vendredi 6 février 2015

Convocation du wali de Tiris-Zemmour, à la suite d’un différend avec l’ADG de la SNIM

Convocation du wali de Tiris-Zemmour, à la suite d’un différend  avec l’ADG de la SNIM   Les autorités centrales de Nouakchott ont convoqué le wali de Tiris-Zemmour Abderrahmane Ould Mahfoudh Ould Khattry, à la suite d’un différend avec le puissant ADG de la SNIM Mohamed Abdallahi Ould Oudaa.

Le démêlé entre les deux hommes intervient après des déclarations tenues par le délégué de la CGTM Ahmed Ould Abeily, à propos des employés grévistes, dans lesquelles, il rassure les travailleurs des encouragements exprimés par le Wali pour continuer leur débrayage et ses assurances sur sa légitimité.

Le délégué a indiqué, dans un rassemblement populaire organisé à Zouerate depuis trois jours, que le wali, leur a dit au cours d’une audience au siège de la Wilaya : « la grève que vous observez est légale et les actions menées pour revendiquer vos droits sont totalement saines ».

Dans ces propos retransmis par des médias audiovisuels, le délégué citant le wali ajoute : « la SNIM œuvre en faveur d’une escalade entre les travailleurs et le gouvernement», avant d’affirmer que «la société ne tiendra que des promesses autant en emporte le vent», a-t-il dit.

Les sources ont affirmé que ces déclarations ont profondément vexé l’ADG de la plus grande société minière du pays, selon lequel, elles incitent les employés grévistes à poursuivre leur débrayage.

Le gouverneur a été convoqué jeudi 5 février matin et quitté aussitôt la cité minière Zouerate, en direction de Nouakchott. Aucune mesure officielle n’a été encore annoncée sur son sort.

Non loin de cette polémique dans la gestion de la grève des employeurs miniers, ceux qui misaient sur un éventuel limogeage de l’ADG de la SNIM au dernier conseil des ministres du mercredi 4 février, sont restés sur leur faim.

Le maintien d’Ould Oudaa au milieu de cette crise sociale aiguë et son actuel bras de fer avec Ould Khattry viendrait-il au bout du wali de Tiris-Zemmour, rééditant le même scénario de juin 2013 qui avait provoqué la descente aux enfers de l’ex wali le Colonel Ahmedou Bamba Ould Baya, au point de se voir radier du tableau d’avancement initialement programmé au grade de Général ? It’s the question.
Sahara Médias -

Traduit de l'Arabe par Cridem

La Député Hapsatou Yaya Kane à la rencontre des populations de la circonscription électorale de Sélibaby

La Député Hapsatou Yaya Kane à la rencontre des populations de la circonscription électorale de Sélibaby

  La Député Hapsatou Yaya Kane est au Guidimakha dans le cadre d’une visite d’information auprès des populations relevant de sa circonscription électorale.

L’objectif de cette visite est de s’informer des conditions de vie des populations et de leurs problèmes en cette fin de saison d’hivernage marquée par le manque de pluviométrie et de catastrophes. Telle que l’inondation de la ville de Sélibaby.

D’abord à Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha l’honorable députée a pris part aux activités de sa formation politique, l’UPR. C’est dans ce cadre qu’elle a assisté aux réunions du parti avec les élus municipaux et les cadres en vue de préparer les candidatures au poste de sénateur.

La présence de l’unique femme choisie et élue en novembre 2013 pour représenter la circonscription de Sélibaby à l’Assemblée Nationale a été vivement saluée par les militants plus habitués à ne voir les élus qu’en période de campagnes ou de visites politiques, surtout une fois de retour à Nouakchott.

Après, ce fut le tour des autorités régionales d’être rencontré pour mieux s’imprégner des difficultés que rencontrent les populations qui n’ont cessé d’exprimer le besoin d’être assisté par ceux en qui elles ont donné confiance pour les représenter.

Accompagnée de son staff, elle s’est rendue dans plusieurs communes pour remercier les populations pour avoir placé en elle leurs confiances et les exhorter à rester plus unis et soutenir le programme du président Mohamed Ould Abdel Aziz. C’est ainsi que les deux tachotts (Botokhollo et Barané), Agoynit, ould Mboni ,Ajar, Chagar, localités situées au nord et au nord ouest de la wilaya, Amagué, Baédiam, Melga, à l’est, Khabou, Diogountouro, Gouraye et Boutanda au sud ont été visités par la députée qui place les problèmes des populations au centre de ses préoccupations.

Elle s’est aussi rendue dans les localités d’Ar, Godiawel, Diarrebé, Wompou et Sagué Djeri à l’ouest accompagnée de Kane Mamadou Yaya, Diallo Adama,Hada ;Ba Oumar, Diallo Alasane, Kane Mariem et de Sow Yaya.

Au cours de son périple dans sa circonscription électorale l’honorable députée Hapsatou Yaya Kane a été chaleureusement accueillie par des populations. Cela a d’ailleurs suscité l’espoir et confiance des citoyens, qui se sont confiés de nouveau à elle.

Et enfin, il importe de noter que Hapsatou Kane et Lassana Hademou Camara, élus députés pour représenter les populations de la circonscription de Sélibaby dans leur diversité nourrissent espoir rien que pour les considérations faites aux populations dont ils ne cessent de faire montre. Si autrefois les populations étaient à oublier une fois les élections passées, pour ces deux jeunes cadres élus sur quatre ces dernières méritent considération et doivent être au centre des préoccupations.

Amadou Bocar Ba

Mise en échec d’une tentative de viol à Nouadhibou

Mise en échec d’une tentative de viol à Nouadhibou Une tentative de viol a été mise en échec dans la capitale économique Nouadhibou, au terme d’une rude bataille, opposant les kidnappeurs d’une fille et ses secouristes, alertés par ses cris de détresse.

L’incident s’est déroulé au quartier El Ghirane. Une fille en stationnement qui peinait à trouver un taxi pour la conduire chez elle, a accepté, sans quelques réserves, la proposition faite par un automobiliste accompagné de son ami de la déposer à domicile.

Seule dans le siège arrière, elle fit une bonne partie du chemin avec les faux généreux avant de constater que le véhicule est en train de s’engager dans une autre voie, réalisant très vite le guet-apens des violeurs dans lequel elle est tombée.

Elle n’avait plus de chances de s’en sortir que de crier de toutes ses forces. Ce qu’elle fit immédiatement, alertant un groupe de piétons aidés, qui n’a pu la soustraire des griffes des criminels qu’au terme d’une dure bataille.
Atlasinfo -
Traduit de l'Arabe par Cridem

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève   Mohamed Abdellahi Ould Loudaa, ADG de la SNIM, a donné aujourd’hui des ordres à son beau père, Mohamed Lemine Ould Elman, à son D.E.S., Md-Abdellahi Ould Khtteira et au député de Zouérate, Hamoud Ould Elmalha, pour faire du porte-à-porte auprès de tous les travailleurs issus de la tribu de Ewlad Gheilan afin de les persuader de cesser la grève et ainsi marginaliser le reste des grévistes.

C’est la nouvelle stratégie adopté aujourd’hui par Ould Loudaa et son Conseil de gestion de la crise qui frappe la SNIM depuis quelques jours. Cette stratégie vient après l’échec de la stratégie de licenciement collective, les menaces de couper aux ouvriers et travailleurs l’eau et l’électricité (services qui n’existent presque pas) ou encore les déloger par la force de leurs logements.

Toutes ces manœuvres et stratégies ont été couronnées par un échec cuisant devant la détermination des grévistes. Pour la quatrième (4ième) journée, les activités de la SNIM sont paralysées à 90%. Rien ne fonctionne. Tout est arrêté!

Aucun train minéralier n’a quitté Zouerate pour Nouadhibou depuis trois (3) jours, et ce, contrairement aux mensonges et tromperies de la SNIM de Ould Loudaa, coulés surtout via les sites électroniques de la place, lesquels sites furent achetés à des millions d’ouguiyas pour se faire.

En revanche, certains cadres de la SNIM croient que Ould Loudaa cherche à faire durer la grève pour la présenter comme bouque émissaire de son échec et de la situation catastrophique que traverse la SNIM ces temps-ci: endettements colossaux, blocage de projets, chute vertigineuse des prix du fer et gabegie endémique.

Mohamed Salek
Zoueratt1@gmail.com

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève   Mohamed Abdellahi Ould Loudaa, ADG de la SNIM, a donné aujourd’hui des ordres à son beau père, Mohamed Lemine Ould Elman, à son D.E.S., Md-Abdellahi Ould Khtteira et au député de Zouérate, Hamoud Ould Elmalha, pour faire du porte-à-porte auprès de tous les travailleurs issus de la tribu de Ewlad Gheilan afin de les persuader de cesser la grève et ainsi marginaliser le reste des grévistes.

C’est la nouvelle stratégie adopté aujourd’hui par Ould Loudaa et son Conseil de gestion de la crise qui frappe la SNIM depuis quelques jours. Cette stratégie vient après l’échec de la stratégie de licenciement collective, les menaces de couper aux ouvriers et travailleurs l’eau et l’électricité (services qui n’existent presque pas) ou encore les déloger par la force de leurs logements.

Toutes ces manœuvres et stratégies ont été couronnées par un échec cuisant devant la détermination des grévistes. Pour la quatrième (4ième) journée, les activités de la SNIM sont paralysées à 90%. Rien ne fonctionne. Tout est arrêté!

Aucun train minéralier n’a quitté Zouerate pour Nouadhibou depuis trois (3) jours, et ce, contrairement aux mensonges et tromperies de la SNIM de Ould Loudaa, coulés surtout via les sites électroniques de la place, lesquels sites furent achetés à des millions d’ouguiyas pour se faire.

En revanche, certains cadres de la SNIM croient que Ould Loudaa cherche à faire durer la grève pour la présenter comme bouque émissaire de son échec et de la situation catastrophique que traverse la SNIM ces temps-ci: endettements colossaux, blocage de projets, chute vertigineuse des prix du fer et gabegie endémique.

Mohamed Salek
Zoueratt1@gmail.com

mercredi 4 février 2015

Communiqué du groupe de jeunes et de femmes des régions du Nord

Communiqué du groupe de jeunes et de femmes des régions du Nord

  En réaction à la déclaration de la Banque Centrale de Mauritanie relative à sa décision injuste prise à l’encontre de Maurisbank et son président Ahmed Ould Mogueya, Nous, groupe de jeunes et de femmes issus des régions du Nord,

- Convaincus que la justice est le seul socle solide sur lequel peuvent se bâtir les sociétés humaines et que les états peuvent se pérenniser sous l’infidélité à Dieu mais pas sous l’injustice aux hommes;

- Nous conformant de façon conséquente aux enseignements de notre sainte religion qui est la principale source de toutes les lois régissant la vie en société ;
- Considérant que l'Etat de droit consacre les principes d'égalité, de justice et d'équité pour tous ses citoyens et en respecte l’usage dans la solution des problèmes dont il est saisi ;

- Considérant que notre devoir, en tant que groupe de jeunes et de femmes, est d’œuvrer à défendre les principes de la concorde sociale, de la liberté et de la démocratie en tant que meilleurs moyens pour garantir le développement réel et durable de notre pays :

• Exprimons notre ferme désapprobation et notre condamnation de la déclaration faite par la Banque Centrale et la considérons comme une violation grave de toutes les lois et règlements régissant le système bancaire dans notre pays ;

• Déclarons en conséquence notre rejet de cette décision injuste par laquelle la Banque Centrale a tenté de mystifier l'opinion publique nationale en lui faisant croire qu’il s’agissait d’une décision régulière ;

• Rejetons la politique de deux poids deux mesures adoptée dans l’Affaire de Maurisbank et appelons les autorités à prendre toutes les mesures requises pour la rétractation et pour le retrait de cette décision arbitraire dans le but de résoudre le problème conformément à la réglementation bancaire en vigueur ;

• Exprimons notre vif espoir de voir un grand nombre de citoyens et des personnes de bonne volonté apporter leur contribution dans afin de trouver dans les meilleurs délais une solution à la crise de la Maurisbank.

• Sollicitons l’intervention du Président de la République pour résoudre cette crise et pour la libération du Président de la Maurisbank Monsieur Ahmed Ould Mogueya et de ses collaborateurs.

Nouakchott, 1er Février 2015
Moussa Diop

Mbout : 31 une coopératives formées sur la conservation des eaux et restauration des sols


 Trente et une coopératives villageoises dans la Moughataa de Mbout ont bénéficié d’une formation sur « la Conservation des eaux et la restauration des sols», du 27 au 30 janvier dernier.

La formation, organisée par l’ONG MEC (Mouvement d’égalisation des Conditions), entre dans le cadre du Projet de restauration des Sols d’Arghawa 2 financé par le PNUD. Elle a ciblé les cinq Localités d’ Arghawa 1, Arghawa 2, Jidaha Edebaye, Jidaha Peulhs, Lembehne dans la commune de Taringet Moughataa d Mbout.


«La dégradation avancée des terres  et le ruissellement  des eaux de surfaces  occasionnant des  pertes colossales de terres arables et une insécurité alimentaire chronique, un surpâturage conflictuel », a averti l’ expert de l'ONG, Sidi Mohamed Hmeida.

Et pour lui « la seule solution est la distribution de vivres ou l’exode massif des jeunes avec des conséquences incalculables ».

Le Président du MEC, Sy Abdoul, a lui insisté sur la nécessité de « renforcer les capacités des populations pour un changement de comportement  et pour la maitrise des outils de protection de l’environnement. »
ALAKHBAR

Urgent-Les lycéens de Baghodine (Brakna) en colère!

Urgent-Les lycéens de Baghodine (Brakna) en colère!

  Les élèves d'un lycée de Bagodine, dans le Brakna, sud du pays, sont entrés en grève ce mercredi pour protester, selon les premières informations, contre les résultats jugés catastrophiques des examens, apprend-on de source nos confrères Alakhbar qui rapportent la nouvelle.

Selon cette même source, les élèves auraient jeté des pierres au corps professoral et ils occuperaient en ces moments le lycée. Les autorités régionales auraient dépêché des unités de sécurité pour faire évacuer le lycée.

Une source locale citée par Alakhabr a mis en garde contre l'usage éventuel de la force par les services de l'ordre qui pourrait faire dégénérer une situation déjà tendue.
Mauriweb

Menace de licenciement : Epée de Damoclès sur les grévistes miniers ?

Menace de licenciement : Epée de Damoclès sur les grévistes miniers ?   La grève des mineurs a –t-elle réussi ? Oui disent les employés de la SNIM, laquelle affirme plutôt que le débrayage a été sanctionné par un échec cuisant.

Alors que le bras de fer continue entre l’employeur et ses travailleurs, la SNIM vient de lever l’Epée de Damoclès sur les grévistes, qui ont jusqu’à jeudi 5 février pour regagner leurs postes ou se voir remercier.

Le Chef service régional du personnel de la division administration du personnel à la direction des ressources humaines de la SNIM M. Abderrahmane Ould Brahim, a rendu public hier 3 février courant, une note de service, dans laquelle, il informe les travailleurs en fin de contrat à durée déterminée, qui n’auraient pas rejoint leur poste de travail avant le jeudi 5 février 2015, qu’ils seront considérés en rupture de contrat de leur propre fait.

Les mêmes mises en garde ont été faites aux stagiaires sous contrat de formation emplois. Cette menace est perçue par certains observateurs comme le signe d’une victoire des travailleurs qui continuent de se mobiliser pour obtenir gain de cause.

Entre temps la SNIM minimise les conséquences du débrayage entamé depuis presque une semaine. En effet, une source officielle de la société affirme que le trafic ferroviaire se poursuit sans interruption et naturellement, soulignant que les deux trains minéraliers reliant la capitale économique Nouadhibou à la cité minière Zouerate continuent de faire leur navette habituelle entre les deux villes.

Les sources sont catégoriques sur l’effet nul de la grève ouverte des travailleurs de la société sur le trafic ferroviaire, qualifiant « le débrayage observé par certains employés de la SNIM d’illégal ».

Les mêmes sources précisent que deux trains minéraliers chargés de fer sont arrivés samedi 01 février courant dans la capitale économique et que les autres trains partiront de Zouerate en temps normal, sans entrave ou retard.

Md O Md Lemine

Sénatoriale à Tidjikja : Retour aux équilibres politiques au sein du département ?


 Sénatoriale à Tidjikja : Retour aux équilibres politiques au sein du département ? Le renouvellement du seul fauteuil de sénateur de Tidjikja pourrait restaurer la répartition des charges électives au niveau du parlement. En effet, les deux postes de députés et de sénateur sont répartis depuis l’instauration de la démocratie en Mauritanie entre les trois pôles du département, à savoir Tidjikja ville, l’arrondissement de Rachid et l’arrondissement de Ghoudiya d’où provenait le sénateur.

Cette clef de répartition a été rompue en 2007, suite au coup d’état qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir. Le PRDS, qui venait d’être renversé avec Maouyaa Ould Sid’Ahmed Taya perdit les élections grâce à une alliance des indépendants et de l’UFP. Tidjikdja et l’arrondissement de Tensigh arrachent les deux postes de députés et de sénateur.

Les grands alliés Rachid et de Ghoudiya perdent leur monopole sur le sénateur et le député, mais gardent solidement les mairies et leur alliance. Les dernières élections législatives ont fait poindre un début d’évolution au sein des alliances dans le département.

L’UPR investit Sid’Ahmed Ould Dié, maire de la commune de Wahaatt (Rachid), homme incontournable et Sidi Ould Didi chef de file de l’UPR au niveau de Tidjikja mais aussi ami et allié de son colistier. Ils seront élus, au premier tour, haut les mains grâce au soutien déterminant du pôle de Ghoudiya qui n’a pas présenté un candidat comme lors des municipales. On assiste alors à un rapprochement pour ne pas dire des retrouvailles entre la Jema’a de Ghoudiya et leurs alliés des deux autres pôles.

C’est un euphémisme, car, en réalité, après l’intermède de 2007, les liens entre ces alliés n’étaient pas totalement rompus. Et pour les observateurs avertis, le fait que le maire de Boubacar Ben Amar, élu sous les couleurs d’El Wiam, Me Saleck Ould Abdel Jelil, incontournable dans la Moughtaa, ne s’est pas présenté au poste de député contre les candidats de l’UPR, lors des législatives de novembre dernier, augurait du retour aux équilibres politiques locaux, à la répartition des charges électives.

Le rapprochement entre la Jema’a locale de Ghoudiya et ses alliés du département pourrait se concrétiser par le retour de ce pôle dans le giron du pouvoir, ce qui se traduirait par l’investiture par l’UPR de l’actuel maire de Boubacar Ben Amer.

L’homme a rencontré la mission du parti à Tidjikja pour lui signifier son ambition de briguer, sous les couleurs de l’UPR le poste de sénateur, ce qui pourrait contribuer à pacifier davantage l’arène politique du département et son ancrage dans le giron du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz. Les deux députés de l’UPR y ont joué un grand rôle.

L’affaire pourrait être réglée entre l’UPR et El Wiam, croient savoir certaines confidences. Dans ce cadre Ould Abdel Jelil bénéficie, selon des sources fiables du soutien des acteurs politiques des trois pôles de la Moughataa, quel que soit leur positionnement politique.
 Le Calame

lundi 2 février 2015

"Le trafic ferroviaire et le travail s’effectuent normalement", dit la SNIM

Une source officielle de la SNIM affirme que le trafic ferroviaire se poursuit sans interruption et naturellement, soulignant que les deux trains minéraliers reliant la capitale économique Nouadhibou à la cité minière Zouerate continuent de faire leur navette habituelle entre les deux villes.

Les sources sont catégoriques sur l’effet nul de la grève ouverte des travailleurs de la société sur le trafic ferroviaire, qualifiant « le débrayage observé par certains employés de la SNIM d’illégal ».

Les mêmes sources précisent que deux trains minéraliers chargés de fer sont arrivés samedi 01 février courant dans la capitale économique et que les autres trains partiront de Zouerate en temps normal, sans entrave ou retard.
Alakhbar

Traduction/Cridem

En visite au lycée de Sélibabi, le wali du Guidimakha dément l’existence de vaccin et rassure sur la sécurité


En visite au lycée de Sélibabi, le wali du Guidimakha dément l’existence de vaccin et rassure sur la sécurité Au pays de chi’tari et de mawmouskilla, les nouvelles surtout celles qui font paniquer ne font pas défaut. La semaine dernière, à Sélibaby et ailleurs dans la région, des rumeurs ont fait circuler l’existence d’une voiture en provenance des hodh, avec à son bord une équipe de personnes en possession de vaccins.

La psychose était grande surtout en milieu scolaire où de telles informations ont créé la panique. Sans tarder, certains parents se sont précipités vers les écoles à la recherche de leurs enfants.

Plusieurs écoles fondamentales ont été donc vidées de leurs apprenants au premier jour lorsque la rumeur circula. Cette fausse information ou alerte a coïncidé avec un mini mouvement d’élèves du lycée qui sans tardé ont demandé audience auprès du wali afin de soumettre leurs doléances relatives au manque de profs et autres les concernant.

C’est dans ce contexte que Mr Mohamed Ould Kehel, wali du Guidimakha a effectué une visite au lycée de Sélibaby le vendre 30 Janvier 2015 pour démentir de façon catégorique l’existence d’une telle voiture et a rassuré les lycéens d’être en sécurité. Et d’ajouter que les doléances de ces derniers seront satisfaites. Lors de sa visite, le représentant de l’exécutif régional était accompagné du Hakem de Sélibaby et d’Ely Ould Ethmane, directeur régional adjoint de l‘éducation nationale qui ont abondé dans le même sens.

Accueilli par Mr Yacouba Fofana, le proviseur entouré de ses proches collaborateurs à son arrivée dans l’établissement, le wali s’est rendu dans des classes afin de rencontrer les élèves et discuter avec eux sur des sujets les concernant et d’autres qui font couler de salive dans la capitale régionale du Guidimakha.

Ensuite, l’hôte du plus grand établissement secondaire de la wilaya a tenu d’abord à remercier les délégués des élèves qui étaient venus au nom de leurs collègues exposer leurs difficultés d’ordre scolaire pour ensuite leur rassurer de la volonté et de la disponibilité de l’administration à régler les problèmes des apprenants en particulier et des populations en général.

Pour les hommes avertis, cette visite de démenti et de sensibilisation dans les établissements est nécessaire. Car sans elle, les campagnes vaccinales qui suivront ne pourront réussir. Il faut alors créer un cadre de confiance entre les populations qui auront besoin d’être vaccinées et les équipes qui seront chargées d’exécuter ce travail salvateur.

Amadou Bocar Ba

dimanche 1 février 2015

Sénatoriale 2015: Bilal Ould Ghaber à cœur ouvert !!!




Plusieurs prétendants issus des rangs de l’UPR ont  postulé au poste de candidat pour le siège de sénateur de Tidjikja. Parmi eux figurent : Un ancien candidat à la présidence de la République, un ancien sénateur, un ancien fonctionnaire international, un cadre au ministère de la pêche et PCA de l’hôpital de Tidjikja, un directeur  régional adjoint de l’Education nationale, un cadre au CSA, un leader de parti, un ancien homme de loi et des hommes d’affaires. Saleck Ould Abdel Jelil, Zeidane Ould Tfeil Sidina Ould Cheikhna , Bilal Ould Ghaber  ,Ahmed Ould Babe Ahmed Ould Salihi, Ahmed Ould Domane, Sidina Ould Sidne Mokhtar Ould Sidi Mohamed ,Dah Ould Abdel Hamid, Mohamed Vall Hadj Brahim, Limam Ahmed Ould  Khaytoura, Brahim Ould Teguedy  constituent  en effet les têtes de proue de cet attelage .
Nous avons voulu en savoir un peu plus sur les motivations qui animent ces candidats. Pour commencer, nous avons rencontré Bilal Ould Ghaber l’un des premiers  à manifester  son désir de se porter  candidat pour défendre les couleurs de son parti (UPR) pour la conquête du siège de sénateur de Tidjikja.
Nous vous livrons dans ce qui suit l’entretien qu’il nous a accordé dans lequel il revient sur son parcours politique, ses atouts et ses motivations.
NI : Votre candidature pourrait surprendre plus d’un. Ceux qui ne vous connaissent pas penseront à la candidature d’un novice, un inconnu qui joue au trouble fête. Parlez un peu de vous, de votre parcours ?
Bilal Ould Ghaber : Parmi les premiers acteurs politiques pour avoir fait la politique avec l’ancienne génération, je n’ai jamais adhéré à un parti d’opposition.
J’ai toujours encouragé l’apaisement et placé l’intérêt national au dessus de toute autre considération étant convaincu que les mentalités et comportements se façonnent avec le temps, ce même facteur temps qui  finira par débarrasser le pays des démons de la division qui aujourd’hui menacent son unité et  sa cohésion.
NI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos motivations ?
BG : Je suis l’un des rassembleurs des adhérents du parti  et je crois avoir apporté ma pierre pour son édification à travers l’inlassable combat que j’ai toujours mené.  S’il ya une image que les autres gardent de moi c’est certainement celle d’un militant jamais obnubilé par les postes politiques. La seule et unique fois que je me suis essayé à ce jeu c’était lors des municipales passées en postulant au poste de maire de Tidjikja avant de me plier à la décision du parti et du groupe politique qui n’a pas hésité de me désigner comme délégué au congrès national du parti.
NI : Dans cette bataille sans merci que vous avez décidé de livrer pouvez-vous nous dire quels sont vos atouts ?
BG : Pour ce qui est de mes atouts, je sais que je suis bien placé pour être choisi parmi les autres et ce pour plusieurs raisons :
-          Mon groupe politique est le plus puissant, le plus assidu au sein du parti et c’est grâce à lui que je tire ma force et sur lui que je compte
-          J’ai une large base populaire non seulement au niveau de la Moughatta mais aussi dans toute la  Wilaya. Figurez vous que j’ai toujours joué au pompier pour le compte du parti hors de la Moughataa sinon pour rapprocher les positions ou bien pour amener des amis ou certaines connaissances  à revenir sur des décisions compromettantes pour le parti lors des événements politiques.
-          je représente également les couches sociales marginalisées  et celles  qui vivent dans la précarité.
-          Last  but not least, je réponds au profil défini par le parti qui correspond à ses orientations et au programme politique du Président de la République son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz

Boghé : Arrestation d’un agent de recouvrement, après la disparition de 135 millions ouguiyas

Boghé : Arrestation d’un agent de recouvrement, après la disparition de 135 millions ouguiyas Des sources concordantes provenant de la ville de Boghé dans la wilaya du Brakna, évoquent l’arrestation dimanche 01 février courant du percepteur des impôts de la moughataa Limam Ould Ali Ould Bilal, à la suite d’un contrôle confirmant la disparition de 135 millions ouguiyas de la trésorerie départementale.

Ould Bilal serait actuellement détenu au commissariat de police de Boghé, entouré d’un puissant dispositif sécuritaire.

Une mission de l’IGE séjourne depuis quelques jours à Boghé, menant l’essentiel de ses enquêtes dans le bureau du percepteur arrêté. C’est quasiment la première arrestation dans les milieux financiers, après le dernier remaniement ministériel.

Traduction/Cridem
 Atlasinfo 

Limogeage de l'ADG de la Snim: Une rumeur persistante!

Limogeage de l'ADG de la Snim: Une rumeur persistante!   Selon une rumeur persistante l'Administrateur-directeur général de la Snim, Ould Oudaa devrait incessamment être limogé. La raison du limogeage de l'Aministrateur-directeur général de la Snim tiendrait à son incapacité à trouver une solution à la grève qui mine l'entreprise.

Ould Oudaa aurait également déçu les plus hautes sphères de l'Etat pour son absence de gestion prospective de la Snim qui patauge aujourd'hui dans d'inextricables problèmes financiers et économiques.

Néanmoins, et à sa décharge, les analystes s'accordent à dire que la transformation de l'entreprise par les autorités en fonds de crédits pour l'achat d'avions pour la MAI et le crédit alloué à la sociét Najah seraient à l'origine de la précarité financière de la société. La Snim, rappelle-t-on, connait depuis vendredi une grève illimitée de ses employés suivie à 90% sur son site d'exploitation à Zouérate.

 Mauriweb

samedi 31 janvier 2015

Mouvement syndical à Zouerate : Retour à l’année 1983 - L’histoire se répète

Mouvement syndical à Zouerate : Retour à l’année 1983 - L’histoire se répète L’histoire du mouvement syndical dans notre secteur, nous apprend qu’en 1983, les travailleurs de la SNIM, ont été appelés à une grève sans tenir compte de la conjoncture économique de l’entreprise.

L’erreur d’appréciation de la situation a fait que la SNIM dont la majeur partie des travailleurs étaient en chômage technique ou affectée à des travaux de nettoyage, rangement ou révision des engins de travail, a trouvé en la grève, l’occasion de se débarrasser de tous ceux qui étaient de trop et de plusieurs engagements sociaux conclus par accords d’établissement.

Malheureusement, la leçon ne semble pas être retenue par certains dirigeants du mouvement syndical de nos jours.

En effet, le mouvement de grève que le groupe de délégués du personnel de la CGTM de Zouerate vient de décréter, est un mouvement qui intervient dans une conjoncture caractérisée par une baisse inquiétante de la demande sur le minerai de fer et une chute libre de ses prix sur le marché (pour le mois de Janvier 2015, la vente est inférieure à 50% de l’objectif et le prix dans les environs de 63 $/tonne).

La règle voudrait que dans une conjoncture comme celle-là, les coûts de production doivent baisser jusqu’au niveau qui permet la vente aux prix actuels.

La direction de l’entreprise a, depuis le second semestre de l’année 2014, fermement engagé cette opération de réduction des coûts sans jamais penser aux emplois dont la préservation est l’un de ses soucis permanents.

Au lieu de saluer cette attitude et contribuer à la sensibilisation des travailleurs autour des difficultés de l’heure, surtout que l’on sait que sur l’effectif actuel, deux mille (2000) travailleurs sont engagés soit pour des raisons sociales (fils de travailleurs, encore en activité, retraités ou décédés) soit dans le cadre de la solution du sérieux problème de la main-d’œuvre occasionnelle (journaliers) et sont dans une situation qui ne répond à aucun besoin impératif de production. Nous savons également que nombreux sont les travailleurs liés à l’entreprise par des contrats à durée déterminée que chaque partie peut rompre à son initiative.

Malgré les conditions difficiles que traverse la SNIM et malgré la fragilité de tous ces emplois que la direction a bien voulu épargner du train de mesures visant à réduire les coût de production, nos vaillants délégués du personnel de la CGTM viennent d’engager les travailleurs dans des actions illégales donnant ainsi à la direction l’argument de bien aller vers la solution préconisée par la direction de 1983.

L’illégalité de ces actions est démontrable par le fait que la loi impose à tout celui qui décide d’arrêter le travail d’en informer l’employeur par moyen d’un préavis (10 jours ouvrables avant la date précise de l’arrêt).

Or, le débrayage est selon la correspondance, décidé par les délégués du personnel et signé seulement par six/quatorze. La minorité ne pouvant pas se substituer à la majorité pour des décisions de cet ordre, le préavis est alors sans valeur surtout que la majorité l’a contesté par écrit.

Quant à la grève, la décision a été prise de manière spontanée sans aucun préavis pouvant lui donner un caractère légal.

Dans ces conditions, la CGTM, assume la responsabilité de toutes les actions que la SNIM pourrait entreprendre dans le but de ramener l’ordre dans ses sites de travail et les mesures de réduction des charges envisageables dans ces conditions où les syndicats négligent la préservation des emplois en allant contre la loi et dans des circonstances inappropriées.

Sid’Ahmed Ould Brahim

Syndicaliste, Ancien Coordinateur Régional de la CGTM à Zouerate 
Elhourriya

Baisse de la production d’or et de cuivre à Akjoujt

Baisse de la production d’or et de cuivre à AkjoujtFirst Quantum Minerals Ltd société mère de MCM a annoncé vendredi à Vancouver sa production et ses ventes pour les trois derniers mois de l'exercice terminés le 31 Décembre 2014 ainsi que la production et les prévisions de dépenses en capital pour l'année 2015.

Pour ce qui est de la mine de Guelb Moghrein d’Akjoujt sa production pour le dernier trimestre de l’année écoulé a été de 9768 tonnes de cuivre (33079 pour toute l’année) contre 8866 tonnes pour la même période de l’année précédente (37 970 tonnes pour toute l’année).

Pour ce qui est de l’or elle a été de 13901 onces pour le dernier quart de l’année (48948 onces pour toute l’année) contre 58191 once pour toute l’année 2013 soit une baisse de prés de 10000 onces d’or.

Commentant ces résultats le PDG Philip Pascall, a déclaré notamment qu’en définitive l’année 2014 a été marquée par de bonnes performances de l’entreprise malgré les problèmes rencontrés dans certaines mines.

"Les marchés financiers et des matières premières ont commencé 2015 avec une forte volatilité sur les préoccupations concernant l'économie mondiale, la demande pour les ressources naturelles et les positions de liquidité des entreprises. En conséquence, le prix de notre part, avec d'autres dans le secteur, a été sensiblement affecté."
Mauriweb

vendredi 30 janvier 2015

Urgent/Snim: Les employés déclenchent une grève ouverte


Urgent/Snim: Les employés déclenchent une grève ouverte  Les employés de la Snim ont décidé d'entrer en grève illimitée à partir de ce vendredi, apprend-on de source de notre correspondant à Zouérate, site d'exploitation. Selon les premières informations, la grève est "ouverte jusqu'à ce que l'employeur accède à la satisfaction des droits des travailleurs" apprend-on de même source.

Les employés de la Snim avaient déjà lancé il y a trois jours un ultimatum à la direction générale de l'entreprise en organisant un débrayage de quelques heures. Mais L'entreprise avait répondu par la mise à pied de 8 jours contre 3 responsables syndicaux. Le mouvement de débrayage observé par les employés de la SNIM avait été à plus de 90% dans les différents sites, selon de sources concordantes.

Cette grève risque de paralyser l'entreprise qui fait déjà face à un profond marasme lié à la dépréciation du prix du minerai de fer à l'exportation.

Les principales doléances des employés portent sur une augmentation de salaires à partie du 1er octobre 2014 selon les accords convenus le 3 mai 2014 entre les partenaires sociaux et un bonus de 3 salaires plus le rappel des primes de production impayées en 2014. 

Mauriweb

jeudi 29 janvier 2015

Zoueirat : 48 heures accordées à la SNIM pour répondre aux revendications des grévistes


Zoueirat : 48 heures accordées à la SNIM pour répondre aux revendications des grévistes Un délai de 48 heures à compter de ce jeudi a été accordé à l’administration de la SNIM pour répondre aux revendications des grévistes. Ces derniers ont aussi menacé "d’escalade" si la Société Nationale Industrielle et Minière "continue de faire la sourde oreille".

Les grévistes réclament l’application de l’accord signé en mai 2014 qui prévoit une "hausse considérable" des salaires, a expliqué un délégué des travailleurs, Kénémé Demba Abderrahamane, au correspondant d’Alakhbar.

Ils exigent également le versement de prime de rendement estimée à 30% à chaque mois que la production atteigne un million 200 mille tonnes. Les employés demandent encore prime de motivation qui doit être tirée des bénéfices que la société a réalisés l’an dernier.

Mercredi, les protestataires ont observé quatre heures d’arrêt de travail, ce qui aurait paralysé l’activité de la Société. Ils dénonçaient la réaction "irresponsable" de la SNIM qu'ils ont accusé d'avoir suspendu pour 8 jours trois délégués du personnel: Ahmed Ould Aïbili, Mohamed Salem Ould Bijaar et Yaye Gaye.

Alakhbar 

Le Wali du Trarza, M. Isselmou Ould Sidi: «il est impératif de se conformer aux directives nationales »


[Interview] Le Wali du Trarza, M. Isselmou Ould Sidi: «il est impératif de se conformer aux directives nationales » Au témoignage de la jeunesse de la Wilaya du Trarza, vous êtes l’homme qu’il faut pour le bien être de cette importante frange sociale, en conformité avec les orientations de la direction nationale. Quelles sont les secrets de cette proximité saluée avec les jeunes ?

Wali du Trarza, M. Isselmou Ould Sidi :
Permettez-moi d’abord de féliciter le site rapideinfo pour son apport appréciable dans la liberté de presse ainsi que pour sa volonté d’informer de manière objective l’opinion publique de ce qui se passe comme réalisations politiques et socioéconomiques.

Par rapport à votre question, la jeunesse du Trarza est fortement impliquée dans les affaires socioéconomiques, culturelles et sportives de la wilaya. Constituée en clubs, elle mène en permanence des activités citoyennes. La Wilaya s’efforce delui créer le cadre propice à cet élan patriotique et à la soutenir pour l’émergence d’une jeunesse consciente de ses obligations nationales.

Active et consciente, cette jeunesse est fortement composée de chômeurs, mais demeure armée d’optimisme, œuvrant en communion pour le développement local. C’est l’occasion ici pour lui rendre hommage et lui témoigner son engagement pour lebien être des populations de la wilaya.

Il faut signaler ici que cette jeunesse consciente a besoin davantage d’infrastructures culturelles et sportives pour donner le meilleur d’elle-même. Un stade olympique sera opérationnel au Pk 7, pour contribuer à favoriser le cadre d’éclosion de ces jeunes énergies.

Le ministère de la jeunesse et des sports tente de s’investir localement pour créer les conditions propres à l’épanouissement de cette jeunesse, notamment en organisant des festivals au profit de cette frange.

Dans ce cadre, notons que le département de la jeunesse et des sports organise régulièrement des activités à travers les inspections, les associations et les clubs pour créer les conditions permettant à la jeunesse de s’exercer l’apprentissage des bonnes valeurs et s’armer de courage et de patience pour devenir le futur levier économique du pays, en particulier de la wilaya, où les jeunes s’impliquent dans toutes les activités socioéconomiques.

Il y a de signaler ici que la wilaya prône la politique d’ouverture avec les habitants,que tous les services administratifs et sécuritaires ont reçus des consignes précises et strictes selon lesquelles, il est impératif de son conformer aux directives nationales de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz.

Des orientations axées sur des actions palpables, sur des réunions périodiques avec les collaborateurs pour examiner les problèmes rencontrés par les populations et leur apporter les solutions appropriées.

Il n y adonc pas d’audience au niveau de la wilaya dés lors où les citoyens ont accès immédiat à l’administration très attentionnée à leurs doléances et disposer àagir selon les besoins, voire à apporter des réponses quotidiennes.

En effet, lewali mouçaid et le hakem traitent le courrier qui leur parvient des populations de la wilaya, avec une priorité accordée aux zones enclavées qui nécessitent des actions urgentes et efficaces.

Les populations sont mises en confiance par l’administration territoriale prête, en raison de sa proximité des citoyens, à recevoir les doléances, à résoudre les différends existants.

L’hivernage 2015 est encore loin, mais les grandes batailles se préparent d’avance. Que compte la wilaya faire pour bien gérer les situations d’inondations et de crues du fleuve qui peuvent se produire, si la saison pluvieuse est plus que généreuse ?

Les crues du fleuve et autres inondations enregistrées en saison de pluie n’ont jamais créé de sérieux problèmes dans la wilaya de façon générale et à Rosso en particulier. La politique préventive adoptée par la wilaya a toujours permis de juguler tout sinistre consécutif à l’hivernage.

La wilayade Rosso s’est fortement dans les campagnes d’assainissement lancé es l ’année dernière par le Président de la République, en faisant de Rosso une ville propre. Quel bilan faites-vous aujourd’hui de la situation de la salubrité dans la ville, après trois d’intenses mobilisations ?

Oui, en matière d’assainissement, des actions importantes sont régulièrement menées et les résultats obtenus sont réconfortants. Le seul problème posé encore dans ce domaine est lié à un problème de culture, du fait que le citoyen n’est encore armé de l’acte volontaire et désintéressé de contribution à la propreté de l’espace public.

Quelle évaluation faites-vous de la situation de l’enseignement au niveau de la wilaya, après les inaugurations répétées d’ouverture d’établissements pédagogiques ?


A propos de l’enseignement, l’année 2015 étant déclarée par le Président de la République Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, année de l’enseignement, il faut noter l’existence d’importants programmes dans ce domaine.

Actuellement,on peut dire avec satisfaction que sur le terrain, les conditions pédagogiques appropriées pour relever ce défi sont toutes réunies.

En effet, la wilaya dispose de 36 lycées et plus de 400 écoles en plus d’un institut de l’enseignement originel à Boutilimit.

Il y aencore des insuffisances qu’il faut combler dont le manque des enseignants, le niveau d’éducation, les variétés dans les disciplines, l’absentéisme du corps enseignant, les déploiements des ressources humaines.

Mais l’espoir reste très grand en raison de la synergie des efforts de la wilaya dans le domaine pédagogique et les associations des parents d’élèves qui misent sur cette année de l’enseignement pour rattraper les retards et subir le changement pédagogique attendu.

La Wilaya a joué un rôle fondamental dans la prévention d’Ebola. Quelles mesures ont été prises pour éviter que cette épidémie soit exportée dans notre pays ?


Sur le pland e la prévention d’Ebola, notons qu’il existe 6 points de passage au niveau de la wilaya, à Rosso et au niveau du barrage de Diama.

Les voyageurs qui arrivent au pays à travers ces accès sont contrôlés par des équipes sanitaires dotées de tous les moyens médicaux nécessaires, pour prélever leur température et s’assurer qu’ils ne constituent pas des vecteurs potentiels de propagation du virus. Parallèlement des campagnes de sensibilisation sont menées auprès des populations sur les techniques de prévention dont le lavage des mains.

Il faut souligne que pour traverser vers la Mauritanie à travers le Trarza, il existe des heures d’accès fixes au cours desquelles tout le dispositif sanitaire est en alerte maximale et qu’en dehors de ces moments,aucun passager n’est autorisé à entrer dans le pays. En plus de ce qui précède,il faut noter qu’au niveau de la wilaya du Trarza, nous avons une expérience de prévention des épidémies et de formation sur les urgences, avec des équipes sanitaires dotées de tous les moyens pour mener à bien cette mission.

Ceci dit,nous sollicitons en permanence l’intervention du ministre de la santé.

Sur les expulsés, Rosso étant une ville principale de transit entre le Mauritanie et l’Afrique subsaharienne, comment la wilaya du Trarza arrive à assurer une parfaite gestion des flux migratoires ?


A propos de votre question sur l’expulsion d’expatriés, cette information est infondée. La réalité est toute autre. La wilaya instaure en permanence des mesures sécuritaires au profit des populations. Toute personne étrangère en situation régulière ne peut faire l’objet d’aucune persécution soit-elle, dans un pays connu par son hospitalité et son ouverture. Mais la loi c’est la loi et son application est l’unique garant d’une sécurité véritable.

Par ailleurs, nous saisissons cette occasion pour affirmer que les relations entre le Sénégal et la Mauritanie sont au beau fixe et qu’elles s’inscrivent en permanence dans un cadre de coopération administrative et sécuritaire réciproque et complémentaire pour assurer la quiétude de part et d’autre du Fleuve Sénégal.

Des liens séculaires traduits à travers la religion, la transhumance et la sécurité qui les rendent solides, résistant à tous les aléas. Par ailleurs, le Sénégal et la Mauritanie se réunissent périodiquement pour examiner leur coopération, identifier les problèmes posés et consolider les acquis existants.

Propos recueillis par : Ahmed Ould Bettar