lundi 23 septembre 2013

La police scientifique conduit les enquêteurs au meurtrier d’Awa Ousmane Diop

La police a enfin résolu l’énigme autour de la mort d’une femme de vie, Awa Ousmane Diop, assassinée à Nouadhibou depuis quelques jours. En effet, grâce au travail de l’équipe de la Police Scientifique dépêchée sur les lieux, en l’occurrence l’Inspecteur Kénémé et son adjoint, l’adjudant Sow Ousmane et leur élément, le brigadier chef Dabo, le DRS de Nouadhibou ainsi que le Commissaire du Commissariat de Jedida ont, avec les informations fournies par la Police Scientifique et avec leurs contactes téléphoniques, la tache était facile pour traquer Isiaka, l’assassin. Epinglé à Nouakchott, ce dernier passera aux aveux. Il reconnaît ainsi entretenir des rapports illicites avec la femme. Il avoua l’avoir tuée. Le portable de la femme sera ainsi retrouvé en sa possession par les hommes de Didi, chef de la P.J du Commissariat Spécial de la Police Judiciaire (CSPJ) qui l’avait interrogé et l’expédié à Nouadhibou.
Abou Cissé

dimanche 22 septembre 2013

Aleg : Crise de carburant

La ville d’Aleg connait depuis vendredi 21 septembre 2013 une grave crise de carburant. Toutes les stations service de la ville sont complètement desséchées. Les voitures sont « clouées au sol » à cause du manque du carburant qui serait du à une grève des transporteurs des citernes qui desservaient les wilayas de l’intérieur. Une grève qui aurait coïncidé avec un moment où la ville d’Aleg n’avait pas de grandes réserves. Comme en pareil moment, le peu de carburant est géré par les autorités administratives. A Aleg, c’est le Hakem de la moughataa qui supervise cette gestion au compte gouttes. Après plusieurs manœuvres, les usagers arrivent à soutirer à l’administrateur un bidon de cinq ou dix litres du précieux produit. Au deuxième jour de la pénurie, quelques rares voitures circulent encore en ville. Les prix des taxis urbains et interurbains ont quasiment doublé. Une manière toute mauritanienne de profiter au maximum de toutes les occasions pour gagner plus. Parallèlement, quelques petits revendeurs de gasoil provenant probablement des réserves casernes militaires (7ème Région militaire ou Bataillon Blindé) ou des centrales de la Somelec ou de la Snde proposent quelques litres au prix des yeux de la tête.
Source : Le Calame (Mauritanie)

samedi 21 septembre 2013

Urgent: Grand incendie à l’hôtel Seguelil d’Atar

Le feu a embrasé cette fin d’apres midi l’hotel Seguelil situé a quelques mètres du bataillon commando parachutistes (BCP) d’Atar. Les flammes ont tout englouti et commencent a s’etaler vers la maison voisine qui jouxte la caserne militaire. Le correspondant de Mourassiloun sur place indique que le feu continue ses degats, en dépit de la pluie qui arrose présentement la ville ,pendant que les militaires tentent de tout faire pour arrêter son avancée vers leurs locaux. L’hotel Seguelil compte parmi les plus grands centres d’hebergement de la capitale touristique de la Mauritanie…
Source : Mourassiloun.com

Les mobiles de révocation du frère de l'ancien Président de ses fonctions de chargé de mission

Le veridique Online a obtenu des informations sûres sur les mobiles à l'origine de l'arrêté publié par le Premier ministère portant sur la mise à fin vendredi 20 septembre courant, aux fonctions du chargé de mission auprès du cabinet du chef du gouvernement Sid'El Moctar Ould Cheikh Abdallahi. Selon ces confidences, le Premier ministre Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf n'en peut plus de l'interminable absentéisme du chargé de mission, qui date depuis sa nomination à ce poste il y a plus de 3 années. L'autre élément fort de cet arrêté est la coalition faite par Ould Cheikh Abdallahi avec des groupes de pression au sein de la COD mais également au sein de l'UPR, le parti au pouvoir au niveau de la wilaya du Brakna, qui sont des ensembles hostiles au pouvoir et à ses fidèles, particulièrement le puissant rassemblement politique dans cette wilaya dirigé par l'Administrateur Directeur Général de la SNIM Mohamed Abdellahi Ould Oudaa. Il est à noter que Cheikh Sid'El Moctar Ould Cheikh Abdallahi est le jeune frère de l'ancien Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi.
atlanticmedia

vendredi 20 septembre 2013

Boghé/Santé : Quand les étudiants se mobilisent pour les populations locales

L'Association des Étudiants Ressortissants de Boghé au Sénégal (AERBS) organise une caravane médicale sous forme de journées médicales à Boghé (19-20-21 Septembre 2013). L'objectif est de sensibiliser les populations locales sur les principaux problèmes de santé. Une autre manière de rester à l'écoute et au service de tous les villages de la commune de Boghé. Voici le programme :
Jeudi (19 septembre)
09H-12H : Marche de lutte contre l’hépatite B (Carrefour Boghé-Centre de santé) 16H-19H: 1er Match (Stade Bakaw)
Vendredi (20 septembre)
08H-15H: Consultations médicales gratuites 16H30-19H30: 2ème match (Stade Bakaw) 21H-21H40: Communication: Automédication+ Hygiène bucco-dentaire 21H40-23H : Facteurs de risques cardiovasculaires
Samedi (21 septembre)
08H-15H : Consultations médicales gratuites 16H30-19H30: 3ème Match (Stade Bakaw) 21H- 22H30 : Conférence sur MST (Maladies sexuellement transmissibles) 22H30-1H00 : Cérémonie de clôture
Président : Amadou Adama Bâ

jeudi 19 septembre 2013

Mauritanie-Aleg: Echec d'une tentative d'évasion

Trois détenus de la prison civile d'Aleg dans la wilaya du Brakna, ont échoué, à l'aube de ce jeudi, à s'évader de la prison après avoir enlevé une grille d'aération réalisée par la Croix Rouge Internationale, a appris le correspondant d'Alakhbar. Deux parmi les détenus sont condamnés à la peine capitale alors que le troisième est condamné dans un crime de vol. Cette tentative vient cinq mois après l'évasion de cinq détenus dont quatre ont été repris alors que le cinquième demeure toujours en cavale.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Sit in des militants IRA Mauritanie devant le bureau du procureur de la « république des esclavagistes » à Rosso

Sit in des militants IRA Mauritanie devant le bureau du procureur de la « république des esclavagistes » à Rosso. Venez nombreux leur donner un coup de main. Selon nos informations, les femmes qui ont lynché la jeune Noura Bint Aheimed sont cachées par les soins du nègre de service, l’ex ministre de la justice Abedine Ould Khair à Nouakchott. Les femmes esclavagistes n'ont pas seulement lynché Noura, elles l'ont arraché à sa mère depuis l'âge de quatre ans jusqu'à il y a seulement deux semaines donc elle a vécue 16 ans d'esclavage. Elle subissait des travaux forcés, des viols, violences, privation de nourritures, soins, loisirs, chaleur paternelle et maternelles, d’éducations sans jamais mettre pieds à l'école au moment ou ces bourreaux et leurs incultes maris, frères commettaient leur crime contre l'Humanité sur cette fragile fille sans défense. Cette indigne énergumène reçoit en audience la victime, lui promet mont et merveille pendant qu’il cache et couvre les bourreaux de la victime. Comment peut-on confier un grand ministère comme celui de la justice à un inculte pareil ? Apparemment tout est possible avec le faux général Aziz ; les Rossosois sont priés de venir soutenir en masse le sit in des militants d’IRA pour marquer l’histoire du pays. Où sont passés les partis politiques, mouvements mauritaniens ainsi que les personnalités hâbleuses noires et haratine , qui ne cessent d'insulter, vilipender IRA et son président, qui ne cessent de déverser sur la toile leur discours officiel et officieux , à se bomber la poitrine pour dire qu'ils sont les seuls militants et défenseurs des causes justes, ils prétendent qu’ils sont les seuls résistants, alors où sont ils passés face à ce grave problème? Ou sont leurs militants à Rosso, à Nouakchott, à Boutilimit? Ou étaient ils lorsque le rapporteur de l’ONU qui faisait ces enquêtes sur le racisme en Mauritanie pour témoigner, à Nouakchott, à Kaédi et à Rosso? Où sont les victimes noires et haratine qu'ils ont présentées au rapporteur ? Les Mauritaniens doivent tous dire heureusement qu’IRA est là, sinon l’enquêteur des nations unies ne verra rien du tout même s’il n’a parlé que des pratiques analogues à l’esclavage. Pire, l’état Mauritanien lui a présenté un groupe de vieux commerçants maures qui se plaignent d’être victimes du racisme des noirs. Je vous laisse imaginer le reste sans IRA……. Le cas de l’esclavage à Boutilimit vient de faire un périple marathon, de Boutilimit en passant par Nouakchott pour atterrir à Rosso. Tout ça dans le but de protéger les esclavagistes, incroyable pays avec des dirigeants menteurs, tricheurs et j’en passe. Je vous remercie
Yacoub Lo Lebkem

Le renforcement du lien avec Tidjikja

La nomination de Sidi Ould Zein au ministère de la Justice dans le remaniement ministériel du 17 septembre est très bien appréciée par les populations de Tidjikja. Cette marque de considération venue couronner le processus de renforcement du lien entre les ressortissants de cette ancienne ville avec le président Mohamed Ould Abdel Aziz constitue une continuité de la politique d’implication et de responsabilisation à des hautes charges des fils de cette cité depuis la nomination de Sidi Ould Didi, Dy Ould Ahmed Jiddou, Moustapha Ould Maaloum et Sidi Ould Khlifa. Elle apporte un démenti ferme à une propagande entretenue par certains concernant une présumée discorde entre le régime et ressortissants de Tidjikja. Le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz a reçu récemment MM. Mohamed Ould Biha maire de Tidjikja et Didi Ould Biyé membres du parti d’opposition ADIL dans un geste d’ouverture à l’endroit, même, des Tidjikjois qui sont toujours à l’opposition. La balle est aujourd’hui dans le camp des originaires de Tidjikja étudiants, paysans, cadres et entrepreneurs où qu’ils se trouvent, dans toutes les régions du pays et à l’étranger, afin de se libérer des préjugés véhiculés et se mobiliser pour participer pleinement et soutenir le Président Mohamed Ould Abdel Aziz dans son œuvre de refondation et de développement du pays.
MAOB

mercredi 18 septembre 2013

Crime crapuleux à Tintane

Un crime sans précédent aurait été commis dans la petite localité de Bouchra (12 Kilomètres) de Tintane, au Hodh Gharbi. Un jeune originaire du village aurait assassiné un enseignant, jetant le trouble et l’effroi dans ce paisible hameau. L’enseignant en question dénommé Mouchtaba aurait réclamé la propriété d’une parcelle de terrain dans le village, provoquant une bagarre avec un policier. Aidé par des amis, l’enseignant aurait passé ce dernier à tabac. Cette histoire remonte à quelques mois. L’affaire sera vite étouffée grâce à l’entremise familiale et tribale. Mais l’homme que l’enseignant avait tabassé avec ses amis avait un fils vivant en Libye et ce dernier avait décidé de laver l’affront subi par son père. Il se serait emparé d’un gros couteau et attendu patiemment l’enseignant qu’il transpercera de plusieurs coups mortels. La gendarmerie alertée a procédé à son arrestation, alors que la peur et l’effroi s’était répandu dans le village. La police a de son côté procédé à la protection du policier, de peur qu’il soit la cible d’une vindicte tribale de la part des parents de la victime. Elle l’a conduit dans ses locaux.
Abou Cissé.

Avis de perte

Toute personne ayant trouvé une pochette perdue à Bababé appartenant au nommé Abou Oumar Ba et contenant sa carte d’identité biométrique, son reçu d’enregistrement au RAVEL, sa carte de membre de l’AESP (amicale des étudiants en philosophie sociologie) ... ...ainsi que des photos scolaires et des papiers est priée de bien vouloir appeler l’intéressé aux contacts (222) 47628846 ou (222) 44550513 sinon à déposer les objets perdus au siège du" Rénovateur" à Nouakchott, au Carrefour BMD, Immeuble El Mamy, 3e étage appartement 34. « Allah ne laisse pas perdre la récompense des bienfaiteurs »
Source : Temps Forts (Mauritanie)

lundi 16 septembre 2013

Le bureau du cadi de Boghé cambriolé

Taille de police Réduire la taille de la police Augmenter la taille de police Imprimer E-mail Soyez le premier à commenter! Le bureau du juge de la ville de Boghé a été cambriolé dans la nuit du samedi au dimanche 15 septembre. Les malfrats ont emporté sur leur passage deux unités informatiques qui contiendraient des informations importantes liées au travail du magistrat. Aussitôt, le Hakem adjoint et le commissaire de la ville se sont rendus sur les lieux pour constater les faits. Selon eux, l’enquête a commencé pour essayer de retrouver les cambrioleurs indélicats du bureau du cadi. Il ya deux mois, à l’occasion du passage à Boghé du ministre des finances, des notables de la ville n’ont pas « tari » en critiques parfois très sévères à l’encontre du magistrat accusé d’être peu souple voire même raciste selon les propos de certains intervenants. Les populations de Boghé ont même demandé à travers leurs notables que le ministre emporte dans ses sacs le magistrat. Peut-être que ce cambriolage est lié à ce mécontentement général des citoyens vis-à-vis du comportement de l’homme de justice.
Source : Le Calame (Mauritanie)

dimanche 15 septembre 2013

Moudjeria : Plusieurs écoles détruites par les eaux

D’importantes quantités d’eau de pluie (plus de 300mm en deux mois) se sont abattues cette année dans la Moughataa de Moudjeria provocant de sérieux dégâts tant humains que matériels à Moudjeria et dans la commune de Tamourt Enaj. C’est ainsi que trois personnes ont été emportées par la foudre à Moudjéria ville et une autre a trouvé la mort à NBeika victime de l’affaissement de sa maison. Les populations de la localité de Tourougueyline avaient été obligées de tirer la sonnette d’alarme du fait des nombreux dégâts matériels occasionnés par les pluies diluviennes et les importantes quantités eaux de ruissèlement. Ces dégâts concernent également de nombreuses écoles dont certaines sont détruites et d’autres encore sous l’’eau à quelques jours de l’ouverture des classes. Il s’agit des écoles de Adala , Lemghaita, Tentane, Douwaleg, Hsey Jdrour toutes dépendant de la commune de Tamourt Enaj. La plupart de ces écoles dont les classes regorgent d’eau sont pratiquement non opérationnelles et d’autres dont les toitures ont commencé à céder, risquent d’un moment à l’autre de s’affaisser. Il est donc nécessaire de procéder à des réparations à temps afin d’éviter de faire courir des dangers aux écoliers qui s’y abriteront. D’ailleurs parents d’élèves et membres des comités de gestion demandent à l’Etat et aux partenaires éducatifs notamment l’Unicef d’intervenir pour aider à sécuriser ces écoles afin de mettre leurs enfants dans les meilleures conditions d’apprentissage.
Khalil Sow-Tagant

vendredi 13 septembre 2013

Bababé : Intronisation du Elimane Kassoum Aly

Des centaines de personnes ont convergé ce jeudi à Bababé pour assister à la cérémonie d’intronisation du 39e Elimane (chef de village) en la personne de Bâ Kassoum Aly issu de la famille de Elimane Samba Ali Bâ. Cette cérémonie a été marquée par la présence de plusieurs notabilités du Lao (nom traditionnel de la province de Bababé), des familles régnantes du Fouta et de leurs alliés traditionnels Oulad Noghmach, Ideïlik, Touabir et Soubak. Les griots, troubadours, guitaristes traditionnels et almoube ngay étaient également de la partie pour donner à l’évènement toute la splendeur qu’il mérite. Dans une allocution de bienvenue prononcée pour la circonstance, le Maire de la commune, M. Bâ Abdoulaye Mamadou, a d’abord remercié tous ses invités « pour leur présence honorable » avant de souhaiter au nouvel élu « beaucoup de succès dans sa mission » tout l’invitant « à rassembler les notables et jambureebe de Bababé, à unir leurs cœurs et leurs esprits au grand bénéfice de tous les fils de ce terreau conformément aux recommandations de nos illustres érudits tels que Thierno Ndiaye ». L’édile s’est enfin déclaré prêt à lui apporter, en application de ses prérogatives légales, son soutien et ses conseils. Ensuite, M. Dia Amadou Abdoul, administrateur civil, représentant le patriarche de la famille Elimane Samba Aly, a prononcé un discours fleuve dans lequel il a rappelé « qu’il y a des moments comme celui-ci où les hommes dans leur quête d’identité et d’ancrage convoquent l’histoire et les valeurs qui s’y rattachent ». C’est ce qui justifie la présente cérémonie d’intronisation « qui réhabilite des actes posés par d’autres sous d’autres époques afin de restaurer les équilibres sociaux dans une ère où les consciences sont brûlées par les accords multiples de la mondialisation ». Il a rappelé le contexte historique dans lequel ce titre est désigné pour respecter les équilibres communautaires avant d’évoquer les qualités de l’heureux élu « issu de ce socle d’honneur et de grandeur, de générosité et d’ouverture d’esprit qui jouit d’une sagacité et d’une probité ». Rappelons que le ₺Elimane₺ de Bababé est élu tous les 4 ans depuis la Révolution théocratique torodo de 1776 par un collège électoral de 22 notables parmi les familles d’Elimane Samba Ali, Elimane Malik et Amadou Dado, tous de patronyme Bâ et descendants du Ardo Thiaggoulé. C’est par le respect de ce principe d’alternance que le Elimane sortant Mamadou Harouna a cédé sa place à Bâ Kassoum. Pendant 3 jours, le nouvel élu couronné par les Sow reste soumis à un rituel dans l’intimité familiale.
Dia Abdoulaye

Désarroi d’un fonctionnaire du Hodh El Gharbi

Il est des situations où se taire, c’est mentir, alors pourquoi laisser un profane s’impliquer dans les activités techniques d’une si grande institution comme le CNERV. Mon désarroi reste lié à la démission d’un grand homme dont les capacités techniques ont marqué le développement du secteur de l’Elevage en général et qui par ses actions apportées à tous points de vue ont permis à l’amélioration du système dudit Laboratoire. Mais la cupidité de certains qui , de surcroît n’ont aucune notion pour le développement d’une nation considèrent les activités lucratives avant tout chose ;Ainsi ,je salue le geste du Directeur démissionnaire en l’occurrence Dr Dia Hamady, qui en refusant l’humiliation a pris cette décision si noble et si courageuse rappelant ceci et je cite : ‘Quand on ne peut dire la vérité en tous temps et en tous lieux, il faut remettre la parole aux hommes justes et courageux’.Par ce profane et par cette ignorante PCA de la Direction, on a vu être rejetées des formations de très grandes qualités et pleines d’enseignement qui devaient regrouper les Chefs de Service régionaux chargés de l’Elevage en oubliant ainsi le rôle prépondérant que joue le CNERV tant sur le plan National (Prélèvements continus effectués à la recherche de Pathologies à déclaration pouvant nuire à toute la société) qu’international et parmi ces formations : *Le 18-08-2013, Formation sur l’Entomologie à Nktt et Rosso annulée pour des raisons ignorées et que l’on ne peut justifier. *Le 1er septembre encore une autre formation en l’air. Finalement quand pourront- elles se concrétiser ,peut être le jour où l’on se dira que ces billets ne sont qu’un secours et non une fin en soi ou peut être le jour où l’on se rendra compte du retard que nous vivons par rapport aux pays voisins qui ont confirmé que gabegies et corruption toxiques pour une société en émergence. Je me rends compte également qu’après tout ce pépin, il faut écrire au Président ….Oui mais et ces ministres de tutelles seront-ils incapables de régler certains problèmes et quel rôle doivent ils jouer cependant ? Sinon je dirai que ces lettres risqueraient de remettre en cause leur impuissance à gérer leurs départements. Je tiens à rappeler qu’un PCA ne doit pas être choisi par hasard ou en fonction d’une étiquette sociale fondée sur des bases du népotisme , tribales ou de clientélistes qui ne cessent de nous ruiner ou d’entraver notre développement mais au contraire sur des qualifications intrinsèques par rapport à la société ou l’institution qu’il doit présider.
Diop Bocar, Chef du Service Elevage A la Délégation Régionale MDR /Hodh-Gharbi.

Boghé profondément attachée à son maire UFP

La COD qui de fortes chances de participer aux futures élections législatives et municipales, eu égard aux derniers rebondissements politiques évoquant une certaine souplesse manifeste chez le pouvoir, notamment le Président de la République Ould Abdel Aziz, ferait mieux de consolider cette orientation politique pour éviter de se retrouver avec des frondes massives dans ses rangs. C’est ce que l’on peut comprendre dans certaines rares communes et circonscriptions parlementaires du pays où les populations tiennent fermement à la réélection de leurs représentants, avec ou non la participation de leur parti. En effet, si partout dans le pays, le peuple tient à renouveler ses députés et ses maires en portant son choix sur de nouveaux visages rajeunis, l’exception qui confirmerait cette règle serait la commune de Boghé où la candidature du maire UFP Ba Adama Moussa dont le parti avait envisagé un certain moment le boycott de ces échéances, est vivement sollicitée par les habitants locaux. Motif : permettre à l’homme, en dépit de l’opposition radical de l’UFP, de poursuivre les bonnes œuvres socioéconomiques et culturelles qu’il n’a cessées de faire à la cité. Ceci est d’autant, surtout que le célèbre adage dit « Un que tu as vaut mieux que deux tu l’auras ». A la lecture de la culture politicienne mauritanienne où les candidats excellent dans l’art de la chasse des voix aux consultations avant de se volatiliser une fois élus, Boghé aurait sans doute raison de tenir à son homme qu’elle a si bien expérimenté et auquel elle reste attachée pour un second mandat municipal à la tête de la commune.
Md O Md Lemine
Source : Temps Forts (Mauritanie)

Boghé : Dix postulants UPR pour la députation

A quelque dix jours du dépôt des listes des candidats aux municipales et législatives, la liste des candidats à la candidature pour la députation de Boghé au nom de l’UPR continue à s’allonger. Déjà dix postulants, tous issus des différentes tendances de l’Union Pour la République, ont commencé un lobbying pour s’attirer les bonnes grâces du bureau exécutif. La mission régionale du parti au pouvoir est revenue pleins les sacs des divergences internes sur la base de toutes sortes de considérations. C’est à peine sur la vingtaine de communes du Brakna que trois à quatre ont pu, après d’âpres et rudes négociations, réussir la confection d’une seule liste. A Boghé ville, l’UPR a proposé deux listes à sa direction centrale. Côté députation, ce sont probablement quinze à vingt candidats à la candidature qui devraient se manifester pour représenter le parti du régime. Deux, Zoubeir Ould Maloum et Abou Ould Ahmed Babou se prévalent d’une bonne assise populaire à travers une dizaine de petits villages disséminés ça et là dans les environs de Boghé. Tous deux ont été secrétaires généraux de la section PRDS du temps de Maouiya. Deux autres, Abdallahi Sarr, un fonctionnaire des domaines et Sow Moktar, un ressortissant du village de Djilom ne désespèrent pas d’être mandatés par l’UPR pour mener le combat contre l’Union Des Forces du Progrès dont Boghé semble être l’une des principales forteresses. Un instituteur retraité, Abdallahi Ould Hmeyed plus connu sous le nom de Sy Hamidou et un homme d’affaires longtemps installé dans la zone, Moulaye El Hacen Ould Sidi Chrif, plus connu sous le nom de Lemchacha pensent constituer les meilleurs choix. Un ancien transfuge de l’IRA dont il était représentant à Kiffa, le professeur Seyid Ould Sambe Ndiaye et son cousin, Brahim Ould Blal font contact sur contact pour se faire coopter. Face à tous ceux là, l’ingénieur principal Sidi Ould Mohamed Ould Abeyik, ressortissant de la commune de Dar El Barka, plus connu sous le nom de Sidi Sy Ould Mohamed déclare à qui veut l’entendre qu’il est le meilleur cheval pour remporter la course dans une circonscription électorale réputée fortement acquise aux thèses de l’UFP. Le jeune statisticien économiste, titulaire d’un doctorat d’état en démographie et en économie est depuis huit ans, directeur du département placement (insertion) à l’agence nationale des jeunes dont il est l’un des concepteurs des agrégats et des termes de référence. Délégué au congrès de l’UPR dont il est membre du conseil national, Sidi Sy estime : « Si comme l’a toujours déclaré le Président du parti, le choix des candidats à la candidature requerra certains critères objectifs comme la compétence, la probité morale et l’ancrage populaire, je crois que je serai normalement retenu pour cette mission. Les deux ensembles auxquels j’appartiens traditionnellement parlant représentent deux à trois mille électeurs. Et puis que de fois, le Président a promis d’impliquer la jeunesse à tous les niveaux de la vie politique nationale». Depuis au moins deux législatures, la ville de Boghé est entre les mains d’élus de l’Union Des Forces du Progrès. Tous ses élus locaux à l’exception du sénateur Ndiaye Bâ de l’UPR, les deux députés Sy Samba et Kebad Ould Ndeya, tous deux instituteurs et le maire, Bâ Adama Moussa n’ont jamais appartenu au parti au pouvoir. Une mission de leur parti, conduite par le Pr Lô Gourmo Abdoul et la tonitruante députée Kadiata Malik Diallo, vient d’entreprendre une mission dans toute la moughataa pour officiellement recueillir les points de vue de leurs militants sur l’attitude à adopter lors des prochaines élections. Mais en réalité, la mission avait pour but de préparer l’électorat à une éventuelle participation du parti aux prochaines empoignades électorales prévues le 23 novembre 2013. Dans une semaine, tous les candidats de l’UPR seront connus dans toutes les circonscriptions électorales nationales. Les candidats de Boghé doivent particulièrement être bien « tâtés » pour espérer battre l’UFP sur son terrain au cas où elle participerait .
Source : Le Calame (Mauritanie)

jeudi 12 septembre 2013

La mésaventure de deux commerçants de Kankossa

Yacouba Kadadé est un commerçant ambulant Nigérien qui vit avec des compatriotes qui exercent la même activité à Kankossa, cette localité de l’Est du pays, aux confins de l’Assaba, du Guidimakha et du Mali. L’argent de leurs transactions est confié à l’un des membres et si chacun se sent suffisamment argenté, ils conviennent d’envoyer l’un d’entre eux à Nouakchott pour leur acheter de la marchandise. Chacun confie ainsi à l’émissaire désigné, une somme déterminée qu’il mentionne dans un bout de papier à laquelle il joint la liste des objets devant être achetés. La dernière fois, il revenait à Yacouba Kadadé de faire la course, lestée d’une somme de 448.700 UM, le total de l’argent que ses compatriotes lui ont confié pour l’achat de marchandises à Nouakchott. Dans son expédition, il sera accompagné par un autre Nigérien dénommé Oumar Alassane qui, lui aussi s’était vu confier par un groupe de commerçants Nigériens, la somme de 340.000 UM pour les mêmes besoins. Les deux compères débarquent alors à Nouakchott. C’était le 15 Août dernier. Après avoir passé la journée et la nuit chez un compatriote, ils décident de se rendre le lendemain au marché de Sebkha. Ils avaient déjà acheté quelques articles lorsque la prière de Dhohor les obligea à s’y préparer. Ils se rendirent alors dans une douche publique pour leurs ablutions. Yacouba qui était entré pour prendre un pot se heurta à un certain Teyib. Ce dernier lui tira le boubou et l’accusa d’avoir volé son argent. Alors qu’il tentait de plonger sa main dans la poche de Yacouba, Oumar intervint et le poussa au loin, l’accusant lui-même de voleur. Il fit remarquer que ce Teyib les pistait depuis le début de leurs courses et avait su qu’ils avaient de l’argent, cherchant un moyen pour les en délester. Teyib prenant la foule qui s’était massée en témoin déclara que Yacouba lui avait volé ses 90.000 UM. Pour montrer à la foule que Teyib mentait, Oumar brandit le montant que détenait Yacouba, déclarant qu’il faisait plus de quatre fois le montant déclaré par Teyib. Ce dernier voyant les liasses se rectifia et déclara qu’en réalité l’argent que Yacouba lui a volé est de 93.000 UM. L’attroupement attira des policiers qui conduisirent tout ce monde au Commissariat de Sebkha 2 pour tirer les choses au clair. Teyib qui s’exprima le premier déclara que Yacouba lui avait volé ses 93.000 UM. Ce dernier nia l’accusation, sortit de sa poche le reliquat des 448.700 UM que ses compatriotes à Kankossa lui avaient remis pour l’achat de marchandises, exhibant les articles qu’il avait déjà achetés. Oumar intervint et fit savoir aux policiers que Teyib est en fait un voleur et qu’il avait remarqué qu’il les suivait partout où ils rentraient, jurant qu’il n’aura aucun sou de leur argent, difficilement gagné au front de gens qui gagnent leur vie par la sueur. Teyib continuait de maintenir que Yacouba lui a piqué ses 93.000 UM. Mais quand les policiers lui firent remarquer que Yacouba avait dans ses poches plus que la somme réclamée, il déclara que cet argent appartient à Yacouba mais que 93.000 UM du montant lui reviennent de droit. Ce qui fit sourire les policiers, qui lui demandèrent comment quelqu’un qui a déjà assez d’argent pouvait penser voler. Les policiers ne purent démêler l’affaire. Partant, Yacouba sera détenu pendant deux jours au Commissariat avant d’être déferré au Parquet de la République. Tous les Nigériens s’étaient massés au Palais de justice. Leur représentant Mahamane Sani Halilou faisait les va-et-vient, soulignant à l’intention des policiers que Yacouba n’est pas un voleur mais un commerçant ambulant honnête, vivant à Kankossa, venu à Nouakchott pour payer des marchandises pour son compte et celui de ses compatriotes laissés là-bas. Il expliqua que toute cette histoire est fabriquée de toute pièce par un personnage malhonnête qui, ayant remarqué que les deux Nigériens avaient de l’argent, cherchent à les dépouiller en insinuant le vol. Après avoir été entendus par le Procureur de la République, Yacouba et Teyib furent orientés vers le juge du 5ème cabinet qui les écouta puis envoya Yacouba en prison. Le reliquat de son argent, 112.000 UM fut gardé en attendant certainement la fin de l’enquête. Teyib a tout fait pour toucher ses soi-disant ‘93.000 UM’ mais on lui fera comprendre qu’il n’aura rien tant que cette histoire ne sera pas clarifiée. Après quatre jours de détention en prison, Yacouba bénéficia d’une liberté provisoire, avec obligation de pointer tous les trois jours au Commissariat du Parquet jusqu’à la résolution de l’énigme ou le procès. C’est la première fois qu’un Nigérien est défère au Parquet de Nouakchott pour ‘’vol’’.
Abou Cissé.
Source : L'Authentique (Mauritanie)

Le fils d'un policier tue un instituteur

La gendarmerie a arrêté le fils d'un policier qui a tué un instituteur, mardi dans la localité de Bouchra à 12km de Tintane (Sud Mauritanie), selon le correspondant d'Alakhbar. Le tueur a asséné plusieurs coups de couteau à sa victime après un litige foncier opposant cette dernière au père du tueur.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Brakna : deux pré-déclarations publiques de l’abandon de l’excision

Cela a eu lieu dans deux localités différentes, la première pré-déclaration s’est ouverte à Heimédatt (dans le département de M’Bagne) située à 3 à 4 km de M’Bagne. La deuxième pré-déclaration de l’abandon de l’excision pour l’ONG internationale de Tostan a eu lieu à Bakaw (dans le département de Boghé) village située à 1km au sud de Boghé ville. Partout dans ses deux milieux les chefs de village, chefs coutumiers, traditionnels, les maires adjoints, hakem mouçaid, les personnes source de la société civile, des répondants aux ONG et facilitateurs ont assisté à l’événement. C’est dans le cadre du partenariat entre Tostan/ Unicef/ Masef pour l’exécution du projet intitulé : « renforcement des capacités des communautés mauritaniennes pour la promotion de l’abandon de l’excision ». Des centaines d’individus venus pour la circonstance ont pris part aux deux rencontres et témoigné dans des allocutions l’importance de l’ONG Tostan depuis qu’elle est en place en Mauritanie. Beaucoup ont émis leur ferme détermination à continuer à travailler avec Tostan afin de relever le défi et vaincre l’ignorance et se développer en changeant les mauvais comportements. Le coordinateur national de l’ONG Tostan en Mauritanie, Mr Mamadou Baba Aw a dit dans ses ces deux allocutions face aux 120 membres des communautés de Bababé, M’Bagne, Boghé et Dar El Barka : « Tostan a le plaisir d’organiser avec ses partenaires et cibles à Heimédatt et Bakaw , ces pré- déclarations publiques de l’abandon de l’excision en prélude de celle prévue le 25 Septembre 2O13 à Aleg avec 200 communautés environs . Il faut noter que cette activité n’est que le fruit d’un long processus entamé depuis 2007, date à laquelle Tostan a fouillé le sol mauritanien. Ces communautés qui ont suivi directement ou indirectement avec intérêt le PRCC de Tostan ont vite compris la nécessité de changer de comportement d’adopter une nouvelle mentalité qui favoriserait la santé de leurs filles : l’abandon de l’excision qui est d’ailleurs une préoccupation du gouvernement de la république islamique de Mauritanie . Chères autorités, nous profitons de cette occasion solennelle pour vous annoncer la prochaine déclaration publique de l’abandon de l’excision prévue le 25 Septembre 2013 à Aleg avec 200 Communautés Pulaar et HassanIya des départements d’Aleg, de Maqtar Lahjar, de Boghé, de Bababé et de M’Bagne . Nous comptons beaucoup sur votre participation pour la réussite de cet événement, qui est des principaux résultats attendus de ce projet en cours. Je ne saurais terminer sans remercier les autorités administratives et locales des deux départements, ici présentes qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de cette rencontre. » Les religieux et scientifiques invités à ces événements ont tous démontré et apporté leurs thèses révélant que l’excision est contraire à la santé de la fille. Rappelons, que Tostan (ONG international) le mot Tostan signifie éclosion en Wolof et les participants au programme de Tostan deviennent les agents de leur propre développement. Diop Mohamedou Abou (Mauritanoix N°60) Source : Hebdomadaire Mauritanoix

Kiffa : Session de formation au profit des femmes de la willaya

Lundi 9 septembre, le programme national de nutrition du ministère des affaires sociales de l’enfance et de la famille a organisé ce lundi 9 septembre à Kiffa, une session de formation au profit de 40 femmes dans le domaine de la nutrition communautaire. Il s’agit de consolider les acquis de ces agents de nutrition communautaire. La séance d’ouverture était présidée par le wali de l’Assaba en présence du coordinateur national du programme de nutrition M.Mohamed Ould Saleck. La présente formation rentre dans le cadre d’une série de sessions de formations dans différentes wilaya du pays. Le lancement de ces formations fut donné depuis Tidjikja par la ministre des affaires sociales de l’enfance et de la famille, M. Aicha vall Verges. Dans une allocution relative à ces formation la ministre dire : « Les stratégies menées par notre Département et se traduisant par des programmes d’actions sociales à l’endroit des personnes démunies (malades et personnes handicapées), des femmes, des familles et l’enfance dans ses deux dimensions de développement et de protection, qui sont placées au cœur des préoccupations de Son Excellence Mr le Président de la République »
Source : Le Quotidien de Nouakchott