mercredi 5 mai 2010

Implantation de l'UPR : une rixe entre clans rivaux fait plusieurs blessés

Une rixe entre deux clans rivaux à Yaghref, commune de la moughataa d’Atar en Adrar, a fait hier, plusieurs blessés graves. L’affaire a éclaté lorsque des partisans d’El Kory Ould Hmeity, DG de l’ADER, ont pris d’assaut ceux de son adversaire local, Salem Ould Bouchama.

La pomme de discorde : la mise en place des structures de base de l’UPR. Chacun des clans prétend détenir la majorité.

Dans une lettre qui nous est parvenue, le deuxième clan met en cause, directement, le DG de l’ADER et ancien député d’Atar, El Kory Ould Hmeity, qu’il accuse d’avoir commandité l’agression contre eux par le biais de certains employés de l’agence qu’il dirige en utilisant quatre véhicules de cette institution de l’Etat : deux Toyota Hilux (immatriculés 8922 AL 00 et 3622 AL 00), un véhicule Mitsubishi L200 (immatriculé 1067 AL 00) et un véhicule Toyota GX (immatriculé 9954 IF).

Le clan opposé, pour sa part, a accusé l’autre partie de « blocage délibéré et de falsification des opérations » et a minimisé la gravité des blessures estimant que les préjudices subis ont été enregistrés de part et d’autre.
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Info source :
Canal RIM (Mauritanie)

Rosso: Alerte ! les villages de Tounguène et de Jédida sont au bord d'une bataille !!!

Monsieur le Président de la République, quand un ministre ne fait pas son travail, c'est au PM d'intervenir; s'il ne fait rien, le gardien de la constitution entre en jeu pour le règlement définitif du problème... . Sachez que depuis plus de quatre (4) mois, les population de Tounguène (Wolof) et de Jédida (Peul ne cessent de frôler un massacre mutuel.

Hier, lundi le 03 mai courant, le chef du village de Tounguène et un notable de Jédida ont failli en venir aux mains devant le Hakem de Rosso et son peloton de gades!

Le ministre de l'intérieur avait promis de régler le contentieux depuis sa rencontre avec les notables Jédida mais,malheureusement, rien n'a été fait jusqu'à nos jours; et chaque jour, avec la complicité du Hakem, les responsables du village de Tounguène viennent au cœur de Jédida accompagnés d'un agent des Travaux Publics, le Hakem et ses gardes pour procéder au lotissement et à la délimitation des terrains qu'ils revendiquent étant les leurs...

En tout cas vous êtes avertis, si rien n'est fait le plus rapidement possible, on connaîtra une boucherie sans précédent!!!

Monsieur, le Président, sachez que l'administration Centrale n'a pas changé ses pratiques d'autres fois, une administration que vous même aviez qualifiée de néfaste et principale responsable des malheurs de nos citoyens, de nos patriotes j'allais dire...

Il manque de contrôle et de suivi à l'intérieur du pays et surtout au Trarza où l'on retrouve quotidiennement l'intimidation, l'exclusion, la tricherie, le racisme, le trafic d'influence, bref, la mal gouvernance sous toutes ses formes et tous ses aspects; ceci, à tous les niveaux.

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Info source :
bonguide

Les voleurs de rails menacent la voie ferrée de la Snim.




Les autorités administratives du Tiris Zemmour ont fait la découverte, hier, d’un important dépôt de stockage de rails usagés à une vingtaine de kilomètres de Zouérate. Le lieu servirait de cache à un réseau de trafic de ferraille en forte expansion, ces dernières années.

Ces trafiquants, organisés en bandes transfrontalières utilisent des moyens sophistiqués pour exploiter cette activité lucrative boostée par une forte demande mondiale du fer.

Utilisant des scies à métaux, ils n’hésitent pas à tromper, parfois, la vigilance des services de sécurité de la Snim pour découper les rails du chemin de fer, menaçant à tout moment le train minéralier de déraillement.

Il est à rappeler que le gouvernement a adopté, il y a quelques jours, un décret réglementant la collecte, le stockage, le transport, l’achat, la vente et l’exportation de la ferraille en Mauritanie.

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Info source :
Canal RIM

Un membre du comité permanant de l’UPR à Tidjikja.




Madame Sinya Mint Sidi Haiba membre du comité permanent de l’UPR vient de séjourner au Tagant pour s’enquérir du déroulement des opérations d’implantation en cours.

Mint sidi Haiba est chargée de la coordination des Wilayas du Tagant, Gorgol et Guidimakha et c’est à ce titre qu’elle sillonne ces trois régions avant le bouclage des opérations d’adhésion. Le séjour de madame à Tidjikja a été l’occasion pour le coordinateur régional chargé de l’implantation de l’UPR au Tagant de convoquer les belligérants (Nimlane, Ghoudiya et Tichit) pour venir exposer leurs griefs.

Les motifs exposés sont liés pour l’essentiel à des tiraillements alimentés par des rivalités politiques longtemps enfouies (depuis le temps du PRDS) et qui viennent de ressurgir et de s’intensifier.

Mais parmi les causes directes des antagonismes observés au niveau des trois foyers de tension que sont Nimlane, Tichitt, Ghoudiya, tous sont unanimes à dire qu’en aucun cas, elles n’ont été le fait de la coordination régionale et de ses organes déconcentrées mais qu’elles sont plutôt provoquées par des positions figées et souvent inconciliables des acteurs politiques.

Le manque de transparence, l’inexistence de compromis et le non respect des textes du guide d’implantation évoqués par certains sont des arguments qui ont constitués le fond des discussions lors des huis-clos tenus entre Madame Mint Sidi Haiba, le coordinateur régional Monsieur Diallo Daouda Samba et les protagonistes.

Cependant même s’il est reconnu que les coordinateurs départementaux ont, par moment, tordu les textes, il n’empêche que ces derniers ont toujours agi au su et au vu des membres des commissions communales composées des représentants des différentes tendances belligérantes.

Après avoir écouté les intéressés Madame Sinya s’est faite certainement une idée de l’ampleur donnée aux différents problèmes qui ne sont pas en réalité des problèmes de fond mais juste des incompréhensions. Aussi, elle a décidé que les dispositions du guide d’implantation soient appliquées pour mettre fin aux tiraillements.

Il convient toutefois de préciser qu’au cours de réunions restreintes présidées par Mint Sidi Haiba, les acteurs politiques toutes tendances confondues ont reconnu la transparence, la clarté du discours et la recherche du consensus du coordinateur régional. Tous ont été unanimes a félicité Monsieur Diallo Daouda Samba pour sa disponibilité son sens du compromis.

Tous reconnaissent, également, que ce dernier a toujours travaillé dans la transparence et l’impartialité. « Il n’a jamais eu des apartés avec qui que ce soit. Il traite les problèmes en présence de tout le monde en privilégiant constamment le consensus. Je suis sûr qu’un autre que lui n’aurait pas réussi à maintenir soudés les acteurs politiques de Tidjikja une ville reconnue pour être une poudrière » soutient ce monsieur.

Madame Sinya Mint Sidi Haiba a reconnu, à son tour, les qualités du coordinateur régional avant de le féliciter pour son souci de transparence et de justice reconnu par tous les acteurs politiques de quelque bord qu’ils soient. Elle a enfin apprécié à sa juste valeur les efforts déployés par les staffs départementaux et les staffs communaux avant d’inviter les acteurs politiques de montrer de réelles dispositions au dialogue et d’éviter de s’enliser dans des guéguerres futiles et improductives.

Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

mardi 4 mai 2010

Abandon de l'excision : M’Bagne prend le parti des femmes



Les populations de Garlol Niabina et partant de tout le département de M’Bagne comptent indiquer la voie en faisant la première déclaration sous régionale d’abandon de l’excision, des mariages précoces et forcés. Ainsi, une cérémonie de déclaration solennelle et publique d’abandon de l’excision et de la détermination des communautés à mettre un terme à cette pratique qui atteint la dignité des jeunes filles se déroulera, le 25 mai prochain à M’Bagne.

Les 30 communautés bénéficiaires issues de la région du Brakna, les villages adoptés ainsi que des délégations venant du Mali, de la Gambie, de la Guinée conakry, de Bissau et du Sénégal prendront part à cette cérémonie, une première en Mauritanie. La décision de ces communautés vise à contribuer au mouvement national en faveur de la défense des droits humains, et à la promotion de la santé de la femme.

Une initiative encouragée par les autorités gouvernementales et l’ONG Tostan. Le rêve est permis de voir la Mauritanie arriver à l’abandon total de l’excision comme voulu dans le plan d’action 2010-2015.

Par le biais de cette déclaration, les communautés prendront la ferme volonté de tourner définitivement le dos à l’excision en déposant les couteaux et les lames. La déclaration participe au «renforcement du mouvement national pour la promotion des droits humains en Mauritanie, en Afrique et partout dans le monde, la convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, et contribue à l’atteinte des Objectifs du millénaire.»

En prélude à l'évènement, l'ONG Tostan a organisé une rencontre villageoise ayant regroupé à Garlol les facilitateurs et les superviseurs de la trentaine de communautés du Brakna, bénéficiaires du projet « Education des droits humains et promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision ».

Ledit projet a été mis en œuvre, depuis trois ans, par Tostan, en partenariat avec l’UNICEF et le Ministère des affaires sociales, de la famille et de l’enfance au sein de trois zones d’intervention (Bababé-M’Bagne ; Boghé-Dar El Barka et Aleg-Magta Lahjar). Le choix de la commune de Garlol pour abriter ce forum inter villageois s’explique, selon Tostan, par « le dynamisme de ses habitants qui ont œuvré à la promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision et les mariages précoces ».

Selon TOSTAN, "cette déclaration est le résultat de plusieurs années d'efforts continus dans la région du Brakna et représente aussi une étape importante de son travail" dans cette partie du Mauritanie où on note des « retombées positives dans le changement des comportements, de droits humains et de règlement de conflits ».

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Info source :
Sahara Medias (Mauritanie)

Guidimagha:Samba Yero Diallo est admis président de la sous section UPR de la ville de Selibabi

C’est aux environs de 19heures, dans la salle de la Maison de jeunes de Selibabi qui a reçu tous les présidents des unités de bases et des conseillers municipaux favorables à l’UPR, que le verdict du vote à la main levée est tombé en faveur de Samba Yero Diallo,

cet ancien surveillant général au lycée de Selibabi et ancien économe au collège de Selibabi qui est récemment admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Avec un score serré de 50 voix pour, Samba Yero Diallo est admis président de la sous section UPR de la ville de Selibabi évinçant ainsi Coulibaly Mamadou de son état, inspecteur de l’enseignement fondamental, détenteur de 47 voix.

La forte émulation des acteurs de la scène politique du Guidimagha, pourtant serviteurs acharnés et bipolaires de l’UPR, a conduit à une joute électorale ce 2 mai 2010 qui n’a pas manqué de susciter, et, de vives voix, des réactions qui pourraient revigorer le fossé des tendances et des clans locaux pour un parti en installation : candidat malheureux pour la présidence de la sous-section de Selibabi, Mamadou Coulibaly fustige le scénario du 2 mai et pense « qu’on est en train de reproduire les vieilles habitudes du PRDS ».

Coulibaly d’ajouter « nous respectons tout de même le résultat du vote et cela par respect à la discipline du parti et pourtant les heureux gagnants prétendent contrôler la totalité du bureau de la sous section et les délégués au mépris de loi de la proportionnelle ».

Rangé dans le camp favorable à la candidature de Coulibaly Mamadou, Moustapha ould Magha, mari de Madame la députée Hawa Traoré dite Khira propulsée sous les couleurs du RFD en 2007 et qui a basculé dans la majorité parlementaire propice à Mohamed ould Abdel Aziz déclare « nous sommes contre le tendances. Partisans de la Mauritanie nouvelle, nous sommes contre la féodalité et le régionalisme ».

Intercepté au lendemain de la victoire, dans la grande demeure du vieux sage Kane Yahya encore grouillante du monde de toutes les ethnies confondues, Samba Yero Diallo nous informe que « l’élection s’est passée dans la transparence la plus totale et que le vote a été supervisé de manière juste et responsable par la coordination chargée de l’implantation du Guidimagha ».

Force est de constater que la neutralité, la transparence et le respect des orientations de l’UPR étaient de rigueur dans la coordination régionale du Guidimagha sous les auspices du Docteur Nagi ould Mohamed EL Imam : l’attitude neutre et responsable du Docteur Nagi est appréciée de tous les acteurs politiques et cela malgré leurs divergences et leurs clivages internes.


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Info source :
Mbaye Demba Yero

lundi 3 mai 2010

Bientôt un festival décentralisé « le Walo Musik »

Le festival Walo Musik dans sa première édition se déroulera à Rosso du 03 au 06 Juin. Le facteur de rapprochement.

Par sa position géographique frontalière au Sénégal voisin la ville de Rosso prend son existence à partir du bord du fleuve Sénégal qui signifie littéralement Walo et c’est par cette dénomination que prend son origine le festival Walo Musik, le nom donné au festival n'est donc pas fortuit.

Le Walo Musik sera un facteur de rapprochement entre les peuples riverains du fleuve Sénégal. A cet effet, il servira de tremplin pour un meilleur échange culturel, portant un message de paix et de fraternité pour le bannissement de certains maux ...


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Info source :
abassdiallo

Kiffa: Litige foncier : Les trois personnes restent en prison.




Les 3 personnes écrouées à Kiffa dans le cadre du litige foncier qui oppose à Guerrou le richissime commerçant Mahfoudh Ould Khou et la famille Ehel Abdel Malick vont devoir rester en prison en attendant que la Cour d’appel statue.

La demande de liberté provisoire assortie d’une garantie personnelle accordée hier par le président du tribunal a été finalement compromise par l’appel fait par le parquet.

Les personnes en question font l’objet d’une procédure de flagrant délit suite à une altercation violente à Al ghayra avec le commerçant Mahfoudh Ould Khou.

Dans cette localité qui se situe pourtant à plusieurs dizaines de kilomètres des lieux du litige, une vive dispute avait éclatée entre les protagonistes de l’affaire. Se sentant menacé de lynchage, le commerçant avait sorti une arme et tiré un coup de feu en l’air. Il était venu, quelques instants plutôt, chercher, chez lui, le président du tribunal de la moughataa de Guerrou avant d’être rejoint par des éléments de la partie adverse.

Alertée, la gendarmerie a accouru et a mis tout le monde en garde-à-vue pendant 48 heures avant de déférer tout le groupe devant le procureur de la République. Le commerçant qui détenait un permis de port d’arme sera relâché. Trois personnes appartenant à l’autre partie seront, quant à elles, écrouées.

Rappelons que ce litige foncier dont l’objet est une très grande concession sise non loin du marché Mahfoudh à Guerrou traîne dans les dédales de la justice depuis 1994. A l’époque, un arrêt de la Cour suprême avait ordonné une exécution en faveur du commerçant.

Une nouvelle ordonnance d’exécution forcée serait en cours, toujours au profit de Mahfoudh Ould Khou. Mais, il faut bien un huissier pour faire la besogne. Le dernier qui avait été désigné pour l’application de la précédente ordonnance s’était résigné par convenances personnelles car se sentant pas suffisamment protégé.

En fait, la tâche n’est pas facile car l’application de l’ordonnance passe par le rasage de deux villas et une plantation qu’Ehel Abdel Malick avaient, entre temps, réalisées sur les lieux du litige.

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Info source :
RIM 24 Info

dimanche 2 mai 2010

Boghé/Demette : Cérémonie d’intronisation de l’Elimman Puri.



Des centaines de personnes issues de tous les villages Halaybe des deux rives du fleuve Sénégal ont convergé ce samedi 1er mai 2010 à Demette (village situé sur la rive gauche en face de Boghé) pour la cérémonie d’intronisation de Abdoul Seydi Djigo (90 ans environ), doyen d’âge de la famille des Djigo au titre de « Elimaan Puri ».

De nombreuses personnalités coutumières, administratives et politiques ont pris part à cet évènement, l’un des plus importants dans l’histoire des Halaybe en général, de la famille des Djigo (Puri Dow) et de leurs alliés traditionnels subalbés (Puri Les).

Dans l’allocution de bienvenue qu’elle a prononcée à cette occasion, Mme Fatou Anne, adjointe au maire de la commune de Demette a exprimé d’abord toute sa joie de participer à cet évènement qui fédère les fils et filles de la communauté Halaybe des deux rives avant de transmettre les salutations du maire titulaire, M. Dia Mamoudou, qui, « pour des raisons professionnelles, n’a pas pu assister à cette cérémonie ».

Ensuite, MM. Mamadou Dickel et Tall Ibrahima, respectivement porte-parole de la communauté Puri et du comité de pilotage des préparatifs ont remercié tous ceux qui, de près ou de loin, à la réussite de la manifestation.

Après cet échange de propos, les chefs des différents titres traditionnels de la province des Halaybé à savoir Joom Banje baabaabe et sohsohbe, Ceerno Besmoor, Jaalaade, Elimman Dubaango, Satigui Dubaango, Elimaan Mboon, Jaaltaabe Mboon, Jaagaraf Mboon, Liidube, Laamdo Idaa, El Fekki Susga se sont succédé pour adresser leurs félicitations au nouvel élu et lui apporter leurs cadeaux en espèces sous les chants et rythmes des griots du terroir.

Les chefs des provinces voisines tels que le Jaltaabe de Joomando, le Teen de Bokki et le Ceerno Baroobé ont également sacrifié au rituel donnant à l’évènement tout l’éclat qu’il mérite.

Après cette traditionnelle présentation de vœux, l’heureux élu, Abdoul Seydi Djigo est intronisé sous les regards émotionnés de ses proches et des centaines de personnes venues de tous les coins de la contrée dont de nombreux jeunes avides de découvrir ce pan entier de notre patrimoine historique immergé par les vicissitudes du monde moderne. Il revenait à Hady Tall, doyen d’âge de la famille des Tall d’enrouler le turban autour de la tête du nouveau chef traditionnel de Puri.

L’Elimaan Puri est la couronne (lefol) que porte le chef de la communauté des Jiggobe. Le 1er Elimaan Puri est Samba jiggo dit Ardo Moodi Jiggo dont l’intronisation remonte à l’époque des Almaami (XVIIIes). « S’appuyant sur un texte en arabe transmis de génération en génération, les Jiggoobe font état d’une donation de terrain faite à leur ancêtre Moodi Jiggo par le Satigui (roi) Samba. En effet, le marabout Moodi Jiggo avait rendu la raison à la fille du Satigui qui, en guise de récompense, lui offrit des terres » (source : Paysannerie et évolution foncière dans la province des Halaybe, mémoire de fin d’études présenté par M. Amadou Oumar Dia, 1986).

Depuis, le titre revient toujours au plus âgé des marabouts descendants de Moodi Jiggo. Il est élu par un conseil composé à l’origine des familles Jah, Ndongo, Tall et Niang. Il assure à la fois le commandement de la collectivité et la gérance des terres de celle-ci. En effet, c’est le Joom Leydi qui recevait les redevances versées par les utilisateurs de ses terres, réglait les litiges fonciers, définissait les limites des parcelles et fixait les dates des semailles et des récoltes. Il pouvait retirer ses champs à un utilisateur ou à un locataire qui s’acquittait plus de ses redevances.

Après la cérémonie, le nouvel Elimmaan est revenu à son domicile à Boghé Dow après 24 heures d’internement à Demette. Les festivités marquant l’évènement devraient se poursuivre tard dans la nuit. Elles sont animées par les Subalbés (pêcheurs) de Puri, alliés traditionnels des jiggoobe avec lesquels ils partagent la même aire géographique.

Dia Abdoulaye


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Dia Abdoulaye

Pourquoi ça à Amourj?!!!

Signe de malaise ? Oui ! Lorsque Aziz et les autres se démenaient à expliquer à la Communauté Internationale les raisons du coup d'Etat en Mauritanie, des enfants, lors des marches contre la vie chère à Adel Bagrou venaient de hisser le drapeau d'un pays voisin à la place du notre ...! D'autres enfants marchaient à Sélibaby! Balle perdue! Peine perdue!

Plus d'une année après ces troubles,voilà l'implantation de l'UPR, à l'image du Prds, battre les records au niveau du département d'Amourj au Hodh Chargui avec plus de 475 unités de base. Sommes-nous, encore, en train de mentir à Aziz? De le tromper, de tricher? Sommes-nous sincères ?

Pour l'essentiel, ceux-là qui ont trompé,menti à tous les régimes sont encore là! Chez-moi, cher lecteur, ils ont encore menti, bougrement menti aux braves pauvres, en leur miroitant, encore, les châteaux d'Espagne!

Vraie ou fausse,l'implantation qui s'achève prouve, plus que jamais, l'attachement de ces populations des confins de la Mauritanie Profonde aux principes et nouvelles valeurs de la réfondation de la République dans notre pays...

Mais là où le bas blesse c'est que ces braves populations d'Amourj, continuent d'être doublement victimes des politiques d'antan et de l'administra- tion d'antan ...

Victimes des politiques parce que ces derniers une fois votés,élus ou promus oublient les promesses et les beaux discours car ils arrivent toujours à trouver un alibi pour se débarrasser d'un monde plus qu'encombrant: Hein! C'est le Parti qui m'a proposé...,Hein, c'est mon groupe qui m'a imposé!, Hein! c'est... qui... ???" Hein!c'est Aziz qui..."!

Victimes de l'administration d'antan parce que cette dernière délimitait les sphères des mairies,leurs nombres et leurs populations en fonction des humeurs de certains notables et hommes politiques et ce sans tenir compte des réalités sur le terrain ... Et c'est pour cela que la moughataa d'Amourj a été sacrifiée, délimitée à cause des préjugés ! Sinon comment la reduire à trois communes seulement!!!

Pauvres depuis ce jour où les sécheresses successives ont emporté le bétail et les bergers, ces populations attendent, toujours, justice et réparation !

Sinon comment expliquer l'existence de 03 misérables communes rurales à Amourj pour plus de 25.000 votants répartis sur plus de 50 bureaux de vote et ce pour plus de 35 fractions et Tribus ?

La Moughataa où vivent les Oulad Mohamed, déjà célèbre ne serait-ce que pour le Chowm (chiromantie) est mal à l'aise parce au lieu de 03 communes, elle peut abriter plus de 07 grandes communes: Adel Bagrou/ Djebel / Djegatt / Sivane / Amourj / Bougagoum / Oum Echeych ...

Dans le département d'Amourj, l'upr a enregistré 25 Unités de base à Amourj, 250 à Bougadoum et 200 Unités de base à Adel Bagrou .Or si on sait que le nombre des électeurs dépasse, en temps réel,les 25.000 votants, on n'arrive pas, toujours à comprendre la création d'un nouveau département au Dhar et le maintien du statuquo à Amourj !

Gérer une population estimée à plus de 300.000 personnes et où les fils d'anciens nomades se côtoient et n'ayant à partager, en commun que la marginalisation, l'exclusion et la pauvreté est, pour moi, une injustice .

Plus cette injuste doublée des multiples défis de la mondialisation compromet, en grande partie,le développement de cette localité où même le droit au rêve n'est pas, encore permis!

C'est dans ce sens que j'attire l'attention des autorités nationales sur ce drame que vivent ces populations qui,à cheval, sur la frontière mauritano-malienne ont plus que jamais bésoin des services primaires d'un Etat qu'ils sentent, qu'ils épient sans jamais pouvoir l'apprivoiser!

Idoumou OULD CHEIKH OULD BEIBY

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Idoumou Ould Cheikh Ould Beiby

Campagne d’implantation de l’UPR au Tagant: La dernière ligne droite.




Les opérations d’implantation de l’UPR au Tagant se poursuivent et se consolident en dépit de quelques désaccords. La phase d’adhésion est très avancée au niveau de Tidjikja, Moudjéria et Tichitt. Dans la Moughattta de Moudjéria plus de 4907 adhésions ont été déjà effectuées pour 47 unités de base.

Dans la Moughattta de Tichitt, se sont 31 unités de base qui ont été mises sur place pour 1694 adhérents. Ces unités sont ainsi reparties : 15 unités pour la commune de Tichitt pour 954 adhérents et 16 unités pour la commune de Lakhcheb pour 737 adhérents. Et au niveau de la Moughattta de Tidjikja déjà 6347 adhérents se sont déjà inscrits pour 85 unités de base.

D’ailleurs certains bureaux relevant de cette Moughattta ont été déjà installés : 23 bureaux dans la commune de Boubacar ben Amer, 28 bureaux dans la commune d’El Wahat. Aussi, des échos provenant de la commune de Lahsera font état de l’installation de la quasi-totalité des bureaux pour les 27 unités déjà constitués.

La seule ombre au tableau au niveau de la Moughatta de Tidjikja c’est le différent opposant certains acteurs politiques de la commune de Tensiqh (d’un côté Hamoud Ould Abdy et de l’autre Meymoun Ould Soumbar et Moctar Ould Sid’Ahmed Ould Hamoud) au sujet d’une unité de base objet de litige. Les esprits s’échauffent peu à peu.

Par ailleurs, les enjeux devenant de plus en plus pressants au terme de la phase des adhésions, les esprits commencent, peu à peu, à s’échauffer. Certains, à l’image de l’adjoint au maire de Moudjéria Monsieur Ahmed Ould Kahel, accusent leurs adversaires politiques (Madame Arba Mint Youssef soutenue par le sénateur de Moudjeria monsieur Mohamed Lemine Oud Beyba) de renflouer les unités de base par des militants du RD.

D’ailleurs selon Ould Kahel, les cartes d’adhésion UPR en possession de ces derniers ont été retirées et déchirées par les responsables locaux du RD. Faux rétorque le responsable départemental de l’UPR indiquant que les concernés ont adhéré à l’UPR en bonne et du forme en signant une déclaration d’adhésion que lui-même a transmis au coordinateur régional.

D’autres tiraillements ont été, également, notés au niveau de la commune de Tichitt (unité de base contestée par l’un des deux groupes belligérants) et dans la commune de Boubacar Ben Amer (levée de bouclier des responsables de la tendance Ehel Kouwa contre le renflouement des unités de base par des populations amenées de Nouakchott) et quelques mésententes au niveau de N’Beika. Mais jusqu’à-là, les grandes locomotives que sont la commune de Tidjikja, celle d’El Wahat, la commune de Soudoud et la commune de Lahsera sont épargnées des guéguerres observées ailleurs.

Morceaux choisis
De la nécessité de communaliser Tentemlel
Située à 35 kilomètres au Nord-est de Tidjikja, la localité de Tentemlel continue de subir une criante injustice qu’il urge de redresser au nom du sacro-saint principe d’égalité. En effet, Tentemlel est rattachée à la commune de Tidjikja sans en dépendre réellement. De l’avis de ce ressortissant, Tidjikja n’a jamais inscrit au cœur de ses préoccupations les nombreux problèmes (eau, santé, éducation, enclavement) auxquels font face les populations de cette localité.

« Les réalisations effectuées dans les domaines de santé, d’éducation et en approvisionnement en eau, sont à mettre à l’actif des fils de Tentemlel l’une des rares bourgades du pays ne bénéficiant d’aucune attention de la part des pouvoirs publics.D’ailleurs comment pourrait-il en être autrement pour cette localité totalement marginalisée et subissant de plein fouet les affres d’un découpage administratif arbitraire » indique ce cadre de Tentemlel très remonté.

Pourtant, la forte concentration démographique, l’éloignement de Tentemlel du chef lieu de la commune de Tidjikja, sa proximité avec plusieurs localités (Imoudrane, Ghouba, Bou Are, Lemkhaiss, Teveré, …), la question sécuritaire et les nombreuses opportunités de développement local sont de sérieux argument qui militent pour la communalisation de cette localité chargée d’histoire (la tombe du célèbre résistant Mohamed Salem Ould Lehjour se trouve à Kharvaniya El khadjra à 20km de Tentemlel).

« La communalisation de Tentemlel est un vœu longtemps formulé par les populations locales afin de jouir, comme tous leurs compatriotes, des prestations de l’Etat. Le soutien massif (94,47% de voix) accordé au Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz lors de l’élection présidentielle passée est une preuve de notre engagement à ses côtés et notre soutien de politique de restructuration qu’il a initiée. Notre adhésion massive à l’UPR vient de confirmer ce soutien » déclare Jeydane Ould Tfeil l’air confiant.

Mohamed Radhy ould Hasni Ould Ahmed Dedda
Dg Université intercontinentale Sup Management Mauritanie

« Je suis à Tidjikja avec un groupe d’ami pour aider à la réussite de l’implantation de l’UPR. Pour la première fois je m’engage et j’engage ma famille et tous mes soutiens pour soutenir un homme dont je suis convaincu de sa sincérité et de son engagement. Je connais personnellement le Président Mohamed Ould Abdel Aziz bien avant qu’il prenne les reines du pouvoir.

L’homme est pétri de qualités et ses rapports avec ses semblables ont toujours été des rapports sains. Le programme politique qu’il défend est la parfaite illustration du souci qu’il nourrit de sortir notre pays de la misère. La priorité accordée à la masse des indigents en dit long sur cette volonté de changement constructif qui vise à redresser les tords et à instaurer la justice. Mon engagement à l’UPR est donc motivé par la lecture que j’ai faite des ambitions de ce grand homme d’Etat qui mènera le pays, j’en suis sûr, au bon port.

Maintenant sur le terrain, il faut dire que la sensibilisation que nous menons a permis à de nombreuses personnes d’adhérer au parti. Des personnes pour la plupart qui étaient réticentes. Ceux qui me connaissent savent que mon engagement sera suivi par de pans entiers des populations de Tidjikja et ses environs au nom de notre appartenance sociale commune et au nom de nombreuses alliances.

Le Diner-débat que nous avons organisé la dernière fois et auquel avait assisté le coordinateur régional de l’UPR et son staff est une preuve de notre impartialité mais surtout de notre souci d’élargir les rangs du parti à des personnes qui en étaient très éloignées ».

Khalil Sow
Khalil1965@yahoo.fr

Wouloum Néré (Gorgol): Un jeune homme tué et un autre bléssé suite à une bagarre ... ...sur la possession de matelas.




Une personne a été tuée et une autre blessée, samedi soir suite à une bagarre entre 4 jeunes de la localité de Wouloum Néré relevant de la commune de Néré Waloo (moughataa de Kaédi).

Jointe par un journaliste, une source de la compagnie de la gendarmerie du Gorgol au centre hospitalier de Kaédi où se trouve la victime, a précisé que la bagarre fait suite à une dispute dans la matinée entre les jeunes sur la possession de matelas. La victime, Masourou Aboubekrine âgé de 22 ans est poignardée par Mamadou Sambou âgé quant à lui de 17 ans, indique-t-on de même source.

Les agresseurs ont été localisés dans la localité de Kangnabé, située au bord du fleuve entre le Brakna et le Gorgol, selon la compagnie de gendarmerie.

Le port de l’arme blanche est fréquent au Gorgol par une partie de la population et ce cas constitue le 3ème en 2010 d’après une source judiciaire qui se trouvait au centre hospitalier.



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GPS (Mauritanie

Boutilimitt : âprement UPR !




Dans la commune d’Arafat, située à une vingtaine de kilomètres après Boutilimitt, vers Aleg, c’est un campement d’une vingtaine de tentes situé au milieu d’un enclos grillagé qui a servi de décor chamarré à une réunion organisée par les notables et les cadres de l’ensemble Oulad Ebiyéri de la région, à l’occasion d’une réception donnée en l’honneur du Président de l’UPR, et de sa suite.

Le campement est situé sur l’aire d’Arafat, fief des Ehel Mohamd’Nalla, fraction respectée et très digne parmi cette communauté.

C'est là que le candidat Ahmed Ould Daddah avait réalisé un score de 69 %, aux dernières présidentielles, avant que cette commune ne porte tous ses espoirs vers le Président Mohamed Ould Abdel Aziz, et vers l’Union pour la République, à laquelle le chef de l’Etat est, à tort ou à raison identifié.

Des représentants de la commune de Boutilimitt étaient présents en nombre, mais aussi ceux en provenance de N’Teichett, de Mouyasser, de Tengadess, de Nebaghiya, de Elb Adress, Lekseiba II, et d'autres endroits encore…

Des membres du gouvernement étaient venus assister, à titre individuel, à cette réunion, parmi lesquels, parmi lesquels on reconnaissait MM :

- Hamady Ould Hamady (Défense nationale),
- Mohamed Ould Boylil (Intérieur),
- Bamba Ould Daramane (Commerce, artisanat, et tourisme),
- Mohamed Abdallahi Ould Oudaa, (Industrie et mines)
- Ismael Ould Bodde Ould Cheikh Sidiya (Hydraulique et assainissement),
- Bâ Ousmane (Secrétaire Général du Gouvernement),

De nombreux notables de la région étaient présents, comme MM. Ould Cheikh Sidiya, Ould Cheikh Sidi Mohamed, Mohamed El Houssein Ould Habiboullah, et bien d’autres.

Prenant la parole, le Président de l’Union pour la république Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine remerciera les notables, les cadres, personnalités, et jeunes de Boutilimitt et de la région venus apporter leur contribution, dans ce qui, dira-t-il est ‘’une œuvre collective’’ qui vise rien de moins qu’à ‘’améliorer drastiquement ce qui a été gâché par des années d’incurie et de désintérêt pour le bien public et les attentes du plus grand nombre’’.

A l’issue de son allocution, le Président de l’UPR se verra remettre les clés de la ville de Boutilimitt, à l’intention du Président de la République, dans un geste dont on ne comprend pas bien la signification ; le représente-t-il à cet effet ? A quel titre ? Mystère… Après la fin de la plupart des discours, on note l’arrivée- juste à temps avant la clôture- de M. Sidi Ould Tah, Ministre des affaires économiques et du développement accompagné de M. Ahmed Ould Mohameden, cadre aux Affaires Etrangères.

A 19 h30, au soleil couchant la réunion est terminée, tous les véhicules se mettent en route, retour à Boutilimitt, puis Nouakchott.

Boutilimitt est ce soir promise, peut-être même acquise à l’UPR ; dans quelles proportions ? Les prochaines élections législatives de 2011 le diront en détail.

Ahmed Baba Ould Hamoud pour Cridem Reportages
ahmedhamoude@yahoo.fr

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Ahmed Baba Ould Hamoud pour Cridem

L'UPR dans la commune de Boghé crée ses structures.



Ça y est, l’UPR à Boghé crée ses structures. Le bureau sou- section de l’UPR de la commune de Boghé et les délégués ont été crées ce vendredi 30 avril 2010, à la maison des jeunes de Boghé.

Douze heures de temps, ont suffi pour enfin arriver à un consensus , de seize heures à vingt trois heures, les présidents des unités de base, les cadres politiques de la commune de Boghé, ont palabré, voir discuter longtemps.

Finalement, l’assemblée ou la direction provisoire de l’UPR de Boghé a pu s’entendre à l’unanimité, après cette implantation, le congrès a élu ses structures, la présence, remarquable du coordinateur départemental et son staff, le sénateur de Boghé, des leaders politiques célèbres du parti de l’UPR.

Le Bureau de la sous-section est le suivant :

Président : Ngaidé Abdrahman Hama dit Baba Dia.

Responsable d’orientation : Mahfoudh Ould Boubacar.

Responsable des affaires sociales : Houria Koné.

Responsable de l’organisation : Mariam Mint Chavaba.

Trésorier Général : Mbodj Mouhamadou Amadou.

Responsable des Femmes : Bâ Khardiata Amadou.

Responsable des Jeunes : Lam Amadou Adama.

Quant aux délégués de la section, élus par l’assemblée des présidents d’unités de Base, ils sont 37 militants choisis par les différentes tendances des composantes du parti de l’UPR de la commune de Boghé. Les conciliabules ou pourparlers, là étaient tendus, chaque entité des composantes de l’UPR de Boghé tirait sur la ficelle et se disait : « ce n’est pas au pied du mur qu’on reconnaît un vrai maçon ».

Les pourparlers ici ont blessé le temps. A l’unanimité, l’assemblée a choisi ses représentants ou délégués, ils sont : Abdrahman Hamady Mbodj, Mamadou Kalidou Wagne, Kane Nango Bocar, Lo Ali Kama, Aboubacri Oumar Lom, Bâ Harouna Saidou, Adama Hamady Diallo, Mohamadou Abou Niang, Aboubacri Oumar Lam, Bâ Mamadou Kalidou, Bâ Aloui Siléye, Oumar Amadou Hamady Diou, Nourou Samba Sow,

Alassane Djibril Ngaidé, Diabbal Aw, Ndongo Dahirou Abdoulaye, Najé Mint Sennad, Housseinou Ould Younouss, Laghdaf Ould Merzoug, Aichetou mint Boirickh, Alioune Ould Voyle, Abdallah Ould Khouna, Yacoub ould Dah, Djibril ould Mbareck, Aminetou Mint Boilil, Brahim ould Brahim, Med Mahfoudh ould Abeid,Bakari Simaka, Sy cheikh Seedbouh, Cheikh Hamellah Bouyagui Touré, Souleymane Bakary Samaké, Amadou Mamadou Bâ,Ndiaye Daouda, Maimouna Barry Lam, Mariéta Oumar Ndiaye,Tijani mamadou Dia, Aliou Alhousseyni Lam.

Il reste, maintenant ce qu’on dit en matière de travail, à vos marques, avancer, masquer, pour démasquer le réel. Voilà, il faudra tendre la perche, faire un travail de fourmi et frapper positivement les esprits par la maîtrise de l’ensemble des objectifs visés et fixés.

Diop Mohamedou Abou
CP au Brakna


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hbodiel

samedi 1 mai 2010

Brakna : La campagne d’implantation de l’UPR franchit une nouvelle étape !




Lancée le 10 avril, la campagne d’implantation de l’UPR (Union pour la République) au pouvoir, a franchi cette semaine une nouvelle étape avec l’élection des présidents de sous-sections.

Dans la plupart des communes du Brakna, la formation des unités de base s’est déroulée dans un climat de morosité sans commune mesure avec les campagnes d’adhésions qui caractérisaient le défunt PRDS lors de son apogée. Les populations, sans doute plus préoccupées par les difficultés de la vie quotidienne (cherté des prix des produits de base, paupérisation) n’ont pas manifesté un réel engouement pour cette opération.

Lors de la cérémonie de lancement de la campagne à Aleg, le coordinateur régional Aly Ould Alade disait : « la campagne d’implantation se déroulera dans des conditions transparentes car le président Aziz préfère 10 000 adhérents réels à 100 000 adhérents fictifs ».

Sur le terrain, la réalité est tout autre car les cadres et notables des communes qui, pour la plupart ont côtoyé la machine de fraude de la « tayatie », ont utilisé toutes les manœuvres politiciennes pour faire adhérer les leurs. On n’hésite pas à mentir aux populations, l’essentiel c’est de les emballer pour grossir et multiplier les unités de base et s’assurer ainsi les faveurs du Patron.

C’est ainsi qu’à défaut d’arguments, nos politiciens et leurs sbires ont fait croire aux pauvres populations qu’ils sont censés défendre qu’il s’agit « d’une opération de recensement à vocation d’état-civil » ou « de distribution prochaine de vivres ». Dans une localité proche de Boghé, on a laissé entendre que «cette inscription entre dans le cadre d’un projet de création d’une nouvelle commune».

C’est ainsi qu’il n’était rare de voir un notable muni d’un paquet de pièces d’identité pour les besoins des inscriptions alors que la commission régionale avait mis en garde contre de telles pratiques exprimant sa préférence pour les adhésions volontaires et individuelles. En plus, plusieurs adhérents non résidents voire des morts ont été inscrits. Bref, nos cadres n’ont pas manqué d’inspiration pour endoctriner et embobiner des citoyens peu avertis.

Les fibres tribales et familiales censés réveiller les démons de la division ont été également été manipulées un peu partout avec tous les risques que cela comporte. D’Aleg à Mbagne, les consignes de la direction du parti ont été foulées au sol. Chassez le naturel, il revient au galop !

Dans plusieurs communes, les bureaux de sous-sections ont été constitués après d’âpres négociations qui ont abouti à des alliances contre-nature. Dans la commune de Boghé, le bureau de section a été formé vendredi tard dans la nuit après un consensus concocté la veille par les différentes localités du terroir à l’exception de Boghé Dow où l’opération peinait à s’achever. Après moult conciliabules, M. Ngaïdé Abderrahmane Hamath a été porté à la tête de la sous-section.

Cet ingénieur informaticien de 52 ans qui traîne une riche expérience dans le mouvement associatif (jeunesse puis développement local) a soutenu très tôt le mouvement de la restructuration du 6 août 2008 et la candidature de Mohamed Ould Abdel Aziz. Son fief électoral de Thidé et environs a pu totaliser 23 unités de base soit 1560 adhérents.

Le nouveau bureau de la commune de Boghé devra manoeuvrer fort lors des futures négociations en vue de la formation du bureau de la section. La tâche ne semble guère aisée dans un environnement politique où les appétits égoïstes des uns et des autres priment sur l’intérêt général.

Quoiqu’il en soit, nos élites politiques doivent se départir des méthodes dignes d’un passé sinistre et révolu et se tourner vers l’avenir en adoptant de nouvelles attitudes. Les populations qu’elles sont censées représenter aspirent à un changement de fonds qui leur garantirait de meilleures conditions de vie et de travail. Celles-ci se sentent souvent instrumentalisés puis jetés à la poubelle par « ces pêcheurs de voix qui privilégient la politique du ventre au détriment du développement communautaire ».

C’est ce qui explique leur manque d’enthousiasme et leur indifférence face aux agendas politiques. Les acteurs doivent en tirer les leçons pour recréer le climat de confiance qui doit garantir leur avenir. Ils doivent aussi s’interdire et interdire toute propagande à caractère ethnique, tribal ou familiale pour préserver l’unité nationale sacrée car le communautarisme ne sert pas les intérêts locaux !

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr
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Dia Abdoulaye

vendredi 30 avril 2010

Sidi Ould Yowma refait surface

Aleg, capitale régionale du Brakna, a vécu le 28 avril à 16 heures 30 à la maison des jeunes, le vote du bureau de la sous section de l'UPR dans la commune. Le scrutin était présidé par Yahya Ould Abdellahi coordinateur départemental entouré des membres de la commission.

Tout a commencé par la vérification des convocations et des identités des présidents des unités de base concernés par le vote. Au décompte, sur 71 unités de base mises en place à l'issue de l'implantation de l'Union Pour la République dans la commune d'Aleg, 67 présidents ont répondu présents et 4 étaient absents.

A signaler que cinq conseillers municipaux ont pris part au vote puisqu'ils sont membres de droit. Deux candidats se disputaient le poste de secrétaire général de la sous-section au niveau de la commune d'Aleg. Il y avait Lemrabott Ould Yowma frère de l'ex député d'Aleg, le sulfureux Sidi Ould Yowma et Aïchétou Mint Moïna.

Le vote, signalons-le, a connu deux reports de date, le lundi 26 et le mardi 27 avril sans qu'on en donne les raisons. Deux reports successifs qui n'ont pas manqué de faire grincer des dents dans le camp des Yowma, qui y voyaient des manoeuvres dilatoires pour déstabiliser leur électorat.

Responsables pointés du doigt, Zeïn Ould Mohamed El Hadi ex directeur du budget qui soutenait la femme candidate contre Lemrabott Ould Yowma et un officier supérieur de la gendarmerie. La troisième convocation pour la tenue du scrutin le 28 avril, fut la bonne date.

A l'issue du scrutin, Lemrabott Ould Yowma obtient 63 voix contre 12 au bénéfice de sa concurrente. Ainsi M. Lemrabott est-il élu secrétaire général de la sous-section UPR de la commune d'Aleg. Applaudissement de la salle pendant que viva et youyous rythment l'ambiance aux alentours de la maison des jeunes où la police veille au grain à l'ordre public.

Par cette victoire éclatante et sans contestations, de Lemrabott Ould Yowma, c'est aussi sans aucun doute celle de son frère Sidi Ould Yowma, debout depuis les préparatifs de l'implantation UPR pour livrer bataille à Aleg contre vents et marées, histoire de ne pas se laisser marginaliser.

Mais ne l'est-il pas déjà, puisque le tombeur de Sidi Ould Cheikh Abdellahi qu'il a soutenu dès les premières heures du putsch, semble l'avoir lâché après son élection du 18 juillet 2009.

Il n'empêche que par cette victoire, l'homme semble envoyer un message pour dire qu'il reste incontournable dans l'échiquier politique d'Aleg et qu'il faut compter avec lui et son clan. A moins de se dédire, le parti et son président devront bien prendre en compte cette nouvelle donne politique à Aleg. Ainsi va le monde!

Moussa Diop

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diaarga

Brakna / Garlol : Tostan tire un bilan de trois années d’exécution de son programme

L’ONG internationale Tostan a organisé jeudi à Garlol (mouqata’a de Mbagne) une rencontre inter villageoise regroupant les superviseurs et facilitateurs des 30 communautés du Brakna bénéficiaires directs du projet intitulé « éducation des droits humains et promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision » qu’elle exécute depuis 2007 en partenariat avec l’UNICEF et le MASEF (ministère des affaires sociales, de l’enfance et de la famille).

Selon le coordinateur national de Tostan en Mauritanie, M. Mamadou Baba Aw, « l’objectif de cette rencontre est de discuter avec les agents de l’organisation, le personnel de santé, la société civile, le gouvernement et la presse du bilan des trois années d’activités et des modalités pratiques de l’organisation de la cérémonie de déclaration publique d’abandon de l’excision prévue à Mbagne le 25 mai prochain à laquelle prendront part les communautés bénéficiaires, les villages adoptés, les délégations du Sénégal, de la Gambie, du Mali, de la Guinée-Bissau et de la Guinée Conakry ».

Pour M. Aw, le choix de la commune de Garlol pour abriter ce forum inter villageois s’explique par « le dynamisme de ses habitants qui ont œuvré inlassablement pour la promotion de l’abandon des pratiques néfastes telles que l’excision et les mariages précoces ».

Auparavant, MM. Moctar Ndongo, Ly Oumar, et Diallo Abderrahmne et Mme Woury Sow, respectivement chef de village de Garlol, IDEN de Mbagne, représentant le Hakem empêché, imam du village et coordinatrice du CGC de Garlol, avaient pris la parole pour souhaiter la bienvenue aux participants et remercier l’ONG Tostan pour « les efforts inlassables qu’elle ne cesse de déployer pour faire reculer l’ignorance et l’analphabétisme et promouvoir les bonnes pratiques ».

Pour M. Ly, « le programme de cet organisme se recoupe avec celui du ministère de l’enseignement car il repose sur la promotion de la scolarisation des filles et la lutte contre la déperdition scolaire et les pratiques néfastes telles que l’excision et les mariages précoces ».

Quant à l’accoucheuse du poste de santé du village, Mme Aminata Demba Thiam, elle a appelé d’abord ses consoeurs à faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite avant de les mettre en garde contre la pratique de l’excision « qui est aujourd’hui interdite et passible de peines de prison et d’amendes ».

Ensuite, les porte-parole des trois zones d’interventions de Tostan au Brakna (Boghé / Dar El Barka, Bababé / Mbagne et Aleg / Maghta Lahjar à savoir respectivement MM. Nazirou Hamet Thiam, Mamoudou Niang et Mohamed Ould Sidi Mohamed) ont fait l’état des lieux de l’exécution du programme dans leurs zones respectives de 2007 à 2010. Il se présente comme suit :

Zones/


Boghé/D. Barka


Bababé/Mbagne


Aleg/M.Lahjar

Activités

Effectifs participants


589


451


448

Taux de fréquentation (%)


77,69


73,28


74,67

Nombre assainissements


21


803


35

Séances animation et sensibilisation


11


296


50

Séances causeries sur l’excision


20


26


15

Montant de la caisse (UM)


404 720


799 300


792 000

Arbres reboisés


325


45


70

Conflits réglés


10


12


27

Nombre foyers améliorés


-


352


-



Ils ont également noté les retombées positives du projet dont notamment le renforcement des acquis en matière de santé, de droits humains et de règlement des conflits, le changement des comportements tel que l’abandon de l’excision et des mariages précoces etc.

Les superviseurs et facilitateurs réunis tard dans la matinée, n’ont pas manqué de souligner également quelques insuffisances dont les plus importantes sont : l’absence de contrat de travail, la faible rémunération, l’absence de sources de financement des CGC, manque de moyens matériels et l’insuffisance des allocations de transports.

Après ces exposés bilans, les participants ont eu droit à un sketch mettant en scène les risques de l’excision dans un milieu où, malgré les sanctions prévues par la loi, cette pratique a encore de beaux jours devant elle.

Clôturant les débats au nom de la coordinatrice régionale du MASEF, Mme Hapsa Abdoulaye Bâ, présidente de la Nissa Banque de Bababé a d’abord rappelé que « bien qu’elle soit une pratique ancestrale, l’excision n’est pas une prescription divine selon les conclusions des ulémas de plusieurs pays musulmans réunis au Caire » avant de lancer une mise en garde à ses sœurs en attirant leur attention sur les dispositions pénales prévues par l’Etat mauritanien pour punir les auteurs de cette pratique et leurs complices.

En marge des discussions de cette journée, les femmes de Garlol dont le dynamisme associatif a été salué, ont saisi l’occasion pour exposer es problèmes auxquels elles sont confrontées au quotidien et qui gênent leur volonté manifeste d’exécuter le programme de Tostan. Parmi ceux-ci, l’enclavement, le sous-emploi, l’insuffisance de moulins et de décortiqueuses, le manque d’équipements sanitaires (tensiomètre, bassins, lits, ciseaux stérilisés etc.).

Notons que les populations de Garlol, encadrés par MM. Sy Hamidou et Baïla Dia avaient réservé la veille un accueil riche en couleurs aux différentes délégations venues des quatre coins du Brakna. Les tam-tams, les youyous, les danses folkloriques et les belles voix de Kadia Baïlel Mbow et de sa sœur Djeïnaba ainsi que la soirée théâtrale organisée par « Goomu pinal » avaient déjà donné un avant-goût de l’hospitalité légendaire des hommes et femmes de ce village séculaire du Fouta qui préserve jalousement son riche patrimoine culturel en dépit des influences multiples du monde moderne.

Rendez-vous est pris le 25 mai à Mbagne pour la 1ère déclaration publique d’abandon de l’excision dans les 30 communautés bénéficiaires du projet de Tostan au Brakna.

Dia Abdoulaye
camadia6@yahoo.fr

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Dia Abdoulaye

Quand des enfants de réfugiés de la vallée se réfugient encore au Sénégal !



La situation des déportés revenus au bercail est peu reluisante. Pour cause, alors en visite politique à Tékane, dont il est originaire, Kane Hamidou Baba a séjourné pendant trois jours dans sa localité où il a visité une trentaine de villages environnants. Le constat est alarmant.

Les problèmes rencontrés par les réfugiés de retour dans leur pays sont précaires et nécessitent de la part des pouvoirs publics toute l’attention qu’il faut. Cela va du problème de chômage, à l’insertion et surtout de l’expropriation de leurs terres occupées par des hommes puissants qui y vivent.

Le plus inquiétant selon un membre de la mission a été de voir « une vingtaine d’enfants habitant à la bordure du fleuve dans la commune de Tékane, quitter leur terroir pour se rendre sur l’autre rive du fleuve Sénégal pour étudier ». Après enquête, les familles de ces enfants ont fourni des explications à la délégation politique du MPR pour dire que leurs enfants n’ont pas encore possession de leurs papiers d’état civil.

C’est cet état de fait qui les conduit chaque jour au Sénégal pour y recevoir les enseignements et autres apprentissages nécessaires à leur éducation. De quoi faire grincer les dents !

Kane Hamidou Baba, très ému par ce constat, a promis de se faire l’écho des préoccupations des réfugiés auprès des autorités pour la résolution de cette lancinante équation d’état civil qui aujourd’hui encore reste irrésolue.

MOT
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Mauritanies1

Des officiels reconnaissent la gravité des déchets toxiques de Letvetar.




De nouvelles révélations relatives au dépôt des déchets toxiques de Letvetar, dans la commune de Moudjéria, viennent de confirmer la gravité de ses produits chimiques dont l’existence sur l’actuel site remonte aux années 70.

Cette fois, ce sont des parties officielles qui ont brisé le silence sur le scandale, édifiant l’opinion sur une menace environnementale, que certains politiciens cherchent à trop minimiser, alors que ses impacts catastrophiques s’étaient manifestés depuis longtemps sur le bétail et les habitants, avec des cas de décès mystérieux.

La vétusté du dépôt des produits chimiques de Letvetar pourrait avoir causé des fuites des liquides toxiques, qui à leur tour se seraient infiltrés dans les nappes phréatiques, sinon entrainés par les torrents sur toute la zone, qui se trouve en amont du lac d’Aleg, alimenté par les eaux du plateau montagneux du Tagant.

Cité par Alakhbar, le chef de service de la recherche et de l’environnement au Centre national de lutte antiacridienne, M Sid Ahmed Ould Mohamed, indique que le dépôt de Letvetar est classé par la Fao, dans la catégorie des sites les plus anciens et les plus toxiques pour le stockage des pesticides.

Selon cet officiel, spécialiste de la question, des efforts sont en train d’être déployés par les autorités pour clôturer la zone d’emplacement des futs contenant les produits, qui sous l’effet des facteurs d’érosion, commencent à se désagréger et constituer une réelle menace, après plus de 40 ans de négligence.

Il a également indiqué que d’autres actions sont aussi à l’étude, comme la plantation d’arbres et la création d’un milieu biologique particulier, capable de limiter les échappées de poussière (emportées par les vents) ou les infiltrations (pluies) des matières liquides des dits produits toxiques vers les zones de pâturage ou vers les localités habitées.

Ces nouvelles révélations jettent de nouveau un pavé dans la marre, étant donné que les médias officiels viennent régulièrement à la charge pour démentir ces informations, pourtant fortement appuyées par des responsables publics, très affirmatifs dans ce qu’ils avancent.


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Emjad (Mauritanie)

Le désordre dans le domaine des assurances.

Kiffa compte six agences d’assurance dont : la Saar, la smai, la Nasr, le Taamin, l’Agm et enfin la Gama-sa. Toutes ces sociétés assurent au niveau de Kiffa la branche automobile.

Ils garantissent à leurs clients la responsabilité civile (RC), dont la tarification est fixée par l’état, qui leur offre un barème. Le prix de cette RC est fixe, et la remise sur ce dernier est formellement interdite par la loi ; par contre les prix des autres garanties (garanties vol, habitat, incendie, etc.…), sont fixés par les sociétés d’assurance eux-mêmes.

A kiffa nous assistons à un désordre total, en ce qui concerne la responsabilité civile.

Prenons l’exemple du tarif d’assurance annuelle d’une Mercedes 190D à usage personnel : 24028 UM (le tarif normal). Par contre ce tarif change selon les sociétés : Tableau de tarification des différentes agences à Kiffa.


• Société Saar 21000 UM

• Société Smai 17000 UM

• Société Taamin 20000 UM

• Société Nasr 20000 UM

• Société Agm 19000 UM

• Société Gama 24028 UM.


Ce tableau est établit après la réponse de plus de cinquante assurés.

Dans ce cas l’état doit prendre toutes ses responsabilités pour y remédier à ce problème dans le domaine des assurances ; il doit retourner ces sociétés sur les rails. Le prix de la RC doit être le même partout, celui fixé par l’état. La seule société ici à kiffa qui refuse une remise sur la RC, est la Gama.

Nous voulons que toutes les sociétés soient citoyennes qui contribuent à l'édification d'une Mauritanie moderne, qui participent à la formalisation de l'activité économique et qui agissent pour un developpement humain durable.


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Info source :
mohamedbowba