samedi 27 avril 2013

Brakna / Aéré Mbar : Un hippopotame sème la terreur !


Un hippopotame sème la terreur chez les populations riveraines du fleuve Sénégal de Aéré Mbar/Cas-Cas en amont à Wabboundé en aval dans le département de Bababé. Les habitants de Wabboundé ont constaté depuis quelques jours des mouvements inhabituels sur les eaux du fleuve avant d’observer l’animal sur les berges. Ce matin, le trafic fluvial entre Aéré Mbar (rive droite) et Cas-Cas (rive gauche) a été perturbé par ce mammifère qui a failli faire chavirer des pirogues. Des bovins qui traversaient le fleuve ont dû rebrousser chemin face aux turbulences des eaux. Un veau a été grièvement blessé. Les populations riveraines lancent un appel aux responsables du ministère de l’environnement pour une intervention urgente face aux agissements de cet animal massif qui peut occasionner des dégâts humains et matériels. L’hippopotame appartient à une famille de mammifères cétartiodactyles proches des cétacés. C’est un animal aquatique massif (entre 1,4 et 3,2 tonnes) au corps en forme de tonneau. Il est en voie de disparition dans nos milieux. Bien qu’il soit herbivore, il peut attaquer aussi les êtres humains.
Dia Abdoulaye Cp. Brakna

Une unité des blindés saccage le commissariat d’Aleg

Une unité du bataillon blindé stationnée à Aleg aurait saccagé le commissariat de Police de la ville et tabassé les policiers présents sur les lieux, apprend-on dimanche. Les militaires irrités par l’arrestation d’un des leurs par les policiers, qui organiseraient des rondes nocturnes dans la veille, seraient descendus dans un véhicule pris dans leur caserne pour « régler » cette affaire manu militari avec les policiers. Le bataillon des blindés serait actuellement stationné à Aleg, note-t-on de même source. Selon certains observateurs, la police a multiplié ces derniers temps, ses rondes nocturnes en raison de la multiplication de l’insécurité dans la capitale du Brakna.
Source : Mauriweb (Mauritanie)

Brakna: Quatre blessés dans un accident de route entre Aleg et Boghé

Quatre blessés graves tel est le bilan d'un accident de route qui s'est produit jeudi soir, entre Aleg et Boghé, a constaté le correspondant de l'Agence Tawary d'information. Il s'agit d'un véhicule de type Avensis immatriculé 4230 AAO6 transportant sept personnes qui a fait plusieurs tonneaux avant de terminer sa course à quelques dizaines de mètres de route goudron. Selon les informations qui nous sont parvenues de la capitale du Brakna, au sud du pays, le conducteur roulait à une vitesse excessive. Les blessés ont été évacués vers le centre hospitalier d'Aleg, où, ils se trouvent pour des soins, ajoute notre correspondant. Le véhicule qui avait quitté quelques heures auparavant devait se rendre à Boghé.
Source : Tawary (Mauritanie)

vendredi 26 avril 2013

Education : La responsable des clubs scolaires Unicef en visite au Tagant


Mardi dernier, le DREFP du Tagant Mr Mohamed Samba Sedinté a accueilli à Moudjéria la responsable des clubs scolaires UNICEF, première étape d’une tournée de prise de contact que cette dernière effectuait au Tagant. A Moudjéria, Mme Halima Dème a pu s’entretenir avec les membres du bureau du club scolaire, prendre connaissance de leurs doléances avant de s’informer sur leurs activités. Elle a pu également suivre des sketchs mettant l’accent sur la scolarisation des filles, la lutte contre le VIH/Sida, l’unité nationale et le renforcement qualitatif de l’enseignement. Au lendemain Mme Dème s’est rendue à Tidjikja seconde étape de sa tournée au Tagant. En compagnie du DREFP du Tagant elle a déroulé avec les clubs de Tidjikdja (club du lycée et celui du collège) un programme similaire à celui de Moudjéria. Il s’est agi en premier lieu d’une réunion avec les responsables des deux clubs dans la salle des réunions de la DREFP du Tagant, suivie d’une visite de terrain réservée aux deux établissements et l’organisation dans l’après-midi d’une cérémonie au lycée de Tidjikja présidée par le conseiller du Wali du Tagant chargé des affaires administrative. Les élèves affiliés aux deux clubs scolaires de Tidjikja ont saisi l’occasion pour exprimer leurs doléances et mettre le doigt sur les préoccupations d l’heure (scolarisation des filles, lutte contre le VIH/Sida, unité nationale) à travers des sketchs très suivis par le public. A noter enfin que la responsable des clubs scolaires Unicef a mis a profit son séjour à Tidjikja pour rendre des visites de courtoisie aux responsables administratifs et assister à la journée de sensibilisation organisée par l’antenne régionale de COMEDUC portant sur le thème ; « Education : Réalité et perspectives ».
Khalil Sow –Tagant

mercredi 24 avril 2013

Première édition du Salon Tamourt Enaj de l’Agriculture : De nombreuses potentialités économiques à mettre en valeur

La première édition du Salon de l’Agriculture organisée par la commune de Tamourt Enaj (nouvelle appellation qui remplace celle de commune de N’Beika) a vécu. Ce fut l’occasion pour responsables administratifs, acteurs politiques de la commune, opérateurs économiques, société civile et partenaires techniques et financiers de se rencontrer et de discuter des voies et moyens à mettre en œuvre pour l’émergence d’un véritable pôle économique local. Dans leurs discours, lors du coup d’envoi officiel du Salon, le ministre du développement rural Mr Brahim M’Barreck Ould Mohamed Mokhtar tout comme le maire de Tamourt Enaj Mr Ahmed Baba Ould Mohamed Mahmoud Ould Bedda ont mis l’accent sur les efforts déployés par les pouvoirs publics afin de créer les conditions d’une autosuffisance alimentaire nationale précisant que la mise en valeur du bassin de Tamourt Enaj long de plusieurs dizaines de kilomètres , doté de ressources hydriques en abondance et habité de part et d’autre par des populations laborieuses , contribuerait à l’atteinte de cet objectif. Après l’échange des discours, le ministre du développement rural, le commissaire à la sécurité alimentaire, le Wali du Tagant, la représentante résidente du FAO en Mauritanie, les élus de la Moughataa de Moudjéria et plusieurs personnalités présentes au Salon d’Agriculture de Tamourt Naj, ont procédé à la visite des stands et se sont entretenus avec les exposants (Agriculteurs, éleveurs, artisans, représentants de la société civile). La soirée a été réservée à la restitution de l’étude portant sur les ressources agricoles et environnementales de la Tamourt Enaj (ressources hydriques, vastes superficies arables, faune et flore riches et variées) et leur mise en valeur à travers des programmes de développement qui seront mis en œuvre. Pour s’imprégner davantage des grandes lignes développées par les experts du bureau en charge de mener cette étude, le ministre du développement rural, le Wali du Tagant, la représentante du FAO, le maire de la commune de Tamourt Enaj accompagnés d’une forte délégation ont effectué une visite de terrain qui s’est prolongée jusqu’à Gobou (situé en amont de la Tamourt Enaj) avant de visiter la cité historique de Gasr El Barka. La première édition du Salon Tamourt Enaj de l’Agriculture qui s’est déroulée sous le signe de l’apaisement politique (acteurs politiques de la commune soudés tout au long de l’événement) s’est terminée sur une note d’espoir et les participants se sont donnés rendez-vous l’année prochaine avec l’espoir que des grandes avancées socioéconomiques seront enregistrées à travers la mise en valeur de la Toumourt . Khalil Sow –Tagant

mardi 23 avril 2013

Bagodine: un maire pas comme les autres


Bagodine: un maire pas comme les autres A l'approche des élections législatives et municipales, les populations s'interrogent d'ores et déjà sur les personnalités politiques qui aspirent postuler le suffrage universel des citoyens.

Le grand changement constaté, c'est que les populations n’accepteront plus n'importe qui soit désigné sans leur consentement. Elles affirment avoir été trahi par certains maires et parlementaires qu 'ils soient de l'opposition ou de la mouvance présidentiable.

Ces critiques sont surtout portées sur le manque de considération et la négligence en vers les préoccupations quotidiennes des citoyens. et on sait que la plupart de ces maires ou parlementaires résident à Nouakchott, et ne soucient même pas les problèmes posés au niveau de leur communes.

Et en plus ce sont toujours presque les mêmes personnalités qui sont reconduites dans leurs fonctions,et bénéficient en même temps des avantages de la part de l'Etat au détriment des autres, beaucoup plus proches des populations et qui connaissent et règlent les différents problèmes auxquels ces populations sont confrontées.

C'est le cas de la commune de Bagodine. L’adjoint maire Ngam hamady débé, veille à ses populations. Il déploie beaucoup d'efforts pour le règlement des besoins, liés à l'administration, à l’enrôlement et également à l'agriculture.

'' Le maire udp de Bagodine, percepteur upr à Bababé '' comme on le surnomme ici, bénéficie du large soutien des populations de sa commune. Mais il doit faire face à des poids lourds, en concurrence Ba Bocar Soulé (à gauche sur la photo) de l'upr, de Ba Houdou (à droite sur la photo) du prdr et surtout de Diallo Oumar de la Convergence Démocratique.

D'après certains observateurs, la moughataa de Mbagne fait partie des moughataa pour lesquelles le parti upr risque d'avoir de sérieux problèmes face à d'autres formations politiques, pour les prochaines législatives et municipales.

Abou Sow - Bababé;




Source : Abou Sow

Bagodine: un maire pas comme les autres


Bagodine: un maire pas comme les autres A l'approche des élections législatives et municipales, les populations s'interrogent d'ores et déjà sur les personnalités politiques qui aspirent postuler le suffrage universel des citoyens.

Le grand changement constaté, c'est que les populations n’accepteront plus n'importe qui soit désigné sans leur consentement. Elles affirment avoir été trahi par certains maires et parlementaires qu 'ils soient de l'opposition ou de la mouvance présidentiable.

Ces critiques sont surtout portées sur le manque de considération et la négligence en vers les préoccupations quotidiennes des citoyens. et on sait que la plupart de ces maires ou parlementaires résident à Nouakchott, et ne soucient même pas les problèmes posés au niveau de leur communes.

Et en plus ce sont toujours presque les mêmes personnalités qui sont reconduites dans leurs fonctions,et bénéficient en même temps des avantages de la part de l'Etat au détriment des autres, beaucoup plus proches des populations et qui connaissent et règlent les différents problèmes auxquels ces populations sont confrontées.

C'est le cas de la commune de Bagodine. L’adjoint maire Ngam hamady débé, veille à ses populations. Il déploie beaucoup d'efforts pour le règlement des besoins, liés à l'administration, à l’enrôlement et également à l'agriculture.

'' Le maire udp de Bagodine, percepteur upr à Bababé '' comme on le surnomme ici, bénéficie du large soutien des populations de sa commune. Mais il doit faire face à des poids lourds, en concurrence Ba Bocar Soulé (à gauche sur la photo) de l'upr, de Ba Houdou (à droite sur la photo) du prdr et surtout de Diallo Oumar de la Convergence Démocratique.

D'après certains observateurs, la moughataa de Mbagne fait partie des moughataa pour lesquelles le parti upr risque d'avoir de sérieux problèmes face à d'autres formations politiques, pour les prochaines législatives et municipales.

Abou Sow - Bababé;




Source : Abou Sow

Mauritanie: Une marche des dockers vers la Présidence stoppée à gaz lacrymogène


Mauritanie: Une marche des dockers vers la Présidence stoppée à gaz lacrymogène Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour stopper tout à l’heure une marche de protestation des dockers du Port de l’Amitié de Nouakchott au niveau du camp Bataillon Blindé (BB).

La destination de la marche était la Présidence de la République mauritanienne "pour information Mohamed Ould Abdel Aziz des mauvaises conditions de travail dont les dockers sont soumis", ont confié les marcheurs à Alakhbar.

Les dockers, qui on entamé un sit-in ouvert depuis mercredi 20 mars à Nouakchott et à Nouadhibou, réclament une structure sanitaire, une ambulance et veulent être déclarés à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale CNSS. Ils exigent encore la valorisation de leur rémunération ainsi que la réduction des heures de travail.

Hier matin (lundi), la Gendarmerie et de la Garde nationales ont "violemment" dispersé un sit-in des mêmes dockers au Port de l’Amitié de Nouakchott. Une quinzaine de dockers étaient blessés et d’autres arrêtés.

Aba Ould Mounazih, un des dockers qui participait audit sit-in, a raconté à Alakhbar que la Gendarmerie et de la Garde nationales ont fait usage de la force pour les disperser ce qui explique le nombre important de blessés dans les rangs des dockers.

Cette "répression" au port s’est passée loin de l’œil des journalistes qui sont interdits de s’approcher aux entrées du port sous peine de voir leurs matériels de travail confisqués.

Lundi après-midi, les affrontements entre forces de l’ordre et dockers ont repris et ces dernies ont bloqué la route menant au port et brûlé des pneus au passage du convoi des forces de l’ordre venues pour les disperser.

Mais les forces de l’ordre ont pu repousser les manifestants à près d’un kilomètre de la voie publique par l’usage excessif de gaz lacrymogène, ont constaté les journalistes de Alakhbar qui ont rapporté plusieurs manifestants évanouis et certains des habitants des quartiers environnants fuyant leur maison envahie par l’odeur des grenades.

Dans la confusion, deux voitures, un autobus et un camion sont entrés en collision.




Le mouvement des dockers s’étend à Nouadhibou


Le mouvement des dockers s’étend à Nouadhibou Le mouvement des dockers entamé hier à Nouakchott se serait étendu à la capitale économique, Nouadhibou, second port du pays, apprend-on de sources concordantes.

Hier déjà à Nouakchott, le Port Autonome de Nouakchott (PAN) avait été le théâtre de violents affrontements entre les gendarmes et plusieurs centaines de dockers en grève.

Ces affrontements ont fait un bilan de plusieurs blessés. Les manutentionnaires réclament une hausse du prix de la manutention (débarquement et embarquement de la tonne de fret maritime, une prise en charge médicale….).

Le Bureau de la Main d’Œuvre Portuaire (BEMOP) prélève environ 30% du prix de la tonne dans le cadre des opérations de manutention. Les dockers dénoncent cette pratique, déplorent « une absence totale de prise en charge médicale et de perspectives de retraite » Ainsi, sur un prix de 1000 ouguiyas, le BEMOP perçoit 250 ouguiyas.



Fédération du RFD à Nouadhibou : « La Mauritanie vit aujourd’hui sous un régime de commissionnaires par excellence »


La fédération du RFD a organisé dans la soirée du dimanche 21 avril dans son siège une cérémonie à l’occasion de la sortie d’une promotion d’étudiants ayant subi une formation de trois mois en informatique. Au cours de la remise des attestations aux stagiaires, leur porte parole a exprimé leur satisfaction pour les connaissances acquises dans cet important domaine sans lequel aucune activité n’est possible aujourd’hui. De son côté, le fédéral du RFD à Nouadhibou, Moktar Ould Lemine a déclaré que cette activité entre dans le cadre de la participation du parti dans l’action sociale et sa conviction de son importance, surtout dans un contexte marqué par un régime de commissionnaires par excellence qui n’ont pour souci que d’amasser le maximum de biens, alors que les populations vivent dans la plus grande précarité à cause des politiques improvisées d’un régime aux abois. Le fédéral Moktar Ould Cheikh a ajouté : ''La crise qu’a connue le secteur de la pêche à Nouadhibou depuis quelques temps a eu pour conséquence l’arrêt de l’activité économique et l’augmentation des rangs des chômeurs dans un silence assourdissant qui dénote d’une incapacité notoire des autorités a relever les défis ou de faire entrevoir un quelconque espoir de solution aux multiples problèmes.'' Le responsable politique régional du RFD s’est demandé sur le sort des 800 millions d’ouguiyas de la caisse du dépôt et du développement dont usent et abusent ce qui sont chargés de la gérer avec la bénédiction des autorités sans que cela ne servent les populations miséreuses de la deuxième plus importante ville du pays qui vit une situation inédite marquée par un chômage galopant, une baisse remarquable du pouvoir d’achat, une recrudescence de la criminalité, un mauvais accès aux services de base (eau, santé, électricité) qui sont le reflet de la crise que vit le pays depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz.
Source : Le Calame (Mauritanie)

Fédération du RFD à Nouadhibou : « La Mauritanie vit aujourd’hui sous un régime de commissionnaires par excellence »


La fédération du RFD a organisé dans la soirée du dimanche 21 avril dans son siège une cérémonie à l’occasion de la sortie d’une promotion d’étudiants ayant subi une formation de trois mois en informatique. Au cours de la remise des attestations aux stagiaires, leur porte parole a exprimé leur satisfaction pour les connaissances acquises dans cet important domaine sans lequel aucune activité n’est possible aujourd’hui. De son côté, le fédéral du RFD à Nouadhibou, Moktar Ould Lemine a déclaré que cette activité entre dans le cadre de la participation du parti dans l’action sociale et sa conviction de son importance, surtout dans un contexte marqué par un régime de commissionnaires par excellence qui n’ont pour souci que d’amasser le maximum de biens, alors que les populations vivent dans la plus grande précarité à cause des politiques improvisées d’un régime aux abois. Le fédéral Moktar Ould Cheikh a ajouté : ''La crise qu’a connue le secteur de la pêche à Nouadhibou depuis quelques temps a eu pour conséquence l’arrêt de l’activité économique et l’augmentation des rangs des chômeurs dans un silence assourdissant qui dénote d’une incapacité notoire des autorités a relever les défis ou de faire entrevoir un quelconque espoir de solution aux multiples problèmes.'' Le responsable politique régional du RFD s’est demandé sur le sort des 800 millions d’ouguiyas de la caisse du dépôt et du développement dont usent et abusent ce qui sont chargés de la gérer avec la bénédiction des autorités sans que cela ne servent les populations miséreuses de la deuxième plus importante ville du pays qui vit une situation inédite marquée par un chômage galopant, une baisse remarquable du pouvoir d’achat, une recrudescence de la criminalité, un mauvais accès aux services de base (eau, santé, électricité) qui sont le reflet de la crise que vit le pays depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz.
Source : Le Calame (Mauritanie)

Fédération du RFD à Nouadhibou : « La Mauritanie vit aujourd’hui sous un régime de commissionnaires par excellence »


La fédération du RFD a organisé dans la soirée du dimanche 21 avril dans son siège une cérémonie à l’occasion de la sortie d’une promotion d’étudiants ayant subi une formation de trois mois en informatique. Au cours de la remise des attestations aux stagiaires, leur porte parole a exprimé leur satisfaction pour les connaissances acquises dans cet important domaine sans lequel aucune activité n’est possible aujourd’hui. De son côté, le fédéral du RFD à Nouadhibou, Moktar Ould Lemine a déclaré que cette activité entre dans le cadre de la participation du parti dans l’action sociale et sa conviction de son importance, surtout dans un contexte marqué par un régime de commissionnaires par excellence qui n’ont pour souci que d’amasser le maximum de biens, alors que les populations vivent dans la plus grande précarité à cause des politiques improvisées d’un régime aux abois. Le fédéral Moktar Ould Cheikh a ajouté : ''La crise qu’a connue le secteur de la pêche à Nouadhibou depuis quelques temps a eu pour conséquence l’arrêt de l’activité économique et l’augmentation des rangs des chômeurs dans un silence assourdissant qui dénote d’une incapacité notoire des autorités a relever les défis ou de faire entrevoir un quelconque espoir de solution aux multiples problèmes.'' Le responsable politique régional du RFD s’est demandé sur le sort des 800 millions d’ouguiyas de la caisse du dépôt et du développement dont usent et abusent ce qui sont chargés de la gérer avec la bénédiction des autorités sans que cela ne servent les populations miséreuses de la deuxième plus importante ville du pays qui vit une situation inédite marquée par un chômage galopant, une baisse remarquable du pouvoir d’achat, une recrudescence de la criminalité, un mauvais accès aux services de base (eau, santé, électricité) qui sont le reflet de la crise que vit le pays depuis l’arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz.
Source : Le Calame (Mauritanie)

lundi 22 avril 2013

Zouerate : Distribution d’une grande quantité de fournitures scolaires par la Commune

La Mairie de Zouerate a procédé ce matin, vendredi 19 avril 2012, à la distribution d’une grande quantité de fournitures scolaires destinée aux écoliers de la ville minière. La cérémonie a eu lieu à la maison des jeunes en présence des autorités locales, de la famille éducative et des parents d’élèves. Toutes écoles fondamentales ont pu bénéficier de cette dotation y compris les écoles privées. Ainsi 13498 cahiers et 6749 stylos ont été distribués. Le Maire de Zouerate Monsieur Yacoub Ould Salem Vall a vivement remercié l’Association des Amis de F’Dérick et du Tiris Zemmour du Docteur Roger qui a gracieusement offert ces fournitures aux enfants de Zouerate. L’inspecteur départemental et le représentant du bureau des parents d’élèves ont tour à tour remercié la commune pour les efforts consentis pour le développement du secteur éducatif à Zouerate. Rappelons que la commune de Zouerate a investit ses dernières années plus de 400 millions de d’ouguiyas dans l’éducation et d’autres investissements sont prévus pour prés de 30 000 000 d’Ouguiyas.
Source : Abdallahi Dieng Ould Cheikh

mercredi 17 avril 2013

La féodalité et le Juge nous ont spoliés de notre terre à Barkeywel

Nous voulons, à travers cette lettre, interpeller les autorités compétentes et l'opinion publique nationale et internationale sur l'injustice manifeste et l'arbitraire caractérisé dont nous sommes victimes; le Juge nous a spolié de la terre (Lieu-dit "Boulehrath", Moughataa de Barkeywel) qui nous a vu naître, que nous avons toujours travaillée et que travaillaient nos ancêtres depuis plus d'un siècle au profit d'un individu qui l'a revendique prétextant que notre père fut son esclave. La terre en question est une terre agricole que notre père, Mohamed Ould Amar, cultivait pour nourrir ses enfants (Sidi Ould Amar, 75 ans, Mohamed Salem Ould Amar, 62 ans et Elhacen Ould Amar, 70 ans; les deux premiers sont visibles sur la photo). Mais, pour le dénommé Mohamed El mokhtar Ould Khatra, alias Hakka, cette terre est la propriété de son père, feu Mohamed Mahmoud Ould Khatra. Nous nous rappelons bien de ce Ould Khatra qui nous rendait régulièrement visite et qui prétendait être notre maître et celui de notre père. Il venait à chaque moisson et repartait avec la moitié de la récolte comme le font tous les maîtres d'esclaves qui sévissaient dans les différents oueds de la région. Mais ce qui est remarquable dans cette affaire est le fait que Ould Khatra n'a jamais habité Boulahrath. Il réside à Diouk, localité située dans la Moughataa de Guérou. Il n'a jamais travaillé cette terre et ne faisait que cueillir le fruit du travail des autres sous prétexte qu'ils furent ses esclaves. Pour revenir au litige actuel, il se trouve que notre père, feu Mohamed Ould Amar, avait autorisé la dénommée Bayka Mint Mahmoud à cultiver un lopin de sa terre. Après Bayka, sa fille, Lezeiba Mint Soueilem, l'avait aussi cultivée. Après la mort de ces deux femmes, la fille de Lezeiba, Rakya Mint Bilal, a prétendu que son fils, Abdellahi Ould Fati, avait acheté la moitié du lopin en question à Mohamed Elmokhtar Ould Katra (qui tient son titre de propriété du fait que notre père fut esclave du sien). Quand nous eûmes vent de cette vente, nous contactâmes Rakya pour lui rappeler que la terre nous appartenait et que notre père l'avait seulement prêtée à sa grand mère et que personne ne pouvait en disposer sans notre consentement. C'est Ould Khatra qui porta l'affaire devant le juge de Barkeywel. Nous expliquâmes au Juge que cette terre appartenait à notre père qui tirait sa propriété des aménagements qu'il y fit, de sa mise en valeur depuis plus d'un siècle et ce selon la règle de base qui dit que "la terre appartient à celui qui la met en valeur". Nous lui expliquâmes que nous sommes nés sur cette terre et que nous y vécûmes jusqu'à cet âge avancé et y avons investi le travail de toute une vie malgré les sécheresses, les invasions de criquets et autres fléaux naturels. Comment alors comprendre que quelqu'un d'autre puisse avoir le droit de la vendre et d'en disposer juste parce qu'il prétend être le fils de celui qui prétendait être le maître de notre père. Pour le plaignant, la terre appartenait à son père qui l'a confiée à ses esclaves (allusion à notre père et à Bayka). Le Juge demanda à chacune des deux parties de produire des témoins à l'exclusion de tous documents ou écrits et en précisant que chaque partie assisterait à la consignation des témoignages de la partie adverse. Pour ce qui nous concerne, nous avons présenté 13 personnes ayant, toutes, côtoyé notre père et attestant de notre attachement à cette terre. Le Juge les a toutes déclarés recevables et en a consigné les témoignages en la forme convenue. Quant à la partie adverse, elle produisit une liste de noms dont la majorité des porteurs n'est plus de ce monde et que le Juge a récusée tout à fait logiquement exigeant la présence physique de tous les témoins comme convenu. Mais que ne fut pas notre surprise quand, quelques jours plus tard, nous apprîmes que Ould Khatra avait présenté dix témoins que le juge avait agréés en notre absence. Parmi les noms de ces prétendus témoins au moins trois correspondaient à des personnes décédés et un à une dame très âgée et aveugle qui habite Nouakchott et dont les fils ont démenti le fait qu'elle ait pu aller témoigner. Les autres sont de nouveaux venus et ne connaissent rien à l'histoire de cette terre. Mais nous comprendrons la raison de cette volteface quand nous apprenons, de sources particulières, que notre adversaire avait été l'hôte du juge Mahfoudh Ould Mohamed Lemine et que ce dernier avait accepté l'invitation du premier à passer une journée à ses frais à Boulehrath! C'est ainsi que le Juge avait fini par rendre son verdict en faveur de Mohamed Elmokhtar Ould Khatra lui octroyant la terre sur laquelle nous travaillons. Nous apprendrons plus tard que le même juge aurait voulu rendre son jugement exécutoire pour nous chasser manu militari de notre terre si ce n'était l'intervention du Préfet qui obtint qu'on puisse finir la saison agricole que nous avons déjà commencée. Mais c'est maintenant la deuxième saison que nous ne semons plus alors que cette terre est notre gagne pain unique. Nous ne pourrons pas envisager l'hypothèse d'en être privés la saison prochaine. Evidemment, nous avions interjeté appel contre ce jugement inique et partisan. L'appel a été introduit près la cour de cassation de la capitale de l'Assaba depuis le mois de Ramadan mais il est pour le moment resté sans réponse. Toutes les portes commencent à se refermer devant nous et nulle part dans cette République une main ne veut nous secourir. Nous continuons pourtant à vouloir régler cette question par les voies pacifiques mais nous commençons à prendre conscience de la vraie discrimination. Aux autorités compétentes, au Président de la République, au Ministre de la Justice, à l'Administration et aux Organisations de défense des droits de l'Homme nous lançons un appel pressent pour nous venir en aide. Nous sommes des hommes libres et personne ne peut disposer de nos biens ni de nos corps sous prétexte qu'il tenait notre père en esclavage. L'évocation d'un tel prétexte est un aveu de culpabilité et devrait faire honte à son auteur plutôt que le servir devant la justice. Nous dénonçons ici la collusion et la connivence entre la Justice et les forces féodales en vue de nous spolier de notre unique gagne pain en violation de la Chariaa et du code pénal en vigueur.
Sidi Ould Amar Mohamed Salem Ould Amar Le 16 avril 2013
Source : IRA Mauritanie

lundi 15 avril 2013

Atar/Meurtre : Quand il ne reste que les pleurs de femmes !(2)

Le crime commis le 11 Avril 2013 sur les 3 enfants d’Ehel Misslim, a l’entrée sud d’Atar ressemble en beaucoup de points a celui commis le 4 février 2012 sur le taximan Ould Feil a l’entrée Nord d’Atar. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire un parallèle entre les deux incidents. 1.Réaction des populations : Le dimanche 5 fevrier 2012 (article paru le même jour) : Des dizaines de femmes se sont rendues aujourd’hui devant les bureaux du Hakem , procureur prés du tribunal de l’Adrar et wali, pour exiger une enquête rapide afin de déterminer qui a assassiné sauvagement la nuit de samedi dernier, le jeune chauffeur de taxi Wenna Ould Mohamed Ould Feil. Depuis le jeudi soir et vendredi matin ,11et 12 Avril 2012 et jours suivants : Le même rassemblement a eu lieu aux mêmes endroits exigeant une enquête et l’arrêt du ou des auteurs du crime sur les 3 enfants.
2. Circonstances du crime
La mère de la victime qui fait partie du groupe, dit être écœurée par le fait que les autorités, n’aient pas pu déterminer jusqu’ici le tueur de son enfant : « Il a été agressé précise -t-elle, en pleurs, la veille de l’arrivée du président de la république ( de passage vers le festival de Ouadane) . Toutes les forces de sécurité étaient mobilisées et quadrillaient la ville. Le meurtre a lieu vers 22- 23H .Les gens sont encore réveillés. Comment expliquer, ajoute-t-elle que la police n’ait pas mis rapidement la main sur le criminel alors qu’à Atar, jamais ce genre d’atrocité n’a été enregistré et ce, d’autant plus que ses clefs, son téléphone, l’arme du crime sont sur place ? » La mère des 3 enfants, venue la première sur les lieux du crime a perdu connaissance des la vue du champ macabre. Le père et voisins accourus sur les lieux s’exprimaient péniblement : « Ces enfants ont été agresses vers 19H au moment ou le soleil du crépuscule se couchait. Le poste de contrôle police , entrée – sortie de la ville est distant de 100 a 150m du lieu du crime Le quartier est généralement en ébullition a cette heure-ci , en raison du retour de gens du marche et de Toumza (retour du bétail). Comment le ou les criminels peuvent t-ils commettre de telles atrocités et s’échapper sans laisser le moindre indice ? » . Il est important de signaler que les crimes de Aghnomrit et R’Gueiba (Doueiratt) se sont produits au flanc du plateau protégé entièrement a l’Est par l’aéroport d’Atar. Les criminels n’ont de sortie que celle au nord de la ville (cas d’Aghnomrit) ou celle du sud de la ville ( cas R’Gueiba) ou alors se fondre avec la population du quartier voisin.
3. Méthode utilisée par le meurtrier
Le jeune Wenna a été trouvé gisant, sauvagement battu, la nuit de samedi dernier vers 23h, sur le plateau d’Aghnomrit (Koubatt) très peuplé. Le moteur de la voiture qu’il conduisait tournait au ralenti, les portières étaient entrouvertes. Un gourdin en bois dur a été trouvé prés de lui. Son front fracturé saignait et ses mâchoires démolies. Les 3 enfants ont été sauvagement battus au cou ( même endroit pour les 3 ) au niveau du bulbe rachidien (Etheim Lehssana ou os du rasage) . La fille Houriya 9 ans en est décédée puis jetée avec ses frères qui gisaient inertes dans un fossé a poubelles. Pour les Atarois ce crime est le premier de son genre, en raison de la bestialité par laquelle il a été accompli, le lieu et l’heure de son exécution et surtout la nature de la victime. La même remarque est valable pour le crime commis contre les 3 enfants. Depuis jeudi dernier a ce jour, les populations d’Atar et surtout les femmes continuent leur rassemblement devant la Wilaya et le palais de justice pour exiger l’arrestation des criminels.
Ely Salem Khayar
Consultez aussi , liens en rapport avec ces crimes :
http://adrar-info.net/?p=6954 http://adrar-info.net/?p=7102 http://adrar-info.net/?p=7158 http://adrar-info.net/?p=7179 http://adrar-info.net/?p=7263 http://adrar-info.net/?p=7677 Source : Adrar Info (Mauritanie)

vendredi 12 avril 2013

Boghé : Le nouveau Hakem prend contact avec ses administrés

Le nouveau Hakem de Boghé, M. Ahmed Miske O. Mohamed a présidé au cours de cette semaine des réunions avec le Chefs de services départementaux, les acteurs locaux des organisations de la société civile et les conseillers municipaux. Le Maire de Boghé a souhaité la bienvenue au nouveau chef de l’exécutif départemental au nom des populations de sa commune rappelant que « ce terroir où cohabitent diverses ethnies représente la Mauritanie en miniature ». Au cours de ces rencontres, le Hakem a mis l’accent sur le rôle joué par les cadres de ce milieu dans la construction du pays. Il a rappelé « l’impérieuse nécessité de consolider et de préserver l’unité nationale pour son rôle éminemment positif » assurant la disponibilité de l’administration « à servir les populations dans le respect du principe de neutralité ». Il a invité tous les opérateurs politiques et les acteurs de la société civile à « accompagner et collaborer avec l’administration dans tous les domaines qui touchent le développement local » rappelant à ce titre que « les programmes de l’Etat sont complétés par les initiatives individuelles. S’adressant aux chefs de services, le Hakem les exhorte à « être plus proches des populations et s’acquitter convenablement de leurs missions avec neutralité et responsabilité ». Quant aux intervenants, ils ont pour la plupart posé les problèmes récurrents auxquels les populations locales sont toujours confrontées notamment les conflits entre agriculteurs et éleveurs, les litiges fonciers, le taux élevé de la mortalité maternelle dont la responsabilité est imputée au personnel du CM de Boghé, la sécurité des personnes et de leurs biens, les difficultés liées à l’écoulement des produits laitiers etc. Brahim O. Ely Salem Cp. Brakna

URGENT : Trois enfants trouvés morts à l’entrée sud d’Atar

Des sources sérieuses indiquent que les autorités sécuritaires d’Atar viennent de découvrir vers 20H30 ce soir, gisants inertes et jetés dans une fosse à déchets trois enfants : une fillette et deux garçons. Les premières informations laissent entendre que ces enfants qui habitent le quartier sud d’Atar ont pris l’habitude d’aller à la rencontre du troupeau de chèvres rentrant du pâturage. Ces enfants ont été retrouvés dans une fosse a quelques 150 mètres du poste de contrôle de police. Selon les mêmes sources, ces enfants appartiennent à la famille de M’Seilim, très connue des gens du quartier. Le procureur de la république et le Hakem d’Atar sont venus sur les lieux pour constater que ces enfants ont subi des violences corporelles. La fillette est morte cou tordu et ses deux frères respiraient à peine sont transportés à l’hôpital d’Atar
Source : Mourassiloun.com
Source : Adrar Info (Mauritanie)

jeudi 11 avril 2013

UNICEF/DREFP de L’Assaba : Distinctions aux collégiens de Kiffa lauréats en mathématique

Trente-neuf (39) élèves des établissements du secondaire de l’Assaba ont participé à un « Rallye des Mathématiques » organisé par le club scolaire de Kiffa avec l’appui de l’UNICEF. Au terme de cette épreuve neuf (9) lauréats ont été sélectionnés et des prix leur ont été attribués lors d’une cérémonie organisée par le Club Unicef de Kiffa sous la supervision de la DREFP de l’Assaba. La cérémonie d’attribution des prix a été marquée par le discours du Wali de l’Assaba mettant l’accent sur l’importance des matières scientifiques et sur leur impact positif sur la carrière des apprenants et sur leur apport future dans le développement du pays. Le Wali de l’Assaba qui était entouré du Hakem central de Kiffa Mr Seck Amadou Demba, a remercié le personnel éducatif avant de l’inviter à redoubler d’efforts pour améliorer la qualité de l’offre éducative au niveau de la région. Par la suite les participants à la cérémonie ont suivi un sketch joué par les comédiens en herbe du Club Unicef de Kiffa, traitant de l’importance de la scolarisation des filles.
Khalil Sow

Brakna: Un berger arrêté suite à un feu de brousse

Une unité de la protection civile a arrêté un berger qui serait derrière le feu de brousse ayant ravagé il y a deux jours près d'un kilomètre carré de pâturages, a appris le correspondant d'Alakhbar. Le présumé aurait avoué son forfait et demeure toujours entre les mains de la gendarmerie dans l'attente de statuer sur son cas. Il s'attend à payer une amende ou être déféré devant le Parquet. C'est d'ailleurs, la premier arrestation de l'auteur d'un feu de brousse. Ce phénomène a connu cette année une monté sans précédent.
Source : Alakhbar (Mauritanie)

mercredi 10 avril 2013

Le beau-père du président derrière une caravane médicale prise en charge par la Fondation Snim

Une mission médicale composée de 11spécialités dont la chirurgie générale, la pneumologie, l’ophtalmologie, l’ORL, la traumatologie, séjourne actuellement dans la cité minière. Cette mission composée de spécialistes marocains arrive à Zouerate dans le cadre des activités caritatives de la Fondation Snim en collaboration avec l’ONG dirigée par beau-père du président de la République, Mohamed ould Abdelaziz. Les habitants ont répondu massivement à cet appel bénéficiant ainsi de consultations, d’actes médicaux gratuits et d’octroi de médicaments. Ce mercredi 10 avril 2013, la caravane est partie à F’Dèirik pour une mission similaire. Notons que cette caravane de la médecine séjournera à Zouerate jusqu’au 13 avril.
Source : Mauriweb (Mauritanie)