mercredi 24 novembre 2010

Rosso : Quelle stratégie pour le ramassage des ordures ?




Le maire de la commune de Rosso, le Pr Fassa Yérim a présidé une réunion le 21 novembre dernier dans la salle de conférence de la mairie. C’était en présence du secrétaire général El Hadj Mbodj, de quelques conseillers municipaux, d’agents de la police municipale, de plusieurs représentants d’associations de jeunes et de femmes de la ville de Rosso et de quelques notables.

La réunion avait pour objectif de définir une stratégie pour débarrasser la ville des ordures. En effet malgré toutes les réalisations de la commune depuis quatre ans, le ramassage des ordures reste un véritable casse-tête pour le premier magistrat de la ville.

Plusieurs personnes sont intervenues pour faire des propositions concrètes susceptibles de résoudre l’épineux problème des ordures.

C’est ainsi que Vieux Fall résidant à l’Escale a proposé que des responsables soient désignés au niveau de chaque quartier pour surveiller leur zone et sanctionner les personnes qui jettent des ordures en dehors des dépôts prévus à cet effet et versent des eaux usées un peu partout.

Quant à M. Sow, il a félicité le maire pour avoir tenu sa promesse d’apporter l’eau potable aux populations de son village (Tékech) avant de saluer son initiative d’impliquer les populations dans la gestion des ordures.

Il a rappelé que les endroits sales de la ville sont les lieux publics et que cela relève plus de la commune que des populations ; il a enfin suggéré que l’exemple des jeunes de la Médine organisés autour du jeune Socra et de son équipe soit étendu dans les autres quartiers.

Alioune Gaye président de l’association sportive et culturelle de Ndiourbel a rappelé qu’on ne rencontre généralement les ordures que dans les dépôts mais pas dans ou devant les maisons et que généralement les dépôts sauvages sont l’œuvre des commerçants notamment au quartier Escale.

Sa proposition est de laisser les habitants de chaque quartier s’organiser pour définir des points de ramassage afin que la commune vienne collecter les ordures. Tahar de la police municipale a souligné l’urgence de réparer les voitures de la mairie pour le ramassage des ordures.

D’autres intervenants dont Doudou Thiam ont insisté sur le fait que la propreté était une question de comportement. Il faut donc sensibiliser les populations. Après avoir félicité le maire pour ses réalisations, il a suggéré que la commune donne aux quartiers des charrettes pour le ramassage des ordures et affecte la police municipale à la surveillance des quartiers.

Prenant la parole au nom des résidents de Médine, Socra a tenu à apporter un éclaircissement : il n’est pas le seul à s’occuper du nettoiement du quartier mais qu’il y avait tout un staff qui travaillait.. Tout le quartier est mobilisé pour la préservation de l’environnement et la préservation du cadre de vie. Il a souligné que le travail qui est réalisé dans son quartier ne pouvait pas se faire sans cohésion sociale.

Un programme de développement local du quartier (DLQ) a été défini pour une période d’une année. Un comité a été mis en place avec des sous comités. Il y eu une large sensibilisation des habitants et le 'j'aime mon quartier, j'aime ma ville, j'agis en éco citoyen’ est connu même des enfants du quartier.

C’est ainsi que désormais le concept ‘tanneber, mariage, mbalit’ est entré dans les habitudes. L’animation n’est plus seulement pour des événements sociaux mais aussi pour des activités de nettoyage. Socra a ajouté que les contributions mensuelles des familles dans le quartier permettront d’acheter des motopompes pour l’évacuation des eaux pendant l’hivernage.

La plupart des intervenants dont le secrétaire général de la commune ont insisté sur le fait que le grand problème est que la mairie ne procédait pas régulièrement à la collecte des ordures dans les dépôts primaires ce qui fait que les ordures débordaient pour envahir les environs.

Amet Gueye a ajouté que l’exemple de Socra et ses amis était bon mais qu’il ne pouvait pas être dans l’immédiat appliqué dans toute la ville. Il a ajouté que le problème du quartier Escale était particulier parce qu’il y a trois marché dans le quartier. Il a précisé que si la mairie mettait à leur disposition deux charrettes, les jeunes s’occuperaient de la collecte des ordures pour les mettre dans la décharge.

Abdoul Aziz Wade a souhaité plein de succès à l’initiative d’impliquer les populations et rendu hommage aux habitants de Demal Deuk qui s’investissent régulièrement dans le nettoiement de leur quartier. Il a ajouté que des sanctions bien étudiées pourraient constituer une mesure dissuasive.

Par la suite, Abib Gaye est intervenu pour suggérer que des mesures simples soient prises à court terme et que l’exemple des jeunes de Médine soit étendu à toute la ville pour une solution définitive. Il a suggéré au maire de faire une campagne de proximité en se rendant dans les différents quartiers pour écouter les populations et les impliquer ainsi.

Compte rendu : Djigo Aboubakry


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Source :
dembandiaye

Pour Balla Touré: 'un électeur de Bir Moghrein vaut plus de dix fois plus qu’un électeur de Sélibabi'.






Pour le chargé des relations extérieures à l’Ira-Mauritanie, Balla Touré, la construction d’infrastructures n’est pas actuellement la priorité pour la Mauritanie. A l’en croire, elle est ailleurs.

"Nous entendons par-ci et par-là des kilomètres de goudron construits, d’hôpitaux réalisés, de puits et de forages creusés. Mais, par rapport à l’unité nationale, quel bilan faisons-nous ? Par rapport aux conditions de vie des populations, quel bilan faisons-nous ?", s’est interrogé Balla Touré.

Celui-ci n’a pas manqué de dénoncer le racisme d’Etat en Mauritanie. Et, pour l’illustrer, il a servi comme exemple le découpage électoral.

"Aux élections municipales et législatives passées, il a fallu moins de 8000 électeurs pour élire le député de Bir Moghrein. Pendant ce temps-là, il a fallu plus de 26.000 électeurs pour élire les trois députés de Sélibabi. C'est-à-dire plus de 8600 électeurs pour un député de Sélibabi. Lorsqu’on fait le compte, on se rend à l’évidence qu’un électeur de Bir Moghrein vaut plus de dix fois qu’un électeur de Sélibabi", a-t-il expliqué.

Balla Touré estime aussi que les pouvoirs publics mettront un terme au "cumul de frustrations et d’humiliations" qui risque d’atteindre un point de non retour.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem


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Source :
Babacar Baye Ndiaye pour Cridem
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Adrar Mauritanie: le forum des acteurs non étatiques de l’Adrar (Fanea ) décide d’envoyer une commission d’enquête indépendante à Aoujeft et à Ouadane





Après les mystères qui ont entouré les 3 morts de la famille d’ ehl Tihiya dans les environs d’Amoggjar ainsi que les bêtes retrouvées mortes dans les alentours de Ouadane. Un autre rapport tout aussi accablant est paru ce lundi 22 novembre 2010 dans les colonnes du site d actualités électroniques de l’Agence Mauritanienne d’Informations (AMI).

Il fait état de la perte dans des conditions non encore élucidées de 160 têtes de camélidés. Ce rapport qui est établi par les services vétérinaires de la direction régionale du développement rural de la Wilaya de l’Adrar vient confirmer l’opacité et le flou total qui entourent cette épidémie ( pour plus d informations sur ce rapport sa source et son contenu merci de lire la parution du lundi 22 novembre 2010 sur ce lien )

Nous voilà devant un autre épisode de ces décès en cascade, dans l’indifférence générale au milieu d’ un silence assourdissant.

Dans lequel nous ne pouvons situer malheureusement ni responsable ni responsabilité malgré le nombre important de pertes en vies humaines Il s’agit bien sûr de ce cafouillage au niveau d’ Aoujet dont le début et la fin sont totalement contradictoires.

Ainsi, le forum des acteurs non étatiques de l’Adrar se félicitent du démenti apporté par les autorités locales sur la présence d’une épidémie de fièvre d’origine inconnue dans la commune d’Aoujeft.

Ce nouveau rebondissement conséquent à cette visite tardive du Wali de l'Adrar à Aoujeft jeudi dérnier que nous qualifions de « médecins après la mort » nous l’avons appris comme tout le monde par voie de presse en particulier dans l’information diffusée sur le site de l’AMI relative à la clôture de la visite du Wali à Aoujeft.

Même si aucune allusion n’a été faite au FANEA, il va sans dire que c’est la réponse du berger à la bergère. C’est bien ce dernier qui a fortement repris et relayé les propos du maire de la commune a ce sujet. C’est bien également le Fanea qui a souhaité la mise en place d une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur ce jeu de « scrabble » dangereux dont la première partie vient de se terminer avec la clôture de la visite du Wali vendredi passé à Aoujeft. Le vainqueur de ce jeu de mots croisés nous le connaissons tous

Désormais, c est soit la fièvre mystérieuse, soit les lauréats du jeu lui même. Les victimes ce sont ces paisibles citoyens qui n’ont de tort que l’ignorance et la pauvreté et le bilan c’est toujours jusqu’à preuve du contraire celui du maire d’Aoujeft (9 morts) pendant qu’il était dans la droite ligne des préoccupations de ses populations.

C’est à dire avant les accolades chaleureuses et amicales échangées avec ces hôtes de marque jeudi passé. Ainsi et compte- tenu de cette évolution le forum des acteurs non étatiques de l Adrar a décidé d’envoyer une commission d’enquête indépendante dés jeudi prochain à Aoujeft et à ouadane

Elle aura pour mandat d’établir les liens entres ces différents événements et faire ressortir pour le citoyen de l’Adrar en particulier et les autorités nationales en générale la vérité rien que la vérité. Les conclusions de cette enquête seront publiques et accessibles à Tous.

Le FANEA

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Source :
SOS Abbere

Moughataa de D’Har ou de Nbeiket Lahouach ?




Le décret en Conseil des Ministres, en date du 18 Février 2010, adoptant la création d’une nouvelle circonscription administrative a été libellé ainsi :

"Projet de décret portant création d’une nouvelle Moughataa dénommée " Moughataa de Dhar " relevant de la Wilaya du Hodh El Charghi et dont le chef lieu de ladite Moughataa est Nbeiket Lahouach".

Jusqu’ici tous les chefs-lieux des 53 moughataa du pays, portent le dénomination des moughataa. Exemple : Moughataa de Nouadhibou, chef-lieu : Nouadhibou ; Moughataa de Rosso, chef-lieu : Rosso ; Moughataa de Néma, chef-lieu : Néma ; Moughataa de Kaédi, chef-lieu : Kaédi, etc.

L’exposé des motifs du décret portant création de la nouvelle moughataa n’a pas mentionné cette exception au découpage administratif jusqu’ici en vigueur.

En 1980, il y eut un antécédent similaire lorsque les autorités à l’époque avaient créé le département (ancienne appellation de la moughataa) de l’Aftout avec comme chef-lieu Barkéol. Mais, un décret ultérieur a corrigé cette erreur.

canalrim.info


Source :
Canalrim (Mauritanie)

mardi 23 novembre 2010

Brakna : La visite du président Aziz à Maqtar Lahjar : un accueil chaleureux.




Il était déjà 16h 45 mn à Maqtar Lahjar, lorsque l’hélicoptère du Président Mohamed Ould Abdel Aziz se pose sur ce grand terrain de la ville où l’attendait à quelques mètres, la population de la wilaya du Brakna.

C’est dans une ambiance riche en couleur, en sons et lumière que le président Mohamed Ould Abdel Aziz, très décontracté a fait une entrée remarquable. Comme d’habitude avec tout ce que cela requiert de sérieux.

Une détermination qu’il a montré tout au long de cette visite, avec un air serein, il parvient à chaque passage, devant (ce public composé des militants de L’UPR, ses partisans, et d’autres citoyens mauritaniens), à rassurer son peuple.

Mohamed ould Abdel Aziz s’est fait désirer par ce monde, cette ruée humaine, des milliers de personnes venues de Bababé, M’Bagne, Aleg, Dar El Barka , Cheguére, d’autres villages de la commune de Maqtar Lahjar et surtout de Boghé.

Chaque pas du président est accueilli par des salves d’applaudissements ; des cris de joie, des tambours battants amenés par L’UPR de Boghé, des artistes…. Après, avoir salué les hakems de la Wilaya du Brakna, accompagnée de Madame la Wali du Brakna, le chef de l’état a tendu sa main aux Maires du Brakna au complet.

Le chef de l’état est venu pour inaugurer une plaque d’eau potable. L’inauguration est prévue ce mardi 23 novembre avant de repartir vers Monguel (keadi).

Une forte délégation des militants de L’UPR De Boghé était au rendez, on pouvait reconnaître de loin au premier rang : Mr Mohamed Hady Macina secrétaire général du ministère de l’intérieur et de la décentralisation, le chef de village de Boghé Mr Dia Amadou Oumar, N’diaye Daouda, Alioune Sarr (domaine), Rabi Haidara maire sénatrice de Sebkha, le Sénateur Ndiaye Bâ de Boghé,

Dia Hamady Hasmiyou, Alghassoum Macina, Pape Moctar Dieng, Mohamed Salem ould Nagi, le président sous section de Boghé Mr Ngaidé A. Hamath dit baba Dia, Bouyagui Touré, Sipa Lam, Bâ Alassane Adama chef de village de Touldé, Bâ Khadiata , Djigo Alassane Moussa Baba, la grande Dame Aissata Peinda, Farry Diéry Bâ, Diaga Ould Chouweine, la coordination des jeunes de Boghé Dow.

Sept à huit voitures Mercedes plus un car ont pris à partir du siége de L’UPR de Boghé tous les militants pour aller accueillir le chef de l’état. La délégation de Boghé était accueillie à Maqtar Lahjar par Mr Cheikh Ould Ahmedou directeur du cabinet du Médiateur de La République, le secrétaire général de la commune de Maqtar Lahjar Mr Ndaw Aly et d’autres jeunes de la commune.

Le chef de l’état Mohamed Ould Abdel Aziz va dans la soirée du 22 novembre 2010, après le Dîner, va recevoir des audiences avec les élus de la Wilaya, les présidents des sections et sous section de l’UPR, des notables, cadres et intellectuels.

Selon le chef de village de Boghé cette visite : « est riche en couleur, aussi bien en termes d’inauguration et d’expression par les hommes politiques, notables, simples citoyens de leur soutien au chef de l’état et au autorités dans leur ferme volonté de doter cette commune d’eau potable indispensable à leur auto- développement, socio économique.

Nous remercions Aziz sur ses profondes convictions à l’égard des hommes qu’il a choisis pour concrétiser avec lui son ambitieux projet de société pour la Nouvelle Mauritanie ».

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP Le Véridique au Brakna.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org


Source :
Diop Mohamedou Abou

lundi 22 novembre 2010

La société SICAP nie avoir été empêchée par le ministère du développement rural d'exploiter des terres agricoles dans le Trarza.




La société agricole « SICAP » du groupe MAOA (Mohamed Abdallahi Ould Abdallahi) a démenti l’information relayée par certains sites et indiquant qu’elle a été empêchée par le ministère du Développement rural de participer à un projet de production de blé dans la wilaya du Trarza.

La société a, dans un communiqué, déclaré que l’information en question est dénuée de tout fondement, précisant qu’elle « prend part à une opération qui est la première du genre dans le pays regroupant les plus grands opérateurs dans le domaine de la production du blé en Mauritanie, dans le cadre d’un partenariat heureux au service des intérêts nationaux et qui doivent être loués en tant que tels ».

La société a indiqué que les autorités « ont préparé le terrain pour une coopération fructueuse entre les secteurs public et privé, ce qui s’est traduit par le succès de la politique adoptée au niveau de la production des céréales qui, pour la première fois, englobe celle du blé », indique le communiqué.


Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Le président de la République arrive à Maghtaa Lahjar


Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé lundi soir à Maghtaa Lahjar où il doit superviser, mardi, la pose de la première pierre d'un réseau d'adduction d'eau potable (Maghtaa Lahjar- Chegar).
Le Président de la République a été accueilli à sa descente de l'avion par la wali du Brakna, MMe Zeinebou Mint Hmednah, les autorités administratives et militaires de la wilaya, le maire de la commune de Maghtaa Lahjar, M. Taher ould Varoua, les élus et les notables de la wilaya du Brakna.
Un accueil chaleureux a été reservé au Président de la République par les populations de la ville qui se sont massées sur les deux bords de la route pour souhaiter la bienvenue au Chef de l'Etat.
Elles ont aussi, pour l'occasion, brandi des banderoles rendant hommage aux réalisations accomplies dans tous les domaines.
AMI

Le Président de la République aux habitants de Termessa: l'Etat accompagnera la construction de votre ville



Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a félicité les populations de Termessa à l'occasion de la création de leur nouvelle ville dont il a posé la première pierre aujourd'hui, lundi.
Le Chef de l'Etat a remercié, dans un discours pour la circonstance, les populations pour la présence massive qu'il lui ont réservée relevant que "l'idée de cette ville revient à ces habitants et l'Etat l'a adoptée et encouragé car elle correspond à sa politique qui voit en la sédentarisation anarchique suivie jusque là un obstacle au développement".
"Vous savez tous cela, dit-il, qu'il s'agisse de l'absence de rentabilité ou d'intérêt pour les populations qui ont beaucoup souffert de la sédentarisation anarchique et la nation dans son ensemble".
Le Président de la République a insisté sur le fait que cette étape ouvre de nouvelles perspectives aux habitants et améliorera leurs conditions d'existence surtout que l'Etat accompagnera ce projet qu'il financera et réalisera dans les meilleurs délais possibles".
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a indiqué que les pouvoirs publics oeuvreront dans ce cadre à rendre disponibles toutes les infrastructures nécessaires à la vie dans la cité de Termessa. Les fonds et autres moyens appropriés ont été mobilisés pour permettre la réalisation d'école, de centre de santé et d'installations hydroélectriques et autres dans une période qui n'excèdera pas 8 mois, de manière à ce que le projet s'achève au cours de l'année prochaine faisant émerger Termmessa dans son nouveau visage moderne.
La nouvelle ville sera reliée également à la route de l'Espoir et à celle de Kobenny dans les meilleurs délais.
Le Président de la République a précisé que l'approche de regrouper les villages et de mettre fin définitivement à la sédentarisation anarchique est celle qui permettra d'assaainir le pays et d'opérer une bonne affectation des ressources servant les générations futures et favorisant la disponibilisation des prestations de santé et d'enseignement entre autres exigences de la vie.
Le Chef de l'Etat a saisi cette occasion pour remercier le maire de la commune de Timizine pour les efforts entrepris pour que ce projet voit le jour et su gré à tous ceux qui ont contribué à cette approche bénéfique pour les habitants de la zone mais aussi pour tout le pays de manière générale".
Le Chef de l'Etat a fait remarquer que la création de la ville de Termessa, outre son rôle dans un développement harmonieux, donne l'opportunité aux élèves et aux enseignants de se retrouver dans un même endroit, met fin à l'absentéisme scolaire et facilite l'existence d'infrastructure scolaire et autres services publics, rend l'enseignement possible aux générations futures et met fin à l'éparpillement des efforts des enseignants et à leur absentéisme quelquefois.
Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a réaffirmé que la meilleure manière de faire une bonne affectation des ressources c'est ce que vous avez fait à Termessa en vous regroupant dans une seule ville pour profiter de prestations de santé efficaces où l'Etat rend disponibles médicaments et consommables médicaux, mèdecins et infirmiers".
Ce regroupement, ajoute -t- il, est de nature, par ailleurs, à favoriser l'existence d'un pole économique couvrant le développement de l'élevage dont la wilaya est riche et à permettre son développement et sa diversification ainsi que l'amélioration de sa rentabilité de manière étudiée permettant d'augmenter la quantité de lait produite par les bovins de 3 à 4 litres actuellement à 40 et 50 litres, ce qui requiert la concentration des efforts, la coopération et l'entraide pour faire face ensemble aux difficultés.
S'adressant aux habitants de Termessa, le Président leur dit: "l'Etat sera à vos côtés pour vous aider afin de réaliser cela; il ne vous abandonnera pas car ce que vous avez réalisé aujourd'hui va l'aider à mieux affecter les ressources de manière transparente et honnête pour servir la productivité et rompre définitivement avec 50 ans de sédentarisation anarchique sans résultat ni efficacité, ce qui se traduit négativement sur l'enseignement qui était en recul constant année après année mais aussi sur la santé".
Le Chef de l'Etat a appelé, à la fin de son intervention, à la préservation de cette nature que la Providence nous a prodiguée et s'est engagé à envoyer une mission pour la protection de l'environnement pour aider les populations afin que la sédentarisation dans cette zone ne soit pas préjudiciable à l'environnement".
AMI

L’ex-président mauritanien devient Imam de mosquée.




L’ancien président mauritanien, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, déchu de ses fonctions suite à un coup d’Etat militaire, est devenu Imam de mosquée dans un petit village mauritanien, selon des sources mauritaniennes relayées lundi par de nombreux organes de la presse arabe.

L’ex-chef de l’Etat mauritanien renversé le 6 août 2008 suite à un putsch militaire conduit par l’actuel président Mohamed Ould Abdel Aziz, a quitté la vie politique et est devenu Imam de mosquée dans le village de Lemeden, sa région natale, indiquent les mêmes sources.

Cheikh Abdallahi, connu pour sa profonde piété, a accepté d’être désigné par les cheikhs du village comme Imam de l’unique mosquée de Lemeden (255 km au Sud de Nouakchott), devenant ainsi le premier président de la République en Mauritanie, et probablement dans le monde, à remplir cette mission après avoir occupé le palais présidentiel pendant près de 14 mois, avant qu’il ne soit limogé par l’armée.

Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi est le premier président civil à être élu d’une manière démocratique et transparente, sans qu’aucun de ses rivaux ne lui reproche quoique ce soit, et a bénéficié à l’époque du soutien des chefs de l’armée.


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Source :
GlobalNet (Tunisie)

Route de l’espoir : un accident entre deux bus fait cinq morts.




Un violent accident entre un minibus et un grand bus Zem Zem sur la route de l’espoir, vers boutilimitt dans la matinée du 22 novembre 2010, a fait cinq morts. Le chauffeur du minibus, son apprenti et trois occupants du minibus sont mort sur le coup.

Sur les causes de cet accident mortel, nous n’avons pas encore d’informations précises.


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Source :
Khalilou Diagana Pour cridem

Préparatif de l’arrivée du Président à Zouerate, le Maire mobilise la société civile.




Dans le cadre des préparatifs pour l’arrivée du président de la République, le Maire de Zouerate Monsieur Yacoub Ould Salem Vall a tenu hier 20 Novembre 2010, une rencontre avec les organisations de la société Civile dans les locaux de la maison qui leur est dédiée.

Les représentants de différentes ONG étaient présents à la réunion ainsi que des centrales syndicales, des coopératives et de plusieurs personnes ressources.

Dans son allocution, le Maire a insisté sur l’importance de cette visite pour la ville de Zouerate « les infrastructures qui seront inaugurés par le Président sont d’une importance capitale pour la ville de Zouerate » a-t-il affirmé.

Je suis là, dit-il, pour vous écoutez, m’enquérir de vos priorités et de vos problèmes afin de les exposer. Je vous annonce une bonne nouvelle, celle de la pose de la première pierre sur réseau d’adduction de l’eau potable. Je saisis cette occasion pour remercier le Wali pour ses efforts a-t-il ajouté.

Les interventions ont tourné autour de trois points essentiels : l’eau potable, l’environnement et les travailleurs « journaliers » (qu’ils ont qualifié d’esclaves modernes).

Le Collectif des ONGs du Tiris Zemmour (COTIRIS), qui regroupe toutes les organisations non gouvernementales du Tiris Zemmour, était fortement représenté et a réaffirmé son engagement à soutenir tout effort visant le développement de la Wilaya.

Abdallahi dieng Ould Cheikh

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Source :
Abdallahi dieng Ould Cheikh

dimanche 21 novembre 2010

Le Chef de l'Etat distribue des modèles de lettre d'attribution de terrain dans la ville de N'Beiket Lahouach.




Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a distribué dimanche matin dans le chef lieu de la moughataa du Dhar des modèles de lettre d'attribution de terrain pour la ville de N'Beiket Lahouach lançant ainsi le début de sa construction.

Jusqu'à présent, quelque 2000 parcelles de 400 à 600 mètres carrés ont été aménagées à cette fin.

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Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Mali: 28 Mauritaniens quittent Aqmi et se rendent à l'armée mauritanienne (militaires)




Vingt-huit jeunes Mauritaniens membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ont fait défection des camps de l'organisation dans le Sahara et se sont rendus à l'armée mauritanienne, ont affirmé dimanche à l'AFP de sources militaires dans le nord du Mali.

"Vingt huit jeunes Mauritaniens ont fui les bases d’Aqmi dans le Sahara et sont actuellement en route vers la Mauritanie", a affirmé à l'AFP une source militaire mauritanienne, contactée par téléphone dans le nord du Mali, à la frontière entre Mali et Mauritanie.

"Ils sont très jeunes et ont été endoctrinés. Certains ont même 14 ans. Leur retour est le fruit d’un travail sur le terrain", a ajouté la même source qui a tenu à ajouter: "Nous ne voulons pas trop médiatiser l’affaire. Il faut protéger ces jeunes qui sont encore mineurs".

"Certains ont été battus dans les camps par Aqmi", a affirmé la même source.

Une source militaire étrangère sur le terrain a également assuré qu'"une trentaine de jeunes, très jeunes Mauritaniens", avaient fait "défection des rangs d’Aqmi" et se dirigeaient vers la Mauritanie.

Au début du mois, les mêmes sources avaient annoncé que six jeunes Mauritaniens avaient fui les bases d'Aqmi.

L’infiltration d’Aqmi par des éléments dépêchés par l’armée mauritanienne aurait notamment permis d'obtenir ces défections, selon ces sources.

Une nouvelle loi sur le terrorisme, adoptée en juillet par le Parlement mauritanien, avait ouvert la voie du repentir aux combattants islamistes, pour tenter de contrer l'expansion d'Aqmi dans les pays du Sahel.

Ce texte offre aux extrémistes qui se rendent aux autorités "avant leur arrestation" des conditions spéciales pouvant aller jusqu'à leur mise en liberté sous contrôle.

Un forum sur le terrorisme et l'extrêmisme organisé le mois dernier à Nouakchott avait pris une résolution encourageant cette procédure, afin d'inciter la jeunesse "égarée" à revenir à la raison et "ré-épouser l'islam modéré en vigueur" en Mauritanie.

ANI

Mohamed Ould Khayar, l’autodidacte 1er Maire de Nouakchott !




Loyal à l’auteur du livre « La Mauritanie contre vents et marées », Mohamed Ould Khayar a accompagné vaillamment Maître Moctar Ould Daddah , père de la Nation et ses compagnons d’alors, dans l’œuvre Oh !Combien ambitieuse,noble et difficile de création et mise en développement de la République Islamique de Mauritanie.
Un milieu social ouvert !
C’est à Kanaoil, fief traditionnel des Ewlad Ibni, qu’est né vers 1915, Mohamed Ould Aamer Ould Khayar Ould Aamer Ould Ibni, de sa mère Houriya Mint Abeid.
Demi-frères Smacides, les Ewlad Ibni s’installèrent au XVIIéme siècle à Kanaoil .Ils le transformèrent rapidement en une féerique oasis tant enviée que convoitée. Aussi, les Emirs Adrar d’antan, ne cherchèrent pas midi à quatorze heures. Ils décidèrent de faire de ce paradis terrestre, leur chasse gardée et résidence estivale. Tous les ans, de juin à Août, le campement Emiral ou Hilla débarque à Kanaoil et y passe la Guetna (cueillette des dattes). Bientôt, se rassemblèrent autour des Ewlad Ibni, de nombreuses familles qui, descendants des anciennes populations d’Azougui ; Qui, venues dans le sillage de l’Emirat ; Qui, fuyant les guerres et faim dans d’autres régions ; Qui, transfuges ou égarées de route. Tout ce monde constitua l’ensemble tribal TEYZEGA. Disposant d’habitat convenable, d’une grande Zriba de palmiers, d’un cheptel suffisant d’ovins et caprins, la famille Aamer entoura ses enfants d’une attention particulière. Comme ses frères, Mohamed vécut une enfance relativement équilibrée au cours de laquelle, il apprit par cœur, auprès de l’unique marabout du quartier, quelques versets de Coran.
Ould Khayar devint incontournable !
Vers 1.942, il accompagna son grand frère Mohamed El Id à .Akjoujt. Ils commencèrent ensemble par vendre du bétail (Teyvaya ou courtiers) et divers commerces pour les Européens venus découvrir puis exploiter la mine de cuivre de Moughrein. En 1946, le destin les conduit à Nouakchott qui ne comptait en ce moment qu’une trentaine d’habitants. L’eau potable lui parvenait par citerne de Rosso. Les deux frères furent parmi les premiers à construire des logements en dur dans cette sebkha hostile, déserte à perte de vue et entourée de gigantesques dunes, parsemées de cram-cram et virnanes. Ils ouvrirent les portes de leur modeste habitat à tous les visiteurs, en transit vers ou en provenance de Saint Louis, Akjoujt ou Atar. Au fil du temps, la popularité de Mohamed grandissait. Grâce à son hospitalité, sa disponibilité, son esprit d’ouverture, il devenait presque incontournable, aussi bien pour les administrateurs coloniaux qui passaient par son intermédiaire pour plusieurs services, que pour ses compatriotes, qu’il recevait à bras ouvert et facilitait leur mission. Son petit commerce se développait peu à peu.
Un militant engagé.
Dés la création du parti progressiste Mauritanien (UPM), lors du congrès de Kiffa en 1948, Ould Khayar se distingua militant actif. Il brilla par son sens de mobilisation des populations, lors des élections successives : Législatives de 1951 et 1956 où Moctar N’Diaye (UPM) l’emportait par deux fois devant Horma Ould Bebana (Entente) ; Ensuite, lorsqu’il fallait se prononcer par referendum soit, pour l’indépendance, soit le statut d’Etat autonome. Le OUI passait haut la main (94,2%) ; Puis, en mars 1957, quand l’UPM gagnait les élections à l’Assemblée territoriale par la suite desquelles « le candidat » de Khayar, Maître Mokhtar Ould Daddah était élu Conseiller en Adrar pour Chinguetti puis le 20 mai, Vice-président du Conseil du Territoire. Khayar était prés de Moctar, quand il lançait son premier appel historique à ses compatriotes, ce même mois de Mai à partir d’Atar : « Faisons ensemble la patrie Mauritanienne ».O ! K ! YAKA ! C’est parti !

La Mauritanie en route !

Khayar faisait partie de ceux qui, auprès de Moctar préparaient –pour une meilleure prise en main des destinées du pays-la création du Parti du Regroupement Mauritanien (PRM). Ils réussirent le 2 Mai 1958, lors du congrès d’Aleg à faire fusionner L’UPM et l’Entente et recommencèrent le même scénario en 1961 avec le Parti du Peuple Mauritanie (PPM) dans lequel, partis, syndicats et mouvements sont intégrés. Le 28 Novembre 1960, L’indépendance de la République Islamique de Mauritanie était proclamée et fêtée en grande pompe, grâce, en grande partie, à l’engagement patriotique de Ould Aemer Ould Khayar (préparation matérielle, tentes, hangars, mobilisation des cavaliers, chameliers, troupes folkloriques, écoliers etc.). Pendant la période du transfert des services de l’Administration de Saint Louis vers Nouakchott, Khayar jouait en fait, sans l’être institutionnellement, le rôle de véritable Maire de Nouakchott (projet), Il initiait la construction des médinas, réglait les problèmes fonciers, organisait l’approvisionnement en eau, hébergeait et transportait les hotes, facilitait les communications et surtout drainait les différentes communautés ethniques Nouakchottoises, qu’il connaissait parfaitement, pour l’accomplissement de toutes les actions et cérémonies populaires. Le 30 juin 1963 Mohamed Ould Khayar était élu 1er magistrat de la toute nouvelle capitale du pays. Après l’indépendance, Mohamed Ould Khayar a assuré, en plus de son rôle de maire de Nouakchott, plusieurs responsabilités, surtout à la tête du PPM dont il était le secrétaire fédéral pour Nouakchott. Lui et toute l’équipe de Moctar avaient continué à servir leur pays, avec autant d’abnégation, jusqu’à ce que le 10 Juillet 1978, d’autres Mauritaniens jugèrent unilatéralement, être capables d’assurer la relève.
Ould Khayar en privé !
Mohamed aimait se chausser galamment de babouches blanches ou jaunes ;Enrouler soigneusement un grand turban blanc ou bleu sur la tête et se draper superbement d’un Kaftan Mouritane (courtes manches et sans col) , un Sirwal bouffant et un joli boubou toujours neuf. Il avait un goût particulier pour les parfums ainsi que le tabac trempé dans l’ambre liquide et tamisé finement. Il savait le pincer sensuellement entre le pouce et l’index, avant de le snifer fièrement. Au cours de ses séjours de repos à Atar, Mohamed passait le plus de son temps à Kanawal et Kseir Torchane, dans lesquels il s’exerçait, tous les après midi, au tir à la cible ou au jeu de Dhamet sur sable. Il ne pouvait cependant manquer, chaque matin, l’assemblée de ses amis à Lebreiza. Là , il retrouvait la diversité Adraroise dans toutes ses richesses au travers des Ould : Lekhal, Atigh,Idrissa,Yedaly, Beyrouk,Christophe,Lebiadh,Jiyed,Sall,Abass,N’Ghaimich,Chandhoura,Berrou, Moulaye Ely,Ghailany, Abidine,Diouly,Hamony,Tebakh,Boutervaya,Kabach et autres. Tous, échangeaient dignement et respectueusement, taquineries, insinuations verbales, sagesse, civisme, amour pour la patrie et boutades autour du thé, grillade de brochettes et pain croustillant rouge, que seul savait préparer savamment et distribuer sympathiquement maître Kaza Ould Beydiya.
Comme tous les hommes respectables, Ould Khayar avait droit à des louanges et expressions de reconnaissance de la part de certains poètes et surtout les Zouaya de Guebla, pour ce qu’il faisait de bien à eux, aux pauvres et nécessiteux. Khayar était de la Djemaa, lorsque l’érudit Bouddah Ould El Boussairy prenait le flambeau de l’Imamat de la mosquée principale de Nouakchott
En tant qu’homme public, on lui attribuait des anecdotes parfois…. invraisemblables. Mais c’est de bonne guerre que les Kadihines (mouvement Marxiste-Léniniste) et soixante huitards disaient de lui, pour baisser sa cote de popularité et insinuer qu’il n’est pas instruit: « En s’adressant aux Coréens en visite à Nouakchott, Monsieur le Maire demanda à l’interprète de traduire : Messieurs les Chinois… Son collaborateur, lui souffla à l’oreille qu’il s’agit de Coréens et non de Chinois. Khayar sans hésiter, rétorqua : Ecoute ! Tous sont pareils, petits yeux, tête ronde. Tout ça c’est l’Afrique ».
D’ailleurs, les démêlés du secrétaire fédéral du PPM avec les Kadihines sont intarissables d’anecdotes. Lorsque les contestataires intensifiaient en 70-71 les graffitis sur les bâtiments publics et que les agents de la commune n’arrivaient plus à gratter les murs et les repeindre de nouveau, Mohamed ordonna à ses collaborateurs : « Quand ces égarés écrivent : De l’eau, du pain pour les masses. Ecrivez en dessous : MEY NEU (Nous refusons). Ils finiront bien par comprendre que l’Etat est le plus fort » !
Décédé en 1986, Khayar a laissé après lui, quatre filles et un fils unique.
Puissent les cadres et Maires d’aujourd’hui, très instruits, propulsés à leur poste par de grands ensembles tribaux, disposant de moyens énormes, bénéficiant des progrès technologiques, ne gérant que des communes à population limitée, tirer leçon et exemple de El Marhoum Mohamed Ould Khayar . Que Dieu nous joigne à lui en première classe El Virdewss , au sein du Paradis : Allahouma Amine !
Ely Salem Khayar/Adrar.Info

Lettre ouverte au Président de la république son Excellence Mohamed ould Abd el Aziz





Le tourisme en Adrar occupe une place très importante dans la vie de la population de la région, car et depuis le début des années quatre- vingt dix le tourisme a crée des milliers de postes de travail,…mieux encore des villes comme Chinguetti ont revécu grâce a l’essor de ce secteur.
A partir de l’an 2007 et les événements qui se sont succédé après le meurtre de paisibles touristes français à Aleg, ces événements qui ont bénéficiés d’une surmédiatisation pas très innocente, le tourisme a fait une chute libre : annulation du Paris Dakar, annulation de la majorité des vols charters programmés pour la Mauritanie ! Personne ne veut plus venir en Mauritanie : c’est la mauriphobie ! Ou plutôt personne n’ose plus braver les instructions du Quai d’Orsay : toute la partie nord (zone touristique par excellence) est dans la zone rouge !
Le secteur sombre dans la léthargie : des auberges ont fermé leurs portes, les agences de location, les guides, les cuisiniers, les chameliers, les artisans, et les vendeurs n’ont plus de travail, les autochtones quittent les anciennes villes dans un exode massif vers les grands pôles d’attraction…la situation est catastrophique.
Cependant nous ne pouvons que nous féliciter des mesures louables entreprises dans le domaine de la sécurisation du territoire national et nous demandons qu’elles soient renforcées et consolidées pour la sécurité et le bien être des populations en général et le développement du secteur du tourisme en particulier.
En plus nous demandons l’intervention personnelle du Président de la république pour faire des pressions au niveau du Ministère des Affaires étrangères français pour faire évoluer la zone rouge sur la carte de la Mauritanie sur le site du Quai d’Orsay, au moins pour sortir nos villes historiques de cette zone, ces villes qui sont les principaux points forts des circuits touristiques. En fin nous demandons aussi au Président de la république d’accorder une attention particulière à ce secteur plus que prometteur.



Atar le 21 novembre 2010

Les signateurs :
L’association nationale des guides sahariens
La fédération nationale de tourisme- section de l’Adrar
La fédération régionale de l’artisanat et des métiers en Adrar
Regroupement des agences de voyages en Adrar
Regroupement des auberges en Adrar
Regroupement des chameliers de l’Adrar
Regroupement des cuisiniers de l’Adrar

Début du déménagement des habitants des quartiers précaires de Rosso.




Sahara média a appris de sources particulières que les autorités administratives de la wilaya du Trarza ont commencées ce dimanche les premières opérations de déménagement des habitants des quartiers précaires de Rosso, ville frontalière avec le Sénégal située à 204 km au sud de Nouakchott.

Les habitants sont déplacés vers un nouveau lotissement connu sous le nom de PK7.

L’opération a commencé avec le transfert de 36 familles dont les maisons étaient situées sur les rues du quartier « Demel dik », à l’est de Rosso, qui a souffert, comme tant d’autres villes de Mauritanie, des intempéries (inondations) et de l’urbanisation anarchique.



Source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Arnaque au centre hospitalier de Sélibaby ?




Au moment où la Mauritanie veut rompre avec le passé : bannir toute forme de discrimination, de favoritisme mais aussi de corruption sur toutes ses formes , la réalité est tout autre ailleurs et plus précisément au centre hospilalier de Selibaby (Guidimakha).

Guidimakha : région la plus oubliée dans le sens propre du terme (même pas 4 pour cent de sa population n’exerce une fonction étatique). Région la plus pluvieuse de toutes les régions, mais où il existe aucun mécanisme (barrage..) pour retenir cette eau utile pour le maraichage et l’abréviation des bovin, caprin et autre.

Un autre fléau guette nos malades et nous interpelle tous à agir vite avant que qu’il ne soit trop tard. Le constat est aberrant et terrible, il faut être sur place pour le croire :

En effet certains médecins et infirmiers de ce centre collaborent avec les pharmaciens, plutôt je dirai de "boutiquiers" qui sont en face de l’hôpital pour se faire de l’argent ; leur scénario est simple mais difficile à déjouer : Des qu’un patient vient avoir le médecin ou infirmier, la première question qu’on lui pose est : Tu as de quoi à payer ton ordonnance ?

S’il répond par oui, alors la consultation se poursuit et le médecin lui prescrit une ordonnance et lui dit : je vais appeler quelqu’un et tu vas payer ces médicaments après tu reviens pour t’expliquer leur mode d’emploi.

Un simple bip suffit pour que le petit (pharmacien) rentre dans le bureau du médecin et ce dernier lui dit : vas avec ce patient pour qu’il paye ses médicaments et qu’il revient vite ok.

Le malade se voit dans une situation plus en plus inconfortable : d’un côte la maladie et de l’autre la surfacturation, la facture est 3 fois plus cher s’il était parti lui seul chercher ses médicaments en ville, il n’as pas le choix puisqu’il doit retourner voir le médecin pour le mode d’emploi : ce qu’on appelle « avoir un couteau à la gorge ».

A la descente, le médecin passe avoir ses collaborateurs (pharmaciens) pour récupérer ce qu’ils appellent "donner plus tard" imaginez que ce monsieur peut parfois descendre avec plus de 8000 Um. Certains pharmaciens se permettent même de donner au médecin la liste de médicaments qu’il dispose, cella veut dire qu’on ne prescrit plus les ordonnances en fonction de la maladie que souffrent les patients mais plutôt du stock que « son pharmacien » dispose.

Ne vous étonnez pas, si vous rencontrez plusieurs patients avec des maladies différentes ont les mêmes médicaments.

Mon but ici n’est pas d’offenser tous les médicins et infirmiers de Sélibaby, je dois tout de même signaler que certains (un petit nombre) font un boulot remarquable et méritent d’être encouragé.

Il est de mon devoir, citoyen de ce pays et natif de cette région, non seulement de dénoncer ses pratiques mais aussi de tirer l’attention du président de la république, du premier ministre, du ministre de la santé et de tous les intellectuels, cadres et ressortissants de cette région de prendre des mesures qui s’imposent à fin d’alléger les souffrances de nos pauvres cultivateurs et éleveurs.

Une fois de plus je détiens de preuves tangibles et irréfutables pour prouver la véracité de ses informations.

Camara Bakary Diaguily
Tel 6437449
Mail camaracbd@yahoo.fr
Cabase-72@hotmail.com


www.cridem.org


Source :
dambeh

Accueil chaleureux du Premier ministre à l’entrée de Nouadhibou.




Dans le cadre des séries d’inaugurations entreprises par les hautes autorités de la république, le Premier ministre, le Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf vient de faire l’objet, à l’instant même d’un accueil chaleureux et enthousiaste, de la part des autorités territoriales et des populations de Dakhlet-Nouadhibou,.

Le chef du gouvernement a été accueilli à l’entrée de la capitale économique par le Wali de Dakhlet-Nouadhibou, par les ministres de l’industrie et des mines, des pêches et de l’économie maritime, ainsi que par plusieurs notables, cadres, intellectuels et citoyens de cette région. Nous y reviendrons.


Source :
Le Véridique (Mauritanie)

Le président de la république est arrivé à Nbeiguett Lehwash.





Le Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé dimanche matin à la moughataa de N'Beiket Lahouach relevant de la wilaya du Hodh Charghi.

Le Chef de l'Etat était accueilli à son arrivée par le ministre de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, M. Ismail Ould Bodda Ould Cheikh Sidiya; le commandant de la 5ème région militaire, Colonel Sidiya Ould Mohamed Bouya Ould Sidi Haiba; le hakem de la moughataa, M. Abde Dayem Ould Moustapha; le capitaine Ahmed Ould Ameyin, commandant du 1er Groupement de la Garde nationale; les autorités administratives, militaires et sécuritaires locales, des élus, cadres et notables de la zone.

Le Président de la République aura à superviser l'inauguration d'un certain nombre d'installations dans cette moughataa qui a été créée récemment pour favoriser un début de stabilisation dans cette zone pastorale riche en ressources et en cheptel.

Les populations de la zone du "Dhar" ont réservé au Président de la République un accueil populaire massif avec au premier rang un grand nombre de chameliers. Les habitants des environs ont dressé des pancartes, levé haut des banderolles et scandé des slogans de soutien au Président de la République et aux "orientations en faveur du changement constructif" pour les efforts consentis en faveur de l'amélioration des conditions de vie des populations en particulier dans le terroir.

Ils aussi apprécié le souci du Chef de l'Etat de rapprocher l'administration du citoyen et de rendre disponibles les services sociaux de santé et d'éducation dans tous les coins de la Mauritanie.


Source :
Agence Mauritanienne d'Information

Le président de la république est arrivé à Nema.




Le président de la république Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est arrivé dimanche à Nema au début d'une tournée au cours de laquelle, il supervisera l'inauguration et le lancement de plusieurs projets de développement dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance nationale.

Il a été accueilli à sa descente d'avion par le wali du Hodh Charghi, M. Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rare, le commandant de la 5ème région militaire, le colonel Sidina Ould Sidi Heibe et le maire de Nema, M. Sidi Mohamed Ould Mohamed.

Le président de la république a passé en revue un détachement des forces armées venues rendre les honneurs avant de saluer les autorités administratives et militaires, les élus et les notables de la wilaya.

Ces inaugurations se trouvent dans les wilayas des deux Hodhs, de l'Assaba, du Gorgol et du Brakna.

Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz est accompagné au cours de cette tournée par les ministres de la fonction publique et de la modernisation de l'administration, de la santé, de l'hydraulique et de l'assainissement, du développement rural et de la communication et des relations avec le Parlement ainsi que du directeur de cabinet du président de la république, de deux conseillers à la Présidence de la république et du directeur général du protocole d'Etat.


Source :
Agence Mauritanienne d'Information