samedi 4 août 2012

Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM) : Communiqué de presse

Le Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM) constate depuis quelque temps une recrudescence des attaques verbales contre les journalistes et les entreprises de presse. Certains partis politiques utilisent la diffamation, l’injure et l’insulte pour réagir à la publication d’informations et articles qui ne leur plaisent pas. L’objectif poursuivi par ces partis est de terroriser les journalistes. Ceci constitue une pression sur le journaliste et une atteinte à la liberté de la presse. L’épisode le plus récent de cette inquiétante dérive fut le communiqué émanant, il y a de deux jours, de cela, de la direction de la communication de l’Union pour la République (parti au pouvoir, UPR). Ce communiqué était dans la forme un droit de réponse légitime à une information publiée par le site «Essevir», et dans le contenu, une violente attaque avec des expressions vulgaires à l’encontre de «Essevir» et son équipe. Il s’agit là en fait d’une réédition de l’attitude précédemment adoptée par le parti au pouvoir contre les sites d’information «Al Akhbar» et «Akhbar Nouakchott», qui avaient été traités dans des circonstances similaires, de manière violente et incorrecte. Le RPM condamne ces chantages exercés contre les journalistes en vue de leur faire peur afin qu’ils cessent de publier des informations qui ne sont pas du goût du parti au pouvoir et des autres partis politiques. Le RPM appelle les politiciens enfin , à comprendre la profession journalistique, à éviter d’impliquer la presse dans leurs querelles et à cesser d’humilier les journalistes. Nouakchott le 2 aout 2012 Le Bureau Exécutif

Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM) : Communiqué de presse

Le Regroupement de la Presse Mauritanienne (RPM) constate depuis quelque temps une recrudescence des attaques verbales contre les journalistes et les entreprises de presse. Certains partis politiques utilisent la diffamation, l’injure et l’insulte pour réagir à la publication d’informations et articles qui ne leur plaisent pas. L’objectif poursuivi par ces partis est de terroriser les journalistes. Ceci constitue une pression sur le journaliste et une atteinte à la liberté de la presse. L’épisode le plus récent de cette inquiétante dérive fut le communiqué émanant, il y a de deux jours, de cela, de la direction de la communication de l’Union pour la République (parti au pouvoir, UPR). Ce communiqué était dans la forme un droit de réponse légitime à une information publiée par le site «Essevir», et dans le contenu, une violente attaque avec des expressions vulgaires à l’encontre de «Essevir» et son équipe. Il s’agit là en fait d’une réédition de l’attitude précédemment adoptée par le parti au pouvoir contre les sites d’information «Al Akhbar» et «Akhbar Nouakchott», qui avaient été traités dans des circonstances similaires, de manière violente et incorrecte. Le RPM condamne ces chantages exercés contre les journalistes en vue de leur faire peur afin qu’ils cessent de publier des informations qui ne sont pas du goût du parti au pouvoir et des autres partis politiques. Le RPM appelle les politiciens enfin , à comprendre la profession journalistique, à éviter d’impliquer la presse dans leurs querelles et à cesser d’humilier les journalistes. Nouakchott le 2 aout 2012 Le Bureau Exécutif

Kaédi : cris de désarroi d’un notable

Les années se succèdent et se ressemblent ! Depuis combien d’années, il n’ya pas eu de récolte digne du nom, car à l’hectare, on ne peut trouver plus de 3,5 T. Les raisons à cette situation sont dues essentiellement au mauvais diagnostic et le manque de dignité de nos cadres d’agriculture et des dirigeants des coopératives, bien sur, les paysans en ont une part de responsabilité. Entre autres, Comment peut-on réussir une agriculture et une bonne campagne si dès le départ les données sont faussées ? La complicité de la SONADER qui ne rend pas compte de façon fiable à l’autorité compétente pour le calendrier cultural et le mauvais état des périmètres, les aléas de la nature (oiseaux granivores) etc. Comment peut-on s’aventurer dans une campagne si, au niveau de la station de pompage, les travaux restent inachevés, et les pompes sont mal fixées ? Pire ! L’entrepreneur qui avait en charge la réhabilitation et le réaménagement du PPGI, (n’avait même pas fini sont travail quand les paysans furent sommés par les politiques de descendre dans les parcelles), qui sont toujours inachevés et encore cette année 2012, la campagne (en échec, seulement quelques exploitants éligibles) est déjà engagée. Et pourtant, les autorités agricoles, les dirigeants des périmètres, les paysans et les autorités administratives et communales (qui devraient en faire leur cheval de bataille) sont indifférents à cette situation. Car, ils n’en parlent pas et ne prennent pas des dispositions nécessaires et pérennes en vue d’une bonne réussite de notre campagne agricole et de notre agriculture de façon générale. Les malheureux restent ceux qui ne sont pas éligibles cette année, parce qu’ils n’arrivent pas à s’acquitter des redevances de la campagne précédente. Les boutiques Emel 2012 : D’abord, les boutiques ouvrent tardivement dans tout Gattaga, il n’ya qu’une seule boutique, qui, à peine de servir les habitants de ce seul quartier, est aussi envahi e par tous les riverains des autres quartiers. Gattaga, étant l’un des plus grands quartiers de Kaédi, nous demandons à l’autorité compétente d’augmenter une autre boutique pour le soulagement des populations. Opération Ramadan : Pour ce qui est de celle-ci, si nous recevons cette dotation (sucre, lait et dattes) du mois de Ramadan destinée aux mosquées, elle nous parvient émiettée accusant un retard de 15 à 20 jours. Ainsi, pour ce qui est des dattes, il ya de cela 3 ans, qu’on n’en voit plus. Alors, à la Télévision, à la radio, on ne cesse de montrer cette fameuse opération ailleurs dans le pays. Nous demandons notre due et celle des mosquées de Kaédi. La nouvelle ville de Kaédi : Tout le monde a déposé des demandes comme il se devait à la préfecture (à part les familles sinistrées qui ont été installées), rien d’autres n’est fait encore. Mais, étant donné qu’il s’agissait d’un domaine qui fut octroyé aux populations dans le cadre de la ceinture verte, alors, s’il ya priorité d’offrir une parcelle de terre, ces derniers devraient être les premiers servis. Mais, à notre grande surprise, pendant que les populations sont en attente d’être octroyées des terrains, des distributions sont faites à d’autres personnes venues d’ailleurs pour occuper des parcelles qu’on appelle ‘’Gazra’’. Alors, à Kaédi, il n’ya pas de zones de Gazra, c’est une zone appartenant aux autochtones qui disposent de leurs papiers en attendant la régularisation par les autorités qui veulent tracer les routes et les places d’intérêts. Le PM : Surpris ! Par le PM qui ne finit pas de s’attaquer à l’élue du peuple, la Député Kardiata Diallo en lui disant qu’elle n’a qu’à changer, étant donné que tout le monde a changé. Qu’on cesse de sortir ce flash à la Télé à caractère publicitaire ! Les élus du peuple ont droit au respect. Mr Le PM, respectons nos élus ! • Un responsable, pour semer la confusion et le désordre, appelle les différentes communautés de la ville de kaédi pour leur parler individuellement ; au lieu de réunir et s’adresser à tous, il privilégiait la politique de diviser pour régner ; les Soninkés à part, les Pulars à part et les Maures de même. Heureusement, les jeunes et les communautés ont fini par comprendre qu’il s’agissait de la politique de division que ce ‘’grand’’ responsable faisait. • Chers kaédiens, sans différence de race, de couleur et d’ethnie, restons unis ! Kaédi, le 02 Août 2012 Ishaqh M’Paly Kaba Diakhité, Notable à Kaédi Tel : 6455479 www.cridem.org Source : alhambaral

jeudi 2 août 2012

Tékane : une mosquée pas comme les autres

Alors que les travaux de rénovation et d’extension de la grande mosquée de Tékane (travaux de réhabilitation et d’extension voulus et financés par la quasi-totalité de la communauté tékanoise à la suite de concertations approfondies) ont été lancés depuis avril 2011 et sont à leur phase ultime de finition, une autre mosquée vient d’être inaugurée le vendredi 6 juillet 2012, distante seulement de 275m de la première. Il est à souligner que cette nouvelle mosquée est loin de susciter l’unanimité des Tékanois dans la mesure où elle leur a été imposée par une petite poignée de ressortissants de notre propre communauté profitant de leur position professionnelle et/ou politique pour dicter leurs vues à l’ensemble de la communauté villageoise au risque d’en dénaturer l’ensemble du tissu social et de distiller une atmosphère préjudiciable à la paix sociale et au développement harmonieux de notre communauté. En l’occurrence, cette décision à caractère minoritaire et unilatéral (décision prise en l’absence de toute concertation et à l’encontre de la position de la quasi totalité de notre communauté), ne prend en compte ni les prescriptions de l’islam stipulant une distance d’implantation d’au moins 500 m pour toute nouvelle mosquée, ni de l’avis de la quasi-totalité des habitants du village qui, depuis 2011, avaient opté pour la rénovation et l’agrandissement de la Mosquée d’origine pour laquelle ils ont consenti des sacrifices personnels et financiers exceptionnels. Monsieur Med Fall Oumeir s’étant visiblement rendu à Tékane aurait dû, au moins par respect pour sa profession et de la déontologie dont il relève, avant de pondre son texte indigne d’un stagiaire, se renseigner sur son sujet. Il ne s’agit nullement d’un conflit entre les « Kane » et les « Sy » comme l’a rapporté ce Monsieur dans son article paru sur Cridem le 7 juillet 2012, mais d’un différend entre une famille Kane soutenue par une minorité insignifiante et la quasi-totalité de la communauté villageoise (toutes familles confondues ,y comprises des familles Kane) comprenant notamment tout ce que Tékane compte d’oulémas, de marabouts et de personnalités religieuses reconnues. Il a donc fallu aller ailleurs, à Rosso précisément (55km à l’ouest de Tékane), pour démarcher un ancien gendarme à la retraite et lui confier la charge d’imam. Bien que Tékanois, Hamady Sy, l’imam en question, réside toujours à Rosso en qualité d’Imam et où il a exercé toute sa carrière et connaît mieux la capitale du Trarza que son propre village. Aujourd’hui, il s’est lui-même trouvé embrigadé dans une position peu enviable puisque rejeté par ses propres parents et amis. Pour votre gouverne personnelle M. Ould Oumeir, tout a commencé en 2005 quand Monsieur Ousmane Kane, ancien gouverneur de la BCM et ancien ministre des finances a émis le souhait de construire une mosquée à la place de l’ancienne dont le niveau de dégradation était très avancé et qui devait être réhabilitée.. Lorsque l’imam Ousmane Sy a été saisi de l’affaire, celui-ci a jugé que l’idée était bonne mais qu’il avait besoin de se concerter avec les notables du village avant toute décision et ce, par souci de préserver la paix sociale et rester en conformité avec les prescriptions de l’Islam en la matière. Dans l’intervalle de cette réflexion/concertation en vue d’une décision consensuelle, Monsieur Ousmane Kane décide unilatéralement de passer outre et d’envisager la construction d’une nouvelle mosquée en un autre emplacement du village. . Il fait savoir à l’imam qu’après avoir mûri sa réflexion, il avait décidé de délocaliser la mosquée en choisissant un autre site et en transformant la vieille en une simple « Zawi » c'est-à-dire ne pouvant plus abriter la prière du vendredi .Cette proposition fut rejetée en bloc par les villageois dès qu’ ils en ont été informés. Nonobstant cette réprobation générale, Monsieur Ousmane Kane décide de transgresser l’avis de la population et de mettre en œuvre son projet. Et ironie du sort ou simple provocation, le nouveau site choisi pour sa mosquée (celle de Monsieur Ousmane Kane) se trouve comme par hasard être un terrain appartenant à l’imam Ousmane Sy selon un plan de lotissement de Tékane sur la base de laquelle toute l’extension Sud du village a été construite. Puisque l’occupation a été imposée par Ousmane Kane dont le frère maire de Tékane a décidé à cet effet de refaire le plan d’occupation du village, ceci a effectivement occasionné un différend non pas entre les Kane et les Sy mais entre les occupants et le propriétaire de ce terrain. Après plusieurs mois d’occupation, Ousmane Kane et les siens se voient contraints de libérer le terrain eu égard à la forte mobilisation et à la grande détermination de la famille SY pour mettre fin à cette tentative de spoliation. Il s’en est d’ailleurs fallu de peu pour qu’on en arrive à un affrontement entre les deux parties. Il fallait donc trouver un autre site. Ce qui fut la croix et la bannière car il a fallu à Ousmane Kane beaucoup de manœuvres vu que personne ne voulait ni vendre ni concéder gratuitement un terrain au nom d’une mosquée jugée illégitime et source d’instabilité au sein de notre communauté. Toujours est –il qu’un terrain a pu être trouvé même si ce terrain- là (destiné à l’implantation d’un lieu de culte musulman !) serait lui-même mal acquis puisqu’une partie appartiendrait à des personnes qu’on n’a pas encore clairement identifiées. Compte tenu de tout cela, les Tékanois se sont battus bec et ongles pour empêcher la construction de cette mosquée de la dissidence. Ils se sont encore battus pour empêcher son inauguration mais en vain malgré les annulations des autorisations officielles. Et pour cause : les autorités avaient finalement choisi leur camp après moult tergiversations. En effet, jamais les autorités (Ministères ….) n’ont fait preuve de tant d’indécision et de laxisme sur une question aussi importante pour les musulmans que celle de la construction d’une mosquée : pas moins de huit décisions ont été rendues entre le moment de la construction et celui de l’inauguration (interdiction, autorisation, interdiction, autorisation, etc.) Le dernier acte posé par les autorités et qui a suscité l’espoir de la communauté villageoise fut l’envoi à Tékane, le mardi 3 juillet 2012, d’une mission d’inspecteurs et de directeurs dépêchée par le Ministère de l’Intérieur et celui des Affaires Islamiques chargée de recueillir les avis des uns et des autres et de vérifier si la distance entre les deux sites était conforme aux prescriptions islamiques (minimum 500 m) . La mission a relevé une distance de 275 m entre les deux mosquées donc largement en deçà de la norme en vigueur en la matière. Un argument de taille qui pouvait largement suffire à remettre en cause cette nouvelle mosquée ! Un des arguments avancé par Monsieur Ousmane Kane et son camp est d’affirmer que la commune de Tékane était de nos jours trop peuplée et que l’ancienne mosquée ne pouvait plus recevoir tous les fidèles. Comme si tous les fidèles de la commune priaient à Tékane qui , du reste, est la commune la plus vaste de la Mauritanie. Une autre assertion de Monsieur Ousmane Kane consistait à dire que nombre de Tékanois ne se rendent plus à la mosquée depuis des années puisqu’ils n’ont pas confiance en l’imam Ousmane Sy. Même les personnes de mauvaise foi, qu’elles soient de Tékane ou non, savent que ces arguments-là sont fallacieux : Primo, la mosquée de Tékane est essentiellement fréquentée par les Tékanois ; très peu de personnes viennent d’ailleurs, et seulement des environs immédiats ; -secundo, tous les Tékanois résidant au village prient derrière l’imam Ousmane Sy à qui ils ont toujours témoigné une confiance et un respect indéfectibles eu égard à son savoir, sa sagesse, son intégrité et à sa piété. La dernière mission officielle venue de NKTT avait parfaitement cerné la réalité de la situation et promis au cours d’une réunion avec la communauté villageoise qu’elle rapporterait les faits tels qu’ils sont sans en changer un iota. Mais quelle ne fut la surprise des Tékanois d’apprendre (avant même que cette mission rende son rapport circonstancié), que l’autorisation d’inaugurer la mosquée avait été finalement accordée. Ce n’était donc qu’un coup de bluff, les dés étaient déjà pipés depuis longtemps à la faveur d’acrobaties inqualifiables. Ce pendant, en dépit de cette cérémonie indue d’inauguration officielle, l’ancienne mosquée avait attiré un monde fou ce jour -là dont même des personnes invitées pour l’inauguration de la nouvelle mosquée de Monsieur Kane Ousmane. L’imam dans son intervention faite après la prière devant les fidèles, est revenu par ailleurs sur toute cette histoire de mosquée, sur les différentes péripéties. Et en guise de conclusion, l’imam Ousmane Sy a lâché cette phrase sans équivoque : « sachez que quiconque prie dans cette nouvelle mosquée n’a pas de prière. » A bon entendeur salut ! www.cridem.org Source : Amadou Bocar Ba

Atar : 30 mille personnes seraient attendues pour la « Rencontre avec le peuple »

Quelques trente mille invités seraient attendus, dimanche prochain à Atar à l’occasion la « Rencontre avec le peuple », selon une source proche du comité d’organisation . Selon cette source, le comité d’organisation a choisi un stade(27000 m²) , avec 3500 sièges, pour accueillir cette manifestation pour laquelle des écrans géants seront également installés sur des place publique de la capitale de l’Adrar pour permettre aux téléspectateurs de suivre directement l’émission. Grnad oral devenu traditionnel, la « Rencontre avec le peuple » qui sera à sa troisième édition, est une émission diffusée en directe par la radio et la télévision nationales, au cours de laquelle le président de la république répond directement aux questions des citoyens et des journalistes. ANI

mercredi 1 août 2012

Environnement: Célébration de la semaine Nationale de l’Arbre à Tidjikja

La semaine nationale de l’arbre a été célébrée à Tidjikja par la Délégation Régionale de l’Environnement et du Développement Durable avec la collaboration de la toute nouvelle ONG dénommée Ecoverte. Cette célébration a été marquée par le coup d’envoi officiel de l’opération reboisement du collège de Tidjikja donné par le Wali du Tagant Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall. Par la suite, le Hakem de Tidjikja, le Commandant du GR8, le Directeur de la sureté régionale, le capitaine de la gendarmerie, le maire adjoint, le délégué régional de l’Environnement, le délégué régional du MDR, le Directeur de l’Hydraulique régional, le DREFP par intérim, le président de l’ONG Ecoverte ont procédé chacun à la plantation d’un arbre en guise d’appui aux efforts de lutte menée contre l’ensablement du collège de Tidjikja. Sur place, le Wali du Tagant a profité de l’occasion pour lancer un appel à la jeunesse de Tidjikja pour qu’elle participe activement à la campagne de reboisement qui se prolongera tout au long de la semaine. «Je lance un appel solennel à la jeunesse pour qu’elle se joigne à cette campagne de reboisement. C’est l’occasion pour elle de se rendre utile et de contribuer à rehausser son image de marque » devait-il précisé. Par ailleurs, il convient de souligner que l’ONG Ecoverte qui intervient dans le domaine de la préservation de l’Environnement en ciblant en particulier le milieu scolaire s’est investie activement pour appuyer la campagne de reboisement menée par la Délégation Régionale de l’Environnement et du Développement Durable. En plus du reboisement mené par les éléments de cette ONG au niveau du site du collège de Tidjikja, le Président d’Ecoverte Mr Khalidou Mamadou et son vice Président Mr Mohamed Lemine Ould Ntella procèdent actuellement avec la collaboration de l’Inspecteur Départemental de l’Environnement Mr Djibril Ould Hasni, à la mise en place des pépinières qui serviront d’ici peu au reboisement de plusieurs écoles de Tidjikja. La célébration de la semaine régionale de l’arbre par la Délégation de l’Environnement du Tagant et Ecoverte est donc un premier pas positif marquant un partenariat entre les deux parties. Le délégué régional de l’Environnement Mr Hademine Ould Moustapha commentant cette collaboration auprès du Wali du Tagant, dira « C’est une ONG qui vient de débuté. Nous l’avons enregistrée auprès de nos services et nous comptons en faire un véritable partenaire. » Khalil Sow Khalil1965@yahoo.fr

mardi 31 juillet 2012

Mauritanie : Atar capitale mauritanienne du tintamarre politique.

La wilaya de l’Adrar en général et sa capitale Atar en particulier se préparent depuis quelques jours pour l’événement annuel Ligha Chaab animé par le président de la république Mohamed Ould Abdel Aziz pour dresser son bilan et rendre compte à ses protégés des réalisations faites sous son règne que ses farouches opposants s’efforcent à limiter en un pouvoir dictatorial, népotiste, clientéliste, tribal, régional et injuste à tous les égards. Une occasion d’or qui intervient pour l’homme fort de Nouakchott à des moments où la COD ne cesse de l’accabler de maux et de réitérer son exigence du rahil du chef de l’Etat du pouvoir. Dans une conjoncture où une autre ponte de l’opposition, en l’occurrence le président de l’Assemblée nationale, Messaoud ould Boulkheir aurait pris une crise de nerfs contre le poignard planté au dos de son initiative de conciliabule politique à travers la formation d’un gouvernement d’union nationale, devenue caduque depuis ses déclarations faites par des hautes sphères de l’Etat selon lesquelles les élections législatives et municipales se tiendront dans 120 jours. Une orientation qui jette l’initiative à la poubelle de la confrontation politique alors que son auteur l’avait défendu avec fermeté, conviction et courage, criblant de mots d’oiseaux toute personnalité qui se moque de son projet pour pacifier le paysage politique. Le 4 aout prochain le président de la république s’entretiendra avec le peuple comme un simple citoyen à l’écoute des problèmes de ses protégés à partir d’une wilaya qui à l’instar du Tagant est présentée comme parmi les premières régions marginalisées à tous les niveaux par le pouvoir de ould Abdel Aziz. Pourtant, la verve et la grande mobilisation qui caractérisent maintenant Atar, ses hommes d’affaires, ses élus, ses cadres et ses intellectuels fait oublier d’un coup de baguette cette mésentente pour montrer à l’opinion qu’il n y a pas de malentendu entre le président et les adrarois... ...mais plutôt entre lui et les caciques de cette wilaya qui tiennent à tout prix à restaurer l’ancien ordre politique qui préservait leurs intérêts économiques et sociaux notamment en organisant régulièrement des campagnes qui ne sont que la suite logique d’une agression instrumentalisée par ces caciques des régimes anciens qui n’ont plus personne dans leur réseau et où le sort des mauritaniens ne peut continuer de dépendre de quelques hommes Ould Abdel Aziz parlera sans retenue et pourra à l’hypothèse la plus faible tenir les mêmes propos critiques à l’endroit de ses opposants comme il l’avait fait à Nouadhibou avant d’abandonner ces discours enflammés au cours d’autres meetings populaires qu’il avait présidé notamment à Rosso et Aleg. Ould Abdel Aziz sera sans doute au meilleur de sa forme surtout en cette période du Ramadan où son bataillon religieux et islamiste vient de se consolider davantage avec la nomination lundi de l’islamiste Dr Boumiya Ould Beyah au poste convoité de chargé de mission au cabinet du président de la république. Un coup sérieux porté à l’effigie de Tawassoul qui dissimule sans doute d’autres de nature à montrer la dextérité politique du président de la république qui semble garder dans ses bureaux des fichiers béton des actes et des verbes de tous ses adversaires politiques, comme il vient d’ailleurs d’en faire la surprise à l’opposant Khatar Ould Hmeyne Amar au cours de la dernière audience qu’il lui avait accordée, pour lui montrer qu’il reçoit tous les mauritaniens aussi bien ceux qui font son apologie que ceux qui le critiquent même gratuitement. Un coup de communication inédit dans les annales du palais présidentiel qui serait l’œuvre de la nouvelle équipe de communication du président de la république dirigé par Rassoul Ould Khal, dont la connaissance parfaite du microcosme politique et médiatique aurait permis au chef de disposer désormais d’une meilleure visibilité sur l’extérieur et de savoir en une fraction de seconde tout sur son interlocuteur pour le renvoyer aux calendes grecques. Parmi les points sur lesquels Ligha Chaab peut connaître une audience considérable, on peut citer la volonté du président de réconcilier la Mauritanie avec elle-même, sans que cette détermination puisse constituer un fonds de commerce à l’opposition qui pêche dans l’antidémocratique en exigeant le départ d’un président élu dont le mandat cavale encore. Il s’agit surtout de deux éléments se rapportant à Biram Ould Dah Ould Abeid et au Flam. En effet, l’état précaire du premier en ce mois béni interpelle de nouveau le Président de la république à créer la surprise, à satisfaire les attentes de ses citoyens, à pardonner non parce que la COD a parlé de détention arbitraire, mais parce qu’une libération du leader de l’Ira fait beaucoup de bien à ce pays pour lequel Ould Abdel Aziz avait pris l’engagement de servir fidèlement. L’arrivée attendue des Flam en Mauritanie est aussi un point fort du programme du président, puisque la diaspora exilée depuis des années pense trouver aujourd’hui au bercail un minimum de conditions pour transposer son combat et sa longue lutte au pays. Ligha Chaab qui mobilise la majorité, les ministres n’a pas cette fois le droit de s’inscrire dans le statu quo et la monotonie. Au contraire, le bilan du président de la république doit être entretenu à tous les niveaux pour pouvoir convaincre l’opinion et prouver que le pouvoir en place n’a pas démérité pour bénéficier d’un renouvellement de la confiance populaire pour aller de l’avant en plaçant l’intérêt des mauritaniens au dessus de toutes les considérations étroites. Ahmed Ould Bettar

Tortures a la brigade d’Ould Yenge : Abderrahamane Demba Diawo présente des troubles de la mémoire.

Un jeune peul suspecté, à tort, de vol présente des troubles de mémoire, suite aux tortures administrées à la brigade de gendarmerie d’Ould Yengé. Abderrahmane Demba Diawo, 32 ans, vient d’arriver, avec son père, à Nouakchott, pour des soins, grâce à une évacuation vers le centre neuropsychiatrique obtenue, à l’arrachée mais sans réquisition du procureur de Sélibabi. A Nouakchott, le jeune est mal accueilli au dit centre, peut-être parce qu’il ne détient cette fameuse réquisition. On lui prescrit seulement quelques comprimés et au revoir, monsieur ! Pourtant son bras gauche continue à enfler. Informés de son arrivée dans la capitale, Mamadou Sarr, président du FONADH qui avait publié déclaration sur l’affaire, et Boubacar Ould Messaoud, président de SOS Esclaves, membre du forum, se sont rendus au chevet de ce jeune accueilli dans une famille de Dar El Baïda. Constatant les marques, en voie de cicatrisation, sur son bras droit et le pansement sur son bras gauche toujours tuméfié, les deux responsables des droits humains ont écouté, avec stupéfaction, la narration de son père. Comment en est-on arrivé là ? A en croire ce vieux d’une soixantaine d’années révolues, habitant de Gumbana, commune de Bouly, département d’Ould Yengé, cinq jeunes ont été interpelés, suite à un vol perpétré, dans la nuit du vendredi 24 juillet, dans une maison de cette petite localité peul. Un commerçant maure, parti voir ses animaux hors de la zone, a été informé, par son épouse, du cambriolage de sa boutique. L’homme rapplique le lendemain et déclare avoir perdu trois à quatre cent mille ouguiyas, des bijoux et deux fusils. Il prend le soin d’aviser la brigade de gendarmerie d’Ould Yengé et affirme que seuls les jeunes du village qui le connaissent ont pu perpétrer le forfait. Aussitôt, les gendarmes arrêtent lesdits jeunes dont Abderrahmane Diawo, cueilli au champ. « Malgré mon insistance, les gendarmes n’ont rien voulu entendre ; pire, ils m’ont menacent de me conduire, moi aussi, à la brigade », révèle le père de l’enfant. « Je les ai suivis à Ould Yengé et au lendemain de notre arrivée, j’ai eu de la peine à les reconnaitre, tant leurs visages avaient viré au bleu. J’ai conclu qu’ils avaient été passés à tabac ». Abderrahamane dira, au reporter du Calame qui s’est rendu sur les lieux, qu’« après avoir été menottés, nous avons été accrochés au plafond et avons subi des bastonnades ». Le tristement célèbre « système-jaguar » qui a fait de nombreuses victimes, dans nos commissariats de police et nos brigades de gendarmerie… Après cette première « enquête », deux jeunes ont été libérés dont Abderrahamane, tandis que les trois autres sont conduits à Sélibaby et incarcérés. Les médecins qui examinent Abderrahmane constate la dégradation de sa santé et, surtout, sa perte grandissante de mémoire et recommande, à son père, de l’évacuer sans tarder sur Nouakchott. Le procureur aurait suggéré, au vieux, de porter plainte mais ne livrera pas la réquisition demandée, par les parents, afin de le faire prendre en charge par un spécialiste. Selon le récit du père, c’est un certain Sidi Sylla, exclu de la localité pour vol, qui aurait accusé les jeunes, cherchant à se venger des villageois. Récemment, il y aurait eu une altercation, entre son fils et un des natifs de la localité. L’homme vit, depuis son bannissement, de l’autre côté de la frontière avec le Mali et serait à la tête d’une bande de malfrats qui commettent leurs forfaits en Mauritanie avant de se réfugier au Mali où ils bénéficient de la complicité des forces de l’ordre. De fait, tous, à Gumbana, suspectent Sidi d’être l’auteur du vol. Après avoir écouté le récit pathétique du vieux, les responsables des droits de l’Homme ont témoigné leur compassion et leur soutien moral à la famille et se sont, ensuite, engagés à accompagner les parents des victimes, pour que droit soit dit. Les deux responsables ont dénoncé les exactions, commises au lendemain de l’approbation du Parlement mauritanien d’une loi qui interdit, justement, la torture sous toutes ses formes. Il faut faire en sorte que les auteurs de ces atrocités barbares soient sanctionnés. De plus, les ressortissants de la zone rencontrés sur les lieux accusent le chef de brigade de la gendarmerie d’Ould Yengé de rançonner les populations et de punir ceux qui refusent de se plier à sa loi hors-la-loi. Ils rappellent que, dans cette partie du territoire de la République, les autochtones ont perdu leurs droits, depuis les évènements de 1989. Une réalité hélas largement répandue, tout au long de la vallée, de Ghabou à N’Diago… Les administrateurs, les forces armées et de sécurité règnent en véritable territoire occupé, comme en Palestine. Mais, face cette terreur, les populations n’entendent plus, désormais, croiser les bras : elles porteront l’affaire devant les juridictions et autres instances compétentes et seront soutenues, activement par tous ceux qui croient en l’avenir de la Nation mauritanienne.

Hamam au Guidimakha : Une épine dans les pieds des hommes politiques.

Depuis l'annonce des élections législatives et municipales pour novembre 2102, sensibilités et les tendances politiques se succèdent à Sélibaby où les divergences qui ont caractérisé la vie politique au Guidimakha de 1952 à nos jours restent encore visibles. A l’occasion des multiples visites effectuées par des membres de l’U P R, la formation au pouvoir le mutisme réigne à Sélibaby même si certains noms commencent à circuler pour les prochaines municipales. C’est dans cette foulée que le mouvement de Kane Hamidou Baba s’est fait sentir dans certains endroits dans la région en vue de préparer les prochaines élections .C'est dans ce cadre qu'à l'occasion de la deuxième mission de ce mouvement Djiby Ba, plus connu sous le nom de Guelongal et compagnons est signalé dans la villes aux cadres démissionnaires pour tenter de convaincre pour le mouvement dissident du R F D. les personnes des potentiels candidats de ce mouvement sont connues de tous à Sélibaby et ailleurs dans la région.la formation de Naha m/ Mouknass s'est fait parler d'elle aussi à l'occasion d’un meeting organisé par cette formation dont les couleurs ont été utilisées en 2000 pour sauver l’honneur de la tendance Kane Yaya dans quatre communes du Guidimakha pour dans les rangs du P R D S d’Ould Taya. Le sénateur de Kaédi Mr Sanghott Ousmane et le Ministre S G de la présidence de la République, Mr Sy Adama avaient donné un cachet particulier au meeting tenu à Sélibaby quelques semaines avant que le premier calendrier proposé pour les élections municipales et législatives ne relève du passé. Depuis le nom de Diop Saidou et celui de Baboye thiam n’ont cessé d'être citer pour défendre les couleurs de ce parti qui a trop compté sur certains présidents de comités de base ayant claqué les portes de l'U P R pour des raisons que d'observateurs avertis n'ignorent nullement pas Surtout quand on sait que cette formation est envahie par des nomades politiques et des laudateurs. Donc des soit disant cadres et/ou hommes politiques sans aucune conviction. L'A J D/ MR d'Ibrahima Moctar Sarr qui a perdu crédibilité et son électorat dans cette région suite à ses prises de positions lors du coup d'état de 2008 n'a pas hésité de tâter le terrain très miné. C'est dans ce cadre que ses militants s'étaient mobilisés pour organiser un meeting à la maison des jeunes de sélibaby, meeting au cours duquel les participants sont restés sur leur soif quand à savoir les vrais ambitions de celui qui en 2007 a été soutenu pour exprimer aux composantes du peuple mauritanien que les négro -mauritaniens étaient eux aussi capables de s'unir. Cependant les données ont changé depuis quelques mois à Sélibaby où les populations surtout les jeunes, les laissés pour compte politiques prennent une autre lecture de la situation avec la venue de la représente de Hamam, une formation pourtant peu connue. Mais qui a su choisir un interlocuteur connu dans la wilaya et surtout à Sélibaby. En effet depuis sa venue de la France, Kéthiel Almamy Dramé, coordinatrice régionale de ce parti adopte une stratégie qui consiste de rendre visite, de faire de porte en porte, et de maison en maison pour faire passer le message de sa formation pendant que l'U P R où se trouvent les anciens amis et collaborateurs de son père ,qui jusqu'à sa mort était aux cotés du tenace Kane Yaya restent immobiles . Aidée par les jeunes déçus des comportements de leurs ainés et soit disant cadres du Guidimakha qui n’ont aucune pensée pour cette pauvre wilaya qu'au moment des visites et/ou aux élections, celle dont le père s'était sacrifié pour voler au secours des pauvres à chaque fois que l'occasion se présentait a miné le terrain dans différents lieux et quartier de la commune de Sélibaby ,qui depuis 2000 est entre les mains d'A P P d'Ould Boulkhair qui fait pluie et beau temps. Convaincue de sa démarche, du soutien de la jeunesse et des populations très divisées sans savoir le pourquoi, l’héritière de celui que les troubadours de la sous région avaient nommé (le père des sans abris) multiplie ses contacts avec les différentes composantes de sa wilaya afin que le changement promis et qui tarde à venir soit possible. A elle d’ajouter le Guidimakha est la seule région du pays où les élus ignorent les problèmes des populations. Pour ainsi dire qu’à l’Assemblée le Guidimakha est représenté par des muets. Dernière formation politique à s’exprimer dans le Guidimakha où les jeunes et cadres locaux n’ont aucune considération pour ceux qui les ont soutenu et/ ou élus Hamam a miné le terrain politiquement en un lapse de temps et sans couler beaucoup de salive. car les preuves de manque de considération pour la jeunesse sautent aux yeux, pendant que le nom de l'ancien directeur de l'enseignement secondaire, le professeur Oumar Soumaré est cité pour représenter la tendance de yaya Kane au nom de l'U P R, la représente du parti d'Ould Lekhal compte sur les alliés de son père, les connaissances et surtout les jeunes pour les quels rien n'est fait. C'est dans ce cadre qu'elle ne cesse d'exprimer sa déception de voir les jeunes cadres de sa ville natale et de sa région à la merci des médiocres.Désormais les hommes politiques ,les m'As- tu vu et les laudateurs du Guidimakha qui prétendent etre cadres ont une épine dans les pieds. Signé Amadou Bocar Ba Cp/ Guidimakha Cridem

lundi 30 juillet 2012

Tagant : Le Ministre de l’intérieur à Tidjikja

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a séjourné à Tidjikja dimanche dernier où il a eu des entretiens avec les responsables administratifs, les forces de sécurité et les populations locales. Mr Mohamed Ould Boylil a, au cours, du meeting qu’il a animé dans la salle de réunion de la commune de Tidjikja, mis l’accent sur les performances réalisées par les pouvoirs publics sur le plan social, politique, économique et sécuritaire. D’emblée, il a évoqué la question de l’enrôlement qui devrait, selon lui, être au cœur de toutes les préoccupations eu égard à son importance. Il a invité les habitants du Tagant de façon générale et ceux de Tidjikja en particulier, à se faire enrôler massivement. Il a évoqué l’imminence de la tenue des élections municipale et législative qui pourrait se tenir en novembre prochain. « Sur le plan de l’organisation matérielle de ces élections, aucun problème ne subsiste. Le délai de trois mois est suffisant pour la tenue du scrutin. Le seul hic est lié encore à l’enrôlement et le retrait des pièces d’identité. C’est pourquoi nous invitons les formations politiques et la société civile à mener une large sensibilisation autour de cette question » devait-il indiquer. Il a par la suite évoqué les résultats du dialogue national les qualifiant de véritables avancées démocratiques. La création d’une Commission Nationale chargée de l’organisation des élections, l’interdiction des candidatures indépendantes, l’appui à la presse indépendante, le relèvement du nombre des députés de 95 à 145 élus, l’interdiction du nomadisme politique, la revalorisation de l’arabe et des langues nationales (Poular, Soninké et Wolof) sont , selon lui, autant de pas positifs qui méritent d’être appréciés à leur juste valeur. Parlant de l’aspect économique, il dira que tous ses indicateurs sont au vert. « Notre économie se porte très bien et la meilleure preuve pour étayer mes propos c’est le satisfécit décerné à notre pays par ses partenaires financiers et bailleurs de fonds (BM, FMI) ». Ould Boylil évoquera ensuite l’action salvatrice de l’opération EMEL 2012 qui a permis, selon lui, de faire face efficacement à la menace de famine qui était redoutée de tous. Evoquant l’aspect sécuritaire, le ministre dira que l’heure n’est plus où des terroristes pouvaient s’aventurer jusqu’à Nouakchott pour tenter de commettre leur forfait. « Notre armée bien entrainée est désormais dotée de moyens humain et matériel nécessaire pour faire face à n’importe quelle menace et d’où qu’elle provienne. Nous avons procédé également à la sécurisation de nos frontières et des mesures ont été prises pour contrôler ces frontières à travers l’ouverture des points de passage » a-t-il précisé. Après le discours du ministre des questions d’ordre politiques et celles liées à l’opération EMEL 2012 lui ont été soumises par de nombreux intervenants. Ould Boylil a répondu aux questions soulevées et promis de trouver des solutions à celles qui en nécessitent. Le Ministre a tenu une réunion avec les représentants de l’administration régionale et les responsables des forces de sécurité avant de rendre visite au Centre de ressources N3 du Périclès basé à Tidjikja. Khalil Sow Khalil1965@yahoo.fr

Atar/ Affaires sociales : La ministre offre 15 Millions d’UM aux femmes et handicapes.

Photo 091En application des instructions du président de la république, demandant aux ministres de visiter les régions pour s’enquérir des problèmes des citoyens , madame la ministre des affaires sociales de la famille et de l’enfant est arrivée ce dimanche matin a Atar en provenance de Zouerate. Elle est accompagnée d’une forte délégation de son département et de l’Union nationale des Handicapes physiques et mentaux UNHPM, dont le président de cette association. Dans une réunion tenue dans les locaux de la coordination régionale des affaires sociales, Madame la ministre a demande a l’assistance composée de femmes et personnes handicapées, de venir nombreux a l’accueil du président de la république et son émission télévisée en direct « face au public » du 5 Aout prochain. Par la suite , madame la ministre a passe en revue les six principaux axes strategiques de son département , citant une a une les réalisations acquises et l’avancement en cours des projets relatifs a la protection de la femme , de l’enfant et des handicapes, Elle a lâché une mention spéciale a l’intention des femmes laborieuses des régions Nord les exhortant a persévérer dans le travail et les réconfortant du soutien et appui constant du département des affaires sociales. Dans ce cadre la ministre a annonce la mise a disposition de la coordination régionale des affaires sociales en Adrar , de 15 Millions d’Ouguiyas en appui aux coopératives féminines et handicapes de la Wilaya. Le président de l’UNHPM a quant a lui évoqué les rapports du ministère des affaires sociales avec son organisation, appréciant la qualité de ces rapports et l’assistance constante apportée a son organisation. Il a remis au Wali de l’Adrar un cheque de 700.000 UM en guise de contribution de son organisation aux handicapes de l’Adrar demandant a ces derniers de constituer au plus vite une coordination régionale affiliée a l’UNHPM. La ministre qui passe la nuit a Atar, a procédé a la distribution de chaises roulantes, béquilles ,bâtons guide aveugles aux handicapes ainsi que des lots de matériel aux divers jardins d’enfants de la ville. Demain lundi , elle présidera le lancement d’un séminaire au profit des représentants des régions du Tiris, Adrar, Inchiri et Nouadhibou, relatif a la protection de l’enfant Ely Salem Khayar

Paris: le Colonel Ould Deih n'est plus.

L'ancien chef d'Etat major de la Gendarmerie en Mauritanie, le colonel Mohamed Mahmoud Ould Deih, est mort ce matin à Paris après une longue maladie, ont indiqué à Alakhbar des sources proches du défunt. Un de la première génération des officiers mauritaniens, Ould Deih était membre dans les différents comités militaires qui ont dirigé le pays depuis 1978. Il a également occupé le poste de directeur du port de Nouakchott. Source : Alakhbar (Mauritanie

dimanche 29 juillet 2012

Boghé : le comité d’assainissement de Boghé Escale débouche les caniveaux pour se débarrasser des eaux de pluie.

Depuis 4 jours, le comité d’assainissement des volontaires de Boghé Escale lutte contre les flaques d’eau et creusent avec pelles, râteaux, des brouettes à la main pour déloger ces mares d’eau, flaques qui languissent et stagnent partout à Escale. Dans cette période d’hivernage qui commence bien dans le département de Boghé. Les jeunes d’escale, le comité d’assainissement des volontaires de Boghé Escale sous la direction : Mamoudou Touré Dia Hamady Hasmiyou, Touré Ousmane dit Hamedine Touré, Dia Mamadou Moctar dit Grand Dia, le vieux Djiby Sy, Sy Abdallah, Oumar Dia, Cheikh Saadabou Sy et 10 et 15 ouvriers payés journaliers, mettent toute leur force pour déboucher des caniveaux et des conduits d’eaux de Boghé Escale. Les pluies, cette année 2012 n’ont pas manqué leurs rendez- vous, il a plu et Escale dans sa position géographique est basse à part l’ancienne canalisation des sorties d’eau vers Djinthiou, les autres sorties sont mortes ou inexistantes, raison pour laquelle cette masse populaire consciente de la situation se met très tôt au travail pour sortir l’escale des eaux de pluie. Le comité d’assainissement de Boghé Escale s’est réuni pour apporter des solutions à ce problème sérieux d’eau de pluie qui séjourne toujours à Escale. Le comité a mis juste des gens pour la cotisation des volontaires du quartier et des collectes assurées des marchés et des hommes de bonne volonté. Le comité a eu des participations acceptables et arrive à sortir chaque jour 50 000 um pour payer les dizaines de travailleurs journaliers pendant ces quatre jours. Le comité demande à l’état de les assister à ce travail colossal et à la mairie de Boghé. Bien vrai que la mairie a disponibilité tous les matériels nécessaires, il reste à chercher d’autres gros moyens pour refaire les anciens caniveaux, des experts à la matière pour revoir la cartographie, la planimétrie de Boghé Escale. Mr Mamoudou Touré président de ce comité a remercié les jeunes et toutes les personnes qui ont assisté de prés ou de loin, ont mis leurs moyens pour les aider. « Nous demandons à l’état, aux personnes concernées de nous aider dans ce sens pour équiper le quartier des caniveaux afin de lutter et se débarrasser de ces eaux de pluie. » Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP le Véridique au Brakna.

Des ressortissants de l’Adrar se réunissent à Nouakchott pour préparer le 'Direct avec le Peuple du président Ould Abdel Aziz.

Des notables, cadres, hommes d’affaires et élus de l’Adrar, membre du parti au pouvoir (UPR) ont organisé, hier vendredi, des réunions à Nouakchott pour préparer le « Direct avec le Peuple », rencontre annuelle que le président Ould Abdel Aziz compte délocaliser cette année à Atar. Les réunions qui ont été présidées par le Secrétaire exécutif de l’Union pour la République chargé du Suivi et de l’Evaluation, et président de la mission de préparation de l’UPR, se sont déroulées séparément, avec les ressortissants de chaque moughataa de l’Adrar. Atar sera ainsi la première ville à partir de laquelle le président Ould Abdel Aziz menera son « direct avec le peuple », les deux premières éditions ayant été faites à Nouakchott. www.cridem.org Source : Sahara Medias (Mauritanie)

samedi 28 juillet 2012

Mauritanie: Les élections municipales et législatives auront lieu en novembre prochain

Le ministre de l'intérieur et de la décentralisation, Mohamed Ould Boilil a déclaré , le vendredi 27 juillet , lors une réunion avec les autorités administratives et sécuritaires de l'Assaba , à Kiffa , que les prochaines élections municipales et législatives auront en novembre 2012. Le ministre a indiqué que les autorités du pays ont pris toutes les mesures pour la tenue et le bon déroulement de ces consultations. Il a invité les autorités de la Wilaya a contribué pour qu'elles se tiennent dans la transparence. Nous signalons que la déclaration de Mohamed Ould Boilil est la première du genre concernant la tenue des élections www.cridem.org Source : Alakhbar (Mauritanie)

MS.Homody a propos de : breviaire du plenipotentiaire mauritanien.

Monsieur, Madame, Vous avez le redoutable honneur d’avoir été choisi comme représentant personnel du Chef de l’Etat et comme plénipotentiaire des intérêts, publics et privés, de la République Islamique de Mauritanie auprès d’un pays frère ou ami. Les pages qui vont suivre n’ont, bien sûr, pas la prétention de faire de vous un diplomate. Ce métier, ou plutôt cette prédisposition, vous l’avez d’une façon innée. Sinon vous en connaissez l’aspect général, de part votre curiosité intellectuelle, ou bien vous le connaitrez par l’expérience… Le but de ce bréviaire est de vous aider à éviter les petites erreurs qui engendrent, souvent, de graves conséquences. Ambassadeur Mohamed Saïd Ould Hamody I- Désignation Sachez d’abord que vous êtes seulement à ce stade, désigné comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Islamique de Mauritanie auprès d’X, Y ou Z. Cette désignation doit, en principe, être entourée de maximum de discrétion. A partir de cette désignation : 1) Votre Ministère enverra au pays de votre résidence, une demande d’agrément à laquelle sera annexé votre curriculum vitae (ce C.V. ne sera pas apprécié en fonction de son poids ou de ses surcharges inutiles). 2) Vous- mêmes ne perdez pas de temps a/ – A l’intérieur du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération : - Auprès de la Direction géographique qui coiffe votre mission, faites une fiche signalétique présentant votre pays de résidence et les autres pays de votre circonscription diplomatique (Carte d’identité de ces pays, leurs institutions etc.). - Faites- vous aussi une fiche sur l’historique de nos relations, mises à jour et sur l’état de notre coopération et ses perspectives avec ces pays. - Auprès de la Direction Consulaire et Juridique, faites le point quand aux problèmes qui peuvent être en suspens. - Etablissez une liste des Conventions, Traités et Accords que nous avons signé avec le ou les pays concernés et, éventuellement, instruisez vous des difficultés que nous rencontrons dans leur application. - Auprès de la Direction du Protocole, demandez à voire le drapeau du ou des pays concernés. Demander à écouter l’hymne national de votre pays d’accréditation et de résidence. Demandez aussi, si vous manquez d’assurance, à écouter votre propre hymne national. - Auprès du Service de la Documentation et des Archives, demandez les photos et les biographies des Chefs d’Etat et des Ministres des Affaires Etrangères de tous les pays de votre circonscription. Demandez aussi les biographies de notre Chef d’Etat et de notre Ministre des Affaires Etrangères et étudiez les sérieusement. - Auprès du Service du Personnel, informez-vous de la situation de vos collaborateurs et instruisez- vous sur les bulletins de notes. Emportez avec vous un exemplaire, s’il y’a lieu. b/ A l’extérieur du Ministère des Affaires Etrangères - Faites le tour de tous les départements ministériels qui peuvent présenter des intérêts pour la Coopération avec votre ou vos pays d’accréditation (la fiche de la Coopération amorcée peut vous servir de guide). - Au Ministère chargé de l’information, demandez brochures, dépliants, films, bandes qui peuvent servir à faire connaître le pays aux visiteurs potentiels de votre mission. - Faites un tour avec le comptable du Ministère à la Direction du Budget, à la Trésorerie Générale et à la B.C.M. pour débloquer des situations financières concernant votre mission et pour connaître les filières de ces organismes. - Vous pouvez aussi voir la Confédération Générale des Employeurs de Mauritanie si le volume des transactions entre secteurs privés, mauritanien et celui de votre circonscription, le justifie. II – Votre agrément est arrivé. 1) Dans ce cas là, certaines mesures administratives seront, en principe, normalement prise : - L’établissement d’un décret vous nommant dans votre nouvelle fonction, devenue officielle. - L’établissement d’un décret vous accordant votre insigne de fonction du mérite national (commandeur). - La préparation et la signature de vos lettres de créance et des lettres de rappel de votre prédécesseur. 2) Remplissez alors deux formalités importantes : - Faites- vous demander une audience du Chef de l’Etat pour vous donner ses dernières instructions. - Contactez, s’il réside à Nouakchott, l’Ambassadeur de votre pays de résidence pour une visite de courtoisie très utile. Rendez visite également aux représentants à Nouakchott des autres pays de votre circonscription. 3) Il ne vous reste plus qu’à partir mais assurez vous cependant : - Que vos lettres de créances sont signées et qu’il n’y a pas d’erreur de transcription du nom et des titres de notre Chef d’Etat ou de celui du pays de votre résidence le jour de votre arrivée. - Que votre Ambassade d’affectation est informée de vos itinéraires et horaires et qu’elle en a dûment informé le protocole de votre pays de résidence. - Que les formalités administratives et budgétaires pour votre situation personnelle sont réglées. (Munissez- vous de votre décret, de vos bulletins de salaire, du certificat de cessation de paiement, du billet, de ceux des membres de votre famille et de votre M.C.O. pour bagages accompagnés). III- Dans votre pays de résidence. 1) Avant la présentation des copies figurées (copies non signées) : a) Vous serez accueilli au port, aéroport ou autre lieu d’entrée de votre pays de résidence par le protocole de votre pays hôte et, peut-être, par les groupes arabe et africain ou leurs citoyens. - Essayer de venir par voie aérienne et à des heures convenables pour vos hôtes, en évitant le week-end. - Il est vraisemblable qu’ils vous informent de la date du rendez- vous avec le Ministre des Affaires Etrangères pour la remise de vos copies figurées (copies non signées). b) Si cette formalité a été oubliée, demandez à notre chargé d’affaires, alors que le protocole est à votre portée, de demander pour vous un rendez-vous précis. c) Pendant cette période, vous êtes censé rester chez vous (pas de réception, pas de visite aux ambassadeurs). Alors profitez-en. Dévorer la Presse locale (même indigeste) et la littérature locale significative. Ecouter de toutes vos oreilles les radios locales et regarder de tous vos yeux les télévisions. Evitez de vous précipiter à votre bureau sauf nécessité absolue. Si l’attente se prolonge (et c’est invraisemblable), demander audience aux doyens des Corps Diplomatiques Arabe et Africain. Après eux, vous pouvez visiter Ambassadeurs arabes et africains suivant les affinités du pays. 2) Après la remise des copies figurées a) Vous pouvez commencer à gérer directement votre Ambassade b) Vous pouvez demander audience au doyen du Corps Diplomatique c) Vous devrez poursuivre votre calendrier de visites aux Ambassadeurs arabes et africains et visitez aussi les Ambassades des pays Européens, Asiatiques ou Américains proches ou importants, de ou pour, la Mauritanie. d) Mais évitez de paraître dans les réceptions officielles avant la présentation de vos lettres de créance, échéance qui peut se prolonger, ou pas, selon les traditions de chaque pays. e) Prenez connaissance de toutes les circulaires, tous décrets, arrêtés et autre documentation réglementaire à l’Ambassade. f) Convoquer votre personnel un par un pour connaître ses problèmes. g) Puis faites une réunion collective de contact avec vos diplomates pour recevoir d’eux conseils et avis et pour leur donner les lignes générales de vos méthodes d’action. h) Assurez-vous si le cérémoniales de remise de lettres signées appelle un échange de discours écrits. IV- Aprés la présentation de vos lettre de créance. Sachez surtout que l’Ambassade n’est pas votre fief personnel mais un lieu de travail collectif pour l’intérêt et le renom du pays. Associez toujours vos collaborateurs à la prise de décision. Informez- les en permanence et faites une distinction claire de la tâche de chacun d’entre eux, afin de mieux les responsabiliser. Bonne chance. V – Documents recommandés dés la désignation. 1° La Constitution 2° Documents sur les deux chambres du Parlement 3° Liste du Gouvernement 4° Liste des Maires du Pays 5° Organigramme du Ministère des Affaires Etrangères 6° Recueil des circulaires du M.A.E.C. 7° Les documents significatifs en vigueur dans le domaine de la Coopération ou de l’économie et les lois et ordonnances essentielles. 8° La Convention de Vienne du 18 avril 1961 9° La Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963 10° Un manuel sérieux sur le protocole (le serres par ex.) 11° Un ensemble de livres sur l’histoire, la géographie, l’économie et l’actualité de la RIM (des brochures, des photos, des posters, des bandes audio et vidéo) et des cartes du pays. 12° Partition de notre hymne national 13° Plusieurs portraits officiels du Chef de l’Etat 14° Les adresses postales, les numéros de télex et de téléphone des missions mauritaniennes à l’étranger et des missions étrangères à Nouakchott 15° Un échantillonnage d’articles d’artisanat, de productions minérales (or, cuivre, fer, sel) et agricole (mil, orge, blé etc.…) VI – Modèle de calendrier. 1er jour : 9 h 00 à 15 H 00 : séance de travail avec les directeur de votre continent, le Divisionnaire de votre région. 2ème : 9 H 00 à 15 H 00 : Les autres divisions de votre continent. 3ème jour : 9 H 00à 11 H 00 : Direction Consulaire et juridique. 11 H 30 à 12 H 30 : Un conseiller au choix. 13 H 00 à 14 H 00 : Un conseiller au choix 4ème jour : 9 H 00 à 10 H 00 : Un conseiller au choix 10 H 30 à 11 H 30 : Un conseiller au choix 12 H à 14 H 00 : Une Direction au choix 5ème jour : 9 H 00 à 11 H 00 : Une Direction au choix. 11 H 30 à 13 H 30 : Une Direction 6ème jour : 8 H 00 à 13 H 00 : Direction du protocole. Deuxième semaine. 7ème jour : 8 H 00 à 11 H 00 : Service du Personnel et Budget. 11 H 00 à 14 H 30 Service du Secrétariat. 8ème jour : 8 H 00 à 10 H 00 Documentation Archives. 10 H 30 à 14 H 30 : Entretien de synthèse avec S.G. Ely Salem Khayar

Gorgol : ONG pour quel développement ?

S’il est vrai que le concept de « droit d’ingérence humanitaire » est devenu par son caractère universel la passerelle incontournable d’atténuation des souffrances des populations victimes de la famine et autres calamités, il n’en demeure pas moins que les méthodes d’intervention des structures en charge de sa mise en œuvre , ONGs de droit international doivent être revues et repensées pour les hisser à la hauteur de leur mission. Dans l’exécution des différentes interventions qui leur sont dévolues, on s’aperçoit hélas que ces ONGs de stature internationale dérivent – « le » mot à la mode vers une assistance ponctuelle ciblée et insuffisante au détriment du développement durable comme inscrit dans les objectifs du millénaire (OMD) par le nations unies. L’exemple du Gorgol est à cet égard, significatif : Au regard de l’acuité des questions de développement qui s’y posent, la synergie des moyens et des compétences ne devrait-elle pas se traduire par une amélioration qualitative des moyens d’existence dans le long terme en lieu et place d’un éternel recommencement aux effets redondants et inexpressifs ? De la dérive à l'assistanat Aujourd’hui la wilaya du Gorgol est le réceptacle de plusieurs ONG internationales qui interviennent dans différentes localités à travers des programmes et des projets aux contours identiques et souvent duplicatifs. En effet, à la faveur du déficit pluviométrique et de ses effets collatéraux de famine et de malnutrition, la justification est toute trouvée pour sillonner le territoire et tenter d’apporter le sourire à ceux qui dit- on en manque. Dans ce contexte peu reluisant, et sous le regard indiscret d’une administration moins portée sur les questions de développement, ces organisations aux moyens étendus se déploient dans les strictes bornes d’élever le niveau de vie des populations à travers la malnutrition des enfants et de leur génitrice enceinte ou allaitante à l’accès universel des populations à l’eau et l’assainissement en passant par le « food for work » (vivres contre travail) et une dernière activité phare, le cash transfert. A ce titre, le « triangle de l’espoir », zone privilégiée s’il en est est le champ d’expérience le plus achalandé des intervenants, comme des « ministères fourre-tout », ils y débarquent, marquent leur territoire, tentent au mieux de répondre aux besoins vitaux des populations. Dans ce pré carré, tout y est, chaque structure se veut royale, bien présente par le nombre de rotation de ces gros cylindrés de voiture budgétivores dont le ronflement est devenu familier à l’ouïe du jeune famélique. Le triangle est tant sillonné qu’il parait bien s’affaisser, s’asphyxier en cette compagnie au point que celle-ci semble produire les effets contraires que ceux prétendument avancés. Résultat : au-delà des préoccupations majeures ciblées ,en termes d’impact, le sentiment d’échec est le mieux partagé selon les dernières tendances qui concernent la malnutrition ,domaine dans lequel toutes les ONG ou presque prétendent détenir expertise. Parler d’un échec ,ce n’est pas trop dire ,c’est plutôt une manière d’attirer l’attention des uns et des autres sur les méthodes d’action et de leur pertinence dans l’approche jusque là utilisée qui se fonde sur la distribution périodique des aliments enrichis et un suivi guère pointu qu’à peine plus de constance aurait sans doute rendu efficace . Et la répartition totalement déséquilibrée dans l’espace de la wilaya, de ces ongs qui se bousculent repose la lancinante question d’une coordination qui puisse, vraiment coordonner ;du moins valoriser les minuscules acquis engrangés ca et là . Quant à l’instauration tous azimuts de ce qu’on appelle aujourd’hui le « cash transfert » ces structures ne se détournent –elles pas des axes fondamentaux du développement pour se lancer dans la facilité qui du coup font des bénéficiaires de nouveaux mendiants tenus sous perfusion de 15000 UM mensuel. Voilà que des millions sont distribués dans une opacité qui transgresse la transparence criée sur tous les toits alors que les besoins sont tellement criants et demandent assez d’imagination pour pousser au loin les limites de l’insécurité alimentaire. D’autant qu’aussi humbles soient elles ces différentes actions s’effectuent sans contrôle ni suivi par les autorités, pire aucune étude d’impact n’est produite pour évaluer et apprécier le niveau des vies des populations pour en juger de la conduite à tenir. Le phénomène est à ce point répandu que même le Programme Alimentaire Mondiale -institution spécialisée des Nations unies - s’excelle -par dérive- à travers son sous bureau en cette distribution gratuite de l’argent en sous traitant avec des ONG de droit international qui ,en principe doivent venir avec leurs moyens et leur expertise pour les mettre au service des populations et non se substituer aux ONG nationales . De là à ce que la notion « ONG cartable » change de camp, le pas est allègrement franchi si seulement l’on ne parle pas de nouveaux « peshmergas » du développement. Ainsi, Comme si la marche solitaire est devenue le bouclier le plus rassurant pour gérer cette manne financière, les ONG nationales, sont laissées en rade, en dehors de tous les programmes alors que l’exigence dans la réalisation des projets de développement demandent que ces ongs nationales soient associées et bénéficient d’un soutien qui leur confère des aptitudes réelles de gestion de projets. Cette complicité insidieuse chargée de paradoxe tue les structures nationales mais aussi pose la problématique des relations organiques entre d’une part les agences de développement et l’administration d’autre part. Alors que les paradigmes du développement local ne sont plus de mise, la mutation du statut « international » à celui du « local » est devenue plus que banale. Ce glissement subtil qui affecte profondément les rapports entre les différents acteurs de tous genres doit être corrigé le plus vite au risque d’assister à une compétition déloyale qui ne sied point dans un domaine aussi sérieux que la lutte contre la précarité et l’insécurité alimentaire. Possible reconversion La présence de ces organisations sur le territoire de la wilaya est certes un atout considérable en soi. Mais est ce suffisant ? Dans l’optique de la valorisation des potentiels de la wilaya pour un développement durable ,le document officiel de référence est le programme régional de la lutte contre la pauvreté sur lequel toutes les actions doivent s’y inspirer pour permettre un meilleur recadrage des structures de développement qui en fait viennent en appoint aux pouvoirs publics dans la mise en œuvre des priorités . Si l’on considère la manne financière engloutie dans des projets, le travail de qualité effectué par certaines d’entre elles, sans compter les opportunités locales valorisées, on se rend bien compte des limites dans la traçabilité et la diffusion de certaines actions qui peuvent bien faire cas d’écoles. Evidemment les conditions favorables d’un travail dépouillé ne peuvent se faire sans l’implication de l’administration locale qui devait se donner des outils appropriées pour bien jouer sa partition régalienne tout comme les autres partenaires locaux qui doivent se prémunir d’un minimum de background qui les positionne comme interlocuteurs valables. Sans toutefois verser dans un optimisme beat, il est à noter qu’à la lisière du possible, le réalisable est à portée de poigne. Alors, au boulot ! Seybane Diagana Cridem

mardi 24 juillet 2012

Nouadhibou : Ramadan sur fond de délestages.

Depuis quasiment un mois, les habitants de la capitale économique vivent une situation devenue insupportable. Des coupures quotidiennes d’eau et d’électricité sont venues se greffer aux différents problèmes dont ils vivent. Il ne se passe une journée sans qu’une coupure de 8h ou 10h d’électricité et d’eau soit enregistrée dans plusieurs quartiers de la ville. Selon certaines informations proches de la Somelec ,il s’agit d’une panne de l’un des groupes de la centrale. La pièce à l’origine de cette panne aurait été commandée à l’étranger . Etant dans l’incapacité d’alimenter toute la ville, la centrale a décidé de couper les particuliers car ils auraient reçu l’ordre de ne pas disjoncter les usines. Ce qui est embêtant dans cette situation c’est le manque d’informations. Aucune annonce, aucun avis, pas une moindre explication,malgré la détérioration des appareils électriques. C’est le black out total au grand dam des populations qui en cette période de ramadan doivent prendre encore leur mal en patience. Pour rappel la centrale de Nouadhibou est dotée depuis plusieurs mois de nouveaux groupes électrogènes qui seraient toujours en installation. www.cridem.org Source :koyle

lundi 23 juillet 2012

Le président Aziz à Atar le 5 Août, son ministre de l’hydraulique envoyé en éclaireur !

Photo 376La 3eme édition « rencontre télévisée avec le peuple » que le président de la République a pris l’habitude de tenir annuellement aura lieu le 5 Août à Atar. Bien que le Wali de l’Adrar ait annoncé les couleurs depuis plus de 2 semaines en entamant les travaux préparatoires préliminaires, le ministre de l’hydraulique et de l’ assainissement est arrivé hier dimanche pour –dit-il- « s’enquérir des nouvelles des citoyens et les informer des réalisations importantes, en si peu de temps ; du Président Aziz ». Au moment où l’Adrar traverse une situation socio-économique caractérisée par le manque de pluie et ses conséquences sur l’agriculture et l’élevage , la suspension des activités touristiques et ses retombées financières , la rupture des approvisionnements en denrées alimentaires à bas prix , venus du Nord , la salinité et/ou manque d’eau , la mauvaise récolte cette année des palmiers dattiers , le président de la République tient tout de même a passer et faire passer à quelques milliers de Nouakchottois nantis, une semaine de vacances ramadanesque dans la capitale touristique du pays ,Atar. Et c’est tant mieux si dans son cortège , les samsonites et valises étouffent de billets de banques et paperasses de projets bénéfiques aux Adrarois. Pourquoi pas ? Il n’est pas de l’habitude des Mauritaniens qu’un visiteur débarque chez son hôte ( fatigué de surcroit) sans lui apporter de cadeaux. Dans le cadre des préparatifs de ce « rendez vous du peuple », le ministre de l’hydraulique et de l’assainissement est venu prendre le pouls de la situation ambiante et tenter d’en atténuer la lourdeur. Pour ce faire il s’est réuni ce lundi matin avec une dizaine d’anciens notables locaux et certains chefs de service régionaux, non sans visiter les sources d’approvisionnement en eau de la ville. Dans son mot introductif, le ministre qui semble avoir été mis au courant des nombreux problèmes posés, a transmis les salutations du Président Aziz à l’assistance , demandant que les citoyens doivent se rendre aux centres de l’état civil pour activer l’enrôlement , en prélude dit-il aux élections très prochaines. .Il s’est montré disponible à écouter et recueillir toutes les doléances des populations. C’est alors que, « comme sortis de la gueule d’un lion » , les intervenants , pourtant tous de l’UPR (parti au pouvoir) ont énuméré des chapelets de petits et grands problèmes régionaux ; départementaux, parfois sectoriels voire personnels. Il semble qu’au delà de sa mission apparente, le ministre tente de recueillir le maximum de comportements populaires, surtout au niveau de l’Opposition politique et mécontents de tout bord . Pour ce faire, il dispose de plusieurs options de « consolation, réconciliation, attirance » appétissantes en ce mois béni de Ramadan. Ainsi le Président sera -à défaut d’ être accueilli « chaleureusement »,relativement à l’aise pour passer son message télévisé… La cérémonie « rencontre télévisée du Président avec le peuple » aura lieu au stade sportif d’Atar que les engins et travailleurs aménagent pour la circonstance depuis 6 jours. Ely Salem Khayar

Cissé Mint Cheikh Ould Boyda à Kiffa au chevet de son frère

Mme Cissé Mint Cheikh Ould Boyda est actuellement au chevet de son frère Colonel Hamada Ould Cheikh Ould Boyda victime d’un accident qui a eu lieu à 20km de Timbedra. Selon des sources informées le véhicule du Colonel Hamada et ses deux accompagnants dont un commandant de l’armée nationale a été complètement endommagé. Madame la ministre de la Culture de la Jeunesse et des Sports a suspendu momentanément la visite de travail qu’elle entreprenait au Tagant où elle devait rencontrer les associations de jeunesses et visiter Tichitt pour préparer le Festival des Villes anciennes qui doit s’y tenir au début de l’année prochaine. La délégation qui accompagnait madame la ministre est actuellement à Tidjikja en attendant que Madame la regagne. Khalil Sow Khalil1965@yahoo.fr