mercredi 19 février 2014

Hôpital de Boghé : Eviter le feu...Lettre ouverte aux autorités mauritaniennes compétentes

Hôpital de Boghé : Eviter le feu...Lettre ouverte aux autorités mauritaniennes compétentes J’ai l’honneur de vous informer que c’est avec une grande surprise que les habitants de Horé Mondjié ont été informés à la fin du mois de Septembre 2013 du projet de construction d’un hôpital à l’intérieur de leur village.

Notre surprise a été d’autant plus grande qu’à aucun moment nous n’avons été saisis par quiconque que ce soit pour nous informer sur le site actuellement retenu qui est pourtant notre propriété (8,25 ha) (Voir arrêté N°44/W.B.A portant attribution d’une concession rurale sur l’axe Boghé -Kaédi Horé Mondjié, du 22 Juillet 2002). Cet arrêté a été signé par le Wali de la Wilaya du Brakna à cette époque, le nommé Khatar Ould Cheikh Ahmed.

En effet, lors de notre dernier entretien avec le maire de Boghé (sortant), le lieu qu’il nous avait indiqué comme étant retenu pour la construction de l’hôpital se situe entre notre village et le campement de Bassine.

Les agents topographes qui sont venus délimiter la superficie de l’hôpital ont pris les mesures sur le seul terrain d’où notre village prétendait s’élargir et ont complètement ignoré le site que le maire nous avait indiqué. Nous vous informons que notre village est délimité à l’Est par un marigot appelé « Wendou Boully », au Sud par un autre marigot « Wedou Aliou Samba » et des champs « Dialikodjé », à l’Ouest par « Wedou Yarga » et au Nord par la route bitumée Boghé- Kaédi.

Un tour du village vous permettra de constater son enclavement pendant l’hivernage et que la seule ouverture est le terrain que vous voulez occuper (d’après l’appel d’offres lancé par le site AMEXTIPE du 20/01/2014). Nous vous informons que des lieux qui ont la bénédiction des populations existent en grand nombre pour la construction de cet hôpital et que nous-mêmes sommes prêts à vous en indiquer à coté du nôtre.

Nous vous demandons en conséquences de bien vouloir donner les instructions nécessaires pour que l’emplacement de cet hôpital soit revu en accord avec les habitants concernés afin qu’il soit réalisé dans les meilleurs délais et à la satisfaction de tout le monde.

Une fois de plus, afin d’éviter des querelles au niveau de la population locale et les représentants de l’Etat, les habitants de Hiré Mondjé, exigent le déplacement du lieu d’implantation de l’hôpital entre Horé Mondjé et Bassine.

Selon une source particulière, le conflit couve et il y a de forte chance qu’il soit ouvert au préjudice des populations concernées. Toutefois, ces natifs de Hore Mondje attirent l’attention des autorités locales, régionales et nationales pour le règlement à l’amiable de ce conflit éventuel.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Boubacar Diallo

Rosso: Le nouveau maire au travail

Rosso: Le nouveau maire au travail  Le nouveau député-maire de Rosso, Sidi Mohamed Diarra, a été investi, au cours d’une cérémonie officielle, en la salle de réunion de l’Hôtel de ville.

Renforcer l’identité de Rosso, favoriser les échanges entre les habitants et, surtout, assainir la ville : tels sont les trois plus importants objectifs que l’homme s’est fixés. A peine installé dans ses nouvelles fonctions et avant même de tenir, le mardi 25 février, son premier conseil municipal, Sidi donne le ton.

Dès le jeudi 6, en effet, c’est missionné par le maire que le secrétaire général de la mairie, Cheikh Ould Sehle, a obtenu, de la société espagnole Caréja (lire Carékha), une pelle et un chargeur qui ont servi au nettoyage du marché de Médine, au centre-ville.

Vingt-quatre heures auparavant, les habitants avaient été avertis que le marché serait fermé le temps de cette intervention. Aujourd’hui, le marché est clean, n’en déplaise aux ennemis de la ville. La semaine suivante, des travaux sur les bâtiments de l’Hôtel de ville ont été entamés. « Nouvelle Dynamique pour le Développement » (NDD), une ONG locale dirigée par Dah Ould Demba, directeur de l’école de R’Gheywatt, a investi deux millions d’ouguiyas pour l’achat de portes. Cette contribution non négligeable entend soutenir la volonté du maire de réhabiliter les locaux de la commune.

On note, avec satisfaction, que les autorités locales, en l’occurrence le wali du Trarza, Isselmou Ould Sidi, que les populations présentent comme « l’administrateur idéal », au constat de son excellente gestion de la wilaya, se montre disposé à aider le nouveau maire dans son entreprise de développement de la capitale régionale, quoique ce dernier soit issu de l’opposition. C’est du moins le constat qui se dégage, au vu des premières actions déjà entreprises par le maire, auxquelles le wali a déclaré adhérer et enclin à contribuer.

Jiddou Hamoud





lundi 17 février 2014

Brakna : La grande déception

Brakna : La grande déception  Finalement, seuls deux ressortissants du Brakna font partie de la nouvelle équipe gouvernementale. L’un, Thiam Diombar reconduit ministre des finances et ressortissant de Wothie dans le département de Bababé est un vieil administrateur des régies financières à la veille de la retraite.

L’autre, tout aussi ancien administrateur civil, propulsé au ministère secrétaire général du gouvernement, Diallo Mamadou Bathia est de Boghé. Un cadre discret et particulièrement compétent qui a passé l’essentiel de sa carrière finissante (il doit être à un ou deux ans de la retraite) comme conseiller à la primature venant de son ministère de tutelle, le ministère de l’intérieur et de la décentralisation.

Les trois autres départements du Brakna (Aleg, Magta Lahjar et Mbagne) ont été laissés en rade. Pourtant, le Brakna est quasiment la seule région où l’UPR a raflé la totalité des sièges parlementaires (10) et dix huit des vingt et un conseils municipaux.


Les deux promus sont de l’avis de certains observateurs ceux qui ont travaillé le moins pour la réalisation de cette brillante victoire électorale du parti au pouvoir. Une preuve protestent ces observateurs que le système ne se base pas entièrement sur l’allégeance ou l’action politique en sa faveur. Au niveau de Boghé par exemple, personne n’a pensé un jour à ce que Diallo Mamadou Bathia qui s’apprêterait à aller vivre en France avec sa femme et ses enfants soit coopté au poste de ministre.

Lui qui n’a jamais manifesté un quelconque intérêt à la politique de l’UPR au niveau de Boghé au point que certains acteurs politiques vont même jusqu’à le considérer comme très proche de l’opposition. Déjà, juste avant la proclamation de la composition de la nouvelle équipe gouvernementale, certains cadres du département de Boghé, notamment issus des communes de Dar El Avia et d’Ould Birome ont commencé à grincer des dents puisque selon eux, le département central dont ils dépendent accapare tout en termes de nominations aux grandes charges de l’Etat.

Les rumeurs persistantes sur le retour aux affaires du général fraîchement retraité, Ndiaga Dieng et de l’ancien ministre de Taya, Bâ Bocar Soulé se sont dégonflées comme une baudruche. Du côté d’Aleg, l’ancien ministre des affaires étrangères Dah Ould Abdi, artisan avec d’autres acteurs politiques de la victoire de l’UPR à Aleg peut encore attendre.

Aussi, les gens de Magta Lahjar et de Male peuvent aussi digérer leur déception en attendant de voir ce que l’avenir cache à leurs nombreux cadres qui se sont intensément investis pour faire passer haut les mains les candidats du pouvoir.

Au niveau d’Aleg où l’ADG de la SNIM, Mohamed Abdallahi Ould Oudaa essaie à travers rencontres informelles de jouer au rassembleur, les acteurs politiques des différentes tendances politiques locales en présence décryptent avec prudence ces messages pour ne pas se faire enrôler dans des histoires aux contours imprécis.

L’absence de l’ancien maire d’Aleg entre 2001 et 2007, Moustapha Ould Mohamed Abdallahi dit Nahah, du député Zeini Ould Ahmed Hadi et de Sidi Ould Youma au déjeuner organisé il ya trois semaines par Mohamed Abdallahi Ould Oudaa n’est pas fortuite.

Passées les élections législatives et municipales au cours desquelles les tendances UPR de la ville d’Aleg ont dépassé leurs divergences pour faire gagner triomphalement les listes du système, les acteurs politiques locaux se regardent en chiens de faïence en attendant qu’un leader capable de les rassembler émerge.

A cinq mois des élections présidentielles, Le président sortant, le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz a certainement besoin de tous. Or, certains cadres qui jouissent d’une certaine popularité comme l’ancien ambassadeur Sidamine Ould Ahmed Challa, Cheikh Sid’El Moktar Ould Cheikh Abdallahi et dans une moindre mesure, Mohamed Mahmoud Ould Agrabatt ne sont pas totalement engagés au sein de l’UPR.

Aux dernières présidentielles de 2009, le candidat Aziz a été battu à Aleg. Pour éviter un second fiasco dans cette ville particulièrement symbolique, il doit savoir cette fois la prendre par le bon bout. Les rapports des services de renseignements et une analyse minutieuse des résultats électoraux des présidentielles de 2009 aux élections législatives et municipales de 2013 permettront de voir plus clair.



Source : Sneiba El Kory

Brakna : A Boghé, les ministres du Développement Rural et des Finances rencontrent les paysans

Brakna : A Boghé, les ministres  du  Développement Rural et  des Finances rencontrent les paysans [PhotoReportage] C’était au lycée de formation technique et professionnelle de Boghé que s'est tenue la rencontre entre les ministres . Brahim Ould M’Bareck Ould Sid El Moctar du Développement Rural et Thiam Diombar des Finances, accompagnés de Mr le Directeur Général de la Caisse de Dépôt et de Développement(CDD) Mr Ahmed Ould Moulaye Ahmed.

L’objectif de cette réunion était d’informer les populations de tout ce qui a trait à l’agriculture en général , à l’extension du Casier Pilote de Boghé en particulier et des retombées du projet de Raji (Brakna – Trarza) un multi -milliardaire Arabe qui qui veut investir en Mauritanie.

Etaient présents à cette cérémonie le Wali du Brakna, le Hakem de la Moughataa de Boghé, le Maire Dia Hamady Hachemiou, les deux députés Mrs Sow Moctar et Nagi ould Mouhoum, l’ancien maire de Boghé Mr Ba Adama Moussa, Abdallah Sarr et des centaines de Paysans.

Dans son mot introductif , Le Maire de Boghé Mr Dia Hamady Hasmiyou dira: « permettez moi tout d’abord de souhaiter la bienvenue ici à Boghé à l’importante délégation ministérielle que nous recevons aujourd’hui, presque quatre jours seulement après la formation du nouveau gouvernement de Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, issu des dernières élections législatives et municipales de Décembre 2013 .

Je saisis cette occasion pour adresser aux éminents membres du gouvernement présents mes vives félicitations au nom de l’ensemble des populations que nous représentons pour la haute confiance que vient de vous renouveler Mr Mohamed Ould Abdel Aziz, Président de la République en réinvestissant dans vos hautes charges.

La visite que vous rendez aux populations, singulièrement au monde rural, participe de la volonté politique des hautes autorités nationales à impliquer de manière participative les citoyens à la gestion concertée des questions liées à l’avenir du développement local qui devient de plus en plus une option irréversible de l’Etat et nous saluons à sa juste valeur la vision stratégique de cette démarche salutaire. »


Le Maire dira ensuite que les exploitants du CBP : « sollicitent encore une fois de plus les pouvoirs publics de bien vouloir accéder aux demandes suivantes : la prise en charge des primes fixes des factures SOMELEC de Janvier 2013 à Mai 2013 pour la campagne contre saison et pour Juin 2013 à décembre 2013 pour la campagne rizicole, l’application de l’arrêté relatif à la prise en charge par l’Etat des primes fixes de la campagne hivernale 2013-2014,le règlement des demandes d’aménagements des terres de polycultures au profit des coopératives de Touldé, Thiénel et Thidé, la réhabilitation du CPB qui devrait démarrer en 2014 et l’extension des 3000ha programmés. »

Lui, succédant Mr Thiam Diombar Ministre des Finances a expliqué le pourquoi de cette rencontre aux paysans en invitant l’assistance à bien comprendre le projet Raji, dont le promoteur , un musulman comme nous, disposant de moyens qui veut aider les paysans, le ministre a rajouté ceci:dans " nous exploitons le blé avec 350 tonnes de rendement et une fois ce projet réalisé 200 tonnes de blé seront cultivées dans ces zones pour une valeur d'un ( 01) milliard de dollars soit 300 milliards d’ouguiyas à peu prés le budget de la Mauritanie seront injectés dans ce projet.

Ces terres cultivables ne sont pas vendues à cette société mais prêtées à une durée déterminée 5ans ou 18 à 20 mois. L’Etat mauritanien veillera sur ce projet, s'il cela n’est plus rentable pour les citoyens, il sera obligé de l'arrêter.


Ensuite le ministre parlant du titre foncier, invitera les propriétaires terriens à faire immatriculer leurs biens car l'Etat vient d'assouplir les procédures qui étaient longues et couteuses:les propriétaires de 1OOHa ou moins pourront s’adresser aux commissions départementales ou régionales en versant Douze Mille (12.000) ouguiyas au lieu des Cinquante sept mille (57.000) ouguiyas d'alors. . Des bureaux fonciers seront ouverts dans les capitales régionales .

Enfin, le ministre Thiam Diombar dira que le Casier Pilote de Boghé qui était de 800 ha sera étendu à 2400 ha pour la satisfaction de cette vieille doléance des paysans de la localité car la convention de financement a été déjà signée. Le ministre du développement rural va faire le même exposé en HassanIya . Après, ce fut les interventions de N’Diaye Daouda, Coumba Niang, Déffa Hamath Kouro et plus d'une dizaine d'intervenants .

La réponse du ministre du développement rural aux questions des intervenants (paysans).

Sur la formation, le ministre dira que cette contrainte peut être levée car le centre de formation de Boghé est à votre disposition. On va prendre le contact avec le ministère de tutelle pour la formation des conducteurs ,paysans, éleveurs qui veulent bien se former et prendre contact avec le wali ,exprimer vos besoins d’une manière concrète, sur la base d’une liste.

On a le temps d' organiser une session de formation qui vous permettra de vous familiariser avec la conduite des moissonneuses et des tracteurs.Une formation théorique et pratique en quatre mois est largement suffisante et à notre portée., Donc, sans tarder , les paysans intéressés devront s’organiser pour voir le wali. Pour le suivi du matériel, le ministre dira que ces paysans auront des machines toutes neuves,qui feront l'objet d'un suivi.

Les problèmes des paysans sont complexes : c’est la mauvaise volonté, le fait prendre crédit en ayant d’autres préoccupations, compter sur la volonté permanente de l’Etat à régler le problème. Il y'a aussi des problèmes d’aménagements. Nous allons séparer d’une manière claire les gens qui ont des problèmes objectifs pour les traiter dans le cadre d’une assurance qui va couvrir cela et les personnes qui n’ont pas de problème qui doivent s’acquitter du crédit.

Pour la coopérative la « Boghéenne »nous avons pris trois mesures immédiates: elle se plaint de manque d’aide pour la Boghéenne. Une quantité de grillage 3000 mètres linaires est disponible et on va demander au Wali de la mettre à votre disposition, on a une quantité d’engrais de maraîchages de Dix dix vingt, exprimez vos besoins , vous communiquez au Wali quil va voir ce qu'il peut vous donner en fonction du stock. Il y’a le problème de prime en charge, c’est un engagement que j’ai déjà pris en charge, voila trois mesures concrètes que nous accordons à la Boghéenne.

Pour les prochains aménagements, en particulier l’extension, je rassure Déffa Hamatt Wane, les femmes auront toutes leurs parts et je la rassure car à ma connaissance ; absolument rien s’oppose à ce que la femme soit propriétaire foncière, au contraire c’est quelque chose à encourager, parce que nous visons la parité, et vous savez l’importance qu’on accorde aux femmes. Quant à la polyculture, à mon avis dira le ministre, c’est une question qui devrait se traiter au niveau local.Je sais que le périmètre va être intégralement réhabilité, en attendant je vais demander au Wali, de l’étudier pour cerner les problèmes qui se posent.

Le Manque de pâturage sur la zone de Boghé et Bababé question posée par Sidi ould Maouloud, question de l’abattoir communal (vétérinaire) on va en chercher, je crois que l’intervention de Samba Dabel est brillante et juste parce que il faut avoir un préjugé favorable, pour les gens qui viennent et votre gouvernement, il faudra voir ensuite comment peut-on maximiser les effets induits liés à ce projet, éduquer la sous-traitance, ce sont des questions concrètes qu’il faut se poser. L’Etat ne s’engagera plus jamais dans un investissement qui va se faire aux détriments des populations, il y’a la sécurité alimentaire, les taxes, l’emploi, les effets sur la coopération avoisinante..

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel


Avec Cridem, comme si vous y étiez...
















Mauritanie : Vague de froid sur l’ensemble du territoire national

Mauritanie : Vague de froid sur l’ensemble du territoire national La Mauritanie connait depuis trois jours une baisse considérable des températures avec 8°C à Bir Mogrein, wilaya du Tiris Zemour, nord du pays.

A Tichit, au centre du pays, la température était à 9° et les services météorologiques s’attendent à ce que cette chute continue ce lundi sur toute l’étendue du territoire nationale.

Les vents seront modérés à forts de nord-ouest à nord accompagnée d'une visibilité affectée par sable sur le long du littoral, le Trarza, l'Inchiri, le Tiris-Zemmour, l'Adrar, le Brakna, et les deux Hodhs.

Au cours des prochaines 24 heures, le temps restera dominé par la pénétration d'air humide favorisant des baisses de températures au niveau de l'ensemble du territoire. Températures prévues pour ce 17.02.2014 (minimales et maximales ):

Bir Moghrein: 08 degrés 16 degrés
Zouérate: 10 ¨¨ 20 ¨¨
Chinguitti: 10 ¨¨ 19 ¨¨

Atar: 11 ¨¨ 22 ¨¨
Ouadane: 12 ¨¨ 20 ¨¨
Akjoujt: 13 ¨¨ 25 ¨¨

Nouadhibou: 13 ¨¨ 20 ¨¨
Nouakchott: 14 ¨¨ 24 ¨¨
Boutilimitt: 13 ¨¨ 24 ¨¨

Aleg: 16 ¨¨ 26 ¨¨
Rosso: 14 ¨¨ 26 ¨¨
Kaédi: 16 ¨¨ 28 ¨¨

Sélibaby: 18 ¨¨ 30 ¨
Kiffa: 16 ¨¨ 28 ¨¨
Tidjikja: 10 ¨¨ 22 ¨¨

Tichitt: 09 ¨¨ 20 ¨¨
Aioun: 15 ¨¨ 28 ¨¨
Néma: 14 ¨¨ 28 ¨¨
Oualata: 13 ¨¨ 26 ¨¨

Météorologie marine Aux Caps Blanc et Timiris:

La mer sera agitée à forte sur le long du littoral. La houle sera signifîcative de 3 métres de secteur nord-ouest. La hauteur de vagues variera de 2.5 à 4 métres.



Aïune : un policier se révolte et agresse son DGA

Le DGA, Directeur Général Adjoint, de la Sûreté régionale d’Aïoune a été agressé lundi par un de ses agents, a rapporté le correspondant d'Alakhbar de source sécuritaire.

L’agression serait intervenue suite au refus de l’agent de verser un montant de 500 UM que le DGA exigeait quotidiennement aux policiers. Le DGA avait alors écarté l’agent de son poste.

Irrité, l’agent va s’introduire dans le bureau de son supérieur et l’agresser.


URGENT : Neuf personnes périssent dans un incendie à Zouerate

URGENT : Neuf personnes périssent dans un incendie à Zouerate
Neuf personnes au moins ont trouvé la mort suite à un incendie dramatique qui s’est déclenché dans une agglomération non éloignée de la ville de Zouerate. Plusieurs autres personnes ont été blessées.

L'origine du sinistre n'est pas encore connue mais un accident domestique est probable. Selon des témoins, les flammes s’étaient signalées brusquement dans des habitations de cette brousse, avant de s’étendre aux autres maisons tuant sur le coup 8 personnes.

L’un des deux survivants secourus avait succombé à ses blessures après son évacuation à l’hôpital de Zouerate.

Un précédent incendie survenu cette fois dans la cité minière avait ravagé des abris de fortune construits au quartier de recasement Tarhil laissant 5 familles sans abri. Les dégâts matériels étaient considérables puisque les sinistrés avaient perdu tous leurs biens.



dimanche 16 février 2014

Tagant /Timbrehim: Un vieux de 60 ans engrosse la veuve de son petit frère







 Les prévenus 

Makhela Ould Saleck, un vieux de 60 ans, ressortissant de Timbrehim, localité relevant de la commune de Boubacar Ben Amer,  défraie la chronique depuis dix jours. Et pour cause : il aurait enceinté (hors mariage) la veuve de son petit frère décédé il y a de cela 18 mois. L’affaire allait se passer sans trop de bruit si l’auteur de la grossesse n’avait eu la malencontreuse idée de faire avorter la veuve Fatimetou Mint Elemine (35 ans). Mais c’était compter sans la vigilance et le professionnalisme de l’infirmer en service à Timbrehim qui après avoir pris connaissance du dangereux dessein qui anime le vieux Makhela et sa complice,  a saisi, aussitôt, la gendarmerie et le chef d’arrondissement de Goudiya pour leur rapporter les faits. Pour se laver de tout soupçon de complicité avec le couple, les parents de la veuve qui soupçonnaient le vieux Makhela d’abuser de leur fille, n’ont pas tardé à réagir en introduisant une plainte auprès du parquet de Tidjikja. La comparution des présumés coupables se déroule aujourd’hui dimanche 16 février 2014 sous les chefs d’accusation d’adultère et de tentative d’homicide volontaire.
Rappelons que de sources proches de la famille plaignante, le vieux Makhela avait tout fait pour que la veuve de son frère et ses enfants ne quittent pas  leur domicile. Il se serait engagé auprès des parents de Fatimetou Mint Elemine  de prendre en charge cette dernière pour  honorer la mémoire de son jeune frère. Les parents de la veuve n’y avaient vu aucun inconvénient, vu l’âge avancé de Mekhela  et ses liens de parenté avec le défunt époux de leur fille.  Ils ont su, finalement, qu’ils avaient eu tord d’avoir confiance à un homme que d’aucuns soupçonnent d’être  familier des faits.
Notons que ce fait divers rocambolesque intervient après celui de la tentative de viol qui aurait eu lieu à Tidjikja la semaine dernière et dont l’auteur, contre toute attente, est non seulement un chef de service régional mais surtout un proche parent de sa victime.
Khalil Sow

Ouverture à Boghé d’un atelier de sensibilisation d’un projet pilote Agence Nationale Tadamoun-Banque Mondiale

Ouverture à Boghé d’un atelier de sensibilisation d’un projet pilote Agence Nationale Tadamoun-Banque Mondiale - [PhotoReportage] Le mercredi 12 février 2014, a eu lieu à Boghé, un « Atelier de sensibilisation sur les aspects de sauvegarde du projet pilote d’amélioration des moyens d’existence de populations rapatriées et d’accueil du Trarza et du Brakna ».

Ce projet, fruit de la coopération fructueuse entre l’Etat mauritanien, par le biais de l’Agence Nationale Tadamoun pour l'éradication des séquelles de l'esclavage, l'insertion et la lutte contre la pauvreté , d’une part et la Banque mondiale, d’autre part, s’adresse à près de quatre mille ménages, dans les wilaya du Trarza et du Brakna.

Il vise à lutter contre l’insécurité alimentaire, à accroître les capacités de production animale et végétale, à renforcer la cohésion sociale et l’unité nationale et à promouvoir l’organisation et la formation des producteurs. Il vise essentiellement les jeunes et les femmes, notamment par la promotion d’activités agricoles et non agricoles, génératrices de revenus.

Avant le début de la mise en œuvre du projet, les partenaires ont convenu de sensibiliser les bénéficiaires sur les éventuels impacts négatifs du projet, pour les prévenir et/ou prévoir les moyens de sauvegarde.

C’est la raison de l’organisation, par l’Agence Nationale Tadamoun pour l'éradication des séquelles de l'esclavage, l'insertion et la lutte contre la pauvreté , de cette importante rencontre, qui regroupe une trentaine de participants, issus de quatorze sites de rapatriés et des villages d’accueil.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Hakem de Boghé H’Mada Ould Cheikh Ould Khattra , en présence de MM. Hamadi Hassimiyou Dia, maire de Boghé, Issa Diallo, Directeur de la Modernisation et de l’Insertion de l’Agence Nationale Tadamoun, Mohamed Ould El Kory, Directeur de la communication de l’Agence et de M. Ndiawar Kane, consultant.

Parmi les éléments déjà identifiés, pouvant susciter la sauvegarde, on peut noter : les ressources foncières et/ou forestières à utiliser pour l’agriculture (y compris les jardins maraîchers) ; l’accès à l’eau pour les besoins de l’agriculture ou de l’élevage ; l’impact négatif de l’utilisation des engrais chimiques et/ou des pesticides ; l’impact négatif de l’utilisation des médicaments vétérinaires.

Il sera ainsi possible de prévoir des types de réparations, conformes à l’environnement socioéconomique et culturel de la zone du projet, d’une part et la politique nationale en matière de sauvegarde sociale et environnementale, d’autre part.

L’atelier a suscité un intérêt très vif de la part des participants, qui ne manqueront pas de répercuter les précieuses informations recueillies, au sein des différentes communautés villageoises.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...












Sélibaby/ Marche de soutien au président de la République pour sa désignation à la tête de l’Union Africaine

Sélibaby/ Marche de soutien au président   de la République pour sa désignation à la tête de l’Union Africaine - [PhotoReportage]   Les populations de Sélibaby, capitale régionale du Guidimakha ont marché dans l’après midi du samedi, 15 février 2014 pour exprimer leur joie et soutenir le président Mohamed o/ Abdel Aziz pour sa désignation à la tête de l’Union africaine.

Organisée par la fédération Régionale de l’Union Pour La République (Up r) au Guidimakha, la marche d’expression de joie et de soutien est partie de la maison des jeunes de Sélibaby, située sis quartier collège pour se transformer en meeting devant les locaux de la wilaya où Mr Mohamed o/ Kehel, le responsable de l’exécutif régional et ses proches collaborateurs attendait le cortège.

A la tête du cortège sorti donc pour exprimer sa joie de la désignation du président Mohamed o/ Abdel Aziz à la tête de l’U A se trouvaient Mr El Hadramy o/ Woddad, le Maire de la ville, Diallo Adama, le fédéral de l’U P R, Coumba Moussa Diabira, fédérale des femmes U P R, Mohamodi ould Sidi Aly responsable des jeunes , plusieurs autres personnalités et militants du parti qui totalise quatre communes sur onze dans le département de Sélibaby et six sur sept dans celui d’ould yengé.

Au cours de la marche de soutien au président des pauvres en plus de la participation des militants de l’U P R, parti vainqueur des législatives passées avec trois députés dont deux à ould yengé, on note la présence des responsables de la sécurité au niveau régional et celles de plusieurs autres personnalités dont Mr Keita Mohamed , directeur du lycée de Sélibaby , Dr Deh Abou, le directeur du centre hospitalier de Sélibaby qui avait à ses cotés Dr Tandia Yacouba, DRASS du Guidimakha.

Dans son rôle de maire de Sélibaby et président de l’association des maires du Guidimakha, Mr El Hadramy o/ Woddad a d’abord remercié les populations de la ville et celle du Guidimakha pour leur soutien au président de la République et président de l’Union Africaine avant d’évoquer les réalisations faites par celui pour qui il a appelé à voter pour un second mandat. D’ajouter que la réhabilitation du stade Chaibany Haidara de Sélibaby est une preuve d’attachement qu’accorde le président à la jeunesse mauritanienne en général et celle du Guidimakha en particulier.

Diallo Adama Hadda, fédéral de l’U P R prenant la parole n’a pas lui aussi manqué des mots pour évoquer les réalisations de celui dit il a transformé la Mauritanie en chantier en si peu de temps. Coumba Moussa Diabira, la fédérale des femmes U P R a quant à elle appelle à voter massivement le président Mohamed o/ Abdel Aziz, l’homme du changement constructif pour un second mandat.

Les différents intervenants en ce samedi ,15/2/2014 à l’occasion de la marche transformée en meeting ont tous exprimé leur satisfaction pour les réalisations du président de la République et pour sa désignation à la tête de l’organisation panafricaine du 22ème sommet, tenu le 1/2/2104 à Adis Abéba.

Le responsable de l’exécutif régional prenant la parole à son tour a remercié les populations du Guidimakha pour s’être mobilisé et soutenu le président de la République. Cette mobilisation est la preuve de l’attachement des populations du Guidimakha à l’intérêt national. D’ajouter que le Guidimakha est désormais la deuxième région d’appartenance du Président Mohamed o/ Abdel Aziz

les appels à voter le président en exercice de l’Union Africaine pour un second mandant ont été martelé par tous ceux qui ont intervenu lors du meeting de soutien organisé à Sélibaby dans l’après midi de ce samedi.


Avec Cridem, comme si vous y étiez...



























7 milliards d’Ouguiyas débloqués par l’Etat Mauritanien pour l’extension du Casier Pilote de Boghé

7 milliards d’Ouguiyas débloqués par l’Etat Mauritanien pour l’extension du Casier Pilote de Boghé

  Au fur et à mesure qu’approche à grands pas l’élection présidentielle prévue normalement en juillet 2014, le président Mohamed O Abdel Aziz qui achève son 1er quinquennat entamé en 2009, accélère la cadence de la mise en œuvre de son programme au cours de son mandat qui tire à sa fin dans quelques mois.

De sources bien informées, rapportent que le chef de l’Etat Mauritanien a mobilisé une enveloppe financière de 7 milliards d’ouguiyas dans le budget 2014 destiné à l’aménagement de 3000 hectares dans le casier pilote de Boghé (CPB).

Cette extension du casier pilote de Boghé, longtemps réclamée par les populations avait été réitérée au chef de l’Etat lors de la dernière visite qu’il avait effectuée à Boghé en mars 2012 pour l’inauguration de la station de pompage du CPB.

Une bonne nouvelle pour les populations de Boghé qui attendent depuis des décennies la réalisation de cet aménagement hydro agricole qui ne va pas manquer de booster la production agricole et par voie de conséquence d’absorber les nombreux chômeurs du département.

Cependant, l’adjudication de ce marché dont le montant s’élève à 7 milliards selon notre source, ne s’est pas faite dans les règles de l’art. Ce marché, fait l’objet d’une convention entre la SNAT (une société en faillite) et l’Etat Mauritanien à travers le ministère du développement rural (MDR). Au moment où le président Mohamed O Abdel Aziz fait de la lutte contre gabegie son cheval de bataille.

Et la crainte, c’est de voir encore ce marché de plusieurs milliards de nos Ouguiayas, sous traité avec une entreprise fantôme au grand dam des populations bénéficiaires de ce projet. Le plus étonnant encore, c’est le silence des autorités gouvernementales Mauritaniennes autour de ce projet ambitieux.

Certainement, cette question sera abordée par le ministre du développement rural qui est attendue à Boghé avec son collègue des finances pour tenter de dissiper la contestation des populations de l’arrondissement de Darel Barka contre l’attribution par le gouvernement Mauritanien à société saoudienne Al Rajihi d’une superficie de 31000 hectares.

Il faut rappeler que les projets du président Aziz Boghé ne se limitent pas à celui-là. Il y’a le stade en cours de réalisation pour un montant de 300 millions d’ouguiyas, la réhabilitation de la plaine et l’hôpital départemental de Boghé dont l’appel d’offre a été lancé depuis janvier.



Source : Elfoutiyou

Lecture dans la démarche des élections municipales et législatives : Au niveau de la La Moughataa de M’Bagne

Lecture dans la démarche des élections municipales et législatives : Au niveau de la La Moughataa de M’Bagne La Moughataa de M’Bagne a connu a l’instar des autres Moughataa du pays des élections municipales et législatives au cours des mois de Novembres et de Décembre 2013, ayant reflété en grande partie la nature de la réalité politique locale, et le role des cadres du parti au niveau de la Moughataa .

Les candidatures du parti au niveau des municipalités de la Moughataa de M’Bagne et ses deux députés ne répondaient généralement pas aux aspirations de ses militants, mais la nécessité de respecter l'esprit élevé du parti pour assurer sa sortie avec autant d’acquis possibles ,a poussé les cadres jaloux du Parti qui parient sur son succès, et qui adhérent à l’appui du programme du Président de la République, M. Mohamed Ould Abdel Aziz via la vision du parti, à adopter ces choix et dépasser toutes les observations et réserves sur certaines de ces candidatures.

On cite aux premiers rangs de ces cadres messieurs: - N’Game Yahya , notre ambassadeur au Japon - Diallo Oumar , Wali d’Adrar - Niang Ahmed Tidjani le commissaire retraité ( ex president de la mission de police mauritanienne aux Emirats Arabes Unis) Ceux ci ont fourni couragement leurs efforts jusqu’à la réalisation de tout ce que nous appelons de nos voeux car le parti a collecté de bons résultats dans l'ensemble, en emportant les deux deputés, et les deux conseils municipaux à Ndiabina et Bagoudine ,

Toutefois la perte du parti aux municipalités de Mbagne et de Edebay El Hijaj est due en partie à la nature des nominations, et d’autre part à l’obstination et l'opposition claire aux candidatures du parti effectuées par un membre du conseil national et l’ancien ministre, M. Ba Bobacar Soley, Et tout le monde en temoigne de cela .

Les détails de ses manoeuvres sur le terrain contre les candidats du parti pour les municpales et legistalives , son absence de toutes les activités politiques et de sensivilisation organisées par le parti durant la campagne restent sans doute des preuves confirmées par le federal du parti à la wilaya du Brakna et les deux commissions departementales et regionales de la campagne .

Sans le dépassement de ces cadres précités de l’esprit de conflit que Mr Ba Souley a semé dans toute la Moughata on n’aurait même pas sauvé le candidat du parti Mr . Ba Boubacar Soulé et le faire reussire dans le deuxieme tour à la commune de Bagoudine ; et on aurait subi une lourde perte . La nouvelle réalité politique de la Moughataa de M’Bagne nous invite à prendre toutes ces données en considération,surtout lors des proches echeances présidentielles, et lors de la selection du candidat du parti pour les élections sénatoriales qui auront lieu bientôt .

Le parti doit appliquer le principe de récompense et de punition : ceux qui ont opté pour la vision du parti et mis leurs moyens physiques et moraux à sa disposition et au service de ses candidats et bases , ne peuvent en aucun cas etre au meme pied d’egalité que ceux qui ont travaillé dur pour mettre des obstacles devant le projet du parti afin de l’avorter, même s’ils bénéficient de postes et privilèges matériels et moraux

Seydou Ahmed

samedi 15 février 2014

Kaédi : Sow Seydou Yéro, candidat à la candidature de l’UPR aux élections sénatoriales

Kaédi : Sow Seydou Yéro, candidat à la candidature de l’UPR aux élections sénatoriales C’est un soutien de première heure du président Mohamed O Abdel Aziz et militant de l’UPR qui a décidé de se lancer dans la course des élections sénatoriales à Kaédi.

Après une campagne menée tambour battant en faveur de l’UPR à Maghama où son candidat n’a pas remporté la manche, Sow Seydou Yéro déclare qu’il va briguer le prestigieux poste sénatorial sous les couleurs de l’UPR à Kaédi. Cet ancien militaire qui a servi dans plusieurs villes du pays et actionnaire dans une grande société de gardiennage fait partie des cadres actifs de l’UPR dans la région du Gorgol.

Monsieur Sow ambitionne d’accompagner comme il le dit, le président Aziz dans la mise en œuvre de sa politique de lutte contre la pauvreté et de travailler également pour la réélection de ce dernier pour un second mandat à la tête du pays.

« Le département de Kaédi, a besoin d’hommes et de femmes engagés et courageux comme moi, pour accompagner et soutenir la politique du président Mohamed O Abdel Aziz » a affirmé M. Sow qui ajoute que « le général Mohamed O Abdel Aziz a, à son actif, d’importantes réalisations dans la région du Gorgol en général et dans la Moughataa de Kaédi en particulier.

Il égraine ensuite un chapelet de réalisations comme la construction du nouveau centre hospitalier de Kaédi, la voirie urbaine dans la commune centrale de la capitale régionale, la route bitumée Mounguel-Lixeîba, le projet de cannes à sucre, la prière pour le repos de l’âme des militaires négro-africains tués entre 1989-1991 entre autres.

A la question de savoir s’il n’est pas désigné par le parti que va-t-il faire, l’ex-directeur adjoint de campagne de l’UPR à Maghama lors des élections municipales et législatives de 2013, répond qu’il se pliera à la décision de son parti et continuera à militer dans l’UPR.



Source : Elfoutiyou

Zoueirat/ Un député visite et assiste des victimes d’un incendie au quartier Tarhil

Zoueirat/ Un député visite et assiste des victimes d’un incendie au quartier Tarhil - [PhotoReportage]A la suite d’un incendie qui a ravagé, dans la mi-journée du vendredi, des abris de fortune (baraques) de 5 familles au quartier de recasement « Tarhil », le député Hamoud ould Malha s’est rendu l’après midi sur les lieux du drame.Les dégâts matériels sont énormes car Les familles ont vu tous leurs biens consumés par les flammes, heureusement qu’on a enregistré aucune perte de vie humaine.


Dans un élan de solidarité, le député a apporté une assistance matérielle et financière aux familles sinistrées. Ainsi, chaque famille a pu bénéficier d’un sac de riz, d’un sac de sucre, des quantités de pâtes alimentaires, d’huile, de thé, de 2 couvertures, du matériel mobilier et des ustensiles de cuisine.

Un montant de 200 mille ouguiya a été remis à la famille la plus sinistrée et 70 000 um aux autres familles. Les bénéficiaires ont remercié le député pour ce geste spontané de bienfaisance et appelé aux secours de l’Etat.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...








Selibabi, une capitale régionale sans éclairage public depuis 7 ans

Selibabi,  une capitale régionale sans éclairage public depuis 7 ans   Il y a de cela pratiquement sept ans que la population de Sélibabi vit dans une obscurité totale puisque les poteaux électriques de la Somelec sont installés sans qu’ils ne puissent être allumés mais aussi encombrent toutes les ruelles de la ville.

Toute la ville attend avec impatience le « rétablissement » de ces poteaux électriques puisque le nouveau maire ould Weddad en a fait un de ses chantiers les plus prioritaires à travers ses promesses tenues durant la campagne électorale précédente.

Nous espérons que ces poteaux électriques seront « rétablis » dans les meilleurs délais possibles sans quoi la portée de toute autre réalisation durant son mandat autre que l’éclairage publique de la ville risque d’être « minime » aux yeux des Selibabiens puisqu’ils tiennent cet éclairage à cœur

Moussa Diawara dit Papis,
Président de l’Amicale des Élèves et Etudiants de Sélibabi

vendredi 14 février 2014

Agefad –Unicef: Activités de suivi de l’impact de la crise nutritionnelle des écoles de Moudjeria

Dans le cadre de son programme Gouvernement/Unicef, la section éducation de l’Unicef, en partenariat avec l’ONG Agir ensemble contre contre la faim et pour le développement (Agefad) ayant en charge l’exécution de l’activité « suivi de l’impact de la crise nutritionnelle sur les conditions d’apprentissage des enfants à l’école » intervenant dans la wilaya du Tagant entame une série d’activités de sensibilisation, de redynamisation des APE/CGE, et de mobilisation communautaire pour un suivi global de la situation nutritionnelle des enfants à l’école.

Rappelons que cette étape de Moudjéria intervient après celle de Tidjikdja en Novembre 2013. Il est également à rappeler que la wilaya du Tagant qui s’inscrit en bonne place dans les annales du plan d'action intersectoriel de nutrition (Pain) auréolé dans l’initiative Reach, compte 3 moughataa, 10 communes et prés de 203 écoles dont 75 seront couvertes par le présent projet qui se poursuivra jusqu’au 31 décembre 2014.

Déroulement des activités
Mardi 11 Fevrier 2014 à 10 h (à l école 1 de Moudjeria) :
La cérémonie a été ouverte par le Hakem de la mouqataa de Moudjeria entrouré de :
- Du chef traditionnel des communautés
- Du président des APE/CGE
- De l’Iden de la Mouqataa
- Du commandant de brigade de la gendarmerie
- Du commandant de la section de la garde nationale
- Du directeur de l’école I et des enseignants
- Du président de l’ONG Agefad et de son équipe

Le Hakem a fait état de la situation nutritionnelle que traversent les habitants de sa mouqataa aux premières lueurs de l’année 2014 et a adressé une demande express aux donateurs avant de pointer l’index sur la situation scolaire. »

Le président de l’ONG Agefad a fait état du constat nutritionnel sur le terrain et a appelé les APE/CGE, à se mobiliser pour en assurer ensemble un suivi permanent.

Témoignages chef communauté, communautés et président de l'association des parents d'élèves

Question : Comment l’école vit-elle la crise nutritionnelle dans votre localité ?


Nous sommes éleveurs, cultivateurs vivant dans une zone semi-désertique caractérisée par des difficultés d’accès aux soins de santé primaires, secondaires… en plus de cette position géographique peu confortable, le déficit pluviométrique que nous venons de vivre à engendré l’insécurité alimentaire, la malnutrition réduisant considérablement le niveau de revenu des ménages et augmentant le taux d’insuffisance pondérale chez les tout petits comme vous l’avez-vous-même constaté sur le terrain. La malnutrition est visible allez visiter le plateau du Tagant(Adwabas) c’est alarmant ,2013/2014 la situation nutritionnelle va de mal en pire .

Question : Et l’école qui est surtout l’objet de cette rencontre ?

Pour nous, APE/CGE/Communautés, l’école est le prolongement du ménage. Quand le ménage éternue, c’est l’école qui s’enrhume.il va s’en dire que le fléau malnutrition étendra ses tentacules dans la cour de l’école L’Unicef, au cours de ces dernières années, nous a beaucoup aidé : kits scolaires, les structures sociales de base à travers les AGR. Nous restons reconnaissants à cet appui et demandons un pas de plus dans le cadre de la réduction des effets négatifs de la malnutrition à l’école nos enfants et nous resterons les premiers pionniers de la lutte contre la malnutrition.

Propos recueillis par K S

                                            Avec Cridem, comme si vous y étiez...












Source : Khalil Sow

jeudi 13 février 2014

Lemina Mint El Ghotob Ould Moma : Une femme compétente



Le nouveau gouvernement du Premier ministre Dr Moulaye Ould Mohamed Laghdah reflète une dose de compétence plus présente que celle de la représentativité politique. Plus, la nouvelle équipe a une particularité qui rend le gouvernement globalement satisfaisant, puisque partout les avis suscités par son annonce sont positifs et confiants.
Il s’agit de la fermeté du Président de la République  à rester fidèle à une parité entre les hommes et les femmes de moins en moins discriminatoire. A la  lecture minutieuse de cette nouvelle équipe qui a vu l’entrée de six femmes, les observateurs sont unanimes que cette fois, le sommet a privilégié à la parité  formelle une  égalité dans les compétences.
Une orientation à louer car l’important au finish n’est  pas la parité en tant que telle, plutôt un fardeau pour l’Etat,  mais la compétence qui peut  permettre au pays d’avancer. A ce rythme actuel et vu la politique très claire du Chef de l’Etat mettant en avant les jeunes et les femmes, plus le pays dispose de dames compétentes, plus elles occuperont le terrain monopolisé par les hommes.
Une tendance difficile à inverser car la junte féminine mauritanienne est très impliquée dans la politique et commence à prendre conscience de l’attention dont elle bénéficie de la part des pouvoirs publics, comme le traduit cet important quota accordé aux femmes dans le nouveau gouvernement.
A propos de cette compétence des femmes, tous les profils nommés dans le nouveau gouvernement répondent au critère de la compétence. C’est le cas notamment de Lemina mint el Ghotob Ould Moma, l’une des auteures du livre blanc sur la décentralisation en Mauritanie.
Ancienne Directrice Générale de Collectivités Territoriales, Cette Administratrice  Civile avait été nommée en 2007 wali du Tagant, à un poste réservé jusque là exclusivement aux hommes.
Son accès actuel au gouvernement, traduit sans doute cette volonté de l’Etat de promouvoir la femme et d’assurer son implication dans les centres de décision, mais également, une dame de fer, sur laquelle le Président de la République et le Premier ministre comptent beaucoup pour impulser l’action au niveau du département des affaires sociales, de la famille et de l’enfance.
Un secteur pour lequel elle ne manquera pas d’apporter une réelle valeur ajoutée, en l’inscrivant dans la dynamique irréversible de développement et d’émancipation des franges les plus fragiles de la société mauritanienne.
Ahmed Ould Bettar

mercredi 12 février 2014

Cinq personnes tuées dans un accident de route à Chami

Cinq personnes tuées dans un accident de route à Chami Cinq morts et plus d'une dizaine de blessés tel est le lourd bilan d'un accident de circulation qui s'est produit mardi 12 février, vers 19 heures, peu après la Station service de Chami, ville située à 230 kilomètres de Nouadhibou.

Selon des témoins oculaires contactés par l'Agence Tawary d'Information, il s'agit d'un mini-bus affilé à la société de transport "Bon Voyage" qui est entré en collision avec un autre véhicule. Et vue l'importance du choc, cinq personnes ont trouvé la mort sur le coup et quelque 14 autres se sont retrouvées avec des blessures graves.

Les blessés ont été évacués d'urgence vers le Centre hospitalier de Nouadhibou pour des soins.

Notons qu'il ne peut se passer un jour sans que la route ne fait parler d'elle et selon les services sécuritaires les accidents sont souvent causés par des excès de vitesse et du mauvais état des routes et parfois des véhicules.



Nouadhibou: mort d’un soldat de la Marine après des exercices physiques

Nouadhibou: mort d’un soldat de la Marine après des exercices physiques  Un soldat de la Marine nationale mauritanienne a retrouvé la mort mardi à Nouadhibou (Nord) après une séance d’entrainement, a rapporté une source informée à Alakhbar.

Le soldat Ahmed Ould Mohamed Kori s’était noyé en mer avant d’être retrouvé par les secoures qui l’ont évacué à l’hôpital régionale de la ville où il a va rendre l’âme