lundi 22 septembre 2014

La 1ère édition des Journées Culturelles de "Fedde Mbayaar" à Seeno Boussoobé a vécu

La 1ère édition des Journées Culturelles de Elfoutiyou - L’Association des Jeunes du village de Seeno Boussobé regroupé dans une organisation baptisée «Fedde Mbayar», dirigé par une femme du nom de Hawa Samba Sy a organisé du 11 au 12 septembre 2014 des Journées Culturelles (1ère édition).

Les festivités de cette première édition placées sous le sceau des « Traditions Culturelles Peulhs » ont démarré avec des récitations du coran à la mosquée du village et s’est poursuivi par d’autres activités culturelles qui ont mobilisé un grand monde pendant 72 heures avec des invités venus des villages environnants.

Un évènement culturel qui reflète la diversité culturelle de la Mauritanie avec la participation très forte de la communauté Maure de Seeno Boussobé qui a donné à l’évènement tout son sens et démontré la richesse de notre patrimoine culturel.

Dans la même journée, l’évènement s’est poursuivi avec une conférence sur le thème « Le Voisinage et la Parenté dans l’Islam » animée par Thièrno Hamath Ball. Après cette conférence, les participants ont eu droit à un beau défilé de chevaux et de jeux traditionnels.

Dans la soirée du 11 septembre 2014, une conférence sur l’histoire retraçant « La vie et l’œuvre du vénéré Thièrno Souleymane Ball » a été animée par Yongane Mohamed El Hadi, professeur d’histoire au lycée de Boghé et Yongane Ibrahima Diagraphe, directeur de l’école de Garly dans le Gorgol.

La deuxième journée a été marquée un défilé et des expositions mettant en exergue les différentes facettes de la culture Peulh « Fina Tawa ». L’occasion pour les organisateurs de vanter les valeurs de la société traditionnelle Pulaar devant les jeunes générations carrément en perte de repères.

Les acteurs du défilé et de l’exposition ont séduit les jeunes générations qui n’ont pas caché leur satisfaction et leur admiration de découvrir les faces cachées qui font le méritent de la culture Peulh dans un monde profondément en mutation.

Toujours dans le même ordre d’idées, un groupe de femmes, des Sow et des Tall du village ont préparé pour leurs cousins de plaisanterie un excellent plat de Niébbé pour démontrer ainsi la grandeur de la culture Peulh et le rôle du cousinage à plaisanterie dans la promotion de la paix social et le renforcement de l’unité et des liens de parenté dans la société africaine.

Et ce au grand bonheur des Sy, Dieng, N’Diaye, Sarr, Sall et autres. La dernière journée a été marquée dans la matinée par une autre conférence sur « l’échec scolaire et le rôle des parents d’élèves » présentés par Wone Adama Yéro, Diallo Moussa et Thièrno Hamat Ball respectivement directeur de l’école de Seeno Boussobé, de Aéré M’Bar et de Garly.

Cette conférence qui a tiré en longueur a été l’occasion pour les participants, des parents d’élèves majoritairement d’aborder toutes les questions qui fâchent et de comprendre les véritables causes de l’échec de notre système scolaire.

Dans l’après-midi, un match amical de football a opposé l’équipe de Seeno Boussobé à la sélection de Haîré Golléré. Une compétition que certains supporters ont failli gâcher. Le match s’est soldé par un nul. La clôture a été marquée par un concert animé par la compagnie culturelle du village, Goomu Pinal et d’autres groupes de musiciens, de poètes et de paroliers qui se sont succédé au podium avec des danseuses professionnels.

Demba Racine, Sidi Dièye, Bâ Moussa Mamoudou, Ibou Hadia, Maîmouna Rougui, Tako Lom, Yaya Abou Diallo, Hama Sikaka Dia, Prof Dieng et Marième Sy ont tenu en haleine le public de 23 Heures du soir jusqu’à 4 H du matin. Une belle soirée qui avait comme maître de cérémonie, le célèbre communicateur traditionnel Samba Sirou. Soirée ponctuée de temps à autre par des sketchs sur des thèmes variés et la finale de génie en herbes.

Pour une première édition, les jeunes de Seeno Boussobé ont réussi à relever le défi. Et ce, grâce à l’engagement des jeunes du village avec l’appui des cadres ressortissants à Nouakchott, Nouadhibou, Zouératt, Sénégal.

On peut citer particulièrement Younouss M’Baye ex-cadre de Tasiast qui a hébergé à ses propres frais toutes les délégations et mis à la disposition des organisateurs sa propre Villat tout au long du déroulement des journées culturelles. D’autres comme Diop Yaya Abda, ancien cadre de la compagnie Air Afrique et 1er adjoint au maire de la commune de Aéré M’Bar.

Mais aussi du parrain, grand absent de ces journées culturelles, le député Yongane Alassane qui a contribué à hauteur de 100 000 Um. Les organisateurs ont remercié tous ceux qui ont de prés ou de loin contribué à la réussite de ces journées qui ont été rehaussé par la présence d’un seul élu, Mika Birama Fall député de Bababé.

Signalons qu’aucune autorité en dehors du député Mika Fall ne s’est présentée à ces journées culturelles. Et c’est vraiment dommage qu’un évènement d’une aussi grande ampleur, aussi riche et unificateur des peuples Mauritaniens soit boycotté par les élus, les autorités préfectorales et la télévision nationale.






Avec Cridem, comme si vous y étiez...


























vendredi 19 septembre 2014

AVIS





Le Président de ’l’ONG Santé & Développement’’ Mr  ALPHA OUMAR NDIONGUE, informe  que l’Association ‘’Médecins du Désert’’ effectuera une mission d’opérations de cataracte en Mauritanie.
Les personnes intéressées par cette opération sont priées de contacter le président de cette ONG aux numéros suivants pour plus d’informations :
46 40 70 75
22 02 47 97
36 25 15 26

Dernière-minute: Un camion du BASEP transportant des soldats s'est renversé sur l'axe NKTT-Akjoujt

Dernière-minute: Un camion du BASEP transportant des soldats s'est renversé sur l'axe NKTT-Akjoujt Un camion de l'armée nationale, transportant quelques 70 éléments du Bataillon pour la sécurité présidentielle (BASEP), s'est renversé, ce vendredi 19/09, vers les coups de 13 heures, au PK 25 sur la route Nouakchott-Akjoujt, selon des témoins oculaires contactés par l'Agence Tawary d'Information.

Selon les mêmes sources l'accident aurait fait deux morts et quelques blessés.

Depuis Nouakchott, 10 véhicules ambulances se sont rendus sur le lieu de l'accident pour évacuer les blessés à l’hôpital militaire de Nouakchott, où, ils sont sous haute surveillance médicale, précisent nos sources.
Tawary 

Arrêt de l’exploitation de l’or et du cuivre à Akjoujt

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La compagnie First Quantum, propriétaire de la société MCM qui exploite le cuivre et l’or à Akjoujt a annoncé aujourd’hui à Vancouver qu’elle a temporairement suspendu ses activités dans la  mine de cuivre-or de Guelb Moghrein en Mauritanie et ce en raison de la grève persistante des employés mauritaniens.  Selon ce communiqué signé de son président G. Clive Newall,la société a cherché en vain une solution négociée avec les représentants du personnel et c’est devant l’impasse qu’elle mes mets en chômage technique.
Mauriweb.info

jeudi 18 septembre 2014

Urgent : Risque de catastrophe à "Aly Guelel"

Urgent :  Risque de catastrophe à   Le périmètre rizicole du village de «Aly Guelel » dans la commune de Dar El Barka, dont les plantes sont à un niveau de développement proche de l’épiaison, est en danger dessèchement suite à la panne de leur motopompe.

« Notre motopompe est tombée en panne depuis plus d’une semaine et si rien n’est fait d’ici deux jours nous risquons de perdre tout espoir de récolter une graine », nous confie par téléphone M. Malick Aly Thioub, chef du village de Aly Guelel.

Le périmètre de "Aly Guelel qui compte plus de 50 ha était jusque là alimenté par une motopompe d’une capacité de 6 cylindres. Faute de pouvoir la réparer , nous avons même essayé d’en louer une dans les environs mais en vain", a ajouté M. Thioub.

«Compte tenu de de l’importance que représente ce périmètre pour l’ensemble des populations de cette zone, nous lançons un cri d’alarme au Président de la république et à toutes les bonnes volontés nationales et internationales pour sauver notre campagne rizicole et nous épargner des risques d’une catastrophe humanitaire », a conclu M. Thioub.

Cette situation est d’autant plus inquiétante si l’on sait que cette partie de la Mauritanie a enregistré cette année, jusque là, un déficit pluviométrique sans précédant.

Pour tout intérêt vous pouvez contacter le Chef du village au numéro suivant : 41 43 73 83

Baliou Coulibaly

Présentation des lettres de créances de l’Ambassadeur de Mauritanie au Niger : Bonne chance Excellence !

 Lu pour Vous


Son Excellence Cheikhna Ould Nenni, a présenté ses lettres de créances au Président du Niger, ce vendredi 13 septembre à Niamey, au cours d’une cérémonie haute en couleurs. L’événement n’est pas banal parce qu’il constitue un aboutissement pour quelqu’un qui a toujours caressé le rêve d’être diplomate.
Pour ceux qui ne le savant pas Son Excellence Cheikhna Ould Nenni a toujours adoré la diplomatie et c’est ce qui lui a permis de surfer dans le difficile milieu de la presse où il a réussi à se faire une place dans les années 90. Le Fondateur de Akhbar Nouakchott et Nouakchott-Info, plus tard l’Agence Nouakchott d’Information (ANI) et aujourd’hui Radio Nouakchott, a su imposer sa vision et surtout son ambition de créer un groupe de presse indépendant et respecté. Malgré les embuches, les jalousies et autres entorses que ne manquent de recevoir ceux qui ont de l’ambition, il a réussi à s’imposer en quelques années et surtout à responsabiliser autour de lui au point de pouvoir se détacher complètement de l’institution qu’il a créée.
Pour l’avoir vécu de l’intérieur, il n’a jamais de prés ou de loin, essayé d’influencer un journaliste, ni interférer dans son travail. A ces amis qui se sentaient quelques peu touchés par certains articles, il disait toujours : « Ici, les journalistes sont libres d’écrire ce qu’ils pensent ». Une situation qui nous a permis de nous épanouir et nous sentir chez-nous. A côté de ce comportement de véritable patron de presse, il n’a jamais lâché ses amis et ceux qui l’ont accompagné depuis les premières années sont pour la plupart dans le groupe qui est devenu une famille. Ce n’est  certainement pas Khadijetou, le secrétaire de toujours, devenue aujourd’hui monteuse à la Radio, qui me démentira.
Bref, son Excellence Cheikhna Ould Nenni a su se construire et personne ne doit lui en vouloir. Désigné comme Consul Général au Sénégal en 2008, il va marquer de son empreinte son passage dans un pays où la diplomatie a son pesant en or. Très présent et surtout prés de la colonie mauritanienne, il a fait du Consulat un rendez-vous incontournable pour tous les Mauritaniens résidents où de passage au Sénégal. En 2009, désigné comme président de la commission communication du candidat Mohamed Ould Abdel Aziz, il a su montrer son professionnalisme et son capital expérience qui lui ont valu d’être désigné comme Directeur Général de l’Agence Mauritanienne d’Informations (AMI) qui s’est métamorphosée à son passage. Très vite, les journalistes chevronnés, coincés durant de longues années, ont eu des promotions méritées et l’Agence Mauritanienne d’Information a retrouvé une meilleure visibilité et instantanéité qui lui manquait.
Après cette mission accomplie, il s’en est allé avec les regrets de tous ceux qui l’ont côtoyé mais tout en ayant la satisfaction du devoir accompli. Ces détracteurs diront qu’il avait été limogé mais c’est plutôt le contraire parce que ce soutien inconditionnel du Président Mohamed Ould Abdel Aziz avait tout simplement terminé sa mission pour préparer son retour dans la diplomatie qu’il affectionne.
La présentation ce vendredi 13 septembre de ces lettres de créances dans un pays comme le Niger marque la départ de sa véritable carrière de diplomate.
Bonne chance Excellence
Mohamed Feily dit Antar

mardi 16 septembre 2014

MPR : communiqué de condoléances suite au rappel à Dieu de Thierno Oumar Lam

MPR : communiqué de condoléances suite au rappel à Dieu de Thierno Oumar Lam Le Mouvement Pour la Refondation (M.P.R) a appris avec la plus grande consternation le rappel à Dieu de Thierno Oumar Lam, frère du camarade Aboubacry Lam, cadre du parti, membre du Bureau Exécutif, décédé à l’heure où nous mettons sous presse à Nouakchott à la suite d’une maladie.

En cette douloureuse circonstance, le Président Dr Kane Hamidou Baba et l’ensemble des cadres et militants du parti présentent leurs sincères condoléances au frère Aboubacry Lam, à sa famille ainsi qu’aux habitants de Boghé où le défunt Thierno Oumar Lam est originaire.

La levée du corps a eu lieu ce lundi 16 septembre 2014 à l’hôpital national à 10 heures et l’enterrement se fera à Boghé.

Qu’Allah le Tout Puissant l’accueille en son Saint Paradis pour le repos de son âme!

ina lilahi wa ina ilayhi rajioun

Nouakchott le 15/09/2014

Cellule de communication du MPR

Distribution de semences par l’ONG "Au Secours" à des familles vulnérables au Brakna

Distribution de semences par l’ONG L’Ong Au Secours vient de distribuer du 4 au 10 septembre 2014 ; une tonne 880 kilogrammes de semences céréalières et 45 kilogrammes de 12 variétés maraîchères à 13 groupements coopératifs féminins dans 13 collectivités réparties dans 4 Moughataas et 7 Communes dans la wilaya du Brakna.

Selon Baba Fall Yedaly, le directeur exécutif de l’ONG, cette action financée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), sur financement du gouvernement du Japon, s’inscrit dans le cadre du Programme de Relèvement Rapide (PRR) dans la Wilaya.

Elle s’est déroulée en étroite collaboration avec les autorités administratives et municipales et permettra sans doute aux bénéficiaires une relance de leur production agricole et l’accroissement de leur sécurité alimentaire avec l’espoir suscité par les dernières pluies.

Il faut rappeler que cet appui venu au bon moment profite à plusieurs familles vulnérables qui renouent ainsi avec les modes de production qu’ils pratiquaient jadis.

Il faut noter par ailleurs que cette distribution de semences sera suivie par des formations qui seront dispensées le long du cycle végétatif par l’équipe d’Au Secours en étroite collaboration avec les techniciens du ministère de l’agriculture.






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Les ministres de l'habitat et de la formation s'enquièrent des projets de construction de plusieurs installations à Zouerate

 Les ministres de l'habitat et de la formation s'enquièrent des projets de construction de plusieurs installations à Zouerate

Les ministres de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire M. Ismail Ould Sadegh et de l'emploi, de la formation professionnelle et des NTICs M. Mohamed Lemine Ould Mamy se sont enquis ce lundi de l'état d'avancement de projets de construction d'installations exécutés dans la ville de Zouerate.

Les deux ministres se sont informés ainsi des étapes franchies dans la mise en oeuvre du projet de construction de 600 unités résidentielles d'un coût de 8 milliards d'ouguiya, sur financement du budget de l'Etat et du projet de construction du palais de justice de la ville.

Ils se sont rendu également à la nouvelle maison des jeunes, au stade de Zouerate ainsi qu' à l'école fondamentale du quartier Tarhil où ils ont constaté le degré d'avancement des travaux au niveau de ses installations.

Les deux ministres étaient accompagnés au cours de ses visites du wali adjoint de Tiris Zemmour et de plusieurs responsables régionaux.
AMI

Zoom sur le PDAI/PRSA : Un projet de renforcement de la sécurité alimentaire

Zoom sur le PDAI/PRSA : Un projet de renforcement de la sécurité alimentaire [PhotoReportage]   Financé par la BID (Banque Islamique de développement), le Projet de développement intégré pour le renforcement de la sécurité alimentaire (PDAI/PRSA) intervient depuis 2008 dans 3 communes :

Lexeïba 2 (Tarza), Soudoud (Tagant) et Niabina (Brakna) dans des domaines variés qui ciblent les couches les plus vulnérables dans ces milieux ruraux conformément aux recommandations du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté.

Il est coordonné par M. Mohamed Ahmed O/ Didi. Il comporte deux composantes essentielles : La composante élevage et la composante agriculture qui prennent toutes les deux en compte la dimension sociale.

Il s’agit de « créer dans les zones ciblées une masse d’investissements (un plateau de service) afin d’améliorer d’une façon durable et significative la productivité agricole et animale et accroître ainsi la sécurité alimentaire ».

Sur ce, plusieurs activités à caractère social ont été réalisées : construction de forages à énergie solaire, distribution de 20 moulins à grains et construction de 13 parcs de vaccination dans les 3 communes cibles.

La composante élevage élabore un suivi sanitaire des troupeaux par le traitement et la vaccination contre les 4 maladies les plus fréquentes dans la zone (la péripneumonie contagieuse, le botulisme, le charbon symptomatique, la pasteurellose) auxquels s’ajoute la dermatose nodulaire.

Selon le Dr El Wely O/ Mohamedou (responsable du volet élevage de l’antenne de Lexeïba 2), 10 500 têtes de bovins ont été vaccinées durant la campagne prophylactique 2013-2014 dans des parcs construits à cet effet par le projet à Louggat, Breïkelli, Mbarwadji et Jawle.

A cela s’ajoute le programme d’amélioration génétique par l’insémination artificielle : 24 produits de croisement de races bovines françaises Montbéliarde et Tarentaine avec les espèces locales ont été réalisées avec succès pour augmenter la production de lait et de viande. En outre, des équipes mobiles et des auxiliaires ont été formés pour la gestion des dépôts de médicaments et la tenue de campagnes de déparasitage.

Quant au volet agricole, il a à son actif la réalisation d’aménagements pour des coopératives locales (Salah et Tewfiq pour l’antenne de Lexeïba et Sori Malé pour l’antenne de Niabina), la location à moindre coût de 11 tracteurs, 2 moissonneuses, des semoirs, des canalisateurs et un chargeur en plus d’autres actions importantes sur le plateau de service.

Selon le Chef d’antenne de Lexeïba, M. Cheikh Baba O/ Sbai (ingénieur agronome), le projet a aussi procédé à la distribution de semences en légumes (oignons, carottes, gombo, choux, aubergines etc.) et en céréales (60 tonnes de riz certifié et 4 tonnes de sorgho). Il a également réalisé une clôture de 15 km de grillage entre Louggatt et Mbagnik pour la protection des cultures sous-pluies (Djery) contre les animaux en divagation.

Parallèlement à cela, des sessions de formation ont été initiées au profit de conducteurs d’engins (en collaboration avec la SONADER), des gestionnaires de moulins et de matériels agricoles. D’autres formations sont prévues avant la fin de l’année en cours.

Signalons aussi que pour garantir une plus grande transparence dans l’exécution du programme, des comités villageois sont chargés de la gestion et du suivi des actions (comités de gestion des intrants agricoles, des batteuses de riz, des usagers de l’eau, des moulins à grains, des aliments de bétail, des matériels agricoles et de la santé animale).

Notons pour clore ce chapitre que la mise en œuvre de ce projet est basée sur une convention de partenariat avec la SONADER où elle est coordonnée par M. Cheikh Mohamed Laghdaf O/ Mohamed. Concernant le cas spécifique de Niabina-Garlol, le Projet piloté par M. Abdel Wedoud O/ Mohamed Yehdhih a réalisé 5 forages à Miftah El Khaïr, Aly Baïdy, Garlol, Mourtogal Gar et Mbotto et distribué des moulins solaires à Sori Malé, Liliyya, Mbotto, Thila, Mbahé, Niabina, Ndiawaldi Boulli et Ndiawaldi Mango.

En outre, le PDAI/PRSA a aménagé un périmètre de 44 ha en riz à Sori Malé au profit de 88 familles nécessiteuses, distribué des semences aux coopératives féminines et ouvert 2 banques de céréales.

Pour les éleveurs, 5600 têtes de bovins et 13200 têtes de petits ruminants ont été vaccinées en 2013 dans 4 parcs crées à cet effet : Niabina, Garlol, Mourtogal Gar et Mbotto en plus de deux campagnes de déparasitage. L’enseignement n’est pas en reste avec la tenue de trois sessions de formation en informatique au profit des professeurs du secondaire, des instituteurs et des élèves.

Dia Abdoulaye et Abou Sow






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dimanche 14 septembre 2014

Lettre à Allah, Seigneur des mondes

Lettre à Allah, Seigneur des mondes   Ce sont les gens des "Bezouls" et des villages avoisinants. Une vieille histoire, difficile à raconter, et encore plus difficile à écouter ou à comprendre.

Certain, se sont domptés a se contenter d'un peu de "Aich" et de sel. Le sucre étant devenu denrée très rare, seule les "nantis" pouvait en goûter avec mesure. Les nantis ici, ce sont ceux qui avaient un enfant manœuvre ou boy à Nouakchott et qui reçoivent de temps en temps un "Kouli" de la capitale. Un peu de poisson sec ou de haricot.

J'étais triste et perdu de voir ce tableau persistant, qui ne change jamais. Beaucoup de visages ont disparu dans les couloirs de l'éternité, emportant le secret des causes de leur mort. Les habitants de cette région sont discrets et dignes, même aux portes du trépas.

"L'ancien", était là. Il avait le même sourire noblement triste, qu'il affichait depuis les temps, ou dans l'armée, il avait servi, corps et âme, un pays qui le laissera plus tard aux griffes de la faim et des privations. Il portait toujours la chemise "Pierre Cardin", que je lui avais remis, il y-a trois ans.

Les couleurs sont parties, mais la couture est restée tenace, pour défier l'arrogance de ceux qui pensent se réserver le privilège des hautes coutures. Il avait toujours ce reflexe de se mettre au garde à vous pour saluer. Ses dents ont laissé places à quelques échardes dispersées ça et là dans une gencive fatiguée de mastiquer l'"imasticable", pour apaiser une faim qui a décidé d'élire domicile dans ces estomacs de la persévérance.

Je ne peux jamais m'empêcher de me remplir les yeux de larmes, en imaginant "L'ancien", encore plus jeune, évoluant dans les rangs de sa garnison, sillonnant les frontières du pays, le sourire toujours aux lèvres dans toutes les circonstances, l'esprit vif et vide de toute politique, mais prêt a laisser la vie, pour l'honneur de la Mauritanie. La patrie, qui, elle n'a que faire de son honneur, ou de celui de ceux qui partagent sa condition.

Z… est morte. A l'apogée de sa beauté, elle avait était l'épouse ou plutôt la "légale", pour les chefs de ses maîtres. A sa vieillesse, elle fut reléguée, comme les femmes de sa condition au banc d'une société servile, qui avait perdu l'habitude de l'accepter dans ses rangs. Elle est morte dans le "Barzakh". Les maîtres l'ayant rejeté après avoir consommé ses charmes et les autres l'ayant classée parmi ceux qui vivent de "l'autre coté".

L'image que je n'ai jamais pu oublier un instant de ma vie, est celle de M... Elle est morte sans jamais comprendre pourquoi les hommes lui faisaient du mal. Elle n'avait qu'un mot passe partout dans la bouche devant les situations douloureuses: "Tey-yalla."

Je me rendis compte que les bouches qui me saluaient étaient tellement asséchées par le jeun, que leurs salutations sortaient des bouches comme engluées par une colle sèche et visqueuse qui entravait les mots et rendait les idées confuses.

Une pensée soudaine : la glace. Ou puis-je avoir de la glace avant le crépuscule? Je montais dans la voiture et me précipitais vers le bord de la route Boghé-Rosso.

Une voiture, ma main insistante. Il s'arrêta. La malle arrière était bourrée de glace. Je remplissais la mienne et retournais au village. Je n'essayerai même pas de décrire l'effet d'une barre de glace sur les esprits desséchés par les vents chauds de la Chamama et les rigueurs du ramadan.

Un vieillard, benoîtement me déclara : "J'avais une migraine persistante. Mais depuis que j'ai consommé cette glace, je me sens bien." Sur quoi je lui rétorquai que "Inchallah nous ouvrirons une pharmacie qui vendra de la glace."

Je m'exerce seulement à méditer combien de responsables s’entraînent à tromper Dieu et les hommes en ce mois béni, ou si les bienfaits sont multipliés, le mal est consigné pour un jour auquel personne n'échappera.

Ou est passée la part de ces pauvres dans les ressources nationales? D'accord avec le monsieur de la glace à seulement 3000 ouguiyas par jour, je contribuais à faire goûter la fraîcheur à des citoyens qui s'abreuvent d' eaux de puits non désinfectés et d'eaux à la salubrité douteuse. Combien ce geste serait plus général et a un coût plus désuet, pour un président ou un ministre des glaces, des fastes et de la climatisation ?

Bezoul a été divisé en deux. Pour des raisons politiques bien sur. Deux quartiers rivaux qui se regardent en chiens de faïence, et se détestent par intérim. C'est la volonté de ceux qui maintiennent le statu quo par l'ancien nouveau système de diviser pour régner. Séparer pour maîtriser et affaiblir par semer la haine.

La féodalité, habillée en démocratie et l'esclavage déguisé en fraternité exemplaire. Tellement exemplaire, qu'on n'y verrait que du feu. A deux cent mètres de la grande mosquée en béton que j'avais construite aux années 2001-2002, deux mosquées branlantes et fissurées, en zinc ont été construites et scindent désormais Bezoul 1 en deux : Les romains et les gaulois.

Seule la prière du vendredi, ou je faisais office d'imam et de prêcheur, arrivait encore à réunir les frères ennemis malgré eux. Les deux Bezouls, sont un symbole et un résumé de l'histoire de cette région de misère et d'injustice.

La partie "soumise", cinq ou six tentes, tout au plus, a été dotée d'un sondage d'eau douce, surmonté d'un château d'eau dressé vers le ciel, en phallus décisif et agressif contre ceux qui n'ont pas coopéré. Et a un kilomètre de la, l'autre Bezoul, le Bezoul des "insoumis", plus d'une centaine de familles, croupi dans les difficultés. Se servant de leurs enfants-charrettes pour s'abreuver d'un puits profond. Tout a été fait et calculé pour que ceux qui acceptent la "Tilit" soient des seigneurs par rapport a ceux qui veulent exprimer un semblant de liberté. Une liberté qui d'ailleurs n'a de liberté que le nom.

Dans cette zone, j'ai toujours l'impression que l'impact du gouvernement est nul. Quelque part un chef d'un arrondissement qui fait un début "administratif", vite dompté par les astuces d'un système, qui a toujours plus d'un tour dans son sac, pour ramener les acharnés de la loi a plus de raison et les anesthésier contre la répulsion séculaire de l'injustice et de l'inégalité. Imaginez des enfants qui font 18 kilomètres par jour pour fréquenter une école à Mouqam Ibrahim des Oulad enahwi.

Des enfants qui n'auront jamais un diplôme, ni de places au soleil. Durant les élections pour être conséquent, on leur fournit un bus désuet et croulant pour quinze jours. On a satisfait le président par ce soutient forcé et factice, le fameux mini bus a disparu et les rideaux sont retombés sur le secret du drame.

A Bezoul, j'ai toujours senti que j'étais à des milliers d'années lumières de la civilisation. Les indigènes sont bloqués dans un état de stagnation immuable et morbide. Jamais de diplôme, jamais de fonctionnaire, jamais de commerçant, ni même d'agent de sécurité, capable de freiner les exactions de ceux qui, chargés de garantir la sécurité et la sérénité du citoyen, se laissent aller souvent a cet abus, peut être involontaire d'autorité, qui consiste a penser que tous ceux qui sont "dépassés" par les prérogatives de la constitution, sont des gens de moindre valeur, pour ne pas dire de seconde importance, dont la dignité est "Halal" et les sentiments négligeables.

Dans cette région beaucoup de pièges ont été dressés et mis en veilleuse, pour, dans le cas éventuel, dresser les gens contre les autres et gifler le visage insoumis, par ses propres mains. Ainsi les habitants de Ch… sont descendus là, au bord de la Chamama et revendiquent en silence un périmètre, cultivé depuis une trentaine d'années par les Bezoulois.

Il parait que le conseil leur a été donné par une personnalité politique et notable, qui s'est réservé ainsi la possibilité d'équilibrer cette fragile stabilité à sa convenance et selon les intérêts de ses intérêts.

Las d'espérer l'action d'un "président des pauvres", qui semble plutôt privilégier la compagnie des riches, je me demande qu'attends la clémence du Dieu des pauvres, pour rendre à ces fidèles, qui l'adorent, comme personne au monde ne peut le faire, la fraîcheur de Sa miséricorde et la douceur de Sa clémence. Un regard de Toi, mon Dieu, pour ces hommes et ces femmes, alignés en rang sublime, pour accomplir la sallat de "Tarawih".

Cette prière longue et pénible, ou la voix fervente et divine d'un imam, qui n'a pas été perverti par les fastes du monde, se mêle aux grondements sourds et discrets des entrailles tannées par la misère et la faim de ceux qui hier n'ont pas mangé pour célébrer ta grandeur et demain resteront le ventre vide, pour Te signifier que les épreuves, même les plus insupportables et les plus atroces, ne peuvent les dévier de Ton obéissance ou des contours de Ton chemin.

Ma requête je l'adresse à Toi, Maître de l'univers, Allah, le Tout Puissant. Tu vois ce que je vois, avant que je ne le voie. Tu peux donner la glace, la viande, les haricots et les poissons séchés à qui Tu veux. Tu es Juste et Tu T'es interdit le tort avant de l'interdire aux hommes. Pourquoi mon Dieu cette situation ne change jamais???

Vingt sept ans mon Dieu, que j'attends un brin de Ton infinie miséricorde sur cette terre de l'incompréhensible et de l'insupportable. Z… est morte humiliée et déçue. M…est morte affamée, mais accrochée à Ton espoir. B… est mort isolé ne sachant ou sont ses enfants et dans quelles conditions ils vivent.

L'"ancien" a les jambes arquées par le poids de cette vie impitoyable. Bil…flanche sous le poids d'une famille, qu'il ne peut nourrir…M… la main en visière scrute les horizons de Ton secours. D'autres ont disparus sans déranger personne, sans laisser de traces.

Tous sont décidés à mourir suspendu à l'espoir de Ta miséricorde immense…Décevoir n'appartient pas au registre de Tes attributs. Un simple regard de Toi et cette zone sombre et effrayante, sera inondée de lumière…

Qu'attends-Tu mon Dieu, Allah, Lumière des lumières et Soutient inconditionnel de ceux qui ont été privés de tout espoir? Qu'attends-tu Maîtres, quand les maîtres ont faussé tes paramètres? Que coûte à Ton royaume immense de faire qu'avant de mourir, je vois ces parias, les visages épanouis par Tes largesses infinies et généreuses? Astaqviroullah!

Je ne sais pas, mais Tu sais Seigneur des seigneurs et gouverneur, juste et Équitable des mondes visibles et du mystère.

Mohamed Ould Hanefi. La nuit d'Al Fitr. Bezoul.

Boghé : à Sarandogou la 2éme édition Festival des jeunes Espoir/ Yakaare


Boghé : à Sarandogou la 2éme édition  Festival  des jeunes Espoir/ Yakaare   Des milliers d’individus venus des différents villages(56) et quartiers de Boghé ont assisté à la cérémonie d’ouverture du Grand Festival de l’association des jeunes de Sarandogou : « Yakaare / Espoir » ce 12 Septembre 2014 à Sarandogou.

Le Maire de Boghé Mr Dia Hamady Hachemiou, l’Inspecteur de la Jeunesse Mr Bakary Simaka ont donné le coup d’envoi de ces manifestations culturelles, artistiques et sportives.

Le Parrain de cette 2éme édition de ces rencontres culturelles, artistiques et sportives est un natif du village de Sarandogou et fils du terroir, Aliou Nango Ba dit Hadji Ba coordinateur de l’ONG ESD.

L’ouverture de la cérémonie commença par la lecture du coran par Thierno Mamadou Aissette, le chef de village Mr Nango Oumar pris la parole pour souhaiter la bienvenue à l’assistance. Ce fut ensuite le Maire Boghé Dia Hamady Hachemiou de prononcer un discours, exprimant sa satisfaction d’être là avec ces jeunes, qui connaissent leur devoir et les problèmes de leur localité, et savent apporter des solutions.

Ces jeunes, dont l’ambition c’est de bien faire pour un lendemain meilleur, « je ne suis pas ici un étranger non, moi aussi je suis de Sarandogou » je remercie toutes les personnes venues répondre à cet appel culturel artistique et sportif, nous sommes toujours avec la jeunesse et pour un développement local rentable.

Lui, succédant le vice président de Yakaare/Espoir c'est-à-dire de l’association des jeunes de Sarandogou, Mr Mamadou El hadji a pendant 30mn pris la parle pour dire : « je veux au préalable adresser nos félicitations les plus sincères et les plus chaleureuses au parrain de cet événement, Aliou Nango Ba dit Hadji Ba qui n’a pas ménagé aucun effort pour lui réserver un cachet spécial pour sa réussite.

A Monsieur Mohamed Barro, dont nous saluons l’implication, à l’ensemble des partenaires pour le qu’ils ont apporté à cette manifestation, aux autorités administratives, qui malgré leurs multiples occupations ont répondu à notre invitation ce qui témoigne encore une fois de l’importance qu’elles accordent à tout ce qui touche à la promotion de la jeunesse.

Espoir/ Yakaare Sarandogou, prie d’être leur porte-parole au prés de son excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, pour lui témoigner toute sa gratitude et de toute son adhésion au combat qu’il mène pour le développement de ce pays, je dois enfin rendre un hommage appuyé à nos parents et aînés pour toute la confiance qu’ils nous ont accordée, pour leur soutien et surtout pour leur présence parmi nous aujourd’hui.

L’objectif général de ce festival est de développer des stratégies visant à renforcer davantage l’accès à une éducation inclusive de qualité et à un système de santé durable pour le village et ses environnements.

Les objectifs spécifiques de ces 5 jours visent à : sensibiliser les populations du village et de ses environs sur les enjeux de l’éducation et de la santé, réhabituer les structures d’éducation( école fondamentale et collège) et de santé par la réfection, tenir une réflexion sur un système de santé diminuant la vulnérabilité des populations, adopter une stratégie commune d’accélération de la réponse aux besoins éducatifs de tous les enfants et les jeunes affectés par la dégradation de l’éducation et de la santé de cette zone. »
Un discours traduit en pulaar par Mr Hamady Baidy, en Arabe par le prof Baba Kelly.
Quant au Parrain Nango Ba dit Hadji Ba, coordinateur de l’ONG ESD ; il a déjà remercié les jeunes de Sarandogou pour leur choix porté à lui et expliquant à l’assistance qu’un festival n’est pas un jeu ni des moments où on s’amuse et il dira ceci :

« l’engagement ESD à poursuivre son appui au projet de réfection des salles de classe du fondamentale, de la construction des nouvelles salles de classe au collège et sur le plan de la santé, nous sommes déterminés à contribuer à l’équipement Solaire du poste de Santé du village pour améliorer les conditions de conservation des médicaments. Je remercie World Vision, New-vision, TIVISKI et la CSA pour la contribution financière et matérielle pour la réussite du festival. Notre volonté est de créer une nouvelle dynamique des jeunes pour le développement local. »

Sall Amadou prit la parole au nom des ressortissants vivants à Nouakchott pour dire sincèrement merci à ces jeunes déterminés à chaque instant à relever le défi.

Enfin la représentante des Femmes Madame Hadia Ciré Sakho a loué les qualités et valeurs humanistes de ces jeunes capables de suivre les chemins salutaires pour un résultat productif et durable. Au nom des femmes de notre fief et ses environs, nous vous félicitons de votre esprit de sagacité et nous vous accompagnerons partout dans l’intérêt commun.

C’est après ces allocutions que débuta le défilé traditionnel, dans une ambiance riche en son, cadence, rythmes et lumière les écolières habillées en blancs, chantant en chœur l’hymne nationale et l’unité nationale, la cohésion et la citoyenneté.

Ensuite le marabout et ses disciples, l’assainissement, la santé, les paysans ou mieux les cultivateurs, les pêcheurs (soubalbe), les peulh, les bergers, tisserands, les nouveaux mariés habillés traditionnellement selon les milieux ethniques, les héros guerriers, braves hommes qui régnaient, s’occupaient de la sécurité des peuples, gros toutes les couches sociales ont été représentées selon leur mode de vie.

Etaient présents à cet événement grandiose : les chefs coutumiers, religieux, les notables, les représentants des associations des villages, l’ancien maire de Boghé Mr Ba Adam Moussa, l’ex député Sy Samba Kéllel, Mr Barro Mohamed conseiller à la primature et directeur administratif et financier de la CSA, Mariéta Abdallah Dia (Nissan Bank) Moussa Sy(AMAD), Samba Fall (New Vision), Ousmane Demba Ba ( président district de foot), Cheikh Ould Ahmed( président de l’association Agro-Silvo-Pastoral( Boghé-Est), Abdel Karim Ould Sambolly Iman et chef de village Waboudé, les cadres et ressortissants de Sarandogou.

L’après midi un match de foot ball a opposé FC Aidiss face à FC Bakaw 3 Buts à 0 pour les diables noirs de FC Aidiss.

La soirée de ce 12 Septembre sera le rendez-vous avec l’orchestre « sifa hanki pinal handi » et les soubalbes « Pékanes ». Rappelons, que le grand chanteur Peulh Abou Diouba Deh sera à Sarandogou le 15 et 16 Septembre 2014 et Peinda Woury et son groupe participeront à l’événement.

Diop Mohamedou Abou dit H.Bodiel






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samedi 13 septembre 2014

Fin à Boghé Escale du Festival des 72H culturelles et sportives.

Fin à Boghé Escale du Festival  des 72H  culturelles et sportives [PhotoReportage]

L’ABED (Association de Boghé Escale pour le Développement) a organisé un « Festival 72h» culturel et sportif à Boghé Escale sous le parrainage de Mr Dia Alpha, notable de la ville, et ayant pour thème « partager la Santé et Le Savoir ».

Au delà de la diversité culturelle de Boghé présentée lors de la cérémonie d’ouverture, à travers un défilé traditionnel, en présence du Hakem, du Maire ainsi d’autres personnalités de Boghé, et la Nuit de l’Education avec un match de génie en herbe qui a opposé les collégiens de Boghé Dow à ceux de Boghé Escale, une conférence sur les problèmes de l’Ecole Mauritanienne animée par deux éminents professeurs : Guéye Cheikh et Dia Abdoulaye Alassane et une pièce théâtrale sur la déperdition scolaire jouée par un groupe locale.

Au delà de la belle prestation du célèbre groupe théâtrale de Malal Guisset et « Sifa Hanki Pinal Hande» dans la nuit du 04 sept, sur l’épidémie Ebola et une pièce sur les Droits de la Femme, devant une foule immense de tous les coins de la commune de Boghé.

Un tournoi de football qui a vu la participation l’équipe de Boghé Dow, Thienel, de Thialgou et celle de Boghé Escale. L’équipe FC Escale remportera la coupe face à celle de Thialgou dans une ambiance qui nous rappelle les beaux moments du stade mythique de Djinthiou.

Ce qui a plus marqué les esprits de Boghé et environnants et qui a donné un cachet particulier à ce Festival dont le message est avant tout un message de solidarité envers les démunis est la caravane médicale avec la participation du personnel soignant de l’APSC(Association Pour la Santé Communautaire) mais aussi des fils de Boghé Escale venus pour consulter et distribuer des médicaments gratuits aux patients qui en ont vraiment besoin.

Un programme qui a transformé l’Ecole 1 de Boghé en un grand centre médical pendant 48H avec plus de 300 personnes consultées.

Après avoir clôturé en beauté son Festival, l’Association de Boghé Escale pour le développement, dans sa nuit de Gala le président Abderrahmane Macina et son bureau exécutif ont remercie face à la presse, de tout cœur les personnes de bonne volonté qui ont contribué directement ou indirectement à la réalisation de cet événement dont les échos ont déjà franchi les frontières et les empruntes resteront surement indélébiles.

Ces jeunes ont en outre dit haut et fort , Un grand merci à tous les Boghéens mais aussi à nos aînés, à la jeunesse de Boghé Escale, surtout à leur parrain Mr Dia Alpha, le groupe siffa hanki pinal handé et le personnel soignant durant la caravane médicale, aux cadres qui nous ont soutenu financièrement et mentalement, à tout ce beau monde qui n’a ménagé aucun effort pour donner à ce Festival la hauteur qu’il mérite.

Diop Mohamedou Abou dit H.Bodiel 






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