lundi 3 janvier 2011

Le candidat UFP élu maire de Tikwebra(Gorgol)Le candidat UFP élu maire de Tikwebra(Gorgol)





MohamedOuld Elhaj Malik, candidat UFP est sorti gagnant de l'election municipale de Tikwebra, localité relevant de la moughata de M’Bout( Gorgol).


Cet élection municipale a été organisée, dimanche, à Tikwebra, pour pourvoir le siège de maire resté vacant depuis le décès, il ya de cela plus d’un mois, de l’ancien maire de cette municipalité.
Le candidat UFP a réalisé le score de 8 sur les douze voix exprimées du conseil communal, contre 4 voix pour le candidat UPR.
ANI

Guidimagha : l’inauguration du marché communautaire de Guémou




Situé à 45 kilomètres, au sud est de Selibabi, le village de Guémou se localise dans la commune de Khabou : une commune qui compte de plus d’une quarantaine de villages, et qui reste de par sa densité élevée, la plus peuplée du Guidimagha.

En plus de sa position stratégique de carrefour comme l’indique bien son nom en langue Soninké, Guémou vient d’être doté d’un important marché communautaire que l’ONG américaine, Counterpart International a fait construire sur financement de l’Agence Américaine de Développement International (USAID) au profit des populations et dont l’inauguration officielle a été effectuée ce 31 décembre 2010 sous les auspices du Chef d’arrondissement de Khabou.

C’est dans l’ambiance festive pilotée par des troupes artistiques locales de haute renommée-Kandé Sy de Khabou ; Diawdikoura de Djogontourou et Moussa Njobo Fodé Traoré de Selibabi que les populations de Guémou et villages environnants, s’endimanchant pour la circonstance, ont accueilli, dans la liesse, la cérémonie de l’inauguration du marché communautaire.

A l’occasion, Moussa Diakité, agent du développement local (ADL) de la commune de Khabou a prononcé un discours dans lequel il a témoigné de l’importance des réalisations concrètes de l’ONG, Counterpart international qu’il qualifie de « partenaire compétent » dans son combat vers un monde meilleur et sans faim.

Le mot du chef de village de Guémou dont la substance porte sur la reconnaissance et les remerciements à l’égard de l’ONG, Counterpart International et de l’USAID pour ses réalisations pragmatiques visant la promotion de la sécurité alimentaire en combattant la pauvreté et la malnutrition des populations, vient renforcer et compléter le sentiment partagé de Diakité.

Au finish de ces allocutions de gratitude, et d’appréciations, portées par les voix autorisées des populations bénéficiaire en guise de remerciements, l’heure est au discours d’inauguration du marché communautaire de Guémou ,prononcé par Ousseinou Mamadou Traoré ,Coordinateur-Chef de Bureau régional de l’ONG, Counterpart International au Guidimagha.

Calme, modeste, réputé travailleur adulé de tous, Ousseinou s’exprime en ces termes : C’est un grand plaisir pour moi, au nom de du Représentant Résident Mr Moustapha Gaye de vous voir parmi nous pour l’inauguration du marché communautaire de Guémou. Cet édifice d’un coût global de 5 125 510 UM a été financé par l’Agence Américaine de Développement International (USAID) à travers l’ONG Counterpart International dans le cadre de son Programme Pluri-Annuel d’Assistance (MYAP).

Les travaux ont été exécutés par une entreprise de droit mauritanien dénommée « Ets Sidi O/Ebatt » après un appel d’offres auquel trois autres entreprises ont soumissionné. Le suivi et le contrôle ont été effectués par le BUSEC. Ce marché localisé dans un site stratégique (d’ailleurs Guémou veut dire en Soninké Carrefour) constituera un lieu idéal pour les opérateurs du secteur informel, les artisans, les producteurs maraîchers, les agriculteurs, les commerçants les coopératives, les groupements, d’échanges et d’écoulement de leurs produits non seulement pour un meilleur accès aux denrées mais aussi pour une augmentation de leurs revenus ou chiffres d’affaires.

Ousseinou Mamadou Traoré rappelle que Counterpart International intervient dans 39 pays à travers le monde. En Mauritanie l’ONG y est présente depuis 2007 et intervient dans quatre Wilayas : le Hodh EL Gharbi, l’Assaba, le Gorgol et le Guidimagha. Au Guidimagha, elle intervient dans 40 localités de la commune de Khabou, à travers les composantes suivantes :

- la santé et nutrition de la mère et de l’enfant.
- les moyens d’existences durables (micro finance, micro entreprise, pastoralisme)
- Le développement communautaire.
- La gestion des vivres.

C’est pour moi l’occasion de vous faire un bilan synthétique des réalisations de Counterpart International au Guidimagha, poursuit Ousseinou :

Santé :

- Prise en charge de 1 662 enfants malnutris et 1 169 femmes enceintes et allaitantes (farine enrichie, huile végétale, lentilles et bulgur).
- Formation de 15 infirmiers chefs de poste en PCIME-clinique.
- Formation de 40 agents de santé communautaire.
- Formation de 80 relais communautaires.
- Mise à disposition de 31 caisses médicales aux ASC.
- Mise à disposition de matériel anthropométrique.(balances,toises).
- Participation avec la DRASS aux campagnes de vaccination (Polio, VAT, BCG etc.)

Moyens d’existences :


- Mise en place d’une mutuelle pour financer les AGRs.
- Octroi de 35 millions de crédit à 122 AGRs.
- Octroi de moulin pour une coopérative féminine.
- Formation d’auxiliaires vétérinaires.
- Formation de 47 femmes en techniques de fabrication du fromage sec.
- Mise en place des étables pour la promotion de l’embouche ovine.

Développement communautaire :


- Réalisation d’un barrage à Booté avec 30 ha de surface aménagée.
- Mise en place de 7 diguettes filtrantes à Makhdougou et Coumba NDaw.
- Réalisation de 7 périmètres maraîchers pour une superficie de 16,2 ha.
- Construction d’un radier à Diogontourou.
- Construction d’un marché communautaire à Guémou que nous sommes en train d’inaugurer.

J’espère qu’ils seront nombreux, ceux qui auront à saisir les opportunités qu’offrira cette infrastructure. ».

Je vous remercie.

Mbaye Demba Yero

dimanche 2 janvier 2011

Expropriation foncière le long de la vallée du fleuve : 'Fonds vautour' vous avez dit ?!




Nous le disions tantôt dans notre précédente édition n° 663, plusieurs associations membres du Forum national des Organisations nationales de défense des Droits de l’Homme (FONADH), dénonçaient lundi dernier, au cours d'une conférence de presse, la spéculation et les expropriations foncières le long de la vallée du fleuve Sénégal (Trarza, Brakna, Gorgol, Guidimakha).

Au cours de cette conférence de presse, M. Sarr Mamadou, président du FONADH a indiqué que la problématique ne date pas d’aujourd’hui.

Selon lui, depuis les événements de 1989, les populations de la vallée du fleuve sont régulièrement victimes d’expropriation de leurs terres par des spéculateurs, en complicité avec l'administration territoriale, en dépit de vives protestations.

« La situation s'est aggravée ces derniers mois avec les attributions de concessions rurales à des investisseurs étrangers, sans concertation préalable avec les populations cernées », a-t-il lancé avant de précisé que ces derniers se sont mobilisées de leur côté pour défendre leurs droits sur ces terres et dénoncer les violations de plusieurs dispositions de l'ordonnance 83.127 du 5 juin 1983 et ses différents décrets d'application.

La déclaration du Comité de Surveillance de la sécurité Alimentaire (CSSA) revendique « le droit de propriété des populations sur les terres de culture issues des régimes de l'Afrique occidentale française (AOF) et reconnues par la loi foncières 83.127 de juin 1983, qui précise que les immatriculations au nom des chefs et notables sont réputées avoir été consenties à la collectivité traditionnelle de rattachement ». Lire intégralement la déclaration du CSSA en page 7 du journal.

L’irresponsabilité des décideurs dénoncée.


Au chapitre des interventions, après M. N’Diaye Saidou Yéro, c’était au tour de Djigo Moussa Abou responsable du comité de suivi du foncier dans la moughataa de Boghé (Dar El Avia, Ould Birome, Bouhdida et Boghé) de s’adresser à l’auditoire pour dire que quand le problème s’est posé, les populations se sont retrouvées pour déterminer leur position, une structure de coordination et de suivi de ce problème a été mise en place.

« Il n’y a que la commune de Dar El Barka qui s’est structurée à part, mais le problème et les positions sont quasiment les mêmes », a-t-il précisé. Il a indiqué que zone en question est très vaste puisqu’elle borde toutes les communes en longueur jusqu’à la route Boghé-Aleg.

« Cette zone a la particularité essentielle d’être une zone d’élevage et de culture sous pluie. Toutes nos communautés, du point de vue pastoral, vivent dans cette zone. Toutes je dis !», martèle M. Djigo. Et de s’interroger : « qui sont ces communautés » ?

Puis il donne la réponse : « Nous avons, les Oulad Abdallah, les Halaïbés et Yirlaabés, les Mbonaabés, les Souskanaabés, les Edinaabés, les hatatines Oulad Seyid, les Tendgha, les Tanaak, les Woddaabés, les Haïrankoobes, les Idjeydjba ».

M. Djigo dit que c’est cela l’ensemble des communautés qui couvrent cette zone dont l’élevage ne dépend que de cette zone. Cela fait trois ou quatre ans, d’après lui, qu’aucun éleveur de la commune de Boghé n’a émigré pour aller ailleurs comme cela se faisait dans les temps. A l’en croire, pendant certaines périodes de sécheresse assez avancées, les gens quittent pour aller dans la wilaya du Gorgol et ailleurs à la recherche de pâturage.

Il souligné par ailleurs, que d’autres communautés de transhumants profitent largement de la zone. Car, dit-il, il y a des usines de lait qui se sont installées à Boghé qui fait que beaucoup de gens se sont rapprochées de cette localité, même s’ils ne sont pas des autochtones.

Pour M. Djigo, si jamais cette zone est attribuée comme l’Etat veut le faire, ce sera tout simplement une immense catastrophe qui va en découler. « Ceux qui ont pensé à cela, on dirait qu’ils n’ont aucune idée des réalités nationales. C’est extraordinaire, cette irresponsabilité qui a présidé à la conception de ce plan », s’exclame t-il amer.

Pour lui, la conséquence pratique d’une telle situation est que tout l’élevage va se rabattre sur le sud, à savoir les terres du Walo. « Présentement vous ne pouvez pas accéder au fleuve du fait des champs ou bien des petits périmètres. Or les champs ne sont pas protégés. L’Etat est défaillant sur ce terrain là », ajoute t-il.

Rejet unanime des populations.

Djigo Moussa a poursuivi son intervention en évoquant les problèmes d’ordre règlementaire qui se posent. Selon lui, en regardant la loi et ses textes d’application, on ne peut penser que c’est la Mauritanie qui a conçu ces textes. Pourquoi, s’interroge t-il, avant d’ajouter « parce que les textes dans leur principe, il y a pas mal de bonnes choses là-dedans ». Par exemple, dit-il, la loi interdit de donner des concessions.

Or, précise t-il, c’est précisément ce qui est entrain de se faire. « On ne comprend pas que l’autorité administrative soit la première à bafouer, piétiner les textes de ce pays », lance M. Djigo. S’agissant de la publicité affichée, il a pointé du doigt les irrégularités dont il souffre. « Si on remonte jusqu’à la publicité qui a été faite, tout est irrégulier.
La loi demande au candidat à une concession, de décliner d’abord son identité. En outre, l’affiche doit mentionner le nom du demandeur. L’affiche doit également signifier le projet que le demandeur entend réaliser. Quant au hakem, dès que le demandeur dépose son dossier, il doit se rendre sur les lieux pour faire deux choses : voir les présomptions de domanialité de ce terrain et aussi s’il n’y a pas de conséquence négative sur les riverains. Rien de cela n’a été fait.

Le hakem est tenu de commander à ses services de faire une étude d’impact qui n’a pas été faite d’ailleurs. Il est également tenu d’écrire officiellement aux maires compétents en l’occurrence, les maires de Boghé, Dar El Avia, Ould Birome (Olo Ologa) pour ce qui est de la Zone sud, et Bouhdida pour ce qui concerne la zone nord à l’effet de leur demander leurs avis.

Les maires, à leur tour, doivent réunir leurs bureaux municipaux pour poser ce problème, et le maire en tant qu’élu n’a pas à exprimer une position personnelle dans ces commissions départementales qui sont auprès du hakem. Il exprime la position de sa municipalité. Ce qui n’a pas été le cas ».

La Mauritanie, explique M. Djigo, a connu depuis l’indépendance jusqu’à maintenant, trois textes de loi. La dernière, avance t-il, l’ordonnance 83.127 du 5 juin 1983 a 27 ans. Aucun ne la connaît dans la vallée du fleuve. « Personne dans la vallée ne la connaît dans le monde paysan susceptible un jour d’en subir les conséquences.

J’attire votre attention parce que même dans le dernier décret d’application les commissions départementales et régionales l’Etat a changé les dénominations. Désormais elles s’appellent commissions de prévention et d’arbitrage. Je pense que ce n’est pas innocent, ce n’est pas pour rien. Prévenir quoi, les conflits. Mais comment prévenir les conflits si vous commencez par ne pas appliquer les textes d’abord ?

C’est pourquoi, dit M. Djigo Moussa, l’ensemble des populations de la commune de Boghé, de Dar El Avia et de Ould Birome sont unanimes à rejeter une telle initiative dans la mesure même où, elles ne connaissent même pas les enjeux de ce projet, encore moins consultées et les leurs intérêts fondamentaux peuvent ne pas être pris en compte. Ainsi entendent-elles ne pas baisser les bras pour défendre vaille que vaille leurs propriétés quoi qu’il en coûtera.

Compte rendu Moussa Diop

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Source :
Le Quotidien de Nouakchot

Arrivée du 2ème contingent de touristes pour la saison 2010-2011




Le deuxième contingent de 78 touristes de différentes nationalités européennes est arrivé ce dimanche à l'aéroport international d'Atar.


Ce contingent porte à 162 le nombre total de touristes déjà arrivés cette saison.
Le délégué régional du bureau national du tourisme, M. Mohamed Ould Soumbara a souligné la volonté de son institution de valoriser et de mettre en exergue les potentialités touristiques nationales et d'œuvrer à promouvoir ce secteur important considéré comme un des pôles de développement de la wilaya de l'Adrar.

Source:AMI

Course de chameaux à Arkesiss ‘Parc National du Banc d'Arguin‘.




Arkeiss, 31 Décembre 2010- une course de chameaux organisée en commémoration du 50ème anniversaire de l'indépendance nationale. Le prix de la première place, a été remis à Hacen jockey chameau Boudrayga qui se souviendra longtemps du vendredi 31 décembre 2010.

Le chameau Boudrayga appartient à Monsieur Abdallahi ould ahmed ould Chreif Notable de la ville de Nouadhibou. Le deuxième prix, a été remis à Abdelkader jockey chameau Boudarga. Le chameau Boudarga appartient à Monsieur Ahmed Ould Abdallahi Ould Chreif.

Et le troisième a été remis à Messaoud jokey chameau Cheil. Le chameau Cheil appartient à Monsieur Dah Ould Khairatt.

L’esprit de la cérémonie était le même que pour les autres grandes manifestations organisées dans le cadre des 50 ans d’indépendance : magnifier nos traditions et susciter un élan de patriotisme.
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Source :
MAURINFO(FRANCE)

Humour : Panique fiévreuse à Aoujeft.




Ajoujeft vit dans la psychose créée par l’organisation terroriste El Moustiqua. Depuis le mois de novembre dernier en effet, cette organisation obscure opère sous de nouvelles formes jusque-là inconnues de nos services secrets. Le directeur du lycée l’a malheureusement appris à ses dépens.

Mohamed Yehdih Ould Mohamed Hamed fut, au cours de son sommeil, pris d’assaut par un groupe d’anophèles qui n’ont eu aucune peine à se faufiler dans sa chambre, puis à retirer sa couverture avant de lui administrer quelques piqûres douloureuses.

Constatant l’absence prolongée et inhabituelle de son chef, le personnel enseignant alerte les services de sécurité qui diligentent aussitôt une enquête menée par les incorruptibles commissaires Moustikiller et Baygouflies.

En un peu de temps, ceux-ci mirent les assaillants derrière les barreaux. Les premiers éléments de l’enquête révèlent que les moustiques avaient, à la faveur de la bonne pluviométrie de l’hivernage dernier, suivi un stage de formation dispensé par un expert venu expressément, non pas des hauteurs de Tora Bora comme beaucoup d’observateurs avaient pu le croire, mais bien de la plaine de Mpourié à Rosso.

La formation était consacrée aux méthodes plus agressives encore de transmission du paludisme. Notre expert, dans sa traversée du pays, s’était fait transporter, à l’insu évidemment de l’instituteur de l’école I qui venait de passer ses vacances au Trarza, en se cramponnant au turban de celui-ci.

Au cours de leurs manifestations qu’elles organisent quotidiennement à la tombée de la nuit, les familles des moustiques appréhendées dénoncent dans un bourdonnement indescriptible ce qu’elles appellent un acharnement des autorités policières à leur encontre. Elles soulignent que le combat contre la Fièvre de la Vallée du Rift n’est qu’un prétexte pour mâter leur communauté qui, contrairement à leurs congénères de Boghé, mènent en toute impunité leurs activités nocturnes.

C’est dans cette panique générale que les deux commissaires ont rendu public un communiqué conjoint dans lequel ils affirment avoir mis le réseau terroriste El Moustiqua hors d’atteinte de nuire aux paisibles populations d’Aoujeft. Le communiqué insiste cependant sur le fait que la rancune des terroristes bandits ne faiblit jamais et que la vigilance doit être de mise. Finalement, il y a eu plus de peur que de mal.

Sidi Yatéra
Professeur au lycée d’Aoujeft

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Source :
Nouakchott Inf

Alerte les terres du fleuve sont menacées.




Encore une nouvelle politique aberrante de la Banque Mondiale (BM) que le Nord, l’Est, l’Ouest encore plus que le Sud du pays doivent dénoncer ensemble : la Mauritanie est unique.

Cette institution qui nous a fait tant souffrir depuis 1988 et qui continue par ses programmes d'Ajustements Structurels (PAS) imposés par le snobisme de notre technocratie publique, a lancé un "Programme d’accaparement de centaines de milliers d’ha de terres agricoles en Afrique, Asie et Amérique du Sud pour assurer la sécurité alimentaire des pays riches » depuis les menaces de pénuries de produits alimentaires de 2008 .

La BM a demandé aux pays pétroliers (fidèles exécutants de ses préceptes) de mobiliser leurs pétrodollars à cet effet. Elle a mobilisé tous ses moyens et Bureaux d’études ( IRRI…).

Ce n’est un secret pour personne. Je l’avais déjà écrit et bien sûr dénoncé sur CRIDEM et Nouakchott Information depuis plus d’une année en même temps que les syndicats des pays asiatiques et africains dont le Sénégal qui ont tous rejeté en bloc jusqu’à présent cette nouvelle aventure de la BIRD.

Le Mali a promis de chercher des terres mais les Fédérations de l’Agriculture ont été vigilantes. La Mauritanie n’a pas actuellement pas de Fédération d’Agriculteur avertie. Il semble que 15 000 ha ont été déjà octroyés sur le fleuve sur les 100 000 ha qu’on lui demande?

Je réitère que la Mauritanie peut, en comptant sur ses propres moyens et immenses ressources hydro- agricoles détournées pour engraisser les oiseaux migrateurs et mauvaises herbes ou abandonnées à l’Océan Atlantique, assurer en moins de 2ans son autosuffisance à un coût inférieur à la concurrence de 70% et assurer la sécurité du monde Arabe et africain, si nous sommes associés à notre avenir .

Cheikhany_ouldsidina@yahoo.fr

Ancien Secrétaire Général durant 23 ans 1987 à 2010) et fondateur de la Fédération Nationale des Agriculteurs et Éleveurs de Mauritanie (FNAEM de la CGEM).

Tel: 2138559.




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Source :
cccom

AQMI : Organigramme, origine et hommes clés (¾ bis) III).




Abdelmalek Droukdel (Abou Moussab Abdelwedoud) a donc pris la tête du GSPC. Dès son arrivé au pouvoir, il entame un échange de courrier avec son "homologue" en Irak, le jordanien Abou Moussab Zarqaoui.

Cette correspondance sera évoquée par le secrétaire d'État Colin Powell, lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU. Contrairement à ses prédécesseurs, Droukdel a un goût prononcé pour la communication et la mise en scène. En 2008, il affirme dans une interview accordée au New York Times: "Nos objectifs principaux sont les mêmes qu’Al-Qaïda mère".

Né en 1970 à Meftah (25 km d'Alger) dans une famille pratiquante, il passe son baccalauréat en 1989 et, en même temps, commence à fréquenter assidûment les mosquées et à écouter les prêches de plus en plus radicaux des imams du FIS. Il obtient son bac et s'inscrit à l'université de Blida (40 km de son village natal).

Il continue à suivre les prêches dans les mosquées et se déplace même très souvent à Alger pour fréquenter des imams plus connus. Il rencontre quelques uns des "Bouyaliste" de la première heure, des ultras qui, bien avant la suspension du processus électoral, étaient pressés d'en découdre avec le régime et considéraient la participation aux élections comme une hérésie.

C'est durant ces années qu'il rencontre Saïd Makhloufi et surtout Abdelkader Hatab (l'oncle de Hacen). Le vétéran prend le jeune militant sous son aile mais Droukdel était loin d'imaginer à quel point cette rencontre allait changer sa vie. Peu après leur rencontre, Droukdel fait part, à son mentor, de sa volonté de quitter l'université pour perfectionner ses connaissances religieuses. Abdelkader Hatab lui demande la filière dans laquelle il est inscrit. Droukdel répond : "génie mécanique, option chimie".

La légende raconte que Hatab aurait alors sursauté en lançant, à son jeune protégé "tu es fou ?" ; en effet, l'ancien stratège du groupe Bouyali est bien placé pour savoir que la cause a davantage besoin d'un ingénieur en chimie (capable de confectionner des bombes artisanales par exemple) que d'un énième imam. C'est donc tout naturellement qu'il pousse le jeune Droukdel à poursuivre ses études universitaires.

Le chef terroriste ne s'y trompe pas car dès le début des hostilités entre les islamistes et le pouvoir, Droukdel participe au Djihad en confectionnant des bombes dans les ateliers clandestins. Début 1994, il décroche son diplôme d'ingénieur en génie chimique et part directement rejoindre ses "frères" dans le maquis où il intègre un atelier de fabrication d'engins explosifs, dont il prend la tête quelques mois à peine après son arrivée. Statutairement, il est d'abord membre du MEI dirigé par ses mentors Saïd Makhloufi et Abdelkader Hatab. Il les suivra lorsque les deux lancent, avec d'autre, le GIA.

A l'époque, il est âgé de 25 et n'est pas encore un personnage important du mouvement, mais son ascension est constante. Abdelkader Hatab lui présente son neveu Hacen. Ils sont pratiquement du même âge (Hacen est né en 1967). Dorénavant, la trajectoire de Droukdel sera liée à la progression de Hatab. Il le suivra lorsque celui-ci prendra la tête de Katibatt El Veth puis de l'ensemble de la zone 2. Hacen le nomme responsable de l'ensemble des ateliers de fabrication des bombes avant de lui confier la formation des nouvelles recrues.

Sur un plan doctrinal, Droukdel est proche de la ligne salafiste universaliste et fervent partisan d'un rapprochement structurel avec Al Qaïda. Son niveau universitaire le fait passer pour l'intellectuel de la zone 2, ce qui poussera Hatab à lui confier également la rédaction des communiqués signé "GIA zone 2" et, plus tard, ceux du GSPC. Droukdel commence à prendre réellement de l'importance suite à la destitution de Hacen Hatab, puisque Nabil Sahraoui le choisit pour devenir son adjoint.

Après la mort de Sahraoui et la désignation de Droukdel, ce dernier, un boulimique de travail selon ses proches, met ses connaissances au service de la cause : il est expert en explosifs, il est rédacteur de communiqués et donc propagandiste hors pair et surtout il a une expérience considérable dans le domaine du recrutement de l'endoctrinement des aspirants terroristes. C'est ce dernier domaine qui lui tient le plus à cœur.

Il a besoin de sang neuf pour lancer des offensives à l'image de Zarqaoui, son modèle. Il confie alors à Belmoktar (décidément indétrônable émir de la zone sud) la mission d'ouvrir des camps d'entraînement dans le nord Mali. Il le charge aussi de prendre contact avec les islamistes en Tunisie, au Maroc et en Mauritanie. Et pour finir, il lui demande de tenter de nouer des contacts au Niger et au Sénégal mais sans grande conviction.

Belmoktar remplira toutes ses missions au delà des aspirations les plus optimistes de son chef. Les camps se remplissent rapidement des aspirants au Djihad venus non seulement des pays du Maghreb, mais de toute l'Afrique de l'Ouest.

A titre d'exemple, lors d'un raid franco-mauritanien lancé en territoire malien en juillet 2010, pour tenter de libérer l'otage français Michel Germaneau (celui-ci sera exécuté peu après), les soldats réussissent à tuer six islamistes : un algérien, un marocain, un mauritanien (Abdelkader Ould Ahmednah, alias Ibrahim Abou Merdass) et trois maliens dont deux originaires de l'Azawad. Six terroristes de quatre nationalités différentes.

C'est dire à quel point AQMI arrive, aujourd'hui, à séduire des jeunes issus de différents pays du Maghreb et du Sahel. GSPC : Droukdel, ou Zarqaoui comme modèle Mais pour l'heure nous n'en sommes pas là.

Nous sommes encore en 2005 et Droukdel rêve de mettre en place une grande opération à l’extérieur du territoire algérien, afin de montrer, aux dirigeants d'Al Qaïda, qu'il n'est pas seulement un petit chef de guerre aux préoccupations locales algéro-algériennes, mais bien un grand Moudjahid aux aspirations transfrontalières.

Cette mission sera confiée, là encore, au chevronné émir du sud, Moktar Belmoktar. Depuis le versement de la rançon pour libérer les otages européens en 2003, le GSPC s'est doté d'un armement lourd ainsi que des moyens de transport et de communication conséquents. Belmoktar met en place un commando de 200 hommes lourdement armés, avant de partir à l'assaut de l'armée mauritanienne.

A cette époque, le gouvernement de ce pays avait mis, en prison, la plupart des leaders du courant islamique local. Parmi les détenus figuraient plusieurs modérés mais aussi certains vétérans du groupuscule terroriste El Hassim, qui étaient déjà en contact avec le GSPC. Motif de leurs arrestations : trouble à l'ordre public.

En effet, les islamistes avaient manifesté à Nouakchott, afin de réclamer la rupture des relations diplomatiques avec Israël dont le maintien, en soi, est un motif largement suffisant pour le GSPC, pour justifier une expédition punitive contre la Mauritanie.

Le GSPC commence par diffuser des menaces à l'encontre de ce pays, sur la plupart des forums djihadistes, afin de sommer le gouvernement de rompre, définitivement, les relations diplomatiques avec l'État hébreu.

Le GSPC exige également la libération immédiate et inconditionnelle des islamistes emprisonnés, faute de quoi la Mauritanie subira les foudres du groupe terroristes de Droukdel. Et puis arrive le dénouement inéluctable : le 4 juin 2005 à l'aube, Belmoktar, à la tête de son commando, attaque le poste frontalier de Lemgheïty et ses 60 militaires.

Dix-sept soldats mauritaniens sont tués, une vingtaine est blessée et les autres rapidement maitrisés mais laissés en vie. Bien entendu, les hommes de Belmokhtar s'emparent de l'important stock d'armement et de munitions des militaires mauritaniens : des lance-roquettes RPG7, des kalachnikovs, des mitrailleuses lourdes, un canon anti-char SPG9 de fabrication russe et une dizaine de véhicules 4X4.

Dans les jours qui suivent, le GSPC diffusera des vidéos montrant des terroristes qui paradent avec cet armement alors que, auparavant, les membres du GSPC, dans les films de propagande, se montraient avec seulement des kalachnikovs. L'opération, baptisée "Ghouzouett bedr vi mouritania" en référence à la première bataille du Prophète Mohamed contre les Quraïchites, fait le tour du monde et son écho arrive jusqu'à Zarqaoui. Ce dernier, malgré ses "occupations", tient à saluer la victoire de son "frère" Droukdel. Il charge alors Abou Mayssara, son bras droit, de publier un communiqué en ce sens.

Pour Droukdel, c'est une grande victoire. Zarqaoui est, pour lui, un modèle. Le jordanien qui dirigeait le mouvement "Tawhid wel Djihad" avait réussi à obtenir ce dont rêve Droukdel : le label Al Qaïda. En effet, dans un communiqué publié en octobre 2004, Zarqaoui annonce que son mouvement change de nom pour s'appeler "tanzim Al Qaïda vi biladi ravideïne" (organisation Al Qaïda en Mésopotamie). C'est dire à quel point les félicitations publiques de Zarqaoui vont droit au cœur de Droukdel car elles sonnent, à ses oreilles, comme un encouragement et une incitation à continuer.

Coïncidence ou pas, l'attaque de Lemgheïty intervient deux jours avant le début, au nord du Mali et du Niger, d’exercices militaires conjoints baptisés "Flintlock 2005", organisés dans le cadre de l'Initiative transsahélienne contre le terrorisme et coordonnés par le commandement des forces américaines en Europe. Ces manœuvres ont duré jusqu’au 26 juin 2005 et ont mobilisé 3.000 soldats de huit pays africains, dont l’Algérie et la Mauritanie ainsi que 700 hommes des forces spéciales américaines. A Nouakchott, l'agression du GSPC est vécue, par les services de renseignements mauritaniens, comme une trahison.

A l'époque, un pacte confidentiel de non agression unie la Mauritanie au GSPC depuis que le Général Moulaye Ould Boukhreïss, chef d'état-major de l'armée nationale est parti en 2001, dans le nord de la Mauritanie, afin de prendre un premier contact avec le GSPC, dans le plus grand secret. Ainsi, il est tacitement admis que les hommes de Droukdel se ravitaillent, sur le territoire mauritanien, en carburant et en eau potable et y stockent leurs cargaisons, principalement des kalachnikovs et des cigarettes de contrebande.

En contre partie, le GSPC s'engage à ne jamais établir de camps d'entraînement en Mauritanie à l'image de ceux, déjà opérationnels, au Mali. Naturellement, il n'était pas question de leur demander de s'engager à ne pas attaquer la Mauritanie puisque, à cette date, le GSPC n'avait jamais commis d'acte terroriste en dehors du territoire algérien (même si le GIA, en son temps, s'était attaqué à la France : détournement d'avion, attentats dans le métro parisien... etc).

A partir de cette date et jusqu'à l'attaque de Lemgheïty, les garde-frontières mauritaniens, lorsqu'ils croisaient les combattants du GSPC, se contentaient de fermer les yeux jusqu'à ce que les islamistes finissent de traverser le périmètre, avant de consigner l'évènement dans un rapport à destination du Deuxième Bureau (B2, renseignements militaires), mais sans jamais attaquer ni tenter d'arrêter les hommes de Droukdel. C'est dire à quel point le pouvoir mauritanien de l'époque se sentait immunisé contre le GSPC et, par conséquent, combien le choc lui fût frontal.

Il convient également de donner une brève rétrospective du climat politique mauritanien de l'époque : le 8 juin 2003, le président Ould Taya est victime d'une tentative de putsch qu'il réussit à déjouer. Quelques jours après, il prononce un discours à Zouérate dans le nord du pays (300 klm de Lemgheïty), comme pour s'approcher des terres du GSPC et pour être sûr qu'il sera bien entendu et compris. Dans ce discours, il dénonce une tentative de coup d'État menée par des officiers islamistes.

La presse de l'époque, surtout celle proche de l'opposition, dénonce un amalgame destiné à s'attirer la sympathie et l'aide de l'Occident. Or, rétrospectivement, il convient d'être objectif et de donner raison à Ould Taya car il est établi, aujourd'hui, que le mouvement islamiste mauritanien avait deux faces : l'une idéologique, qui voulait obtenir la reconnaissance d'un parti politique (depuis le début des années 1990) et l'autre militaire qui tentait (au moins depuis la tentative avortée du 28 novembre 2000) d'arracher le pouvoir par la force.

L'auteur de ces lignes a fait partie, à l'époque, de la meute qui a crié au scandale en dénonçant les agissements d'un "dictateur aux abois et en fin de règne". C'est dire combien il peut en coûter de faire un tel aveu mais lorsque l'on s'est trompé, il n'y a nulle honte à reconnaitre son erreur, même si l'on pense qu'il est trop tard car il n'est jamais trop tard pour corriger une erreur.

Quoi qu'il en soit des divergences entre Ould Taya et ses opposants, l'analyse des islamistes algériens était toute autre : si le GSPC s'était engagé, devant le Général Boukhreïss, à ne jamais attaquer la Mauritanie, il était légitime qu'il s'attende, en contre partie, à une parfaite réciprocité. Dès lors que le pouvoir mauritanien avait mis en prison certains militants du GSPC, la guerre était déclarée.

Donc, du point de vue du GSPC, c'est Ould Taya (et non Belmoktar ou Droukdel) qui a rompu la trêve "wel badi adh'lem" (la faute à celui qui a commencé, selon la terminologie GSPCienne). Ce type de raisonnement est symptomatique de l'èthos des terroristes, au sens psychique du terme. Quelques années plus tard, lorsque AQMI subit l'attaque franco-mauritanienne alors que les négociations pour libérer Germaneau étaient toujours en cours, le mouvement terroriste a parlé de "trahison".

Selon les sites djihadistes, AQMI avait demandé la libération des trois responsables des attentats de 1995 à Paris, actuellement détenus en France : Boualem Ben Saïd, Smaïn Aït Belkacem et Rachid Ramda (Abou Farès). AQMI avait dépêché Yahya Abou El Houmam (l'un des lieutenants de Belmoktar) pour négocier avec les mauritaniens mais ces derniers, au lieu de discuter, ont attaqué les islamistes. Peu après, Droukdel annonce avoir ordonné l’assassinat de l'otage, en représailles de cette attaque.

A suivre : "AQMI : Le Maghreb, enfin adoubé par Ben Laden".

Source : Le Calame N°768, du 28 décembre 2010
Hacen O. Lebatt
hacen_o_lebatt@yahoo.fr


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Source :
Le Calame (Mauritanie

Le PNUD et le Gouvernement mauritanien inaugurent 11 Plateformes solaires multifonctionnelles




Le Secrétaire général du Ministère de l'Energie et du Pétrole, M Abderrahmane Ould Mohamed et la Représentante résidente adjointe du PNUD chargée du Programme, Mme Ilaria Carnevali, ont procédé à l'inauguration de 11 plateformes solaires multifonctionnelles dans les régions du Hodh El Gharbi et du Hodh El Charghi.

La cérémonie s'est déroulée en présence de nombreuses personnalités, notamment M. Sidi Ould Mayouf Directeur général de l'Agence de Promotion et d'Accès Universel aux Services de base (APAUS), M Cheikh Ould Abdallahi Ould Ewah Wali du Hodh El Gharbi, ainsi que des autorités administratives de la Moughataa de Tamchekett.

Dans son allocution, Mme Ilaria Carnevali a loué le partenariat entre le PNUD et l'APAUS qui a permis cette réalisation au service des populations déshéritées. Elle a mis l'accent sur l'importance de ces plateformes pour les femmes en ce sens « qu'elles vont alléger la charge de travail des femmes et contribuer à leur insertion dans l'action de développement économique et social ».

Le Représentant des populations, en l'occurrence le Maire de la Commune de Gaât, a remercié le « gouvernement et le PNUD pour cette réalisation qui, outre les activités génératrices de revenus, va contribuer à fixer les populations dans leur terroir ».

Une plateforme solaire multifonctionnelle comprend un moulin, une salle de froid, une salle de recharge de batterie et une salle de télévision. Elle est gérée par la communauté à travers l'Assemblée générale et le Comité villageois de gestion.

Ces plateformes vont fournir un exemple d'activité de développement communautaire ayant un impact positif sur la conservation des ressources naturelles, en utilisant l'énergie solaire à la place des sources traditionnelles d'énergie. Elles visent également à lutter contre la pauvreté et à favoriser l'insertion des populations des hameaux au tissu économique, en stimulant l'émergence de nouveaux métiers, mais elles doivent surtout devenir des lieux de vie sociale et de rencontre entre les populations de tous les horizons.

Pour de plus amples informations, merci de prendre contact avec Mohamed El Mounir Chargé de programme tel : 630 05 62 ou Moussa Sidi Bâ, Chargé de Communication : moussa.ba@undp.org tel 266 29 90

Le PNUD est le réseau mondial de développement dont dispose le système des Nations Unies. Il prône le changement, et relie les pays aux connaissances, expériences et ressources dont leurs populations ont besoin pour améliorer leur vie. Le PNUD est présent sur le terrain dans 166 pays, les aidant à identifier leurs propres solutions aux défis nationaux et mondiaux auxquels ils sont confrontés.

PNUD Mauritanie

samedi 1 janvier 2011

Adrar / Esclavage : Le phénomène est banni dans les régions Nord bien avant l’Indépendance Nationale.





Jadis, pilier du système social, l’esclavage était largement pratiqué. Il était cependant plus « humain » au niveau des régions Nord, en ce sens que dans ces zones géographiques, les conditions de vie plus dures imposaient le travail manuel à tous.

Chaque membre de famille (père, mère, enfants, esclaves) avait sa tache distincte .Une solidarité collective utilitaire et protectrice unissait les habitants de campement. Ainsi, les esclaves n’étaient pas regroupés dans des Douabas (genre ghettos).

Ils bénéficiaient de contrats juridiques relatifs à l’exploitation des terres (Cherika vi Hritha) ; Entretien des palmeraies (Khoumss ou 1/5eme, Arche, régime, Abboune, Akernaf) ; Gardiennage des animaux (une chamelle laitière pour 10 têtes, un chamelon tous les ans par 40 têtes).

Après la pacification du territoire et l’interdiction en 1919 par l’administration coloniale du versement aux Emirs des Horma et Gavre (droits payés par les tributaires), l’espace de libertés individuelles fut largement ouvert.

Entre-temps, aux anciennes cités de transit et échanges entre le Nord méditerranéen et l’Afrique noire (Ouadane, Chinguitti), étaient crées les villes d’Atar, F’dérick, Nouadhibou et Akjoujt qui ne tardèrent pas à se transformer en véritables plaques tournantes de commerces et rassemblements humains de diverses origines et provenances.

La base militaire Française à Atar (1920-1964), les découvertes du cuivre en Inchiri, du fer au Tiris Zemmour et le poisson de Nouadhibou ont encouragé brassage et métissage des populations. Dans ces centres, les familles d’origine Marocaines, Sénégalaises, Algériennes, Espagnoles, Martiniquaises, Burkinabais, Maliennes, Françaises, vivaient en parfaite harmonie avec les populations autochtones.

Les descendants d’esclaves et autres issus de castes sociales traditionnellement inférieures se confondaient désormais et égalaient en tout sens, les fils de tribus guerrières et maraboutiques. Les mariages mixtes étaient nombreux et les mentalités des générations 1960-1978 ignoraient toutes les formes de discriminations.

Le Président Messaoud Ould Boulkheir en était surpris lorsqu’à 17 ans, il vint pour la première fois à Atar comme commis de l’Etat :

« J’ai constaté qu’en Adrar, les chérifs,les hommes de castes, les guerriers et marabouts travaillaient tous manuellement les terres de culture, alors que dans mon Charg natal, seuls les esclaves et Harratines faisaient ce travail ;C’est ce système social d’égalité en Adrar qui a semé en moi l’idée de lutte pour les libertés et droits humains », déclarait-il dans son discours de campagne électorale du 03 Juillet 2009.

Il est dommage qu’ après le pas de géant franchit en avant par la Mauritanie sous la direction de El Marhoum Moktar Ould Daddah et son équipe, les coups d’Etat militaires ramènent ce pays 32 ans en arrière. Voici comment : Découpage administratif et dénominations régionales telle que cela était du temps des Emirats(1978-1980) ; Application absurde de la Charia, telle qu’elle l’était au 6eme siècle (1981-1984) ; Clientélisme politique tribal, régional et ethnique (1985-2005) ; Néocolonialisme version terrorisme (2006-2011).

Quoi de plus donc normal aujourd’hui, de voir et entendre, à cinquante d’age, que notre patrie, la Mauritanie souffre encore du manque d’entente entre ses fils ?

Ely Salem Khayar



Source :
Adrar Info

Le Pnud ouvre 11 stations de production de l’énergie solaire dans les deux Hodhs





Le programme des nations unies pour le développement (Pnud) vient d’annoncer l’inauguration de 11 stations de production de l’énergie solaire dans les deux Hodhs.

Ces réalisations vont permettre aux femmes dans cette zone de développer leurs activités génératrices de revenus et de contribuer ainsi à la lutte contre la pauvreté par l’insertion des populations rurales dans le tissu économique national.

Le communiqué du Pnud annonçant ces réalisations précise également que ces centres vont « diminuer les charges inhérentes au travail des femmes et renforcer leur participation à l’activité économique et sociale du pays ». Il note aussi que cela doit contribuer à maintenir les populations dans leur terroir et à les inciter à mieux préserver les ressources naturelles en utilisant cette énergie solaire en lieu et place des énergies traditionnelles

Saharamédias

La gendarmerie à Kaedi arrête un homme suspecté d’avoir volé des objets sous scellés et de la drogue au tribunal d’Aleg




Une source sécuritaire au Gorgol a indiqué qu’une unité de la gendarmerie a arrêté, ce mercredi, sur la route reliant la ville de Boghé à celle de Kaédi, un homme suspecté d’avoir volé des objets sous scellés et de la drogue au tribunal d’Aleg.

Des unités de la gendarmerie opèrent, depuis un certain temps sur les axes interurbains et effectuent des contrôles des véhicules et des passagers. Des contrôles qui permettent à ces unités de réussir, de temps à autre, des saisies de drogue, dont la dernière est celle réalisée à l’entrée de Boutilimit, venant du Mali.

Saharamédias

Rosso: Non aux détracteurs de l’ISET !




Dans ce pays, il est strictement interdit de faire ressortir le meilleur de soi même pour un développement durable.

Nous avons tous en mémoire, la meilleure ministre de l’Education que ce pays ait connu : Nebghouha Mint Haba Ould Mohamed Vall. Nous savons aussi que ses détracteurs, n’ayant pas réussi à freiner ses ambitions qui consistaient à assainir le secteur éducatif, ont réussi par des moyens peu élogieux à l’évincer de son fauteuil. Aujourd’hui, les soucieux de l’avenir de nos enfants la pleurent.

Depuis quelques temps, une certaine campagne médiatique est entreprise contre l’Institut supérieur d’Enseignement Technologique (ISET) de Rosso et son directeur.

Pourtant, au niveau des infrastructures et sur le plan organisationnel, l’ISET se passe de tout commentaire car il se situe au même niveau que les universités des pays développés. Il est l’un des rares endroits du pays qui contient des infrastructures cohérentes, qui répondent aux normes internationales en termes d’études technologiques supérieures, d’aménagement paysager, de mesures sécuritaires et de confort ; rien n’est laissé au hasard.

L'objectif principal de cette stratégie de fabrication est de préparer les diplômés à créer des activités génératrices de revenus ce qui réduit leur dépendance à l'emploi de l'État et allège le fardeau du secteur public.

Par conséquent, ce joyau d’Institut est devenu un aimant pour les missions en visite dans la ville de Rosso, en particulier les missions officielles, y compris celles de la présidence de la république.

L’homme qui a réalisé ce chef d’œuvre, qui par ses idées et ses compétences participe au co-développement des populations villageoises et urbaines par des formations et suivis dans les domaines agricoles, artisanaux, élevages et autres, est aujourd’hui encore la cible privilégiée des nostalgiques de la gabegie, du clientélisme, du désordre et de la médiocrité.

L'objectif principal est d'empêcher la sortie du laboratoire des étudiants à la pré- stratégie de fabrication est de préparer les diplômés à créer des activités génératrices de De revenu ce qui réduit leur dépendance à l'emploi de l'État et d'alléger le fardeau.

Le secteur public.

Les étudiants de l’Institut sont dans les meilleures conditions d’études tant sur le plan scolaire que sur le plan restauration et logement. Où est donc le problème ? Quelqu’un disait: « Le directeur de l’ISET dérange ceux qui voudraient s’octroyer des chamelles et des villas au lieu de mettre en place cette école aujourd’hui compétitive sur le plan international. Il dérange surtout tous ceux qui ne supportent pas la différence individuelle et la spécificité du groupe social, ceux-là qui vivent dans le rejet du progrès et se cachent derrière une malhonnêteté intellectuelle caractérisée par l’hypocrisie et le mensonge tacite.

L’ISET est une grosse omelette qui a été réalisée. Pour cela il a fallu casser des œufs. Il faudra en casser bien d’autres pour l’imposer à notre égocentrisme et le sauver de nos intrigues politico-religieuses » Il revient désormais aux mauritaniens épris de justice et d’égalité, soucieux du développement de ce pays qui est le notre, de faire un blocus devant qui chercheraient à stopper ceux des nôtres qui sont animés de bonnes volontés et se sacrifient pour notre bien-être.

Jiddou Hamoud Derdeche
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Jiddou Hamoud Derdeche

Boghé : Mémorial Feue Mame Mint Abdel Khader.




C’est dans une ambiance riche en son, rythme et lumière, que les Boghéens et Boghéennes : Jeunes, Hommes et Femmes de Boghé Dow, Escale, Nioly, et des villages environnants ont accueillis cette première édition Mémorial Feue Mame Mint Abdel Khader ici connue sous le Nom « Youmoume Soukabé » la mère des enfants.

Les équipes présentes, après désistement de Saint louis du Sénégal sont : Armée (Filles), Rosso (Garçons et Filles), Nasr (Garçons) et l’école Basket Ball de Ba Djiby. Les matches du 27 et 28 Décembre 2010 ont donné les Résultats suivants : Armée (Filles) bat Rosso (Filles) 31 à 24, Boghé (Garçons) bat Rosso ( Garçons) 55 à 50, Rosso ( Garçons) perd devant Nasr ( Garçons) par 46 à 43.

Le 29 Décembre 2010, les finales ont opposé en première heure, les Filles de l’Armée qui pratiquent un Basket ball de qualité et beaucoup plus déterminées, quant aux jeunes filles basketteuses de Rosso, il reste encore beaucoup de chose à régler et à refaire nous dit un entraîneur.

C’était en présence Du Hakem de Boghé, Mr Ahmed Ould Mohamed Lemine, du Maire de Boghé et en même temps président de la ligue de Basket de Boghé, la Famille du Général Félix Négri à Boghé représentée par son oncle Sy Djiby (ex administrateur) et tous les parents de loin ou de prés étaient là, Mohamed Ould Taba (vice président de la ligue Régionale Basket Nouakchott, Diallo Ibrahima (Trésorier Général de la ligue Régionale de Basket Nouakchott), Lemir Ould Kaba ( chargé de missions au niveau de la Fédération, Hawa Mint M’Bareck Fall, Bakary Simaka, Ba Aissata Souleymane, Capec de Boghé, Hamedine Touré et tous les dirigeants de la maison des associations.

Finalement, à l’arrivée c’est l’équipe de l’Armée qui gagne cette finale des filles 34 à 24.Toulaye, Bébé, Diarry Ba, Mamy Diouf ont été les meilleures dans cette finale.

La Deuxième Finale des Garçons a opposé Boghé face à l’infatigable équipe de Nasr. Le public était là, les supporters bivouaquaient haut et fort leur voix, le premier quart temps et le deuxième étaient en faveur de Boghé : 17 à 4, 20 à 7. Le 3éme et le 4éme quart temps tout changea, on n’entend plus les voix des supporters de Boghé, certains supporters déçus préfèrent rentrer sans attendre la fin, ils ont raison car Nasr n’a pas cessé de marquer et gagne cette 1ére édition 58 à 41.

Dans son allocution de Bienvenue le Maire Ba Adama Moussa a dit « cette compétition, la énième du genre organisée dans cette ville qui fut un des berceaux du Basket national, est dédiée à la mémoire de notre regrettée sœur, Mame Négri Mint Abdel Khader, arrachée à notre affection le 2 mars 2010 à la fleur de l’age. Elle est rehaussée par la participation d’équipes de renom telles que Rosso (en filles et garçons), l’Armée (filles), Nasr (garçons) et Boghé (filles et garçons).

Nous regrettons l’absence signalée en dernière minute de nos amis Saint Louisiens qui avaient largement contribué à la réussite des tournois précédents par leurs sens élevé de fair play et de rigueur sportive. C’est l’occasion pour tous les Boghéens en général et pour toute la famille sportive en particulier, de rendre un hommage mérité à cette femme qui a consacré toute sa vie au développement social, économique et culturel du terroir mais aussi à la promotion de la jeunesse et des sports.

Elle y a déployé à la fois ses efforts physiques mais aussi et surtout ses ressources financières, gages de réussie de toute activité digne de ce nom. Sa contribution à hauteur d’un million d’um lors du dernier tournoi international tenu en octobre 2009, en ce lieu même en constitue une parfaite illustration. Qu’Allah le tout puissant lui accorde sa grande miséricorde et l’accueille en son sein paradis.

Nous saisissons également cette agréable opportunité en notre qualité de maire mais aussi de président de la ligue régionale de basket ball, pour remercier vivement tous ceux qui, de prés ou de loin, ont contribué à la réussite de cette manifestation et ont toujours accompagné la ligue dans ses efforts de promotion du basket local voire national. Je veux nommer les généraux Dieng Ndiaga et Félix Négri, le colonel Dia Adama et le commissaire Diop Ibrahima entre autres pour leur soutien sans faille à la réussite des tournois de ce genre qui ont largement contribué à rehausser le niveau des basketteurs locaux dont certains évoluent aujourd’hui dans de grands clubs.

Nos remerciements s’adressent également à l’ambassade des Etats-Unis D’Amérique qui vient de nous offrir un important lot d’équipements composés de 6 Ballons, de 7 sacs pour entraîneurs, de 105 tee-shirts, de 2 paires de cerceaux et de filets et à l’ADP World Vision de Boghé qui nous a doté de 48 paires de Baskets pour les catégories junior et filles.

La tenue de cette manifestation nous offre aussi l’occasion de nous incliner devant les mémoires de nos illustres disparus qui ont marqué d’une empreinte indélébile, l’évolution du Basket ball : il s’agit de Feu Sabbbar Ould Souleymane et de Feu Samba Laobé dit Baye Dieng, décédés respectivement en 2001 et 2004. » le maire a loué les actions inlassables de ces dignes fils du terroir qui nous ont légué de nobles vertus telles que la probité morale, le sens de responsabilité, le respect de l’autre et l’engagement pour l’intérêt général.

Le représentant de la Famille du Général Felix Négri Mr Djiby Sy a résumé dans une phrase : « toutes les qualités de cette dame musulmane et généreuse et très humaine », lui succédant le Hakem de Boghé a mis l’accent sur l’importance de ce grand rendez vous sportif, et déclare clore cette 1ere édition.

Nous avons tendu notre micro aux nombreuses personnes venues pour la circonstance elles ont salué l’organisation, la table conduite par Idrissa Tandia, Ablaye Koita et Baidy Boye, Ba Djiby et ses cadettes école de Basket ball, les deux arbitres Ablaye Ba et Habib, Makaty Fall professeur ESP et Entraîneur au Brakna.

Diop Mohamedou Abou Dit Hbodiel
CP au Brakna Le Veridique.


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Diop Mohamedou Abou

jeudi 30 décembre 2010

Guidimagha : Alerte aux risques d’inondation




Les travaux d’aménagement routiers mis sur pied et qui se réalisent en termes de dalots et ponts sur le tronçon allant de Hôpital régional de Selibabi jusqu’au centre ville, suscitent des inquiétudes et des appréhensions liées aux risques d’inondations : Dia Hadi, Responsable de l’Aménagement rural à la délégation régionale de Guidimagha sonne l’alarme en ces termes :

« Mes quelques notions en hydrologie m’inspirent de publier cette note en guise d’alerte pour attirer l’attention des acteurs politiques et administratifs sur les risques d’inondations que pourrait engendrer le tronçon de route Hôpital- Centre Ville.

En effet, depuis quelques années, la ville de Selibabi enregistre des cas d’inondations impactant certains quartiers. Plusieurs facteurs conduisent à ces phénomènes : il s’agit entre autres de l’envasement du lit de l’oued par des apports de solides, de l’occupation par certaines habitations du lit des oueds et le manque d’infrastructures d’assainissement de la ville.

Des études ont permis d’identifier les zones à risque d’inondation situées dans les quartiers de Adala, du Silo, de Kothiokollé, de Debbaye Saïd et le marché municipal.

Cette situation risque d’être exaspérée par la construction du tronçon de route reliant l’Hôpital au centre ville : le tronçon tel qu’il est édifié, dira Dia Hadi, constitue un obstacle qui va engendrer le blocage des crues provoquant des inondations au niveau des quartiers situées en amont.

Fausse ou justifiée , cette alerte ,poursuit Dia Hadi, doit susciter une prise en compte de cette question qui interpelle aussi bien le conseil municipal ,les autorités que l’Entreprise qui est entrain d’exécuter les travaux de construction de la route.

Il urge de commanditer une étude hydrologique approfondie pour vérifier si les ouvrages (dalots et ponts) sont suffisamment dimensionnés pour évacuer les eaux sans risques de débordement. Une commission de suivi doit être mise sur pied pou étudier les dispositions à prendre avant l’arrivée prochaine des pluies. »

Mbaye Demba Yero


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Mbaye Demba Yero

Le chef d’arrondissement de Gouray : Certains responsables administratifs ont «changé le contenu » d’une lettre que j’ai adressé à mes chefs hiérarchi





Dans une déclaration à l’ANI, Le chef d’arrondissement de Gouray (Sélibaby), Lemana Ould Cheikh Ould Ali, s’est dit indigné par rapport aux critiques dont il a fait l’objet, à un moment où il a constaté les changements flagrants apportés au contenu d’une lettre qu’il avait adressé à ses chefs hiérarchiques.

Le chef d’arrondissement a indiqué que sa lettre comprenait une doléance relative à l’injustice dont il a fait l’objet, le plaçant là où ça ne correspond pas à son niveau académique. Il a ajouté que sa lettre a été expédiée à la moughata , par la voie hiérarchique, espérant que la moughtata , dont il relève (Sélibabi) devra à son tour adresser le courrier à qui de droit.

Il précisera, que certains responsables de l’administration, ont émis des avis sur le document le qualifiant d’insoumis et de démissionnaire, ce qui, a-t-il souligné est loin d’être à propos.

Pour lever toute équivoque à ce sujet, le chef d’arrondissement a adressé un missive à l’administration, dans laquelle ila expliqué, en substance, que les mentions de "démission" ou "d’insoumission" n’ont pas de sens dans ce cas épistolaire, du moment que le rédacteur, lui-même n’a pas exprimé, une seule fois, l’intention de démissionner.

Il a également mentionné qu’il a été maintes fois atteint, dans son amour propre, à travers des critiques mal placées et sa vie mise en danger à un moment où il est convoqué de nuit, pour se présenter à Sélibabi dans des conditions difficiles hypothéquant sa propre sécurité.
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Source :
ANI (Mauritanie)

Dramatique accident de la route sur l’axe Nouakchott-Akjoujt.




2 morts et plusieurs blessés, c’est le bilan d’un accident de la route qui s’est produit hier soir sur l’axe Nouakchott-Akjoujt.

Selon la source, une voiture de type « Mercedes 190 » qui transportait plusieurs passagers en provenance de la capitale de l’Inchiri a percuté frontalement une voiture de marque « Avensis » qui venait de Nouakchott, sur le kilomètre 60.

La source indique que le chauffeur de la « Mercedes 190 » et un passager ont perdu la vie et on déplore également plusieurs blessés dont certains graves.



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Source :
GPS (Mauritanie

La Maison des Associations de Boghé : une Preuve concrète de la vitalité.




Une maison acquise, une réalisation, un exemple concret, voir palpable, inaugurée le 29 Mars 2007, par l’ambassadeur de France en Mauritanie à l’époque, Mr Patrick Nicoloso, il était accompagné du Wali du Brakna, du Maire Bâ Adama Moussa.

Cette Maison est dirigée par une équipe des jeunes aptes, entraînés, un comité de Gestion comprenant : un animateur communal Mr Amadou Samba Sao plus connu sous le Nom de Papis Sao( chargé de gestion de la maison), Ablaye Défa Président Réseau des Jeunes et Chargé de la Communication, Mama Bâ chargé de logistiques de la Maison, Pape Bâ et Fama Wagne sont les Gérants du Cyber et Pape reste en même temps Formateur, Souleymane Diop Chargé de l’Administration de la Maison, Abdel Kerim Niang gardien et en fin Samba Fall ( New Vision).

Papis Sao et Samba Fall et le gardien sont les trois salariés, le reste de l’équipe vit et travaille par volontariat. Ils ont réussi et cela restera longtemps gravé dans l’agenda historique de la commune. Rappelons que cette maison a été financée d’un montant 11258850 ouguiyas à travers le service de coopération et de l’action culturelle de l’ambassade de France en Mauritanie.

Cette coopération française a permis de réhabiliter et d’équiper la Maison des associations et le stade municipal de Boghé. L’Unicef a également contribué à l’équipement et en apportant des outils informatiques.

Pour ceux qui ne connaissent pas la Maison des associations de Boghé, sachez d’abord nous dit Papis Sao : « c’est un patrimoine de la commune de Boghé pour uniquement les jeunes sans nuance, c’est un milieu crée pour un cadre propice à donner à la jeunesse espoir et confiance à son avenir».

Une maison composée d’une salle de réunion équipée de tables, un Cyber café de 15 ordinateurs Pentium 4, d’une salle de Formation, un Bureau pour le collectif des jeunes( toutes les associations des jeunes de la commune), bureau du représentant du New Vision Samba Fall, un centre d’informations des jeunes ( Grand écran de télévision, des antennes de Paroles différents), le bureau du district de foot ball, des arbitres, un grand Hangar pour les réunions, séminaires, rencontres avec les ministres, et 6 chambres d’hébergement.

Cette équipe de gestion travaille avec des ONGs : World Vision qui les appui, INTER SOS, ANAIR, des coopératives féminines, le Pasoc, des ONGs de droit de l’homme et d’autres…

La maison a accueilli beaucoup de festivités et des rencontres culturelles, festival de Karaté, festival des rapatriés, des soirées culturelles des jeunes de la commune et des conférences et débats. Actuellement, c’est ce comité des jeunes qui se prennent en charge de l’électricité, d’eau et d’autres dépenses salutaires pour la vie réelle de la maison.

La mairie a payé pour les jeunes un matériel de sonorisation de haute qualité. Selon toujours papis nous avons « La volonté sans cesse d’associer l’ensemble des acteurs de la société civile dans le développement local et social, le bon fonctionnement de la maison des associations, cette structure est aujourd’hui une réalité et participe et accompagne les jeunes dans leur projet d’avenir, cette maison est un constat à louer, elle joue un rôle capital dans le plan de collaboration entre les jeunes, oui une bouffée d’oxygène. »

Il faut l’implication des jeunes dans les grands défis auxquels est confronté quotidiennement la Mauritanie. L’ensemble de ces défis ajoute MR Sao Papis : « qu’ils soient d’ordre social, économique, institutionnel a besoin d’une jeunesse engagée, créative et citoyenne pour réussir.

Pour le défi de l’insertion professionnel, économique, culturel de sa jeunesse constitue un témoignage de la solidarité qui caractérise et crée un cadre propice à donner à la jeunesse espoir et confiance à son avenir. Je vous rappelle aussi que le Maire est président du comité du centre. La maison est ouverte à tous les jeunes. Depuis qu’on est là, on travaille collectivement et dans la transparence. »..

Voilà, une maison des associations qui confirme le bien fondé de la bonne santé de la commune de Boghé, nous confie, un jeune Lycéen : « cette dernière est un outil de développement dirigé par le Maire Mr Bâ Adama Moussa pièce maîtresse et incontournable, il n’a jamais cessé d’apporter son lot d’appui et d’affermissement. ».

Diop Mohamedou Abou dit Hamady Bodiel CP le Véridique au Brakna.

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Source :
Diop Mohamedou Abou

Mauritanie : hold-up sur les terres des populations du Sud




Depuis 1989, les populations mauritaniennes des régions de la vallée du Fleuve Sénégal sont régulièrement victimes de l’expropriation de leurs terres par des spéculateurs de multinationales de l’agro-business en dépit de leurs protestations. Hold-up qui hypothèque leur avenir.

Cette sonnette d’alarme incessante du Forum National des organisations nationales de Défense des Droits Humains et des ONG internationales sur le terrain pointe du doigt l’échec de la politique agricole des gouvernements successifs et de l’immobilisme de la politique actuelle en faveur du règlement du passif humanitaire.

Depuis 50ans, l’Etat mauritanien a investi des milliards d’ouguiya dans l’agriculture mais pour des résultats médiocres. Les gouvernements successifs ont privilégié l’exploitation minière et aujourd’hui pétrolière au détriment de la production agricole. Ce qui ne cesse de fragiliser la sécurité alimentaire d’année en année

Cette situation a conduit aujourd’hui à une grave crise alimentaire qui touche près de 200 000 personnes au bord de la famine surtout à l’intérieur du pays et fait ainsi de la Mauritanie un grand pays importateur céréalier, plus de 60 pour cent de ses produits alimentaires.

Le gouvernement de Ould Laghdaf n’est pas responsable de cette absence de vision globale de l’économie du pays qui repose pourtant sur ce secteur qui occupe plus de la moitié des mauritaniens et contribue à hauteur de 13 pour cent du PIB. Avec une capitale qui abrite le tiers de la population globale c’est le budget de l’Etat qui continue d’en faire les frais en supportant l’importation massive des denrées alimentaires dont les prix ne cessent d’augmenter aggravés par la crise financière mondiale.

Certes des efforts ont été faits pour la réussite de la campagne agricole 2010-2011 dont la moitié du coût a été assurée par l’Etat soit plus de 3 milliards d’ouguiya en plus des 2 milliards d’ouguiya pour aider les agriculteurs et notamment les petits à travers des crédits. Mais cette politique d’incitation ne va pas sans la réforme foncière qui a du mal à s’envoler à cause en grande partie d’un manque de courage politique d’une part et d’autre part de l’accaparement des terres des régions sur la vallée du fleuve Sénégal par des investisseurs étrangers .

Les lois de 83 révisées en 2000 stipulent que « les terres appartiennent à l’Etat et font partie du domaine des personnes privées et protégées en tant que telles les terres mises en valeur par ces dernières ». Rien donc n’a changé. Autrement dit la terre appartient toujours à celui qui la travaille et non à celui qui la possède.

Depuis les évènements de 89, les ONG internationales et autres associations nationales de défense des droits de l’homme ont constaté sur place que les collectivités traditionnelles sont régulièrement expropriées de leurs terres par des spéculateurs en complicité avec l’administration territoriale. Selon ces témoins, la situation s’est aggravée depuis ces derniers mois avec les attributions de concessions rurales à des multinationales de l’agro-business sans concertation préalable avec les populations concernées et en dépit de leurs protestations.

Selon certaines sources, ce sont des saoudiens, soudanais voire américains qui en bénéficieraient. Ce hold-up sur les terres agricoles du sud du pays avait même été révélé au grand public auparavant en juillet 2010 par le correspondant de l’Eveil Hebdo qui mettait en cause le président Ould Aziz sur le point de signer un décret qui pourrait octroyait 50 000 ha de terrain à la société saoudienne Tabouk-Eziraiya dans la commune de Boghé. Scandale foncier qui avait suscité à l’époque de vives inquiétudes des populations de Dar El Barka, Aleg et Boghé.

Ce bradage des concessions rurales est en contradiction avec une politique de développement agricole qui privilégierait la réinstallation des réfugiés rentrés au bercail et la restitution de leurs terres seuls moyens d’existence et d’autosuffisance alimentaire.

Ces derniers sont toujours confrontés aux réticences des autorités locales qui leur dénient l’obtention de tout document administratif relatif à leur état civil et civique faisant d’eux des apatrides dans leur propre pays. Ainsi c’est le règlement du passif humanitaire qui prend encore des coups.

Des coups durs d’autant plus que la Mauritanie pourrait appliquer à partir de fin décembre 2010, la clause de cessation aux réfugiés mauritaniens du Sénégal et du Mali et que rien ne justifie actuellement.




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Source :
Baba Kane

Vol d’une quantité de drogue à partir du tribunal d‘Aleg… Le coupable réussit à échapper aux gendarmes.





Selon le correspondant de l’ANI à Aleg, les locaux du tribunal régional d’Aleg ont fait l’objet, dans la soirée du mardi à mercredi, d’un cambriolage, au cours duquel le des objets saisis, dont une quantité de drogue, ont disparu.

Selon cette source, le voleur qui s’est introduit, par effraction, dans les locaux du tribunal, a pu emporter 5,9 kg de Hachich, 9 téléphones portables et 12 mille ouguiyas en coupures falsifiées.

Par ailleurs, un poste de gendarmerie a pu, au niveau de Bagodine (à l’ouest de Kaédi), mettre la main sur les objets volés, au moment où le malfrat a pu s’évanouir dans la nature avec dans la poche, les 12 mille ouguiyas falsifiés.

Cela s’est passé au cours d’un contrôle de routine exécuté par une équipe mobile de la gendarmerie.

Les gendarmes ont pu découvrir dans le sac laissé par le criminel, une pièce d’identité établie au nom de « Amadou Moctar Dia » né en 1977 à Boghé.




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Source :
ANI (Mauritanie)