mardi 21 juillet 2015

Hôpital d’Aleg: Quid des morts à la chaîne par césarienne !!

Hôpital d’Aleg: Quid des morts à la chaîne par césarienne !!  Les dénonciations se multiplient pour épingler le service gynécologique de l’hôpital régional d’Aleg. Des informations qui parlent d’une véritable hécatombe au sein des femmes en couche, certains parleront même de «boucherie» sous césarienne. Des accusations qui auraient ainsi poussé l’administration de l’hôpital à répondre par un démenti formel, qualifiant les attaques contre «le jeune établissement hospitalier» de cabale.

Des informations diffusées il y a deux mois avaient évoqué la mort de 11 femmes, dont 4 en 72 heures, à l’hôpital régional d’Aleg. Il serait question d’un médecin gynécologue dont les interventions par césarienne s’achèveraient pratiquement toujours par des évacuations d’urgence vers Nouakchott. Et la plupart des victimes périraient en cours de route ou à l’arrivée.

Le débat vient d’être relancé dans un article attribué à Lô Gourmo Abdoul, vice-président du parti d’opposition, l’Union des forces du progrès (UFP). Dans sa page facebook, reprise par plusieurs sites d’information, Lô Gourmo aurait qualifié ce qui se passe à l’hôpital d’Aleg de «véritables boucheries», évoquant dans ce cadre le décès de 16 jeunes filles au cours des derniers mois à cause de césariennes non réussies malgré la simplicité des gestes chirurgicaux requis.

Il aurait cité les cris de douleurs d’une femme qui venait de perdre une proche sous le coup de bistouri du médecin gynécologue controversé. Pour lui, ce cri d’horreur devait servir d’alarme et que ses échos devaient parvenir à chaque recoin du pays, mais hélas, comme d’habitude, il restera un cri poussé dans le désert. Et l’opposant de conclure qu’il n’y aura malheureusement personne pour entendre ce cri, et que les autorités tenteront une fois de plus de l’étouffer et d’assurer l’impunité à l’auteur de ce massacre en série, comme il est de coutume chaque fois qu’il s’agit de faibles victimes.

En réaction à ce déluge d’accusations gravissimes, la direction de l’hôpital d’Aleg a publié un démenti dans les colonnes du journal «Le Calame» dans lequel elle qualifie ces accusations de cabale lancée contre la jeune structure hospitalière. La note parle ainsi de «fausses informations » véhiculées par la presse contre le «travail combien noble et difficile du personnel de santé».

La direction de l’hôpital a ainsi défendu ses services, dont la «nouvelle maternité, qui constitue selon elle un maillon essentiel pou réduire la morbidité, la mortalité infantile et néonatale des populations du Brakna encore trop élevées » selon les termes du communiqué. Défendant la notoriété du gynécologue incriminé, de nationalité égyptienne, la note souligne que ce dernier a «fait un long séjour au Tagant où il a laissé une forte impression dans le domaine de la gynéco-obstétrique».

Ainsi, selon la direction de l’hôpital d’Aleg, le bilan de la maternité depuis 2013 est irréprochable, soulignant qu’en 2014, elle a effectué 2321 accouchements dont 343 césariennes, 105 curetages et 2 décès maternels.

Cheikh Aïdara

dimanche 19 juillet 2015

La CAMEC prend ses quartiers à Rosso

La Centrale des Médicaments, Equipements et Consommables Médicaux (CAMEC) a ouvert une représentation régionale à Rosso mardi, selon une information rapportée par l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI). Cette antenne régionale est le fruit de la coopération entre le ministère de la santé et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).
Sa mise en place « s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement visant à mettre à la disposition des citoyens des médicaments de qualité », a expliqué le directeur de la coopération au ministère de la santé, Isselmou Ould Mahjoub.
Pour sa part, le représentant de l’UNFPA en Mauritanie, M. Assane Bâ, a exprimé « la volonté constante » de l’agence onusienne « à fournir l’appui nécessaire aux projets ayant trait à la santé » initiés par les autorités.
L’antenne de la CAMEC à Rosso est la cinquième au niveau des régions après l’Adrar, le Tagant, le Guidimakha et le Gorgol.
le Calame

vendredi 17 juillet 2015

La fête d'El Fitr célébrée vendredi en Mauritanie

La fête d'El Fitr célébrée vendredi en Mauritanie La fête d'El Fitr célébrée vendredi en Mauritanie.

C'est ce qu'indique un communiqué de la Commission centrale d'observation des croissants lunaires, au terme de sa réunion tenue jeudi soir à Nouakchott.

Le communiqué qui a été lu par le président de ladite commission, le magistrat Mohamed Mahmoud Ould Ghali précise que plusieurs témoignages de citoyens dans divers coins du pays confirment la vision, jeudi soir, du croissant annonçant le début du mois de Chewal de l'année 1436 de l'Hegire.
AMI

Nouadhibou : Distribution de kits alimentaires [PhotoReportage]

Nouadhibou : Distribution de kits alimentaires [PhotoReportage] En ce mois béni du ramadan où toutes les associations crédibles cherchent tant bien que mal à réaliser certaines actions au bénéfice de personnes voire familles nécessiteuses, l’ONG AEPN en partenariat avec sa branche en Allemagne (L'AEPN MAURETANIENHILFE) conformément à son plan d’action avait envisagé d’effectuer deux sorties pour la distribution de kits alimentaires en faveur de familles nécessiteuses dans les quartiers périphériques de Nouadhibou.

Trente et cinq familles ont pu profiter de la solidarité des membres de l’ONG AEPN (AEPN MAURETANIENHILFE) durant la première sortie.

Certes les bénéficiaires ont constaté l’absence de l’initiateur de cette belle action, qui pour des circonstances non encore élucidées avait été retrouvé mort. En guise de reconnaissance à feu Abderrahmane Kane, la coordination régionale en collaboration avec la branche en Allemagne a décidé de perpétuer cette œuvre de bienfaisance.

Chaque kit alimentaire renferme des denrées de première nécessité d’une valeur de 20000 UM. La 2e sortie était prévue avant la fin du mois de ramadan mais c’était sans compter sur les décisions des autorités judiciaires qui ont sommé à la coordination régionale de cesser toute activité jusqu’à la fin de l’instruction de cette affaire pendante en justice.






Avec Cridem, comme si vous y étiez...












 
Ba Abou Oumar 

jeudi 16 juillet 2015

Rosso : Le trafic du débarcadère du bac bloqué depuis hier

Rosso : Le trafic du débarcadère du bac bloqué depuis hier Selon le correspondant de l’ANI à Rosso, le trafic du débarcadère du bac de Rosso, principal point de passage vers le Sénégal, est bloqué des suites d’une coupure d’électricité intervenue mardi aux environs de 16 heures.

Surplace, le reporter de l’ANI a constaté, ce matin, que des voyageurs étrangers notamment ont passé la nuit sur le terreplein du débarcadère dans l’attente du retour du courant électrique.

Les services d’enregistrement de la police, le comptoir de la Banque centrale sont privé de courant, mais les services de la Sonelec indiquent être « à l’œuvre pour remédier à ce problème » qui ne fait que durer.
ANI

dimanche 12 juillet 2015

ONG Actions/PESCC : « Dix communes du Gorgol mobilisées contre les violences faites aux femmes »

ONG Actions/PESCC : « Dix communes du Gorgol mobilisées contre les violences faites aux femmes »

« Promotion des droits humains à travers la lutte contre les violences basées sur le genre» c’est l’intitulé du projet exécuté par l’ONG ACTIONS, dans le cadre du programme de l’Union Européenne pour la Société Civile et la Culture (PESCC).

Le projet exécuté par l’ONG ACTIONS, s’est étalé sur huit mois et a touché dix communes de la wilaya du Gorgol dans le sud de la Mauritanie. Ces dix communes sont : « Kaédi, Néré Walo, Djéol, Tokomadji, Toufdé – Civet, Ganki, Lexeiba, Monguel, Foum – Gleïta , d’Azgueïlem. »

Objectif du projet : « Impulser auprès des acteurs locaux une mobilisation importante sur la problématique des violences faites aux femmes et des conditions suffisantes pour que les femmes accèdent à leurs droits. » Pour atteindre cet objectif, l’ONG ACTIONS a adopté une démarche participative mettant au cœur de l’action les bénéficiaires. Ainsi, toutes les composantes de la communauté ont été impliquée comme acteurs et bénéficiaires.

Ainsi quatre relais communautaires ont été choisis dans chacune des dix commune cibles du projet, 20 jeunes ont été formés sur les droits humain et la lutte contre les MGF, formation de 20 directeurs et enseignants des organisations communautaires sur la prévention, les principes minima de prise en charge des femmes victimes de violence et la Convention sur l'Elimination de toutes les formes de Discrimination à l'Egard des Femmes (CEDEF) au cours de trois session formation de trois jours chacune.

Les sensibilisations entreprises par les relais, les jeunes et les leaders formes, sous la supervision de l’ONG, ont permis « de mobiliser et d’informer les groupes cibles (femmes, jeunes, leaders communautaires, religieux, enseignants, élèves…) sur les violences basées sur le genre ainsi que leurs conséquences.» Cependant, un constat général s’est dégagé qui consiste à l’adhésion massive des bénéficiaires et leur appropriation des objectifs du projet.

L’ONG ACTIONS a organisé aussi un colloque régional sur les violences faites aux femmes avec les élus locaux et acteurs intervenants dans la chaine de prise en charge des MGF ayant regroupé 40 participants issus des 10 communes d’intervention pendant 2 jours. Il a été aussi mis en place 10 comités locaux d'alerte et d'éveil sur les violences basées sur le genre (MGF) composés de 6 personnes ressources.

Cependant, reconnait le coordinateur, «le projet devrait préparer et mettre en place un comité de veille et d’alerte sur les violences faites aux femmes, ce but n’est pas totalement atteint. Une nouvelle impulsion a été donnée à cette structure lors du colloque avec un éclaircissement de leur mission. Il s’agit en effet de transformer ces comités de relais en des comités d’alerte comme action de pérennisation du projet. »

L’ONG ACTIONS, assure le suivi des comités à travers « L’élaboration de plan d’action pour chaque comité villageois » ce qui s’inscrit dans la continuité des sensibilisations à travers les comités d’alertes.

« Créée en 1999, l’ONG ACTIONS a son siège à Nouakchott et dispose des antennes à Kaédi, Selibaby, Boghé et Kiffa. Elle intervient dans le domaine du développement à travers 5 axes : i) développement communautaire ; ii) eau, assainissement, environnement ; iii) nutrition et sécurité alimentaire ; iv) éducation et v) Santé et Violence Basées sur le. Cette ONG travaille régulièrement avec les agences du système des Nations Unies (UNICEF, UNFPA, PAM, UNHCR) et d’autres partenaires internationales au niveau national comme (FLM, MdM, …) »

Copyright © 2015 Cridem

Des maisons en banco balayées par les eaux de pluie dans le marché de Barkéol

Des maisons en banco balayées par les eaux de pluie dans le marché de Barkéol Des pluies diluviennes se sont abattues samedi sur la ville de Barkéol, dans la wilaya de l’Assaba. Les services météorologiques estiment la hauteur de cette pluie à 98 mm.

Les eaux de pluie ont détruit des commerces dans le marché de la ville.

Des sources locales ont révélé à Sahara Media que les dégâts matériels sont importants mais elles avaient nié qu’il y ait eu des dégâts humains.

Les autorités régionales se sont rendues très tôt samedi dans la ville pour évaluer les dégâts enregistrés après les pluies diluviennes tombées dans la nuit.
Sahara Médias

samedi 11 juillet 2015

Transfert de nouveaux caissiers à Bir Moghrein

Transfert de nouveaux caissiers à Bir Moghrein  L’administration pénitentiaire mauritanienne a transféré ce samedi 11 juillet courant, aux premières heures de la journée, trois nouveaux caissiers du trésor public, quelques mois après leur arrestation et leur déferrement à la prison civile de Nouakchott.

Selon des sources privées, les nouveaux transférés sont :
- Saleck : caissier du trésor de la moughataa de Timbedra au Hodh Charghi,
- Mohamed Ould Gharbi : caissier du trésor de la moughataa de Ould Yengé dans la wilaya du Guidimakha,

- Bechir Sall, caissier du trésor de la moughataa de Moudjéria dans la wilaya du Tagant.
Les trois nouveaux caissiers ont effectivement quitté la prison civile en direction de celle de Bir Moghrein à l’extrême Nord du pays.

Traduit de l’Arabe par Cridem

Un quinquagénaire épinglé pour viol

Un quinquagénaire épinglé pour viol

Un quinquagénaire, accusé de viol sur une petite fille de 7 ans à Nouadhibou a été retrouvé par les enquêteurs aux alentours de la ville de Boutilimit où il tentait de trouver refuge.

Le suspect a été présenté au parquet de Rosso. Une enquête judiciaire a été ouverte. Le scandale est considéré comme une première dans une région où de telles pratiques sont rarissimes.

Il fut expédié à Nouadhibou. Déferré au Parquet de la République, auprès du Tribunal de Nouadhibou, l’Empire Islamique des Sables, il fut jeté en prison. Il sera jugé bientôt, selon un écho du Palais de Justice.


Abou Cissé

mardi 30 juin 2015

Arrêt des trains minéraliers après un déraillement

 Arrêt des trains minéraliers après un déraillement   Le déraillement de certains wagons chargés de minerais de fer a entrainé l’arrêt des trains minéraliers reliant les villes de Zouerate et Nouadhibou. Selon le correspondant de Sahara Media à Zouerate, le déraillement du train immatriculé M4 est intervenu tôt ce matin à 247 km de Nouadhibou.

Quinze wagons sont entrés en collision et 3 d’entre eux sont sortis des rails.
On ne déplore aucune victime.
La SNIM a dépêché des équipes sur place afin de procéder à la réparation des dégâts et permettre un retour à la normale sur la voie ferrée.

Tout arrêt des trains minéraliers affecte systématiquement les opérations d’exportation du fer mauritanien à destination de l’étranger depuis le port de Nouadhibou.
Sahara Medias

Un handicap moteur bloque un avion de la MAI à l’aéroport de Zouerate

Un handicap moteur bloque un avion de la MAI à l’aéroport de Zouerate   Des sources rapportent le maintien au sol d’un avion de la compagnie aérienne nationale Mauritania Airlines, à l’aéroport de Zouerate, à la suite de la constatation d’un handicap moteur, consécutif à un défaut du système d'allumage, à partir de l’énergie initiale fournie par la batterie de l’engin.

Un recours à un autre avion pour acheminer les passagers a été fait, mais des techniciens avaient réussi, entretemps, à recharger la batterie et donc à redémarrer le moteur.

Selon les sources précités, la MAI a indemnisé les passagers et supporté un montant double, en raison de l’aller-retour du second avion.

Notons que l’engin immobilisé sur le tarmac de Zouerate est le même appareil qui n’a pas pu décoller au cours d’un vol précédent de l’aéroport de Nouakchott en partance vers Casablanca. Les techniciens avaient décelé à l’époque un défaut d’atterrissage.

Pour ce qui des passagers de l’avion bloqué à Zouerate, soulignons leur arrivée lundi 29 juin courant sains et saufs à l'aéroport de Nouakchott.
 Elhourriya

Boghé : Grogne des occupants du marché municipal

Boghé : Grogne des occupants du marché municipal

Les occupants du marché municipal de Boghé Escale (commerçants, tailleurs, bouchers) ont organisé ce lundi en début de matinée un sit-in devant l’Hôtel de Ville pour protester contre ce qu’ils appellent « une mesure précipitée » de la mairie de les faire déguerpir du marché. En effet, un avis signé par M. Dia Hamady Hachimiou, Maire de la commune datée du 23 juin 2015 informe le public que « dans le cadre du Programme communal annuel d’investissement 2015 en partenariat avec le PNIDDLE, il a été décidé la reconstruction de l’Ancienne Maison des jeunes et du Marché communal ».

La note d’information explique que « les marchés de construction de ces deux projets ont déjà été attribués par la Commission Centrale de souveraineté des Marchés Publics au mois de mai 2015 et que le contrat de signature des travaux entre la CB et l’entrepreneur sera paraphé incessamment pour permettre le démarrage effectif des travaux au plus tard dans deux mois ».

A cet effet, la commune invite « l’ensemble des prestataires de services qui peuvent être directement ou indirectement affectés provisoirement par les travaux, de se mettre en contact avec ses services pour la régularisation de leur situation administrative ». Les concernés sont les bouchers occupant des tables sous le hangar principal et des locataires de souks « détenteurs de contrats en bonne et due forme ».

Cette note d’information a fait l’effet d’une bombe chez les occupants qui se sont sentis surpris. Pour les organisateurs du sit-in, ils n’ont été, « ni de près, ni de loin associés à ce projet ». « Où seront-nous relogés avant la fin des travaux étant donné que nous vivons étroitement des revenus que nous procurent nos petits métiers ? Allons-nous reprendre nos places après l’exécution du projet ? » S’interrogent-ils.

Les délégués des locataires ont été reçus par le Secrétaire Général de la Commune, M. Ibrahima Diakité qui leur a promis de repasser le lendemain. Celui-ci nous a assuré que ce projet, à l’instar de ceux de la construction de l’Hôtel de Ville et du marché forain en cours d’exécution, vise « à moderniser la ville et à doter son principal marché d’infrastructures marchandes et sociales de qualité pour améliorer le cadre de vie de l’ensemble des populations ».

Il a ensuite précisé que « le marché communal vieux de plus 50 ans est en état de vétusté avancé et se situe dans un endroit insalubre et exposée aux incendies ». « Sa rénovation d’un coût global de 51 007 499 UM qui s’inscrit dans le cadre des projets phares de la commune nécessite l’appui des populations », a-t-il expliqué. Il a enfin précisé que la commune délivrera dans les jours qui suivent des préavis aux contractants des souks qui sont ses seuls interlocuteurs légitimes.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

Des précipitations au Hodh Gharbi, Sélibaby et Kankoussa

Des précipitations au Hodh Gharbi, Sélibaby et Kankoussa

Des sources locales dans la moughataa de Sélibaby, capitale de la wilaya du Guidimakha, évoquent des quantités de précipitations tombées ce lundi 29 juin courant sur la ville et ses environs.

Les mêmes sources parlent également de pluies comprises entre 25 et 29 mm, enregistrées au niveau de la ville de Kankoussa, à l’extrême Sud de la wilaya de l’Assaba. Des bulletins météo prévoyaient depuis quelques jours des précipitations à l’Est et au Sud du pays.

Selon l’Ami, les hauteurs suivantes ont été enregistrées au cours des dernières 24h sur les localités du Hodh El Gharbi : Voulania : 39 mm, Medbougou : 22 mm, Klig El Awdje : 20 mm, Touil : 25 mm
Alakhbar 
Traduit de l'Arabe par Cridem

Invasion de granivores à Lexeiba et Ganki : les équipes de lutte « inefficace »

 Invasion de granivores à Lexeiba et Ganki : les équipes de lutte « inefficace »   Les quatre (4) équipes de lutte dépêchées dans les communes de Lexeiba et Ganki (Gorgol) en vue d’aider les agriculteurs à faire face à une invasion à grande échelle d’oiseaux granivores « sont inexpérimentées, inefficaces et incompétentes », constate avec désolation un élu.

Le phénomène des granivores sévit depuis plusieurs semaines alors que les plants de riz arrivent à maturation. Pour sauver leurs récoltes, les agriculteurs les plus fortunés font désormais recours aux crieurs vocaux. « Une option couteuse, mais incontournable », ajoute la même source.

« Nous avons décidé de faire de la culture de contre-saison sur la base d’un engagement ferme et des garanties du ministre de l’agriculture. Cependant malgré toute sa bonne volonté, les services du département n’ont rien pu faire face à la catastrophe », ajoute la même source.
Le Calame

Le Festival des dattes de Tidjikja démarre le 31 juillet

Le Festival des dattes de Tidjikja démarre le 31 juillet   Prévu initialement le 21 au 25 juillet, le festival des dattes de Tidjikja a été décalé d’une bonne dizaine de jours. Il se tiendra, finalement du 31juilet au 2 août dans la capitale du Tagant.

C’est du moins ce qu’a appris le Calame auprès du comité de supervision qui tenait, ce dimanche 28 juin, une réunion de réglage chez Saleck Ould Saleck, maire de Tidjikja, à Nouakchott. Ce léger décalage est lié au calendrier de la ministre de la culture qui doit assister, le 25 juillet à la visite du pavillon de la Mauritanie lors de l’exposition universelle 2015 de Milan en Italie.

Placé sous le haut patronage du président de la République – une première, se réjouit le maire de Tidjikja-, le festival des dattes a pour but de faire connaître le patrimoine palmier de la capitale régionale, ses différentes variétés, le retour au terroir des natifs, l’échange d’expériences entre les différentes régions productrices, donc leur intégration, revisiter le patrimoine culturel et artistique.

En plus de son aspect culturel et artistique, le festival est aussi l’occasion de conférences/débats sur les problématiques de l’eau, d’enclavement, d’exode rural, d’ensablement … que connaissent et partagent les wilayas oasiennes.

A Tidjikja, les 4 éditions ont permis de connaître la ville de Tidjika, son potentiel palmier et sa production mais aussi d’enclencher quelques projets de développement de l’oued de la ville, son fondement économique.

Aujourd’hui, le festival s’est élargi aux autres communes oasiennes de la région, ceci grâce, à la création, en 2013, d’une association des maires des communes oasiennes du pays. Une structure mise sur pied pour permettre à ces communes de mutualiser leurs efforts et partager leurs expériences.

dimanche 28 juin 2015

Kaédi/Les gendarmes et les trafiquants : mort d’un gendarme

Kaédi/Les gendarmes et les trafiquants : mort d’un gendarme
Depuis un certain temps, la gendarmerie mène une lutte farouche contre les trafiquants de drogue dont les activités ont connu une certaine recrudescence dans la moughataa de Kaédi.

Ainsi , au cours de leur mission de filature pour traquer une bande de trafiquant de drogue au niveau de la localité de Ganki Dimbodji dans la commune de Djeol, le gendarme Naji quatrième échelon a perdu la vie par noyade en ce jour 27 juin alors qu’il tentait de récupérer la cargaison flottante - du moins pour ce qu’il en reste- qui voguait au gré des vagues vers la berge.

Surpris par la présence des gendarmes, les trafiquants qui se trouvaient en plein milieu du fleuve n’ont eu aucune peine de se retrouver de l’autre coté de la rive du fleuve Sénégal.

Cependant dans leur quête d’éventuels complices, les gendarmes ont pu mettre la main sur le principal suspect, destinataire de la cargaison alors que celui –ci s’apprêtait, en moto, aller cueillir sa marchandise. Il faut noter, selon des sources proches de la gendarmerie que plus d’une dizaine de jeunes de la commune de Djeol sont sous les verrous depuis presque 4 a 5 mois pour des activités liées au trafic du chanvre indien.

S.Diagana

Dernière-minute : Un gendarme disparu dans les eaux du fleuve à Nganki

Dernière-minute : Un gendarme disparu dans les eaux du fleuve à Nganki
Le gendarme mauritanien N....Ould Cheikh Ould H...est disparu depuis 10 heures, aujourd’hui, samedi 27 juin, dans les eaux du fleuve à Nganki, dans le Gorgol, au sud du pays, a-t-on appris de sources dignes de foi.

Tout à commencer quand une patrouille de la gendarmerie mauritanienne avait pisté deux trafiquants de drogue qui étaient sur une moto dans la zone.

Pour arrêter les trafiquants, les sécuritaires les ont poussé vers le fleuve. Devant l'embuscade, l’un des trafiquants à réussi à prendre la poudre d’escampette et son compagnon qui portait sur lui le sachet contenant de la drogue serait coincé au bord du fleuve. Ne pouvant échapper, il jette le produit dans l’eau avant qu’il ne soit immobilisé.

Selon nos sources, l’un des sécuritaires s'est porté volontaire pour faire sortir le sachet de l'eau et il a plongé dans le fleuve et depuis il n’est pas apparu, Et nos sources d'affirmer depuis Kaédi, qu'il est noyé dans le fleuve.

Et au moment, où, nous mettons en ligne cette information, d’intenses recherches dans le fleuve sont menées par des piroguiers et des services sécuritaires afin de retrouver le disparu. Sur le lieu, une équipe médicale est positionnée dans une ambulance, précisent nos sources.
Tawary 

jeudi 25 juin 2015

Tagant: Restauration et préservation de la vallée de Wad El Barka





Située à quarante cinq kilomètres au sud-est de Tidjikja (capitale régionale du Tagant), la vallée de Wad El Barka jadis connue pour la richesse de sa faune et sa flore, a été fortement dégradée ces dernières décennies par la sécheresse et l’action préjudiciable de ses habitants. En effet, son couvert végétal arboricole et herbacé a été détruit et le lit de la vallée et la partie Nord Est de ses affluents ont été ensablés en grande partie de même que ses marres temporaires. La faune notamment les pintades, les gazelles, canards, outardes ont totalement disparus. Cette situation affligeante a fini par impacter négativement l’écosystème de cette zone et par y accentuer la pauvreté.
Face à cette situation, la communauté rurale de la vallée de Wad El Barka se devait de réagir pour sauver ce qui pouvait encore l’être. C’est ainsi qu’avec l’accompagnement  de l’Association pour le Développement à la Base (ADB) et l’appui précieux du FEM (Fond de l’Environnement mondial) et d'autres partenaires, un ambitieux programme de restauration et préservation de la vallée de Wad El Barka fut lancé en 2013 et ses résultats au terme de deux années de labeur sont en passe de changer le visage de cette vallée qui renoue peu à peu avec son  lustre d’antan.
Objectifs du projet
La restauration et la préservation de l’Environnement de la vallée de Wad EL Barka est l’un des objectifs spécifiques du projet de développement durable, intégré et concerté initié par la communauté rurale structurée de la vallée de Wad El Barka (CRVWB) au profit des 300 familles résidentes, appuyé et accompagné par l’Association pour le développement à la Base (ADB), dont les objectifs globaux sont : la restauration  et préservation  de l’Environnement et Augmentation de la production alimentaire et réduction de la pauvreté avec limitation de l’exode des hommes et des animaux.
Pour relever ce défi, la communauté rurale s’est fixée comme objectif : de lutter contre l’ensablement par la mise en défens et ensemencement de 150 ha, et la fixation biologique et reboisement de 30 ha, de restaurer la RAKNA (forêt) par la protection contre l’érosion des sols, le maintien d’une humidité suffisante dans le sol  et la plantation de 100 ha, avec les espèces locales qui y poussaient jadis, fortement protégés contre les animaux, la réintroduction des espèces végétales ayant disparues, l’ouverture d’une banque de semences arboricole et herbacée, la préservation de l’écosystème avec la réintroduction des espèces ayant disparues ainsi que la plantation de 24000 mètres linéaires de haies vives autour des zones de culture, pour casser la force des vents et maintenir plus d’humidité dans le sol pour le développement normal de 200 ha de culture.
Activités  réalisées au cours de la première phase 2013-2015
Les activités réalisées au cours de la première phase  ont permis de mettre en place des infrastructures de base tant sur le plan de la maitrise de la ressource hydrique que sur celui de la lutte contre l’avancée du désert en mettant un terme à l’ensablement . c’est ainsi que les ouvrages suivants on été réalisés : Une  digue de retenue d’eau des pluies de 500m de long pour la mise en valeur de 50 ha de culture céréalières, un seuil de ralentissement de 400m de long, pour ralentir le ruissellement des eaux de pluie et pour maintenir une humidité suffisante pour 40 ha de culture agro-Forestière, une mise en défens de 200ha, le renforcement des capacités organisationnelles de la communauté , la remise en état des locaux communautaires et d’un véhicule de liaison, la plantation d’une haie vive de 24000 m linéaires en euphorbe pour servir de brise vent pour protéger les cultures , le clayonnage et fixation de 20 ha de terre dégradée par l’ensablement, la mise en place d’une pépinière de 4000 plants d’arbres , la réalisation d’une étude géophysique pour l’implantation de 2 forages , le fonçage de 2 puits en béton  et la réalisation d’un forage de 80m de profondeur équipé en pompe immergée et panneaux solaires avec accessoires, et 2 citernes en bâche avec accessoires pour l’alimentation en eau des populations et des animaux.
Notons que la première phase du projet a réussi le soutien des partenaires suivants : L’Association pour le développement à la Base (ADB) et la communauté rurale de WAD EL BARKA, le SGP/FEM/PNUD, le PDDO, le Président la banque BCI 
Résilience à grande échelle !
Après la clôture de cette première phase, l’Association pour le développement à la Base (ADB) envisage de mettre en exécution entre 2013-2020  un plan de réadaptation aux effets du changement climatique de la vallée de WAD EL BARKA,  Région du Tagant. Ce plan repose sur les traits majeurs de la dynamique locale notamment la présence d’un Haut plateau au cœur de la Mauritanie d’une altitude variant entre 400 à 500 mètres avec la présence de profondes vallées offrant des micro- climats propices à l’épanouissement  de la végétation ; la présence d’un réseau d’oueds  endoréiques : l’oued  lebyadh  au centre Nord d’une superficie de 4000km2, l’Oued de Tidjikdja au Nord d’une superficie de 2000km2 et l’oued KRAA  NAGA qui grossit de nombreux affluents aboutit  dans la TAMOURT NAAJ , un immense réservoir de 7000km2 ; ensablement de 53% de la superficie totale de 95200km2 de la région ; une région à vocation Agro- Pastorale  et phenicicole avec 489121pieds  dont 160800 productifs  soit 1/5 du potentiel productif national ; une température annuelle moyenne oscillant entre 27,2 °C  et  41 °C , la présence d’une variété de sols (sols alluviaux peu évolués occupant les terrasses et les zones d’épandage d’oueds, sols  plus  évolués subdivisés en sols hydro morphes principalement  dans les aires centrales et sols brumeux sur les pourtours de celles-ci ; la Disparition d’une composante fondamentale de la base économique représentée par les trafics transsahariens , une Population jeune avec une prédominance de sexe féminin soit 34229 sur la population totale de 69908 habitants  dont 7861 résident  en milieu urbain, 24584 en milieu rural sédentaire et 42584 des nomades , une sécheresse prolongée depuis 1969, avec des années de répit de temps à autre portant de rudes coups au système de production de la région, entrainant un fort traumatisme de l’environnement bioclimatique qui a conduit à des mutations profondes des formes d’organisation et de gestion de l’espace.
Ce plan qui vise la restauration et la préservation de l’Environnement, l’amélioration du cadre de vie des populations , se justifie par le fait que les effets du changement climatique ont été ressentis au niveau de la vallée de WAD EL BARKA ces 50 dernières années par le réchauffement de la température et la diminution notoire des précipitations pluviométriques en quantité et dans le temps, avec comme conséquence le tarissement des nappes phréatiques, le manque d’humidité suffisante dans le sol pour les cultures et la végétation, la décimation d’une grande partie du cheptel et de la faune sauvage, la famine et l’exode rural vers les centres urbains d’une grande partie des 300 familles qui peuplaient la vallée, la disparition d’une grande partie de la végétation arboricole et herbacée et l’accentuation de la désertification.
Le plan de réadaptation aux effets du changement climatique va bénéficier directement aux 100 familles membres de la communauté rurale de WAD EL BARKA, et aux 300 familles qui peuplent la vallée, de même que pour les familles qui nomadisent d’une manière saisonnière pendant la saison pluvieuse et d’hivers, dont l’importance varie d’une saison à une autre en fonction de la pluviométrie annuelle, suivant qu’elle est bonne ou mauvaise.
La population de Tidjikja estimée à 15000 habitants, va profiter aussi indirectement des retombées bénéfiques des actions de ce plan, notamment de la commercialisation du surplus de la production céréalière, animale, maraichère et fruitière, ainsi que l’opportunité de l’utilisation de la main d’œuvre saisonnière pour les travaux agricoles et d’élevage.
Les femmes sont intégrées dans toutes les structures de la communauté et participent à toutes les prises de décision et bénéficieront dans le cadre des activités génératrices de revenu d’un appui pour leurs activités spécifiques.
La communauté a participé dans l’élaboration du plan de réadaptation et l’a validé par son assemblée générale.
L’ADB et la communauté travaillent ensemble pour la recherche des financements et pour le suivi de l’exécution des activités.
Khalil sow







Guidimakha: Le Wali préside les travaux d’un atelier sur le regroupement des écoles à cycle incomplet

Guidimakha: Le Wali préside les travaux d’un atelier sur le regroupement des écoles à cycle incomplet C’est la tenue pour la énième fois dans la capitale régionale du Guidimakha d’un atelier au bénéfice de parents d’élèves, d’associations des parents et les élus avec celui dont le démarrage a eu lieu ce mardi 23/6/ 2015 et dont le lancement est donné par Mr Mohamed ould Kehel Wali du Guidimakha.

Venu exprimer le soutien du gouvernement au secteur de l’enseignement, le représentant de l’exécutif régional entouré du personnel de la Direction régionale de l’éducation Nationale au Guidimakha et les animateurs venus pour la circonstance a présidé le démarrage de l’atelier qui regroupe plus de 158 participants venus des deux moughata a à savoir Sélibaby et Ould yengé...

Au démarrage des travaux de l’atelier de trois jours et au auquel ont donné un cachet particulier MM Abdoul Sow, Ba Samaba Hamady et Cheikh ould Abdallahi respectivement responsable éducation –UNICEF /Nouakchott, inspecteurs à la DEF, soulignant l’importance du regroupement des écoles à cycle incomplet et la rencontre des partenaires de l’éducation, à l’image de celle tenue à Sélibaby le 28 Mars passé, le wali a exhorté les participants à l’assiduité et à accorder plus d’importance aux communications qui leur sont présentées par les animateurs expérimentés afin d’en tirer le maximum d’intérêts.

Et de dire que le gouvernement accorde une importance capitale au secteur de l’éducation, importance qui se traduit par la déclaration de l’année 2015, année de l’enseignement et tenues d’ateliers sur des thèmes visant à améliorer ce secteur sans lequel pas de développement.

Les participants à l’atelier rendu possible grâce à la collaboration de l’UNICEF ont eu droit à une communication présentée par Mr Mahmoudi oud Sid Aly, Dren du Guidimakha. Dans sa communication, le répondant du ministère a souligné la situation de l’enseignement fondamental dans la région et les obstacles auxquels il est confronté avant d’exprimer l’impérieuse nécessité de regrouper les écoles incomplètes.

Les participants qui auront à débattre et à suivre des exposés sur le regroupement des écoles dans une wilaya comme le Guidimakha où 172 écoles dont 62 dans le département d’ould yengé sur un total de 270 du fondamental sont incomplètes ont à l’unanimité salué la tenue de cet atelier qui permettra de débattre des problèmes et obstacles que connait ce secteur dans la wilaya du Guidimakha où l’ignorance et la déperdition scolaire battent des records...

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

mercredi 24 juin 2015

Phénomène des granivores à LexeibaI : les 4 équipes de lutte inefficaces

Phénomène des granivores à LexeibaI : les 4 équipes de lutte inefficaces

  Le phénomène des oiseaux granivores pillant les parcelles de riz dans les communes de Lexeiba et Ganki (Gorgol) ne faiblit pas. Cela malgré la présence de quatre (4) équipes de lutte dotées d’importants moyens, dépêchées sur place par le ministère de l’agriculture.

« Nous avons identifié les dortoirs des prédateurs et frayé des passages aux équipes. Mais la situation reste catastrophique. Soit ces équipes sont incompétentes, soit elles sont animées de mauvaise volonté », se désole un paysan ce lundi.

Ce problème se pose à un moment crucial, marqué par l’arrivée à maturité des plantes.
Le Calame