mercredi 9 mars 2011

Démarrage de la campagne de réimplantation de l’UFP à Boghé.




C’est à l’issue d’une réunion marathon qui a duré 5 heures d’horloge, tenue dans la matinée du vendredi, 05 Mars au domicile du député de la Moughata’a de Boghé en présence de la commission régionale chargée de la supervision de cette opération dans les régions du Gorgol et du Brakna que le mot d’ordre à été donné pour accomplir cette tâche dans les quatre communes du département, dans un délai n’excédant pas 30 jours.

La commission d’implantation départementale composée de trois jeunes membres et présidée par Mama Bâ a été également mise en place avant le départ de la commission de supervision dirigée par l’honorable député Kadiata Malick Diallo, la 5ème vice présidente du parti et comprenant comme vice président M. Sidina O Mohamed et Mohamed O Maciré en charge de la trésorerie.

Les membres de la commission ont reçu des consignes claires sur la conduite des opérations de la part des responsables en charge de cette campagne d’adhésion.

La commission d’implantation installée.

La présence physique du candidat à l’adhésion est obligatoire pour obtenir la carte à un prix de 100 UM. Pas question de bourrages. Et la vente des cartes se déroule simultanément avec la mise en place des structures de base du parti. La nouveauté dans le nouvel organigramme, c’est la suppression du comité. La cellule dévient la principale unité de base du parti et qui sera directement liée à la sous section, instance qui va coiffer toutes les structures da base.

L’opération que veut l’UFP sera bien différente de celle qu’on a vu l’année dernière dans la maison UPR. Mais attendons de voir les actes pour ensuite juger. Cependant, la soixantaine de militants et sympathisants présents hier à cette réunion ont déploré le délai imparti à la commission départementale de réimplantation, le jugeant très court pour réaliser correctement le travail dans une aussi vaste Moughata’a comme celle de Boghé. Le parti est claire cette fois-ci : il cherche à recenser et structurer ses militants, au vrai sens du mot dans tout le pays, y compris Boghé.

Pamphlet contre le régime en place.

Avant de se pencher sur la question de la réimplantation qui constitue l’objet de son déplacement à Boghé, madame Bâ, née Kadiata Malick Diallo, après le mot de bienvenue prononcé par le député Samba Ciré Korka Sy qui préside la section de l’UFP à Boghé, a dépeint un tableau très sombre de la situation économique, politique et sociale du pays.

Après une chronologie retraçant les différents coups d’Etat qui se sont succédés en Mauritanie de 1978 jusqu’au putsch du 8 Août 2008 dont l’auteur principal est Mohamed O Abdel Aziz, l’actuel président, la nouvelle "lionne du Fouta" a été particulièrement critique vis-à-vis du putsch de Mohamed O Abdel Aziz qui a renversé le régime de Sidioca dont «l’élection était incontesté et reconnu par tous » a-t-elle affirmé.

« Malheureusement, tous ces coups d’Etats applaudis à chaque fois par le peuple sont illégaux. Jusque là, il y’avait deux moyens de conquête du pouvoir : le putsch ou les urnes fait remarquer madame le député. Mais maintenant, une nouvelle voie de conquête du pouvoir a fait son apparition. Il s’agit de la rue dit-elle, en citant les vagues révolutionnaires qui secouent aujourd’hui le monde arabe de la Tunisie en passant par l’Egypte, la Libye, le Yémen, j’en passe.

Ce vent n’épargnera pas notre pays. S’agissant de Mohamed O Abdel Aziz, elle s’étonne que ce dernier se soit proclamé « président des pauvres » au lendemain de son putsch et de faire la lutte contre la gabegie un credo ». Partant d’une petite comparaison des prix de certaines denrées de consommation depuis l’arrivé de Aziz au pouvoir à nos jours, elle a prouvé à l’assistance que la pauvreté n’a pas reculé mais elle s’est plutôt aggravée dans le pays.

De 6000 Um (en 2008) le sac de sucre a atteint (en 2011) le prix de 13.500 Um. Le sac de riz de 160 UM est passé à 260 Um, le kilogramme de lait en poudre de 800 Um à 1400 Um, et l’assistance de crier en concert 1700 Um à Boghé ; le gas-oil 10 fois plus d’augmentation. Tous les anciens premiers ministres des gouvernements (Sidi Mohamed O Boubacar, Sghaîr O M’Bareck, Ould Ggguig) qui se sont succédés à la tête du pays soutiennent Mohamed O Abdel Aziz.
Idem pour tous les anciens ministres des finances et ceux ayant passés par le MDR également. Et se sont ces gens là qui ont pillé les ressources du pays qui gravitent autour de lui fait elle savoir. En refusant de se soumettre à l’obligation de faire une déclaration de patrimoine comme l’exige la loi nationale, le président de la république viole en premier cette loi et son ministre de la communication en déclarant devant les députés que cette loi n’est pas importante, ils traduisent tous deux le manque d’honnêteté de nos gouvernants et leur mépris du peuple.

Les rapports d’activités présentés par le PM devant le parlement ne sont jamais accompagnés d’un compte de gestion pour éclairer l’opinion sur la façon dont les dépenses ont été effectuées par l’Etat.

Les marchés publics octroyés de gré à gré à des proches du président, les nominations de complaisance dans les hautes fonctions de l’Etat, la destitution de ministres ou la suppression de départements ministériels au gré des humeurs du chef de l’Etat, le blocage des salaires qui n’ont pas connu d’augmentation depuis 2088 sous l’ère Sidioca, la gestion amatrice des dossiers du terrorisme, de l’état civil, l’arrêt de l’opération de rapatriement des déportés du Sénégal et refus de reconnaître les déportés Mauritaniens du Mali, le dossier du passif humanitaire, l’aliénation des terres de la vallée, aucun des sujets d’actualité du moment n’a été occulté par la bête noire du gouvernement de Moulaye O Mohamed Laghdaf qui n’a pas manqué d’indiquer que le contenu des interventions qu’elle présente au parlement sont l’œuvre de son parti, l’UFP notamment qui s’est attaché les consultations d’une commission d’Experts pluridisciplinaires, chargés de préparer finement tous ces dossiers. Dose de modestie ou vérité ?

Dans tous les cas de figure, le mérite lui revient, elle et Mohamed El Moustaphé O Berdredine et l’UFP en tire aujourd’hui des retombées considérables en termes de ralliements comme en atteste les nombreux ralliements provoqués par les prises de positions des parlementaires du parti dirigé par Mohamed O Mouloud à l’assemblée nationale. Signalons que le mot de la fin a été prononcé par M. N’Diaye Djibril, l’adjoint au maire de Boghé. Dans son intervention, il a dit qu’il n’est pas un ancien militant du parti mais ça fait plus une quarantaine d’années qu’il garde de l’admiration pour les dirigeants de l’UFP et le programme qu’ils défendent ; prenant à témoins, M. Sy Mamadou Hamadi, président du conseil national de cette mouvance politique.

Rappelons qu’avant l’étape de Boghé, l’honorable député, Kadiata Diallo a tenu trois réunions successives dans la commune de Darel Barka et plus précisément dans les localités de à Dar Naîm, de Diattar et de Reghbé où au total 213 personnes ont répondu à l’appel du parti. Par la suite, un autre conclave regroupant 158 participants s’est tenu à Olologa, chef lieu de la commune de Ould Birome, toujours autour de la réimplantation du parti et la situation politique du pays.

Jules Diop


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Source :
L’Eveil Hebdo (Mauritanie)

mardi 8 mars 2011

Sénatoriales de Tidjikja: Oui à l’équité, non à l’hégémonie !




Les acteurs politiques de la moughataa de Tidjikja ont convenu jusqu’ici, d’une représentation parlementaire qui tienne compte du découpage géographique. Tidjikja (capitale de la moughataa) et Rachid (arrondissement) se partageaient équitablement les deux Députés de la moughataa.

Le Sénateur revenait à l’arrondissement de Ghoudiya. Cette répartition consacre une alliance dictée par la géographie, les valeurs, les intérêts et les orientations partagées.

En conservant ses spécificités propres, la gestion de ses contradictions internes tout en comptant sur ses alliances, chaque aire géographique de la moughataa de Tidjikja se retrouvait partie prenante de l’édifice parlementaire régional.

Cette configuration politique a prouvé son efficacité jusqu’en 2006 quand il y eut un contexte particulier marqué par un régime transitoire, pas porté sur les enjeux locaux, en raison de sa mission provisoire et transversale (amendements de la constitution, chantiers prioritaires et élections…). C’est le changement historique du 6 aout 2008 qui allait permettre de relancer les alliances nationales et locales en les fédérant par la suite au sein de notre parti : l’Union pour la République (UPR).

La sénatoriale prévue en avril prochain donnera-t-elle l’occasion pour revenir sur ces alliances locales ainsi que sur la répartition géographique de la représentation parlementaire pour la moughataa de Tidjikja? Si oui, quelle nouvelle répartition proposera-t-on à la triptyque Tidjikja-Rachid-Ghoudiya? En d’autres termes, qui représentera qui ?

Les échos qui parviennent de Tidjikja laissent penser qu’il y a une volonté de remise en cause du partage des fonctions parlementaires. Le poste de Sénateur qui revient au nom de la répartition à l’arrondissement de Ghoudiya, est visé par Rachid lequel au nom de la même répartition a pourtant un poste Député.

Cette ambition brise les équilibres établis et ouvre la voie à l’hégémonie dans un contexte, de mesure et d’équité. En aspirant à représenter Ghoudiya, l’arrondissement de Rachid empiète sur d’autres «compétences territoriales», fragilise la base de l’UPR à Ghoudiya et expose le Parti aux prochaines élections (démobilisation, vote sanction…).

Cette candidature à l’investiture de l’UPR ne manquera pas d’envoyer un message de marginalisation à la base de l’UPR à Ghoudiya. Elle confortera enfin, le discours des opposants au président Mohamed Ould Abdel Aziz comme quoi, tout l’arrondissement de Ghoudiya est sanctionné. Oui à l’équité, non à l’hégémonie !

Salem Vall Ould Bouna






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Source :
uninternaute

Brakna : Boghé : L’UFP prépare le terrain pour consolider ses acquis




Une délégation de l’Union des Forces de Progrès (UFP) conduite par le député Kadiata Malik Diallo et comprenant MM. Mohamed Maciré et Sidina, a organisé samedi après-midi, au domicile du député Sy Samba, une réunion d’information et de sensibilisation sur la vie du parti et la situation du pays mais aussi d’implantation de ses structures de base.

Tous les militants et sympathisants de ce parti qui domine le paysage politique local depuis 2001 (il occupe les deux sièges de député et l’Hôtel de ville de Boghé) ont fait le déplacement pour écouter leurs leaders après plusieurs mois de somnolence politique.

Ouvrant la rencontre, le député Sy Samba a d’abord souhaité la bienvenue aux participants avant de rappeler que cette réunion, la 2e du genre depuis le début de ce mois, a pour but de « redynamiser les instances du parti pour confirmer son assise sur la scène locale ».

Lui succédant, le député Kadiata Malik Diallo a tiré à boulets rouges sur le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz qu’il appelle ironiquement "le président des pauvres" accusé d’avoir « accentué la paupérisation des masses par une hausse vertigineuse des produits de base (riz, sucre, huile, thé, lait en poudre, carburant etc.) et aggravé la gabegie qui est pourtant son cheval de bataille ».

« Comment peut-il prétendre lutter contre la gabegie tout en s’entourant de ceux-là même qui avaient mis le pays à genoux sous l’ère Taya » ? s’interroge-t-elle.

Pour Mme Kadiata Diallo, « le régime en place manque de vision et de clairvoyance et fait preuve d’immobilisme face aux problèmes cruciaux dont souffrent les citoyens à savoir le chômage, le renchérissement du coût de la vie, l’absence de liberté ». Sur ce dernier point, le député a lancé une mise en garde à ceux qui ont en main les destinées du pays les appelant « à tirer les leçons des révolutions populaires qui ont balayé les régimes de Ben Ali et de Moubarak et qui font tâche d’huile dans de nombreux pays arabes ».

Avant de terminer, la responsable de l’UFP a invité tous les sympathisants du parti à adhérer massivement en payant la carte à 100 UM « pour garantir ses succès aux prochaines échéances ». Quant aux intervenants, ils ont unanimement salué « l’engagement, le courage et la détermination des dirigeants du parti qui militent depuis de longues années pour l’instauration de la justice et de l’égalité en Mauritanie ».

Ils ont réitéré « leur soutien indéfectible au parti et leur détermination à défendre ses principes à 8 mois des échéances législatives et municipales ». Pour cela, une commission départementale d’implantation comprenant MM.Mamadou Bâ, Abdi Ould Brahim et Hassane Ould Hamdy, a été mise en place.

Dia Abdoulaye


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Source :
Dia Abdoulaye

Manif d’ouvriers à Kaédi : L’administration toujours insuffisamment préventive.




Des ouvriers ont manifesté aujourd’hui devant la wilaya de Kaédi, en protestation de l’intention malveillante d’une société sénégalaise de voiries, bénéficiant d’un marché local de construction de réseaux routiers, d’embaucher prioritairement la main œuvre étrangère, notamment dakaroise, aux dépens des employés nationaux, lesquels estiment avoir fait une formation de qualification pour satisfaire au profil d’emploi demandé par l’entreprise en question.

L’administration régionale qui est censée être la première à défendre les intérêts de ses protégés semble ne pas avoir veillé dés départ à la machination, qui a fini par provoquer la lire des ouvriers, à une période où l’Etat a plus que jamais besoin d’une autorité totalement dévouée dans le service public et soucieuse à tout moment d’améliorer les conditions de vie des citoyens en mettant à contribution tous les moyens disponibles et toutes les opportunités.

En effet, gâcher une aussi précieuse occasion de recruter des nationaux et par conséquent d’aider des ménages à faire face à un train de vie difficile, c’est jeter l’huile sur le feu et dresser des obstacles à la volonté de l’Etat de s’investir à tous les niveaux dans le social, notamment dans les milieux démunis.

Mieux vaut tard que jamais, car l’administration locale avait fini par promettre aux mécontents de revoir avec la société la question de leur emploi en premier.
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Source :
Le Véridique (Maurtanie)

lundi 7 mars 2011

Zouerate : meeting du Front National de l’Action Syndicale Commune.





Décidément, la cité minière est dans la ligne de mire des syndicalistes. C’est dans cette ambiance de démonstration syndicale qu’une mission du FNASC Composée de 10 centrales syndicales a tenu un meeting ce samedi 5 mars 2011 en vue de sensibiliser les travailleurs sur les questions de l’heure.

La délégation syndicale était composée de Kane Moctar secrétaire général de l’USLM, Cheibani Ould Bilal secrétaire général de l’USOTEM, Alioune Ould Sidi SG. de l’UNSA, Ali Ould Zemzem SG de la CMLT, Mohamed el Moctar ould Ahmed SG de la CSTM, et du secrétaire général de l’UNCTM Moctar ould Meîssara.

Devant l’assistance, les membres de la mission ont rappelé l’histoire du mouvement ouvrier syndical de la cité minière en saluant la mémoire des tués en 1968. Ils ont assuré les travailleurs qu’ils sont avec leurs revendications, souhaitant le renforcement de l’union syndicale.

Les syndicalistes ont rappelé les effets de la crise économique : cherté de la vie, baisse du pouvoir d’achat des populations. Les syndicalistes ont valorisé les mesures prises par le gouvernement visant à soutenir les couches les plus vulnérables pour l’intérêt porté à la vie des citoyens.

Ils ont, néanmoins, jugé ces mesures insuffisantes souhaitant leur généralisation pour contribuer à l’instauration de la paix sociale en appelant à l’élaboration d’une stratégie basée sur des éléments tels que : généralisation des boutiques de solidarité dans toutes les zones résidentielles, accélération de l’ouverture d’un dialogue social tripartite en vue d’engager une négociation collective sérieuse de nature à résoudre les problèmes en suspens, financement des boutiques spéciales pour les travailleurs avec une carte d’approvisionnement mensuel…

Les membres de ce front ont expliqué à l’assistance les doléances consignées depuis le 29/01/2011 au nombre de 26, parmi lesquelles : révision du SMIG, augmentation de 100% des salaires face à la flambée des prix, révision du code général du travail, révision de la convention collective générale qui date de 1974, révision du système d’assurance maladie, augmentation des allocations familiales du secteur privé et public, accélération de la politique de l’habitat sociale révélée par le gouvernement au cours de l’année écoulée, révision du statut des fonctionnaires et agents de l’Etat et application du système des cycles, protection de la main-d’œuvre nationale etc.

Les syndicalistes ont déploré la situation des travailleurs de la sous-tance qu’ils ont assimilé à de l’esclavage, affirmant que leurs salaires sont ponctionnés à 60 ou 70% , ajoutant que même si la sous-traitance est légale, elle n’est pas dans les normes de la législation internationale du travail. Ils ont appelé à mettre cette main-d’œuvre occasionnelle dans de bonnes conditions, souhaitant œuvrer à leur insertion.

Un représentant de cette catégorie de travailleurs a rappelé qu’ils sont contre toute récupération de leur problème, annonçant qu’ils sont loin de toute action visant à toucher la sécurité et la tranquillité du pays, ajoutant qu’ils œuvreront à recouvrer leur droit conformément à l’engagement du Président de la République à régler définitivement leurs difficultés.

A ajouter que le collège des délégués du personnel de la Snim a suspendu le préavis de débrayage prévu le 10 courant après l’engagement du Directeur des Ressources Humaines de l’entreprise à revenir à Zoueratt le 15 Mars pour les négociations autour de l’augmentation générale de salaire considérable (30%), gratification de 05 salaires en Avril. Le collège souhaite conclure un accord avec les responsables de la société pouvant être soumis au Conseil d’Administration en Avril exigeant toutefois l’élaboration d’un Procès Verbal de toutes les prochaines rencontres.

Compte-rendu Djibril Sy
CP/ Tiris Zemmour.

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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

Arrestation d’un gang de voleurs à Timbedra.



Des éléments de la police de la ville de Timberdra, à l’Est du pays, dans la région du Hodh Charghi auraient arrêté un gang composé de 6 voleurs, accusé de plusieurs cambriolages et d’imposer une terreur dans cette localité.

Le gang en question sévit depuis plusieurs mois et aurait à son solde de nombreux vols commis dans cette ville.

Les auteurs de la bande, qui selon alakhbar sont tous originaires de Timberdra auraient déjà reconnu les faits dont ils sont accusés.

Reste à savoir si ce groupe démantelé détient encore entre ses mains des objets recelés par vol nocturne ou par usage de l’arme blanche contre les paisibles citoyens qu’il pourrait restituer sous la menace policière à leurs propriétaires.

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Source :
Le Véridique (Mauritanie)

2 ans sans salaire Lo, chauffeur de la Dren du Gorgol crie sa colère !



Il a été recruté à la DREN du Gorgol comme chauffeur. Selon lui, il n’a jamais reçu un pécule de l’Etat depuis cette date. Pour rentrer dans ses fonds, il a saisi le service de la gestion prévisionnelle des personnels du ministère de l’Education nationale depuis le mois de juin de 2010. Un appel resté jusqu'à présent sans succès. Il, c’est Lo Tahirou Souleymane, chauffeur de la Dren du Gorgol.

La cinquantaine, marié, 2 femmes, 15 enfants, M Lo n’a pas caché sa déception pour clamer ses déboires avec son ministère de tutelle. Il raconte sa désillusion « En 1991, je remplace mon oncle décédé à la Dren du Gorgol comme chauffeur. Poste que j’ai occupé bénévolement jusqu’en1996, date à laquelle, une note de service du ministère me nomme comme chauffeur titulaire.

En 1999, je suis remplacé par un autre chauffeur sur ordre du Directeur régional. Un renvoi certifié par la note de service No 0225/MEN, du 27 avril 1999 signé par le SG de l’Education National de l’époque M Mokhtar, Ould Hmeyada. »



Après 10 ans de galère, il retrouve le bout du tunnel grâce au nouveau Directeur régional qui fait appel à lui de nouveau. Cette fois ci, son recrutement a été fait par la note de service No 890/MEN/SG du 30 juin 2009 qui stipule « que le nommé Lo Tahirou Souleymane est, pour compter de la signature de la présente note de service, agent payé sur crédit délégué en qualité de chauffeur et affecté à la Direction Régionale de L’Education Nationale du Gorgol, signé par le SG du MEN, M Isselkou Ould Mohamedou ».

Mais depuis son embauche, il déclare être resté deux ans sans salaire « De 1996 à 1999, on me payait par le crédit délégué, mais depuis le 30 juin 2009, date de mon recrutement, je ne perçois plus de salaire. J’ai réclamé partout, je me suis adressé à tous ceux auquel je devrais m’adresser, mais je n’ai reçu aucune suite. »

Sur conseil de son Directeur, il décide de saisir le 15/09/2010, le service de la gestion prévisionnelle des personnels du ministère de l’Education nationale. Après vérification, le chef de division de recrutement, Mme Roughaya Mint Moustapha atteste que M Lo fait partie des agents payés sur crédit délégué pour le compte du MEN (dren Gorgol) de la période allant de 1996 à 1999. Mais, la commission des finances n’a encore rien prévu pour lui. « J’ai des bouches à nourrir, s’ils ne peuvent pas me payer, ils n’ont qu’à me renvoyer et me payer mes droits. ».

Brandissant la note de service No 890/MEN/SG du 30 juin 2009, il crie sur tous les toits du monde qu’il a été victime d’une injustice et il réclame l’arbitrage du Président de la République. « J’ai envoyé une lettre d’audience au Président de la République M Ould Abdel Aziz pour attirer son attention sur ce problème qui est d’ailleurs, connu de toute la hiérarchie de MEN. La demande d’audience a été déposée le 01/03/2011, mais elle est restée jusqu’à présent sans succès. » Pour le moment, M Lo continue de manger son pain noir, tout en espérant un dénouement heureux de ce problème qui l’a éloigné des siens depuis deux semaines

Dialtabé

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Alerte à Ouadane : plus de peur que de mal après le signal de trafiquants.




La vie reprend son cours normal après une nuit de grande panique vécue par les habitants de la ville de Ouadane, au lendemain du signalement donné hier de véhicules suspects, dont le déplacement discret avait laissé penser qu’il s’agissait de voitures terroristes bourrées d’explosifs cherchant à atteindre des objectifs administratifs ou militaires, quelque part dans la région de l’Adrar.

Mais finalement, il y a eu, au grand bonheur des populations de cette citée antique, plus de peur que de mal, car, selon le correspondant d’alakhbar, il s’agit bel et bien de trafiquants de produits alimentaires qui veulent écouler incognito leurs marchandises.

En effet, ils sont nombreux ces commerçants cupides qui s’adonnent régulièrement à ce type d’activités informelles, à leurs risques et périls, dans l’espoir d’échapper aux frais d’imposition et aux contrôles, surtout après la flambée des prix qui a frappé le pays.



Quelle folie peut aussi pousser les gens à cette avidité du gain qui pourrait les exposer parfois à des bombardements aériens, puisque rien ne permet de les différencier avec les voitures terroristes et puisqu’il est aussi prudent dans l’avenir de ne considérer tout véhicule signalé dans des conditions similaires comme chargé de marchandises alors qu’il est bourré du TNT.







Source : Le Véridique (Mauritanie)

Nouadhibou : Les profs du secondaire réclament leurs primes d’éloignement et des parcelles.





Les professeurs de l’enseignement secondaire travaillant à Nouadhibou ont organisé, ce lundi, un sit-in devant les bureaux de la wilaya et à un arrêt de cours de deux heures pour réclamer le payement de primes d’éloignement et l’octroi de parcelles de terrain.

Le porte-parole de ce groupe de professeurs contestataires, Mohamed Lemine Ould Elmane, a déclaré à Sahara média que ces enseignants demandent le règlement de primes d’éloignement et la distribution de terrains à usage d’habitation « promis par le Président, le Premier ministre et la ministre de la Fonction publique », selon son expression.

Ould Elmane a indiqué que les professeurs ont remis, en octobre dernier, aux autorités administratives de la wilaya la liste de leurs noms en vue de bénéficier de la distribution de terrains « mais ont constaté que tout ce qui leur a été dit ne relève que des promesses ».



Il a ajouté que vivre auprès des établissements scolaires « est devenu chose impossible, à cause des usines qui ont pollué la plupart des quartiers de la ville, contraignant les professeurs à chercher ailleurs des logements hors de leur portée », selon ses dires.



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Source : SaharaMedias (Mauritanie

dimanche 6 mars 2011

Rapatriement de 180 Mauritaniens résidents en Côte d'Ivoire.




180 Mauritaniens résidents en Côte d'Ivoire sont rentrés dimanche au pays en passant par le Mali dans le cadre d'une opération de rapatriement coordonnée par les ambassades de Mauritanie à Abidjan et à Bamako.

70 membres de ce groupe, entré par le poste frontalier de Gougui, se sont installés dans la moughataa de Kobenni d'où ils sont originaires. Les autres (110 personnes) sont arrivés à Aioun où ils ont été accueillis par le wali du Hodh El Gharbi, M. Cheikh Ould Abdellahi, entouré des autorités administratives et sécuritaires dans la wilaya.

L'administration se chargera d'acheminer ces rapatriés vers leurs lieux d'origine dans les wilayas de l'Assaba et des deux Hodhs.

Les rapatriés ont exprimé leur gratitude pour cette réaction prompte des autorités publiques. Cette opération reflète l'intérêt que porte le président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz à la sécurité et à la quiétude des communautés résidant à l'étranger.

Source :AMI

IMEJ - Non à lʼexpropriation de nos terres: une autre manifestation du racisme dʼEtat




NOTE DʼINFORMATION
Non à lʼexpropriation de nos terres: une autre manifestation du racisme dʼEtat
La Mauritanie est un pays habité par des populations arabo-berbères au nord et une écrasante majorité de noirs au sud. Cette région est traversée par le fleuve Sénégal qui inonde le Walo, le Fouta et le Guidimakha.
Depuis 1983, par lʼordonnance 83-127 du 5 juin, lʼEtat raciste a jeté son dévolu sur les immenses terres agricoles appartenant aux populations noires depuis plusieurs siècles. Cʼ est une volonté manifeste dʼarracher aux negro-mauritaniens la plus importante partie de leur histoire.
Suivant la même ligne dictée par lʼidéologie raciste de ould Taya, le régime de Mouhamed ould Abdel Aziz veut arracher ce qui reste encore des terres des populations du sud pour les donner à des beydan afin de les louer à des investisseurs étrangers. Ces décisions injustes, discriminatoires et racistes sont prises sans la moindre consultation avec les populations concernées.
Devant ce cynique projet, plusieurs villages seront dépossédés. Les départements de Boghé et Bababé à eux seuls vont être dépossédés de plus de 10500 hectares. De ces spoliations vont découler des conséquences économiques et sociales extrêmement graves. Devant cette situation, lʼInitiative Mauritanienne pour lʼEgalité et la Justice rappelle aux autorités mauritaniennes que ces terres sont des propriétés des familles Negros mauritaniennes avant même lʼarrivée des Arabes dans le Sahara mauritanien.
LʼInitiative Mauritanienne pour lʼEgalité et la Justice (IMEJ) met le régime en garde contre une telle décision devant laquelle les populations du sud en toute légitimité ne reculeront jamais.
LʼIMEJ exhorte les communautés Negro mauritaniennes victimes à comprendre que seule une mobilisation courageuse peut freiner cette injustice. Elles doivent entreprendre des actions de protestation sous forme de marches surtout dans les préfectures concernées.
Nouakchott le 04 mars 2011

INITIATIVE MAURITANIENNE POUR L'ÉGALITÉ ET LA JUSTICE
la source http://www.flere.fr/

Mobilisation sécuritaire à Ouadane après le passage d’hommes armés dans la région.




Selon des sources locales, les appareils de sécurité locaux vivent une situation d’alerte élevée, et la mobilisation a été déclenchée, après qu’on ait observé le passage de véhicules suspects à quelques kilomètres de la ville.

Les organes de sécurité ont renforcé leurs contrôles à proximité de la préfecture, des services administratifs de la ville, et de la gendarmerie locale. Un hélicoptère a également été aperçu, survolant la région, pour l’observation de la zone, et un compte rendu des mouvements.

La ville connait actuellement un calme mêlé d’appréhension, au milieu d’informations faisant état du passage de véhicules suspects, lourdement armés, qui seraient passés à quarante cinq kilomètres au nord-est de la ville.

Les organes de sécurité poursuivent leurs efforts, afin de retrouver les véhicules, ou d’obtenir des informations précises les concernant.


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Source :
Al Akhbar, traduction A.B Ould Hamoud

Appel au Président Aziz et aux Banquiers de Mauritanie : Agriculture: SOS Carotte Adrar SOS Palmiers Mauritanie.





Encore une fois les agriculteurs de l’Adrar ont produit une surproduction par rapport à la capacité de consommation saisonnière de Nouakchott.

Production estimée à 1000 tonnes de carotte qui risque de pourrir dans le sol sous la chaleur torride des mois d’Avril et mai 2011 sans être conservée ou d’être bradées aux marchés d’Atar et de Nouakchott à des prix inférieur au prix de leurs transports.

Nous appelons l’Etat à intervenir d’urgence pour un appui à la commercialisation par la mobilisation de 100 millions d’UM. Cet appui aura pour avantages d’assurer un double bénéfices au producteur et au panier du consommateur de 50 millions d’UM.

L’opération urgente demandée peut par effets induit favoriser la sauvegarde des palmiers de Mauritanie , si l’itinéraire suivant est observé et réalisé dans ses 5 étapes :

1- L’achat sur sites par notre GIE de commercialisation, légalement agréé conformément à la réglementation en vigueur dans le pays, sous le contrôle de l’Union des AGPO de l’Adrar et de l’Etat des 1000 tonnes au prix de 50 millions d’UM de ce montant au cours des mois de Mars , Avril et Mai 2011.

2- Location de camions pour le transport des 1000 tonnes aux chambres froides d’Atar, Nouakchott et Nouadhibou au prix de 10 millions d’UM.

3- La location de chambres froides à Atar, Nouakchott et Nouadhibou durant 3 mois (avril et mai et juin) au prix de 30 millions (lavage, tri et ensachage en polyéthylènes la charge des frigos).

4- Paiement du personnel de manutention et frais divers de fonctionnement du GIE pour 10 millions d’UM.

5-Sortie des frigos et vente aux marchés d’Atar, Nouakchott, Nouadhibou en juin et juillet des 1000 tonnes au prix de 150 d’UM/kg en moyenne au moment où les carottes importées vont couter 200 UM/kg sur le marché national pour réaliser un bénéfice à parts égales de 50 millions d’UM aussi pour le producteur que pour le panier du consommateur.

Cette opération créera un bénéfice net de 50 millions d’UM au GIE qu’elle réaffecter soit:

1- soit pour une nouvelle opération autonome de commercialisation.

1- Soit pour l’engagement d’un programme de diversification culturale par la culture intensive de pomme de terre en irrigation extensive par aspersion qui assure de produire rapidement l’autosuffisance de ce produit à un coût 90% moins cher que le produit importé de hollande.

2- Soit pour l’achat du savoir faire étranger en biotechnologie ( est c’est à notre avis , la meilleure option) pour le lancement d’un programme commun avec l’Etat ( en autonomie) au laboratoire de culture In vitro d’Atar pour la production en 2012 plus de 100 000 palmiers dattiers de qualité et immunisés du Bayoud.

Ce programme de sauvetage des carottes auquel nous lançons un cri d’alarme peut donc :

- Sauver les 2000 000 de palmiers de Mauritanie menacés par le fléau du Fusarium oxysporum ( Bayoud =ida du palmier) qui vient de détruire à nos frontières (Maroc et Algérie) 14 millions de palmiers. Cette opération biotechnologique va créer plus de 4 000 emplois nouveaux aux jeunes et créer les conditions idéales de réalisation de l’autosuffisance alimentaire maraîchère au pays.

Le laboratoire d’Atar est créé depuis 10 ans sans pouvoir engager de programme de production de palmiers. Notre AGPO dispose d’une ONG SOS Palmiers agréée qui maintien une bonne relation avec les responsables des 7 laboratoires internationaux qu’elle a visités spécialisés en cultures InVitro du palmier au Maroc, Tunisie, Algérie, Sénégal (Saint Louis et Dakar), Espagne (Elche) et France (LRPV d’Angers) dans lesquels elle pourra facilement recruter l’assistance technique qui a bloqué jusqu’à ce jour le démarrage de effectif du Laboratoire.

Ce financement demandé à l’Etat de 100 millions d’UM est inscrit a profit de notre Union des AGPO de l’Adrar accordé par le FIDA ( Via PDDO) et l’USADF (UAGPO Adrar) , mais les conditionnalités des institutions internationales rendent impossible l’emploi de ce fonds pour la mobilisation duquel les agriculteurs sont pris pour alibi

Excellence , Monsieur le Président Aziz,

Honorables banquiers,
je vous adresse par voie d’e-éther, cette nouvelle force de communication, cet appel de secours réagissez d’urgence en me faisant en retour par mail votre consentement à la sauvegarde de notre production maraîchère et de nos palmiers menacés. La garantie matérielle de remboursement du montant consenti sera assuré par le nantissement de la production de carotte achetée et stockée dans les frigos dont les recettes seront quotidiennement versées dans un compte bloqué à cet effet.

La production de 100 000 palmiers in vitro au laboratoire d’Atar assure une recette de :

10 000 UM/palmier X 100 000 UM = 1000 000 000 UM. C’est dire de l’extrême Taux de Rentabilité Interne (TRI) de cette opération à la fois commerciale et sociale d’appui à notre GIE pour la sauvegarde de la surproduction des carottes de l’Adrar.

Atar le 9 Mars 2011
Cridem
Cheikhany Ould Sidina
Président de l’AGPO de Maaden El ervane
Directeur du GIE de Commercialisation d’Aoujeft
Responsable de l’ONG SOS palmiers.
Contact : + 222 2213 8559 mail : cheikhany_ouldsidina@yahoo.fr








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Source :
cccom

Le wali de l'Assaba supervise les activités marquant une journée pédagogique à Kiffa


Le wali de l'Assaba, M. Mohamed Ould Mohamed Lemine Ould Bellamech a supervisé samedi soir les activités organisées dans le cadre d'une journée pédagogique à l'école "Salahdine" à Kiffa.
Cette journée s'inscrit dans le cadre des activités menées par la direction régionale de l'enseignement pour la dynamisation de la scène culturelle et pour combler le vide que vivent les élèves durant le week-end.
Des sketches traitant de la gravité du tabagisme, de la déperdition scolaire au niveau des jeunes filles et d'autres tares sociales ont été organisés pour la circonstance.
La journée a été l'occasion pour la distribution de divers prix aux lauréats des examens du premier trimestre de l'année 2010-2011 et aux élèves qui font preuve d'une bonne conduite et d'assiduité.
La journée s'est déroulée en présence du hakem de la moughataa de Kiffa, du directeur régional de l'enseignement, du président de l'association des parents d'élèves, du personnel d'encadrement dans la direction régionale de l'enseignement et de plusieurs parents d'élèves.

AMI

Adrar/Sénatoriales: Entre pognon, UPR et clan tribal.



Dans le cadre du renouvellement du tiers du sénat, prévu par la loi, le sénateur de la Moughataa d’Atar doit être renouvelé. Les 66 conseillers municipaux des communes d’Atar Tawaz, Choum et Ain Ehel Taya (à majorité UPR) qui vont devoir élire ce représentant à la chambre haute, sont présentement très courtisés.



Certains candidats leur proposent un pognon alléchant ; Le clan tribal les presse à renforcer la prédominance du groupe social ; Le parti politique exige d’eux un engagement plus conséquent. En tout état de cause, la campagne électorale semble avoir commencé à Atar. Hier, une mission de l’UPR dirigée par Monsieur Ba Boucar Siley est arrivée de Nouakchott pour expliquer aux militants de ce parti les procédures de candidature au poste de sénateur et recueillir auprès d’eux, avis, suggestions et informations .Auparavent, les réconciliations tribales se nouaient et renouaient dans les 4 communes ,sur fonds des pactes régissant les alliances traditionnelles. Le sénateur sortant Mohamed El Moctar Ould Zeghmane, riche homme d’affaire et Maire de Tawaz ,semble avoir déclaré qu’il est candidat à sa propre succession et prêt à en payer le prix. Déjà, les maires adjoints chargés des affaires courantes des communes d’Atar : Ely Chikh Ould Mogueya et de Ain Ehel Taya : Khalla Ould Ely Salem - qui disent incarner le changement. prôné par le parti et souhaité par les populations parce que relativement jeunes, en contact permanent avec les citoyens et résidents permanents à Atar, avaient annoncé à Adrar.info leur intention de se porter candidats au fauteuil vacant de sénateur. Seront-ils proposés par le parti ?Quelle chance auront-ils face à Ould Zeghmane et autres candidats éventuels ? Attendons de voir !

Ely Salem Khayar Adrar.Info.

La Sous-section UPR de la commune de Boghé : A la conquête de la mairie.




Après le passage à Boghé de la délégation du parti Tewassoul de Jemil O Mansour suivi de celle de l’UFP de Mohamed O Maouloud, c’est autour des militants de l’Union Pour la République (parti au pouvoir) d’investir ce week-end le champ politique.

En effet, le bureau de sous section de l’UPR de la commune de Boghé s’est retrouvé en conclave ce Vendredi, 04 Mars dans son siège situé dans le quartier de Boghé Dow.

Les membres de la structure présidée par M. N’Gaîdé Abdarrahmane Hamath dit Baba Dia étaient tous présents à cette réunion consacrée à deux sujets: le compte rendu de la réunion du bureau fédéral tenu à Aleg sous la présidence de Mohamed O Jahloul et la conception d’un programme de sensibilisation des acteurs politiques du parti. Au sujet du premier point, le président de la sous section UPR a fait savoir que le discours politique du parti à défendre par les militants et qui se s’inspire de la vision du président de la république M. Mohamed O Abdel Aziz était au centre de cette réunion d’Aleg.

« On ne peut pas militer dans un parti politique sans connaître au préalable son programme et son orientation politique. » a affirmé M. N’gaîdé. « Comment s’outiller et se préparer à affronter les défis futurs qui se posent au parti, véhiculer le message de l’UPR auprès des militants, les conditions d’adhésion au sein de la formation politique présidentielle, l’importance d’élaborer un plan d’action, ficeler un réseau d’information entre le sommet et la base » ont également occupé une bonne place dans l’exposé du responsable UPR de la commune de Boghé.

Le dirigeant local de l’UPR a, cependant exhorté les membres du bureau à resserrer leurs rangs et œuvrer pour la consolidation de l’unité des militants locaux du parti dans le but de faire face à l’opposition qui est très présente à Boghé dit-il et se mettre en ordre de bataille pour la conquête de la mairie et des deux postes de députés qui sont entre les mains de leurs adversaires.

Sans quoi, martèle t-il alors, la sous section va signer son échec et les cadres du parti ressortissants de Boghé, resteront toujours marginalisés dans les hautes fonctions nominatives de l’Etat. L’objectif de la sous section de l’UPR est clairement fixé : conquérir la mairie et la députation des mains de l’UFP. Selon lui, cette mise à l’écart des cadres de l’UPR ressortissants de la Moughata’a se justifie seulement par l’ancrage du département dans l’opposition au pouvoir.

Il a prêché l’unité des militants et pourfendu le discours sectaire d’où qu’il vienne en affirmant qu’il est le représentant de tous les militants de l’UPR sans distinction de race ou d’appartenance villageoise pour reprendre ses propres expressions. Il a déploré la sous représentativité des cadres de Boghé dans le Conseil National de l’UPR malgré les 18 délégués présents au Congrès national du parti.

A l’issue de cette réunion, la sous section a adopté un plan d’action qui reprend les grandes lignes du programme tracé par la fédération régional et qu’il compte mettre en œuvre dans les jours à venir. Il faut signaler que le président de la section départementale de l’UPR à Boghé, M. Bâ Alassane Adama était présent à cette réunion.

Thièrno Souleymane
CP Brakna
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Source :
Le Quotidien de Nouakchott

samedi 5 mars 2011

Urgent : levée de la suspension du sénateur de Mbout.




Selon une source, proche de l’UDP, le bureau politique de ce parti, réunis samedi 05 février, a levé la suspension du sénateur de Mbout, Youssou Sylla.

En Décembre 2010, l’UDP (union pour la démocratie et le progrès) avait décidé de suspendre de ses rangs le sénateur de Mbout. Cette suspension est intervenue suite aux déclarations attribuées par le site Wikileaks à Monsieur Sylla. Selon ce site, le sénateur avait fait part à un responsable de l’ambassade des Etats Unies à Nouakchott, de son « intention de liquider physiquement Mohamed ould Abdel Aziz pendant la campagne présidentielle de 2009. »

Le sénateur de Mbout, selon Wikileaks, entendait ainsi, faire échouer le coup d’Etat du 06 aout 2008 et rétablir la légalité constitutionnelle.

Youssouf Sylla est candidat à sa propre succession pour le poste de sénateur de Mbout concerné par le renouvellement partiel du sénat dont le premier tour aura lieu le 24 avril prochain.

Khalilou Diagana

www.cridem.org


Source :
Khalilou Diagana Pour Cridem

De Sidi Bouzeid à Timbedra




Une région reculée dans le sud de la Tunisie, cette région est une victime d’un développement déséquilibré depuis l’indépendance du pays, les investissements et les projets du développement orientaient vers le nord, une situation sociale critique où le chômage et la précarité régnait depuis long temps, une complaisance de certains cadres de la région avec les régimes dictatures….

A sidi Bouzeid , le jeune Mohamed Bouzizi s’immole pour manifester sa colère, à timbedra les gens crient en silence et conteste dans le profond de chacun, un soulèvement populaire après l’immolation de Bouzizi marquât la scène en Tunisie, à timbedra les gens sont unis dans le soutien spectaculaire de tous les régimes qui succèdent et la contestation tacite de toutes les politiques du développement déséquilibré

Le gouvernement tunisien avant son effondrement a pris des mesures d’investissement dans ces régions avec un enveloppe de 300 millions $ et la création de 300 000 emplois dans les six mois qui viennent ; notre gouvernement a senti le danger et pris des mesures historiques « les boutiques de solidarité » mais le catastrophe c’est que ces boutiques ne sont pas généralisées, elles sont seulement limitées à Nouakchott, Nouadhibou, Sélibaby, Boutilimite ,Kaédi. Bref ils ont limité cette médiocre opération à la « Mauritanie utile »

Il semble que la hausse des prix n’est pas ressentie dans Hodhs, ou bien les gens des hodhs sont des riches et n’ont pas besoin de soutien !!!

Quelle discrimination nous vivons depuis l’indépendance de la terre d’anarchie

Quel avenir nous attendons dans cette nation des hommes d’affaires

Quotidien de Timbedra

vendredi 4 mars 2011

Le maire d’Aoujeft au centre des manifestants de la place des Anciens blocs





Le maire de la commune d’Aoujeft, localité du nord de la Mauritanie, Mohamed Moctar Ould Hmein Amar, a pris part ce vendredi à la manifestation à laquelle a appelé le regroupement de la « jeunesse du 25 février » sur la place des Anciens blocs.

Ould Ahmein Amar qui est présentement le seul homme politique à avoir déclaré ouvertement son engagement au côté de cette jeunesse qui a lancé, il y a quelques semaines, un mouvement sur facebook, a déclaré à Sahara média qu’il est venu « soutenir les jeunes parce que leurs revendications sont légitimes et il est impératif de changer la situation actuelle », selon ses propos.

Le maire d’Aoujeft a ajouté que ces manifestations de jeune viennent « aider les citoyens à faire face aux problèmes qu’ils rencontre, tels le chômage, les difficultés au niveau de la santé, de l’éducation et autres services de base », toujours selon les propos de Ould Hmein Amar. Et cet élu de poursuivre : « avant d’être maire, je suis un citoyen qui vit les problèmes de sa moughataa et de sa wilaya et je soutiens toutes les revendications de la jeunesse allant dans le sens de la réforme et je demande au président Aziz de venir aux populations pour se rendre compte de la réalité de la situation ».

saharamédias

Clôture à Kaédi du forum des acteurs du développement local



Les participants au forum des acteurs du développement local ont recommandé à l'issue de leurs travaux clôturés jeudi après midi à Kaédi la clarification de la conclusion sur la définition de la société civile et la levée des obstacles qui touchent la communication entre les acteurs du développement.
Ils ont aussi insisté sur la nécessité d'organiser un autre forum sur la décentralisation.
En marge des discussions tenues dans la matinée, sur les outils de développement facilitant le partenariat entre les communes, la société civile et les bailleurs de fonds, le président de l'ONG Ecodev, M. Sidi Ould Mohamed Lemine a indiqué à l'AMI que les débats étaient très riches et intéressants parce qu'ils ont permis, selon lui, de ressortir tout ce qui affecte le rôle des ONGs dans le processus de développement local.
Le président d'Ecodev a précisé par la suite, que les ONGs ont besoin de mobiliser des fonds ciblant d'abord des partenaires étrangers mais aussi en s'adressant à l'Etat mauritanien au profit du développement local.
Il a aussi affirmé que les discussions ont permis à chacun des acteurs de définir ce qu'il veut et il ne reste que la coordination entre les partenaires afin que tous s'entendent sur la démarche à suivre.
M. Sidi a également souhaité que quelques communes et ONGs prennent l'initiative de monter ensemble des projets, rechercher leurs financement et les exécuter sur les territoires communaux au profit des populations : "j'espère qu'avec le forum, le contact est établi et des idées partagées concrétiseront en 2011 et 2012 quelques exemples de partenariats entre les communes et les ONGs" avant de poursuivre: "nous avons mis les maires et les responsables d'ONGs en contact et nous espérons avoir des résultats.
L'adjointe au coordinateur général de la coopération espagnole en Mauritanie, Mme Ruth Jaramillo, qui a assisté aux travaux du forum, trouve pour sa part, que les débats sont intéressants mais courts à cause du nombre élevé des intervenants.
Elle a noté qu'au cours des débats, les communes ont fait part de leurs préoccupations et des nombreux défis et besoins qui les empêchent de travailler tout comme les ONGs ont montré un manque de dynamisme et de compétence pendant leur recherche de fonds auprès des bailleurs et des ONGs internationales.
Mme Ruth a souligné qu'il est maintenant clair pour la société civile de connaître que son rôle n'est pas de se substituer à la commune et que la commune ne peut pas prétendre tout gérer parce qu'elle ne dispose pas des moyens économiques et humains avant d'inviter les deux parties à travailler ensemble au profit du développement local.
L'adjointe au coordinateur général a assuré que l'Agence espagnole pour la coopération internationale et le développement ne finance pas directement les ONGs locales en Mauritanie mais qu'elle intervient à travers les ONGs espagnoles qui leur sont proches et qui peuvent les accompagner sur une longue période". "nous n'avons pas les ressources humaines pour suivre un travail de proximité et de longue durée, c'est pourquoi nous avons opté pour le faire à travers les ONGs espagnoles qui ont plus de ressources sur le terrain".
L'association des maires et parlementaires du Gorgol, organisatrice du forum, s'est fixé comme objectif depuis sa création, de permettre aux élus de bénéficier d'un lieu de rencontres et d'échanges, d'offrir un cadre permettant de combattre les visions étroites et de faciliter l'échange d'informations entre les acteurs du développement et les communes ainsi que les communes entre elles.
Pour la période 2004 - 2007, elle a eu à former les élus et les personnels communaux en plus du forage de puits dans la wilaya, d'appui aux coopératives féminines et de développement d'activités culturelles. L'association entend, en outre, renforcer les capacités institutionnelles des 29 communes du Gorgol, intensifier le partenariat entre les organisations de la société civile et apporter un appui aux projets de développement économique.

AMI