dimanche 18 novembre 2012

Au Brakna : à Boghé, les élus locaux, les services techniques de l’état, les intervenants internationaux et les réseaux locaux du RPC (tous, des 4 communes Boghé, Keadi, Bababé et Rosso) en conclave.

La grande salle de L’ancien hôtel d’Azur de Boghé a abrité ce 16 novembre 2012, un atelier premier du genre, organisé par le RPC présidé par le professeur d’université Mr Amadou Sall et ce sera du 16 novembre jusqu’au 17 novembre 2012. L’atelier est axé sur la thématique : atelier intercommunal sur l’état d’avancement du cadre politique légal et institutionnel de la décentralisation entre les réseaux locaux, les communes, les services techniques de l’état, la direction de la décentralisation, collectivités locales et les autres intervenants à Boghé. Cette rencontre regroupe les adjoints aux maires des communes de : Bababé, Boghé, Rosso et Keadi et d’autres participants potentiels : les représentants de l’administration, les services techniques de l’état, les intervenants internationaux et les réseaux locaux du RPC (réseaux d’organisations de la société civile pour la promotion de la citoyenneté) des quatre communes déjà citées. L’objectif est de donner une impulsion nouvelle de la vie politique et économique du pays, une réelle démocratisation, un renforcement de l’option de décentralisation et la mise en œuvre des principes de la gouvernance qui restent désormais des orientations stratégiques et des reformes structurelles comme réponse à une demande sociale forte, notamment des couches les plus déshéritées. à travers des interventions des séminaristes et des débats riches en enseignement nous avons retenu en résumé ceci : que Le développement local a pour but d’améliorer les conditions de vie des citoyens à travers une meilleure qualité des prestations fournies par les collectivités territoriales. C’est à cette condition que le processus de décentralisation pourra bénéficier de l’adhésion des populations. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Le Véridique au Brakna (FM Cascas)

samedi 17 novembre 2012

Administration: Le gouverneur de Rosso délivre un document sensible et dit ne jamais se souvenir de cette délivrance !

Cette scène inimaginable s’est déroulée dans la région du Trarza, notamment à Rosso ; suite à une autorisation faite par le gouverneur de Rosso qui autorise des villageois à creuser un canal pour irriguer leurs champs, une rixe a failli surgir entre deux villages voisins. En effet, ce canal d’irrigation en question passe dans un village voisin, et du coup met en péril les habitations, les habitants et leurs troupeaux. Et lorsque ces victimes sont parti à la capitale régionale demander des explications sur cette autorisation plus que ambiguë, le gouverneur leur répond simplement qu’il a oublié si c’est lui qui a fait cette autorisation ; et pourtant le cachet du gouverneur est plus que visible. Comment peut-on expliquer, ce manque de responsabilité émanant d’un administrateur d’une région ? Comment peut-on délivrer une autorisation aussi sensible sans avoir une copie de cette autorisation ? Cette situation dénote le mépris et le manque de responsabilité quand il s’agit de traiter des affaires concernant les populations noires de cette zone ; pourtant cette autorisation a failli occasionner une querelle entre des villages et perturber la paix qui régnait dans cette zone. Cette irresponsabilité a conduit la perte des terres de beaucoup de villages au niveau de la vallée, et a fait perdurer l’impunité dans cette zone. Ces manquements sont inacceptables !! Aziz doit nommer des administrateurs responsables capables de gérer les problèmes que rencontrent les populations au lieu d’attiser la haine entre eux !!! www.cridem.org Source : fulfulde

Le R.P.C (réseau pour la promotion de la citoyenneté) lance une campagne de sensibilisation

sur le rôle et la responsabilité des acteurs de la commune et la participation des citoyens, à la clé un livret communal comme support de d’information et vulgarisation des concepts de « décentralisation » et « développement local ». C’est dans les locaux de l’hôtel de ville de Bababé que s’est déroulé Ce mercredi, le lancement des premières journées de sensibilisation sur le rôle et la responsabilité de la commune et la participation des citoyens en vu de les amener à mieux appréhender cette nouvelle politique de décentralisation et de développement local. Cette rencontre qui a regroupé plus d’une trentaine de femmes et d’hommes venus représenté des coopératives ou des O.N.G locales, a été marqué par la présence du représentant du hakem, du troisième adjoint au Maire de Bababé, du médecin chef de bababé ,des représentants des O.N.G Nationales et internationales comme l’A.M.D.H ; Monde III ;World Vision etc.. En effet, c’est Monsieur Amadou Bocar Ly président du réseau R.P.C local de Bababé, qu’est revenu de prendre la parole en premier pour souhaiter la bienvenue aux participants et aux autorités locales. Il fera ensuite un bref rappel du réseau local de bababé qui dira-t-il s’est installé dans la commune en juin 2011 et regroupe une quinzaine d’associations issues des coopératives ou O.N.G locales. Cet accompagnement des acteurs locaux a pu voir le jour grâce à l’appui technique du réseau national R.P.C, sur financement de l’inter môn Oxfam (Junta). Du coup, il poursuivra son monologue en disant que cette campagne de sensibilisation est venue renforcer l’efficacité de la participation citoyenne et la synergie devant liée la commune (pivot du développement local) et les populations de la dite commune. Ceci, après une série de formations visant à renforcer les capacités des membres des organisations des réseaux locaux dans des thèmes aussi riches et variés que la gouvernance administrative et financière ,la communication interne et externe, genre , leadership, montage des projets … Toujours, dans le souci de mieux vulgariser et toucher le maximum de personnes à travers la commune que le réseau a décidé d’organiser cette caravane qui commencera ce jeudi et se terminera vers le mardi prochain. Elle touchera ainsi dans la zone Est : Fondé Dierry, Wouro Dialaw, Hotiéré Thioubalel, Wan Wan, Bagdad. Zone Ouest : Dioudé Dierry, Dioudé Dandé Maayo, Abary, Dounguel Dierry, Wouro Kossa. Centre : Madina Bababé, Windé Niawooré 1et 2. Les villages de darto Thioubalel, Naim, Maté Goum, seront visités ultérieurement compte tenu leur enclavement dû aux eaux de pluie. Enfin, le président du réseau local R.P.C de Bababé a terminé son exposé par un plaidoyer envers les organisations internationales basées dans la commune de Bababé pour un appui et un partenariat franc et sincère pour le renforcement de la dynamique autour du développement local de la commune. www.cridem.org Source : Armia Dem

Rosso : La politique : trompeuse et tueuse.

A Rosso, nos dirigeants hommes politiques ne sont pas respectables, Il faut pour cela, il faut plus de compétence, un sacré sens de la distance et de la dérision pour une connaissance absolue du rôle d’un politicien face aux populations. En effet, en l'état actuel de nos leaders politiques, depuis 30 années avec toutes ces histoires de promesses, de magouilles et manigances, retours de manivelles, n'intéressent plus les populations. De quoi a besoin le Département de Rosso ? Des leaders de qualité, alertes, ingénieuses, maîtrisant à fond les difficultés que nous vivons au sein de nos localités. C'est évident. D'ailleurs, nous avons constaté une réelle fracture entre nos hommes politiques et les populations, pour elles, la politique est une arène de mensonges tellement qu’elles en ont trop souffert des flatteries liées à des jets de sous, de corruption ou même parfois des jeux de jambes. Peut-être est-ce là tout le génie que doit avoir un politicien : ne pas se laisser embrigader dans les théories politiciennes qui font abstraction d'une catégorie infiniment plus grande que celle de la classe dirigeante. En réalité nos leaders politiques ont l’art de flatter les populations, mais sans rien n'apporter de concret selon les priorités que nous vivons tous les jours : la gestion des ordures ménagères, le manque d’infrastructures de santé ,des sport et de loisirs, le manque d’effectifs du personnel de santé au niveau des villages, les problèmes sur les évacuations sanitaires où plusieurs cas de décès peuvent s’y attendre, les occupations anarchiques au niveau des voix publiques d’où les surfaces communales sont souvent bradées a des fins personnels . Nos localités sont verrouillées par des "experts", des politiciens qui tournent en rond depuis des années. Ils s'autocongratulent, prétendent détenir la vérité et font preuve de condescendance vis-à-vis de la jeunesse (vous vous rendez compte de la dette qu'on va leur laisser)...et ils retournent dans leurs commissions... et si la jeunesse de Rosso réfléchissait à son avenir…. Tout le monde peut constater l’existence des patrimoines de développement que nous avons à Rosso, l’agriculture, l’élevage, les représentations de L’Etat et d’autres facteurs économiques. Regardez le cas des diplômés chômeurs qui ont bénéficiés sous nos yeux des périmètres cultivables de l’ex Ferme Mpourie, on se demande si cette jeunesse Rossossoises en a bénéficiée et pourtant nous avons des capables et diplômés comme les autres Régions sélectionnées. Nos représentants nous ont toujours tenus des promesses pour lutter contre le chômage des jeunes. Ils ne sont là pour utiliser des termes à la mode qui produisent leur lot de propositions, sorte de compilation des banalités ambiantes, des derniers sujets "tendance"....mais qui ne sont jamais suivis d'effet. Ce temps perdu, qui représente un coût non négligeable pour nos localités pourrait avantageusement être repris par la jeunesse pour devenir un temps d'avenir. Dans les mémoires de fin d'étude, ne serait-il pas possible de proposer ces sujets qui font le bonheur des élites? Il y a de nombreux étudiants résidents et ressortissants de bon niveau à Rosso où ailleurs, mais qui se sentent frustrés par les actes d’envahissement des responsabilités et de priorités que nos leaders incarnent depuis toujours. Ne pourrait-on pas les faire imprégnés dans les programmes de développement qui intéressent nos localités, ce qui serait formateur sur des sujets concernant nos difficultés d'aujourd'hui tout comme notre avenir? Il faut savoir que la société que nous allons léguer est plus importante que le montant d’une dette. Une société qui marche peut toujours rembourser ses dettes, une société en difficulté ne peut que s'enfoncer. Des sujets récurrents, difficiles comme le problème de l’emploi peuvent très bien être pris en compte au niveau de la réflexion par les jeunes. Les sujets sont nombreux à Rosso, il faut les dimensionner. La jeunesse est plus concernée que le reste de la population par l'avenir de Rosso, il est normal qu'elle y ait réfléchi. La jeunesse a besoin de prendre contact avec les réalités pour échapper aux promesses des flatteurs La jeunesse de Rosso souffre d'être prise en main par des anciens qui parfois l'étouffent La jeunesse de Rosso a plus de chance de casser les paradigmes dans lesquels, nous adultes, sommes enfermés depuis des années. Il est certain que notre jeunesse a été fortement conditionnée. il est probable qu'elle soit dans les mêmes prisons intellectuelles que les nôtres, cependant, confrontée à des problèmes réels, elle est sûrement capable de proposer des solutions inédites. Nos leaders doivent en réalité donner des réponses simplifiées à des questions qui ne se résolvent pas d'un simple coup de baguette magique. C’est cette affection qui joue avec la peur dans le cœur des masses. Il est temps pour ceux qui se croient au pouvoir par essence et pour l'éternité, croient qu’ils ne « flattent plus les populations vivants dans nos localités, sans rien apporter de concret » Je m »adresse à vous hommes politiques et autres leaders de Rosso. Ce qui est sûr, c'est que savoir se faire entendre du grand nombre, en mots simples, est une vertu. Le vice, c'est d'en abuser pour tromper nos vigilances. Mais en politique, la tromperie est partout. Chez le bourgeois installé, style gendre idéal, comme chez la brute épaisse de la Marge. Simplement, ils trompent différemment. Ces leaders qui nous dirigent ont chacun des stratégies diverses et variées pour arriver à leurs fins. Ce n'est pas une nouveauté. Probablement avons-nous les leaders que nous méritons. L'essentiel est de savoir soi-même ce qui importe. Des valeurs, un but commun, un rêve ? Tout ça à la fois même. Et ne pas se laisser abuser par des discours tronqués. Le reste est indépendant de notre volonté. La vision littéraire que j’ai face aux problèmes majeurs que nous vivons dans nos localités à Rosso, représente bien la vérité de l'essence politique : trompeuse et tueuse. Hélas la tromperie est répandue en politique comme ailleurs. Chers politiciens de ma ville « Rosso » Je vous adore et merci pour la beauté de la langue, mais n'oublions pas que lorsque les politiques se perdent en querelles fratricides et que les citoyens n'utilisent plus leur savoir faire qu’aux déroulements d’évènements, c'est qu'est arrivé la période de fin de civilisation ou chacun d'entre vous est plus préoccupé de la défense de ses intérêts privés que du bien public. En un mot lorsque la politique se fait gestion au lieu d'être vision, souffle, espoir. Il y a donc lieu d'être pessimiste. Ibrahim Idriss Cridem

Tourisme :Sauver les guides et accompagnateurs touristiques de l’Adrar

Photo70 guides affiliés à l’Association nationale des guides sahariens (ANGS) vivent une situation des plus difficiles du fait de la forte régression des activités touristiques que connait la wilaya. Le départ de « Terres d’aventure » a été, à titre d’exemple, très ressenti par le groupe de guides avec lequel il traitait. Ce tour operator français organisait 18 circuits par saison touristique. Un guide gagnait 200 euros par circuit soit un revenu mensuel de 300 euros – l’équivalant d’environ 115 000 de nos ouguiyas. Le président d’ANGS, Mohamed Mahmoud Bowba Nemoud, s’inquiète pour l’avenir du secteur du tourisme et ne cache pas sa tristesse de voir s’effondrer comme un château de cartes tout ce qui a été construit deux décennies durant pour asseoir la destination « Mauritanie ». L’ANGS pense qu’à défaut de trouver des solutions de rechange à la crise que traverse le secteur, les pouvoirs publics doivent penser à une reconversion rapide des quelques 15 000 personnes qui vivaient des fruits du tourisme dans la wilaya de l’Adrar. Source : ANGS Adrar Info

Menaces d’invasion de criquets pèlerins au Maghreb

Selon l’Observatoire acridien (FAO), la situation relative au Criquet pèlerin demeure sérieuse. De nouveaux rapports indiquent que les ailés de seconde génération forment des groupes et de petits essaims dans le nord-est du Mali. Au Niger et en Mauritanie, les opérations de lutte terrestre se poursuivent contre des groupes de larves et d’ailés. Des bandes larvaires se forment près de Tahoua, au Niger, et sur la côte de la Mauritanie, au sud de Nouakchott. Des opérations de lutte ont également été réalisées dans le sud de l’Algérie contre des groupes d’ailés, près de la frontière avec le Niger. On s’attend à ce que davantage de groupes et de petits essaims se forment au Mali et au Niger et se déplacent vers l’Algérie, la Libye, le nord-ouest de la Mauritanie et peut-être le Maroc dans les prochaines semaines. Au Soudan, des opérations de lutte aérienne et terrestre sont en cours contre des essaims qui se sont formés dans le désert de Baiyuda, au nord de Khartoum. Les ailés se déplacent vers les zones de reproduction hivernale le long de la mer Rouge du Soudan. Selon les estimations de l’Observatoire (mise à jour le 13 novembre 2012), la Tunisie devrait être épargnée. Pourtant jeudi, 15 novembre 2012, des petits groupes de criquets sahariens ont fait leur apparition, dans le gouvernorat de Tozeur (sud ouest). Selon la directrice de la production végétale du commissariat régional du développement agricole (CRDA), contactée par téléphone par l’agence TAP, « des équipes dépêchées sur place, ont constaté que des petits groupes de criquets sahariens ont fait leur apparition dans les villes de Hazoua, Chbika et Degèche, soulignant que les informations reprises par les réseaux sociaux faisant état de nuées de criquets sont exagérées et que la situation n’est pas alarmante ». Elle a affirmé que des équipes de reconnaissance poursuivent leur travail de veille dans toute la région pour détecter éventuellement l’apparition de nouveaux groupes. Di avec TAP www.cridem.org Source : Direct Info (Tunisie)

Boghé : cérémonie officielle du lancement de la campagne de sensibilisation sur les rôles des communes et participation des citoyens - [PhotoReportage].

L’initiative émane du réseau local de Boghé du RPC (réseau d’organisation de la société civile pour la promotion de la citoyenneté). C’est le maire adjoint de Boghé Mr N’diaye Djibril qui a présidé cette campagne de sensibilisation sur les rôles des communes et participations des citoyens. Cette manifestation a été marquée aussi par une forte mobilisation des 15 organisations (coopératives ou bien ONG ) que compose ce réseau local à savoir : Amad (El hadj Ba), New Vision (samba Fall), Apif (Atoumany Diop), Aplvb (Sid ould maouloud), Amdh (Ciré Dioum), Fabouya (Mariéta Abdallah Dia), Csvvdh (hawa mint Oumar), coopérative d’oumakala wane (Coumba Niang), Coopérative Emel (wolda mint Boudach), coopérative de Bakaw (Fama Gaye), coopérative de Sarandogou (Hadia Ciré Sakho, coopérative de Ganki (Hadjiratou Ndongo), coopérative Waboundé (Abdel Kader samboly), coopérative silvo pastorale de Boghé Est (cheikh ould Ahmed) et coopérative de Thialgou (Aminata Yall). Ce projet RPC est financé par Jumta d’Andalouse avec l’appui Intermon Axfam. En Mauritanie, actuellement le réseau d’organisation de la société civile pour la promotion de la citoyenneté RPC intervient dans les quatre communes : Keadi, Bababé, Boghé et Rosso. Ouvrant la cérémonie, Mr Samba Fall président du réseau local de Boghé du RPC a élucidé à l’assistance le pourquoi de cette rencontre, il dira : « hommes, femmes, jeunes de différents groupes culturels ethniques sont désormais ensembles, travailler avec la commune pour résoudre des problèmes divers de leur localité respectif, il s’agit d’aller directement vers ces citoyens leur expliquer et faire comprendre : qu’est ce c’est la commune ? Leurs droits et devoirs et sur le plan du développement communal ». Ba Aliou Nango l’animateur du projet au niveau communal (Boghé) a mis l’accent dans son intervention bouillante sur l’importance du RPC et exhortera les 15 organisations membres du RPC local à s’assumer mieux leur rôle en tant que citoyens et citoyennes. Lui, succédant Mr N’diaye Djibril a félicité d’abord les ONG et coopératives qui ont la chance de travailler en commun pour un intérêt collectif qui va vers les buts salutaires de notre commune, en suite, il dira : « je ne peux que m’en réjouir, j’ai assisté à Rosso et à Bababé à un atelier de ce genre. ». Nous sommes aujourd’hui les 1ers bénéficiaires de ce réseau qui va nous aider et voir même nous accompagner dans la tache grandiose de la commune. Vous êtes les bienvenues, la commune est prête à coopérer sur tous les plans. Au nom du maire de la commune de Boghé, je déclare ouvert le lancement officiel de la cérémonie de sensibilisation sur les rôles des communes et participations des citoyens. Je prie Allah le tout puissant de vous offrir tous le moyens nécessaires pour arriver à résoudre les problématiques de nos milieux. ». Ce projet RPC (réseau d’organisation de la société civile pour la promotion de la citoyenneté) s’appui sur un programme dans un livret de sensibilisation sur la commune. le contenu est centré sur la commune, ses rôles et ses responsabilités, sur les droits et devoirs et sur le plan du développement communal. Le second contenu traite la décentralisation et la gouvernance, sur la gouvernance environnementale, sur l’équité du genre et en fin sur la diversité culturelle. Etaient conviés aussi à la cérémonie les partenaires au développement et voici le bureau local de Boghé : Président : Samba Fall, vice présidente : Mariéta Abdallah Dia, trésorier Général : Abdel khader Samboly, chargé de communication : Hadia Ciré, chargé de relations extérieures : Sidi Ould Maouloud. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Le Véridique au Brakna. (FM Cascas) Cridem

vendredi 16 novembre 2012

Ouverture à Nouadhibou d'une conférence internationale sur les pêcheries artisanales, côtières et céphalopodières en Mauritanie .

image manquante Une conférence internationale sur les pêcheries artisanales, côtières et céphalopodières en Mauritanie sous le thème : "forte demande pour ressource limitée " a débuté ses travaux mercredi à Nouadhibou avec la participation des experts nationaux, des intervenants dans le secteur de la pêche et des invités venus du Sénégal, du Maroc et de la France. La rencontre de cinq jours est organisée par l'institut mauritanien des recherches océanographiques et des pêches (IMROP) avec le concours financier de la coopération espagnole, permettra de donner un avis scientifique aboutissant à une meilleure exploitation de ce sous- secteur. Supervisant la rencontre, le ministre des pêches et de l'économie maritime, M.Eghdafna Ould Eyih a souligné l'importance socioéconomique et culturelle du sous secteur de la pêche artisanale et côtière et leurs industries annexes, intérêt manifesté à travers la procréation de revenus pour vivre 40.000 familles et une production annuelle de 200.000 tonnes pour une valeur de près de 30 milliards d'ouguiyas. Il a ajouté que le secteur apporte une contribution significative à la sécurité alimentaire des populations mauritaniennes. Au sujet de la nature des captures, le ministre a noté que sur 70 taxons capturés, le sous- secteur ne repose que sur le poulpe et les clupéidés (sardinelle et plus récemment l'éthmaloses qui ont représenté les ¾ de ce segment en 2011. Il a ajouté que la surexploitation du poulpe est déjà confirmée et que la sardinelle ronde est pleinement exploitée. Pour pallier à cette situation, le ministre a précisé que le nouveau plan de gestion de la pêche artisanale et côtière encourage une diversification par la mise en exploitation de plusieurs espèces actuellement peu exploitées comme sardinelle plate, sardine, rouget, cymbium et praires. Pour sa part, la représentante de la FAO à Nouakchott, Mme Meriam Mehamat Nour, elle souligné l'importance de cette conférence scientifique pour la valorisation des ressources halieutiques, surtout les pêcheries artisanales et côtières dont l'apport est probant en terme d'opportunités d'emploi et des entrées en devise. De son côté, le directeur de l'IMROP, M.Mohamed M'Bareck Ould Soueilem a précisé que la gestion rationnelle du poulpe nécessite une évaluation scientifique des quantités des captures autorisées. AMI

jeudi 15 novembre 2012

Lancement à Boghé du projet « Amélioration des Conditions de Vie des EJT de Mauritanie »

C’est dans les locaux du siège de cette association qui vient de s’implanter à Boghé, que les responsables de l’ONG ont donné le coup d’envoi des activités du projet en présence de Messieurs N’Diaye Djibril, Samba Lô, Diakitté Ibrahima et Bakari Simaka, respectivement adjoints au maire, secrétaire général de la mairie et inspecteur départemental de la culture, de la jeunesse et des sports. Ce fut l’occasion pour le représentant local de l’Association pour l’Insertion des Enfants et Jeunes Travailleurs de Mauritanie (AIEJ/M), Abdoulaye Mamadou Bâ, de prononcer une allocution pour expliquer les raisons qui fondent la mise en place de ce projet ainsi que ses principaux bénéficiaires. Le projet a précisé le représentant va durer 18 mois au profit des enfants travailleurs et de leurs familles. Il sera mis en œuvre dans trois villes, Boghé, Bababé, et Kaédi. Ce projet est soutenu par l’Union Européenne, l’AECID, le parlement d’Andalouse et Save The children. Le projet vise l’amélioration des enfants travailleurs et de leurs familles grâce à l’éducation non formelle, la formation professionnelle, et l’insertion socio-économique à travers des activités professionnelles non nocives et le renforcement des acteurs non étatiques a déclaré Abdoulaye Bâ. 247 enfants et jeunes travailleurs identifiés dans la ville de Boghé après une enquête vont bénéficier du projet. Une trentaine seront alphabétisés, 16 seront formés en couture, 10 dans le métier de coiffure pour une durée de six mois et 20 autres seront formés en informatique pour une durée de trois mois. Des cours de soutien seront dispensés aux bénéficiaires également. La cérémonie a vu la participation de plusieurs élèves du collège et de parents d’élèves. Jules Diop Cp Brakna Cridem

mercredi 14 novembre 2012

Néma :Le CNITIE sensibilise les élus et la société civile sur la transparence dans les industries extractives

Des journées de sensibilisation sur la transparence dans les industries extractives se sont ouvertes, samedi, à Néma , capitale du Hodh Echarghi. Organisées par le Comité National de l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (CNITIE), en collaboration avec la coopération allemande (GIZ) et la Banque mondiale, cette rencontre a pour objectif la sensibilisation des élus de cette wilaya, sur les règles de transparence et les normes de l’ITIE spécifiques aux industries extractives Cette rencontre de 48 , dont l’ouverture a été supervisée par le wali du Hodh Echarghi et le président de l’ITIE Sidi Ould Zeine, devra permettre aux maires, députés, sénateurs et représentants de la société civile d’échanger avec les techniciens des départements du pétrole et des mines, des compagnies minières en activités en Mauritanie, dont Tasiast et MCM mais, aussi, tous les opérateurs du secteur des mines et des hydrocarbures. Ouvrant les travaux, le président du Comité national de transparence dans les industries extractives Sidi Ould Deh Ould Zeïn, a mis en exergue les acquis du pays, en matière de transparence dans les industries extractives, notamment sa citation, en 2012, comme pays conforme aux normes de l’ITIE. Avec cette distinction, la Mauritanie fait courir les plus grandes compagnies d’exploration et d’exploitation minières, indique le président du CNITIE. Ould Zeine a expliqué aux participants la portée des principes de la transparence et de normes ITIE, soulignant qu’il convient à ce que « le citoyen puisse être informé sur tout mouvement de fonds et financements issus des industries extractives, notamment de la part des compagnies d’exploitation et des bailleurs ». ANI

Kiffa – administration v/s habitants quartier Socogim : Le bras de fer continue

Le contentieux foncier, opposant les autorités locales aux populations du quartier de SOCOGIM, dans la périphérie-est de Kiffa, continue de susciter des vagues. Les autorités, après avoir octroyé les lieux à ladite société, il y a quelques années, s’emploient, inlassablement, à en déloger les pauvres populations, marginalisées et vulnérables, qui y résident, parfois depuis des décennies. Généralement poussées par la dégradation des conditions de vie en brousse ou par le souci de l’éducation de leurs enfants, les populations rurales des villages environnants ont entrepris un exode massif et incontrôlable vers Kiffa, entraînant la crise actuelle. Dialogue de sourds enrte ces familles, qui défendent l’occupation des parcelles, dûment payées auprès de personnes ressources et influentes, et les autorités, qui entendent, elles, faire respecter les décisions administratives. Tout au long des semaines passées, une même scène, répétitive : descente de la police, occasionnant d’énormes dégâts, habitations démolies, matériels détruits ou emportés dans les véhicules de la sécurité… Mais, en dépit de ce climat qui ne cesse de peser sur leur quotidien, ces pauvres gens continuent à relever le défi et à s’opposer à ces harcèlements, en dressant, dans les plus brefs délais, de nouveaux logements (hangars, cases, tentes, etc.) : ni le comportement outrancier des autorités, ni la modestie et la vétusté des habitations, dans une zone pourtant rocheuse et caillouteuse, ne semblent fléchir ou décourager les habitants du quartier. Le Calame s’est rendu sur les lieux pour s’enquérir de leur problématique et faire la lumière sur le calvaire que vivent ces populations. Il a constaté que la majorité des familles occupant la zone manque d’informations sur le litige qui ne se situe plus dans l’ordre de la légalité mais dans celui de la survie. Le peu de moyens que détenaient ces familles a été englouti dans l’aménagement des parcelles, la construction de demeures ; bref, dans le coût de la vie citadine… Les personnes interrogées affirment qu’elles n’ont autre choix que de rester, quelles qu’en soient les conséquences. L’avenir de leurs enfants est en jeu, disent-elles, et aucun compromis n’est, pour l’heure, envisageable. Profitant de l’occasion, les populations de SOCOGIM Kiffa, lancent, par l’intermédiaire du Calame, un appel pressant aux autorités, en les priant de cesser leurs harcèlements et de laisser les gens démunis vivre en paix et sauvegarder l’éducation de leurs enfants. « Sommes-nous Mozambicains ou Djiboutiens ? », s’exclame un de ces citoyens délaissés. Et en effet : le droit du sol ne devrait-il pas suffire pour conserver ces citoyens sur leur terroir ? Octroyer, à la SOCOGIM, un nouveau terrain, ne serait-ce pas la plus équitable issue, arrangeant, définitivement, le problème ? Cheikh Ould Ahmed Cridem

Célébration de la journée mondiale de lavage des mains par le DEFP étape : Aioun et Tintane

Dans le cadre de la célébration mondiale de lavage des mains, en partenariat avec l’UNICEF, la Direction Régionale de l’Education et de la Formation Professionnelle du Hodh El Gharbi , a, aussi, célébré, ce dimanche 11 novembre 2012, cette journée au niveau de la moughata d’Aioun et celle de Tintane . Cette manifestation, sous l’égide du DREN, Lemrabott Ould Mohamedou, a touché toute la wilaya . C’est dans ce cadre qu’une cérémonie de sensibilisation sur la place qu’occupe le lavage des mains dans les règles d’hygiène, à été organisé au niveau de l’école Ben Affane de la ville d’Aioun , à 10 heures. Accompagné de l’IDEN Mokhtar Ould Biya, les directeurs des écoles fondamentales ( Abou Hassane I et II, Ethmane ben Affane …….), les enseignants et les représentants des APE des différentes écoles de la ville, Monsieur Lemrabott a insisté, dans l’enceinte de cette école, sur le rôle que joue le levage des mains avec du savon dans la prévention de certaines maladies contagieuses comme la diarrhée, le choléra, la conjonctivite etc. Le DREN a, en outre, mis l’accent sur ce geste simple mais efficace qui doit être intégré dans toutes les activités quotidiennes de la vie ; au moment de la sortie des toilettes, avant et après le manger, à la descente de l’école….. Après les différentes interventions de l’assistance, le public composé d’lèves et les parents d’élèves a suivi avec attention la démonstration du lavage des mains avec le savon faite avec le DREN et les responsables présents à cette manifestation. Ainsi fut le tour des enfants d’imiter ce geste. En effet, parallèlement à Aioun une même activité a été dressée au niveau de Tintane, ce jour, sous la présidence de l’IDEN de la moughata Mohame Elmokhtar Ould Bekaye . Cette étape sera suivie par la sensibilisation et la démonstration de la pratique au niveau de chaque classe dans les différentes écoles fondamentales respectives que compte la wilaya, par les enseignants Il est à rappeler que cette manifestation rentre dans le cadre de journée mondiale de lavage des mains fixée le 15 octobre de chaque année par l’UNICEF dont l’objectif est d’éliminer des maladies qui sont liées au manque d’hygiène qui ne cessent de causer des décès Adama Sy CP des Hodhs Cridem

mardi 13 novembre 2012

Brakna : à Bour dans la commune de Dar El Barka inauguration d’un Grand Réseau d’adduction d’eau Potable.

Ce 12 novembre 2012 à Bour dans la commune de Dar El Barka, les populations des localités de Beder et Bour étaient présentes à l’inauguration du réseau d’adduction d’eau potable de ce village retour de Bour. C’est aussi dans une atmosphère riche en chants, danses, sons et lumière que les populations de Beder et Bour, estimées à peine à 2500 habitants ont accueilli la délégation officielle conduite par Mr le Secrétaire général du ministre de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed El Hadi Macina, du Wali du Brakna : Isselmou Ould Sidi, de la représentante de UNHCR en Mauritanie, GRET et du directeur Général de l’Anair : Mr Ba Madine. Etaient aussi là pour les accueillir le Hakem de Boghé, maire de Dar El Barka Mr Kane et le chef d’arrondissement de Dar El Barka. Ce réseau d’adduction d’eau potable est réalisé par GRET sur financement de l’UNHCR. Les bénéficières ce sont les populations d’accueil et les villages environnants. L’association d’usagers d’eau qui gère l’eau avec le suivi technique du GRET et de la commune de Dar El Barka. Devant la délégation officielle et en présence surtout de la représentante du UNHCR, Mr Moulaye (GRET) a élucidé Les caractéristiques techniques de ce précieux Réseau d’adduction d’eau potable sont : un château d’eau de trente mètres cube dont la longueur est de 3500 ml en PEHD 63 et le débit du forage est 7M3/h. Le prix du mètre cube est de 200 Um, quatre formes de forages avec des branchements privés au nombre de huit et une puissance de station de 1800wc. Le cout global est de 20 285 000 Um. Malgré, le projet est achevé, le GRET continue par la promotion des branchements (compteur d’eau fournis gratuitement par Gret), l’extension du réseau pour faciliter l’accès à l’eau potable. Ce projet type d’intégration renforce les liens entre les populations d’accueil et les rapatriés. L’ONG GRET intervient à des projets de développement dans la zone du Brakna. La mode de gestion en Mars 2011 révèle que AUE constitué des rapatriés et population d’accueil, la consommation mensuelle a atteint 305 m3, la recette de vente de l’eau est de 424300 Um, la dépense de fonctionnement 210 000 Um. Rappelons ; que Le réseau d’adduction d’eau potable dépend d’une station de pompage solaire. Les populations de Bour sous la conduite du chef de site Mr Amadou Mamadou Gueye ont exprimé leur satisfaction générale et remerciant le gouvernement Mauritanien et les ONG qui ont contribué à la réussite de cet événement grandiose. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP le véridique au Brakna (FM Cascas). Cridem

Nouadhibou : Des acteurs de la société civile appellent à tenir le pays à l’écart des tiraillements politiques.

Des acteurs associatifs de Nouadhibou ont appelé les forces politiques à prémunir le pays contres les tiraillements, afin de garantir la continuité du processus démocratique. Ces acteurs ont souligné, au cours d’une rencontre tenue dimanche dans la capitale économique, la nécessité de faire prévaloir l’esprit nationaliste et de rester à l’écart des rumeurs. ANI

vendredi 9 novembre 2012

Fièvre de la vallée du Rift: Réapparition de la maladie au Tagant

Après une accalmie qui n’aura duré finalement que quelques jours, la fièvre de la vallée d Rift a recommencé à faire parler d’elle au Tagant. Un patient victime de cette maladie a été interné à l’hôpital de Tidjikja où il est pris en charge par le médecin infectiologue Dr Boushab Mohamed Boushab. Issu de la localité de Daver relevant de la Moughatta-a de Moudjéria, à son arrivée à l’hôpital de Tidjikja, mercredi dernier, le patient présentait un bilan clinique critique (coma fébrile avec saignement). La prise en charge à laquelle il a été soumise lui a permis de se rétablir petit à petit lui évitant d’être évacué sur Nouakchott. Seulement, malgré l’appel lancé par le ministre de la santé lors de son dernier passage à Tidjikja et malgré la campagne de sensibilisation menée par les responsables sanitaires régionaux relayée par les Imans des Mosquées lors de leurs prêches du vendredi, les populations du Tagant ne se bousculent pas encore pour le don du sang, un geste indispensable pour sauver les patients anémiés du fait de la fièvre hémorragique. Khalil sow-Tagant

Préparatifs de la 3eme édition du festival de villes anciennes: Le Wali du Tagant préside une réunion des cadres de Tichitt

Elus, hommes d’affaires, notables et cadres de la Moughaaa de Tichitt se sont donnés rendez-vous jeudi 08 novembre à Nouakchott dans les locaux du musée national pour les préparatifs la 3ème édition du festival des villes anciennes qui devra se tenir à Tichitt au mois de janvier 2013. Cette rencontre a été supervisée par le nouveau Wali du Tagant, Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall qui lors de son discours d’ouverture n’a pas manqué de souligner « l'entière disponibilité des autorités administratives à collaborer avec tous les acteurs et citoyens de la région pour la réussite cette édition ». Le Wali du Tagant a, par la suite, exprimé la transparence et l’impartialité de l’administration vis-à-vis des intervenants indiquant que les initiatives des autochtones (jeunes, femmes, hommes d’affaire) seront privilégiées. Ould Cheikh Mohamed Vall, qui a certainement eu vent des divisions politiques qui secouent la Moughataa de Tichitt, a fait montre de prévoyance en se positionnant à égale distance entre les belligérants de Tichitt dont les deux têtes de fil cherchaient visiblement à entrer dans ses bonnes grâces. Le nouveau Wali du Tagant parviendra-t-il à maintenir cette position de neutralité vis-à-vis d’ influents acteurs politiques dont chacun a plus d’une corde à son arc ? Khalil Sow –Tagant

jeudi 8 novembre 2012

Bababé : Atelier de formation (A.T.P.C) en hygiène et santé au profit de 119 femmes relais du département de Bababé.

Cette rencontre organisée ce dimanche 4 novembre à l’auberge de Bababé s’inscrit dans une démarche novatrice de la coordination régionale du MASEF (Ministère des Affaires Sociales de l’Enfance et de la Famille) visant à toucher toutes les femmes de la Moughataa de Bababé. En effet, c’est à la coordinatrice régionale du MASEF en l’occurrence Toutou Mint Yacoub, accompagné de Nah Ould Ali directeur de l’hydraulique au Brakna et de Tekeiba Mint Abdallah, membre du C .T.F/P.F.E du Brakna, de prononcer le mot d’ouverture de la cérémonie pour insister sur l’importance de l’hygiène sur la santé des individus en général et de la femme en particulier qui fait office de ménage et d’entretien des enfants. Elle invitera les femmes relais à bien suivre la formation et de redoubler d’effort pour mieux sensibiliser leurs camarades de la Moughataa. Enfin la coordinatrice louera l’action du projet A.T.P.C, depuis son installation dans le Département à peine trois ans œuvre toujours pour le changement de comportement. Les formateurs, Ahmed Ould Tolba, Sy Amadou et la coordinatrice du programme A.T.P.C au Brakna ont presque abondé dans le même sens chacun selon son approche et sa spécialité. Du coup, ils ont tour à tour parlé de la technique de communication pour les animatrices, de la défécation à l’air libre, de l’importance du lavage des mains du traitement de l’eau, de l’entretien des latrines, du paludisme et de l’allaitement exclusif entre autres thèmes. Enfin, les participantes se sont félicitées de la clarté des thémes abordés de la disponibilité et de la clairvoyance des formateurs. Les femmes leaders du département sont : Sall Fatimata sage-femme retraité(Bababé) Tall Aissata accoucheuse (Aérè Mbar) Warr Aissata secrétaire à la Moughataa de Bababé Ball Mariem institutrice à Séno Boussobé Moumina Mint Houmeyna accoucheuse au centre de santé Bababé. Armiya Dem Cridem

jeudi 1 novembre 2012

UNICEF / DREFP du Tagant : Célébration de la journée mondiale de lavage des mains au Tagant

La journée mondiale de lavage des mains a été célébrée, jeudi 01 novembre 2012, à Tidjikja, Moudjéria et Tichitt par la Direction Régionale de l'Éducation et de la Formation Professionnelle avec l'appui de l’UNICEF. Les élèves de ces trois Moughataas du Tagant, ont été sensibilisés sur la nécessité de respecter les règles élémentaires d’hygiène. A Tidjikja la célébration de cette journée a été marquée par la présence du Wali du Tagant par intérim Mr Seck Amadou Demba, le conseiller au Wali Mr Mouhamd El Mokhtar Ould Mohamed Mahmoud, le Hakem de Tidjikja Mr Ahmed Ould Mohamed Mahmoud Ould Deh, l’adjoint au maire de Tidjikja Mr Horma Ould Khouweilimou, les responsables de la sécurité régionale et des chefs de services régionaux. Après le discours de bienvenue du Drefp de Tagant et celui de la directrice de l’école 5, le Wali par intérim, le Hakem de Tidjikja, le maire adjoint et la Drefp ont, tour à tour, procédé à des séances de démonstration de lavage de main faites avec soin et application. Le public a suivi, par la suite, un sketch fustigeant les pratiques courantes d’insalubrité et de manque d’hygiène à l’origine de maladies telles que : la diarrhée, le choléra, la dysenterie et récemment la fièvre de la vallée du Rift dont certains cas ont été dépistés au Tagant (Nimlane, Letfetar, Tourougueyline). D’ailleurs dans ce sketch très instructif, les élèves de l’école 5 de Tidjikja ont fait ressortir les dangers liés à la consommation de la viande non cuite et le lait non pasteurisé. Il convient de souligner que des cérémonies de célébration de journée mondiale de lavage des mains par la Drefp du Tagant ont eu lieu à Nbeika, Moudjéria, Achram et Tichitt et dans bien d’autres écoles du Tagant en présence des autorités administratives, des élus locaux, des élèves et leurs parents. En peu partout l’accent a été mis sur la nécessité d’adopter la pratique de lavage des mains plusieurs fois dans la journée afin de se prémunir contre les maladies liées à l’insalubrité et au manque d’hygiène. En effet, l’inobservance de cette pratique, est à l’origine selon les statistiques de l’Unicef du décès chaque année de plus de 3 millions 500 mille enfants qui meurent dans le monde par manque d’hygiène. Khalil sow-Tagant

mercredi 31 octobre 2012

Lettre ouverte à Monsieur le ministre du développement rural.

Nous, jeunes du bureau et membres de l’association des diplômés chômeurs du B T (grande culture) sortant du lycée de formation technique et professionnel de Boghé, réunis ce 29 octobre 2012 à Boghé dans la maison des associations de Boghé, renouvelons nos revendications ou mieux nos doléances. Il s’agit de notre insertion dans l’emploi. Depuis, la visite du Président Mohamed Ould Abdel Aziz à Boghé, un délégué de notre association a été reçu aux bras ouverts par le président Mohamed Ould Abdel Aziz. Le président nous a reçu et écouté nos doléances et tout de suite, il vous a appelé pour régler notre situation difficile dans laquelle nous vivons, il y’a de cela quatre ans que nous sommes sortis. Mr le ministre vous nous avez demandé de fournir une liste complète de ces diplômés chômeurs en BT (grande culture) en donnant cela au Hakem de Boghé, on l’a fait et nous savons aussi que le hakem a transmis le dossier complet de notre association mais jusqu’à présent nos doléances sont restées lettres mortes. A Nouakchott, nous nous sommes déplacés pour vous rencontrer mais à chaque fois (deux reprises) on nous fixe un autre rendez-vous. Mr le ministre dans le cas où vous ne voulez plus notre insertion dans l’emploi, donnez nous l’autre chance de bénéficier des terres (des ha) qu’on offre aux diplômés chômeurs pour au moins vivre en cultivant ces terres, on emploiera nos expertises en grande culture pour survivre. Ce qui est étonnant et inquiétant à la fois , Mr le ministre un concours s’est tenu à Kaédi pour la culture de canne à sucre, les candidats acceptés à subir ce concours sont des élèves qui ont le niveau terminal D et C , nos deux confrères qui possèdent le B T en grande culture ont été rejetés à cause avoir le niveau C ou D. Là , Monsieur le ministre, nous sommes des agriculteurs , plus proches de la réalité, la canne à sucre est notre domaine. En ce temps là, formez des gens qui ont acquis des connaissances en culture est beaucoup plus rentables et productifs car on est déjà diplômés en grande culture. Monsieur le ministre du développement rural, nous sommes 65 diplômés chômeurs en BT (en grande culture) au Brakna, nous reformulons encore nos doléances afin de trouver au prés de votre serviabilité de notre insertion dans l’emploi, ou nous offrir des Hectares de terres cultivables pour survivre ensembles, ou enfin Monsieur le Ministre vous nous formez pour devenir des formateurs en grande culture. Nous sommes une association des diplômés chômeurs en BT(en grande culture) bien structurée et engagée à relever le défi qui est celui de lutter contre la pauvreté (réduire l’extrême pauvreté et la faim) le premier objectif du millénaire pour le développement.. Nous souhaitons un bon rétablissement au président de la républiques islamique de la Mauritanie : son excellence, Mr Mohamed Ould Abdel Aziz qui nous a vraiment accordé son temps à Boghé et avait déjà donné ses consignes. Nous continuerons la lutte dans la transparence des choses, jusqu’à obtenir la cause juste de notre Association. Notre devise est : que tout est possible dans la vie tant qu’il y’a l’espoir et d’autres voies légales. Lettre signée par le bureau et les membres de l’association des diplômés chômeurs au Brakna : 1- Le président : Adama Sileye Sall. 2- Vice présidente ; Hadia Alassane Wagne. 3- Secrétaire général : Djiby Mbaye. 4- Secrétaire général adjoint : Amadou Samba Fall… 5- Membre : Alassane n’Diongue. Fait à Boghé le 29 octobre 2012. Diop Mohamedou Abou CP Le Véridique au Brakna. Cridem

Boghé : Festival « Les Blues du Fleuve » : les commissions d’organisation s’installent

Les préparatifs de l’organisation prochaine de la 8ème édition du festival « Les Blues du Fleuve » prévue les 7, 8 et 9 décembre 2012 à Boghé (en Mauritanie) et à Démett (localité voisine du côté Sénégalais) vont bon train. A la veille de la fête du mouton (Id El Adha), une réunion regroupant des jeunes, des femmes, des personnes ressources et des élus municipaux autour du maire de la ville, M. Adama Moussa Bâ s’est tenue dans les locaux de l’hôtel de ville consacrée à l’organisation de ce grand évènement culturel international dont le promoteur est El Hadj Baba Baîdi Maal, lead vocal de l’orchestre Dandé Légnol. Le maire a fait part aux participants des rencontres qu’il a eues avec la ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, madame Cissé Mint Cheîkh O Boîdé, la marraine de l’évènement et d’autres hauts fonctionnaires des instituions de l’Etat et du système des Nations Unies. Sur ce registre, il a annoncé que le département en charge de la culture, de la jeunesse et des sports s’est engagé à participer au financement du festival. Il a toujours dans le même cadre adressé plusieurs lettres de parrainage aux opérateurs de téléphonie mobile (Mauritel Mobile, Chinguittel, Mattel), à la SNIM, à l’UNICEF, à l’OMS, à l’Office national du Tourisme, au ministère de la santé. Le maire a profité de cette occasion pour faire le point sur l’évolution des préparatifs de ce festival au niveau d’un groupe de bonnes volontés composée de quelques ressortissants de la commune qui se sont portés volontaires pour appuyer la municipalité dans la préparation et l’organisation de la 8ème édition des Blues du Fleuve. Parmi ce groupe de volontaires, figure M. Dia Amadou Oumar (chercheur et directeur de publication du journal pularophone Foyre) qui assure la coordination des activités préparatoires) à Nouakchott, M. Békaye O Béchir (cadre à la direction du stade olympique, M. Bouyagui Touré (cadre à la Caisse des Dépôts de Développement), M. Sy Adama (professeur et ami personnel de Baba Maal), M. Sidi Hamadi Sy (adjoint au maire de Boghé et chargé des relations extérieures de cette institution), M. Yall Zakaria Alassane (ancien ministre) entre autres. Ces derniers a indiqué le maire soucieux de la réussite du festival se sont mis à pied d’œuvre dès le début du mois d’octobre pour apporter leurs idées et leurs expériences à la commune de Boghé qui organise ce festival afin que ce grand rendez-vous culturel soit une réussite. C’est dans ce cadre qu’une mission composée de Dia Amadou Oumar, de Sidi Hamadi Sy et de Sy Adama s’est rendue au Sénégal dans le courant de ce mois pour rencontrer le promoteur du festival à Dakar. La rencontre entre les deux parties a permis de caler le programme et le calendrier définitif de la 8ème édition du festival « Les Blues du Fleuve », de définir le cadre organisationnel, les sources de financements et de déterminer les rôles et tâches qui reviennent à chacune des parties impliquées dans l’organisation de cet évènement a affirmé le maire. La rencontre a été sanctionnée par un procès verbal signé par les représentants des deux parties. La délégation envoyé par la commune de Boghé a rencontré au cours de cette visite le maire de Démett, M. Dia Mamoudou, également directeur général de la Société Des Eaux du Sénégal, notre compatriote Mohamed O Merzough, Haut Commissaire de l’OMVS, Thièrno Madani Tall, serviteur de la famille Omarienne qui prononcé des bénédictions pour le succès de cette manifestation. A l’issue de cette réunion, six commissions chargées du pilotage de la préparation et de l’organisation du festival ont été désignés par les participants en commun accord avec le maire conformément aux critères de compétence, de disponibilité convenue entre les deux parties. Chacune de ces différentes structures de pilotage comprend 5 voire 6 membres. Elles seront assistées par une vingtaine de sous commissions qui comprendront chacune le même nombre de personnes que les commissions titulaires. Ainsi, la commission logistique sur laquelle repose le gros du boulot (hébergement, restauration, transport et sécurité) a été confiée à Aliou Lam, directeur des études au collège de Boghé et directeur également du comité des exploitants du CPB. La commission culturelle est placée sous la présidence de N’Diaye Malick (instituteur à la retraite qui dispose de compétences avérées dans le domaine de l’art et de la culture). Daouda Diop alias Jules correspondant régional de l’Eveil Hebdo va coordonner les activités de la commission communication, sensibilisation et formation. Mariata Dia (présidente du groupement Nissa Banque), Sy Mamadou Abou (cadre à la DRASS d’Aleg) et Mohamed El kébir Dia présideront respectivement de la commission financière, la commission contrôle et la commission santé. Les organisateurs ont décidé de s’inspirer des expériences passées sur l’organisation des Ziarra et du tournoi international de Basket-ball pour que la 8ème édition soit un succès. Il a été également décidé de décentraliser les sites d’hébergement dans certaines localités environnantes de Boghé comme Sarandogou, Thidé, Thialgou, Bakaw, Thénel, Daghvec, Thiénel, Lopel entre autres. Au cours de ce conclave, Hawo Basse, superviseur de Tostan, Assata Peinda dite ASP et Aliou suite à une proposition faite par Alghassoum Macina, conseiller pédagogique à l’IDEN de Boghé et membre de la commission des finances ont chacun fait une contribution pour le festival. La première s’est engagé à donner 30.000 Um et 30 plats, la seconde 40 plats et le troisième a décidé de mettre sa voiture à la disposition des organisateurs. Une réunion regroupant les délégués de plusieurs associations de villages et de quartiers et qui en est la deuxième du genre s’est tenue dans les locaux de la Maison des Associations de Boghé ce lundi, 29 octobre convoquée par l’animateur communal, Amadou Samba Sao dit Papis. Au cours de cette réunion, les participants au nombre de 43 personnes dont les présidents des commissions d’organisation ont eu droit à un compte rendu détaillé des deux réunions tenues à la mairie et consacrées à l’organisation du festival du fleuve et le plan d’action et la méthodologie de travail que compte mettre en œuvre chaque commission dans l’organisation du festival. Il a été demandé aux délégués des associations qui se sont prononcés sur le compte rendu, de désigner des personnes pour être intégrées dans les sous commissions. Cette tâche ne sera pas faite avant leur retour pour à leur tour rendre compte à leurs bases. Ils ont tous priés pour la réussite du festival et proclamé leur engagement ainsi que leur disponibilité à œuvrer pour la réussite de l’évènement. Il faut rappeler que la 8ème édition du festival « Les Blues du Fleuve » est placé sous le signe : « Vaincre la Paludisme et Lutte contre la Prévention des Conflits ». La commission de communication de la 8ème édition du festival « Les Blues du Fleuve » va publier dans les prochains jours le programme, le calendrier ainsi que les listes complètes des commissions et sous commissions chargées de l’organisation de cet évènement culturel. Comité de Pilotage La Commission Communication Sensibilisation et Formation Contacts : 46598599/ 46486439/33949205 Email :festivalbluesdufleuvef@yahoo.fr Cridem