samedi 22 mars 2014

Campagne de sensibilisation sur le VIH SIDA en Milieu Scolaire visant dix villages dans la Moughataa de Bababé...

 Campagne de sensibilisation sur le VIH SIDA en Milieu Scolaire visant dix villages dans la Moughataa de Bababé... ...organisée par l’association « SOS pairs éducateurs » du 11 au 17 mars.

 
Le lancement de la caravane de sensibilisation a eu lieu ce mardi vers 10 heures à l’hôtel de ville de Bababé. C’était en présence du Hakem de Bababé, accompagné des commandants de la gendarmerie et de la garde Nationale.

La commune de Bababé, représentée par la circonstance par Ball Oumar Mamadou 3e adjoint au maire, l’ADP World vision, représentée par Ahmed Ould Cheikna. Les chefs de service de l’éducation, de la santé, de l’agriculture de l’élevage étaient aussi présents à la céremonie.

Notons au passage que la caravane de sensibilisation est parrainée par la World Vision et va concerné les villages de Wothie et Abdallah Dierry en passant par Seno boussobé, Aérè Mbar, Aérè Golleré ,Bababé ,Fondé.

En tout dix villages seront concernés par la campagne de sensibilisation, bien que la caravane vise essentiellement le milieu scolaire (les élèves),au demeurant ,dans certains sites compte tenu de la précarité des établissements scolaires, et de l’immaturité des élèves, ce sont les populations locales (majeurs) qui seront visées par la sensibilisation .

La caravane est pilotée deux vaillants hommes que sont Dieng Mamadou dit samba Wony et Ndiaye Moussa Idy dit Gory Ndiaye, respectivement, président et secrétaire général de SOS pairs éducateurs qui ont permis la bonne marche de la caravane qui a durée prés de dix jours.

En effet, la caravane s’est scindée en deux groupe : Le premier groupe s’est occupé à animer des réunions appelé dans leur jargon : I.E.C /C.C.C (information, Éducation, Communication) (Changement de Comportement Communautaire) dans les dix villages ciblés par SOS pairs éducateurs. Du coup, plusieurs personnes avaient participé à ces réunions. Elles se sont déclarée très satisfaites, des thèmes abordés .

Les organisateurs de la caravane, ont expliqué aux populations et aux élèves, que la crainte liés à la maladie du Sida n’était pas justifiée, car d’autres maladies moins connues pour leur taux de mortalité : Hépatites, hypertensions artérielles et paludisme et font plus de ravages que le SIDA. Mais si on évoque le mot Sida c’est tout le monde qui panique !

Ainsi, avec les moyens de préventions, les dépistages, la maladie peut être évitée et même si l’irréparable arrivait, la prise en charge gratuite pour les malades existe pour les antirétroviraux. Les malades du Sida peuvent espérer vivre longtemps .Enfin, les populations ont fini par comprendre que le Sida n’est pas une fatalité.

La deuxième équipe, s’est focalisée à la jeunesse en allant dans le milieu scolaire (école primaire, lycée et collège). Elle a tenu des conférences de sensibilisation à l’intention des ces élèves sur les mêmes thèmes abordés précédemment. Les membres de SOS pairs éducateurs étaient très impressionnés par le niveau de sensibilisation des élèves et l’engouement suscité par les conférences dans les différents établissements visités.

Armiya Dème

Avec Cridem, comme si vous y étiez












'La route Maghama-Kaédi sera entamée avant fin juin prochain' affirme le Chef de l'Etat

'La route Maghama-Kaédi sera entamée avant fin juin prochain' affirme le Chef de l'Etat Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz a souligné dans son discours qu'il a prononcé, vendredi 21 mars, à l'occasion du diner qu'il a offert à la jeunesse, dans le jardin du palais présidentiel, que "la route Maghama-Kaédi dont l'appel d'offres a été lancé depuis quelques mois, sera entamée avant fin juin prochain".

"Je tiens à rassurer la représentante des jeunes qui ont fait le déplacement de l'intérieur que tous les problèmes dont fait face la ville de Maghama seront réglés, à savoir, l'eau, l’électricité, l'agriculture,... seront résolus très bientôt" a déclaré le président Ould Abdel Aziz.

Cette décision a été prise par le chef de l'Etat, suite à des recommandations faites par la représentante des jeunes qui ont fait le déplacement de l'intérieur pour assister à la "Rencontre Aziz-Jeunes" sous le thème "Vous êtes l'Espoir".


A la veille de la visite d’Ould Abdel Aziz à Keur Macène, polémique autour de la localité de « Lemsseydi » entre Ould Yeslem et Boidiel

A la veille de la visite d’Ould Abdel Aziz à Keur Macène, polémique autour de la localité de « Lemsseydi » entre Ould Yeslem et Boidiel Le maire de la commune de M’Balal, wilaya du Trarza, Mohamed Ali Ould Isselmou s’est dit étonné de la demande formulée par Boidiel Ould Houmeid, maire de N’diago et président du parti Al Wiam (opposition) demandant à ce que la zone de « Lemsaydi » dépende de N’Diago au lieu de M’Balal.

Dans une déclaration à Saharamédias, Ould Isselmou a affirmé qu’il continue à revendiquer le maintien de cette zone dans le giron de la commune de M’balal, et ce malgré la décision prise par le ministère de l’Intérieur allant dans le sens de la demande de Boidiel Ould Houmeid et liant Lemsaydi à la commune de N’diago.

La déclaration du maire de M’balal arrivent à la veille de la visite que le président Mohamed Ould Abdel Aziz entame demain samedi dans la zone de « Lemsaydi ».

Il considère que le président Mohamed Ould Abdel Aziz est son hôte, lui et sa commune, ajoutant qu’il s’étonne de cette revendication qui n’a jamais été formulée dans le passé.

Notons que la commission technique créée par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation a pris une décision, hier jeudi, après avoir mesurée les limites des deux communes. Un membre de cette commission a déclaré à Saharamédias que la zone est en dehors de la commune de M’balal d’environ 150 mètres et donc elle dépend de N’Diago.

La zone est traversée par les canalisations d’Aftout essahili sur plus de 67 km et il est prévu que le président Mohamed Ould Abdel Aziz y supervise demain samedi l’aménagement de quelque 16000 hectares au profit de 200 jeunes agriculteurs qui ne disposaient pas jusque-là de terres agricoles.



vendredi 21 mars 2014

UPR à M’Bout : une victoire oubliée

UPR à M’Bout : une victoire oubliée Au terme des dernières élections législatives et municipales l’échiquier politique a connu une transformation notable à M’bout. Cette grande Moughataa a voté massivement en faveur de l’UPR. Nous disons massivement, car M’bout est composée de neuf communes dont une seule appartenait à notre Parti.

Les efforts conjugués des cadres et des notables de ce parti ont abouti à ce qu’on peut appeler sans se tromper : un plébiscite. En effet sans moyens, ces braves paysans (cadres et notables) ont arraché : un député largement en première position et cinq communes dont la commune centrale.

Ils ont montré avec brio leur attachement à la Direction Nationale du pays pour les efforts de développement et les réalisations concrètes réalisées par le Président de la République.

Parmi ces réalisations citons les projets sucre et aftout chergui (eau), le réaménagement du périmètre agricole de Foum-Gleita, la route bitumée (goudron Kaedi-M’Bout-Selibaby), les boutiques Emel, etc … la liste est longue. Le niveau de vie de ces populations naguère oubliées commence peu à peu à s’améliorer.

Les derniers changements à la tête de l’UPR ont été salués avec joie. Cela a fait naitre un espoir au sein des adhérents à notre Parti. D’aucuns constatent toutefois que cette transformation notable au niveau de M’Bout est intervenue sans passage de témoin. Les populations qui aspirent voir leurs cadres intégrer les centres de décision sont restées sur leur faim. Ces populations contemplent avec jalousie voire avec amertume les promus aux centres de décision.

Aujourd’hui avec les changements intervenus à la tête du Parti, l’espoir renait en perspective des élections présidentielles qui verront sans nul doute la victoire au premier tour du candidat de notre Parti. Nous sommes déterminés à mener le combat des présidentielles lancent haut et fort nos élus et cadres. Nos détracteurs peu nombreux disent quant à eux à qui veut les entendre « they are waiting for Godot » ce à quoi nous rétorquons « wait and see ».

Section UPR M’Bout

Boghé / Bababé / Mbagne: Atelier inter acteurs pour le lancement d’un réseau des médiateurs sur la gestion des conflits.....dans la région du Brakna organisé par l’ONG Action Dev -


Boghé / Bababé / Mbagne: Atelier inter acteurs pour le lancement d’un réseau des médiateurs sur la gestion des conflits...Cet atelier rentre dans le cadre d’un nouveau projet intitulé « projet de prévention des conflits et de renforcement de la cohésion sociale dans la région du Brakna Phase II » financé par la fondation Américaine pour Démocratie (NED).

Notons qu’avant la journée de lancement du réseau, les professionnels de l’ONG Action Dev appuyés par un expert en montage des réseaux ont procédé, toute la journée du 16 mars à la mise en place effective du réseau composé par les 14 médiateurs représentant 14 villages cible du projet.

En effet, le lancement officiel de ce réseau a eu lieu ce lundi 17 mars à l’auberge de Bababé.

Présidé par le Hakem de la Mougaata de Bababé Monsieur Mohamed Vall Ould Bah, accompagné par le Hakem Adjoint de Mbagne, le Hakem adjoints de Bababé, le commandant de la garde de Bababé et celui de Mbagne, les commandants de la brigade de gendarmerie de Bababé et le commissaire de police de Bababé. Notons enfin que la cérémonie a réuni plus d’une trentaine de participants venus des trois moughaata de Boghé, Bababé et Mbagne.

Ont participés à l’atelier les Hakem moucaid de Bababé Mbagne, le représentant du Hakem de Boghé les adjoints aux maires de Boghé, Bababé, Aère Mbar Niabina, les coordinatrices du MASEF de Boghé Bababé et Mbagne, sans oublier le représentant de l’agence Tadaamun et enfin, les ONG partenaires tels que (ONG Actions, Globe, AMDH ETC…), les notables et les 14 médiateurs membres du réseau.

C’est autour de Sow Abderrahmane président de l’ONG Action Dev de prendre la parole le premier, pour souhaiter la bienvenue aux autorités et aux participants à la cérémonie et de poursuivre par une brève présentation du projet, il dira en substance que ce projet s’inscrit dans la continuité du premier projet qui s’est achevé en 2013, et que le partenaire National Endowment For Democracy a renouvelé le financement pour la deuxième phase de ce même projet.

Il dira enfin que cette deuxième phase du projet, dont l’objectif principal est d’impliquer les autorités sur le mécanisme de préventions des conflits et la mise place du reseau, donc la mobilisation de tous les acteurs est primordiale vient à point nommé.

Il passera ensuite le témoin à Mbaye Abderrahmane 2e adjoint au maire de Bababé, qui abondera dans le même sens, ainsi après avoir remercié les assistants et loués les réalisations déjà vu durant la première phase. Il dira enfin que la commune de Bababé est disposée à travailler avec les médiateurs mis en place par le réseau et que la mairie est prête à travailler avec Action Dev pour pérenniser son action.

Après Mbaye, c’est autour du Hakem de lancer officiellement la cerémonie. Il ne manquera de d’étaler les avantages que les médiateurs tirerons de cet atelier avant de dire que l’ONG est restera un partenaire fiable pour L’Etat qui encourage le règlement des conflits à l’amiable avant leur exposition aux autorités. Là les ONG comme Action Dev auront un grand rôle à jouer sur la prévention des conflits. Donc l’Etat sera toujours de leur coté pour leur faciliter la tache. Le Hakem a enfin remercié le partenaire NED pour le financement de deux projets.

Les deux Hakem adjoints celui de Mbagne et Bababé feront à leur tour des intervention très remarquées pour appuyer dans leurs propos qu’ils ont tenu à faire le déplacement ,non pas pour assister au lacement de la cérémonie mais pour participer à la formation. Pour dire qu’ils attachent une importance particulière à la prévention des conflits et à la cohésion sociale gage d’une Mauritanie prospère.

Une autre intervention qui aura marqué l’assistance est celle de Mbaye Abdel Aziz chargé du suivi et évaluation de l’Agence Tadaamun, chargé entre autre de l’insertion des refugiés de la lutte contre la pauvreté et l’éradication des séquelles de l’esclavage. Envoyé par la Direction Générale de l’agence, il se dira très satisfaits du montage des 14 médiateurs dans les villages cibles de l’ONG Action Dev.

Il dira inchallah qu’il espère que l’agence Tadaamun ne restera indifférente aux réalisations et aux actions de cette ONG, ô combien bénéfiques pour la communauté.

D’autre sommités ont pris la parole pour dire leur satisfaction par rapport à l’atelier et au montage du réseau il s’agit du maire adjoint de Boghé Sow Abdel Aziz, l’adjoint au Maire de Niabina, le commissaire Sall Jibril acteur Social et culturel membre de l’AMDH, poète et écrivain ,Djigo de l’AMDH, Diallo Ibrahima de l’ONG Action Basé à Boghé.

Juste avant la formation proprement dite, le consultant de l’ONG action Dev, Monsieur Diop Aliou a fait une présentation très claire de la phase II du projet de prévention des conflits et renforcement de la cohésion sociale dans la région du Brakna qui dira-t-il s’inscrit dans le prolongement du premier financement de la fondation Américaine pour la démocratie « NED » au profit de l’ONG Action Dev .

Cette deuxième phase a commencé depuis le 1er octobre 2013 et va s’achever le 30 septembre 2014. Sa mise en œuvre va s’appuyer sur les acteurs suivants :

 Les communautés de la région du Brakna.
 Les autorités locales et administratives de la région
 Les organisations des sociétés civiles intervenantes dans la région.
 Les partenaires au développement présents dans la région.
 Les institutions publiques en charges de la question.

Enfin la mise en œuvre des activités va intégrer trois axes prioritaires
:

Axe1 : création et mise en place d’un réseau des médiateurs sur la résolution des conflits et la cohésion sociale et le renforcement de capacité.

Axe 2
: organisation d’un atelier inter acteurs sur la gestion des conflits et la cohabitation sociale.

Axe 3 : organisation d’une rencontre d’échanges et d’expérience sur la cohésion sociale entre les villages et surtout les villages ciblent du projet.

Après l’exposé détaillé de Monsieur Diop Aliou, ce fut le tour de Ball Oumar Mamadou, d’animer l’atelier où il donnera des explications très claires et succinctes sur les origines des conflits et la façon la plus appropriée de les prevenir.

Il dira qu’un conflit peut surgir n’importe où n’importe quand et n’importe comment. Il a donné l’exemple de la Centrafrique de la Syrie. Il a également donné des exemples très proches entres frères et frères entre voisins, une femme et sont mari donc les exemples ne manquent pas. Il a terminé la formation par quatre focus groupes.

Il expliquera enfin, les mécanismes efficaces de prévention des conflits, il dira que le médiateur doit faciliter les contacts entre les différentes communautés qui cohabitent ensemble. A travers des sensibilisations périodiques sur leurs droits et leurs devoirs.

Le médiateur doit participer à toutes les réunions d’Action Dev pour enfin faire un compte rendu fidele aux autres membres du réseau et villageois aussi. Certains intervenants insisteront sur le renforcement de capacités des citoyens qui sera le meilleur moyens de prévenir les conflits.

Il finira par conseiller les membres du réseau de se connaitre avant toute chose, on ne pas être des médiateurs issus d’un même réseau sans nous connaitre. Choisir un président de réseau consensuel, connaître les coordonnées de chaque membre du réseau.

Armiya Dème


Avec Cridem, comme si vous y étiez....









jeudi 20 mars 2014

Rachid: aménagements des rues, ruelles et places publiques

Rachid: aménagements des rues, ruelles et places publiques Les travaux d’aménagement des rues et ruelles vont bientôt démarrer, à Rachid, chef-lieu de la commune de Wahaatt, département de Tidjikja. C’est du moins ce qu’a appris « Le Calame », d’une source proche du maire, le docteur Mohamed Ould Dié.

Comme toutes les villes anciennes, celle de Rachid, construite sur un oued, dispose de petites ruelles où la circulation des voitures et, même, des charrettes est difficile. Or la ville va bénéficier d’une bretelle de la route Atar-Tidjikja qui passe à quelques kilomètres de là. Quatre rues seront ainsi ouvertes et aménagées.

Pour faire profiter les Rachidiens de cette belle opportunité, le conseil municipal a fini par convaincre les riverains de la nécessité d’ouvrir certaines rues et d’en aménager d’autres, afin de rendre praticables les différentes parties de la ville accessibles aux véhicules et autres moyens de transport mais, aussi, de contribuer à la sécurité des populations.

Le projet a été approuvé, par une écrasante majorité des citoyens. Les habitants concernés par les incontournables démolitions vont bénéficier de dédommagements – l’évaluation des coûts est en cours – ou de terrains, dans un nouveau quartier de six cents lots, à établir sur l’autre rive de l’oued. Le bornage de deux cents d’entre eux va démarrer sous peu.

Parallèlement à ce projet, il est également prévu d’aménager (dallage) deux espaces publics, des escaliers, dans les rues en forte pente, et de construire un hôtel de ville, pour la mairie. Le maire a eu l’idée de fonder, à ces fins, une à deux PME, pour répondre aux appels d’offres locaux, la plupart des entreprises nouakchottoises rechignant à se déplacer dans la Mauritanie profonde, pour exécuter certains travaux.

Mohamed Ould Dié
mijote, également, l’extension des réseaux d’électricité et de téléphone, pour les zones non couvertes de sa commune. A la question de savoir d’où viendront les financements, la mairie ne disposant pas de recettes (budget d’investissements), le premier édile compte, non seulement, sur ses concitoyens, qui vont participer à l’effort de reconstruction et de bornage foncier, mais, aussi, solliciter les structures de l’Etat, comme le PDU.

Litige foncier à Donnaye au Brakna : Un camouflet !

Litige foncier à Donnaye au Brakna :  Un camouflet ! - [PhotoReportage]   Donnaye, n’a plus d’espace vital pour vivre. Le village est ceinturé par le projet paysan d’un homme d’affaires mauritanien Mohamed Saleck. Le plus grave encore, c’est la dévastation du cimetière du village par Mohamed Salek, qui crie haut et fort avoir eu l’autorisation des autorités locales pour faire cela puisque, selon lui, son canal doit forcément passer dans le cimetière.

Ainsi, certaines tombes sont détruites et d’autres sont restées. Après la protestation des villageois au niveau des autorités de Nouakchott, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation aurait sommé le wali du Brakna Mohamed Ahmed Ould Abdallahi de régler ce problème.

Mais, malheureusement, il n’a rien réglé du tout. Son déplacement ce jeudi 13 mars 2014 à Donnaye n’a fait que pourrir d’avantage l’atmosphère puisqu’il aurait pris parti pour l’homme d’affaire Mohamed Saleck.

Nous avons été au cœur d’un village meurtri qui n’a que ses fils pour pleurer…

Donnaye est situé à l’Est et au Sud par le projet agraire de Mohamed Salek, au Nord par le projet « Toubab » non loin de Djatar et à l’Ouest par le fleuve Sénégal. Le village enterre ses morts depuis plus de vingt ans au Sénégal puisque n’ayant plus de nécropole. Selon leurs dires, ils n’en peuvent rien.

Les notables du village ont empêché leurs fils de faire quoi ce soit à Mohamed Saleck. Car, selon eux, l’homme d’affaire est en connivence avec certaines autorités locales au détriment de leur village. Une situation insupportable, certes, mais la paix sous la région et dans le pays est plus importante, selon le chef du village Amadou Moctar Wane.

Régler ce problème dans le calme, c’est ce qu’il souhaite. Mais, comment voulez vous la paix au moment où le village n’a même pas là où enterrer ses morts ? Lui, il ne veut pas le soulèvement des populations. Il a fait appel aux hommes politiques du pays.

Pour le moment, seul le président du parti Arc-en-ciel Ba Alassane Soma dit Balas a répondu à l’appel avec détermination. D’ailleurs, il passe, tout son temps avec les villageois de Donnaye. Son objectif premier selon lui, est de réconforter les villageois et de leur donner de la détermination pour affronter leurs difficultés.

Balas leur a exhibé là où ils doivent passer pour récupérer leurs terres du walo dans le calme. C’est ce qu’il souhaite. A défaut d’avoir cela, Balas se dit déterminer à se battre même avec des armes aux cotés des populations pour qu’ils aient au moins l’espace vital pour vivre.

Après plusieurs lettres sans suites adressées au chef de l’Etat Mohamed Ould Abdel Aziz, les villageois avaient décidé de faire des marches à Nouakchott. C’est dans cette optique que le Ministère de l’Intérieur aurait sommé le wali du Brakna Mohamed Ahmed Ould Abdallahi à trouver une solution à ce problème le plus rapidement possible. Ainsi, la marche a été reportée ultérieurement.

Lorsque les habitants ont été contraints de quitter Donnaye en 1989, Mohamed Salek en a profité pour confisquer toutes leurs terres du walo, selon le chef du village. Il a pris 702 hectares. Actuellement, les terres ne sont même mises en valeurs depuis plus de cinq ans. Ce sont des animaux chevages qui y vivent tranquillement. Personne n’ose s’approcher de son projet agraire. Il a dit à toutes les populations de Donnaye de se tenir à l’écart de ses terres cultivables.

Les habitants vivent terriblement. Leurs protestations devant les autorités locales n’ont rien réglé. Donnaye s’est senti humilié par le wali du Brakna lors de sa visite. Mohamed Ahmed Ould Abdallahi leur a demandé de chercher un consensus et de vivre paisiblement avec celui qui a osé détruire en plein jour leur cimetière pour en faire un canal.

Le wali du Brakna, pas clair

Accueilli chaleureusement par Donnaye ce jeudi 13 mars 2014, Mohamed Ahmed Ould Abdallahi aurait pris parti clairement au profit de Mohamed Saleck. Pourtant, dans le cimetière anéanti par les machines de l’homme d’affaires, Mohamed Ahmed Ould Abdallahi s’était montré affecter par ce qu’il a vu.

Sous ses pieds des os des morts de Donnaye sont visibles. Le front ridé, il avait demandé à ce que le sous préfet de Dar El Barka lui appelle tout de suite l’homme d’affaires. « Qu’il m’amène tous ses dossiers », dit le wali. « J’ai tous les dossiers avec moi, Monsieur le Wali », répond Ahmed Ould Mohamed Mahmoud, sous préfet de Dar El Barka. « Je ne veux pas tes dossiers. Je veux ses dossiers à lui », lui dit le wali avec un ton grave. Le wali était déterminé visiblement.

Le sous préfet et le maire de Dar El Barka respectivement Ahmed Ould Mohamed Mahmoud et Mohamed Bilal, chacun, prenait son portable pour essayer de joindre Mohamed Saleck l’homme d’affaires. En ce moment là, les populations de Donnaye croyaient que tout allait finir tout de suite. « Voilà c’est comme ça. Nous allons aujourd’hui retrouver nos terres et notre cimetière inchallah», jubile un villageois.

Il était 11h00. Mohamed Salek l’homme d’affaires, n’était pas là. Il est injoignable sur son portable. Pourtant, la veille le sous préfet lui avait demandé de venir. Quelques minutes plus tard, le sous préfet dit au wali que l’homme d’affaires va venir.

C’est à 13h05 que Mohamed Salek avait foulé le sol de Donnaye en compagnie de sa délégation. Quand il est entré sous le hangar, il a été salué froidement. Le sous préfet Ahmed Ould Mohamed Mahmoud et le nouveau maire de Dar El Barka Mohamed Bilal ont semble t-il calmé un peu le wali du Brakna puisque le wali n’est plus « chaud » comme avant. Le gouverneur ne lui avait pas demandé, pourquoi est-il venu en retard alors qu’il était averti il y a une semaine. Il était venu également sans ses dossiers.

Bizarrement, le wali a changé de « veste » d’un clin d’œil. Pourquoi ? Les gens ne comprennent pas. Il posait ses questions au chef du village de Donnaye Amadou Moctar Wane qui répondait tranquillement mais il avait fini par dire « moi, je ne comprends pas, pourquoi vous me demander tout cela. C’est Mohamed Saleck qui a confisqué nos terres, détruit notre cimetière ».

« Vous me demandez si nous avons des dossiers pour nos terres du walo. Je vous ai dit plusieurs fois que nous n’en avons pas. C’est clair. Ces champs là, nous les avons hérités de nos ancêtres», martèle le chef de village de Donnaye visiblement emporté par le comportement du wali du Brakna.

Le wali Mohamed Ahmed Ould Abdallahi demande au chef du village Amadou Moctar Wane et Mohamed Saleck de quitter la réunion et d’aller quelque part pour trouver un consensus. Il va les attendre sous le hangar. Ils partent avec le maire de Dar El Barka pour discuter face à face.

L’homme d’affaires accepte de céder, Le nouveau maire de Dar El Barka refuse. Mohamed Bilal élu nouvellement maire de Dar El Barka, n’a pas été apprécié par les populations de Donnaye. Lorsque Mohamed Saleck a accepté de céder après des âpres négociations, c’est lui, le nouveau maire de Dar El Barka qui aurait refusé.

Devant le Wali du Brakna, le maire avait déformé les propos de Mohamed Saleck qui n’a pipé mot. Cela a provoqué la colère du chef de village de Donnaye Amadou Moctar Wane.

En fin, le wali du Brakna a donné un nouveau rendez vous à Mohamed Saleck pour qu’il lui apporte ses dossiers. Il est fixé au jeudi 20 mars 2014 à Aleg. Depuis lors, les villageois de Donnaye ne décolèrent pas. Balas également. Ils ont adressé une nouvelle lettre au Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz.

Mamadou Demba Sy, envoyé spécial à Donnaye


Avec Cridem, comme si vous y étiez...











mercredi 19 mars 2014

Mauritanie : Démarrage du RAVEL demain jeudi

Mauritanie : Démarrage du RAVEL demain jeudi Le recensement administratif à vocation électorale (RAVEL) décidé par le gouvernement lors du dernier conseil des ministres, démarre demain jeudi sur l’ensemble du territoire national.

L'opération durera quarante jours alors que la constitution stipule qu’il faut nécessairement organiser le premier tour de la présidentielle vingt jours après l’annonce de la fin de ce RAVEL.

Les services chargés de mener ce recensement ont recruté plus de 300 personnes pour mener cette opération.

Rappelons que des sources de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) avaient annoncé, pour début juin 2014, le premier tour de l’élection présidentielle.





Ould Abdel Aziz inaugure la deuxième phase d’Aftout essahili

Ould Abdel Aziz inaugure la deuxième phase d’Aftout essahiliLe président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, entamera, samedi prochain, une visite dans la wilaya du Trarza où il est attendu qu’il inaugure certains projets et supervise la distribution de parcelles à usage d’habitations.

Des sources officielles ont affirmé à Saharamédias que le président va superviser également la distribution de quelque 3260 hectares à des diplômés chômeurs et de terrains dans la moughataa de Keur Macène.

La même source a aussi indiqué qu’Ould Abdel Aziz va procéder au lancement de la phase II d’Aftout essahili.

Arrestation des agresseurs du sénateur de la moughataa de R’Kiz

Arrestation des agresseurs du sénateur de la moughataa de R’Kiz   Le ministre de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rare a révélé hier aux députés, à son interpellation par les parti islamiste Tawassoul, pour donner des préciser sur les dernières manifestations consécutives à la profanation du Saint Coran, l’arrestation d’une bande composée de 13 éléments, spécialisés dans le vol.

Le ministre a précisé également que ce gang est l’auteur de la tentative d’assassinat du sénateur de Rkiz Ahmed Ould Salem à son domicile, survenu le mars courant au moment où il revenait de la prière d’El Vejr ( 6h 20 mn).

Un homme descendu d’une voiture qui venait de s’immobiliser devant lui, lui assenât un coup de marteau sur la tête, regagne le véhicule qui s’ébranla en trombes, laissant le sénateur se tordre de douleur sur place.

Des analyses faites par le sénateur de R’kiz au centre hospitalier national avaient montré que ses blessures étaient sans gravité. Une sacrée chance, car frapper quelqu’un à la tête avec un marteau, c’est vouloir le tuer sans pitié.



Repsol Espagne parle d’indicateurs attestant l’existence de quantités considérables de pétrole dans le bassin de Taoudeni

Des sources internes à la grande compagnie espagnole Repsol, opérant dans le secteur pétrolier dans le bassin de Taoudeni ont indiqué mardi 18 mars courant, la décision prise par cette société de proroger ses opérations de prospection dans le bloc 10 du dit bassin, au fond du désert mauritanien, après la découverte d’indicateurs forts de l’existence de grandes quantités considérables du pétrole.

La compagnie aurait tenu selon les mêmes sources, une réunion consacrée à l’évaluation du forage lancé dernièrement, au milieu d’indicateurs peu encourageants au début.

Repsol aurait était également, indique-t-on, sur le point de plier bagages et de quitter la Mauritanie, avant de recevoir des données affirmant à la dernière minutes, la découverte de réserves pétrolières considérables du pétrole dans le bloc 10 du bassin de Taoudeni.

La compagnie Repsol opère avec un regroupement de sociétés mondiales dans des blocs de Taoudeni dans le cadre d’opérations de prospection du pétrole et du gaz. Des sociétés opérant dans la zone avaient parlé auparavant d’indicateurs prometteurs attestés par plusieurs tests sismiques.

Avec Sahara média

mardi 18 mars 2014

L’APP : pour l’interdiction du privé au fondamental


L’APP : pour l’interdiction du privé au fondamental Extrait de la déclaration finale des journées de réflexions organisées par la Coordination Régionale de APP (alliance populaire progressiste) au Brakna, tenues le 14/15 mars 2014 :

«Engageons le pouvoir à défendre avec force et détermination des principes sacro-saints de notre foi et bouter dehors les comploteurs et les impies de quel que aspect qu’ils soient ; œuvrer pour une réforme du système éducatif avec la création des écoles pilotes dans les collectivités vulnérables et les adwaba en plus de l’interdiction de la privatisation de l’enseignement fondamental.»

L’APP plaide donc l’inscription de tous les écoliers mauritaniens à l’école publique. Ainsi les enfants du ministre, de l’homme d’affaire, du directeur… seront dans les mêmes classes que ceux des gardiens de chantier, des mendiants…

« L’école publique mauritanienne va très mal parce que les enfants de ceux qui décident n’y vont pas» pensent certains acteurs de l’éducation nationale.


lundi 17 mars 2014

Tagant :Mint Mahayham accorde vingt millions d’ouguiya aux coopératives du Tagant

Mme Aicha Mint Mahayham commissaire aux droits de l’homme, à l'Action humanitaire et à la société civile a présidé,  la matinée du lundi 17 mars, une rencontre tenue dans les locaux de la commune de Tidjikja à laquelle étaient conviés les chefs de services régionaux et les responsables de la société civile. Cette rencontre marquée par la présence  du Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall  et ses collaborateurs ainsi que celle du maire de Tidjikja Mr Saleck Ould Saleck,  avait pour but : la remise d’un montant de vingt millions d’ouguiya au profit des coopératives du Tagant sélectionnées dans le cadre du programme Activités Génératrice de Revenu initié par le Commissariat  aux droits de l’homme, à l'action humanitaire et à la société civile (CDHAHRSC). Ce montant remboursable sans intérêt, dans un délai ne dépassant pas trois ans, est ainsi reparti : Neuf millions (9)  d’Ouguiya pour la Moughataa de Tidjikja (Pour dix huit (18) coopératives),  huit (8)  millions pour la Moughataa de Moudjeria (pour seize (16) coopératives) et trois (3) millions d’ouguiya pour la Moughataa de Tichitt (pour (6) coopératives).
Les activités génératrices de revenu  des quarante coopératives, qui perçoivent chacune cinq cent (500) mille Ouguiya, permettront, selon le coordinateur du programme AGR  au niveau du Commissariat aux droits de l’homme, à l'action humanitaire et  la relation avec la société civile Mr El Ghotob Ould Houeriya, de créer des retombées directes (création  de 200 emplois) et des retombées indirectes (amélioration de la qualité de vie des bénéficiaires).
Mme Mint  Mahayham et le Wali du Tagant Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall ont saisi l’occasion de la rencontre avec  la société civile pour  magnifier les efforts déployés par les pouvoirs publics sous l’impulsion du Président Mohamed Ould Abdel Aziz.  
Plusieurs interventions ont émaillé la rencontre dont,  entre autres,  celle du représentant régional du ministère de l’orientation Islamique appelant au respect des symboles de l’Islam, l’intervention du Président du Réseau Emel-Tagant portant sur  la présentation du Réseau, ses réalisations  et les recommandations adressées au CDHAHRSC ainsi que l’intervention du président de la ligue régionale de football fustigeant l’absence de transparence dans le choix des jeunes qui doivent rencontrer le Président de la République.
Mme le commissaire a, par la suite, apporté des réponses, plus ou moins, exhaustives aux questions qui lui ont été adressées avant  d’annoncer le lancement par son institution d’un prix pour la meilleure coopérative  ayant réalisé les meilleures performances.
 Khalil Sow-Tagant 
















Un deuxième décès après l’incendie de la prison de Zouerate

Un deuxième décès après l’incendie de la prison de Zouerate Un deuxième prisonnier, Saleck Ould Brahim Ould Veknach, est décédé ce lundi matin à Zouerate des suites de l’incendie qui a éclaté dans la prison civile de Zouerate, nord de la Mauritanie.

Dimanche, un autre détenu, Hassen N’Diaya était décédé dans cette prison qui a aussi causé 7 blessés qui ont été transporté, hier à bord d’un avion militaire vers Nouakchott.

Et selon ce que des sources ont indiqué, la famille et proches d’Ould Veknach se sont rassemblées espérant pouvoir rencontrer le ministre de la Justice arrivé dans la cité minière de Zouerate ce lundi matin. Ils ont surtout dénoncé son incarcération, dont « il a payé le prix » avec des criminels dangereux.

Le ministre de la Justice a visité la prison et donné l’ordre pour que la chambre touché par l’incendie soit réhabilitée.

Et selon ce que des sources particulières ont révélé à Saharamédias que Saleck Ould Veknach a indiqué aux services de sécurité que l’incendie a été provoqué par trois détenus :

- Abdallahi Ould Nebghouh,
- Khalihina Ould Eljekeni
-
et Moulay Ould Abeydat.


« Appel solennel pour venir au secours des instances de l’UPR à Rosso ».

« Appel solennel pour venir au secours des instances de l’UPR à Rosso ».   Nous ne cherchons à indexer personne, car nous savons qu’en pointant notre doigt sur quelqu’un, nous avons trois doigts pointés vers nous-même. Néanmoins, il serait utile de rappeler que des leçons tirées, au sortir des élections passées, il ressort clairement, compte tenu des résultats obtenus, que les instances dirigeantes du parti (UPR) au niveau de Rosso doivent être largement restructurées pour une meilleure adéquation avec les réalités du présent.

Mais, ce constat personnel que nous faisons plutôt à travers une expérience vécue, qui heureusement n’a pas été longue, et qui par contre a été riche d’enseignements me permet de dire que les structures du parti (UPR) à Rosso doivent être rénovées, remodelées, et que nos hommes politiques doivent changer de mentalités.

Durant toute la campagne, et presque partout où nous sommes passés les populations criaient au désarroi, l’expression du mécontentement était perceptible de loin et à tous les niveaux, le constat était réel.

Au-delà du constat qui a depuis lors retenu mon attention et qui me pousse à me pencher sur ce sujet que je considère d’actualité, je tiens à préciser que notre échec n’a été que le résultat d’un vote sanction que nos militants mécontents de la politique menée depuis un certain temps par certains responsables du parti à Rosso nous ont réservé.

Alors, il est temps que nous comprenions que nous vivons une ère démocratique imposée par les circonstances, et que nous comprenions aussi que le pouvoir ne s’arrache plus par la force, mais il s’obtient grâce à la volonté populaire (la volonté du peuple). De ceci une conclusion si évidente peut être tirée, à savoir que le peuple doit être écouté en tout temps et nos représentants désignés doivent obligatoirement le savoir.

Donc, l’un des défis majeurs à relever est de présenter des hommes et des femmes crédibles qui auront la lourde responsabilité de parvenir à nous rassembler autour de ce qui pourrait être l’essentiel. Ceux qui peuvent nous représenter et qui peuvent porter la voie du peuple, du citoyen lambda, ceux qui peuvent et doivent être des éducateurs pour montrer à chacun la voie à suivre.

Certains pourront dire, et peut-être qu’ils ont raison, qu’ils ne comprennent pas cette philosophie que nous développons, pourtant simple, et qui n’est autre que celle de l’appréciation ou du jugement objectif. Pour plus de précisions, je dois rappeler que nous nous inscrivons en démocrate modéré au sein de ce parti (UPR), ayant de grandes ambitions certes, des convictions et des principes.

D’autre part la force de notre conviction est que nous n’avons jusqu’ici jamais été de ceux qui défendent la notion de tendance ou de groupe dans un parti, car nous sommes pour la défense des idéaux nobles qui prennent en compte l’intérêt général du citoyen et de la nation en général (une précision importante pour les hommes politiques regroupés au sein d’un même parti).

Néanmoins, notre intention pour l’action politique au sein de cette formation politique (UPR) doit être d’apporter des suggestions qui vont dans le sens du redressement constructif et qui doivent s’inscrire dans le temps et la durée. Parfois, tout ceci me conduit aussi à consacrer une partie de mon temps à cette écriture qui est pour moi un moyen de communication qui vise surtout à rapprocher, voire même rassembler ou faire avancer un projet, une cause.

Certes, nous pouvons critiquer des programmes politiques tout en suggérant des solutions. Cela permettra aussi à d’autres intellectuels d’apporter leurs contributions afin de parvenir à retenir au moins l’une des meilleures solutions proposées pour tel programme.

Prenant en compte tout ceci, je dirai que pour que nos hommes politiques changent de mentalités et pour que nous parvenions aussi à renouveler nos structures ou au moins une partie de celles-ci, nous aurons besoin, je dirai même que nous serons tenus de mettre en place une nouvelle stratégie politique.

Pour y parvenir, nous devons prendre nos responsabilités en mains, en engageant une série de réformes comprenant entre autre priorité le développement des ressources humaines. Cependant, nous devons accepter que nous sommes tous responsables d’une situation que nous avions continuée à accepter jusqu’ici.

Pour cela des rencontres parrainées par une personne ressource auxquelles devront prendre part tous les cadres intègres et soumis aux idéaux du parti devront être organisées. Ces rencontres devront être planifiées dans le temps et scrupuleusement suivies afin qu’elles puissent déboucher sur des résultats consensuels et où les règles de transparence devront être observées et respectées.

Ces dispositions prises et respectées nous permettront de sceller les nouveaux jalons d’une vraie réconciliation, et ces cadres intègres, soumis, honnêtes et compétents devront alors retrouver leur place quelque part, dans ces structures qui devront être acceptées par la majorité, si bien sûr la démarche de transparence est respectée, ou ailleurs.

J’espère toutefois que nous avons essayé de développer succinctement une vision que nous avons sur l’état de nos structures du parti sans vouloir sortir de l’ordre du jour, et aujourd’hui que nous devons être a l’heure du bilan, nous saisissons l’occasion pour envoyer un message fort à toutes les instances de décisions du parti (UPR) afin qu’elles prennent les dispositions nécessaires, celles qui s’imposent en temps opportun.

Haimeda Ould Magha
Militant du parti UPR
Notable de la ville de Rosso.
Tel. 46 30 97 95 / 47 51 10 73

Zoueirat : manifestation contre le ministre de la Justice

Zoueirat : manifestation contre le ministre de la Justice   Les familles des détenus à la prison civile de Zouerate (Nord) ont manifesté lundi contre le ministre de la Justice. Sidi Ould Zeine qui est venu visiter la prison où un incendie a été déclaré il y a deux jours.

Les manifestants ont dénoncé de mauvaises conditions dans lesquelles vivraient les détenus.

Quant au ministre il a constaté les dégâts causés par l’incendie avant de s’entretenir avec le procureur de la République et le président du tribunal de la ville, selon le correspondant d'Alakhbar qui rapporte que le ministre n’a fait aucune déclaration à la presse.

Le ministre de la justice se réunit avec les autorités judiciaires de Zouératt


Le ministre de la justice se réunit avec les autorités judiciaires de Zouératt   Le ministre mauritanien de la justice, Sidi Ould Zeine, s'est rendu, lundi ,matin, à Zouératt, où il a tenu une réunion avec le procureur de la République et le président du Tribunal.

Au cours de cette réunion, selon une source fiable, le ministre de la justice et ses proches collaborateurs ont abordé avec les autorités judiciaires de la ville, la question de l'incendie de la prison qui a fait blessés blessés et un mort.

A sa descente d'avion, le ministre Ould Zeine, a été hué par les parents et proches de détenus blessés dans l'incendie, selon des informations qui nous sont parvenues de la cité minière.

dimanche 16 mars 2014

Lutte contre le Trachome au Tagant: Les équipes de la fondation Bouamatou réinvestissent le terrain


12 équipes de la fondation Bouamatou appuyées par des éléments du personnel médical du Tagant ont été envoyées, ce dimanche,  dans  trois communes du Tagant (Tichit, Tensiqh, Tamourt Enaj)  dans le cadre  du programme de lutte contre le Trachome menée depuis 2006.  Après une formation qui a duré  une journée, les équipes ont été envoyées sur le terrain pour administrer  l’Azitromécyne  (molécules anti Trachome) à titre préventif  à ceux qui présenteraient les premiers signes de la maladie et  recenser les malades victimes du Trachome. Les cas de Trachome avérés sont répertoriés et signalés au PNLC (Programme national pour la lutte contre la cécité) pour leur prise en charge.
Financée par la fondation Bouamatou  l’opération de lutte contre le Trachome vise, essentiellement, les populations vivant dans des zones précaires où sévissent les formes de malnutrition aigue, principales causes d’infection oculaires. Le choix de Tichitt, Tensiqh et Tamourt Enaj, n’est pas fortuit. Le dépistage mené au niveau de ces trois communes a permis, selon le chef du projet lutte contre le Trachome Mr  Abdallahi Ould Ahmed, de déceler plusieurs cas d’infection oculaires.  
Khalil Sow –Tagant 





Zouerate: 5 blessés dans un incendie à la prison civile évacués vers Nouakchott


Zouerate: 5 blessés dans un incendie à la prison civile évacués vers Nouakchott   6 détenus grièvement blessés dans un incendie à la prison civile de Zouerate (nord Mauritanie) ont été évacués, ce dimanche, vers Nouakchott dans une situation délicate, selon une source sanitaire.

Voici les noms des détenus évacués: 1- Salick Ould Vaknach, 2- Alassane N'daye, 3- Dadi Ould H'mein Salim, 4- M'beye Mohamed Salim, 5- Abdallahi Boba Mbodje.

Six autres blessés dans le même incendie et avec un état moins grave sont retenus au centre de santé de la ville il s'agit de: 1- Moulaye Ould Abdatt, 2- Moussa Gueye, 3- Ibrahim Ould Mohamed Aly, 4- Mohamed Salim Ould Meimoune, 5- Ikhalihinné Jakani, 6- Abdallahi Ould N'big.

Des militaires sauvent les occupants d’un véhicule en feu

Des militaires sauvent les occupants d’un véhicule en feu - [PhotoReportage]   Une voiture a pris feu hier samedi vers 15h, au moment où elle roulait à vive allure sur l’axe Nouakchott-Nouadhibou. L’incident allait être de lourdes conséquences, si des éléments appartenant à une unité militaire au PK 50 ne sont pas intervenus très vite pour sauver extraire les passagers du véhicule en feu et pour éteindre les flammes.

Une réaction prompte et efficace qui a suscité une grande reconnaissance, d’abord des rescapés ensuite des nombreux automobilistes et passagers qui se sont immobilisés pour suivre avec admiration et enthousiasme cette opération de secours de citoyens en danger, du courage manifesté par les militaires pour affronter les flammes et maîtriser l’incendie.

Une reconnaissance à laquelle les militaires sauveteurs ont répondu de la manière la plus humble, affirmant à leurs interlocuteurs qu’ils ont agi conformément à leur devoir patriotique de protection des citoyens et de leurs biens ainsi que de défense de l’intégrité territoriale.

Une conduite à saluer qui doit servir de leçon de grand patriotisme des forces armées et de sécurité accusées à tort par certains politiques de manquement à leur mission de défense du pays.

atlanticmedia


Avec Cridem, comme si vous y étiez...