mercredi 25 août 2010

Atterrissage en catastrophe à Nouakchott d’un avion de la BMI (British Midland Airways)




Alors qu’il survolait le territoire mauritanien à la verticale Tidjikja, un vol Boeing 757 de la compagnie British Midland Airways (BMI), faisant la liaison Freetown-Londres avec à son bord 110 passagers, s’est vu contraint de demander un atterrissage en catastrophe sur l’aéroport international de Nouakchott. Il avait, en effet un moteur hors service.

L’incident qui s'est produit tardivement hier nuit, a mis en alerte les services de navigation mauritaniens qui ont mis en place un dispositif d’urgence coordonné par l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) et l’ont guidé jusqu’à atterrissage vers 2H30 à l'aéroport international de Nouakchott.
Les membres d’équipage et les passages qui ont été pris en charge par les autorités de l’aviation civile, la gendarmerie et la police, ont ensuite été transportés par des bus de la gendarmerie nationale vers différents hôtels et doivent être convoyés aujourd’hui vers Londres par vol spécial, alors que l’avion restera cloué au sol de Nouakchott en attendant sa réparation ou le changement de son moteur.
Il est à noter que BMI est la deuxième compagnie aérienne commerciale du Royaume-Uni avec 53 appareils, 4264 employés, 38 destinations dans le monde, 2000 vols par semaine et 10 millions de passagers par an en moyenne. Son principal centre opérationnel se situe à l’aéroport de Heathrow, à Londres où elle détient 14 % de l’ensemble des créneaux de décollage et d’atterrissage à l’aéroport international de Londres Heathrow.

ANI

Kaédi : Les eaux assiègent le quartier de Wandama et des craintes de voir céder la digue de protection de la ville




Les pluies qui sont tombées dans la nuit du mercredi et ce matin même sur la ville de Kaédi ont submergé le quartier de « Wandama ». Dans un contact avec Sahara média, l’un des habitants de ce quartier, Yeslem Ould Abdallahi, indique que la gendarmerie a procédé à l’évacuation des familles vers le lycée de la ville, précisant que les dégâts matériels sont considérables. Maintenant, les habitants de la ville de Kaédi commencent à craindre de voir céder la digue de protection, connue sous le nom de digue de la Sonader, ce qui va provoquer une réelle catastrophe.


saharamedia

ADRAR-TOTAL: Le premier forage pétrolier terminé et les techniciens optimistes






La société TOTAL de recherche pétrolière dans le bassin de Taoudenni, au Nord Est de Ouadane, vient d’achever le forage d’exploration ATIL, lancé au début du 2eme semestre 2009. Les travaux de ce puits qui devait atteindre au départ une profondeur de 4.000 mètres, auraient du se terminer début 2010. Des problèmes techniques intervenus en cours d’exécution ont conduit aux réajustements du programme initial. Les résultats de ce forage constituent la dernière phase d’une série d’étapes commençant par des observations géologiques de terrain, une campagne sismique, le calcul des réserves fossiles, probables, estimée et enfin prouvées. D’ores et déjà, les ingénieurs et techniciens de Total indiquent que des quantités considérables de gaz naturel sont emprisonnées dans cette zone. L’examen des résultats définitifs de ce forage diront si le pétrole enfoui profondément s’est pyrolyse donnant du gaz naturel ou si ce gaz s’est formé directement par pyrolyse du kérogène. En tout cas les techniciens Total sont très optimistes et entament déjà la préparation du 2eme forage qui n’était qu’optionnel mais dont les travaux sismiques sont terminés.

Il importe de rappeler que le 27 Janvier 2005 un accord était signé entre la République Islamique de Mauritanie et la compagnie TOTAL pour un contrat de partage de production pétrolière sur les blocs Ta7 et Ta8 dans le bassin de Taoudenni (superficie totale de 55.000 km2).En 2006-2007, la campagne sismique dans cette zone par TOTAL E& P Mauritanie, a favorisé l’implantation de 2 forages dans la Wilaya de l’Adrar (200km à l’Est de Ouadane). Les travaux d’Aménagements des accès et du site de forage, création d’une piste reliant Ouadane et le puits N°1 Atil, construction de la plateforme de forage et la base de vie, création de puits d’eau et carrières étaient achevés le premier semestre 2009.En Mars 2009 a été lancée aussi une étude d’impact sur l’environnement relative au projet de forage sur les blocs Ta7et Ta8 du bassin de Taoudenni .

Ely Salem Khayar Adrar.info

Néma : La gendarmerie à la recherche d’un deuxième véhicule qui accompagnait le Kamikaze




Selon le correspondant de l’ANI, la gendarmerie recherche un véhicule, ayant été observé, dans les rues de la ville avec à bord plusieurs passagers, en même temps que celui du kamikaze, quelques moments avant l’explosion.

Le correspondant de l’ANI, citant des témoins oculaires, a indiqué que le véhicule recherché a été observé, un instant après l’explosion sur l’avenue jouxtant la caserne de la 5ème région militaire.

En outre, précise-t-on de mêmes sources, le véhicule 4X4 ayant explosé mercredi matin, portait la plaque d’immatriculation « AN3022 ». Des partis du corps du Kamikaze ayant pu être recueillies à l’intérieur de cette voiture, indiquerait qu’il s’agit d’une personne de teint clair.



Par ailleurs, L'alerte a été décrétée, au plus haut niveau, par l'armée mauritanienne, notamment au niveau des unités déployées dans la zone frontalière avec le Mali.



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Néma : Tentative échouée d’attaque kamikaze.

L’armée mauritanienne a fait échouer une tentative d’attaque kamikaze visant la caserne de la 5ème région militaire, mercredi matin, à Néma, à 1200 km à l’est de Nouakchott, a appris ANI de sources militaires.

Au moment où le kamikaze tentait de se jeter sur l’entrée principale de la caserne avec un véhicule 4X4 bourré d’explosifs, les sentinelles du poste de commandement de la 5ème région militaire l’ont sommé de s’arrêter, mais en vain.

Ils ouvrirent le feu en direction du véhicule provoquant une forte explosion, dont l’effet de souffle a même provoqué des dégâts au niveau des boutiques du marché de la ville situé à plus de 300 m de là.

Selon une source militaire jointe par ANI « L’effet de souffle de l’explosif a été aussi important qu’il a été senti par les habitants comme « un tremblement de terre ».

Quelques parties du corps du kamikaze, notamment trois doigts de sa main et une partie de sa cervelle ont pu être recueillis après l’explosion ».

Par ailleurs, on évoque des « dégâts matériels importants enregistrés dans le périmètre de l’explosion » situé sur l’axe routier principal traversant la ville de Néma.
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Source : ANI (Mauritanie) | Education, Culture, Littérature, Musique| Lus : 145

lundi 23 août 2010

Impact dévastateur des pluies diluviennes en Assaba et au Brakna - Gorgol





Démarrées cette année avec une légère hausse sur l’ensemble des régions de l’est,les premières pluies qui ont été diluviennes –toute proportion gardée sur une bonne partie de l’Assaba et du Brakna central ;ont inauguré déjà le chemin de la désolation des populations.

Avant, chaque année, la saison des pluies est vécue comme un drame,avec le cortége d’inondations aux effets humains,économiques et sanitaires désastreux Mais cette année les populations du Centre ont vécu des situations dramatiques liées aux inondations inédites provoquant rupture de ponts , barrages et diguettes .

Ce qui a occasionné notamment au niveau de Djok, Kamour et Al Ghaira une coupure totale du trafic routier en raison de la rupture de l’axe surélevé et ce au moment de mouvement intense de voyageurs et de denrées tout au début du Ramadan sacré.



Plus à l’ouest, le Brakna utile est désolé au bout de deux ou trois pluies un peu plus au dessus de la moyenne. En effet la quasi-totalité des barrages et diguettes submergés par le flux des eaux déferlantes ont cédé les uns après les autres, occasionnant un phénomène additionnel jamais connu : maison obsolètes charriées et les habitats caducs en chôme ou hangars aux tentures décharnées, ne sont plus qu’un souvenir pour ces éleveurs agriculteurs en quête constante de cité dite moderne.

De ce fait l’axe Nouakchott Nema devient quasi impraticable à ce niveau et des centaines d’abris pérennes ou saisonniers ont cédé ,emportés par les vagues déferlantes ,laissant des centaines de familles à la merci de l’eau ,du vent et la malnutrition.

Tant au Brakna qu’en Assaba et Gorgol, les autorités locales n’ont pas de moyen à offrir pour répondre aux besoins multiples des populations, vu l’ampleur des dégâts et du calvaire auxquels des réponses adéquates devront certainement retarder.

Sans nul doute les municipalités et les populations sont désarmées devant l’ampleur de la catastrophe, mais pas les responsable qu ont mal élaboré et planifié les projets destinés à l’origine à créer des routes praticables sures et garanties au départ pour quarante à cinquante ans.

C’est le cas des politiques hydriques et notamment la construction de ponts qui permettent la fluidité de l’écoulement des eaux des bassins versants notamment en amont et en aval du plateau Assaba .Quant à une politique réellement concertée d’élaboration de plan directeurs pour la mise en place de barrages et retenues d’eau améliorées résistantes permettant une circulation bénéfiques aux pâturages et à l’agriculture mi sèche ; n’en parlons pas .

Ce qui s’est passé au Brakna en dit long sur l’improvisation des secteurs concernées et le peu d’intérêt que les responsables budgétivores accordent à la chose publique et aux intérêts primordiaux des population bernées constamment par des vernissages tarabiscotés et des discours vides …qui vous laissent à la merci de la moindre pluie ou d’une hécatombe catastrophique.

La moralité est qu’il faudra, au terme de ces leçons amères, revoir les politiques des infrastructures routières et hydriques et glaner des responsables responsables au vrai sens du terme pour que les budgets octroyés au profit de coûteux, projets soient bénéfiques et que les ressources nationales chèrement acquises ne soient pas de lots distribués en prébendes aux prévaricateurs à la solde d’entreprises véreuses.

Il faudra donc, à la lumière de cette politique clairvoyant nommée transparence et lutte contre la gabegie, mettre les responsables devant leurs responsabilités, quittes à appliquer le principe de la récompense et de la sanction qui renforce le fameux axiome : l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, pour que notre administration soit au service de la nation et des populations au bout du compte et non l’inverse.

Il est remarquable que l’administration à plusieurs niveaux et c’est le cas de certains ministres et leurs directoires se comportent comme l’administration coloniale d’antan et parfois pire, car ils ne réagissent pas aux correspondances des institutions qui leur sont affiliées, et ni aux doléances légitimes des populations .Comment pouvons nous alors progresser en présence de responsables moribonds ?

Il faudra en toute légitimité et conformément aux engagements des autorités et à leur tête le Gouvernement que les responsables répondent de leur actes, aussi infimes soient ils.

Sinon à chaque événement surgiront des catastrophes imprévues auxquelles il n’existe pas se solutions immédiates, pendant que des milliards ont été malheureusement dépensés pour rien.

BOUMOUZOUNA


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Source : Journal Chemsiya

samedi 14 août 2010

Précipitations sur plusieurs localités du Gorgol





Plusieurs localités de la wilaya du Gorgol ont été arrosées ces dernières 24 heures. C'est ce que rapporte le correspondant de l'Agence Mauritanienne d'Information sur place.


Voici le relevé de ces pluies effectué par les services de la météo régionale:
Kaédi 31,5 mm;
Toufoubdécivé 05 mm;
Wedjé 25 mm;
Tokomadji 02 mm;
Lekseiba 1 : 27,5 mm;
El Akrich 25 mm;
Mouftah El Khair 28 mm;
M'Bout 9,5 mm;
Hassi Ahmed Taleb 35 mm;
Bathat Oulad Aid 15 mm;
Foum Gleita 10,2 mm;
El Vedra 30 mm;
Ahel Oumar Old Ely 16 mm;
Ahel Menkouss 13,5 mm;
Agneitir Levraghla 90 mm;
Boughoul 130 mm;
Batek Ahel Yamani 15 mm;
Tikobra 10 mm;
Legneiba 53 mm;
Lahrach 18 mm;
Monguel 13 mm;
Bouguedra 18 mm;
Raha 11 mm;
Maghama 07 mm;

Source:AMI

Plus d’électricité pour Fdérick durant le Ramadan




La SNIM a donné instruction pour que la ville de Frédirck profite de l’électricité gratuitement offerte par la société minière, sur une période encore plus longue durant tout le mois béni de Ramadan. La SNIM répond ainsi favorablement à une requête formulée par le maire de Fdérick, Mohamed Salem Ould Bolle, au nom des populations de la cité. Ainsi, la ville aura de l’électricité 24/24 au lieu des 16 heures qui étaient prévu jusqu’alors à commencer de 9 heures du matin jusqu’à 1 heures du soir.



Dans une déclaration à Saha média, le maire de Fdérick a exprimé ses remerciements pour les responsables de la SNIM, précisant qu’une telle mesure permettra aux habitants de la cité d’accomplir leurs obligations religieuses dans de meilleures conditions que celles qui leur étaient offertes jusqu’à présent. Il a ajouté que ce geste constitue une preuve de l’adhésion de l’administration de la SNIM aux orientations du président de la République visant à faire participer les entreprises nationales au développement local dans les zones de leur implantation.

A signaler que la ville de Fdérick est la seule localité mauritanienne qui profite de l’électricité gratuitement du fait qu’elle a accueilli les premières installations d’extraction du minerai de fer de la Kedia Djil, au début des années 60. Depuis, elle continue à jouir de ce privilège, notamment depuis le transfert de la capitale du Tiris de Fdérick à Zouérate, en 1986.
saharamédias

Nouadhibou : la flambée des prix pousse des citoyens à s’approvisionner au Maroc





S’approvisionner au Maroc parce que le marché local à Nouadhibou est trop cher, voila ce qu’aurait fait Khadijetou Mint Sid’Ahmed qui, en compagnie de certains de ses voisins qui ont entrepris un voyage à Dakhla (Maroc) pour se procurer les produits nécessaires pour le mois de Ramadan.



Dans une déclaration à Sahara média, la bonne dame indique que l’argent dépensé dans les achats, les frais de voyage et de séjours n’auraient pas été suffisant pour leur permettre d’acheter à Nouadhibou ce dont ils ont besoin durant le mois béni de Ramadan, à cause de la « spéculation vertigineuse à laquelle se livrent les commerçants au vu et au su des autorités », selon ses propos.

Un jour avant le début du Ramadan, les prix des denrées de premières nécessité, tels le riz, le lait, l’huile, le sucre et les légumes, ont connu une hausse spectaculaire. Mohamed Ould Abdallahi , habitant les quartiers nouvellement créés par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme lance ainsi un appel pressant aux pouvoirs publics « pour agir rapidement et freiner ce genre de spéculations nuisibles pour le pauvre citoyen » et qui font que tous les prix ont connu une augmentation de 100%.

De leur côté, les autorités administratives de la Wilaya de Nouadhibou, ont déclaré avoir pris les mesures qui s’imposent pour contenir les prix dans des proportions acceptables. A ce sujet, le wali de Nouadhibou, Mohamed Vall Ould Ahmed Youra, a annoncé, mercredi, l’ouverture de 20 boutiques, dont 4 dans les communes rurales, vendant les produits à des prix réduits. A Nouadhibou, indique le Wali, 15 des 16 boutiques réparties dans les différents quartiers de la ville, vendent au détail alors que la 16ème, dépendant de la Sonimex, vend les produits en gros. Le wali de Dakhlet-Nouadhibou a ainsi indiqué que le kilogramme de riz de première qualité est vendu dans ces boutiques à 135 UM alors que ceux de sucre, de lait en poudre et d’huile coûtent respectivement 150 UM, 960 UM et 210 UM.

Enfin le Wali a souligné qu’une opération parallèle consistant en la vente de 20 tonnes de sucre à 225 UM le kilogramme est organisée dans la ville en collaboration avec la fédération de commerce.
saharmédias

Le chauffeur du camion retrouvé dans un état de déshydratation élevée.




Les dernières indications obtenues sur le sort du chauffeur du camion porté disparu hier sur l’axe routier Nouakchott-Nouadhibou, précisent qu’il a été finalement retrouvé par les éléments de la Gendarmerie, à plusieurs kilomètres du lieu d’embourbement du camion.

Le chauffeur, qui avait épuisé toute l’eau qui était à sa portée, était dans un état de déshydratation inquiétant, d’où son transport immédiat par les gendarmes vers l’hôpital de Nouadhibou pour bénéficier des soins d’urgences.

Si le chauffeur s’en sort indemne de cette situation de soif qui peut parfois causer des pertes de conscience, elle pourra permettre aux enquêteurs d’avoir de nouveaux éléments de réponse à cette disparition mystérieuse du camion.

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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

vendredi 13 août 2010

Boghé : Un Forum sur l’Education primaire échoue à cause des perdiums




Pourtant le tout était bien parti pour réussir le forum organisé à l’initiative de l’ADP Wold Vision grâce à la forte mobilisation des représentants des Associations des parents d’élèves, des directeurs d’écoles et des chefs religieux observée lors du forum.

Lancé le 7 de ce mois dans les locaux de la Maison des Associations, ce forum est le second du genre organisé par l’ONG Wold Vision après celui qui s’est tenu le 30 et 31 juillet à Dar El Barka.

Malheureusement pour ses organisateurs, l’ADP Wold vision de Boghé, ce forum a échoué à cause de d’un perdium d’un montant de 3000 Ouguiyas distribués aux participants et que la plupart ont refusé de décharger. « Nous n’allons pas perdre ici notre temps pour 3000 UM» s’écrie publiquement en colère un directeur d’école.

Certains participants avaient interrompus leurs vacances en s’attendant à empocher des sommes faramineuses à la fin du forum. Pour ces enseignants et ces parents d’élèves, ce qui compte d’abord, c’est l’argent et le reste vient après.

Finalement le délabrement du système éducatif compte peu pour beaucoup de mes collègues. Mais aussi l’ADP Vision de Boghé a manqué de jouer la carte de la transparence avec ces instituteurs dès le départ où il fallait clarifier tout pour se mettre à l’abri de toute surprise.

D’autre part, le consultant de l’ong Banlieue du monde avait présenté auparavant un exposé détaillé sur les problèmes que traverse l’école fondamentale dans les communes de Boghé et de Dar el Avia. Exposé suivi d’un débat où une vingtaine d’intervenants ont pris la parole.

L’intervention la plus remarquée est celle de Boye Abou Alassane, Imam de la mosquée de Thiénel qui a critiqué les maîtres des classes de premières années du primaire.

Pour M. Boye, ces enseignants là, par leur manque de dévouement et de sérieux dans leur travail ont compromis l’avenir scolaire de nombreux enfants. Il dit que les instituteurs qui tiennent ces classes dispensent aux apprenants dans la plus part des cas une sourate ou deux ( Fatiha et Quoulhouxallah) du début jusqu’à la fin de l’année scolaire. Et une fois l’école fermée, ces enfants oublient pour la plupart d’entre eux les leçons qu’ils avaient acquises parce qu’elles étaient mal dispensés par le maître a-t-il fait remarquer.

Pire affirme l’Imam, certains maîtres favorisent des élèves de la première année jusqu’en 6ème années et ceux-ci finissent par échouer au concours d’entrée en sixième. Après la restitution du résultat des travaux des quatre groupes qui avaient été constitués, une pause déjeuner avait été observée avant la reprise pour la synthèse finale qui n’aura jamais lieu.

Les enseignants et parents d’élèves furieux de n’avoir pas été "bien payés" ont boudé le reste des travaux en proférant toutes sortes de mots à l’endroit des responsables de la Wold Vision. D’où l’échec de cet atelier qui était pourtant bien partie.

Jules Diop cp Eveil Hebdo au Brakna


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Source :
Jules Diop

Disparition d’un camion citerne appartenant à Total dans le nord de la Mauritanie





Selon des informations parvenues à Sahara média, des inconnus se seraient emparés, dans la nuit du jeudi, d’un camion citerne appartenant à la compagnie française Total et qui acheminait du carburant à la société Tasiast Mauritanie exploitant une mine d’or dans une zone comprise entre Nouakchott et Nouadhibou.

Les sources qui ont rapporté la nouvelle indiquent que le camion citerne transportait 12 tonnes de carburant pour voitures et avait à son bord deux Mauritaniens dont l’un répondant au nom de « Ould Kerkoub ».

A signaler que la société Total est liée à Tasiast Mauritanie par un contrat de services notamment dans le domaine du ravitaillement. La même société française est impliquée également dans une opération d’exploration pour la recherche du pétrole dans le bassin de Taoudeni.

Bien qu’aucune information ne soit, encore, disponible à l’heure actuelle sur l’identité des auteurs de cette opération, tout le monde a à l’esprit les menaces proférées par Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) contre la France suite au raid menée, le 22 juillet dernier, contre l’une de ses bases, en collaboration avec l’armée mauritanienne, et qui a coûté la vie à six de ses combattants.



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Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Le camion de l’Ets Kerkoub et son chauffeur retrouvés





Finalement le chauffeur du camion porté disparu hier sur l’axe routier Nouakchott-Nouadhibou a été retrouvé sain et sauf ce matin par les élements de la Gendarmerie qui ont très haut ratissés la zone dès qu’ils ont été informé de sa disparition.

Il s’agit d’Ethmane Ould Kerkoub, employé dans les Ets Kerkoub qui assure l’approvisionnement régulier de la Société en huile. Le camion de type Mercedes qu’il conduisait a été lui aussi retrouvé à 20 kilomètres de Taziast. Il était enlisé et les 32 barils d’huile qu’il transportait, étaient toujours à son bord.

D’après les premières informations que Le Véridique a pu glaner, le chauffeur aurait été arrêté par un groupe armé de trois personnes qui se trouvaient à bord d’un véhicule de type Land Cruiser.

L’homme aurait été pris par ses ravisseurs pour un occidental surtout que ses traits physiques (cheveux, couleurs des yeux, teint) s’y prêtaient. Après s’être rendus compte qu’il s’agissait d’un mauritanien, les auteurs du rapt l’ont abandonné en plein désert.

Les premières informations expliquent que les auteurs de ce crime étaient aiguisés par le fait qu’une nouvelle société de transport étrangère aurait récemment reçu un agrément pour assurer le transport pour le compte de la société Total, voyant le camion ils ont sans doute cru que son chauffeur était un occidental qu’il pouvait kidnapper monnayant plus tard une rançon.


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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Le Parquet de Nouadhibou rend public un communiqué sur un crime odieux commis dans la ville




Le Parquet de Nouadhibou a rendu public jeudi un communiqué dans lequel il a indiqué que les mobiles du meurtre récent d'un homme âgé dans cette ville relèvent de "superstitions" et que les accusés dans ce crime ont été arrêtés.

Voici une traduction de ce communiqué dont copie est parvenue à l'AMI: "Les habitants de Nouadhibou se sont réveillés lundi 26 juillet 2010 sur un meurtre dramatique qui a secoué toute la ville de par les mutilations opérées minutieusement sur la dépouille de la victime dont les membres ont été retrouvés dans les 3 coins de la ville.

L'enquête pénale a prouvé que la victime est un homme âgé (octogénaire) nommé Ahmed Ould Emman et que les mobiles du crime ne relèvent ni de la vengeance, ni du brigandage ni des règlements de compte mais plutôt de superstitions étrangères à notre société.

La police judiciaire a déployé des efforts exceptionnels sous la supervision et la participation du Parquet général; les accusés de ce crime ont été arrêtés et mis sous mandat de dépôt décerné par un juge d'instruction".

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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Gorgol : Plusieurs localités sous les eaux



Les fortes précipitations qui se sont abattues au Gorgol depuis le début de l’hivernage ont causé des dégâts importants. Des centaines de têtes de bétail ont été décimées dans des localités de plusieurs moughataas du Gorgol, où convergent les eaux de ruissellement venant d’autres wilayas que les lits des nombreux marigots et cours d’eau n’ont pu contenir.

. Les interventions des pouvoirs publics pour sauver les victimes sont encore timides. C’est le cas notamment dans la moughataa de Maghama ; A Maghama-ville, plusieurs habitations se sont effondrées tandis que d’autres sont encore sous les eaux. Leurs occupants ont dû se « réfugier » chez des voisins ou des proches, en attendant une aide de l’Etat qui tarde à venir. La digue qui relie Maghama (chef lieu de la moughataa et de la commune du même nom) à Fimbo, village situé à 7kms plus au sud et relevant de la commune de Maghama, a été endommagé et a cédé à plusieurs endroits. Conséquence : isolement des localités situées au sud de la moughataa comme Fimbo, Wali et Toulél entre autres qui sont coupées du chef lieu de la moughataa depuis quelques jours. Ce sont des pirogues de fortune qui assurent le transport des biens et des personnes entre les « deux rives ». Silèye Bâ un éleveur résidant à Sonko, village situé à 7 kms au nord de Maghama a déclaré avoir perdu une vingtaine de caprins et qu’un autre éleveur transhumant dans la zone a perdu lui une centaine d’ovins.
Mamadou Diop, sexagénaire habitant à Maghama est inquiet, et déclare que le niveau atteint par les eaux à cette période de l’hivernage est inhabituel et remonterait à plus de 40 ans.

Mbout
Dans la moughataa de Mbout (Est du Gorgol), on signale des inondations qui ont touché la partie ouest de la ville, chef lieu de la moughataa situé à 120 kms à l’Est de Kaédi, où près d’une trentaine de familles ont tout ou presque perdu. Les victimes sont provisoirement «cantonnées» dans des écoles de la ville par l’administration et attendent toujours les premières aides. Selon des témoignages recueillis auprès de voyageurs en provenance de Mbout, d’autres localités comme Ndiadjibinné, Tikobra, Soufa comptent également des victimes. La moughataa de Kaédi n’a pas elle non plus échappé au « revers » de la pluie. Plusieurs localités sont sous les eaux le long de l’axe Kaédi-Lexeiba. La plus touchée serait Dar Es-Salaam, située à une dizaine de kms de Kaédi. Il faut signaler qu’il n y a pas de service de protection civile encore moins un mécanisme d’intervention rapide en cas de catastrophes, du type «ORSEC» au Gorgol, à l’instar de beaucoup d’autres wilayas du pays.
Vieux GAYE
Cp/ Gorgol

jeudi 12 août 2010

Banque de sang à Kaédi: Combat commun pour l'essentiel



Depuis quelques temps, l'hôpital régional de Kaédi est devenu, du moins au niveau de son service gynécologique, un mouroir pour les femmes qui y viennent accoucher. Une situation consécutive à plusieurs facteurs, dont l'absence de donneurs pour alimenter la banque de sang mais, aussi, dit-on en coulisses, l'incompétence du gynéco dont, trop souvent, le scalpel et le bistouri privent de vie les jeunes corps féminins. Par le truchement combiné des différentes réactions qui ont jugé inadmissible cet état de fait, même si le fatalisme reste le réflexe le plus répandu, des voix se sont élevées pour rompre le silence mystérieux qui entourait les disparitions, multiples et successives, qui ont endeuillé tant de familles. Il est vrai que l'absence d'une banque de sang, dans une structure hospitalière où s'activent toutes les spécialités de la médecine, est d'autant plus incompréhensible que le Centre Hospitalier de Kaédi est devenu, par sa position géographique, "le" point de convergence, une référence incontournable. La maternité, qui méconnaît la crise, est en pleine activité, une activité débordante qui en dit long sur l'expérience, la dextérité et le savoir-faire des sages femmes. Mais, hélas aujourd'hui, elle est devenue la hantise de beaucoup de femmes, perturbées dans leur sommeil, à la vue de tant de leurs consoeurs mourant, si facilement, sur le plateau technique, au point qu'elles s'interrogent sur le sens naturel de "donner la vie".
Certes, l'instauration du forfait obstétrical allège la prise en charge des femmes enceintes et l'espoir d'amélioration est d'autant plus fondé qu'il existe une réelle volonté politique, exprimée à travers les différentes campagnes liées à la santé de la reproduction et à la valorisation de la santé de la mère et de l'enfant. Celles-ci ont suscité une lueur d'espérance. Mais anéantiront-elles toutes les craintes et risques liées aux différentes étapes de la grossesse, jusqu'à l'accouchement?


Forte mobilisation

Pour répondre à la problématique des carences en sang, tous les élus du Gorgol, dépassant les particularismes politiques, se sont retrouvés "autour de l'essentiel", en initiant une caravane dans toute la wilaya, pour sensibiliser les populations sur la nécessité d'intégrer le don de sang dans le comportement citoyen: "sauver des vies", un geste noble, à la portée de tous. La cérémonie de lancement s'est déroulée au Centre Hospitalier de Kaedi (CHK), ce 29 juillet 2010, sous la présidence du wali du Gorgol, Mohamed Ould Medani, avec, à ses côtés, le ministre secrétaire général de la Présidence, Sy Adama, les docteurs Hady (DRPSS) et Abba, directeur du CHK; des sénateurs Youssouf Sylla et Sanghott Ousmane, du fédéral de l'UPR au Gorgol, Bâ Amadou Abou; des députés Ibrahima Kamara et Niang Mamoudou Mamadou; et des maires, enfin, de Kaedi, Moit, Sagné et Monguel. Il faut également noter la forte affluence des populations.
Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le maire de Kaédi, Sow Moussa Demba, fit remarquer l'importance de cette entreprise qui, dira-t-il, "contribuera à atténuer les souffrances des femmes", avant de faire un clin d'œil à nos forces armées: "elles ont toujours répondu présent, pour sauver les vies humaines". Puis, Mohamed Abdallah Ould Guelaye, député de Maghama et porte-parole des élus, a remercié toutes les bonnes volontés qui ont adhéré à l'initiative, avant d'adresser des mots de remerciements aux partenaires qui ont bien voulu accompagner et soutenir cette belle idée. Abondant dans le même sens, les représentants des imams et de la société civile ont, pour le premier, montré l'importance du don de sang, d'un point de vue religieux, et, pour l'autre, suggéré la mise en place d'une stratégie de communication, afin de fidéliser les donneurs. La société civile, dont le rôle, remarquable, a été fort salué au cours de cette mobilisation sociale, a manifesté toute son adhésion à l'initiative. Notons qu'elle travaillait, depuis déjà un mois, sur la thématique.
La cérémonie a été rehaussée par la présence du docteur Boullahi, directeur du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) qui a entretenu l'assistance sur les objectifs et le rôle de son institution, d'une part, et, d'autre part, sur l'importance du don de sang, en mettant en lumière les principes fondamentaux qui régissent l'activité et qui ne doivent, ajouta-t-il, "souffrir d'aucune spéculation", avant d'insister sur la stricte confidentialité, condition sine qua non de l'opération.
Auparavant, le docteur Kane, de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avait apporté des précisions sur le taux de mortalité infanto-maternelle, encore inquiétant dans notre pays, d'où la nécessité d'encourager les initiatives et de les pérenniser, avec l'adoption d'un profil de qualité dans notre système de santé. Quant au sénateur Sanghott Ousmane, il a annoncé l'affectation d'un nouveau gynécologue au CHK.



Pour la fidélisation des donneurs

Matériellement, toutes les dispositions étaient remplies, pour que la campagne se passe bien. Sous la supervision des docteurs Boullahi et Kane, les donneurs volontaires ont, d'abord, rempli un questionnaire, avant de passer aux examens préliminaires. L'ambiance était détendue, remuante même, au regard du nombre de jeunes qui attendaient leur tour. Pour pérenniser l'action, le responsable du CNTS mettra, à la disposition des donneurs, une carte qui permet de réguler les dons, dans le respect des délais médicaux de latence. Animés par la volonté de mutualiser leurs efforts, dans un domaine aussi vital que sensible, les élus ont continué leur périple dans les autres moughataas et communes de la wilaya et continueront, incha Allahou, jusqu'au 3 août.
BIRY DIAGANA

Renouvellement du Bureau l’Association des Maires du Nord de la Mauritanie.




l'Association des Maires du Nord de la Mauritanie s'est réuni le 30 et31 juillet 2010 a Atar en assemblée ordinaire et a procéder au changement de son bureau Exécutif Monsieur Sid'Ahmed Ould Hmeimed Maire d'Atar a été élu Président de cette importante Association en remplacement du Maire d'Aoujeft Ould Hmein Amar.

le Premier Vice Président est le Maire de Nouadhibou, le Deuxieme Vice -Président est le Maire d'Akjoujt ,le Troisième Vice-Président est le Maire de Zouérate ; Monsieur Mohamed Ould Souleymane Ould Mahah a été élue Secrétaire Général de l'Association des Maires du Nord par l'Assemblée Générale sur Proposition du Président élu conformément au texte;

Il est important de signaler que le Secrétaire Général était élue au premier bureau et la confiance lui a été tout simplement renouvelée pour sa compétences et sa connaissance parfaite des dossiers du Nord de la Mauritanie.

Deux grande résolutions ont été prise la Première consiste a faire du lobbying, pour la création d'une Agence de développement du Nord, et la Deuxième consiste a changer le siège d'Atar vers Nouakchott pour plus de commodité.

Boumouzouna


Source :
Journal Chemsiyatt

mercredi 11 août 2010

Nouadhibou : les regards scrutent le ciel et les étals du marché





A la veille du mois de ramadan, les populations de Nouadhibou vont scruter l’horizon, dès le crépuscule, pour l’observation du croissant lunaire. Mais, entretemps, les regards se projettent sur tous les étals du marché central de la ville. Reportage.

Ahmed Ould Baba, un jeune homme venu s’approvisionner au marché constate : « une augmentation de 25% sur tous les prix par rapport aux prix du mois dernier. Le riz, le sucre, les pommes de terre, le lait en poudre, tout a augmenté. Cette hausse inexpliquée veut dire qu’il n’y a aucun contrôle de l’Etat pour la stagnation des prix, au moins, pendant le mois du ramadan » dit-il.

« Nous sommes en dessous du seuil de pauvreté, on n’a pas de quoi à vivre, on se réveille chaque jour avec des augmentations sans limites. On a dénoncé cela mille fois et pour l’instant je vois que vaut mieux se taire jusqu’à nouvel ordre. On compte sur l’aide de personne et qu’Allah nous protège de la famine » rétorque Essayma, vendeuse en détails.

Selon Oum Grayn : « Les grossistes nous aident beaucoup. On n’a rien à leur reprocher. Ils achètent cher et nous vendent à des bénéfices minimes ». « Nous avons en charge nos familles, des enfants orphelins », ajoute sa voisine, mais c’est à Aziz qui se dit Président des pauvres de résoudre ce dilemme. Les prix sont en augmentation sans cesse, ce que les citoyens pauvres ne peuvent pas supporter », ajoute-t-elle. Hier, pour contrer la hausse des prix des produits de première nécessité pendant le ramadan, le gouvernement a annoncé des "mesures urgentes" contre cette inflation, comprenant la distribution par la Fédération de commerce de plus de 400 tonnes de sucre dans toutes les moughataas de Nouakchott, à raison de 20 boutiques au moins par mougataa. Dans le même temps, la Sonimex a injecté sur le marché d’importantes quantités de sucre et de blé dans toutes les wilayas intérieures à des prix réduits.

Néanmoins, pour un grossiste à Nouadhibou, l’instabilité des prix a diverses causes dont l’absence d’une concurrence loyale, ce qui a favorisé le monopole.

Prix comparatifs de certains produits (en sac) :


Sucre à 12 000 UM en aout 2010 et à 9 000 UM en 20009, soit une augmentation de 3 000 UM.

Pomme de terre-oignons (roubta) à 9 500 UM en aout 2010 et à 6 000 UM en aout 2009, soit une augmentation de 3 500 UM.

Lait en poudre à 32 000 UM en aout 2010 et à 25 000 UM en aout 2009, soit une augmentation de 7 000 UM

Canalrim

Les habitants de Tazyazet se plaignent d’une pénurie d’eau.





Dans une lettre, dont copie est parvenue à l’ANI, une trentaine de famille habitant la zone de Tazyazet où se fait l’exploitation des gisements d’or de Mauritanie, se plaignent d’une pénurie d’eau.

Cette situation s‘explique, selon le porte-parole des habitants, Mohamed Ould Boudadiya, par l’installation de la société Tazyazet Limited et ses activité. Selon la lettre des familles, auparavant les habitants s’approvisionnaient en eau à partir de « Oued Chebka » Ils affirment que la société Tazyazet Limited qui, en vertu d’un accord avec l’Etat, devait assurer l’approvisionnement de ces populations en eau, n’a pas tenu ses engagements.

Chaque famille bénéficiait de 1,2m3, mais depuis le 6août 2010, la compagnie refuse de mettre cette quantité en place. Cela serait du à l’action d’intermédiaires intéressés, lesquels avaient mis en place un bassin destiné à la vente d’eau dans la zone.

Les habitants demandent l’intervention urgente de l’Etat pour les remettre dans leurs droits et les protéger contre ces « moufçidin ».



Source :
ANI (Mauritanie)

Guidimagha : Opération pilote de crédit stockage



Le Guidimakha est une région agro pastorale où on dénombre plus de sept cent organisations paysannes qui sont le plus souvent laissées à elles mêmes malgré leur dynamisme.

Les populations de cette wilaya, agriculteurs d’adwabas, des campements et villages faute de revenus se trouvent dans l’obligation de prendre des crédits auprès des commerçants dès le début d’hivernage les poussant ainsi à faire des remboursements dès la récolte. Cette pratique pousse également les pauvres populations à brader leurs productions sans pour autant subvenir à leurs besoins.

Après des études dans le monde rural dans cette région, la cellule du G R D R ( groupe de recherche pour la réalisation du développement rural) a mis en place un dispositif test de crédit stockage pour permettre aux populations du Guidimakha d’avoir des liquidités sans toucher à leurs productions et de disposer des fonds leur permettant d’engager des activités en période de soudure.

L’opération a permis à des membres des organisations paysannes d’obtenir des crédits en contrepartie des dépôts de denrées alimentaires tels le sorgho, le mais.

C’est ainsi que trois coopératives sur sept présélectionnées par le G R D R de concert avec ses partenaires tels union régionale des coopératives agropastorales du Guidimakha (U R C A P G) et le collectif des unions des coopératives du Guidimakha (C U C G ) ont été sélectionnées dans des communes différentes. C’est dans ce cadre que la coopérative Sobella de Sedelma dans la commune de Baédiam avec quarante deux femmes bénéficiaires est parvenue à faire un dépôt de trois mille kg d’arachide coque contre un montant de deux cent mille ouguiyas.

La coopérative El Khair we Taewoun de Tabal 4 dans la commune d’Arr a déposé trois mille kg de mil, mille deux cent quarante kg de sorgho tardif , trois cent soixante kg d’arachide coque et quatre vingt kg de mais contre six cent mille ouguiya permettant ainsi à trente personnes d’être bénéficiaires. Dans la commune d’Ajar, la coopérative de Jida a obtenu trois cent mille contre un dépôt de deux mille quatre cent kg de sorgho tardif.

Au moment du dépôt les prix étaient ainsi fixés ; 125 Um pour le sorgho tardif, 112 Um pour le mais entre 66.67 Um et 100 Um pour l’arachide.

Le G R D R a pendant la phase teste de cette opération crédit stockage permis la mise sur pieds des comités de gestions et leurs formations sur la tenue des cahiers de stock, les fiches individuelles de crédit et les journaux des caisses.

Le contrôle de la quantité des denrées et de leur qualité, la vérification des fiches d’inventaires des stockages et le suivi régulier des magasins par l’animateur du G R D R ont permis les remboursement qui ont débuté dans le mois de janvier ; La coopérative de Tabal 4 est parvenue à remboursé à 100%, Jida d’Ajar est à 90% et celle de Sedelmé quant à elle est à 77%.

En fin durant cet atelier auquel ont pris part les membres du comité d’orientation stratégique du G R DR, les représentants des coopératives ayant bénéficiées des crédits et d’autres invités, les conclusions suivantes ont été faites ; par cette opération pilote, le G R D R a permis à cent deux (102) agropasteurs du Guidimakha de bénéficier de crédit contre des dépôts en nature au niveau de trois localités. Tout comme il a permis à certaines coopératives d’acquérir leur autonomie dans la gestion du fond crédit stockage.

Au cours de cet atelier de diffusion de l’opération pilote, les participants ont partagé leurs différentes expériences avec les participants et des invités qui ont répondu à cette rencontre qui a eu lieu dans les locaux de la salle de réunion de la délégation du Ministère du développement rural du Guidimakha.

Amadou Bocar Ba
CP/ Guidimagha


www.cridem.org


Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Le sénateur d’Atar blessé dans un accident de voiture



Le sénateur d’Atar, MohamedEl Moctar Ould Zeghman, a été victime d’un accident de voiture, dans la localité de « Tawaz » dont il est sorti avec des blessures et une fracture du bras. Cependant, la source qui a rapporté la nouvelle a indiqué que le chauffeur du sénateur est mort dans ce grave accident. Le sénateur a été transporté à Nouakchott où il est soigné présentement au Centre Hospitalier de Nouakchott.

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