mardi 8 février 2011

La fondation de bienfaisance de SNIM offre une citerne à la commune de Bir Moghreine.




Le Wali du Tiris Zemmour, colonel Ahmedou Bamba Ould Bayeh a réceptionné mardi une citerne à eau, don de la fondation SNIM de bienfaisance à la commune de Bir Moghrein, des mains du directeur de cette fondation. D'une capacité de dix tonnes d'eau, la citerne a nécessité un financement de 38 millions d'ouguiyas.

Dans le mot qu'il a prononcé pour la circonstance, M. Bah Ould Kah, président de la fondation SNIM de bienfaisance a précisé que ce geste vise à répondre à un besoin pressant exprimé par les populations de cette commune enclavée quant à la disponibilisation d'un outil d'approvisionnement en eau potable.

Il a aussi rappelé que son institution avait donné à cette commune une ambulance et en perspective de lui construire une école fondamentale.

Et de préciser que la fondation s'engage à équiper les communes situant sur la voie ferraillée des moyens nécessaires pour une vie décente, soulignant à ce sujet la mosquée qui sera inaugurée ce jour à F'Deirick.

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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

La gendarmerie du Brakna annonce la saisie de 134 kg de drogue




La gendarmerie du Brakna annonce avoir découvert une quantité de 134 kg de drogue dissimulée dans quatre bonbonnes de gaz, à 22 km de Maghtaa Lahjar.

Le chef du groupe de gendarmerie a précisé que la marchandise a pu être découverte grâce à une brigade cynophile (avec des chiens spécialisés dans la détection de substances illicites), avec une quantité de 134 kg de produits stupéfiants, dont la nature n’a pas été précisée.

Selon la même source, l’enquête pour déterminer ceux qui sont derrière l’introduction de cette drogue dans le pays suit son cours, et on ne sait pas davantage qui a pu placer ces bonbonnes de gaz dans des arbres (!) en bordure de la Route de l’Espoir.

Trad. : A.B. Ould Hamoud



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Source :
Souhoufi (Mauritanie) / Traduit par A.B.O. Hamoud pour Cridem

Nouadhibou : Ces poteaux électriques qui font peur. Le long du boulevard Médian (qui s’étend le long de la capitale économique sur plusieurs kilomètr


Nouadhibou : Ces poteaux électriques qui font peur.

Le long du boulevard Médian (qui s’étend le long de la capitale économique sur plusieurs kilomètres), plusieurs poteaux défectueux côtoient des habitations avec les risques d’accidents et d’incendies que cela engendre.

A. revient de loin. Le week end dernier, elle a manqué de peu d’être écrasée par un poteau au quartier du deuxième robinet. Elle raconte : ‘ Je sortais d’un four pour rentrer. Juste au moment de traverser, j’ai vu un poteau qui tremblait. J’ai eu juste le temps de fuir et le poteau s’est affaissé et a failli s’écraser sur une voiture ‘. Ces risques d’accident, les habitants les avaient prédits.

Ces poteaux sont fragilisés par le poids de l’âge ou par une installation mal faite ou encore par manque d’entretien.

Les poteaux «électriques défectueux font foison à Nouadhibou surtout le long des boulevards Médian, maritime et dans le quartier administratif (prés de la wilaya). Une dizaine d poteaux jonchent le goudron tout au long de ces axes. Sur ces poteaux affaissés serpentent des fils électriques, véritable danger mortel pour les enfants et les animaux en divagation. Quelques fils ont déjà été coupés et emportés.

Ces poteaux ont été installés par la SOMELEC et créent une peur grandissante chez la population. Mais aucun riverain ne s’est plaint à la SOMELEC pour qu’on remplace des poteaux électriques sur le point de tomber.

Ces poteaux sont en décrépitude car ils datent de plus de vingt ans, selon des sources. Les poteaux s’affaissent sous le poids du vent mais n’ont pas encore causé de mort. Pourtant les risques d’incendie et de court circuit ne sont pas négligeables et un incendie pourrait consumer des maisons entières. ‘ Parfois on aperçoit de étincelles qui jaillissent des poteaux. un jour on va entendre qu’il y a un sinistre’ confesse un chef de quartier.

La SOMELEC n'a rien entreprise face à ce problème.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org


Source :
La Voix de Nouadhibou via Athié Youssouf

Le long du boulevard Médian (qui s’étend le long de la capitale économique sur plusieurs kilomètres), plusieurs poteaux défectueux côtoient des habitations avec les risques d’accidents et d’incendies que cela engendre.

A. revient de loin. Le week end dernier, elle a manqué de peu d’être écrasée par un poteau au quartier du deuxième robinet. Elle raconte : ‘ Je sortais d’un four pour rentrer. Juste au moment de traverser, j’ai vu un poteau qui tremblait. J’ai eu juste le temps de fuir et le poteau s’est affaissé et a failli s’écraser sur une voiture ‘. Ces risques d’accident, les habitants les avaient prédits.

Ces poteaux sont fragilisés par le poids de l’âge ou par une installation mal faite ou encore par manque d’entretien.

Les poteaux «électriques défectueux font foison à Nouadhibou surtout le long des boulevards Médian, maritime et dans le quartier administratif (prés de la wilaya). Une dizaine d poteaux jonchent le goudron tout au long de ces axes. Sur ces poteaux affaissés serpentent des fils électriques, véritable danger mortel pour les enfants et les animaux en divagation. Quelques fils ont déjà été coupés et emportés.

Ces poteaux ont été installés par la SOMELEC et créent une peur grandissante chez la population. Mais aucun riverain ne s’est plaint à la SOMELEC pour qu’on remplace des poteaux électriques sur le point de tomber.

Ces poteaux sont en décrépitude car ils datent de plus de vingt ans, selon des sources. Les poteaux s’affaissent sous le poids du vent mais n’ont pas encore causé de mort. Pourtant les risques d’incendie et de court circuit ne sont pas négligeables et un incendie pourrait consumer des maisons entières. ‘ Parfois on aperçoit de étincelles qui jaillissent des poteaux. un jour on va entendre qu’il y a un sinistre’ confesse un chef de quartier.

La SOMELEC n'a rien entreprise face à ce problème.


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Source :
La Voix de Nouadhibou via Athié Youssouf

Brakna : l’étape de Boghé, Retour sur le Déplacement du leader du Parti MPR Mr Kane Hamidou Baba.



A Boghé, Kane Hamidou Baba a tenu une réunion de prise de contact à la villa de Wane Sada Mamadou de Nioly. D’ailleurs cette maison est devenue son lieu d’accueil, chaque fois qu’il fouille le sol des Halaibés.

Des femmes des coopératives de Boghé, des jeunes, élèves et ouvriers sont venus lui tendre l’oreille fine et lui signifier leurs problèmes en temps que d’abord parlementaire et ensuite leader d’un parti à leurs yeux capables de relever leur défi.

Dans ce salon luxe de la villa de Wane Sada Mamadou, la délégation du MPR (mouvement pour la refondation) composée de Sidi Ould Kleib, Docteur Mouhamadou Bâ, Maham Fall, Mamadou Ousmane Tall, Guélogal Bâ, Lamrabat Haidara, Gharraby, Sélé Guéye, Diba Abdoulaye et Tabara Bâ, a écouté ces nombreuses personnes venues pour la circonstance.

La première à prendre la parole : Mariéta Ndiaye dite Aissata Peinda souhaitant la bienvenue à Mr Kane et sa délégation et elle passa la parole à Madame Mariam Siléye (présidente de coopérative), elle dira : « au nom des coopératives de Boghé, je souhaite la bienvenue à notre noble hôte Mr Kane H.B, vous êtes venu à un lieu où les populations vous attendent et elles savent le rôle que vous jouez dans l’échiquier national. Nous vous remercions de vos actes, je donnerai un exemple concret le don que vous nous aviez offert « projet de puit » pour notre coopérative, ici à Boghé. »

Plusieurs jeunes ont intervenu pour lister leurs problèmes, le chômage, la plaine agricole de Boghé, la Santé de la population, l’éducation, la pauvreté, ils ont manifesté leur intérêt tout particulier à la mission. Les femmes aussi ont énuméré leur doléance : problème de culture dans leur jardin, l’expropriation de leur terre, le manque d’eau potable, l’inexistence des projets agricoles aux femmes, l’éducation agonisante de leurs enfants et enfin la création d’un hôpital pour la ville de Boghé, afin de vaincre leur souffrance.

Avant de répondre à ces doléances, Monsieur Mohamed Vall Gharraby a rappelé à l’assistance que Kane Hamidou Baba est un modèle de clairvoyance politique, c’est un homme dira-t- il « qui tient à tous les mauritaniens soient unis, il a cœur tous les problèmes de ces compatriotes, c’est pour lui et quelques membres du parti, ont décidé de créer une symbiose national autour des grands idéaux.

Depuis la création de ce parti Kane nous mène, sillonne tout le terroir national, pas pour un esprit de campagne, parce que nous ne sommes pas encore là, mais pour essentiellement écouter la population et écouter leurs problèmes. Aujourd’hui, manifestation éloquente de cette notion (les problèmes du milieu) nous sommes venus pour partager avec vous vos peines, vos problèmes, à l’assemblée nationale, il les portera.

Je connais Kane tous les Mauritanien derrière lui nous ressentirons une Mauritanie nouvelle qui va faire rase tous les problèmes douloureux, une Mauritanie où toute personne aura sa part, je vous remercie. »

Quant à Sidi ould Kleib, il a remercié l’assistance, « j’ai une sensation d’être chez moi, chez la capitale les Halaibés, j’ai entendu vos paroles, j’ai compris votre message, une nouvelle génération qui joint à nous encore, je vous remercie. »

Lui succédant Mr Kane Hamidou Baba à dit : « cette mission ne se situe pas dans un contexte Politicien, moins encore de rechercher des militants du parti, mais un devoir engagé de venir s’acquérir la situation des populations, leur mode de vie sociale pénible, je suis venu pour reconstruire la Mauritanie, la Mauritanie, ce métissage est obligatoire( l’unité nationale), il faut que la paix, consolider nos forces afin que chaque mauritanien se reconnaît là bas, il faudra s’organiser et travailler.

Dans ce sens, il a étiolé l’engagement du chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz, de restituer les terres expropriées aux ayant droits, d’appuyer l’ensemble des autochtones à travers des projets de développement agricoles et aussi de moderniser l’état civil.

Pour ceux qui ne sont pas en possession de leurs papiers d’état civil, il est prévu de mettre en place des commissions chargées de répertorier et d’examiner l’ensemble des cas pour trouver une solution juste et durable. Je vous remercie de votre hospitalité combien grandiose.

Albert Camus Diop dit Hbodiel
CP le Véridique au Brakna.


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Source :
Albert Camus Diop dit Hbodiel

Kaédi : Une femme tue sa fillette de quelques mois





Selon des sources informées à Kaédi, une femme a tué, lundi, sa fillette de quatre mois, avant de tenter de la jeter dans un caniveau.

De même source on indique que la fillette assassinée, née hors mariage, constituait « un fardeau pour sa génitrice qui a voulu s’en débarrasser ».

Une enquête a été ouverte par la police de la capitale du Grogol, pour élucider les circonstances de ce crime.





Source :
ANI (Mauritanie)

Commune de Timbédra : gestion personnelle et calamiteuse.




Au cours des dernières municipales, une coalition formée des partis de la CFCD et de personnalités indépendantes signent un accord au siège de l’UFP à Timbédra le 24 /11/2006.

Par cet accord la coalition envisage d’adopter : une gestion communale participative, harmonieuse et rationnelle basée sur la diminution substantielle des taxes et impôts, la réalisation et /ou réfaction de quelques infrastructures locales, l’apurement des arriérés de la mairie, la régularisation et l’ augmentation des salaires des employés de la commune et d’élire Mr Ahmedou O/ Mouhamedou cadre de la SNDE Maire de la commune.

Aussitôt propulsé à la tête de la mairie de Timbédra, Ahmedou reniera tous ses engagements et foulera au pied l’accord. Il mettra sur pied sa propre ou plutôt sa calamiteuse gestion personnelle de la mairie.

C’est ainsi qu’il apprendra aux collecteurs de la commune progressivement qu’ils n’ont de compte à rendre à personne sauf à lui : consigne comprise et exécutée. A bon entendeur, salut.

Certains employés de la commune soutiennent qu’aucun collecteur n’a jamais versé un khoums au trésor public depuis juin 2009. Voila ce qui explique partiellement que les 24 employés de la commune dont3 furent licencies au début de 2007et réintégrés par message du Wali 152 du 16/04/2007 accusent de 12 à 15 mois d’arriérés de salaires à ce jour.

Les employés de la commune de Timbédra ont tenté de trouver une issue favorable à cette situation d’arriérés de salaires par la concertation avec le Maire ou l’entremise de l’administration de tutelle. Mais ils ne trouvent aucune oreille attentive.

A quand aura t –on ici comme ailleurs dans ce beau pays une administration de développement qui prend en charge les attentes de ses usagers ?

Mohamed Bouna Ould Deih



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Source :
Bilal ould Val

lundi 7 février 2011

La SNIM augmente les salaires et motivations de ses employés qui veulent plus.




La société nationale des industrie et des mines (SNIM), fleuron de l’économie mauritanienne et deuxième employeur après l’État, a récemment augmenté le salaire de ses employés de 7% et multiplié les primes d’incitation par trois, sans pour autant apaiser ses travailleurs qui demandent plus, a appris APA de sources sûres à Zouerate et à Nouadhibou (nord ).

Les nouvelles mesures ont été rendues possibles grâce aux bénéfices réalisés par la SNIM dans l’exploitation de nouveaux gisements et l’augmentation des produits miniers sur le marché international.

Pourtant, les travailleurs, soutenus par les syndicats, minimisent les mesures et estiment qu’elles devraient êtres plus importantes en vue de leur faire profiter davantage des performances auxquelles ils ont grandement contribué.

Abondant dans le même sens, Abderrahmane Ould Boubou, président de la centrale syndicale de l’Union des travailleurs de Mauritanie, a déclaré que les travailleurs méritent plus, au vu des bénéfices réalisés par la société et aussi de la cherté des produits alimentaires.

La SNIM réalise annuellement une production de 12 millions tonnes de minerais bruts, essentiellement exportés en Europe.

Outre le fer, la SNIM intervient dans les domaines des infrastructures routières, du tourisme, de la pierre ornementale, de l’acier, etc. Elle possède le plus grand train du monde, un port minier et des structures de base (hôtels, formations sanitaires, établissements de formation).


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Source :
Agence de Presse Africaine

Le Président de la République attendu au Tagant



Le Président de la République est attendu au Tagant la semaine prochaine pour le lancement des travaux de la route Atar/Tidjikja. De sources officieuses, cette visite aurait lieu entre le 11 et le 15 février prochain. Déjà la société Italienne chargée du lot Tidjikja-Ain Savra est entrain d’installer sa base à 1kilomètre au sud de la ville (Jmeylat Dbech). Le wali du Tagant et ses proches collaborateurs se sont rendus sur les lieux pour leur souhaiter la bienvenue. Aussi, le ministre de l’équipement et du transport doit, dans les 72 heures qui suivent, visiter la région pour opérer les derniers réglages liés à la visite Présidentielle.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

Social/Coup d’envoi de l’opération Solidarité 2011 au Tagant



Dimanche 06 février 2011 le Wali du Tagant Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall accompagné du Hakem de Tidjikja Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deh, du premier adjoint au maire de Tidjikja Horma Ould Khouweilimou, du chef de service régional du CSA et des responsables régionaux de sécurité, a donné le coup d’envoi officiel de l’opération solidarité 2011. Le Wali et sa délégation se sont assurés de l’ouverture effective des boutiques témoins et leur approvisionnement en quantité suffisante des produits prévus (Riz, Sucre, Huile). Mohamed El Moustapha Ould Mohamed Vall a recommandé aux gérants des boutiques d’être souples et serviables mais surtout de respecter les instructions officielles qui permettent de fermer la porte à tous les excès. Il s’est enquis des conditions de stockage des produits et des règles d’hygiène observées au niveau des boutiques et recommandé qu’un intérêt particulier soit accordé à ces deux aspect tout au long de l’opération.
Par ailleurs, il convient de souligner que l’ouverture officielle des boutiques témoins de Tidjikja a eu lieu dimanche 6 janvier 2011 aux environs de 14 heures et c’est peut-être ce qui explique la très faible affluence des populations au niveau de ces boutiques le premier jour.
Il est également à noter le couac qui a émaillé le déroulement de l’opération solidarité 2011 au Tagant avec la fameuse affaire de Fatimetou Mint Ely qui a défrayé la chronique la semaine dernière. L’intéressée avait en effet adressé une lettre de protestation au Président de la République dans laquelle elle s’offusquait du retrait injuste de son nom de la liste définitive des gérants des boutiques témoins du Tagant au profit d’une autre personne. Une semaine après, Fatimetou continue encore à croire fermement qu’elle a été victime d’injustice et à espérer qu’elle sera rétablie dans son droit.
Khalil sow
Khalil1965@yahoo.fr

dimanche 6 février 2011

Arrestation au Mali de deux Mauritaniens liés à Aqmi




Bamako (AFP) - Deux Mauritaniens liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dont l'un en est membre et est impliqué dans de récentes tentatives d'attentats en Mauritanie, ont été arrêtés au Mali, a appris dimanche l'AFP de sources sécuritaires maliennes.

Ces arrestations sont le résultat d'une coopération entre la France, le Mali et la Mauritanie, ont précisé ces sources. L'un des hommes arrêtés a été "formellement étiquetté Aqmi", ont-elles indiqué, en précisant qu'il était impliqué dans des tentatives d'attentats à Nouakchott, déjouées la semaine dernière par l'armée mauritanienne.

Cette dernière avait fait sauter mercredi aux portes de de la capitale mauritanienne un véhicule bourré d'explosifs entré avec deux autres en territoire mauritanien en provenance du Mali quelques jours auparavant. Les trois occupants de ce véhicule avaient été tués et huit soldats blessés.

La veille, un second véhicule également bourré d'explosifs avait été intercepté dans le sud de la Mauritanie et un de ses trois occupants arrêté.

Les deux autres avaient pris la fuite vers la frontière avec le Sénégal (sud de la Mauritanie), tuant dans leur cavale un gendarme mauritanien. Un a été depuis arrêté et l'autre s'est tué en se faisant sauter avec des explosifs.

Aqmi avait revendiqué ces tentatives d'attentats, affirmant qu'elles visaient en particulier à assassiner le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz. Un des hommes arrêtés à de son côté déclaré aux enquêteurs qu'elles visaient également une caserne et l'ambassade de France à Nouakchott.

La Mauritanie est l'un des pays les plus touchés par les activités d'Aqmi qui a des bases au Mali et opère dans les Sahel où elle commet attentats, enlèvements, essentiellement de ressortissants occidentaux, et divers trafics.



Source :
AFP via ANI (Mauritanie)

L’élément d’Al-Qaïda capturé samedi par l’armée est Cheikh Brahim Ould Hamoud…




"Ould Hamoud était parmi le groupe des islamistes « repentis » ayant bénéficié de l’amnistie présidentielle...".


Selon un responsable de la wilaya du Trarza, l’élément d’Al-Qaïda arrêté samedi soir sur la frontière avec le Sénégal s’appelle Cheikh Brahim Ould Hamoud.

Son compagnon, qui s’était fait exploser, par le moyen d’une ceinture explosive au moment où l’assaut ultime était donné, s’appelle Beiba Ould Navê.

De même source, on apprend que Ould Hamoud était blessé au cours des échanges de tirs avec l’armée. Ould Hamoud était parmi le groupe des islamistes « repentis » ayant bénéficié de l’amnistie présidentielle du ramadan dernier.

Il purgeait une peine de 8 ans de prison ferme pour «appartenance à une organisation terroriste».



Source :
ANI (Mauritanie)

Campagne de vulgarisation d'une fatwa contre l'excision à Kiffa




Le ministère des affaires sociales, de l'enfance et de la famille a lancé samedi à Kiffa une Campagne de vulgarisation d'une fatwa contre l'excision, prononcée par l'Association des ulémas et imams en collaboration avec le Club de la pensée islamique et du dialogue des civilisations.

Cette fatwa considère l'excision comme un phénomène contraire à l'Islam vu les vices qu'il cause pour la femme sur les plans sanitaire et sociologique.

Dans un mot à cette occasion, M. Brahim Vall Ould Mohamed Lemine, chargé de mission au ministère des affaires sociales, de l'enfance et de la famille, a indiqué, au nom de la ministre, que le gouvernement, sur instructions du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, oeuvre à faire de la femme un partenaire réel dans le processus de développement à travers la lutte contre toutes les pratiques qui lui font sentir la marginalisation et la discrimination.

De son côté, M. Ahmed Ould Sidi Mohamed, adjoint au maire de Kiffa, a affirmé que les conseils apportés par les leaders d'opinion permettront de convaincre les citoyens d'abandonner l'excision.

Le lancement de la campagne a eu lieu sous la supervision du wali mouçaid chargé des affaires administratives et de la coordinatrice régionale des affaires féminines.



Source :
Agence Mauritanienne d'Informatio

samedi 5 février 2011

URGENT … L’un des 2 présumés membres d’AQMI se fait exploser, l’autre est fait prisonnier




Selon le correspondant de l’ANI au Brakna, l’un des 2 présumés membres d’AQMI traqués depuis ce matin près du village «Tessem 2» (commune de Dar-el-barka, Brakna) s’est fait exploser au moment où les forces armées et de sécurité donnaient l’assaut dans la zone boiseuse dite «holanda» près du fleuve où il se réfugiait avec son ami qui a été fait prisonnier.

Il faut noter que l’intervention de la gendarmerie, des unités de l’armée épaulées par des éléments de la police et un hélicoptère militaire avait fait se resserrer l’étau autour des deux fugitifs dont la cavale a duré plusieurs jours avant de se terminer cet après-midi.



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Source :
ANI (Mauritanie)

Boghé : 2e don de l’Association des femmes Halaybe de France au Centre médical.




Le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, a réceptionné jeudi un don, le 2e du genre en l’espace d’un mois, de l’Association des femmes Halaybé vivant en France. Il s’agit cette fois d’un appareil d’auto surveillance de la glycémie et de deux stéthoscopes (simple ou double pavillon, De Pinard Aluminium) destinés au centre médical de la ville.

Le 1er appareil contribuera sans nul doute, à renforcer la surveillance des personnes souffrant de diabète, une maladie qui est en nette progression chez les adultes en raison des changements de mode de vie alimentaire ; quant au second, il est destiné aux auscultations du rythme cardiaque, respiratoire ou vasculaire, le Thill artériel, les bruits abdominaux ou fœtaux.

Ce don fait suite à celui remis le 2 janvier dernier au nom de l’Association, par Mme Adama Aïssé Kane dite Thillandé qui avait alors promis d’envoyer de nouveaux lots à chaque le besoin se fait sentir.

Ces interventions humanitaires suscitent l’adhésion massive des populations démunies qui font face quotidiennement aux coûts élevés des prestations médicales et des produits pharmaceutiques.

En effet, nombre d’individus sont obligés de se rabattre, faute de moyens, aux médicaments de la rue ou à la pharmacopée traditionnelle avec tous les risques que cela peut comporter. L’Etat ne pouvant pas répondre efficacement aux besoins multiples des établissements sanitaires, le soutien des organisations de la société civile s’avère plus que jamais nécessaire.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

Dia Abdoulaye
Professeur, correspondant de Nouakchott Info au Brakna
Tel (222) 46 48 64 39
(222) 22 68 64 39
e-mail: camadia6@yahoo.fr
ablayedia8@gmail.com


Source :
Dia Abdoulaye

Un hélicoptère militaire participe à la traque des deux membres présumés d’AQMI dans la zone boisée «Holanda» près de Tessem II (Brakna


)


Les deux membres présumés d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) traqués depuis jeudi aux limites entre le Trarza et le Brakna ont été repérés tôt ce matin à Tessem II, petit village situé au bord du fleuve dans la commune de Dar El Barka (mouqata’a de Boghé) au moment où ils tentaient de s’approvisionner dans une boutique.

Les villageois, alertés par les forces de l’ordre sur leur présence dans la zone, ne tardèrent pas à mettre la main sur l’un d’eux alors que son compagnon réussit à s’échapper.
Selon des sources dignes de foi, les villageois ont attaché leurs chevaux et lancé une course-poursuite dans le but de retrouver le second.
C’est dans la foulée que ce dernier revient à la charge quelques instants plus tard, brandit son arme et réussit à libérer son ami.
L’intervention de la gendarmerie, des unités de l’armée épaulées par des éléments de la police ont permis de resserrer l’étau autour des deux fugitifs qui se seraient retranchés dans une zone boisée dénommée «Holanda» près du fleuve.
Un hélicoptère de l’armée survole actuellement la zone dans le but de les localiser.
Selon des témoins oculaires, une vedette de l’armée sénégalaise mènent une patrouille sur le fleuve notamment près des localités de Podor, Diatar et Donaye pour empêcher toute exfiltration des deux hommes vers la rive gauche.
Le Sénégal aurait également massé des éléments de la police des frontières, mis en état d’alerte maximale en vue de sécuriser tous les points de passage
ANI

Adrar/Politique : Le seuil de tolérance du peuple Arabe !




Les rêves issus des courants panarabes dans les années cinquante se sont avérés illusion. Ni le Nassérisme, ni le Baathisme n‘ont tenu leurs promesses. Les deux laboratoires de ces nationalismes ultra-chauvins, l’Egypte et l’Irak ont été détruits par ceux-là mêmes qui étaient leurs têtes de proues : Nasser et Saddam.



Aujourd’hui, il est à nouveau permis de rêver. Rêver que l’unité du Grand Maghreb puisse un jour se réaliser, rêver qu’au-delà de cette unité sous régionale, le monde arabe puisse s’acheminer vers une intégration économique et politique. Rêver que le peuple arabe puisse profiter pleinement de ses richesses. Rêver d’un Israël moins arrogant, d’un Occident moins hégémonique. Rêver enfin de vivre dans des pays où le peuple a le dernier mot.



L’onde de choc qui parcourt le monde arabe est entrain de desserrer cette camisole idéologique qui maintenait le peuple dans une passivité de gâteux. La démocratie existe. Elle est faite pour tout le monde. Et pour le monde musulman encore plus.



Ce qu’il y a de séduisant dans cette intifada populaire c’est qu’elle est entrain de briser toutes les idées préconçues sur le monde arabe en particulier et sur le monde musulman en général. Elle se fait au nom du seul idéal de liberté et de démocratie. Il n’y a pas de slogans haineux ou qui sonnent creux. Il n’y a surtout pas ce discours vaseux auquel nous ont habitué nos élites politiques. Le peuple a pris la parole et il est plein de poésie, de bon sens, de justesse et de sincérité dans les propos.



Ce qu’il y a de grisant dans ce cataclysme politique c’est ce vertige de l’inconnu. On ne sait pas tellement où on va mais on est debout et on marche à coup de millions de marcheurs et ce, après tant de décennies de sang sur les genoux, d’humiliation, d’oppression.



La Tunisie et l’Egypte sont sur la voie d’être des pays où il fait bon vivre. A l’image de la Turquie, ils seront de grands pays libres et musulmans, deux notions bien compatibles.

Leurs dirigeants avaient compris bien tard que les peuples ont un seuil de tolérance qu’il faut savoir identifier et tirer sa révérence. La plupart des constitutions du monde libre l’ont compris en limitant les mandats présidentiels.



En Mauritanie il semblerait que notre seuil de saturation soit autour de vingt ans. Moctar Ould Daddah et Maaouiya Ould Taya l’ont compris à leurs dépens.



Mais il est des régimes qui semblent être des éternités même s’ils ne duraient qu’une année. Question de relativité me direz vous. Allez le dire à Einstein.



M.M.TALEB/ Adrar.info

Les forces de sécurité assiègent deux individus près de Boghé




Selon une source militaire de haut rang, les forces de sécurité ont réussi à localiser et encercler deux hommes armés du groupe ‘’Al Qaida au Maghreb islamique’’, dans une zone agricole de la localité de Dar El Barka, dans la région de Boghé, au Sud du pays.

Selon la source, les forces armées se sont assurées de l’identité des deux hommes, il s’agirait de Bihe Ould Mohamed Abdallahi (notre photo) et Mohamed Ould Sidi Mohamed, et elles auraient bloqué toutes les issues pouvant permettre au deux hommes de quitter la zone.

Les deux individus pourraient être ceux qui s’étaient échappé des environs de R’kiz, après que leur véhicule, transportant des armes lourdes et une grande quantité d’explosifs eut été intercepté ;

Ils s’étaient ensuite avancés vers la localité de Lexeiba II, où ils sont suspectés d’avoir causé la mort d’un gendarme qui tentait de les intercepter.



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Source :
Alakhbar.info / Traduction A. B. Hamoud pour Cridem

Alerte à Néma, la sirène d'alarme retentit






Selon des témoins présents à Néma, capitale du Hodh charghi, la sirène d’alerte a retenti à proximité de la caserne militaire de la ville, invitant à un regroupement des militaires dans la caserne, prélude à un déploiement sécuritaire.

D’après des informations non confirmées, cette alerte serait consécutive au fait que des éléments d’Aqmi auraient des velléités d’incursions dans la région, d’autres sources parlent de véhicules appartenant à l’organisation qui tenteraient de s’infiltrer.

Les derniers affrontements entre des éléments d’Aqmi et les forces armées remontent au jeudi 3 février, lorsque des gendarmes ont intercepté des membres d’Aqmi qui tentaient de franchir la frontière avec le Sénégal ; un gendarme avait été tué lors de cet accrochage, à proximité de Lexeiba II.

Source : Alakhbar

Trad A.B Ould Hamoud




Source :
Alakhbar.info / Traduction A. B. Hamoud pour Cridem

Le calvaire des guides et accompagnateurs touristiques de l'Adrar.





En Adrar, 70 guides affiliés à l’Association nationale des guides sahariens (ANGS) vivent une situation des plus difficiles du fait de la forte régression des activités touristiques que connait la wilaya.

Le départ de « Terres d’aventure » a été, à titre d’exemple, très ressenti par le groupe de guides avec lequel il traitait. Ce tour operator français organisait 18 circuits par saison touristique. Un guide gagnait 200 euros par circuit soit un revenu mensuel de 300 euros - l’équivalant d’environ 115 000 de nos ouguiyas.

Le président d’ANGS, Mohamed Mahmoud Bowba Nemoud, s’inquiète pour l’avenir du secteur du tourisme et ne cache pas sa tristesse de voir s’effondrer comme un château de cartes tout ce qui a été construit deux décennies durant pour asseoir la destination « Mauritanie ».

L’ANGS pense qu’à défaut de trouver des solutions de rechange à la crise que traverse le secteur, les pouvoirs publics doivent penser à une reconversion rapide des quelques 15 000 personnes qui vivaient des fruits du tourisme dans la wilaya de l’Adrar.

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Source :
RIM 24

Alerte maximale sur toute l’étendue du territoire national après les derniers événements survenus dans le pays.





Des sources généralement bien informées ont indiqué que les autorités mauritaniennes ont décidé de mettre tous les services de sécurités en état d’alerte maximum suite à la tentative d’attentat terroriste que des véhicules appartenant à Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), infiltrés dans le pays, et bourrés d’explosifs, projetaient de commettre.

Les mêmes sources ont indiqué que l’armée a détecté des mouvements de véhicules suspects dans la zone de Nbeiket Lahwach.

Dans le même ordre d’idée, ces sources ont confirmé que l’armée mauritanienne et la gendarmerie cernent toujours, depuis la nuit du vendredi, deux salafistes qui ont tué un gendarme dans le sud du pays. Les deux terroristes se cacheraient, toujours selon ces sources, dans la zone de « Nebiki », très boisée, après avoir tendu un piège à trois gendarmes lancés à leurs trousses, et réussi à tuer l’un d’eux.

Ils se trouveraient bloqués par l’armée mauritanienne qui a cerné la zone de tous les côtés, probablement aussi sans aucune possibilité d’échapper aux forces sénégalaises qui sont également en état d’alerte sur la rive gauche, selon la source.

Les deux terroristes avaient auparavant abandonné leur véhicule bourré d’explosifs dans la zone de « Rkiz », réussissant à échapper à l’armée alors qu’un troisième salafiste a été arrêté.

Jeudi dernier, l’armée mauritanienne avait présenté à la presse un véhicule piégé que des salafistes se préparaient à utiliser contre des cibles militaires et des intérêts étrangers en Mauritanie.



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Source :
Sahara Medias (Mauritanie