien
¢ Dr Mohamed Ould Eleya / ORL

Nos remerciements vont aussi à tous les cadres et personnes ressources ; ressortissants de Yaghref pour les efforts conjugués financiers, physiques et intellectuels consentis pour la réussite de cette mission.

La population de Yaghref et ses environ ont profiter non seulement des gestes médicaux de qualité, mais aussi des médicaments qui leurs ont été fournis gratuitement. Les cas de cataractes diagnostiqués sur place seront opérés une fois à Nouakchott sur le compte propre du Pr Mohamed Ould Elhacen.

Cette activité s’est déroulée en parfaite symbiose entre le corps médical ; les forces de sécurités ;les autochtones, les cadres ; les personnes ressources de Yaghref, et la société civile permettant de faire profiter le maximum de personnes, qui en avaient grandement besoin.

A cet effet nous avons l’honneur de vous designer comme citoyen honorifique et partenaire privilégié de la localité de Yaghref . nous exprimons aussi notre souhait pour que ce genre d’activités humaines en vers les collectivités rurales se multiplient périodiquement..

Pour l’ensemble des organisations de la société civile en Adrar :
Le secrétaire général du collectif (RONGA) ; Coodinateur régional de l’ONG Main dans la Main2m: Hamoud ould Amardhaya




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Source :
Hamoud Aboubekrine

samedi 31 décembre 2011

Nouadhibou: Pourquoi Ghacem n'a pas assisté au meeting avec Bodjiel?




Le député de Nouadhibou et membre du parti pour l'Entente Démocratique (El Wiam), Ghacem Ould Bellal, n'a pas assisté au meeting qui a été organisé hier, dans la capitale économique, par les quatre partis d'opposition qui avaient pris part au dialogue national, a appris Alakhbar de sources bien informées.

A en croire, Ghacem Ould Bellal avait claqué la porte à l'UPR et à la majorité présidentielle depuis quelques mois. Après cette décision, l'homme n'a pas voulu longtemps chômer politiquement , il est vite allé grossir avec un groupe d'amis les rangs d' El Wiam.

Cette adhésion a été bien accueillie par Bodjiel Oul Hamoid, rapportent certaines sources proches du parti (Wiam).

Mais selon certains observateurs depuis que Bodjiel a décidé d'aller au dialogue avant de battre campagne d'explication de ses résultats, le ciel entre Ghacem et Bodjiel n'a cessé de s'assombrir.

Pour ce qui est du meeting organisé par APP, Wiam, Hamam et Sawab, Ghacem et son groupe n'ont pas fait le déplacement pour Nouadhibou et il semblerait qu' ils ont préféré rester à Nouakchott.


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Thialgou et AREMAU, main dans la main.




Dans la vie de tous les jours, il y a des moments mémorables. A cause de leur haute signification symbolique, ils marquent sur l’échelle temps leurs empreintes indélébiles pour l’éternité.

La localité de Thialgou, commune de Boghé a vécu ce 29 décembre 2011 un jour comme ceux là en magnifiant une coopération fructueuse entre ce village dont le dynamisme des habitants est connu dans tout le Fouta et une association française, Aremau ( Association, Amitié, Réciprocité, Echange avec la Mauritanie).

Cette organisation humanitaire a offert en cette date inoubliable un joyau de trois classes construites suivant des normes standards, électrifiées et équipées de matériels de bureau avec coût total estimé à 15millions d’ouguiya. L’inauguration a été faite par le wali du Brakna en présence des élus locaux, les autorités administratives et les cadres de Thialgou.

La cérémonie a été haute en couleurs et les discours très émouvants car au – delà des frontières naturelles et imaginaires, en dépit de la psychose que veulent imposer certains médias en occident des risques encourus au Sahel, ces braves d’Aremau ont jeté une passerelle entre la France et la Mauritanie avec des liens emprunts d’humanisme et de solidarité. Un bel exemple de coopération décentralisée bénéfique pour les populations de cette communauté villageoise.

Yero Amel Ndiaye



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Source :
Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie)

Réduction de la visibilité par sable et formation de dunes sur les axes routies



Prévisions pour les prochaines 24 heures: la présence de la Dorsale de l'Anticyclone des Açores sur l'ensemble du pays occasionnera des baisses sensibles de températures et le renforcement des vents de Nord-est à Est. Cette situation conduira à la réduction de la visibilité par sable et à la formation des dunes sur les axes routiers.
A cet effet, les services de météorologie demandent aux chauffeurs et utilisateurs des axes routiers d'êtres prudents et vigilants.
Voici les températures maximales prévues pour la journée du Dimanche 1er Janvier 2011:
Stations Températures maximales
Bir Moghren.... 17 degrés
Zouérate....... 15 ¨¨
Atar........... 19 ¨¨
Akjoujt........ 20 ¨¨
Nouadhibou..... 20 ¨¨
Nouakchott..... 21 ¨¨
Boutilimitt.... 21 ¨¨
Aleg........... 22 ¨¨
Rosso.......... 24 ¨¨
Kaédi.......... 24 ¨¨
Sélibaby....... 25 ¨¨
Kiffa.......... 22 ¨¨
Tidjikja....... 16 ¨¨
Aioun.......... 21 ¨¨
Néma........... 22 ¨¨
Météorologie marine: Cap-Blanc et Cap Timiris: la mer sera forte à très forte avec une hauteur de vagues allant de 1,25 à 6 mètres au large.
La houle sera du secteur Nord.

AMI

Brakna : Boghé : Les dissidents de l’APP s’expliquent !




Une mission des dissidents de l’APP comprenant MM. Samory Ould Bey (SG de la CLTM), Mohamed Ould Borbosse (ancien ministre), Yarba Ould Nave et Mokhtar Ould Sidi Maouloud a tenu à Boghé une réunion d’information et de sensibilisation sur le différend qui les oppose à leurs anciens compagnons de lutte à leur tête Messaoud Ould Boulkheïr.

Tour à tour, les leaders du courant dissident de l’APP ont pris la parole pour expliquer les raisons de leur divorce avec Messaoud. « Nous ne partageons plus la même ligne politique !», explique d’emblée l’ex-ministre Ould Borbosse qui ajoute que « le président de l’APP estime qu’à l’heure actuelle, il n’est plus opportun de conserver le mouvement El Hor qui constitue pourtant le socle idéologique du parti ».

Cette attitude jugée ₺déviationniste₺ justifie le retrait d’un groupe de cadres du parti qui estime que la dissolution du mouvement historique El Hor, « symbole de la lutte des Haratines pour leurs droits civils et politiques », viderait l’APP de tout son contenu.

Pour Samory Ould Beye, « ce mouvement a pour objectif de défendre les problèmes spécifiques à la communauté haratine qui méritent d’être défendus avec ardeur car ils persistent encore ». Et le leader syndical de s’étonner des diatribes enflammées proférées à l’encontre de l’opposition lors de ses sorties à l’intérieur du pays.

Pour résoudre cette crise, l’ex-ministre Ould Borbosse cite trois alternatives à savoir la saisie des tribunaux, la création d’un nouveau parti ou l’adhésion à l’un des partis légalement constitués car, explique-t-il, « les insultes et attaques personnelles ne servent pas l’intérêt général ».

Les intervenants ont unanimement insisté sur la nécessité de défendre les droits des Haratines sans léser ceux des autres communautés du pays. Ils n’ont pas mis des gants pour dénoncer la persistance de pratiques esclavagistes, la marginalisation et l’exclusion des Haratines qui sont sous-représentés dans toutes les instances de décision.

Pour ces adeptes de cette cause dont certains n’ont pas hésité à rappeler leur passage au défunt-PRDS, « l’Etat doit garantir à tous ses citoyens sans distinction aucune l’égalité des chances, la justice et la transparence ». Ils n’ont pas aussi manqué d’appeler l’intelligentsia d’El Hor à enterrer la hache de guerre et à resserrer leurs rangs pour atteindre les objectifs susmentionnés.

En réponse, M. Yarba Ould Nave a remercié les participants pour l’intérêt qu’ils portent à cette question tout en leur demandant de servir de relais aux autres militants ou sympathisants qui n’ont pas eu l’occasion de participer. Il a ensuite estimé que « des questions essentielles restent toujours en suspens (partage du pouvoir et des ressources) d’où la nécessité de poursuivre le combat politique au sein du mouvement El Hor ».

« Le mariage scellé par Messaoud avec le président Ould Abdel Aziz qui a publiquement nié l’existence de pratiques esclavagistes au cours de son entretien télévisé marquant le 3e anniversaire de son accession au pouvoir, est à la fois déconcertant et absurde », lance Ould Nave.

Cette offensive des dissidents de l’APP à l’intérieur du pays sonne le glas de la rupture définitive avec ₺le père₺ qui « n’incarnerait plus le combat qu’ils sont censés défendre ».

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna

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Source :
Dia Abdoulaye

Rencontre de Dieuk




Tirant les leçons de l’expérience des initiatives du passé et dans le but d’insuffler une dynamique nouvelle au mouvement socio-culturel wolof, une rencontre a réuni, le 16 Décembre courant, des délégués ressortissant des différentes localités et représentations wolof, à Dieuk.

L’objectif poursuivi, en dehors de tout positionnement politique, est de revivifier les valeurs de civilisation en partage, pour réaffirmer notamment, la culture authentique, wolof mauritanienne.

A cet effet, une stratégie d’actions à élaborer, devra permettre de créer le cadre de rencontre, pour recenser le patrimoine culturel wolof, pour réaffirmer la personnalité de cette composante nationale, notamment dans toutes les manifestations culturelles et artistiques nationales.

A l’issue de débats riches, intenses et engagés, le Bureau Provisoire de Coordination ci-après composé, élargi aux présidents de deux Commissions, la première pour les femmes et la seconde pour les jeunes, a été élu par acclamation.

Il s’agit de :

Président : Alioune Diop ;

Membres :


1. Mamadou F’Tah Gaye ;
2. Abdoul Aziz Niang
3. Malik M’Bodj ;
4. Rawane Guèye
5. Ahmed Gaye
6. Diakhère Thièye ;
7. Cheikh Tidjane Sall

Les deux commissions susnommées, seront désignées, après les actions de sensibilisation, lors d’une prochaine rencontre.

Fait à Dieuk, le 16/12/11
Le Président

Boghé : L’Union nationale des rapatriés hausse le ton




L’Union nationale des rapatriés qui rassemble les délégués des coordinations régionales du Brakna (49 sites), du Trarza (37 sites), du Gorgol (26 sites), du Guidimakha (4 sites) et de l’Assaba (3 sites) a tenu une réunion extraordinaire vendredi à Boghé pour évaluer la situation que vivent les quelques 21 000 personnes qu’ils sont censées représenter.

Après un échange de vues, les délégués ont formulé une plate-forme revendicative axée notamment sur l’amélioration des conditions matérielles et morales des rapatriés par une insertion digne.

Selon le président de l’Union, M. Ibrahima Amadou Ndiaye, cette plate-forme comporte 4 points essentiels, mettant priorité l’amélioration des conditions d’enrôlement des rapatriés notamment les enfants nés au Sénégal ou après le rapatriement, les enfants adoptés figurant sur les VRF, la transcription des noms, l’implication des rapatriés en amont et en aval du processus, le cas des enfants nés d’un parent sénégalais.

Elle mentionne également l’épineuse question de la restitution des biens confisqués ou leur juste indemnisation (terres, bétail etc.), la restauration des terres spoliées, la prise en compte effective des préoccupations des rapatriés surtout les femmes, les élèves et les étudiants et leur implication dans toute stratégie visant à améliorer leur sort.

« Face à l’indifférence des autorités administratives, nous avons décidé de mieux faire entendre notre voix en organisant une marche pacifique devant le Palais présidentiel le lundi 9 janvier 2012 », confie M. Ndiaye.

Dia Abdoulaye
Cp. Brakna



Source :
Dia Abdoulaye

vendredi 30 décembre 2011

La 1ère phase da la campagne nationale de déparasitage dans les écoles s’achève




Démarrée le 07 décembre 2011 sur toute l’étendue du territoire de la région du Brakna, la campagne nationale de déparasitage des écoliers du cycle fondamental a été menée sur le terrain par les volontaires de l’Association Nationale pour le Développement et la Culture (ANDC) en partenariat avec l’Unicef et le Ministère de l’Education Nationale (MEN).

Cette campagne qui visait à déparasiter tous les écoliers de la Wilaya avec du Mebendazole a touché toutes les écoles de la région. Selon l’infirmier Soumaré Oumar du Centre Médical de Boghé, cette campagne de déparasitage des écoliers avec le Mebendazole permet d’éliminer les vers intestinaux dans l’organisme de l’enfant et d’enlever les cas d’anémie et surtout de stimuler la croissance de cette vulnérable catégorie sociale.

Cette 1ère phase de campagne de déparasitage des écoliers Mauritaniens faut-il le rappeler, a été menée dans 7 régions du pays que sont :

Nouakchott, Brakna, Inchiri, Adrar,Trarza, Tagant et Nouadhibou a affirmé M. Ahmed Ould Ahmed Babou, président de l’Ong ANDC, partenaire de l’Unicef dans la mise en œuvre de cette opération. Et la seconde phase est prévue dès la rentrée des fêtes de Noël et va toucher les autres régions du pays.

Il est utile de rappeler que c’est grâce au concours financier de "Dubaï Cares", un donateur des Emirats Arabes Unis que cette campagne nationale de déparasitage est organisée cette année dans nos établissements scolaires par l’Unicef en partenariat avec l’Etat Mauritanien.

Dubaï Cares contribue de façon remarquable à l’essor du secteur de l’éducation dans notre pays. Il a financé la construction et la réhabilitation de 186 latrines, l’achat de 6 000 tables-bancs, des kits scolaires, des kits solaires ainsi que du matériel horticole pour la promotion de la protection de l’environnement.

Dubaï Cares appuie aussi le renforcement de la qualité de l’éducation avec l’organisation des cours de soutien au profit des élèves de fin de cycle fondamental et l’implication des Parents d’élèves dans la gestion de l’école en finançant des activités génératrices de revenu dont les bénéfices sont réinvestis dans l’école.

Rappelons que des responsables de Dubaï Cares ont visité la Mauritanie à deux reprises pour la supervision des activités financées par leur Fondation

Daouda Abdel Kader Diop dit Jules Diop
Correspondant de Presse du Journal Eveil Hebdo
Boghé (Brakna )Mauritanie

Aleg : L'état de santé des prisonniers se dégrade




Les anciens prisonniers des centres pénitenciers de Nouakchott transférés à Aleg, souffrent de maladies à cause de la malnutrition et du mauvais traitement, souligne une source bien informée établie à la prison d'Aleg.

Selon la même source, nombreux parmi ces prisonniers ont perdu l'appétit à cause de la mauvaise qualité des repas offerts et de la mauvaise odeur qui règne dans la prison.


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Source :
Alakhbar (Mauritanie)

Centre médical de Boghé : Incompétence mortelle



«J’ai été admise dans la salle de maternité où le docteur Kane réussit en 5 minutes à extraire le reste du corps non sans fracturer les épaules du bébé. Ce dernier était déjà mort à Boghé. »


Parmi les causes de cette mortalité : l’incompétence et le manque de conscience professionnelle d’une partie du personnel de santé. Entre le centre santé de Boghé et l’hôpital d’Aleg, Athia Gueye Sy, in extremis, a survécu à cette incompétence mortelle. Témoignage.
Nous l’avons trouvé couchée sur une couverture étalée sur une natte. Le visage meurtri, la voix cassée. Madame Guèye dite Athia Sy éprouva toutes les difficultés pour se relever et s’asseoir afin de s’adresser à nous pour raconter le calvaire qu’elle a vécu entre la maternité du centre de santé de Boghé et celle du centre hospitalier régional d’Aleg. « Dans la nuit du lundi, 28 Novembre 2011, aux alentours de 23 heures du soir, j’ai été transportée en urgence par mon époux et mes proches à la maternité de Boghé pour y accoucher raconte Athia Sy. Sur place, elle déclare avoir trouvé une équipe de femmes qui assurait la permanence dans le centre médical et dont elle a préféré taire les noms. « Pendant que je me tordais de douleurs sur un lit et j’éprouvais toutes sortes difficultés pour mettre mon bébé au monde, les accoucheuses (bénévoles) se contentaient seulement de me servir avec refrain : « tais-toi, tais-toi, il faut t’en remettre à Allah ». C’est aux environs de 11 heures du soir que je suis entrée dans la salle de maternité où deux femmes ont accouché devant moi alors que ma situation sanitaire évoluait en s’aggravant d’heure en heure, sous le regard des bénévoles qui se montraient insoucieuses de mon sort a-t-elle martelé. A aucun moment affirme Athia, les accoucheuses n’ont jugé opportun d’alerter le médecin chef du centre médical pour venir m’examiner étant donné que la situation les avait dépassées. Bien qu’elles aient en leur possession mon carnet de consultation prénatal où figuraient les résultats de l’échographie du foetus réalisé la veille à la PMI de Boghé par Mme Bâ Kadiata Moussa. Et vers 3 heures du matin, continue la trentenaire, la tête du bébé sort intégralement pendant que le reste du corps du bébé restait coincé. « Je me croyais déjà morte et mes assistantes observaient sans prendre soins de moi ou au moins aviser leurs supérieurs sachant alors que ma situation se compliquait d’heure en heure et les dépassait. C’est au petit matin, vers 8 heures que l’infirmier d’état Mamoudou Soumaré est venu au centre médical. Apres examenn il demandé mon évacuation d’urgence à Aleg car c’était l’hôpital le plus proche disait-il et que vu mon état critique, je ne pouvais supporter un trajet de 5 heures de temps. » Vu la complication de la grossesse et les difficultés survenus dans l’accouchement, Monsieur Soumaré a estimé devant l’équipe de garde que celle-ci devait les alerter aussitôt pour qu’ils ordonnent notre évacuation vers Aleg pour voir le gynécologue. C’est entre 11 H et 12 Heures que l’ambulance de Boghé nous a déposés au centre hospitalier d’Aleg. A peine arrivé là encore, on nous dit « ne descendez pas, continuez sur Nouakchott, ici, il n y’a pas de gynécologue.» Mais avec l’insistance de mon époux et de quelques bonnes volontés, j’ai été admise dans la salle de maternité où le docteur Kane réussit en 5 minutes à extraire le reste du corps non sans fracturer les épaules du bébé. Ce dernier était déjà mort à Boghé. Je remercie Allah et le docteur Kane. Il a agit avec promptitude et professionnalisme. Pendant que je récupérais sur le lit d’hôpital, c’est encore des gens de l’hôpital d’Aleg qui viennent nous dégager avec du mépris. A cet instant je n’avais pas encore repris mes forces, je souffrais beaucoup et le sang était encore coagulé dans le ventre dirai-je ! Il a fallu que je sois supportée par plusieurs bras (mon mari et d’autres accompagnants) pour que je parvienne à monter dans la voiture qui nous dépose à Boghé. « Tu as vu mon état, je souffre, mais je tiens à lancer un appel aux autorités sanitaires, le nouveau médecin chef du CM de Boghé pour qu’il revoie la situation du dispensaire de Boghé où règne une grande pagaille. De simples subalternes ne doivent en aucun abuser de la vie des personnes malades. Cette situation est inacceptable ! Elle doit cesser. Nous n’indexons personne mais nous dénonçons une situation anormale qui règne au CM de Boghé et notre souci est que cette situation cesse et ce qui m’est arrivée n’arrive pas à d’autres femmes. Car, la situation que j’ai vécue en tant que femme est atroce et je ne la souhaite à aucune femme. Jusqu’à ce jour, je continue les soins dans l’espoir de retrouver mon état de santé. En dernier mot, Athia Sy et son époux, M. Baba Coumba Guèye, photographe, dénoncent l’inexistence d’un hôpital à Boghé qui affirment-ils est une ville de milliers d’habitants et qui méritent un centre sanitaire digne de ce nom. Baba Coumba Guèye a affirmé avoir dépensé environ 50 000 Um dans les soins de son épouse et n’eut été l’adhésion de son épouse au forfait obstétrical, il aurait dépensé le triple a-t-il dit. Madame Guèye est finalement allée à Nouakchott pour continuer ses consultations médicales.
Jules Diop Cp Brakna

Source particulière : Le gendarme mauritanien enlevé est entre les mains de la « qatiba El Vourghan » dépendant d’Al Qaeda.




Sahara média a appris de source sécuritaire malienne que le gendarme mauritanien Ely Ould El Moctar, enlevé il y a quelques semaines se trouve entre les mains du bataillon « Al Vourghan » dépendant d’Al qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) et que dirige l’Algérien Yahya Abou Hamam.

La source sécuritaire qui a préféré l’anonymat, a indiqué que des hommes armés appartenant à ce groupe sont responsables de cet enlèvement en s’infiltrant dans les terres mauritaniennes et en menant l’attaque contre le poste de gendarmerie à Adel Bagrou.

Le groupe d’Abou Hamam fait partie des groupes constituant la « qatiba » « Tarek Ibn Zayad commandé par Abdel Hamid Abou Zeyed, considéré comme l’un des chefs d’AQMI les plus radicaux.

Des membres de ce groupe ont déjà, par le passé pénétré sur le territoire mauritanien et eu des accrochages avec l’armée mauritanienne dans la zone de Hassi Sidi, en 2010, et la forêt de Wagadou, en 2011.



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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Un grave conflit Sagné



A Sagné chef lieu de la commune du même nom, un très grave conflit à éclaté ce jeudi 29 décembre 2012, entre les partisans de monsieur Ba M'barré président du Sénat et ceux de la partie adverse. Celui-ci s'est soldé par de nombreux blessés, plus d'une dizaine, dont certains se trouvent dans un état très grave.

Il s'agit d'un problème foncier qui oppose deux clans et qui dure depuis plusieurs mois.

Alors que les autorités administratives, au niveau central et départemental, tentent de calmer la situation, celle-ci s'est brusquement aggravée, après le passage du président du sénat à Sagné qui aurait instruit ses partisans, sans hésitation aucune, à continuer de défricher les terres du camp adverse, tandis que le Hakim les en avait empêché.

Nous attirons l'attention des autorités sur cet évènement, pour que la justice se fasse sous l'ombre d'aucune contrainte et que cessent toutes ces exactions qu’on exerce sur nos populations victimes de querelles politiciennes et infantiles, pour que celles-ci puissent retrouver la paix et vaquer à leurs occupations habituelles.

Ba Mamadou Abdoul
Ancien maire de Sagné.
Tel : 22418430—46500777
Nouakchott

Brakna / Thialgou (C. Boghé) : Le Wali Inaugure 3 salles de classes,fruit d’un partenariat avec AREMAU.





Le Wali du Brakna, M. Aboubécrine O. Khourou, accompagné du Hakem de la mouqata’a de Boghé et des autorités sécuritaires, a présidé jeudi en fin de matinée, la cérémonie d’inauguration de 3 salles de classes à l’école de Thialgou construites sur financement de l’Association Amitié-Réciprocité-Echange avec la Mauritanie (AREMAU) qui a envoyé pour la circonstance une délégation conduite par son président, M. Etienne Rivoire.

Cette rencontre a été rehaussée par la présence de plusieurs cadres et notabilités issus du village de Thialgou dont notamment MM. Wagne Abdoulaye Idrissa (Chargé de mission à la présidence), Yall Zakaria (DG de la SNDE), El Hadj Abdoul Bâ (Sénateur de Boghé), Lam Mokhtar Alhousseïnou (fonctionnaire du PNUD), Lam Amadou Alhousseïnou et Tall Ibrahima (Président de l’ART).

Sur les banderoles qui étaient accrochées sur les murs de l’école, on pouvait lire : « Commune de Boghé / AREMAU / Communauté villageoise de Thialgou, un partenariat exemplaire » ; « En Mauritanie, toutes les conditions sont désormais remplies pour une coopération fructueuse en faveur des populations démunies ».

Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le maire de Boghé, M. Adama Moussa Bâ, s’est dit honoré « de saisir cette heureuse opportunité pour exprimer sa joie de partager avec eux ce moment solennel d’inauguration de cette bâtisse dédiée à la promotion du savoir ». Poursuivant, l’édile a indiqué que « cette inauguration est perçue par les populations de sa commune en général, celles de Thialgou en particulier comme un symbole fort car elle contribuera sans nul doute à l’augmentation du taux de scolarisation ».

Il a ensuite ajouté que « la décision d’AREMAU de résoudre ce problème crucial traduit son attachement à la coopération Nord-Sud » avant de rappeler que « les multiples réalisations accomplies par cette association dans d’autres domaines tels que la santé, la petite enfance, l’aide humanitaire cadrent parfaitement avec les OMD ».

Lui succédant M. Lam Aliou Alhousseïnou, responsable du suivi du projet a d’abord indiqué que « cette cérémonie est l’aboutissement de plusieurs années de travail acharné pour l’établissement d’un partenariat franc entre AREMAU et la communauté villageoise de Thialgou ». C’est dans ce cadre, a-t-il rappelé, qu’AREMAU ayant constaté l’état de délabrement avancé du bloc principal de l’école de Thialgou s’était engagé à mobiliser des fonds dans l’Hexagone pour construire des salles de classes.

Ce projet verra le jour le 10 décembre 2010 à la suite de la signature d’une convention de financement entre AREMAU, la commune de Boghé, la communauté villageoise de Thialgou et l’entreprise EMET d’un coût global de 5 035 052 UM dont 200 000 pris en charge par les bénéficiaires soit 3,97%.

Par cette convention, AREMAU s’engageait « à assurer, outre la mobilisation des financements, le suivi de la mise en œuvre du projet, le paiement des prestations du maître d’œuvre et à participer à sa réception ».

M. Lam a ensuite magnifié les réalisations grandioses accomplies par AREMAU dans des domaines variés dont la manifestation la plus spectaculaire est l’envoi d’un conteneur de lots de matériels divers (livres, machines à coudre, ordinateurs, appareils pour personnes handicapées ou âgées, jouets etc.) et l’appui au potager des femmes du village, « une des meilleures productrices de menthe de la région ».

Il a également remercié les autorités administratives et scolaires locales « qui ont bien voulu équiper ces salles de 75 tables bancs fabriqués par le lycée technique de Boghé en application des instructions du président de la république ».

Avant de terminer, le porte-parole de la communauté thialgoise a longuement disserté sur la philosophie des rapports humains « qui s’enrichissent de contacts et d’échanges car plus les hommes sont différents, plus riches seront leurs échanges et plus loin ils repousseront la haine et la peur de l’Autre ».

Quant à MM. Etienne Rivoire et Bâ Abou, respectivement président d’AREMAU et son représentant en Mauritanie, ils ont remercié la communauté de Thialgou pour « la chaleur et la cordialité de l’accueil » avant de se déclarer ravis « de partager ce rêve éveillé qui ne manquera pas de mettre les élèves et les enseignants dans de meilleures conditions de travail ».

Après un sketch sur la déperdition scolaire et un chœur de bienvenue présentés par les élèves de l’école, M. Yall Zakaria, ancien ministre et actuel Directeur général de la SNDE a d’abord tenu à rappeler ses liens personnels avec le Wali et le Hakem qui furent ses collaborateurs dans le commandement territorial avant de louer « cette réalisation grandiose qui manquera pas de faire reculer les frontières de l’ignorance et de l’analphabétisme ».

Bouclant ce chapelet de discours, le Wali a vivement remercié, au nom du gouvernement mauritanien, AREMAU « pour ce geste envers le secteur de l’éducation qui constitue une de nos priorités » avant de superviser la signature de la 2e convention de financement d’une valeur de 15 000 euros destinée à la construction de trois autres salles de classes à Thialgou à partir d’octobre 2012.

Le défilé de l’Association des jeunes de Thialgou qui a mis en relief les différentes facettes de la culture traditionnelle et la coupure du ruban symbolique par le Wali auront été les derniers actes de cette journée qui restera longtemps gravée dans les annales de ce village qui fut un des foyers de la propagation du savoir et de diffusion des valeurs ancestrales à travers des soirées artistiques, véritables écoles du savoir-vivre mais aussi du savoir-faire.

Dia Abdoulaye

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Source :
Dia Abdoulaye

jeudi 29 décembre 2011

Famine 2012: participez à la caravane millionnaire du Riz (Suite 4).




Le Programme Espoir 2012 vient d’acheter au prés de commerçants 30 000 Tonnes de Blé à 3 Milliards d’Ouguiyas. La « Caravane millionnaire du Riz » , suggérée par le du Groupement GBSCO propose d’investir 5 milliards d’UM en 2012 dans l’agriculture pour viabiliser (construction de canaux, de drains, diguettes, routes…) les 300.000 ha du Delta et de l’Aftout Sahel pour produire en 2013 :

1-Plus de 3 Millions de tonnes de riz soit 100 fois la quantité de blé importée et 3 millions de tonnes de sous produits aliments de bétail ( paille et son de riz).

2- Une liquidité de 600 Milliards d’Ouguiyas (soit 200 fois le montant investi une année la veuille).

Le GBSCO (un groupement de compétences nationales constitué de Bureau d’Etudes agricoles, ONG , cadres chercheurs, professeurs d’Universités), promoteur de l’idée de Projet de caravane arpente, depuis plusieurs jours, les couloirs de la Primature, du Parlement, du patronnât … visite le site de Diama, en groupe … pour préparer le 1er Atelier de sensibilisation sur la caravane millionnaire du riz prévu le Vendredi 13 janvier 2012 sur le fleuve au niveau de l’ouvrage de l’Aftout Sahel.

Dans cet atelier, le GBSCO va démontrer, in situe les preuves de : 1- L’existence dans le Delta de 6 milliards de m3/an d’eau douces totalement maîtrisées (sans besoin de pluie) par les 7 ouvrages vannés de la Digue Rive droite( pour lesquels on s’était lourdement endettés) exploitables sans pompage, mais qui sont paradoxalement abandonnées à l’Océan Atlantique, les mauvaises herbes à l’évaporation solaire, l’appauvrissement de terres arable, les moustiques et dans le meilleurs des cas à l’engraissage des oiseaux migrateurs et des phacochères sauvages.

2- La facilité de viabilisation des 300 000 ha du Delta et l’Aftout en 6 mois par chaque Entreprise nationale du gabarit des 14 sociétés qui avaient soumissionné pour l’importation des 30 000 tonnes de blé : Ets EICO ;Ets Mirex ;AON ; Ets Acodis ; Ets CMNI ; GMM ; Ets Naji Ould Kah ; Ets Mohamed Mahmoud Ould Hamoud ; Ets Ahmed Baba Ould Deye ; Ets Abdel Wedoud Ould Mohamed El Moumen; TEKA EXPORT ; Sonimex; ENCI et SMDR., sous réserve que l’Etat consente un cadre juridique ( loi ou convention) incitateur à l’investissement privé national analogue ou proche à celui consenti aux investisseurs étrangers..

En tout état de cause, la famine menace 50% de nos populations , il nous revient tous (pouvoir, financiers, agriculteurs potentiels, porteurs d’idées….) de nous mobiliser d’urgence, à cet effet. Le Programme d’urgence Espoir 2012 n’est peut être pas suffisant pour parer au drame de la sécheresse.

La caravane millionnaire du riz, bien guidée, assurera la prospérité immédiate et durable de la Mauritanie, de toute l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb. Pour vos participations et ou contributions à la Caravane millionnaire du riz contactez nous par e-mail: gbsco86@yahoo.fr ou téléphones aux 44 15 57 15 / 36 63 55 08.

Nos souhaits de bonne année et de bonne santé à tous.

Nouakchott le 28 Décembre 2011.

Pour le GBSCO
Cheikhany Ould Sidina
Président de l’ONG SOD PAEM

Brakna : Les rapatriés dans la rue.




Il y a depuis deux jours, les rapatriés du Brakna sont descendus massivement dans les rues à Boghé, pour manifester contre l’enrôlement, qui a leurs yeux et un véritable casse tête.

En fait, l’accord entre eux et les parties engagées pour leur retour au pays à savoir, le HCR et l’Etat, pour leur faciliter l’enrôlement, et qui consistait à les doter de l’ensemble des documents d’état civil, n’a pas été respecté par l’administration mauritanienne. Laquelle semble exprès, traîner les pieds.

Dans les centres d’enrôlement, on exige l’acte de naissance alors que les rapatriés ne disposent pas de ce document. Conséquences, les enfants nés au Sénégal comme leurs parents sont la plupart du temps rejetés.

C’est dans cette situation difficile que l’ensemble des chefs sites du Brakna et les coordinations des rapatriés dans cette Wilayas se sont retrouvés à Boghé, devant la Représentation de l’ANAIR du Brakna. Auparavant, un gigantesque regroupement de contestation avait été réussi au siège du HCR et à la préfecture où les manifestants avaient été reçus par le Hakem de Boghé.

Lequel a promis de leur trouver des solutions à leurs problèmes dans les dix jours qui suivront. Avant de quitter leurs hôtes, les manifestants faisaient part de leur projet : si d’aventure ils n’étaient pas satisfaits, c’est à Nouakchott qu’ils se rendront pour demander leurs droits.

Abou Mamadou Sow
Cridem

Arrestation de trois présumés terroristes à Kiffa




Les forces de sécurité ont arrêté cet après midi lors de la cérémonie d'un mariage à Kiffa (Assaba), trois personnes accusées d'appartenir à la nébuleuse Al Qaida, a appris Alakhbar de sources fiables.

Parmi ces personnes, Dheby Ould Ahmed qui été suivi par les services de sécurité depuis Nouadhibou, où il a été aperçu ces derniers jours, rapporte une source sécuritaire. Selon la même source , il a été arrêté dans le cadre du terrorisme avant d'être libéré suite au "protocole" signé entre le gouvernement mauritanien et certains membres d'Al-Qaïda.

Et selon nos informations, Dheby avait quitté Nouadhibou pour venir assister au mariage de son ami, Mohamed Ould Khattry, qui est lui aussi supposé membre d'AQMI.

Mohamed Ould Khattry est revenu du Congo il y a de cela une semaine, ajoutent nos sources. Pour ce qui est de la troisième, il est considéré comme un proche parent à Dheby.


Source :
Alakhbar (Mauritanie)

SNES : Communiqué de presse.




Les travailleurs de la MCM d’Akjoujt observent depuis une semaine une grève générale pour exiger la satisfaction d’un certain nombre de revendications dont la réintégration des employés abusivement licenciés, le respect de la législation et de la réglementation du travail en vigueur dans le pays et l’application immédiate de l’accord signé avec les représentants des travailleurs en juin dernier.

En réaction au succès éclatant de ce mouvement de contestation largement suivi, la direction de l’entreprise mène une large campagne de pression et d’intimidation afin de dissuader les travailleurs de poursuivre la grève qui paralyse la société minière et lui cause d’énormes pertes financières.

Face à cette situation, le syndicat National National de l’Enseignement Secondaire, membre de la Confédération Générale des Travailleurs de Mauritanie (CGTM) :

- condamne avec la dernière énergie l’attitude de la direction de la MCM qui consiste à renier ses engagements antérieurs vis-à-vis de ses employés et à se comporter de manière irrespectueuse envers les travailleurs mauritaniens,

- exprime son entière solidarité avec les travailleurs de la MCM et son appui total à leur lutte pour la satisfaction de leurs revendications légitimes,

- appelle la direction de la MCM à privilégier le dialogue et la négociation afin d’instaurer un climat de cohésion et de paix sociale au sein de l’entreprise,

- invite ses membre à rester vigilants, mobilisés et prêts à toute alternative.

Nouakchott, le 28/12/2011
Le Secrétariat Général

Syndicat National de l’Enseignement Secondaire (SNES)

A 053 Ilot L
BP: 5434, Nouakchott –Mauritanie
Tél. 0022245247300

Brakna / Boghé les habitants de Houdallah, Hamdallah et Dar El Salam continuent de se recenser.


Mercredi 28 décembre 2011, les rapatriés des sites de Houdallah, Hamdallah et Dar El Salam sont venus nombreux au centre d’enrôlement départemental de Boghé. Des femmes (filles, vielles) en majorité et des jeunes et hommes en famille encombrent le centre d’accueil des citoyens de Boghé.

Sur les murs du centre on peut apercevoir de loin une affiche écrite en en gras : « 20 femmes et 20 hommes sont prévus pour chaque mercredi ». Par contre, ce matin du 28 décembre, ils sont au nombre de 97 personnes recensées et dont 13 cas rejetés, le travail est sous la supervision des agents de l’ANAIR et des membres du AMDH section de Boghé.

L’Agence Nationale d‘Appui et d’Insertion des Réfugiés (ANAIR) s’occupe aujourd’hui de l’ensemble de l’opération de rapatriement sous l’œil attentif de L’AMDH, une ong qui travaille pour les droits humains (l’Association mauritanienne des droits de l’homme).
« Rien n’a été laissé au hasard afin de rendre cette opération des plus réussies, nous confie les responsables de l’enrôlement, contrairement à ce qu’on avait dit, vous voyez ce monde, cette attente, ils sont tous organisés avec les numéros, il y’a l’ordre dans la salle d’attente. »

Des jeunes des trois lieux ciblés facilitent la tache en organisant les vieux et vielles pour aller s’enrôler les premiers, ensuite les femmes et les jeunes viennent en dernière position.

Ici, si nous croyons à l’un des responsables de la commission départementale de Boghé : « vous, vous êtes un CP de presse, il faudra écrire que nous réclamons nos indemnités de juin 2011, sept mois d’arriérés, écrit cela, merci, tu vois ils arrivent partout, on se sacrifient pour recenser tout ce monde ». Vers quatorze plus, il restait déjà 12 personnes en rang pour se recenser.

Diop M A dit Hbodiel
CP au Brakna.
Cride

mercredi 28 décembre 2011

Le bébé abandonné dans les poubelles de Satara retrouve sa maman.



Le bébé qui avait été retrouvé abandonné matinalement au quartier Satara (Rosso) et dont nous avons fait écho la semaine dernière, a finalement retrouvé sa maman. La femme qui avait été d’emblée arrêtée suite aux soupçons portés sur elle par certaines personnes, l’aurait mis au monde.

Il s’agit d’une jeune fille de 17 ans. Non seulement, les tests médicaux l’ont accusée, mais mieux, elle a fini par avouer. Aux premiers abords, la jeune femme ne semble toutefois pas se rendre compte de la gravité de cet acte. Elle devrait quitter les locaux de la police en début de semaine prochaine pour être entendue par un juge d’instruction.

Rosso ne disposant pas de prison de femmes, et sa garde à vue ayant été maintes fois renouvelée, elle devrait être déférée dans les prochains jours à Nouakchott.

C’est en effet à la capitale que sont traitées toutes les affaires pénales comprenant des femmes. Il faut signaler la recrudescence des grossesses hors mariage dans la ville de Rosso.

Dans le seul quartier de Satara, des indiscrétions font état de sept cas de grossesses " illégales" qui sont répertoriés. Il faut surveiller ces cas et prendre garde à ne pas vivre un traumatisme comme celui causé par la découverte du bébé du jour. On se rappelle que plusieurs personnes s’étaient évanouie à la vue du bébé abandonné par sa maman.

Sakho.


www.cridem.org


Source :
L'Authentique (Mauritanie)