dimanche 13 septembre 2015

Un Tôlier ivoirien meurt électrocuté près du centre hospitalier de Sélibaby

Un Tôlier ivoirien meurt électrocuté près du centre hospitalier de Sélibaby

Aux environs de dix sept heures passées de la journée du vendredi 11/9/2015, peu avant qu’une pluie ne s’abatte sur la ville, un tôlier ivoirien est mort par électrocution près du centre hospitalier de Sélibaby.

Selon les témoignages recueillis sur le lieu du drame, cet ouvrier, chef d’atelier sur le quel on lit : FOFANO E NIMARA devrait effectuer une réparation sur le véhicule de la gendarmerie de Wompou quand il a été pris par une masse éclectique d’un fil qu’il tenait à la main.

Informé, le commissaire Abdou s’est pressé avec ses éléments pour se rendre sur le lieu où les responsables administratifs se sont rendus eux aussi pour constater le drame.

Le corps de cet étranger, mort accidentellement a été acheminé vers la morgue du centre hospitalier. Des sources précisent que son enterrement s’effectuera dans la journée du samedi, 12/9/2015 après que la police qui est en possession de son passeport, de sa carte d’identité et de son carnet d’agenda aura fini son travail d’investigations.

Pour mémoire c’est la cinquième personne qui meurt électrocutée dans la ville de Sélibaby où l’anarchie des branchements électriques, la négligence s’ajoutent à l’ignorance pour entrainer des pertes humaines et animales.

Amadou Bocar Ba/Gaynaako

samedi 12 septembre 2015

Nouveau wali pour le Brakna : Lueur d’espoir pour les détenus d’Aleg !

Nouveau wali pour le Brakna : Lueur d’espoir pour les détenus d’Aleg !

  Nos administrateurs publics s’assemblent et se ressemblent, récents et actuels tous réunis. Ils emprisonnent, torturent, pillent, exproprient. Il n y pas d’exception réelle à cette sacro-sainte règle qui va en contre-courant du service public honnête et à l’intérêt général.

Sinon, si l’on se souvient de la crise des employés de la SNIM, qui a atteint son paroxysme en 2014. Il y avait un wali qui refusait de jouer le jeu du pouvoir, de brutaliser les grévistes, d’être à la solde de la SNIM.

Une intégrité très rare chez nos hauts fonctionnaires, qui lui a coûté un limogeage de la wilaya de Tiris Zemmour vers la région du Tagant. A l’époque, des témoignages avaient salué sa gestion de la crise de la SNIM. Les leaders des grévistes étaient les premiers à lui exprimer leur reconnaissance, exprimant le vœu que son successeur perpétue sa manière de gouverner, de se placer au dessus de la mêlée.

C’est Abderrahmane Ould Mahfoudh Ould Khattri, nommé dernièrement wali du Brakna. Il remplace l’actuel ministère de l’intérieur Ahmedou Ould Abdallah, sous lequel, on n'a pas entendu la prise de mesures particulières, judiciaires, bonnes, humaines à l’endroit des célèbres détenus d’Aleg.

Ces rares qualités et compétences dont jouit Ould Khattri bénéficieront-elles aux leaders de l’IRA Biram Ould Dah Ould Abeid et Brahim Ould Bilal ? Tenant compte de hautes valeurs de l’exceptionnel wali, les conditions de détention de ces défenseurs des droits de l’homme doivent connaître une amélioration qualitative...

Une question qui mérite d’être posée mais qui créé l’espoir chez certains, qui ont été témoin d’un administrateur, quoiqu’opérant au sein d’un pouvoir, où il faut exécuter l’ordre, s’est distingué par une indépendance de prise de gestion, qui suscite l’admiration et le respect.

Le profond vœu que j’espère comme de nombreux mauritaniens est que cette fête de l’Aid El Kébir de laquelle, nous sommes séparés de moins de deux semaines, soit capitalisée à temps par le pouvoir et la justice mauritanienne pour se débarrasser de ce vil appendice que représente une détention arbitraire des leaders de l’IRA. A bon entendeur salut !

Md O Md Lemine

PNUD /GIZ /ODZASAM : Lancement du programme des micro-finances (SGP)

PNUD /GIZ /ODZASAM : Lancement du programme des micro-finances (SGP)

Avec l’appui du Fonds Mondial pour l’Environnement (FEM) et à travers le SGP/ PNUD, l’ONG ODZASAM vient de lancer à Tintane au Hodh Elgharbi un programme d’apui au profit des Associations de Gestion Locales Collectives (AGLC) des ressources naturelles au niveau des villages de Hassi Abdella (commune rurale du même nom) et de Galb Elkheyre (commune rurale de Ain Farba).

Une approche qui fait son chemin dans la zone et dont la mise en échelle notamment dans ces deux communes est le fruit d’un partenariat PNUD/GIZ.
La cérémonie de lancement des activités du programme SGP, organisée le 2 septembre 2015 par l’ONG ODZASAM et la commune de Hassi Abdella, s’est déroulée dans le chef lieu de la commune du même nom.


Elle a regroupé les maires des deux communes, la DERDD, les présidents et membres des BE des deux AGLC ainsi que des représentants du PNUD (Ba Amadou coordinateur national du SGP), de la GIZ (Hawa Amadou War et Mohamed Sadigh Chebih ) et de Fall Abdoulaye, un expert des AGLC.
Les participants ont suivi plusieurs communications sur la présentation du projet, l’état d’avancement de l’approche transfert des compétences au profit des AGLC et les activités d’appui envisagées par le programme SGP qui s’étale sur une période de 12 mois.

Il s’agit d’un programme qui s’articule sur quatre composantes. La première composante concerne la formation des Bureaux Exécutifs (BE) des AGLC sur les opportunités offertes par le transfert des compétences ou le désengagement de l’Etat au profit des Associations dans le domaine de la gestion des ressources naturelles de leur espace.

Le second volet est tourné vers l’aménagement à travers une gamme d’actions comme la lutte contre la dégradation des sols, l’ouverture des para-feux manuels.

La troisième composante s’intéresse à la formation des coopératives féminines sur la tannerie, la boucherie, le maraîchage…..

La quatrième s’oriente vers le financement des boutiques communautaires au profit des coopératives féminines pour la promotion des produits forestiers non ligneux.
Le Calame
Moustapha O/ Bechir

Terres de Darel Barka : Le chef d’arrondissement prend le contre-pied du Premier Ministre après la ministre de l’agriculture

Terres de Darel Barka : Le chef d’arrondissement prend le contre-pied du Premier Ministre après la ministre de l’agriculture
Le mardi 8 septembre 2015, le premier ministre Yahye O Hademine reçoit pendant plus de deux heures d’horloge une délégation composée des membres de la commission contre l’accaparement des terres de Darel Barka. Cette délégation comprenait Kane Tidjane, ancien maire, Sidi O Yelli, Cheîkh Hamahoullah, Oumar Dia, un ressortissant de Boynguel Thilé, village rapatrié du département d’Aleg et Bâ El Hadj Abdoul, sénateur de Boghé.

C’est au cours de cette audience que le PM a informé ses hôtes que l’investisseur, l’AAAID a renoncé à son projet sur les 3200 Ha de terres de Darel Barka. C’est suite à cette audience que les deux détenus, Brahim Ould Inallah et Deddahi Ould Séyid ont été libérés par le parquet d’Aleg.

Le surlendemain, la toute nouvelle ministre de l’agriculture, Lemina Mint Khotob O Momma affirme au cours d’une réunion de cabinet que « les engagements de son département vis-à-vis des accords et conventions internationales portant sur le secteur agricole seront respectés.

Elle poursuit en ajoutant que sa nomination a la tête de ce département a coïncidé avec la période des campagnes, appelant a plus de sérieux pour leur exécution. Ajoutant que les programmes et politiques appliqués par le ministère doivent se poursuivre dans la transparence, la complémentarité et la concertation. »

Le vendredi, 11 septembre, c’est le chef d’arrondissement de Darel Barka qui a convoqué une réunion avec les propriétaires terriens. Comme un petit colon, le chef d’arrondissement commence par des menaces, pourquoi les autres villages ne sont pas représentés ici.

Et il poursuit son intervention en affirmant aux paysans présents à la réunion que l’Etat Mauritanien n’a pas renoncé au projet sur les 3200 Ha dans la cuvette de Karawlatt-Woullou N’Diaye. Le projet aura lieu martèle le chef d’arrondissement qui invite les paysans à examiner les voies et moyens de mise en œuvre de ce projet avec Moulaye O Cheikh, coordonnateur du projet AAAID. Le même chef d’arrondissement invite chaque village à fournir deux personnes qui seront employés comme gardien de la cuvette.

La terre appartient à l’Etat martèle le chef d’arrondissement qui met en garde toute personne qui se hasarderait à mettre pied dans la cuvette. Il distribue aux paysans présents sont numéro de téléphone pour lui donner la réponse dans 24 heures. Moulaye indique aux paysans que ce sont des pommes de terre et des oignons qui seront cultivés dans ce projet agricole.

Rien de nouveau donc de la part de Moulaye. A la question d’un paysan, Oumar de savoir si après le retrait de la crue de la cuvette, les paysans peuvent cultiver leurs champs, le commandant de brigade lui répond sur un ton menaçant, pas question. Une seule voix s’est élevée en faveur du projet au sein de l’assistance, il s’agit de Moktar Mamadou Sall, neveu de Kane Abou Baba. Nous avons contacté au téléphone, le coordonnateur du projet AAAID dans la région, Moulaye O Cheîkh qui affirmé que l’AAAID ne s’est pas retiré du périmètre. Il n’a pas employé le mot renoncer.
Elfoutiyou 

vendredi 11 septembre 2015

Démarrage du championnat du tir à la cible à Kiffa

Démarrage du championnat du tir à la cible à Kiffa Le championnat du tir à la cible a débuté, jeudi à Kiffa avec la participation de plus de 70 clubs représentant les différentes wilayas du pays.

Prenant la parole à cette occasion, le wali de l'Assaba, M. Mohamed El Hacen Ould Mohamed Saad a mis en exergue l'importance du tir à la cible en tant que patrimoine culturel préservé au fil des temps par les générations successives.

Les participants à ce tournoi, qui dure 5 jours, ont exprimé leur satisfaction pour le niveau de son organisation et le climat dans lequel se déroule.

Quant aux populations de Kiffa, elles ont exprimé leur joie et leur satisfaction pour l'organisation de cette compétition sans leur ville.

L'ouverture s'est déroulée en présence du hakem de Kiffa, du maire de sa commune et des chefs services régionaux de l'Assaba.
 AMI 

jeudi 10 septembre 2015

Une affaire de mineur qui suscite interrogations au Guidimakha

Une affaire de mineur qui suscite interrogations au Guidimakha   Originaire de Hassi Cheggar où il est né en 2002, Hamara camara est accusé d’être l’auteur du meurtre de son cousin, Abdou camara. Les faits se sont produits en 2013 dans la localité d’Hassi Cheggar.

Le cas de ce jeune écolier de nouveau convoqué pour être entendu avant d'être envoyé à la prison des mineurs de Nouakchott suscite interrogations. Car lors des faits, un règlement à l’amiable qui consistait à l’éloigner du village a été fait entre parents.

Pour la mère et le garant de ce dernier, le dossier était clos. Surpris sont ils quand leur enfant qui étudiait à Bakel au Sénégal revient en vacance au village, la famille se divise et son oncle paternel se formalise et exige son exclusion du village ou qu’il soit mis en prison.

Saisie pour l’affaire, la Brigade de la gendarmerie de Sélibaby mena de nouveau une enquête sur le dossier et après avoir écouté le mineur, son oncle paternel et celui qui s’était porté garant de son affaire, il a été décidé de son envoi devant le procureur près du tribunal régional de Sélibaby à la date du 19/8/2015.

Il finit alors après moult va et vient entre son village, la brigade de la gendarmerie et la justice par être envoyé au centre des mineurs de Nouakchott. Ceci suite à un mandat de dépôt.

Reste à savoir si la loi n’est pas rétroactive pourquoi cette affaire close en 2013 a refait surface ?

Amadou Bocar Ba

L’ADP de Bababé offre un important don de matériel de pêche à la coopérative "Awdial Awoobé" [PhotoReportage]

L’ADP de Bababé offre un important don de matériel de pêche à la coopérative Le siège de la World Vision à Bababé a accueilli le samedi, 5 septembre 2015, une cérémonie de réception d’un important don de matériel de pêche composé de 5 pirogues, 4 congélateurs, 3 charrettes et 3 ânes, 45 gilets de sauvetage équipés de sifflet, 45 lampes marines, des filets de pêche, 45 pairs de bottes, 45 pairs de gants, 10 glacières, 10 caisses de manutention de poisson, 3200 mètres de filets de pêche, une grande quantité d’hameçon ainsi que leurs accessoires au profit de la coopérative "Awdial Awoobé".

La cérémonie s’est déroulée en présence d’un public nombreux, du maire de la commune, du chef de base de la World Vision M Jean Niyandwi, du chef d’ADP de Bababé, Dioum Djibril, de Diallo Samba, chef du servie départemental de l’Agriculture, de Khadjettou Bâ, 1ère adjointe au maire, de Wane Oumar Alpha, conseiller municipal, de Wane Chouaîbou, opérateur politique entre autres ainsi que des notables de la localité.

Le chef d’ADP de Bababé a rappelé le processus qui a conduit son ONG à appuyer les pêcheurs traditionnels qui dira t-il sont dynamiques et très engagés mais restaient dépourvus de moyens. Ces pêcheurs dit M. Dioum traversent des centaines de kilomètres pour se rendre à Male en vue de pêcher du poisson à chaque période de l’année.

L’ADP espère ainsi en faisant ce don à la coopérative "Awdial Awoobé", améliorer non seulement les conditions de travail des pêcheurs mais aussi contribuer à l’amélioration de la production de la pêche artisanale. Il a exhorté les bénéficiaires du don à bien gérer les équipements mis à leur disposition afin de tirer profit durablement de ce matériel.

Les bénéficiaires par la voix de leur président, Mamadou Demba Sy, a remercié la World Vision de son aide grandiose à l’endroit des pêcheurs artisanaux de la coopérative "Awdial Awoobé" de la commune de Bababé. Non sans rappeler les conditions de travail très dures dans lesquels ils ont toujours exercé leur métier.

Désormais, les choses vont évoluer au sein de la coopérative a poursuivi M. Sy qui a sollicité l’appui du maire pour faire face aux charges de fonctionnement de leur siège.

Le maire, Abdoulaye Mamadou Bâ s’est félicité de ce don en faveur des pêcheurs artisanaux de la coopérative "Awdial Awoobé" et remercié la World Vision pour les réalisations qu’elle a accomplies dans la commune sur le plan éducatif, sanitaire, social et culturel et en faveur de la promotion de petite enfance.

Il a demandé aux bénéficiaires de veiller sur les équipements qui leur ont été offerts avant de rappeler que la commune est toujours là pour accompagner le développement des populations.

Et à chaque fois qu’elle a été sollicitée, la commune de Bababé a répondu favorablement et elle va toujours persister sur cette voie a précisé le maire. Fall Mika, député de Bababé a pris la parole pour manifester sa joie et remercier la World Vision qui dit-il a beaucoup fait pour les populations de la contrée.

Le chef de base, M Jean Niyandwi a remis un gilet de sauvetage au président de la coopérative "Awdial Awoobé", Mama Demba Sy ; un geste qui marque symboliquement la réception officielle du don par la coopérative "Awdial Awoobé".

Ces pêcheurs qui opèrent dans les eaux du fleuve, dans les marres et les marigots de la région, se rendaient jusqu’à Dialiwor dans la commune de Male pour pêcher. Pour pratiquer la pêche au lac de Dialiwor, ces pêcheurs pour une durée de 30 jours s’acquittent d’une taxe municipale de 85 000 Ouguiyas.

D’autres parmi eux, traversaient le fleuve pour pêcher pendant plusieurs semaines dans le lac de "Widim", dans l’Ile A Morfil, dans le département de Podor au Sénégal, en bravant la chaleur et le vent. C’est un don qui vient à point nommé au profit de ces pêcheurs artisanaux.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...








 


Elfoutiyou

Terres de la Vallée : L’Etat n’a pas renoncé aux terres de Dar El Barka !

Terres de la Vallée : L’Etat n’a pas renoncé aux terres de Dar El Barka !

  L’information parue dans certains sites électroniques, soutenant que l’’Autorité arabe pour l’Investissement et le développement agricole (AAAID) a renoncé aux 3.200 ha objet d’une vente emphytéotique avec l’Etat mauritanien, est fausse !

C’est ce que nous avons appris de sources sures qui indiquent en substance que les Autorités sont plus que jamais intransigeantes à propos !

La nouvelle de cession par l’Etat, des terres cultivables de Dar El Barka est fausse ! Le démenti est des pouvoirs publics qui parlent de manipulations de personnes malintentionnées qui ont annoncé avoir tiré l’information du Premier ministre à l’issue de l’audience que celui-ci aurait accordée à une délégation de la commune de Dar el-Barka. La nouvelle a toutefois vite fait de circuler, entraînant des réactions diverses alors que personne n’a eu à la vérifier.

Certes, comme l’annonce notre source, deux des habitants de la commune arrêtées suite à des manifestations de protestation et incarcérés à Aleg ont été relâchés mardi 8 septembre dernier ; mais lors du dernier conseil des ministres, le gouvernement a réitéré sa volonté d’exploiter les terres cibles, appelant l’AAAID à engager des services de gardiennage pour la protection des terres.

Dans la foulée des réactions suite à la rumeur de cession des terres, il faut remarquer l’entrée en jeu des organisations de la société civile et des partis de l’opposition qui soutenaient les populations, qui ont tous, savouré « la victoire à l’arrachée ».

Les acteurs ont toutefois exhorté les autorités à de larges concertations autour de la question foncière qui constitue l’un des plus épineux problèmes posés aux habitants de la Vallée. Avec les nouvelles dispositions du gouvernement, le projet d’exploitation des terres de cultures de Dar El Barka restent donc en l’état.

Ainsi s’impose lus que jamais l’exécution de l’attribution concédée le 15 janvier 2015 en conseil des ministres de la cuvette Karawlat au fond arable pour un bail de 25 ans, moyennant 1,6 Millions de dollars par an.

Reste maintenant à savoir sir les autres projets qui visent la vallée seront maintenus ? En effet, d’autres investisseurs arabes sont toujours dans la zone, notamment les 31.000 ha attribuées au groupe saoudien Errajihi en 2010 et dont la mise à exécution concerne quelques cinquante villages englobant les communes de Dar el-Barka, Dar el-Avia et Ould Birom dans le Brakna.
L'Authentique
MOMS

Zouerate : ouverture d’une enquête après l’évasion d’un prisonnier

Zouerate : ouverture d’une enquête après l’évasion d’un prisonnier

  La brigade de gendarmerie de la ville de Zouerate a ouvert une enquête après l’évasion dans la nuit de mardi à mercredi d’un détenu de la prison de la ville.

Les gardes sont intervenus pour mettre fin à une altercation entre les prisonniers en tirant des balles de sommation, un moment choisi par un détenu pour s’évader.

Selon les sources de Sahara Media, le parquet général près la cour de la wilaya de Tiris Zemour a chargé la brigade de gendarmerie de mener une enquête pour déterminer les conditions de cette évasion.

La même source ajoute que la gendarmerie a procédé à l’interrogatoire des détenus et devra en faire autant pour les éléments de la garde avant de dresser un procès-verbal d’enquête destiné au parquet.
 Sahara Médias

mercredi 2 septembre 2015

Caravane médicale 2015 Moudjéria et environs: L’ONG ADERT organise une journée de consultations médicales et de soins gratuits



 Engagée dans l'action sociale et l’humanitaire, l’ONG ADERT, qui n’est pas à son coup d’essai, vient, une fois de plus, d’organiser, samedi 29 Août, une journée de consultations médicales et de soins gratuits au profit des populations deMoudjéria et ses environs. 


Le coup d’envoi des activités de cette journée a été donné officiellement par le Hakem Mouçaid Mr NGaidé Cheikh Oumar accompagné du commandant de brigade de gendarmerie de Moudjéria.

Au total se sont plus de trente médecins toutes spécialités confondues, de techniciens supérieurs, d’infirmiers d’état et d’IMS qui se sont rendus au chevet des patients de Moudjéria pour les soulager. 

Les consultations sont essentiellement d’ordre pédiatrique, ophtalmologique, chirurgie dentaire, gynécologie, médecine générale et diabétologie.

Au terme de huit heures d’horloge et un travail intense, les jeunes médecins et leurs collaborateurs ont réalisé au total 764 consultations dont 157 en pédiatrie, 95 en gynécologie, 116 en ophtalmologie, 54 en chirurgie dentaire, 67 en diabétologie et 342 en médecine générale.

Ces consultations ont été accompagnées d’une opération de distribution gratuite d’un important stock de médicaments et d’un lot de moustiquaires imprégnées au profit des enfants en bas âge et des femmes enceintes ou allaitantes.

Des prestations très appréciées

La caravane médicale de Moudjéria a été un franc succès eu égard à la qualité des prestations, leur opportunité et aux résultats auxquels elle a permis de faire parvenir. Dans un milieu caractérisé parune pauvreté ambiante et l’inexistence de structures médicales adéquates, opération de bienfaisance ne pouvait être plus opportune aux yeux de populations démunies et majoritairement analphabètes. C’est ce qui explique, selon le Président de l’ONG ADERT Mr Ahmed Ould Keihel,la forte affluence des populations de Moudjéria et ses environs venues à la recherche de soins dont elles ont toujours été privées.

Il y a lieu de noter la qualité des prestations de l’équipe médicale composée de jeunes médecins intègres, contentieux et serviables et le rôle joué par les Associations qui composent la caravane.

D’ailleurs Mr le Président l’ONG ADERT n’a pas manqué de remercier vivement les membres de l’ONG APJR et ceux de l’Association de la lutte contre le diabète.

Il convient de souligner que l’ONG ADERT initiatrice de la journée de consultations et de soins de Moudjéria a capitalisé beaucoup d’expérience dans le cadre du développement socioéconomique. Elle a mis en place un atelier de couture financé par MANOS UNIDAS une ong Espagnole. Elle a également construit un barrage au niveau de la localité d’El Houvra. Elle a organisé avec brio une journée mondiale sans tabac en 2011 à Moudjéria avec l’encadrement de l’OMS et du ministère de la santé et une journée mondiale de lutte contre le Sida 2013.

Notons enfin que la caravane médicale de Moudjéria a été couronnée par une soirée récréative animée par la troupe folklorique locale qui a tenu et à travers elle toute la population de Moudjéria a marqué sa reconnaissance à l’endroit de l’équipe médicale et des initiateurs de la caravane.

Khalil Sow











lundi 31 août 2015

Boghé : Séminaire international sur le management des projets de développement

Boghé : Séminaire international sur le management des projets de développement [PhotoReportage]

Du 21 au 23 août 2015, le Lycée de Formation Technique et Professionnelle de Boghé a accueilli un "Séminaire international sur le management des projets de développement" organisé par "l’Association Terre Espoir et Développement" (ATED) en partenariat avec "l’Institut Africain de Développement Local (IADL)" basé à Thiès au Sénégal.

Cette session de formation qui constitue la deuxième du genre après celle organisée au mois de mars 2015 sur la décentralisation, le développement local et le partenariat a vu la participation de plusieurs cadres d’ONGS nationales et internationales opérant dans notre pays comme la World Vision, Caritas, le GRET, AMAD, Cives-Mundi, ESD, le FONADH, la Croix Rouge Internationale et des représentants de plusieurs municipalités des régions du Gorgol, de Guidimakha, du Brakna, de l’Assaba ainsi que des cadres de l’enseignement public.

Comme l’a si bien dit, M. Cheybani Diagana, responsable d’ONG venu de Kaédi, cette session de formation a permis à plusieurs cadres de se ressourcer aux compétences managériales sans avoir besoin d’effectuer un déplacement au Sénégal.

Ainsi, pendant trois jours, les participants ont reçu une formation axée sur le définition du concept du management de développement, la différence entre programme et projet de développement, l’évaluation des activités, des résultats, des indicateurs d’un projet de développement, comment concevoir un budget sur le logiciel Excel, le suivi, l’évaluation et la planification des activités d’un projet de développement entre autres.

Ces thèmes ont été approfondis dans les travaux de groupe enrichissants selon M. Cheybani Diagana et qui ont réuni des personnes cosmopolites. Au troisième jour, le séminaire a reçu la visite d’une forte personnalité de l’Etat, Mohamed El Hadi Macina, secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation qui a tenu un discours majestueux à l’endroit des participants. Macina a salué à sa juste valeur l’organisation de ce séminaire à l’initiative des jeunes membres d’ATED qu’il a encouragé et promis de soutenir pour aller de l’avant.

Il a également salué le rôle joué par "l’Institut Africain de Développement Local (IADL)" dans la formation des Mauritaniens. A la clôture du séminaire, le président de l’ONG ATED, M. Amadou Silèye Sall a prononcé un mot de remerciement à l’endroit des séminaristes. Il a rendu un vibrant hommage à monsieur Alioune M’Baye Niang, directeur général de l’Institut Africain de Développement Local et principal animateur de la formation. Il a aussi rendu hommage au directeur du lycée technique M’Rabih O Abdelrrazagh qui n’a jamais ménagé ses efforts pour soutenir les initiatives d’ATED. Des diplômes ont été décernés aux récipiendaires.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...









Elfoutiyou

vendredi 28 août 2015

Education : ARAEF organise une session de formation au profit de 300 enseignants



Dans le cadre du lancement de ses activités, l’Association pour la Récupération, l’Appui à l’Education et à la Formation  (ARAEF) organise du 27 au 30 Aout 2015, une session de formation ouverte aux enseignants du public et du privé,  titulaires ou contractuels. Au total se sont 300 enseignants qui ont été regroupés dans sept salles de formation.  Ces enseignants suivront pendant quatre jours des modules traitant de la didactique des disciplines, la planification des apprentissages, l’utilisation des manuels scolaires et la sensibilisation sur l’arrêté 592 qui traite de l’organisation et fonctionnement des écoles primaires. Selon les organisateurs de cette session de formation « Parmi les problèmes identifiés dans le cadre de la transmission des savoirs et des savoirs faire au profit des élèves des écoles fondamentales dans les différentes Wilayas du pays, figure la difficulté exprimée ou pas  par de nombreux enseignants à pouvoir gérer et trouve les bonnes pratiques didactiques de classe . Parallèlement à cela, il est aussi prouvé de plus en plus que, les connaissances des enseignants en matière de planification des apprentissages sont limitées tout comme l’utilisation des manuels scolaires ».
C’est dans ce contexte  que l’ONG  ARAEF a décidé selon son Président Mr Mohamed Samba Sedinté : « d’organiser en cette année 2015 déclarée année de l’Enseignement par le Président de la République son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz, un premier atelier de formation dont l’objectif est de contribuer à la volonté du MEN à répondre à ce besoin urgent ».
Les résultats attendus au terme de cette formation sont les suivants : 80% des enseignants formés mènent leurs séances   d’apprentissage conformément aux techniques acquises lors des ateliers ; 95% des formés réalisent une bonne planification des apprentissages et font un bon usage du manuel scolaire ; les DREN dont les enseignants ont subi la formation sont informés des résultats de l’atelier pour un suivi et une consolidation des acquis.
Notons que les cours sont dispensés par des inspecteurs et des formateurs chevronnés qui prennent leurs tâches au sérieux en témoignent la rigueur et le sérieux qui règnent dans les salles de formation.
Enfin après cette session estivale,  un programme de formation plus étendu et ciblant les autres régions du pays sera déployé par les responsables de l’ONG ARAEF. l'ONG se chargera egalement de mener des activités de récupération et d'insertion  et de suivi des enfants non scolarisés ou déscolarisés.

Khalil Sow











jeudi 27 août 2015

Le "filon" pour Kiffa

Le

  Une belle nappe d'eau estimée à environ deux milliards de m3, c'est la découverte faite par l'ingénieur géophysicien Mohamed Lemine Ould Yahya qui a travaillé en indépendant dans la région de Kiffa.

Il avait lui-même soupçonné l'existence d'un tel "gisement" qu'il avait validé par deux forages dans les années 90. Mais c'est seulement ces derniers temps que la Société nationale d'eau (SNDE) a accepté de l'accompagner dans ses efforts.

Cet effort a permis de s'assurer de l'existence de la nappe par deux nouveaux forages. La qualité de l'eau est excellente (0,07g/litre pour le sel). La nappe s'étend sur une grande zone allant de Kandra (20 km à l'ouest) vers le sud-ouest du département.

Durant des années, les autorités mauritaniennes auront tout essayé : du Lac de Kankossa, à Foum Legleyta et même le Dhar de Nema, toutes ces sources d'alimentation ont été envisagées pour résoudre le problème d'eau dans la ville de Kiffa.

Avec la découverte de cette nappe, la solution définitive est trouvée : la grande métropole de l'Assaba, la deuxième grande ville de Mauritanie du point de vue de la taille, pourra être alimentée durablement en eau potable et à moindre coût. Il suffit pour la SNDE de lancer immédiatement le projet d'exploitation qui doit commencer par l'élaboration d'un programme de recherche soutenu par une douzaine de forages de manière à cerner la géométrie du réservoir et ses caractéristiques hydrodynamiques.
Mohamed Fall Oumeir

Alerte : la Zone franche de Nouadhibou donne un ultimatum de 48 heures à des dizaines de familles

Alerte : la Zone franche de Nouadhibou donne un ultimatum de 48 heures à des dizaines de familles

Beaucoup de familles de fonctionnaires et agents de l’Etat (professeurs, policiers, etc) risquent de se retrouver, du jour au lendemain, dans la rue. En effet, après avoir reçu un ultimatum de la Zone Franche de Nouadhibou pour déguerpir, dans les 48 heures, des maisons qu’ils occupent depuis deux à trois décennies, ces fonctionnaires et agents de l’Etat se posent un tas d’interrogations : pourquoi la ZFN les fait déguerpir, sans leur donner le temps de trouver une solution ?

A-t-elle tellement besoin de l’argent que la vente de ces maisons va générer pour combler le manque de ressources (investissements) sur lesquelles elle a bâti, déraisonnablement, son plan de développement ?

Il est clair cependant que cette mesure risque de créer plus de problèmes qu’elle n’en résout. La ZFN, dont un responsable interrogé par nos soins dit ne pas être au courant, alors que les personnes victimes de cette mesure de déguerpissement disent avoir reçu la visite d’individus se réclamant de cette institution accompagnés par un garde, risque de provoquer le courroux d’une autre catégorie de citoyens, après celles qui ont souffert de ses mesures irréfléchies. Les gens veulent savoir d’abord qui est derrière cette mesure inique, du fait que ni le wali ni le président de la ZFN ne se trouvent présentement dans la ville ?

On se demande même si, avec de tels agissements transformant les espoirs des habitants de voir leur ville changer de visage en désespoirs de tous les jours, la ZFN n’a pas tout simplement perdu sa raison (d’être) : au lieu de permettre aux habitants de tirer profit des potentialités économiques de leur ville, elle est en train de les tuer.

Le commerce avec le voisin Marocain est perturbé, les activités sont soumises à une restriction qui est en contradiction flagrante avec le sens même de zone franche et, pire que tout, des citoyens sont menacés de devenir des SDF (sans domiciles fixes) parce que des hommes d’affaires voraces, en connivence avec des responsables véreux ont décidé de les déloger, au motif que la ville doit changer de visage ! Mais à quel prix ?
Elhourriya
Sources : Sidmhamed Ould Mhaymed

Contrepoint/LEXEIBA II. Poilce des frontières, loin d'une logique de changement

Contrepoint/LEXEIBA II. Poilce des frontières, loin d'une logique de changement

Des mauritaniens de Lexeiba II (Région du Brakna) outrés par le comportement des forces de l’ordre à leur endroit, nous font part dans six appels téléphoniques de leurs déboires.

Comme annoncé dans un reportage dans la vallée du fleuve (voir Cridem des 29 et 31 juillet 2015), des hommes de tenue appliquent un racket en règle sur des citoyens. A quelle fin ? Un policier ou un gendarme est un agent de l’Etat, salarié et ne doit sous aucune forme et sous aucun prétexte « faire les poches » à de pauvres paysans, commerçants et pécheurs.

Aucune cause ne justifie un tel comportement. « Si l’Etat ne dissuade pas ces voleurs en tenue de s’approprier les biens d’autrui, qui le fera ?» s’inquiètent les populations de Lexeiba II. Dans ce patelin l’adjudant Ould Barar y va à sa guise, s’il aurait laissé du lest pour les sénégalais qui rentrent chez eux, c’est contre ceux de ce village composé majoritairement de hratines, qu’il pratique sa délinquance économique.

Et le préfet, a-t-il était saisi de ces agissements ? Réponse de nos interlocuteurs, « il est en vacances ». Mais une femme nous confie « que nous avons été les premières à voir l’autorité préfectorale à ce effet, sans résultat, elle n’a même pas fait attention à nous, nous vivons de notre sueur, pas pour nourrir des agents de police des frontières ».

Un colonel de la garde nationale aurait fait le déplacement à appris Cridem, de même qu’un commissaire de police de la ville de Rosso, certainement pour atténuer cette délinquance économique qui prend de plus en plus de l’ampleur et qui, chaque jour met en péril l’ensemble de la cohésion nationale.

La permission (si permission y a) de ce racket et l’audace de le faire, obéissent à des règles opaques, qui ne favorisent que les hommes de tenue. Ce pillage systématique des biens des pauvres bougres est encore plus révoltant s’il est exécuté par ceux qui devaient être les premiers à le combattre.

A Lexeiba II, des populations attendent que leur persécution cesse, au moment où dans cette zone (Dar El Barka), des problèmes de terre surgissent, et que les populations sont sur les nerfs, l’Etat aurait tort de fermer l’œil sur le comportement de quelques policiers en manquent d’éthique.

ADN

©Cridem / 27 Août 2015

mercredi 26 août 2015

La culture du Maralfalfa : Une alternative pour sauver le cheptel Mauritanien face aux sécheresses récurrentes

La culture du Maralfalfa : Une alternative pour sauver le cheptel Mauritanien face aux sécheresses récurrentes

  L’ONG Mauritanienne AMAD, expérimente dans le département de Boghé une espèce végétale appelée le Maralfalfa. Dans la ferme de l’ONG situé en pleine forêt sur la lisière du fleuve, non loin du village de Thiénel, le Maralfalfa pousse sur une superficie de 1,5 Ha.

Une espèce végétale qui produit jusqu’à 450 tonnes voire 500 tonnes à l’hectare selon Bâ El Hadj, président de l’ONG AMAD. D’une seule bouture, peuvent émerger 40 tiges de Maralfalfa qui forment une petite forêt sur une superficie expérimentale de 1,5 hectares à l’intérieur de la ferme de l’ONG.

Nous avons constaté de nos propres yeux. Cette espèce qu’est le Maralfalfa, a besoin juste de l’eau, de la lumière et du composte pour une croissance normale au bout de 75 jours. Un producteur du Maralfalfa n’a pas besoin de dépenser de l’argent pour acheter des engrais chimiques, a affirmé El Hadj Bâ.

Une fois l’espèce est mature, vous pouvez récolter de grandes quantités de Maralfalfa, tous les 40 jours. Et la plante, a une durée de vie de 7 ans à en croire le responsable de l’ONG. C’est le Maralfalfa que les agriculteurs Espagnols utilisent pour l’alimentation de leurs vaches et chèvres laitières. Un lait qui sert de base à la fabrication du fromage précise, M. Bâ.

Il a fallu une visite d’échanges effectuée auprès des éleveurs Espagnols de la ville de Ténérife par les responsables d’AMAD, de l’APLVD avec l’appui de ses partenaires ATICA et CERAI pour convaincre les Mauritaniens de la pertinence de promouvoir cette espèce végétale pour protéger le cheptel Mauritanien des sécheresses récurrentes dans notre pays.

Comparée aux autres cultures fourragères, le pois d’angole, le sorgho fourrager ou le niébé fourrage qui dépasse rarement 60 tonnes à l’hectare, cette culture fourragère riche en protéines constitue une véritable alternative face aux sécheresses récurrentes qui sévissent en Mauritanie depuis de nombreuses années. Et sa promotion dans notre pays, peut à terme réduire considérablement la facture que l’Etat injecte pour la nourriture du cheptel à chaque fois qu’une sécheresse fait son apparition.

Le président de l’ONG AMAD appelle le gouvernement Mauritanien à investir désormais dans la vulgarisation du Maralfalfa pour sauver le cheptel Mauritanien en cas de sécheresse. L’ONG AMAD remercie la coopération Espagnole et ses partenaires ATICA et CERAI qui sont entrain de vulgariser actuellement le Maralfalfa dans les régions du Brakna, du Gorgol et du Guidimakha. Les organisations des éleveurs doivent saisir cette excellente opportunité pour mieux faire face aux sécheresses et trouver de la nourriture pour leur bétail.



Source : Elfoutiyou

Les inondations démolissent plusieurs maisons à Akjoujt

Les inondations démolissent plusieurs maisons à Akjoujt

Les fortes précipitations enregistrées dans la ville d’Akjoujt située au nord de la Mauritanie, estimées selon le réseau administratif de télécom (RAC) à plus de 40 mm, ont inondé lundi soir dernier plusieurs quartiers de cette cité minière et démoli plusieurs maisons.

Le wali adjoint de l’Inchiri Mohamed Abderrahmane a indiqué dans une déclaration faite à l’AMI, que les inondations enregistrées dans la ville lundi dans la soirée, n’avaient pas causé de pertes humaines.

« Les autorités et la MCM ont coopéré ensemble afin d’écarter le danger, notamment en déverrouillant le barrage sis en aval de la ville et en orientant les eaux hors de la cité » a-t-il confié.
Saharamedias –

Traduit de l’Arabe par Cridem