samedi 22 novembre 2014

Social: Le MASEF appui les handicapés, les familles pauvres et les coopératives féminines du Tagant





La ministre des affaires sociales, de l'enfance et de la famille, Mme Lamina Mint El Ghotob Ould Moma accompagnée du Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall, a présidé, vendredi dernier à Tidjikja, une rencontre élargie aux responsables de la coordination régionale du Masef, aux représentantes des coopératives féminines, aux handicapés et la société civile.
Lors de cette rencontre Mme la ministre a indiqué que les enfants en âge du préscolaire seront pris en charge dans des structures adéquates pour leur épanouissement et celui de leur mère qui seront désormais plus libres pour vaquer à leurs occupations. Elle a également mis l’accent sur les mesures prises par son département pour la mise en place d’un fond de microcrédit qui sera gérée par la Procapec destiné à financer les coopératives féminines qui en formuleront la demande. Mme la ministre a également indiqué que l’Etat a pris des mesures pour l’intégration effective des handicapés dans la vie active. Elle a évoqué à ce sujet un concours ouvert par la fonction publique pour le recrutement de 100 handicapés.  Parlant des fonds qui seront mis à la disposition des familles indigentes, elle précisera que pour en bénéficier il faudrait remplir certains critères (possession de papiers d’état civil, visites prénatales ect.)
Mme la  ministre a enfin mis l’accent sur la nécessite de mener une lutte sans merci contre les mariages précoces qui constituent un vrai problème de santé publique. Elle a évoqué dans ce cadre  la cérémonie organisée jeudi dernier à Aleg pour le lancement de la journée panafricaine de la lutte contre ce fléau ravageur qui est la principale cause de mortalité maternelle et de déchéance physique et morale de nombreuses jeunes filles à la fleur de l’âge.
Les interventions  qui ont été faites après le discours de Mme la ministre ont porté pour l’essentiel sur  le financement à accorder aux coopératives féminines, le problème  l’Usine de transformation des dattes de Tidjikja en arrêt depuis l’année dernière, le problème d’eau pour les coopératives maraichères mais également sur l’entière disponibilité de certaines structures locales notamment le réseau Emel-Tagant à collaborer avec le Masef.
La fin de la rencontre a été marquée par la distribution par Mme la ministre des sièges roulants, des béquilles et une somme d’argent destinés aux handicapés du Tagant.
Notons qu’avant la tenue de cette rencontre qui a été marquée également par le discours du Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall et celui du maire de Tidjikja Mr Saleck Ould Saleck , Mme la Ministre a visité une coopérative féminine à Chemchiyatt et s’est entretenue avec ses responsables,  un jardin d’enfant à Wastha, le nouveau siège des Affaires sociales à Tidjikja avant de tenir une réunion dans les locaux du Masef avec la coordinatrice régionale des ministères des Affaires sociales de l’Enfance et de la Famille Mme Aminetou Mint Neama et ses collaborateurs.

KS









Education: Lancement de la campagne de déparasitage dans les écoles du Tagant





Des molécules de Mebendazole conçues pour lutter contre les vecteurs des maladies diarrhéiques ont été administrées aux écoliers du Tagant à l’instar de leurs collègues du reste du pays et ce dans le cadre d’une campagne nationale de déparasitage ouverte le 20 novembre et qui se prolongera jusqu’au 4 février 2015.  Cette opération menée par l’ONG ANDC en collaboration avec l’UNICEF concerne quelques 9300 élèves inscrits aux écoles fondamentales du Tagant publiques et privées.
Le Hakem Moucaid de Tidjikja Mr Mohamed Ould Maouloud , le Dren du Tagant Mr Mohamed Samba Sedinté, le Dras du Tagant Docteur Yemehlou ont, tour à tour , administré symboliquement des molécules de Mebendazole à quelques élèves de l’école 3 de Tidjikja pour marquer le coup d’envoi officiel de la campagne.
Notons que la campagne est actuellement en cours dans toutes les écoles du Tagant et qu'elle se prolongera   jusqu’au 2 février prochain pour permettre à tous les élèves d’en bénéficier.
KS





Mauritanie: Boghé aura son complexe laitier

Mauritanie: Boghé aura son complexe laitier
La ville de Boghe (310 kilomètres au Sud/Est de Nouakchott, dans la vallée du fleuve) sera bientôt dotée d’un complexe laitier industriel (usine et ferme laitière). Dans la perspective de réalisation de cette unité industrielle, le ministre de l’élevage a présenté une communication à l’occasion de la réunion hebdomadaire du gouvernement le jeudi 20 novembre.

Cette infrastructure verra le jour sous la forme « d’un complexe renfermant une ferme avec 50 vaches de race productive, un périmètre de 30 hectares pour le développement de cultures fourragères.

Il aura une capacité de production de 15.000 litres/jour, extensible à 30.000 litres/jours »
. Estimée à 150 millions de dollars us par an, l’importation des produits laitiers grève lourdement la balance commerciale de la Mauritanie.

Ainsi, la politique de création de nouvelles unités laitières à travers le pays des profondeurs, dont les populations ont une tradition séculaire d’éleveurs, devrait aider à résorber ce gap.
Financial Afrik

vendredi 21 novembre 2014

LU POUR VOUS!!!!!!!!!!



 ET SI JE VOUS PARLE DE L’ESCLAVAGE ?      

Comme beaucoup d’entre vous, je n’ai hérité d’aucun racisme…..ne me suis vu léguer aucun esclave….n’ai cautionné, à aucun moment, une quelconque traite de peaux noires…..un quelconque forfait de négriers.
La question de l’esclavage, cause juste, soulevée depuis quelque temps, me blesse chaque instant…..m’inquiète fort….et m’interpelle toujours. Je sais que la Mauritanie en souffrirait pour longtemps encore…..et je sais surtout que le problème devient, comme toutes les bonnes réclamations des peuples, une foire d’empoigne…..un minerai de lucre…..une tribune de jean-foutre…..un podium de bons-à- rien.
L’ancien système social maure, avec des réminiscences rebelles, consacrait une organisation stratifiée et méchante, tirée de mythes flous….alimentée d’hypocrisies crapuleuses…..et entretenue, méticuleusement, par des maîtres asservisseurs.
Avec le temps, le principe de la condition servile, avec ses douleurs et ses pitiés, s’acoquine avec le système des valeurs et prend, petit à petit, comme pensait Périclès, l’allure d’une situation juste, admissible et normale. Ceci est valable pour la société maure et les esclavagistes des autres ethnies.
L’indifférence des seigneurs se transmet alors à toutes les générations et d’aucuns, se relayant le virus, finissent par assumer, au niveau de l’inconscient et à celui de la pratique, des statuts d’esclavagistes professionnels, de sympathisants à la traite humaine, de simples indifférents, approuvant, comme ça, ce qu’ils trouvent, par son habitude et par sa fréquence, un phénomène banal.
Les anciens esclaves ne comprenaient pas la liberté. Les anciens esclavagistes n’imaginaient pas la libération.
Les lois de la Mauritanie, depuis 1960, abolissent cette pratique. Mais une mentalité séculaire, enracinés dans une certaine logique raciale et encouragée par l’impuissance des moyens publics, goupille le bourreau et sa victime dans une union durable qu’ils semblent, tous les deux, accepter et bénir.
Les temps ont continué de changer.
Les maures se sont frottés au monde. Des idées nouvelles sont arrivées. Des asservis ont ouvert les yeux. Des esclavagistes ont été mis sur la sellette. Un remue-ménage se produisit…et le statu quo ante ne peut, en aucune façon, être restauré. Seulement, la question n’est pas aussi rose que je semble l’avoir décrite.
Aujourd’hui, le discours antiesclavagiste défraye la chronique, comme le reflet d’une urgence sociale. A mon avis, il aurait dû le faire depuis toujours. Et je trouve même que ceux qui s’y adonnent sont des hommes à la détente molle, réveillés trop tard par des contextes douteux et jetés, par des circonstances floues, sous les feux de la rampe. Au niveau pratique, leur lutte, dans ses stratégies titubantes et dans ses méthodes à la m’as-tu-vu, ne sert en rien la cause des anciens esclaves et n’apporte point de solution au véritable problème.
J’aimerais bien que la Mauritanie s’excuse…..même si le passif des ancêtres ne grève pas mes crédits personnels…..bien que les premiers esclavagistes n’appartenaient même pas à mon pays, ne relevaient pas d’une nation……n’étaient ressortissants de nulle part. C’étaient juste des maures, à la peau verte….aux visages émaciés, sillonnés par les rides…..et mangés par le soleil.
Je ne suis jamais allé dans la Mauritanie profonde !
A mon âge, figurez-vous, je n’ai vu qu’une seule région de la Mauritanie…..et n’en ai visité, depuis ma naissance, que trois petites localités. Je suis donc fier de ne pas être le témoin oculaire de ce qui se passe dans mon pays. Mais je suis un homme informé.
Il est possible que des familles continuent de posséder des esclaves. Et il est fort probable, sinon certain, que les rapports entre ces maîtres et leurs « anciens captifs » se poursuivent toujours, sous forme de « domination policée »….très ferme dans son essence……toute insupportable dans son origine. Seulement, à ce niveau, le temps, lui seul, peut changer les choses…..car le rapport de domination se transforme en vérité récessive, inavouable, insaisissable, concrète et douloureuse. J’appellerai cela, si vous le permettez, « le prolongement mental du rapport d’esclavage ». Il est sous-tendu par la dépendance matérielle des faux affranchis….leur inculture paralysante….et un syndrome abandonnique, justifié par des siècles de dépendance et attisé par l’ancrage d’un conditionnement psychique.
D’anciens esclaves, ne voyant pas d’issues, tiennent éperdument à leurs anciens maîtres et optent, tous les deux, pour une forme mitigé du rapport seigneur-serf. Et ils continuent, en faux affranchis, à endurer la misère et à cultiver l’inculture. Cela s’appelle, si l’on use de la formule politiquement correcte, « les séquelles de l’esclavage ».
L’IRA et les tenants du discours enflammé sont une expression normale de la colère des siècles. Leur langage salé heurte les psychologies fragiles, dans la mesure où il brise le voile d’un sacro-saint tabou, entretenu même dans l’inconscient des non-esclavagistes, y compris moi, si vous ne trouvez d’inconvénient.
Le discours de l’IRA épate un peu par son aspect nouveau….soulage les âmes meurtries qui y voient, comble de la candeur, le lever d’une émancipation. Il parvient, au-delà du bluff populiste et du cajolement de l’égo victimal, à captiver des curiosités…..à impressionner des incrédules…..et à faire saliver, dans l’Occident lointain, les faux humanistes et les professionnels de déstabilisation.
Dans tous les cas, la Mauritanie, comme ce fut le cas pour les vieilles sociétés esclavagistes, se dirige vers le nivèlement racial absolu, le brassage métissant des couches à langue commune, la destruction inexorable des gradations tribo-familiales, le délaissement progressif de la sanctification des généalogies.
Mais il faudra, auparavant, qu’un temps fou arrive à passer, que les niveaux culturels se rapprochent, que les manières sociales s’égalisent, que des événements majeurs, imprévisibles et inidentifiables a priori, fassent oublier à tout le monde, sans remords ni regrets, la bêtise des aïeux….et les douleurs du temps perdu.
L’IRA et la génération actuelle ne seront pas de cette fête. Et l’histoire, à propos de la question de l’esclavage, ne retiendra rien du tumulte de 2014…..et ne gardera dans ses pages le moindre nom de tribuns malpoli…….le moindre patronyme de marchand de l’espoir.
La propagande politique demeure le métier des exagérateurs. Et l’esclavage mauritanien en devient, par les temps qui courent, et à raison bien sûr, le thème magistral. Je bénis bien entendu les remous qui secouent notre société…..m’attends, avec plaisir, à des tourbillons salvateurs….mais dénonce, malgré tout, l’ascension des imbéciles.
Je ne suis point dupe pour résumer les humains à des pigments nuancés…..à juger les miens aux crédos de la mélanine. Mais je sais que mon pays est complexe….qu’il se construit, depuis toujours, sur des principes vexants….qu’il traîne des hontes manifestes…..qu’il se prend, sans réagir, aux pièges des vieilles injustices.
La patience fait éviter les catastrophes.
Et la Mauritanie, plus beau pays du monde, nous appartient tous. Et moi, sans les noirs libres, sans les harratine épanouis, je la déteste du fond de mes tréfonds.
Commencez votre week-end avec la légende Black. Vive les harratine….mon autre moitié, mes préférés de toujours.

Abdallah Ould Aboubecrine

La commune de Débaye Hijaj réclame un collège

La commune de Débaye Hijaj réclame un collège

  Commune très pauvre et très enclavée, oubliée par les pouvoirs publics, Débaye Hijaj est située à l’extrême nord du département de M’Bagne. Peuplée essentiellement de Haratines et de Peulhs, les parents d’élèves de cette commune soudés derrière leur nouveau maire, Issagha Kelly réclament avec insistance l’ouverture d’un collège depuis de nombreuses années mais en vain.

C’est la seule commune du département de M’Bagne qui ne compte pas de collège a martelé le maire, Issagha Kelly avant d’ajouter nous avons l’effectif nécessaire pour qu’on nous ouvre un collège. De 2007 à 2013, sur les 134 élèves admis au collège, seuls 11 parmi eux ont terminé le cycle a précisé le maire.

Et la majorité de cet effectif est constituée de filles qui fréquentent les collèges de Bagodine, Niabina et Garalol. Elles (les filles) parcourent tous les jours une distance de 7 kilomètres en aller/retour sous une chaleur torride parfois pour aller apprendre faute de trouver dans ces endroits des tuteurs pour les héberger.

Des élèves issues généralement de milieux très pauvres a indiqué le maire. Pourquoi, toutes les communes du département comptent chacune un collège sauf Débaye Hijaj s’est interrogé le maire qui a profité de l’occasion pour lancer un appel au ministre de l’éducation nationale, M. Bâ Ousmane pour autoriser immédiatement l’ouverture d’un collège à Débaye Hijaj pour mettre fin au calvaire des élèves et de leurs parents.
Journal Le Terroir

jeudi 20 novembre 2014

UNICEF / APEM: Une ONG mauritanienne au chevet des malnutris de Tichitt



Située au centre du pays, la bourgade de Tichitt est confrontée depuis plusieurs décennies à une dangereuse situation de précarité qui plonge les populations de cette ville historique classée patrimoine mondial par l’UNESCO, dans un profond désarroi. Les populations de Tichitt tout comme celles d’ Agreyjit, Nmadi, Akchit, Khat Wahsiye (des localités situées dans la même zone) sont soumises à des conditions de vie particulièrement difficiles favorisées par une paupérisation généralisée. Face à cette situation alarmante l’ONG APEM présidée par Mme Aissata Kane en collaboration avec l’UNICEF, n’a pas hésité à apporter son appui pour soulager la souffrance des ces populations en ciblant en priorité les plus vulnérables (les malnutris).
Après le lancement officiel à Tidjikja des activités du consortium des ONG chargées de l’exécution du programme PCIMA au Tagant le 17 octobre dernier, l’ONG APEM membre dudit consortium a dépêché à Tichitt son chargé de programme Mr Amadou Tijane Demba Gueye pour le lancement effectif de ses activités au niveau de cette Moughataa. Durant son séjour à Tichitt Mr Gueye et ses collaborateurs ont pris contact avec les autorités administrative et municipale et avec la communauté avant de procéder à la sélection des relais communautaires, leur répartition en équipes fixes (par poste de santé)  et équipes mobiles (pour des localités sans poste de santé). Ces relais communautaires sélectionnés selon des critères objectifs ont subi une formation dispensée par le responsable du centre de santé de Tichitt Mr Diarra et ont été équipés en matériel de dépistage et de suivi des cas de malnutrition.
Il convient de souligner que le travail abattu par l’ONG APEM est bien apprécié par les responsables administratifs locaux à leur tête le Hakem de Tichitt qui apprécie à sa juste valeur les sacrifices consentis par cette ONG qui intervient dans une zone éloignée de tout, enclavée et très difficile d’accès. Les populations locales bénéficiaires de l’intervention de l’APEM sont également très satisfaites de l’intervention de cette ONG et se disent disposées à lui apporté leur concours.
KS







Le monde rural attend un plan d’urgence

Le monde rural attend un plan d’urgence   L’hivernage 2014 n’a pas été bon. En cause les précipitations enregistrées sont déficitaires dans de nombreux postes pluviométriques dans les pays du Sahel en général et en Mauritanie particulièrement.

Conséquences de cette situation, manque de pâturages et d’eau pour le cheptel. Les rendements des cultures sous pluies ne sont pas fameux. Du coup, l’année 2015 s’annonce difficile pour les éleveurs et les agriculteurs. Car, la nourriture va manquer pour notre cheptel et pour les populations rurales.

D’où l’urgence pour nos gouvernants de mettre rapidement en place un plan d’urgence pour venir en aide aux éleveurs dans notre pays. Un plan d’urgence dont la gestion devra impliquer les organisations d’agriculteurs et d’éleveurs crédibles et reconnus dans tout le pays.

Eu égard au déficit pluviométrique qui frappe cette année la plupart des pays du Sahel, les mesures de prévention contre la propagation de la maladie à virus Ebola (MVE) continuent à affecter les prix et les flux des denrées alimentaires plus particulièrement dans les pays touchés par la maladie (Guinée, Liberia et Sierra Leone) si l’on en croit le bulletin d’information N° 59 de la FAO de septembre 2014.

Selon une note conjointe de la FAO et du PAM datée de Septembre 2014, les productions agricoles (céréales et légumineuses) attendues seront inférieures à la moyenne quinquennale en Gambie, en Guinée Bissau, en Mauritanie et au Sénégal.

C’est une bonne chose que de vacciner le cheptel contre les pathologies les plus ravageuses dans tout le pays, mais il y’a un préalable qui doit préoccuper nos gouvernants ; c’est la nourriture du bétail et des populations vulnérables avant tout.

Le cheptel Mauritanien qui fait vivre des milliers de nationaux est estimé à 1,3 million de camelins ; 1,6 million de bovins et 13 millions de caprins et d’ovins. Il croit à hauteur de 3,5% par an et contribue à hauteur de 14% au PIB national. Notre pays recèle des superficies de pâturages estimées à 15 millions d’hectares et couvrant les besoins en alimentation du cheptel pour une période de 6 à 8 mois. Le secteur offre en plus d’importantes opportunités en matière d’investissement ; exportation de la viande, tannage des peaux et collectes de lait notamment. D’où son importance et l’urgence de venir en aide au monde rurale.

Daouda Abdoul Kader Diop

Mbout : mobilisation des artistes pour récolter des fonds au profit des sinistrés


Mbout : mobilisation des artistes pour récolter des fonds au profit des sinistrés [Vidéo & PhotoReportage] Beaucoup d’artistes ont répondu à cet assaut patriotique initié par l’artiste Ziza, originaire lui-même de la ville de Mbout, dans le sud-est de la Mauritanie. C’était ce samedi 15 novembre, à la Familia, à Nouakchott.

Le concert a notamment réuni des comédiens, à l’image de Moustapha Neity, Bibiche Konaté et Pathé ainsi que plusieurs groupes de rap et de rappeurs comme Ewlade Leblade, Yonta Men, Membo Memba, Abda MC, Elféki.
Les recettes serviront à l’achat de moustiquaires et de fournitures scolaires pour les sinistrés de Mbout, victime durant l’hivernage 2014, de fortes intempéries qui ont engendré de nombreuses pertes matérielles.

"Je remercie tous ceux qui se sont déplacés à ce concert humanitaire, surtout mes frères artistes. Je suis très content. Ce n’était pas facile. On n’attend plus personne. C’est à nous, les jeunes, de faire avancer la Mauritanie, en ne comptant que sur notre conviction. Il ne faut pas attendre Demba ni Samba pour le faire. Personne ne viendra faire les choses à notre place", a confié Ziza, à la fin du spectacle.

Par Babacar Baye Ndiaye

Tékane manque de tables-bancs

Tékane manque de tables-bancs [PhotoReportage]   L’Association des Jeunes de Tekane pour l’action a procédé le 13 novembre dernier à une distribution de fournitures aux élevés du fondamental. Mais « tout n’est pas rose ici » se désole Mamoudou Baydi Gaye soulevant au passage de nombreux problèmes notamment le manque de tables bancs pour les élèves. « C’est une école délaissée et hypothéquée», persiste M. Gaye.

Malgré ce constat amer, cette association veut combler le déficit de tables à l’école et interpelle par ailleurs les ressortissant de Tekane à rétablir l’image de cette école qui a formé beaucoup de cadre de ce pays.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...
















Rimweb

jeudi 13 novembre 2014

Zone franche : Echami comme future option !



Depuis sa fondation, l’autorité de la zone franche à Nouadhibou n’a crée que des fiascos ! Les prix flambent dans la capitale économique et les populations ont tendance à quitter la ville ! Même Sidi Ould Domane connu pour ses grandes qualités d’adaptation, a pris ses jambes au cou, préférant diriger les ruines de l’imprimerie nationale à Nouakchott ! Personne ne peut plus actuellement louer une baraque à Nouadhibou ou acheter un kilo de pommes de terre, parce que les gens n’ont plus d’argent … Les populations se dirigent vers Boulenouar , Etmeymichatt , Choum , F’dérick , Zouératt ou Atar !
Mohamed Ould Eddave l’ actuel président de la zone franche , serait entrain de  faire ses valises pour rejoindre le Polisario , où il aurait deux choix : un poste de gouverneur au Maroc avec une villa donnant sur la plage de Rabat en plus des avantages royaux pour les revenants à la patrie ( on sait que Ould Eddave a plus de fond de commerce que Hamada Ould Edderwich ) , soit aller aux camps avec un poste de ministre et c’ est la grande chanson du retour des braves à la patrie ! Mais ce retour au Moukhayem nous rappellera la sagesse suédoise : « vide- vide ,  titre grand » ! Puis ce sera le tour du marin Alpha et ses douaniers de revenir au bercail pour prendre part aux festivités du 26 janvier prochain ...   
A Nouadhibou, il n’y aura plus personne et ce sera peut être la chance de Echami d’être habitée ! Au moins à Echami , il n’ y a pas de Vouth , ce qui est déjà un grand acquis … Maintenant on connait peut être  les raisons inavouées pour lesquelles le président Ould Abdel Aziz , tenait à créer la ville de Echami  contre vents et marées !

mardi 11 novembre 2014

URGENT:arrestation Biram edah ebeid


    PDF
b_300_230_16777215_0___media_images_3503471-5045155.jpg La gendarmerie mauritanienne a interpellé ce lundi à Rosso (Sud) le militant des droits de l’homme Biram Dah Abedi, prix des Nations-Unies pour les droits de l’homme, a appris Alakhbar de source informée.
Le président du mouvement antiesclavagiste IRA a été interpellé ainsi qu’un autre militant des droits de l’homme, Djibi Sow de l'ONG Kawtal e Yellitaare. Les deux attendaient l’arrivée de la caravane d’IRA qui reliait la ville de Boghé à celle de Rosso pour dénoncer ce que le mouvement appelle «l’esclavage foncier».

Aménagements zone recasement de Boutilimitt: Iskan et Simex international dans la tourmente



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Selon la même source, qui prétend avoir les documents afférant à ce scandale, les deux parties seraient de connivence de concussion dans le retrait de quatre vingt millions d’ouguiyas. Trarza.info explique que ce manège pour détourner l’argent public fait suite à l’attribution à la société Simex international du marché d’apprêtement de la zone de recasement de la ville de Boutilimitt. Le montant initial de ce marché est de plus trois trente millions d’ouguiyas. Sa durée prévue est de 5 mois ; de mai à septembre 2014 (http://www.beta.mr/emplois-5228.jsp). Il financé sur fonds propre de l’Etat mauritanien.
Seulement notent nos confrères, la société a déjà bénéficié de 66.125.217 ouguiyas contre la réalisation du tiers des travaux d’aménagement et en six mois écoulés. Ils notent également que l’entreprise n’aurait pas non plus disponibilisé le matériel nécessaire pour remplir ses engagements contractuels. Le bureau d’étude qui suivrait l’exécution des travaux aurait déjà fait plusieurs observations sur le retard accusé par l’entreprise. Il en aurait également informé la DG Iskan.
Selon nos confrères, le dénommé Ould Chwayil, DG de Simex international aurait fait quelques pressions sur le DG de Iskan pour l’amener à débloquer les 88 millions d’ouguiyas réclamés sans contrepartie de travail réalisé. Le DG de Iskan aurait cédé ces derniers jours aux pressions de l’homme d’affaires renchérissent nos confrères de trarza.info.
Trarza.info qui promet de mettre sur la place publique les documents relatifs aux 88 millions d’ouguiyas détournés accuse le DG de la Simex international d’être le protégé d’un haut gradé de l’Armée qui lui assurerait ainsi l’impunité et le trafic d’influence.