dimanche 30 juin 2013

Visite du président Aziz à Rosso: Le maire dément d’être privé de parole

Le maire de Rosso (Sud Mauritanie), Yerim Fassa, a apporté un « démenti formel » sur l’article de Alakhbar intitulé « Rosso: le maire privé de parole à cause de son différend avec le beau frère de Ould Abdel Aziz ». Le maire, qui a qualifié cette information d’ « erronée », a précisé que seul trois discours sont prévus à Tékane, à (Bougamoune) R’Kiz et Keur Macène. « Le programme de la visite du Président de la République ne prévoit pas d’escale à Rosso (accueil populaire) d’ailleurs comme l’illustre les faits aucune tribune n’a été dressée à Rosso », lit-on dans le texte du démenti. Le texte ajoute : « A l’occasion de la visite du Président une réunion du conseil municipal c’est tenue à la demande du maire à son domicile à cause de l’occupation par le BASEP de l’hôtel de ville, en vue d’informer les conseillers sur le programme de la visite et également les démarches entreprises pour trouver une audience du conseil municipal qui souhaite exposé les problèmes de la commune au chef de l’état ». A noter que Alakhbar maintient que le discours traditionnel du maire de la ville de Rosso, le professeur Fassa Yerim, a été exclu du programme de la visite du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel, à la ville pour des raisons liées à son différend avec le gérant du bac de Rosso, Cheikh Nema Ould Malaainine, un frère de la première dame, Tekeiber Mint Nour. Selon la source qui a confié l'information à Alakhbar, des pressions du sénateur de Rosso, Mohessen Ould El Haj et d'autres responsables locaux ont été derrière cette exclusion. Un conflit se dessine depuis quelques moins entre le maire de Rosso et le responsable de la société gérante du Bac de Rosso, après le refus de ce dernier de payer les recettes dues à la commune.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

Arrestation de deux personnes en possession d'une importante quantité de drogue à Sélibaby

Dimanche 30 juin, vers 10 heures, la police a arrêté deux personnes dans la gare routière de Sélibaby, au Guidimakha au sud du pays en possession d'une mallette remplie de drogue, a-t-on appris de sources informées. Ces deux personnes s'apprêtaient à se rendre à Nouakchott pour écouler leur marchandise , ajoutent les mêmes sources. Selon une source sécuritaire contactée par l'Agence Tawary d'information, il semblerait que ces deux hommes viennent du Sénégal ou du Mali. Rappelons que depuis quelques mois, les services sécuritaires et les éléments du bureau de la lutte contre la drogue mène une vaste campagne de lutte contre les dealers et les narcotrafiquants.
Source : Tawary (Mauritanie)

samedi 29 juin 2013

Diaguily, sur les rives du fleuve Sénégal : le foncier qui divise [Audio]

Depuis, 2008, la localité de Diaguily (Sud de la Mauritanie au bord du fleuve Sénégal), vit au rythme d’un litige pour le contrôle de terres de cultures. Le conflit a éclaté au grand jour quand une famille autochtone, les Yatéra, a réclamé 34 hectares qu’elle avait gracieusement mis à la disposition d’une coopérative villageoise en usufruit. Elle s’est alors vu opposer le refus des exploitants qui y voient les stigmates des pesanteurs sociales : les détenteurs des droits coutumiers sont dits « nobles » et le gérant de la coopérative « ancien esclave ». Suivant le camp considéré, le litige est présenté tour à tour comme un différend entre féodaux et descendants d’esclaves ou comme la marque de la cupidité d’un groupe qui arrime un problème de propriété à celui de l’esclavage en milieu Soninké. C’est la première position que retient le chef de la communauté de Diaguily à Paris. PourSoumaré Bakary dit Cheikhou, il n’y a aucun problème entre descendants d’esclaves et le reste de la communauté. Il pointe du doigt un groupuscule issu de la même famille qui veut, selon sa version, s’accaparer de façon illégale et privative des terres qui ont été mises à la disposition de toute la communauté villageoise sans exclusive, par la famille Yatéra. M. Soumaré s’est montré très remonté contre madame la Maire de Diaguily Coumba Moussa Diabira, qu’il accuse de vouloir utiliser ce problème à des fins purement politiciennes. Le maire Coumba Moussa Diabiran’est pas le seul membre de la chefferie traditionnelle à se trouver dans le camp réputé victime de discrimination : d’autres membres de la « bourgeoisie locale, dont l’ancien ministre et actuel ambassadeur Bakari Diabira, figure politique d’envergure nationale dont Diaguily est le fief, se trouvent dans la même situation. Kassataya a rencontré le chef de la communauté Diaguiloise de Paris. Cet entretien audio a été l’occasion d’aborder le problème de cimetières distincts en fonction de la classe sociale et à travers lui, la question des inégalités en milieu soninké. Selon M. Soumaré, le groupe qui veut s’accaparer les terres des Yatéra, a trouvé comme subterfuge de dire qu’ils sont lésés en raison de leur statut d’anciens esclaves. Cependant, ajoute-t-il, ces derniers ne peuvent se prévaloir de ces terres ni par le droit coutumier ni par le droit moderne. Selon la version de M. Soumaré Bakary dit Cheikhou, ces terres étaient aménagées pour toutes les femmes de Diaguily tous statuts confondus. Un homme, M. Lassana Coulibalyavait été désigné pour les accompagner notamment sur l’aspect technique avec le concours de laSONADER (Société Nationale de Développement Rural). M. Soumaré rappelle qu’avant M. Coulibaly, il y a eu deux autres personnes avec qui il n’y a pas eu de problèmes. Selon lui,Lassana Coulibaly n’a pas respecté le protocole, en cultivant dans ce périmètre des cultures autres que celles convenues au moment de la mise à disposition des terres. Cliquer sur le lien pour écouter: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=1PjTv8eQQsU Saisie, la justice a rendu un premier jugement favorable à la famille Yatéra. Après l’appel introduit par la partie adverse, une commission a été mise en place en vue de trouver une solution à l’amiable. De même, il y a quelques jours, une mission conduite par M. Balla Touré chargé de la communication de l’IRA (organisation anti esclavagiste) s’est rendue dans la commune deDiaguily pour s’informer de la situation. Joint au téléphone par Kassataya, M. Touré confie que son rapport sera bientôt mis à la disposition de la presse. Il ajoute que « … la question de la coopérative de Kollé Mukké est un problème que l’Etat doit solutionner… Khollé Mukké par le truchement de l’aide de la SONADER est devenu une concession rurale et dans ce sens il faudrait la considérer comme une terre domaniale à la disposition de toute la communauté de Diaguily sans exclusive… » Le problème foncier est rendu complexe en Mauritanie par la superposition de trois sources de droits : le droit coutumier, le droit islamique et le droit positif. Des conflits surgissent régulièrement entre d’un côté, les propriétaires terriens (généralement les fondateurs du village et les autochtones logés aux plus hautes sphères de la hiérarchie sociale) et les allochtones (qu’ils soient nobles ou non) et les catégories inférieures, de l’autre ; à savoir les artisans, les anciens esclaves... Ces conflits ne sont toutefois pas propres à la Mauritanie. Ils ont connu de nouveaux développements avec la pression exercée sur les ressources et l’accélération de la compétition pour leur contrôle. Dans un rapport intitulé Points chauds liés au foncier et aux droits sur l’eau, la FAO souligne que « La disponibilité moyenne d’une ressource peut cacher des inégalités très importantes entre les personnes. Un petit nombre de personnes ou d’entreprises peuvent parfois contrôler une grande proportion des terres agricoles, alors que la majorité des producteurs ont accès à très peu de terres. A l’échelle mondiale, nous pouvons distinguer de grands ensembles qui donnent des indications sur l’existence potentielle de points chauds liés à l’accès à la terre. Mais coexistent souvent au sein d’un même pays des situations très contrastées, avec la juxtaposition de dynamiques distinctes (voir par exemple le site des données de base sur la tenure foncière, http://www.landportal.info). (FAO, Paris, 2011). En Mauritanie, la timidité des mesures prises par l’Etat –qu’il s’agisse de la loi du 2 août 1960 ou de la réforme foncière de 1983- n’a pas permis d’ouvrir la voie à une nécessaire redistribution des terres sur des bases plus conformes aux réalités d’aujourd’hui : « En disposant que “sont confirmés les droits fonciers coutumiers comportant une emprise évidente et permanente sur le sol”, la loi du 2 août 1960 en son article 3 aménage aux forces traditionnelles un dispositif qui leur permettra de garder la mainmise sur la gestion de l’espace. Les seules espaces encore propriétés de l’État sont les terres mortes, celles qui sont “vacantes et sans maîtres”. Il s’agit généralement de terres lointaines et difficilement exploitables, par conséquent peu porteuses d’intérêt. Ce cadre juridique laissait courir une situation caractérisée par un système dans lequel les terres utiles et les plus convoitées étaient détenues suivant des logiques privées ou communautaires déterminées selon le lignage. » (Abdoulaye Diagana « Le développement local en Mauritanie », Hommes & Migrations 4/2010 (n° 1286-1287), p. 246-256. URL : http://www.cairn.info/revue-hommes-et-migrations-2010-4-page-246.htm.) Près de trente ans après l’ordonnance sur la réforme foncière, le problème demeure.
Abdoulaye Diagana et Saidou Diallo dit Thierno pour www.kassataya.com> Source : Kassataya (France)

Aziz au Trarza : Honorer ses engagements et satisfaire les attentes des pauvres

Le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz visite demain dimanche la wilaya du Trarza, pour répondre à la promesse déjà tenue l’année dernière devant les habitants de cette wilaya au cours d’une précédente visite effectuée à Rosso. La nouvelle visite diffère de celles qui l’ont précédée dans de nombreux points. En effet, il s’agit d’une visite de travail et d’information des conditions des populations de la wilaya comme elle concerne des zones que le Président de la République n’avait pas visitées auparavant, où il devra inaugurer certaines installations ainsi que des projets vitaux. Elle intervient également dans un contexte où la Mauritanie passe par une période de grands chantiers, puisqu’entre les deux visites, de nombreuses réalisations ont été faites par le Président de la République, artisan de l’essor moderne et chef de la première révolution riche dans le monde arabe. La visite comporte également, en plus du changement de la feuille de route de la scène politique, des révolutions industrielle, agricole, routière et sanitaire. Il ne s’agit pas ici d’évoquer le projet de l’aéroport international de Nouakchott, du lancement de la Zone Franche de Nouadhibou, de l’électrification de la capitale, de la construction d’un complexe universitaire moderne, de la création de la ville de Chami ou de l’augmentation décuplée du capital de la SNIM qui sont des réalisations vivantes dont certaines sont achevées et d’autres en cours de finition. Dans la wilaya du Trarza, le Président de la République fera incontestablement l’objet d’un accueil chaleureux et populaire digne des nombreux acquis qu’il a fait pour ce pays notamment pour les projets et les réalisations faits pour le Trarza. Seuls les voix qui s’écartent de cette bonne marche seront absentes de cette visite et ne s y reconnaîtront pas, puisque leurs auteurs sont incapables d’accompagner le processus et ne veulent pas voir le soleil en plein jour. Ils ont échoué quand l’arbitrage a été laissé à l’appréciation du peuple, quand ils ont misé sur la grogne de la rue, où ils ont été trahis par cette même rue. Ceux là n’ont rien entre les mains à offrir puisqu’ils ne peuvent donner que ce qu’ils n’ont pas. Peut-être qu’ils demeureront dans cet état pendant des décennies, que la caravane de l’Etat, du peuple et des réalisations ira à pas de géant confiante d’avoir garanti un présent et un avenir radieux pour le pays.
Source : Le Véridique (Mauritanie)

Tidjikja : Tentative de régler à l’amiable l’affaire « de la fille droguée et violée ».

L’affaire de « la fille droguée et violée à Tidjikja » qui défraie la chronique depuis un certain temps , vient de prendre une nouvelle tournure avec une tentative de règlement à l’amiable. A la suite, en effet, de plusieurs réunions « marathon » organisées cette semaine, entre les familles de la fille et du garçon inculpé, il semble que l’unique solution pour mettre fin à ce scandale social reste le mariage légal entre les deux jeunes. A cette fin, une commission composée de quatre personnes (deux de la famille du garçon et deux de celle de la fille) a été chargée d’entreprendre les démarches nécessaires. Par ailleurs , les avocats Mohameden O.Cheddou et Abdel Kader o. Mohamed Said se sont rendus à Tidjikja pour informer le procureur de la république prés du tribunal du Tagant de leur décision de défendre le jeune homme inculpé dans l’affaire , actuellement détenu en prison à Tidjikja. D’ailleurs ils ont demandé pour ce dernier une liberté provisoire que le procureur a déclinée arguant l’état de santé instable de la fille plaignante.
Source : Mourassiloun.com

Bababé : Cérémonie de remise d’attestations au profit de 16 jeunes filles à l’auberge

C’est ce jeudi 27 juin vers 12h30 min à l’auberge que l’A.E.J.T (association des enfants et jeunes travailleurs) a organisé une grande cérémonie de remise d’attestations en coiffure, au profit de 16 enfants et jeunes travailleurs. En effet, ont pris part à la cérémonie, outre des autorités communales on pouvait noter la présence de la représentante de Save the Children Stéphanie, Dia Oumar coordonateur National de l’A.E.J.T accompagnés de leurs collaborateurs. Dés l’ouverture des festivités, Dème Aliou qui se chargera à édifier l’assistance sur le chronogramme de la cérémonie. Ce sera ensuite autour du coordonateur de l’A.E.J.T (Antenne locale de Bababé) Sall Aliou Elhadj dit kawoye de prendre la parole, pour remercier les jeunes garçons et les jeunes filles sans oublier les enfants d’honorer la cérémonie par leur présence ,car le projet comme son nom l’indique vise essentiellement des enfants déperdition scolaire ou n’ayant pas les moyens de fréquenter l’école. Il dira aussi que le projet (A.E.J.T) est présent dans 5 villes de Mauritanie à savoir Nouakchott, Nouadhibou ,Kaédi, Bababé et Boghé. Mr Sall dira que depuis une année le projet a suscité un grand engouement de la part des populations, eu égard aux résultats déjà perceptibles sur le terrain. « Ainsi dix enfants et six jeunes issus des quartiers de garage, Diakka, Leegal Thierno et Hirto ont béneficié d’une formation en coiffure pendant Six mois. Elles bénéficieront les (récipiendaires) puisqu’il ne s’agit qu’essentiellement de filles de l’appui du projet pour démarrer des activités génératrices de revenu » dira-t-il en substance. Après le discours du coordinateur local ce sera le tour du représentant des groupes bases de faire un témoignage sur l’apport de l’O.N.G depuis son installation à Bababé. Ce sera ensuite, ly Amadou Bocar Adjoint au maire de Bababé de féliciter le coordonateur de l’A.E.J.T à Bababé sans lui cette céremonie ne pouvait pas avoir lieu. Non sans rappeler que beaucoup d’O.N.G nationales et internationales interviennent dans le département mais n’ont jamais orienté leur programme dans la formation professionnelle qui demeure la seule issue pour sortir notre jeunesse de la pauvreté. Stéphanie la coordinatrice de Save the Children fera un bref discours où elle félicitera son partenaire local à savoir le coordinateur Kawoye pour le travail abattu et encouragera les récipiendaires à faire bon usage de leur diplôme. Elle n’oubliera pas de remercier l’assistance composé des parents des enfants et d’autres invités.la dernière étape de la cérémonie coïncide avec la remise des attestions dans une ambiance très festive et mêlée d’émotion. Rappelons enfin que l’A.E.J.T qui s’investis essentiellement dans la formation professionnelle a également réalisé à son actif des cours d’alphabétisation en Français et en arabe ayant profité à 24 jeunes. En collaboration avec l’inspection départementale ,42 enfants en classes de sixième ont pu bénéficier de 2h de cours par semaine pendant six mois en français toujours dans ce même registre.
Armiya Dém

vendredi 28 juin 2013

Le Trarza s'apprête à accueillir le président Ould Abdel Aziz

Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz se rendra au Trarza, le dimanche 30 juin, dans le cadre d'une visite de trois jours, a-t-on appris de sources gouvernementales. Cette visite touchera les Moughataa de Rosso, de Médredra , de R'Kiz et de Keur-Macène, ajoutent les mêmes sources. Devant les populations du Trarza, le président prononcera un discours, dans lequel, il passera en revue la situation politique, économique et sociale du pays. Dans les locaux de la Wilaya, le président Ould Abdel Aziz, présidera une réunion avec les autorités administratives de la région et les ministres de l'intérieur, du développement rural, des affaires économiques, de l'habitat, de l'équipement, de l'éducation nationale, de l'hydraulique, de la santé et du commerce pour étudier les voies et moyens pour développer le Trarza et améliorer les conditions de vie des populations, précise une source informée.
Source : Tawary (Mauritanie)

Visite présidentielle : quand le Wali refuse l'autorité de Ould Cheikh Sidiya !

Le Wali de Nouadhibou n'aime pas la franchise !
Apparemment, le projet de la capitale économique comme cité phare de l’économie mauritanienne n’intéresse pas son Wali actuel, monsieur Ahmed Youra qui a fait savoir au président de la nouvelle autorité de la zone franche , que l’autorité suprême du Wali ne se partage pas ! Ould Cheikh Siya vient de l’apprendre à ses dépends d'ailleurs , durant les différends déplacements du président à Nouadhibou pour inaugurer la zone franche, et les nouveaux projets de la SNIM ! Le Wali ne voulait pas que monsieur Ismaël et ses hommes , soient en première ligne pour accompagner le président durant ses autres déplacements , parce qu’ils n’ ont d’autorité que sur eux-mêmes , sur le port commercial , les zones exonérées , les usines , les magasins et entrepôts , les bureaux des douanes concernés et les touristes , s’il y a en a ! Quant à l’agenda du président et le programme de la visite, ce n’est pas leur problème … C’est le premier conflit de compétence entre l’autorité du Wali et celle du président de l’autorité de la zone franche ! A noter que le Wali de Nouadhibou est très gonflé parce qu’en plus des vivres qu’il vient de recevoir du CSA et qu’il n’a pas distribué aux populations, il mange chaque matin toute la viande d’un chamelon cuit au four, et comme diner il prend un cocktail de crevettes sautées, mélangées aux vivres destinés aux populations de Tarhil Leareyguib ! Les remontrances du Wali gourmand, s’adressent particulièrement à Sidi Ould Domane, le nouveau monsieur "Guichet unique" , perturbateur de la ville qui considère les quartiers populaires de Nouadhibou, comme des duty free Shops , où on peut se servir durant ses randonnées du soir à la recherche de compagnies agréables ! Ahmed Baba Mauritanid , Ente Vem ! Zeiny le sympa doit également savoir que Nouadhibou n' est pas une Wilaya au féminin comme Aleg ! Mais en attendant , il peut jouer au menteur à Kraa Boudou et Moutevejiratt comme points francs à étudier ...
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

jeudi 27 juin 2013

Propriétaires du titre foncier n°12 du cercle du Gorgol à Nouakchott

> A son Excellence, Monsieur le Président de République Islamique de Mauritanie Monsieur le Président, Nous avons l’honneur par la présente de porter à votre connaissance que nous faisons l’objet de menaces et de harcèlements de la part du procureur de la wilaya du Gorgol. Cette autorité judiciaire veut coûter que coûte nous déposséder de notre titre foncier n°12 du cercle du Gorgol qui nous a été attribué au terme de la liquidation de la société dite SOKIMET « Société Kaédienne d’Importation, d’Exportation et de Transport » constituée depuis 1965. La direction générale de cette société, dès sa création a été confiée au feu Hadiya Kaou Diagana (HKD). Dans les années 80, elle fut confiée au feu Moussa Wague. Ce dernier étant décédé en 2002, il est de notoriété publique de faire un état des lieux. Mais, sa famille a catégoriquement refusé, elle a prôné la dissolution de la société. Pour cela, elle a porté l’affaire devant les tribunaux. Le tribunal de Kaédi, compétent en la matière, n’a pas cherché à comprendre les tenants et les aboutissants du mal entendu, il s’est attaqué au jugement de l’affaire à la faveur du plaignant. C’est ainsi que dès les premières audiences, il s’est prononcé pour la dissolution et la mise en liquidation de la société et ce corroboré par arrêté N°1 du 11 Octobre 2005. En suite par procès-verbal en date du 15 Aout 2006, il a procédé au partage des immobiliers entre différents groupes après avoir vendu le principal immeuble situé au marché de la capitale à Nouakchott. Toutefois il y a lieu de signaler que le contentieux est toujours devant la cour suprême et à ce jour il n’a pas été vidé. Ce partage nous a attribué le titre foncier N°12 du cercle du Gorgol (ex-locaux de la CFAO Compagnie Française de l’Afrique l’Ouest) sis à Kaédi. Le 30/04/2013, le procureur de la République à Nouakchott, sur demande du procureur du tribunal de Kaédi nous a demandé de lui remettre ce titre pour l’envoyer à Kaédi. Nous lui avons expliqué que le titre foncier N°981 cercle du Trarza a été remis au groupe N°1 héritiers de Moussa Wagué et le titre foncier N°1834 cercle du Gorgol à un autre groupe d’actionnaires moins porteurs. Chacun de ces deux groupes a vendu le sien comme bon lui semble, depuis 2006. En ce qui nous concerne, notre titre nous a été remis seulement le 04/04/2013 par le greffier en charge de la liquidation, contre récépissé en bonne et due forme. Donc pendant 7 ans, ce titre est resté entre leurs mains pour une cause jusqu’ici inconnue. Ce faisant nous ne remettrons le nôtre que lorsque les autres titres seront aussi récupérés. Sur ce, il nous a laissé partir. A notre grand étonnement le tribunal de Kaédi a communiqué un avis de vente paru dans le journal Horizon N°6015 du Mardi 28 mai 2013 mettant en vente notre immeuble ; le comble du paradoxe. Il sied que seuls les propriétaires ont la faculté de vendre ou de céder leur propriété. Excellence, Monsieur le Président, c’est la somme des explications données plus haut que nous faisons appelle à votre diligence en tant que premier magistrat de cette République, afin que notre quiétude soit sauve. Pour le bonheur des héritiers que vous allez constater ci-dessous et le restant des actionnaires d’alors qui ne sont plus que quatre. Voilà pourquoi, Monsieur le président nous osons compter sur vous pour un dénouement heureux. Excellence, Monsieur le Président de la République, veuillez accepter l’expression de nos salutations les meilleures. Les Signataires, Nouakchott, le 15-06-2013
- Héritiers de Hadya Kaou Diagana - Héritiers de Mokhtar Toure - Tidiane Kaou Diagana - Héritiers de Mohamadou Banna Semega - Héritiers d’Ousmane Ndiadé - Ousmane Tandia - Kiya N’diaye - Younous Ibrahima Diagana - Héritiers de Fodié Koita - Héritiers de Youssouf Diagana - Héritiers de El Hadj Bakary Semega - Tel : 46 45 89 71 / 46 40 04 12 / 46 41 80 19 - Adresse : Nouakchott Tvz ZRA 616
Source : B Diagana

Rosso : Visite du Chef de l’état ; on cherche délibérément à le tromper.

Je ne sais pas exactement combien coûtent au contribuable les tournées du président de la république dans les villes de l’intérieur du pays, mais au vu des changements notoires que Rosso est en train de vivre quelques jours avant son passage, les populations de la capitale de la Chemama souhaite que le chef de l’état passage le plus souvent des moments en leur compagnie. Tout le monde le sait, c’est raconter une évidence que de dire que Rosso est une ville sale. Les graves problèmes de santé publique qui gangrènent la vie de ses habitants sont de notoriété .Malgré tout cela, ici, personne à quel niveau de responsabilité qu’il se situe, n’a jamais entrepris quelque chose pour écourter ou au moins atténuer les souffrances de leurs concitoyens. Que les gens meurent ou souffrent, ce n’est l’affaire de personne car nos responsables locaux ont d’autres chats à fouetter et n’ont cure des mille et une lamentations de ces martyres à voix inaudibles. Malheureusement ou heureusement que le chef de l’état s’apprête à séjourner entre nos murs que ces décideurs se souviennent rapidement qu’ils ont des responsabilités. A cette occasion rien n’est ménagé pour donner à la cité le visage qui lui sied ; les ordures sont en train d’être ramassées, une large campagne de désinfection des caniveaux a été lancé depuis quelques jours et le bitumage des artères principales de la ville qui depuis qu’il a vu le jour a toujours été malmené par les populations et en train de connaître un meilleur sort. Malgré tout, cette importante réalisation ne vivra pas longtemps, parce que même avant d’être officiellement réceptionné, elle s’est cruellement détériorée. Certes la qualité des travaux laisse à désirer, mais aussi il y a la responsabilité des citoyens caractérisée par un manque civisme ambiant doublé du laxisme apparent des autorités locales. Tout un chacun de passage dans la capitale du Trarza peut facilement constater que les nouvelles rues si elles ne sont pas illégalement occupées par des marchands, servent de déversoirs d’ordures ménagères et d’eaux usées. Apparemment, comme Monsieur le Président de la république est le seul qui donne l’impression de vouloir bien faire et a conscience des responsabilités qui sont les siennes, il doit profiter de son séjour à Rosso pour inciter les décideurs locaux à assumer pleinement leur responsabilités vis-à-vis de leurs administrés ou tout simplement sévir afin d’impulser une nouvelle façon de faire. Sinon dans quelques mois l’état aura fort à faire, elle sera face à un dilemme cornélien entre dépenser des sommes faramineuses pour la santé d’une population non productive parce que malade ou assister à la fin progressive de toute une cité parce que ses populations mourront les unes après les autres à cause des maladies liées à l’insalubrité comme la peste l’avait fait en France précisément à Paris. Qu’Allah nous en préserve. Amen.
Brahim

Initiative pour la Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA) : Communiqué.

Une délégation de IRA-Mauritanie s’est rendu à Magta Lahjar dans le centre du pays pour venir en aide à Taher ould Ely et sa communauté, victimes d’expropriation foncière à caractère esclavagiste, de la part de leur ex-maitre, un arabo-berbère issu des féodalités tribales locales Abd Dayem ould Hagi, appuyé, comme il est de mise, en Mauritanie, par les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires. Soutenus par IRA-Mauritanie, les travailleurs de la terre, membres de la communauté hratin de Gweiwa 1(400 km à l’Est de Nouakchott), détiennent un arrêté du ministère de l’intérieur leur octroyant ces périmètres, mais comme toutes les féodalités esclavagistes, Abd Dayem ould Hagi, qui est au dessus des lois, appuyé en cela par le Hakem (prefet) de Magta Lahjar et le commissaire de police de la même ville... ... Nini ould Khattri, refuse toute mise en valeur de ces terres s’appuyant en cela sur le prétexte inscrit en lettre d’or, dans le code d’esclavage mauritanien et qui stipule que le bien ou le labeur de l’esclave appartient à son maître. Le commissaire de police poussant son zèle jusqu’à frapper, réprimer avec violence les militants qui tenaient un sit-in pacifique mais aussi déchirer et découper en morceau et avec un couteau les banderoles de IRA-Mauritanie. Les militantes victimes de la répression sont :
-Cheikh ould Vall -Samba Diagana -Cheikhna ould Mahmoud -Ahmed ould Diop dit Didi -Tahar
IRA-Mauritanie dénonce :
-Cette connivence entre les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires avec les segments féodo-esclavagistes arabo-berbères, qui vise à exproprier la communautés Hratin(esclaves et anciens esclaves de Mauritanie) ; - la transgression des lois nationales modernes mauritaniennes et les lois internationales par les autorités mauritaniennes et leur propension à vouloir accéder aux aspirations des groupes arabo-berbères féodalo-esclavagistes et l’application systématiques par les juges, les officiers de police judiciaires et les administrateurs du commandement du code d’esclavage mauritanien à tous les litiges opposants les tenants de l’esclavagisme à ceux qui en sont victimes ; -IRA-Mauritanie soutiendra indéfectiblement les couches Hratin décidées à se dresser contre l’esclavage agricole, domestique et les discriminations trouvant leurs racines dans l’esclavage ; IRA réitère sa persistance dans la résistance pacifique contre la violence que l’Etat mauritanien développe de plus en plus face aux revendications pacifiques grandissantes des communautés opprimées et au militantisme déterminé mais responsable de notre organisation.
Nouakchott le 26 Juin 2013 La commission de communication IRA-Mauritanie

mercredi 26 juin 2013

3000 um pour applaudir dix minutes le président à l’aéroport

Je me trouvais à Tarhil (Nouadhibou), avant hier [le dimanche 23 juin 2013], avec un groupe d’amis quand un jeune nous a accostés pour nous demander de nous rendre en bus lundi 24 juin 2013 à l’aéroport de Nouadhibou pour applaudir le président Mohamed ould Abdel Aziz à son arrivée, en échange d’une rémunération. Au cours de cette conversation, le jeune ne nous a pas indiqué le montant de la rémunération. Mais des amis qui ont eu les mêmes sollicitations m’ont dit qu’on leur a proposé entre 3000 et 5000 um. Le rabatteur nous a proposé de nous inscrire sur une liste où figurent les participants à ce déplacement. Il nous a aussi donné rendez-vous le lundi 24 juin 2013 à 8 heures du matin dans un parc public près de l’aéroport pour nous briefer sur le déroulé du rassemblement. Il s’agit malheureusement d’une pratique courante. À chaque fois que le président s’apprête à visiter Nouadhibou, ses soutiens se déploient dans les quartiers populaires, pour demander aux gens ce genre de "services". Néanmoins, ils ne visent pas uniquement mes concitoyens mais s’adressent aussi aux ressortissants d’autres pays africains, comme les sénégalais, les maliens, etc. Malheureusement, ça fonctionne et nombreux sont ceux qui acceptent d’aller accueillir le chef d’Etat dans ces conditions. 3000 um pour applaudir dix minutes à l’aéroport, c’est quand même très tentant. Je pense que l’argent qui sert à payer le comité d’accueil est acheminé par des personnalités de la majorité présidentielle qui se rendent à Nouadhibou quelques jours avant la visite du président afin de recruter des jeunes soutiens qui, à leur tour, embauchent ces supporters d’un jour. Ce fait n'est pas nouveau, On l’a toujours pratiqué à Nouadhibou. Malheureusement à Nouadhibou, à l’approche de chaque visite présidentielle, des réseaux s’activent pour recruter des supporters. Ce procédé sert réellement à fabriquer des images destinées à la propagande locale, pour dire que le président reste très populaire, triste mentalité.
Source : Actualités Mauritanie.blog

mardi 25 juin 2013

Lettre ouverte au Président de la république

J’ai l’honneur de vous adresser cette lettre ouverte pour vous exprimer d’abord, au nom des anciens militaires, notre profonde gratitude et nos sincères remerciements pour les multiples réparations dont nous avons bénéficié. En effet, depuis plus de deux décennies, les militaires radiés durant les années de braise attendaient avec impatience le règlement de leurs problèmes. C’est aujourd’hui chose faite sous votre sage et clairvoyante direction. Tous les militaires radiés et leurs veuves ont pu recouvrer leurs droits à une pension de retraite et ont bénéficié de terrains. Nous nous dresserons comme un seul homme pour barrer le chemin à tous ceux qui réclament votre départ parce que vous êtes entrain de mener le pays vers le droit chemin, celui de la réconciliation nationale et du changement constructif. Ceux qui réclament votre départ ne sont que de petits mécontents qui ont profité de la période de la gabegie pour sucer le sang des mauritaniens et s’enrichir sur leurs dos. Ils ne peuvent pas supporter le fait que vus ayez mis fin à leurs privilèges par la lutte sans merci que vous menez contre les détournements de deniers publics et la corruption. Votre statut de président des pauvres ne cesse de se confirmer à travers à des actions concrètes en direction des couches les plus vulnérables telles que l’Opération Emel, la vente de poissons à bas prix. Parallèlement à cela, une politique de développement a été initiée sous votre sage direction comme en témoignent l’extension des réseaux d’électrification des villes et d’adduction d’eau, le bitumage des routes, la construction d’hôpitaux et d’écoles. Toutes ces réalisations concrètes militent en faveur de votre maintien au pouvoir. Nous sommes disposés à soutenir vos actions et à barrer la route à tous ceux qui seraient tentés de se dresser contre votre vous. Monsieur le Président de la République, Sur un autre chapitre, je voudrais attirer votre attention sur les actions concrètes qui s’inscrivent en droite ligne dans votre politique de changement constructif que mène depuis plusieurs années, M. Abdallahi Sarr, cadre à la Direction des domaines et leader politique local de l’UPR. En effet, cet homme a une vision pour le devenir du terroir et pour le développement communautaire local. Pour illustrer parfaitement ces propos, il a initié plusieurs projets dont l’Auberge Abdoulaye Mouna qui a crée de nombreux emplois contribuant ainsi à la réduction de la pauvreté. En outre, son esprit rassembleur ne fait l’ombre d’un doute car sous son initiative, toutes les franges de la société, sans distinction de races, d’ethnies, de castes et de familles participent à l’œuvre d’implantation et d’enracinement de l’Union Pour la République dans la mouqata’a de Boghé. En effet, il est le seul leader qui draine autour de lui des militants appartenant à divers horizons contribuant ainsi à votre grande entreprise de consolidation de notre unité nationale et de notre cohésion sociale. M. Sarr est aussi incontestablement le leader le plus proche des communautés comme l’illustrent ses visites périodiques sur le terrain pour s’enquérir des problèmes des populations afin d’y apporter des solutions urgentes et adéquates. Sachez enfin, M. le Président de la République, que M. Sarr est le seul leader qui inspire la confiance des populations de Boghé pour ses efforts inlassables pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Veuillez recevoir l’expression de mes sentiments distingués et ma très haute considération.
Sow Oumar Ex-militaire, chauffeur de l’ambulance du CM de Boghé Tel 46 40 39 79 / 47 96 75 14
Source : Baba Demba

Boghé : Un homme retrouvé mort noyé

Le corps sans vie d’un homme de 30 ans a été retrouvé ce mardi matin, flottant sur le fleuve au niveau de Bakaw à 2 km et ½ environ à l’ouest de Boghé. Les pêcheurs locaux ont aussitôt attaché le cadavre avant d’alerter les autorités administratives et le service de la protection civile. Le Hakem mouçaïd, le maire adjoint, le commissaire de police de Boghé et les parents de la victime se sont précipités sur les lieux. Il en est de même pour les éléments du groupement des sapeurs pompiers composés de l’adjudant-chef Hassane Ndiaye et du Brigadier Komé Abdoulaye et leurs collaborateurs, à bord de l’ambulance de la commune mise à leur disposition, ont extrait le corps qui était déjà dans un état de décomposition avancé. Le cadavre a été ensuite acheminé au Centre médical pour l’autopsie. Il a été identifié par ses parents : il s’agit de Yacoub Ould Bahi, né en 1983, originaire de Basra, berger de chameau de son état, disparu depuis 3 jours était recherché par la gendarmerie. Il était parti, il y a 72 heures abreuver ses animaux au fleuve où il s’est noyé. Il a été inhumé quelques heures après au cimetière de Boghé.
Dia Abdouaye et Diop Mohamedou
Source : Dia Abdoulaye

Avis au propriétaire d'une pièce d'identité et papier d'enrôlement

Nous déclarons avoir trouvé dans le quartier de Basra une carte d’identité nationale et un papier d’enrôlement biométrique d’une commerçante dénommée Ramatoulaye Hamath Djigo, née le 9 Novembre 1978 à Rosso. Toute personne qui aurait fait la connaissance de cette femme est priée d’appeler aux numéros suivants : 44.03.53.24. 20.43.60.70
Source : Rédaction Cridem

Maghama : Le président Aziz pourra-il rééditer son score de 2009 ?

Lors de la dernière élection présidentielle qui a porté le Président Mohammed O Abdel Aziz au pouvoir, la Moughata de Maghama s’était véritablement illustrée en sa faveur avec un score sans appel de 60,13%; faisant de Maghama la première Moughata de la Mauritanie où le Président Aziz a obtenu le plus fort taux électoral. Pour la prochaine présidentielle qui se profile à l’horizon, le Président Aziz pourra t-il rééditer le même score ? Rien n’est moins sûr ; dans la mesure où beaucoup d’eau a coulé sous le pont depuis cette fameuse élection présidentielle. En effet beaucoup de promesses faites par le Président Aziz lors de ses deux visites à Maghama, ne sont pas encore entrées dans la phase concrete. Autre fait marquant : mardi 27 septembre 2011, date des manifestations organisées par le mouvement TPN, pour dénoncer les modalités de l’enrôlement des populations par l’agence national du registre des populations et des titres sécurisés (ANRPTS), à travers les centres d’accueil des citoyens (CAC) ;et qui s’étaient soldées par la mort de Lamine Mangane, victime d’une balle tirée par les forces de l’ordre, des blessures par balle de huit autres jeunes manifestants, l’incendie du centre de lecture et d’action culturelle (CLAC) où étaient garés des véhicules et autres matériels d’assainissement, don d’une ONG espagnole (dentistes sur roue/ DSR) à la commune, et du CAC de la ville. L’enrôlement pose toujours problème ; puisqu’il ya beaucoup de cas de rejets sans aucune justification valable ; on a pu constater par exemple que deux personnes présentant la même situation juridique, l’une est enrôlée et l’autre rejetée. Beaucoup d’électeurs potentiels du Président Aziz sont ainsi rejetés. Par ailleurs, les rapatriés du Sénégal qui vivotent dans des camps à l’ouest de Maghama, soit prés de deux cents personnes, ne sont pas encore enrôlés ; sans parler des autres rapatriés disséminés dans différentes localités de la Moughataa. A l’approche des prochaines joutes électorales,on observe un regain d’intérêt sur la Moughata par certains partis politiques tels : le MPR ( Mouvement Pour la Refondation)de Kane Hamidou Baba, l’APP(Alliance Populaire Progressiste) du Pdt de l’Assemblée Nationale Messoud O Boukher. Et même le parti El Wiam du téméraire Boidiel O Houmeid a récemment envoyé ici une mission exploratoire ; et envisage sérieusement de s’implanter très prochainement dans la Moughata de Maghama. Ainsi, la pêche aux voix dans la marre politique troublée de Maghama risque véritablement d’être très serrée entre les futures candidats à la Présidentielle ; à moins que le Président Aziz ne rectifie le tir ou fasse un geste significatif en faveur des populations , avant la date fatidique.
Diallo Amadou CP/ Maghama
Source : Le Rénovateur Quotidien (Mauritanie

Visite présidentielle à Nouadhibou : le pouls de la campagne présidentielle !

Officiellement, le président de la république se rend à Nouadhibou pour inaugurer la zone franche dans la capitale économique ! Tout Nouakchott s’est déplacé déjà à Nouadhibou : UPR, non UPR, Thiebthiabas , griots , journalistes peshmergas , commerçants peshmergas , guichet unique peshmerga , Zeini peshmerga et les autres ! Même Moctar Ould Dahi , le douanier nouveau patron de TVM , est déjà à Nouadhibou comme le chacal qui précède le troupeau à l’aire du rassemblement du soir ( Lemrah) ! Mais à qui profite la zone franche ? Les fortunes de Nouadhibou sont déjà en Espagne, au Portugal ou en France et il ne faut pas s’attendre aujourd’hui, à ce que les Ghanéens qui attendent d’être embarqués sur les radeaux de la mort à destination de l’ Europe , investissent à Nouadhibou en profitant des nouvelles facilités de la zone franche ! Parlons sincèrement de l’impact de cette Free zone : sur le plan agricole, il est impossible de faire pousser un grain à Nouadhibou qui est une zone salée sur des millions de mètres cubes de profondeur … c’est aussi valable coté élevage ! Donc, sur le plan agro-pastoral, oublions la zone franche pour ne pas être radicule ! S’agissant de l’hôtellerie et du tourisme, le climat de Nouadhibou est certes clément mais il faut beaucoup de temps et d’investissements pour en faire une destination touristique fréquentée ! La capacité hôtelière actuelle ne fait même pas 10% en pleine saison… Sur le plan commercial, c’est un leurre parce que les produits alimentaires arrivent quotidiennement déjà à prix imbattables, par la route transsaharienne Tanger –Nouadhibou, en remplissant les comptoirs de Nouakchott et de Kaédi ! A-t-on déjà vu un exportateur européen venir concurrencer un marocain à Nouadhibou ? Jamais, parce que les prix sont infranchissables ! Sur le plan pêche, on ne cherche pas de nouveaux truands par ce qu’on en a déjà assez avec les japonais de Marubeni et leurs acolytes nationaux, comme Abdel Vettah et Abbasss bougherbal ! L’idée de la zone franche n’est pas nouvelle : c’est une vieille sorcière à la beauté irrésistible et à la voix berçante, avec des tourbillons aux fleuves et mirages invisibles, qui a caressé tous les pouvoirs depuis 1960 à nos jours ! Mais, à mi-chemin elle disparait pour vous laisser en face des réalités. Et c’est la case départ ! Ce qui est tangible aujourd’hui, c’est que les gens de Nouadhibou vont peut être, profiter des poches de la cohorte de prédateurs qui accompagnent le président ce 24 juin, jour de l’inauguration de la zone franche ! Surtout les jours précédents son arrivée, parce qu’après il n’y aura plus personne ! Il ne restera plus que Sidi Ould Domane et Zeini le sympa, tombés dans leurs propres pièges des jeux de menteurs !
Publié par Lakhbaar Tebgue Vi Dar

Les habitants du quartier Tarhil à Nouadhibou réclament le limogeage du wali

Des habitants démunis du quartier Tarhil ont protesté devant le Président de la République M Mohamed Ould Abdel Aziz, au cours de sa visite de la zone, pour exprimer leur mécontentement contre la gestion contestée des affaires de la wilaya par le wali de Dakhlet Nouadhibou Mohamed Vall Ould Ahmed Youra, l’accusant de mépriser les pauvres et d’observer une indifférence devant leurs attentes. Les manifestants qui se sont fortement mobilisés pour réserver un accueil chaleureux au Président de la République se sont plaints également au Chef de l’Etat de leur marginalisation permanente et de leur isolement par le wali, demandant son limogeage ainsi que la levée de l’impunité à son égard pour son dédain de leurs préoccupations, sous prétexte qu’il est un proche des autorités et qu’il est influent dans l’administration. « M le Président, nous sommes des pauvres et vous êtes notre dirigeant. Nous désirons un wali qui se soucie de nos préoccupations et qui se solidarise de nos maux et souffrances » a lancé au chef de l’Etat l’un des manifestants. Une autre dame a dit quant à elle au Président : « Si vous avez limogé un Général wali de Nouadhibou, nous voulons que vous remercier le wali bourgeois sur lequel personne ne peut compter pour vous rapprocher des pauvres ». Les manifestants tenaces à ces doléances, ont exprimé en même temps leur soutien à son Excellence le Président de la République malgré leur instance pour le limogeage du wali, rappelant au Chef d’Etat que ce n’est pas la première fois qu’ils portent à sa connaissance cette demande de révocation du wali.
Source : Le Véridique (Mauritanie)

URGENT/La brigade mixte de la gendarmerie met le grappin sur l'époux de la ministre de la culture à Atar

De sources généralement informées, l'Agence Tawary d'information a appris que l'époux de la ministre mauritanienne de la culture a été interpelé, lundi après-midi, par la brigade mixte de la gendarmerie à Atar dans le cadre de la mauvaise gestion de biens publics. Selon des sources concordantes, le mari de la ministre est inculpé dans l'affaire du marché de construction du stade de Nouadhibou qui est d'ailleurs la cause du différend qui l'oppose à son ami, le président de la commission des marchés. Et les mêmes sources de citer que le marché du stade a été offert par la ministre à l'ami à son époux et cela risque d'emporter la ministre et certains de ses proches collaborateurs, et surtout au moment, où, le président Mohamed Ould Abdel Aziz, vient d'évoquer dans son discours -aujourd'hui- devant les populations de Nouadhibou que "la lutte contre la gabegie et les gabegistes continue". Depuis Atar, la capitale de l'Adrar, où les deux hommes sont détenus par la gendarmerie , nous apprenons que des appels téléphoniques retentissent dans le cadre de cette affaire.
Tawary

Aleg : Suite à une bagarre entre deux familles, six hommes se retrouvent en prison

Suite à une bagarre entre deux familles provoquée par un problème foncier au village d’Elmabrouk près de Boghé, six hommes dont un garde - qui répond au nom de Mahfoudh Ould Cheikh - ont déposés à la prison d’Aleg. Ironie du sort, le garde en question fait partie des forces de sécurité chargées de surveiller les détenus de cette même prison d’Aleg. Les six hommes qui ont été emprisonnés sont Yamnah Ould Mohamed Ahmed ; Dhounnoureini Ould Lehbib et Mohamed Ahmed Ould Lehbib ; Elemine Ould Kleib ; Mohamed Vall Ould Kleib ; Mahfoudh Ould Cheikh. Un homme âgé a été blessé au début de la bagarre avant l’intervention musclée de la gendarmerie. Affaire à suivre.
Source : Taqadoumy (Mauritanie)