dimanche 9 novembre 2014

Traza: Lancement de l’ opération assainissement de la ville de Rosso.





 Le Wali du Trarza M.Isselmou Ould Sidi a donné le coup d’envoi de l’opération d’assainissement de la capitale du Trarza ce 8/11/2014 à 9h, à partir de la tribune officielle en présence de son adjoint, du Hakem, du Maire et des autorités sécuritaires de la Wilaya du Trarza.
Cette opération gigantesque a mobilisé tous les chefs de service de la Wilaya, la société civile, des hommes d’affaires, des directeurs des établissements du fondamental, du secondaire et professionnel exprimant la volonté de débarrasser cette ville des immondices de salubrité. Ainsi pour une meilleure organisation et une gestion matérielle et humaine, la ville était répartie en trois secteurs. A cette circonstance mémorable les élèves de l’école de santé étaient associés, encadrés par ses responsables sous l’œil vigilent de son directeur, M. Mouhamdy Haidara. Ces élèves ont accompli un remarquable travail de  proximité essentiellement sur le plan sanitaire et sur celui de la sensibilisation, information afin d'inciter la communauté à respecter les règles d’hygiènes de base.

 Pour la réussite de cette campagne de nettoyage les autorités administratives, communales et sécuritaires en collaboration avec les opérateurs économiques privés et les sociétés de la place ont contribué à la hauteur de leurs moyens en disponibilisant des engins et du matériel nécessaire pour obtenir un résultat positif. 
 Le Wali, les manches retroussées pour la bonne cause, s’est saisi de l’occasion pour exprimer  sa satisfaction de voir toutes les communautés vivant dans cette ville cosmopolitique se retrouver autour  d’un acte patriotique.
 Il ajoutera que l'important est que cette activité d’assainissement soit suivi d’un changement de comportement  au quotidien afin que "notre cadre de vie soit propre et débarassé de tout ce qui pourraitt nuire à notre santé et notre sécurité. Et ce en appliquant les règles d’hygiène qui consistent à  l’application d’une série de mesures destinées à assurer la propreté et d’ éviter la prolifération  de produits toxiques et des microbes, étant entendu que l’environnement externe est peuplé par la flore bactérienne ou virale, mais aussi par les salissures et les éléments toxiques".
 Enfin le Wali  a conclu son discours  par une adresse à l’insistance l’informant que l’opération sera suivie de d’une campagne de  sensibilisation s qui sera suivie elle-même d’une autre campagne de vivre contre travail.
 
HOBD          CP/ROSSO.

 

Caravane contre l’esclavage et le racisme sur les traces de nouveaux charniers à Boulé/Boghé

Caravane contre l’esclavage et le racisme sur les traces de nouveaux charniers à Boulé/Boghé [PhotoReportage] La caravane contre l’esclavage et le racisme organisée par plusieurs ONGs de la société civile (IRA, KAWTAL, COVIRE, COVICIM, GRAPOCIT, MAPROM, AMDH, Collectif des Veuves et REVE 89) a démarré à Boghé, le 7 novembre 2014 vers 11 H 30 par un sit-in devant la mairie et préfecture.

Les membres de la caravane ont déroulé de géantes banderoles où l’on pouvait lire « non à un paysan sans terre », « non à l’esclavage et au racisme » ou « notre terre, c’est notre vie ».
Ils ont scandé des slogans hostiles au régime en place dénonçant la persistance de l’injustice, de l’esclavage, du racisme, de l’exclusion des noirs dans la gestion du pouvoir, l’enrôlement discriminatoire, l’accaparement des terres des populations noires (Haratines et Négro-africains) par « une minorité de Beydanes » pour reprendre leurs propres expressions entre autres.

Ensuite, les responsables de la caravane, Djiby Sow président de Kawtal et Brahim O Bilal et Balla Touré de l’IRA qui ont eu une vive altercation avec le Hakem de Boghé, H’mada O Khattra dans son bureau ont rejoint le sit-in avant de s’adresser à une petite foule de curieux venue les écouter. Le plus virulent d’entre eux a été le vice président de l’IRA, Brahim O Bilal qui a dénoncé une « administration composée exclusivement de Beydanes à Boghé, du préfet en passant par le sous préfet, le commandant de Brigade, le chef des gardes, le capitaine de la marine locale, le commissaire de police, et j'en passe ».

Il est revenu sur les objectifs de cette caravane qui visent dit-il à sensibiliser les populations sur le racisme et l’esclavage pratiqués en Mauritanie. Une caravane qui prévoit de visiter de nombreuses localités de la vallée et se terminera par une grande marche à Rosso le 11 novembre.

Point de départ de cette marche, une dizaine de kilomètres de Rosso pour s’achever devant la Wilaya. Les marcheurs vont remettre au Wali du Trarza une lettre ouverte adressée au président de la république Mohamed O Abdel Aziz dans laquelle ce collectif d’ONGS lui demande de mettre fin au racisme et à l’esclavage en Mauritanie.

La caravane continue à destination de la petite localité de Boulé, un hameau situé au bord du fleuve habité par des éleveurs et des cultivateurs Peulhs. Les membres de la caravane accueillis par un groupe de notables dont certains sont venus des villages voisins (Bakaw, Lopel, N’Gorel et M’Bagnou) feront des découvertes macabres sur les lieux.

Les guides ont conduit les membres de la caravane à pied sur les lieux où se trouvent cachés les fosses communes, où d’ailleurs il ne reste que les ossements d’humains abattus par des militaires et des gardes lors des évènements de 1989. Elles sont plusieurs fosses communes dispersées ça et là dans la forêt, non loin du fleuve.

Hassane, un éleveur du village témoigne, non loin d’ici, là bas en pointant du doigt, lorsque les militaires ont libéré la forêt après les évènements de 1989, ils ont brûlés des cadavres humains pour effacer les traces de leurs exactions. Un autre nous invite à venir visiter la plus grande fosse commune qui compte plus d’une cinquantaine de personnes. Nous l’appelons ici « Dounel Maybé » en français « petite forêt des morts » indique Malal. Les journalistes de la presse privée ont pris des photos, des films et vont rendre compte.

Après le déjeuner, les membres de la caravane tiennent un conclave avec les habitants de Boulé. Des témoignages émouvants d’orphelins comme Bocar Daouda Guèye ou de parents de victimes comme Djiberi Banel M’Bodj sont exprimés. Le premier, membre actif de COVIRE n’a pas vu son père à sa naissance, l’adjudant de l’armée Daouda Guèye de Wouro Aly Guélel, tué pendant les évènements de 1989.

Le deuxième Djiberi Banel M’Bodj, ancien surveillant au lycée de Rosso, déporté au Sénégal a retracé l’histoire de ses deux filles dont l’une a été assassinée par des soldats Mauritaniens et l’autre a échappé miraculeusement dans la forêt de Thiénel. Le vieil homme fond en larmes et n’a pas fini son récit. D’autres ont fait des témoignages épouvantables sur les exactions commis contre les populations négro-africaines en 1989-1990.

Les membres de la caravane ont appelé les populations à s’organiser pour résister contre le pouvoir en place. Seule alternative existante pour mettre fin à l’injustice, l’impunité, le racisme et la domination contre les noirs, tonne Amadou Alpha Bâ, secrétaire général de Kawtal.

Pour le respect de ces âmes disparus sous l’arbitraire et la barbarie du régime de Maouiya O Sid’Ahmed Taya, nous avons opté pour la non publication des photos macabres en notre possession.

Malgré l’interdiction par les autorités administratives du sit-in et des autres activités inscrites au programme, les organisateurs ont maintenu leur agenda qu’ils ont d’ailleurs exécuté à la lettre.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...


















Elfoutiyou 




Zoueratt/ Le présumé terroriste Ali Ould soueilim, transféré à Nouakchott.

 Zoueratt/ Le présumé terroriste Ali Ould soueilim, transféré à Nouakchott. Le présumé terroriste Ali Ould Soueilim, appréhendé le 04novembre passé par des éléments de la Gendarmerie nationale à Fdeirik a été transféré à Nouakchott, apprend-on de source bien informée.

« Recherché depuis plus de 6 ans par les forces de sécurité mauritaniennes, le supposé terroriste a été interrogé pour ses relations présumées avec des organisations terroristes », déclare la même source. La même source ajoute que le supposé terroriste aurait séjourné au Mali, en Algérie.

Rappelons que le 12 octobre passé, quatre jeunes suspects terroristes ont été alpagués par des éléments de la gendarmerie dans la cité minière et interrogés pour leurs relations présumées avec des organisations terroristes liées à l’Etat Islamique(EI).
Mauriweb 

samedi 8 novembre 2014

Maghama : Inauguration du poste de santé de Sagné-Lobali

Maghama : Inauguration du poste de santé de Sagné-Lobali [PhotoReportage]   Les autorités départementales de Maghama ont procédé à l’inauguration du centre de santé de Sagné-Lobali ce samedi 25 octobre 2014 à 10 heures.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Mody Camara représentant de l’ONG AGIR ABC, qui est le maitre d’œuvre de cette infrastructure sanitaire ; d’une délégation du comité de jumelage Sagné-Arles, des maires des différentes communes rurales et de nombreux invités venus de tous les horizons. La population était venue en masse ; les femmes habillées de tenues et des parures traditionnelles chantant et dansant en l’honneur des délégations venues assister à l’inauguration du poste de santé, étaient plus nombreuses.

Dans son allocution de bienvenu, le maire de la commune Sagné, Mr Ba Sidi Samba a remercié les autorités locales (le Hakem adjoint, le commandant de la brigade de Gendarmerie et le médecin chef du centre de santé de Maghama), le comité de Jumelage d’Arles et l’Association des ressortissants de Sagné-Lobali en France (ARSLF).

« Cette structure de santé, permettra aux habitants de la commune de Sagné de bénéficier de soins de santé primaire de qualité ; et surtout de soulager les femmes dans la prise en charge de la santé maternelle et infantile », souligne le maire Ba Sidi.

Ce projet d’un montant de 130 000 euros, est cofinancé par l’Association des Ressortissants de Sagné-Lobali en France (ARSLF) (50 000 euros), le comité de jumelage d’Arles (39 500euros) et la coopération française (40500 euros). Ce projet vise à contribuer, au plus près des populations, à promouvoir les dynamiques de développement communautaire en favorisant le développement économique et social des villages.

Ce financement a permis d’une part, la réhabilitation et l’extension du vieux dispensaire qui était construit depuis 1985 et d’autre part la construction d’un hangar pour les consultations et d’un logement pour la future sage femme. Ce poste de santé qui dispose d’une maternité, accessible à l’ensemble des villages de la commune de Sagné va certainement soulager les femmes qui parcouraient prés de 10 km avant de traverser le fleuve pour aller accoucher à Waoundé (Sénégal).

Cette situation déplorable était due à l’absence d’une maternité adéquate et de sage-femme. C’est pourquoi les autorités communales et les notables ont vivement demandé au représentant de l’Etat de faire en sorte que le Ministère de la santé affecte une sage-femme à Sagné dans les plus brefs délais.

Mr Camara, au nom de l’ONG AGIR ABCD, maitre d’œuvre de ce projet, a dans son allocution remercié tous les bailleurs de fonds ; et il a souligné qu’aucune œuvre humaine n’est jamais achevée ; que beaucoup de chose reste à faire et qu’il ne ménagera aucun effort en vue de trouver d’autres financements pour le développement économique et social de Sagné.

Mr Jean Claude Marey, président du comité de Jumelage Arles –Sagné, a remercié tous les acteurs qui ont contribué à la réalisation de ce projet ; et particulièrement la diaspora de Sagné. Il ajoute que les relations d’amitié qui unissent les communes d’Arles (France) et Sagné (Mauritanie) dans le cadre de la coopération décentralisée et le Jumelage Coopération depuis près de trente ans, vont se renforcer davantage. Depuis 1987, date du premier voyage des Arlésiens à Sagné jusqu’à nos jours, ces derniers apportent chaque année des lots de fournitures scolaires et de médicaments aux populations de la commune.

Quant au hakem, il a dans son allocution salué ces initiatives de codéveloppement de la diaspora et de la coopération décentralisée. Il a par ailleurs émis le vœu que ces genres d’initiatives se renforcent et se généralisent dans toute la Mauritanie ; avant d’aller couper le ruban symbolique et de visiter, avec les délégations, le poste de santé entièrement rénové et équipés de quelques lits.

Après les festivités de la cérémonie d’inauguration, toutes les délégations sont rentrées ; sauf celle du comité de Jumelage Arles-Sagné composée de Jean Claude Marey, son président et de Marx et Helene Verbeidian membres du Comité depuis presque 30 ans.

Le lendemain, ils se sont rendus au poste de santé pour faire des vérifications et prendre des photos. C’est ainsi qu’ils ont pu relever beaucoup d’anomalies dans la structure, la plomberie, le carrelage etc...

Diallo Amadou




Avec Cridem, comme si vous y étiez...














jeudi 6 novembre 2014

Zouérate/Quand le maire jette de l’huile sur le feu : dérive autoritaire ou mégalomanie

Zouérate/Quand le maire jette de l’huile sur le feu : dérive autoritaire ou mégalomanie

  Aujourd’hui, comme vous le savez, le pays traverse une situation d’ordre général étant très gravissime. En fait, c’est bien dangereux de gaspiller les biens de l’Etat par détournement. Mais, plus grave, c’est de voir le peuple mauritanien, vivant hier ensemble en communion totale, se diviser à présent et au quotidien sur tous les plans.

Encore, pire, c’est de voir un pays comme la Mauritanie se délaisser de son devoir de protection de ses citoyens, sans distinction de race ou de sexe, au détriment d’une poignée d’individus, historiquement dégoûtés, n’ayant aucune idée sur le sens et la valeur de l’Etat. Et, qui par la force de l’Etat, essaie d’imposer leurs idées et leurs visions pernicieuses pour se faire plus de respect au sein des populations et venir à bout d’une série de règlements des comptes.

En fait, les exemples ne manquent pas. Le plus proche, est le comportement contradictoire du Maire de Zouerate. Un monsieur qui veut se mettre au -dessus des lois de l’Etat en les transgressant, et par sa paranoïa piétine tout sur son passage en méprisant les populations qui l’ont élu. Ainsi, dans son fameux discours lors de la campagne des dernières élections législatives et municipales , devant les populations venues de tous azimuts, il déclarait que sa quote-part annuelle de la Direction de la Surveillance Maritime dépassait quatre milliards d’ouguiyas, équivalent à 48 % des recettes de cette Institution.

Cette déclaration fut une grande surprise pour le peuple mauritanien, qui n’a jamais cru, qu’un citoyen mauritanien puisse tenir de tels propos, dans une ville où l’écrasante majorité croupit sous la misère. D’autant plus surprenant, la déclaration fut retransmise à la TVM et suivie par tout le peuple mauritanien, pauvre et affamé.

Pendant ce temps-là, le président de la République, déclarait que la lutte contre la gabegie a permis de recouvrer 1 milliard d’UM, dans une période de cinq ans. Alors que le « respectueux » Cheikh ould Baya percevait, selon ses propos, 4 milliards de nos ouguiyas par an, depuis 2005, ce qui ferait facilement 36 milliards d’UM. L’on se demande combien d’écoles, d’hôpitaux, de routes, de stades peuvent être réalisés avec ce montant ? La plus grande interrogation des populations est comment une personne peut-elle faire une pareille déclaration sans être inquiétée ? Alors que, dans un Etat de droit, sa place devait être la prison à vie.

Bien avant, on pensait que le Maire était un homme vraiment simple, nationaliste et réaliste. Mais vite, son élection à la tête de la commune de Zoueratt a servi de preuve pour dévoiler son vrai visage. Un individu qui veut se faire empereur : intimider, minimiser, obliger ou pousser les autres à le respecter. Plus clairement, un individu dont la seule mission est de dompter tout ce qui bouge au niveau de la wilaya du Tiris Zemmour, Autrement, les populations n’ont pas apprécié sa façon d’agir.

Elles ont trouvé en lui un antagoniste pessimiste au lieu d’être un sauveur. Le bonheur et la réputation ne sont que pour lui seul. A cela s’ajoute, la fortune du pot, sa folie de faire prévaloir une politique qui ne favorise ni la cohésion nationale ni la cohabitation sociale, mais au contraire une nouvelle approche "Baya" de créer et approfondir les divisions et les divergences entre les populations.

Entre autres, il est interdit aux autres sans filiation à trois tribus, d’occuper des postes électifs ou administratifs dans la wilaya. Contradiction flagrante : l’édile de Zoueratt prône une politique d’exclusion et de marginalisation, pendant qu’il n’est pas né ici, il est absent du Tiris zemmour depuis belle lurette, ses enfants ne sont pas nés ici, il n’a jamais habité ni travaillé ici. Totalement inconnu dans le milieu politique, il n’est apparu pour la première fois dans la région qu’en 2009 à la faveur de l’élection présidentielle.

Ce retour politique n’est pas pour arranger les intérêts des populations de Zouerate. En effet, dans son terrorisme sociopolitique, l’édile de Zouerate, a bien mis en pratique sa politique de marginalisation en renvoyant aux calendes grecques tous les conseillers municipaux. Pratiquant alors une gestion individuelle et autoritaire du Conseil Municipal.

Plus grave, « notre héros national » fait immixtion dans la gestion des affaires courantes de l’Etat, au niveau régional en apparaissant comme un briseur de carrières. En renvoyant arbitrairement des fonctionnaires consciencieux réellement connus par le dévouement, la dextérité, la transparence et l’impartialité dans la gestion des biens publics. Voire sans motif professionnel pour mettre à leur place ses pions.

Ainsi, le premier affecté avec désinvolture fut un jeune douanier du nom de Bekaye. Il a été privé de son droit de servir son pays longtemps à partir du Tiris, comme il l’avait toujours souhaité, pour être renvoyé à Atar. Bien entendu, son crime n’était rien que sa persistance et sa conviction de faire son boulot légalement.

Ici, on a rapproché au Maire sa déclaration où il avait promis de supprimer les taxes sur tous les produits venants du Sahara. La raison reste son désir de bien stocker et alimenter ses fours en farine moins chère et de bonne qualité. Chose promise et vite faite. Mais malgré tout, pendant le mois béni de ramadan le Maire a vendu son pain et ses gâteaux au même prix qu’Ould Likwery et les autres petits boulangers.

Au contraire, il fallait les distribuer gratuitement aux pauvres ou au moins s’abstenir de les concurrencer dans leur domaine d’activités. Quelle grossièreté ! C’est l’Etat qui peut déduire ou percevoir les droits imposés sur les marchandises exportés ou importés ou un maire ?

La deuxième victime, l’inspecteur de travail, du nom de Hady, connu par sa franchise, sa compétence et son attachement aux pauvres dans l’application de la réglementation en vigueur. Encore, Il a été renvoyé à Nouakchott, pour avoir seulement manifesté son désir constant de veiller à l’application de certaines lois de travail qui protégeaient un bon nombre de vieillards, purement menacés par la MSP (mauritanienne pour la sécurité privée). Quel crime !

Une telle situation préoccupe actuellement l’opinion nationale mauritanienne car des centaines de gardiens employés de cette société, qui ont marché plus de 700 Km entre Zouerate et Nouakchott en vue de recouvrer leurs droits spoliés, sont bloqués aux portes de la capitale, sur instruction de notre « colonel national » Cheikh Ould Baya, qui leur ferme toutes portes de dialogue et de négociations.

Tout cela pour préserver ses intérêts personnels en tant que président du Conseil d’Administration et le plus grand actionnaire, mais il risque de brûler Zouerate bientôt s’il persiste dans cette posture d’injustice et de déni. La troisième victime, c’est le jeune, Ethmane Ould El Vera, Responsable de l’antenne régionale de la FM Radio...

Dans le sens de diffuser la voie du citoyen pour promouvoir le développement des institutions de l’Etat, des journées portes ouvertes ont été organisées au niveau de la wilaya du Tiris Zemmour comme toutes les autres. Le Wali, le Hakem , les chefs Services régionaux, les populations, les bergers, les boulangers, les éleveurs …toutes les mairies , sauf celle de Zouerate qui a refusé, ont pris part, après invitation officielle bien sûr. Ainsi, toutes les populations critiquaient le rôle de la mairie dans le développement de la ville de Zouerate.

Encore, monsieur, le maire fut fâché. Il considérait que le pauvre Ould Verah est conspirateur. Pour le maire, le journaliste doit défendre ouvertement la mairie de Zouerate contre cette attaque farouche des habitants et même couper les mécontents intervenants. Au contraire, Ethmane a bien suivi la déontologie du métier. Il avait manifesté sa neutralité. Encore, comme châtiment, il a été ‘’envoyé’’ à Kaèdi pour être remplacé par Mohamed Ould Cheihk , personnel non permanent de FM Nouadhibou, agent de communication de la campagne de Ould Baya lors des élections municipales et législatives.

Surement à un moment donné, ses affectations - sanctions toucheront tous les autres fonctionnaires de l’Etat au niveau de la wilaya. A ne citer même, le Wali, dont la discrétion a été mainte fois touchée par le maire en présence même de certains ministres, les autorités administratives et sécuritaires ne seront pas du reste.

En plus de son empire politique, il va installer un empire économique. Ainsi, il a installé une société de vente de gaz butane au quartier « Tarhil » (quartier de recasement) où la Snim lui a alimenté en électricité, dans une zone où les pauvres populations qui végètent dans l’obscurité ne verront de la lumière qu’à partir des poteaux d’Ould Baya.

A dessein, le premier magistrat de Zouerate cherche à monopoliser la distribution, la commercialisation du gaz pour concurrencer et tuer la SOMAGAZ au niveau de la wilaya, une société d’Etat.

Finalement, partout on se demande si c’est le président Aziz qui a demandé à Ould Baya d’agir ainsi pour ruiner cette ville, , contenant toutes les richesses du pays, la plus grande société minière (SNIM) et tous les investisseurs étrangers en prospection minière et de bâillonner les populations ? Est-ce qu’Aziz veut que cette ville soit le début d’une insurrection populaire ?

En bref, Est- ce que c’est le vrai programme d’Aziz pour la gestion des ressources humaines ? Est-ce qu’Aziz est réellement au courant des actes immoraux de son compagnon d’armes qui tient à détruire l’Etat, la notion de citoyenneté, la cohésion sociale et la cohabitation ? Devant cette situation, il est urgent de se ressaisir avant qu’il ne soit tard.

A bon entendeur, salut.

 Bourdelly


mardi 4 novembre 2014

Rosso : Paralysie du trafic au débarcadère

Rosso : Paralysie du trafic au débarcadaire

  Suite peut-être à une mauvaise interprétation du contenu de la circulaire N° 00006484 en date du 22/10/2014, signée par le DG des douanes, le Général de brigade, Dah Ould Hamady Ould El Mamy, à l’intention des directeurs centraux, des directeurs régionaux et des chefs de bureaux pour la circulation des véhicules étrangers.

Le Général a ainsi conclu : « J’attache la plus grande importance à l’application rigoureuse de ces mesures. »

Cette circulaire n’a été mise en application qu’à partir de ce 24/10/2014, juste après son affichage jusqu’au 27/10/2014 par les autorités douanières du côté mauritanien, en exigeant aux usagers de se conformer à la législation.

Au lieu de se limiter aux formalités habituelles, d’obtention du passavant pour une catégorie de véhicules et l’acquit et l’escorte pour une autre catégorie d’usage.

Mais ce 24/10/2014, la formalité pour tous les véhicules était générale sans distinction, en exigeant avec véhémence un acquit et une escorte. Ainsi les usagers ont boudé cette mesure.

Du côté de la douane sénégalaise on a réagi, sans tambour ni trompettes, à l’encontre de cette mesure à partir du 27/10/2014 à 17 h, en imposant des frais de formalité du passavant qui s’élèvent à 250 000fcfa au lieu de 2500fcfa pour les jours ouvrables et 5 000fcfa pour les jours fériés. Cette mesure a pris fin ce 30/10/2014 à 9 h 30.

Durant cette période où la douane sénégalaise a pris sa mesure même les élus et diplomates voulant se rendre au Sénégal par des véhicules personnels n’ont pas été épargnés, même en exhibant des ordres de missions.

Il est de l’intérêt des autorités frontalières de se concerter pour la mise en application de quoi que ce soit pour éviter éventuellement des couacs et des désagréments de part et d’autre.

HOBD

CP/Rosso

Rosso : Paralysie du trafic au débarcadère

Rosso : Paralysie du trafic au débarcadaire

  Suite peut-être à une mauvaise interprétation du contenu de la circulaire N° 00006484 en date du 22/10/2014, signée par le DG des douanes, le Général de brigade, Dah Ould Hamady Ould El Mamy, à l’intention des directeurs centraux, des directeurs régionaux et des chefs de bureaux pour la circulation des véhicules étrangers.

Le Général a ainsi conclu : « J’attache la plus grande importance à l’application rigoureuse de ces mesures. »

Cette circulaire n’a été mise en application qu’à partir de ce 24/10/2014, juste après son affichage jusqu’au 27/10/2014 par les autorités douanières du côté mauritanien, en exigeant aux usagers de se conformer à la législation.

Au lieu de se limiter aux formalités habituelles, d’obtention du passavant pour une catégorie de véhicules et l’acquit et l’escorte pour une autre catégorie d’usage.

Mais ce 24/10/2014, la formalité pour tous les véhicules était générale sans distinction, en exigeant avec véhémence un acquit et une escorte. Ainsi les usagers ont boudé cette mesure.

Du côté de la douane sénégalaise on a réagi, sans tambour ni trompettes, à l’encontre de cette mesure à partir du 27/10/2014 à 17 h, en imposant des frais de formalité du passavant qui s’élèvent à 250 000fcfa au lieu de 2500fcfa pour les jours ouvrables et 5 000fcfa pour les jours fériés. Cette mesure a pris fin ce 30/10/2014 à 9 h 30.

Durant cette période où la douane sénégalaise a pris sa mesure même les élus et diplomates voulant se rendre au Sénégal par des véhicules personnels n’ont pas été épargnés, même en exhibant des ordres de missions.

Il est de l’intérêt des autorités frontalières de se concerter pour la mise en application de quoi que ce soit pour éviter éventuellement des couacs et des désagréments de part et d’autre.

HOBD

CP/Rosso

Rosso : Paralysie du trafic au débarcadère

Rosso : Paralysie du trafic au débarcadaire

  Suite peut-être à une mauvaise interprétation du contenu de la circulaire N° 00006484 en date du 22/10/2014, signée par le DG des douanes, le Général de brigade, Dah Ould Hamady Ould El Mamy, à l’intention des directeurs centraux, des directeurs régionaux et des chefs de bureaux pour la circulation des véhicules étrangers.

Le Général a ainsi conclu : « J’attache la plus grande importance à l’application rigoureuse de ces mesures. »

Cette circulaire n’a été mise en application qu’à partir de ce 24/10/2014, juste après son affichage jusqu’au 27/10/2014 par les autorités douanières du côté mauritanien, en exigeant aux usagers de se conformer à la législation.

Au lieu de se limiter aux formalités habituelles, d’obtention du passavant pour une catégorie de véhicules et l’acquit et l’escorte pour une autre catégorie d’usage.

Mais ce 24/10/2014, la formalité pour tous les véhicules était générale sans distinction, en exigeant avec véhémence un acquit et une escorte. Ainsi les usagers ont boudé cette mesure.

Du côté de la douane sénégalaise on a réagi, sans tambour ni trompettes, à l’encontre de cette mesure à partir du 27/10/2014 à 17 h, en imposant des frais de formalité du passavant qui s’élèvent à 250 000fcfa au lieu de 2500fcfa pour les jours ouvrables et 5 000fcfa pour les jours fériés. Cette mesure a pris fin ce 30/10/2014 à 9 h 30.

Durant cette période où la douane sénégalaise a pris sa mesure même les élus et diplomates voulant se rendre au Sénégal par des véhicules personnels n’ont pas été épargnés, même en exhibant des ordres de missions.

Il est de l’intérêt des autorités frontalières de se concerter pour la mise en application de quoi que ce soit pour éviter éventuellement des couacs et des désagréments de part et d’autre.

HOBD

CP/Rosso

Le blocage du Conseil Municipal de Sélibabi est de la seule responsabilité du maire

Le blocage du Conseil Municipal de Sélibabi est de la seule responsabilité du maire   Il est nécessaire et pressant de replanter le décor de la situation qui est à l’origine du blocage du fonctionnement du conseil municipal démocratiquement élu pour une gestion de proximité en vue d’un développement harmonieux de la commune de Sélibabi.

En effet les rapports transmis aux autorités compétentes concernées et au responsable du parti (upr) qui a investi le maire actuel en plus des écrits relatant la chronologie de cet événement paru dans les medias ne reflètent pas totalement la réalité par le simple fait que les uns et les autres se sont enfermés partiellement dans des dialectiques d’appartenance à la fois à des sensibilités politico communautaire et/ou à des alliances contre nature entre des partis d’opposition et le parti de la majorité présidentielle contre le maire en fonction.

Toutes ces dialectiques animées par le maire et son entourage immédiat ne constituent que des prétextes pour soutenir des politiques velléitaires de gestion individuelle et autoritaire du premier responsable communal face à une institution légale, délibérante, à laquelle il appartient par ailleurs, dont seules les décisions prises en majorité sont tenues en compte pour le fonctionnement de cette institution. Cette institution s’appelle le conseil municipal.

Alors la question pertinente qu’il faudrait se poser est de savoir comment se fait il qu’un maire au sortir d’élection disposant d’une légère majorité n’arrive pas à faire fonctionner normalement son conseil municipal ? Voila ce qui se passe réellement.

Le conseil municipal de Sélibabi composé de 19 membres repartis comme suit: (10 membres du parti upr dont le maire et 09 membres du parti app), ne s’est jamais réuni pendant que le maire a effectué des décisions et des dépenses engageant un conseil municipal n’ayant jamais délibéré.

Ce conseil municipal s’est senti frustré du fait des décisions et dépenses prises sans son aval et décida, lors de sa première séance (02 tentatives ayant avortées suite à un quorum non atteint), par une majorité de 16 membres, les 09 conseillers de l’app et 07 (sur les 10) de l’upr, de créer le blocage que nous vivons aujourd’hui, en demandant les justificatifs des marchés passés de gré à gré à leur insu et en exigeant l’envoi d’un contrôle d’état.

Nous constatons de ce fait qu’il s’agit uniquement du fonctionnement d’un conseil municipal dont la majorité tous partis confondus réfutent l’autorité d’un maire voulant faire cavalier seul et non d’une coalition d’une partie des conseillers upr avec les conseillers app en vue de saper l’autorité du maire. Il faudrait rappeler que l’upr bénéficie d’une très courte majorité et il suffit qu’un conseiller upr partage l’appréciation des conseillers app pour que le maire et l’équipe upr soient bloqués sur toutes décisions relatives à la politique du parti upr.

Sachant que les conseillers app participent à la gestion de la commune et sachant qu’ils n’apprécient guère le maire et sa politique exclusive, ce dernier devrait privilégier une politique consensuelle en maitrisant avant tout les 09 conseillers upr au lieu d’instaurer une politique de division au nom d’une neutralité dépourvue de tout fondement.

En parlant de replanter le décor pour une meilleure compréhension du blocage que vit le fonctionnement du conseil municipal et pour tenter de mettre en évidence la seule responsabilité du maire par rapport à ce blocage il est fondamental de porter à la connaissance de ceux qui sont concernés ce qui suit:

•La politique au Guidimagha depuis les années 50 évolue entre 02 grandes sensibilités qui renferment toutes les communautés présentes. Après l’avènement de la constitution et l’émergence des partis politiques ces tendances ont continué à militer dans les partis état, actuellement l’upr concentre ses efforts pour leur rapprochement.

Il faut préciser que plusieurs tentatives de neutralité synonyme de création d’une 3éme tendance sur base souvent communautaire ont toutes avortées, à telle enseigne qu’on peut aisément confirmer que l’upr au Guidimagha ne connaitra que les 02 tendances traditionnelles qui au fil du temps (depuis 1951) ont pu acquérir de l’expérience, rectifier les erreurs de parcours (injustices sociales, exclusions communautaires etc.) et consolider des acquis (politique sociale inclusive, développement à la base, lutte contre la pauvreté, encadrement structurel (upr) de la base..).

Ces tendances sont porteuses de programme de développement comme des partis politiques et l’upr consciente de leur capacité d’organisation et de mobilisation de la base reconnait leurs existences et en train d’œuvrer pour leur rapprochement au sein de ce grand parti.

•Si les tendances précitées évoluent et s’organisent politiquement depuis 1951 le maire absent du Guidimagha donc totalement inconnu n’est apparu pour la première dans le milieu politique que durant les élections municipales de novembre 2013 où il a été coopté et soutenu par la tendance de Yaya Kane qui n’a ménagé aucun effort pour le porter avec la seconde tendance au 2éme tour à la mairie de Sélibabi. Autrement dit le maire actuel a été présenté, par la sensibilité Yaya Kane en tant que membre de ce groupe politique puis soutenu jusqu’à être élu par les 02 tendances de l’upr.

•Une fois élu le maire actuel animé d’ambitions politiques personnelles se détacha du groupe politique de Yahya Kane et de ses conseillers pour adopter une soit disant position de neutralité entre les 02 grands groupes politiques tout en voulant animer un 3eme groupe constitué de jeunes et de dissidents du parti wiam. L’animation de ce groupe s’est fait en dehors du parti upr et de ses structures dénotant encore une fois une volonté manifeste de se particulariser sous le parapluie d’appartenance au conseil national.

•Ayant échoué dans ses tentatives de devenir leader de groupe et perdu toutes crédibilités auprès des populations qui l’ont élu parce que assoiffées de changement (l’app a dirigé la commune 12 ans durant) et surtout ayant été désavoué par les conseillers de l’app et perdu la confiance de la quasi-totalité de son groupe upr, le maire de la commune de Sélibabi, par ses agissements est le seul responsable du blocage survenu dans le fonctionnement du conseil municipal.

Lors du seul conseil municipal où le blocage a été constaté, l’administration de tutelle était représentée par le hakem de Sélibabi lequel a déchargé aussi le rapport envoyé au ministère de l’intérieur par l’ensemble des conseillers qui contestent l’autorité du maire.

Il s’agit maintenant à l’autorité de tutelle de constater ce blocage et de débloquer cette situation conformément aux procédures réglementaires en vigueur et nous rappelons que cet événement de non fonctionnement d’un conseil municipal ne pouvant perdurer l’autorité compétente prendra très prochainement les dispositions nécessaires, d’autant plus que c’est arrivé plusieurs fois de changer des maires désavoués par leur conseil municipal pour le bonheur des collectivités locales qui ont besoin dans le cadre de la politique de décentralisation menée par le gouvernement d’un conseil municipal performant, uni pour un développement de gestion de proximité optimale.

Nous pensons d’ailleurs que le degré de conscience de ce maire est si élevé que de lui-même il rendra son tablier permettant ainsi, sous la supervision de l’autorité administrative de tutelle, d’installer un autre maire upr consensuel aux fins de permettre au conseil municipal de fonctionner d’autant plus que le budget doit être examiné et approuvé par cette institution délibérante avant fin novembre.

Nous venons d’être informés, au moment de conclure nos propos qu’un conseil municipal devant se tenir ce matin mardi 04/11/2014 a tout simplement avorté. En effet les conseillers qui contestent l’autorité du maire se sont réunis hier soir quand ils ont pris confirmation auprès du hakem que le maire avait déposé à son niveau une convocation du conseil municipal pour ce matin avec 02 points à l’ordre du jour (étude du budget initial 2015 et adoption d’un projet d’assainissement) sans les aviser d’aucune sorte ni par la procédure réglementaire par apposition d’une signature dans une circulaire avec le délai imparti ni d’une manière informel.

Après cette confirmation, auprès du hakem étonné de recevoir une convocation d’un conseil municipal alors que la majorité des concernés viennent de lui confirmer qu’ils n’ont pas été informés, les conseillers décidèrent d’assister à cette réunion et de bloquer les 02 points d’ordre du jour ayant compris que le maire avait l’intention de faire la réunion en présence de l’autorité administrative et des 03 conseillers qui lui sont acquis (les seuls invités) en vue de faire passer ses délibérations notamment celle qui concerne le budget initial 2105 que le ministère de l’intérieur attend impatiemment avant le 15 /11/2014.

Ainsi ce mardi 04/11/2014 les conseillers, l’autorité administrative de tutelle et le maire totalement surpris de trouver tout ce monde, autrement dit un conseil municipal avec un quorum atteint et propice pour siéger et faire passer le projet de budget initial 2014 tant attendu par la tutelle, déclara que le conseil doit être reporté et convoqué de nouveau selon les procédures réglementaires suite à la plainte formulée par les conseillers qui ont estimé que le maire continue de faire cavalier seul et pire convoque des conseils restreints pour faire passer les délibérations qu’il souhaite.

Les conseillers lui rétorquèrent qu’il ne veut pas tenir la réunion parce qu’il pensait qu’ils ne viendraient pas et qu’en tenant la réunion présentement le blocage systématique s’appliquerait, qu’il sache par ailleurs tant qu’il ne démissionne pas le blocage persistera quoiqu’il fasse.

La séance fut levée. Affaire à suivre...mais nous pensons qu’une municipalité ne peut être dirigée de cette façon.

Mamadou Yaya Kane

Cadre UPR au Guidimagha

Rosso: Des femmes manifestent contre le transfert des services des urgences et de la maternité au PK7

Rosso: Des femmes manifestent contre le transfert des services des urgences et de la maternité au PK7
Plusieurs dizaines de femme ont manifesté, aujourd’hui, lundi 3 Novembre, dans les rues de Rosso, la capitale du Trarza pour dénoncer le transfert des services de la radiologie, de la maternité et des urgences, à l’hôpital des PK7.

Selon Diatou Sall, l’une des initiateurs de la protestation, les autorités ont décidé de transférer tous les services essentiels vers le nouvel hôpital qui se trouve à 7km, de Rosso, laissant à Rosso une population importante qui a besoin de toutes les infrastructures sanitaires.

La marche des femmes s’est ébranlée de la maison des femmes pour la wilaya, où, les manifestantes ont été accueillies par les autorités administratives et sécuritaires. Au terme de la marche, les femmes ont transmis au wali leurs doléances.

Contactée par Tawary, une source informée a déclaré que les femmes demandent à ce que l’hôpital qui se trouve en plein centre de la capitale du Trarza soit doté d’une maternité et des services des urgences et de la radiologie.

Au courant de la semaine passée, nous avions appris que des femmes par manque de moyens de transport avaient avorté alors qu’elles étaient en route pour la maternité de l’hôpital des PK 7 sur la route Rosso-Nouakchott.

Correspondance particulière pour Tawary

lundi 3 novembre 2014

Le Maire de Selibaby paralyse le fonctionnement de sa commune

Le Maire de Selibaby paralyse le fonctionnement de sa commune   Depuis l’avènement du multipartisme en 1992 en Mauritanie, on assiste à la floraison de plusieurs partis politiques. Ainsi au sein d’un même parti, différentes sensibilités qui renvoient à l’ethnie, à la région, à la tribu etc. s’imbriquent. A l’instar des autres Moughataas du pays, Selibaby qui n’est pas en reste vit dans sa chair cette réalité, hélas.

En effet, l’Union Pour la République (UPR) parti au pouvoir n’y est pas une formation politique dénuée des divisions à caractère ethnique ou régional ou tribal. Les précédentes élections législatives et municipales du 23 Novembre ont dévoilé l’attachement des uns et des autres à certains particularismes d’où l’émergence des tendances : celle de Yaya Kane (clan des fulbé) et celle de Sidney Sokhona (clan des soninko).

Au moment de la confection des élections électorales chaque tendance avait son préféré. Ainsi Hadrami Ould Weddad était le préféré de la première tendance alors que Boïrick Ould Laqdaf de la seconde. Suite à l’arbitrage du parti Hadrami a été finalement mandaté puis investi candidat de l’UPR à Selibaby.

Mais à peine élu, le nouveau locataire de la mairie de Selibaby affiche sa volonté de faire cavalier seul et témoignait moins d’égards vis-à-vis de ceux qui l’avaient mandaté. Il les regarde en chien de faïence. Ça s’appelle la perfidie. D’un côté, prétextant être membre du Conseil national, le maire de Selibaby s’arroge le droit de prendre les prérogatives de la Fédération de l’UPR en faisant adhérer un groupe de dissidents d’El Wiam – parti d’opposition dont il accepte l’adhésion chez lui à quelques jours de la clôture de la campagne présidentielle du 21 Juin 2014.

C’est comme si cette formation politique n’est pas bien structurée ou qu’elle n’a pas de siège ! Pourtant l’UPR y est solidement implantée. Ses structures locales existent : Fédération, Section et Sous-section qui fonctionnent à merveille.

Toutefois s’il est en désaccord avec le Fédéral, il a la latitude de saisir soit le président de section soit le président de la sous-section afin que ceux-ci prennent acte de leur adhésion effective conformément au règlement intérieur. Au contraire, il a fait fi de tout ce beau monde et les « nouveaux adhérents » si on peut les considérer ainsi n’ont pas eu de cartes d’adhésion prouvant leur ancrage au parti.

Incontestablement, il y a eu confusion de rôle ou volonté de saper les fondements du parti ! De l’autre, contrairement à ce qu’a dit Bano Sidibé c’est lui-même qui a pris l’hôtel de ville en otage. Ses conseillers ne sont là que pour la forme. C’est lui qui a bloqué délibérément son fonctionnement et par ricochet affaiblit le parti au pouvoir d’autant plus qu’il a délégué ses pouvoirs non pas à son premier adjoint mais à la deuxième adjointe alors que tous les deux sont « Upristes ».

Pourquoi accroître les tensions latentes en envenimant la situation ? Quels intérêts a-t-il de paralyser l’institution ? Si son élection avait suscité enthousiasme et espoir les populations selibabiennes, en moins d’une année, se sont vite ravisées pour cause de mauvaise gestion des affaires communales comme si elles regrettaient le départ de Mohamed Vall Ould Mekhallé de l’APP. Bref, elles sont déçues par ses velléités et ses atermoiements.

Si l’on ne veut pas voir l’UPR compromettre ses chances d’une réélection future, il doit prendre les taureaux par les cornes en imposant la discipline à tou(te)s ses militant(e)s et adhérer à la volonté exprimait par la majorité de ses conseillers (dix sur 19) qui réclament sa démission purement et simplement.

Ce qui va lui permettre de conserver aussi longtemps que possible cette commune qui fut le berceau de l’opposition. D’aucuns redoutent que son maintien jusqu’à la fin de son mandat ne désavantage le parti dans cette région du Sud.

C’est la raison pour laquelle Diallo Adama Hada, fédéral aidé de son staff et de plusieurs autres personnalités ne ménagent aucun effort pour faire de celle-ci, le fief inconditionnel de l’UPR, son terreau fertile d’où le plébiscite de l’homme fort du pays, le président des pauvres, son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz à plus de 80% des voix au Guidimakha lors des présidentielles du 21 Juin 2014.

Alassane Mamadou Sy

Selibaby

Kiffa : Un mort et trois blessés en pleine circulation

Kiffa : Un mort et trois blessés en pleine circulation   Un véhicule de type Mercedes 190 a causé, ce matin la mort d'une personne et blessant trois autres dans le quartier de Nezaha situé sur l'axe de la sortie vers Aioun.

Le conducteur qui roulait à une vitesse folle a fauché un petit garçon et s'est dirigé vers le trottoir sur lequel étaient assis une vendeuse et deux autres personnes.

La vendeuse est décédée sur le coup et les deux autres furent blessées dont l'une est dans une situation critique. 
Kiffa News

Boghé : Abdallah Sarr dit Alioune Sarr échappe à une tentative d'assassinat

Boghé : Abdallah Sarr dit  Alioune Sarr échappe à une tentative d'assassinat

  C'est dans la nuit du 02 au 03/11/2014 qu'un homme du nom de Yacoub originaire de Dioulom né 1988 à Néma, s'est introduit vers 4 heures du matin dans son auberge située à l'entrée de la ville de Boghé.

Ayant tapé 8 km à pieds, il parvint, après avoir repéré les lieux, à pénétrer dans l'auberge pour se diriger tout droit vers la chambre où dormaient le maître des lieux et son épouse. Après avoir ouvert la première porte, il donnera des coups sur la seconde porte tout en demandant à Mr Sarr d'ouvrir car il aurait besoin de lui.

Face au refus de ce dernier d'ouvrir sa porte à cette heure tardive de la nuit, il retournera sur ses pas pour aller voir le gardien pour lui demander du feu pour allumer une cigarette.

Profitant de ce moment de répit, Mr Sarr sortira et trouvera le monsieur qui lui avouera qu'il a été envoyé par un policier et du propre Employé de Mr SARR en lui montrant le couteau avec lequel il allait l’assassiner.

De ce pas Mr Sarr se dirigera vers le poste de la gendarmerie qui lui demandera d'aller au commissariat de police, car la zone n’est pas de leur compétence, ça concerne la police.

Il y reviendra accompagné de deux (02) policiers qui procéderont à l'interpellation de Yacoub.

Depuis ce matin, une enquête est ouverte et on attend que les limiers éclaircissent cette affaire qui fait l'objet de multiples supputations. Les prochaines heures nous édifieront indubitablement.

Diop Mohamedou Abou dit H.Bodiel (Hebdomadaire- Mauritanoix)

lundi 27 octobre 2014

Un homme rentré à Kaédi de Nouadhibou met fin à ses jours (Photo)

Un homme rentré à Kaédi de Nouadhibou met fin à ses jours (Photo)
  Un homme, répondant au nom de Oumar Diack, né en 1962, s’est suicidé dans la localité de Djéol relevant de la moughataa de Kaédi dans la wilaya du Gorgol. L’homme a décidé de mettre fin à ses jours, moins de 48 h après son arrivée de la capitale économique Nouadhibou, où il travaille.

selon atlas.info qui rapporte la nouvelle, les mobiles de ce suicide sont toujours inconnus et les enquêtes se poursuivent à l’instant pour connaître les raisons qui ont conduit Oumar Diack à opter pour un sort aussi tragique.

De plus en plus des suicides sont signalés en Mauritanie, dont le plus récent remonte à jeudi dernier. En effet, une jeune fille, la trentaine dépassée, a été retrouvée, pendue sur l'arbre qui se situe devant la principale mosquée, du quartier populaire de Zataar, relevant de la Moughataa de Dar-Naim, au nord de Nouakchott. Selon des sources, la fille qui vient de l’intérieur du pays avec ses parents, souffrait de problèmes mentaux.

Les prisons mauritaniennes ne sont pas épargnées par ce phénomène. L'un des détenus de la Maison d'Arrêt de Néma, la capitale de la wilaya du Hodh Echarghi, à l’extrême Est du pays, avait tenté sans succès de se suicider récemment en buvant une bonne quantité d'eau de Javel, destinée à la désinfection des lieux et pour la lessive.

Les cadres, élus et notables de l’Inchiri louent la nomination de Ould Mohamed Znagui

Les cadres, élus et notables de l’Inchiri louent la nomination de Ould Mohamed Znagui Les cadres, élus et notables de l’Inchiri ont vivement salué la reconsidération du Général Mohamed Ould Sidiya Ould Mohamed Znagui, désigné récemment par le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, Directeur Général du Bureau des Etudes et de la Documentation dit BED.

Plusieurs citoyens de la wilaya ont également loué cette attention généreuse du Président de la République, saluant aussi les compétences et la riche expérience du Général, le fils fidèle à la région et au Chef de l’Etat Mohamed Ould Abdel Aziz.
Notons que les dernières nominations avaient propulsé le Général Ould Mohamed Znagui à la direction du BED, qui est l’un des plus importants appareils sécuritaires du pays, confié à ce haut gradé, en récompense de sa fidélité sans faille à l’institution militaire et au Président de la République.


Atlanticmedia


L'Association des Maires du Guidimakha (AMaig) en mission à Nouakchott

L'Association des Maires du Guidimakha (AMaig) en mission à Nouakchott   L'Association des Maires du Guidimakha (AMaiG) compte désormais 25 membres. L'AMaig, parmi ses nombreuses visées, veut "être un Lieu d’appropriation des lois et des textes sur la décentralisation en Mauritanie et un dispositif destiné à recevoir et transmettre l’information à tous les élus"; un objectif difficile à atteindre sans la collaboration des parlementaires.

Ainsi, pour arriver à ses fins, l'AMaig a réuni ce 22 octobre 2014, dans les locaux du Sénat de Nouakchott les députés Hapsatou Yahya Kane, Lassana Camara, Amadou Yéro Bary et le sénateur Soumaré Oumar.

Etaient également présents à cette réunion, les maires des communes de Gouraye, Tachott, Baidiam, Hassi Chaggar et Woumpou ainsi que le Chargé du développement et de la planification du SADL, monsieur Samba Diallo.

A l'issue de cette rencontre, l'AMaiG a présenté les missions et le mode de fonctionnement de l'association. En réponse à cette présentation, les parlementaires ont salué l'initiative et se sont engagés tout de suite à intégrer l'association.

Il faut dire que "les parlementaires avaient déjà l’idée d’une concertation en eux et une réunion avait eu lieu dans ce sens". Après l'accord des parlementaires, l'AMaig a fait part de l'existence d'une monographie du Guidimakha réalisée par le Service d’Appui au Développement Local (SADL).

Le dernier point abordé par les élus fut le déficit de pluie de cette année et de ses conséquences au Guidimakha en tant que Région Agro-sylvo-pastorale. A la recherche d'une solution à ce problème, les parlementaires ont proposé de rencontrer ensemble les ministres concernés dès le courant de la semaine.

Le déplacement des représentants de l'AMaiG à Nouakchott a donc abouti à l'ouverture de l'association aux parlementaires du Guidimakha et à une éventuelle rencontre avec quelques ministres dont nous attendons le résultat.

L'AMAIG est créée en 2006 par les représentants des maires des dix huit communes du Guidimakha et a pour objectif ultime l’amélioration du développement socio-économique des communes de la région.


Source : AMAIG

samedi 25 octobre 2014

La campagne nationale contre les feux de brousses démarre à Hassi Chegar

La campagne nationale de lutte contre les feux de brousse et pour la protection du couvert végétal que le ministère de l'environnement et du développment durable organise chaque année en cette période a démarré mardi à Hassi Chegar (Guidimagha).
Les spécificités de la campagne cette année marquée par un déficit pluviométrique dans les zones rurales ont été abordées par le ministre de l'environnement et du développement durable, M. Amedy Camara.
Le ministre a, dans un mot pour la circonstance, souligné toutefois l'existence de bons pâturages dans certaines zones comme celle de Hassi Chegar qui a été choisie pour abriter le lancement de la campagne nationale 2014 - 2015.
Il a relevé que la mission commune d'évaluation des pâturages a montré l'existence de pâturages importants avec une bonne répartition permettant de répondre aux besoins du cheptel pour une période déterminée de l'année.
Aussi, les feux de brousse constituent-ils un des facteurs les plus importants de la dégradation des ressources naturelles, d'amplification de la désertification et portent préjudice à la biodiversité, à l'économie nationale, aux personnes et à leurs biens.
C'est pourquoi le gouvernement entreprend à la fin de chaque hivernage une vaste campagne de préservation du couvert végétal contre les incendies fondée sur 3 axes.
Le premier est la réalisation de pare-feux; le second la sensibilisation des citoyens sur les dangers des feux de brousse et le troisième est l'entretien et l'extension des parefeux déjà réalisés.
Actuellement, il s'agit d'assurer l'entretien des 7500 kilomètres de l'ancien réseau de pare-feux au niveau des wilaya sylvo agro pastorales parallèlement au lancement d'une campagne de sensibilisation et la mise en place d'équipes mobiles chargées du contrôle des zones pastorales stratégiques du pays.
L'objectif est de réduire le nombre des feux de brousse de 35% et les superficies brûlées à 55 % et partant de garantir l'existence de pâturages pendant les périodes de soudure et limiter les importations d'aliments de bétail.
Au niveau du Guidimagha, il est prévu d'assurer l'entretien cette année de 1000 kilomètres de pare-feux sur les 7500 devant être entretenus au niveau de l'ensemble du territoire national.
C'est la société nationale pour l'aménagement du territoire (SNAT), qui est chargée de mener à bien, pendant deux mois, cette mission financée par l'Etat à hauteur de 347 millions d'ouguiya.
La sensibilisation sera entamée de concert avec les autorités administratives régionales et la société civile ainsi que les 2400 comités villageois qui seront renouvelés et dynamisés cette année à cette fin.
Le wali du Guidimagha a, quant à lui relevé que ces pare-feux profitent au premier titre aux populations de la wilaya. Aussi il leur appartient de veiller plus que jamais à la préservation du couvert végétal.
Le maire de Hassi Chegar s'est dit honoré, dans son allocution, du choix de sa commune pour abriter ce lancement et satisfait de cette action de protection des pâturages de la wilaya.
Il convient de noter que le nombre de feux de bousse enregistrés au cours de la saison écoulée est de 68 dont la plupart dans les Hodhs, et le Guidimagha brûlant quelque 650 hectares alors la moyenne annuelle était auparavant 4600 ha incendiés par an.
Le démarrage de la campagne s'est déroulée en présence du wali du Guidimagha, M. Mohamed Ould El Keihel

Commune de Boghé : Note d’information à l’attention de l’opinion Publique

Commune de Boghé : Note d’information à l’attention de l’opinion Publique   Conformément à la réglementation en vigueur, un appel à propositions a été lancé par la Commission Interne des Achats Communaux de Boghé (CIAC) et paru sur le portail de CRIDEM, le 1er octobre 2014 à 7 heures du matin (audimat près de 1000 lecteurs), pour la sélection des entreprises, tâcherons, bureaux d’étude et prestataires de services locaux.

Le dépouillement des offres a eu lieu, par la CIAC, le mardi, 21 octobre à 10 heures dans la salle des délibérations du Conseil Municipal en présence de 7 soumissionnaires sur les 10 enregistrés dans les délais : le 15 octobre 2014 à 16 heures par Monsieur Thiam El Hadj, membre et secrétaire à la Mairie, la Commission présidée par le Conseiller Municipal, Monsieur Diallo Adama et 4 membres attitrés ont procédé aux évaluations des offres présentées et qui ont donné les résultats suivants :

I / Catégorie des entrepreneurs :

1- EMET (DIALLO Adama Baba) ;

2- NELOC ( Idrissa Abdoulaye BA) ;

3- SMB-TP (KENEME Abdoulaye).

II/ Catégorie des tâcherons :

1. Saleck Ould OUMAR ;

2. Pap Sall ;

III / catégorie bureaux d’étude et suivi :

1. EC-BTP ( Mountagha Moussa DIOP)

IV/ Catégorie : prestataires de services :

1- GTI (Bouna COULIBALY) ;

2- TOURE Mamoudou Bouyagui.

A l’issue des travaux, deux (2) soumissionnaires ont été retoqués par la CIAC pour non-conformité des dossiers. Cependant, un délai de recours de cinq (5) leur est offert par les textes jusqu’au lundi 3 novembre 2014 pour faire valoir leurs arguments et apporter des compléments à leurs requêtes. Passé ce délai, ils seront déclarés inéligibles par la CIAC.

Enfin et sur la base des critères de transparence, d’équité et de bonne gouvernance locale, la CIAC a notifié une lettre de consultation à Monsieur Diop Mountagha Moussa, Directeur de EC-BTP, pour proposer des offres techniques et financières afin de réaliser les études et le suivi des projets retenus par le Pan Annuel de Développement Communal (PADC de Boghé au titre 2014) et approuvé par la tutelle et le PNIDDLE.

Après la réalisation des études de faisabilité des projets envisagés des consultations simplifiées seront adressées aux entrepreneurs et tâcherons éligibles pour la matérialisation du PDC de la ville en cours de réactualisation.

Pour la CIAC et son Président,

Le Secrétaire Général de la Municipalité,

Diakité Ibrahima
Source Dia Abdoulaye

Guidimakha: le chef de village de Hassi Dogal est mort par noyade

Guidimakha: le chef de village de Hassi Dogal est mort par noyade Pathé Samba Dogal, le chef de village de Hassi Dogal,qui dépend de la commune de Ould Mboni,dans le Guidimakha, au sud du pays, est mort par noyade, hier, jeudi, dans la rivière qui sépare sa localité de Bouanze.

Le notable qui se rendait à Bouanze pour payer la ration alimentaire de sa famille, a été emporté par les vagues agitées de la rivière dont les eaux menaçaient les villages avoisinants. Et c'est avec la force des vagues, qu'il s'est noyé, a constaté le correspondant permanent de l'Agence Tawary d'Information dans la région.

Surpris par la mauvaise nouvelle, les habitants de la localité ont vite informé les services sécuritaires, judiciaires et administratifs de la wilaya qui se sont rendues sur le lieu du drame en compagnie du personnel médical qui était chargé de constater le décès de Pathé Samba. C'est après les formalités administratives et médicales que les autorités ont ordonné la levée du corps.

Selon notre correspondant qui se trouvait dans le village de Hassi Dogal, cette rivière enregistre souvent des morts, parce qu'elle reçoit en période d'hivernage les eaux des pluies et surtout que cette partie du Guidimakha a eu une bonne pluviométrie.

A.S