lundi 19 novembre 2012

Boghé : Tostan forme ses CGC sur la gestion des microcrédits.

Dans le cadre de l’exécution de son projet intitulé « renforcement des capacités des communautés mauritaniennes pour la promotion de l’abandon de l’excision », l’ONG internationale Tostan, en partenariat avec l’UNICEF et le MASEF, organise à partir de ce lundi 19 novembre 2012, à la Maison des associations de Boghé, un atelier de formation sur la gestion des fonds d’appui au développement au profit de 90 membres issus de 30 comités de gestions communautaires (CGC). Cette formation qui s’étale sur trois jours a pour but de former les participants sur le droit du travail, la formation d’une AGR, les étapes de l’étude de faisabilité d’un projet, les éléments fondamentaux de la gestion des projets, les aspects de la gestion des ressources humaines et les techniques d’implantation des activités de microcrédits. Peu avant l’ouverture officielle, le formateur M. Cheikh Diouf, conseiller pédagogique de Tostan qui traîne une longue expérience (il a instruit plus de 600 CGC) s’est adressé aux participants pour exprimer sa satisfaction de séjourner à Boghé pour la 2e fois depuis 2008 pour une formation du même genre, exhortant les participants à faire preuve de sérieux et d’abnégation pour en tirer le maximum de profit. Ceux-ci ont exprimé leurs attentes par rapport à cette session à savoir s’initier aux notions élémentaires de gestion et échanger avec d’autres membres de CGC venus de milieux divers. Après une évaluation des pré-requis des apprenants sur le microcrédit et ses modes d’accessibilité, M. Diouf a rappelé que les microcrédits sont de « petits prêts exclus du circuit économique accordés en milieu rural à des personnes démunies pour les aider à réaliser des activités génératrices de revenus ». C’est ainsi, a-t-il ajouté, que Tostan a élaboré un programme de microcrédit qui combine l’éducation à la pratique pour appuyer ses communautés cibles sachant que la satisfaction des droits fondamentaux de la personne est tributaire des moyens financiers. La cérémonie d’ouverture de cette session de 3 jours a été surtout marquée par un échange d’allocutions entre le maire de la commune de Boghé, M. Bâ Adama Moussa, le coordinateur de Tostan en Mauritanie, M. Mamadou Baba Aw et la coordinatrice régionale du MASEF, Mme Toutou M/ Yacoub. L’édile a d’abord souhaité la bienvenue à ses hôtes avant d’indiquer que « cet atelier que la ville de Boghé a l’honneur et le privilège d’accueillir représente une étape importante dans la stratégie de lutte contre la pauvreté ». Quant à Mme la représentante du MASEF, elle s’est dit persuadée que « cette formation ne manquera pas de renforcer les compétences des bénéficiaires surtout les femmes dans le domaine de la gestion des microcrédits » assurant que « le changement des mentalités passe obligatoirement par là ». Enfin, le coordinateur de Tostan a d’abord présenté le contenu de la session puis remercié l’ensemble des 30 CGC présentes « qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite du programme dans la Wilaya ». Il a ensuite précisé qu’à l’issue de cette formation, « les CGC vont bénéficier de fonds pour appuyer leurs activités génératrices de revenus afin d’améliorer leurs conditions de vie en général et leur santé en particulier » avant de demander aux autorités administratives locales « de transmettre aux instances de décision les bons résultats obtenus durant l’évaluation à mi-parcours du projet ». Dia Abdoulaye camadia6@yahoo.fr

Nouadhibou : Découverte d’engins explosifs à Boulaenwar

Des engins explosifs, dont des mlines et des obus ont été découverts à 9 km à l’est de la localité de Boulenwar, 90 km au sud de Nouadhibou, a appris ANI de source informée. Selon cette même source, le chef d’arrondissement de Boulenwar s’est rendu surplace, en compagnie de responsables sécuritaires, après avoir été alerté par un habitant. Un équipe du génie militaire a pu se rendre sur le lieu de la découverte. Par ailleurs, une autre source informée a indiqué « qu’il s’agit seulement de débris d’engins explosif abandonnés depuis la guerre du Sahara découverts par le vent ». ANI

Zouerate: une manifestation contre la mutation d'un médecin gynécologue

A la ville de Zouerate (nord de la Mauritanie) de dizaines de femmes ont organisé, ce dimanche 18 novembre, une marche de protestation contre la mutation de leur médecin gynécologue Béchir Ould Diana, a fait savoir le correspondant d'Alakhbar. La marche a démarré à partir de l'hôpital régional de Zouerate pour prendre fin devant les locaux de la wilaya.Les femmes réclament l'annulation de la note de service de l'affectation ainsi que la satisfaction de doléances du docteur en question. Ould Diana a eu le mérite, selon l'une de femmes en protestation, d'avoir apporté beaucoup d'amélioration à la santé maternelle dans la wilaya de Tiris Zemmour. www.cridem.org Source : Alakhbar (Mauritanie

dimanche 18 novembre 2012

Décès de Hamoud Ould Naji sénateur de Boutilimit.

Le sénateur de Boutilimit Hamoud Ould Naji est décédé samedi 17 octobre, a rapporté une source familiale. L'octogénaire était un leader politique et (selon des témoins) une grande figure respectée en Mauritanie. Il fut élu sénateur, en 2010, sur la liste d'une coalition regroupant l'UPR (majorité) et Tawassoul (opposition). www.cridem.org Source : Alakhbar (Mauritanie)

Au Brakna : à Boghé, les élus locaux, les services techniques de l’état, les intervenants internationaux et les réseaux locaux du RPC (tous, des 4 communes Boghé, Keadi, Bababé et Rosso) en conclave.

La grande salle de L’ancien hôtel d’Azur de Boghé a abrité ce 16 novembre 2012, un atelier premier du genre, organisé par le RPC présidé par le professeur d’université Mr Amadou Sall et ce sera du 16 novembre jusqu’au 17 novembre 2012. L’atelier est axé sur la thématique : atelier intercommunal sur l’état d’avancement du cadre politique légal et institutionnel de la décentralisation entre les réseaux locaux, les communes, les services techniques de l’état, la direction de la décentralisation, collectivités locales et les autres intervenants à Boghé. Cette rencontre regroupe les adjoints aux maires des communes de : Bababé, Boghé, Rosso et Keadi et d’autres participants potentiels : les représentants de l’administration, les services techniques de l’état, les intervenants internationaux et les réseaux locaux du RPC (réseaux d’organisations de la société civile pour la promotion de la citoyenneté) des quatre communes déjà citées. L’objectif est de donner une impulsion nouvelle de la vie politique et économique du pays, une réelle démocratisation, un renforcement de l’option de décentralisation et la mise en œuvre des principes de la gouvernance qui restent désormais des orientations stratégiques et des reformes structurelles comme réponse à une demande sociale forte, notamment des couches les plus déshéritées. à travers des interventions des séminaristes et des débats riches en enseignement nous avons retenu en résumé ceci : que Le développement local a pour but d’améliorer les conditions de vie des citoyens à travers une meilleure qualité des prestations fournies par les collectivités territoriales. C’est à cette condition que le processus de décentralisation pourra bénéficier de l’adhésion des populations. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Le Véridique au Brakna (FM Cascas)

samedi 17 novembre 2012

Administration: Le gouverneur de Rosso délivre un document sensible et dit ne jamais se souvenir de cette délivrance !

Cette scène inimaginable s’est déroulée dans la région du Trarza, notamment à Rosso ; suite à une autorisation faite par le gouverneur de Rosso qui autorise des villageois à creuser un canal pour irriguer leurs champs, une rixe a failli surgir entre deux villages voisins. En effet, ce canal d’irrigation en question passe dans un village voisin, et du coup met en péril les habitations, les habitants et leurs troupeaux. Et lorsque ces victimes sont parti à la capitale régionale demander des explications sur cette autorisation plus que ambiguë, le gouverneur leur répond simplement qu’il a oublié si c’est lui qui a fait cette autorisation ; et pourtant le cachet du gouverneur est plus que visible. Comment peut-on expliquer, ce manque de responsabilité émanant d’un administrateur d’une région ? Comment peut-on délivrer une autorisation aussi sensible sans avoir une copie de cette autorisation ? Cette situation dénote le mépris et le manque de responsabilité quand il s’agit de traiter des affaires concernant les populations noires de cette zone ; pourtant cette autorisation a failli occasionner une querelle entre des villages et perturber la paix qui régnait dans cette zone. Cette irresponsabilité a conduit la perte des terres de beaucoup de villages au niveau de la vallée, et a fait perdurer l’impunité dans cette zone. Ces manquements sont inacceptables !! Aziz doit nommer des administrateurs responsables capables de gérer les problèmes que rencontrent les populations au lieu d’attiser la haine entre eux !!! www.cridem.org Source : fulfulde

Le R.P.C (réseau pour la promotion de la citoyenneté) lance une campagne de sensibilisation

sur le rôle et la responsabilité des acteurs de la commune et la participation des citoyens, à la clé un livret communal comme support de d’information et vulgarisation des concepts de « décentralisation » et « développement local ». C’est dans les locaux de l’hôtel de ville de Bababé que s’est déroulé Ce mercredi, le lancement des premières journées de sensibilisation sur le rôle et la responsabilité de la commune et la participation des citoyens en vu de les amener à mieux appréhender cette nouvelle politique de décentralisation et de développement local. Cette rencontre qui a regroupé plus d’une trentaine de femmes et d’hommes venus représenté des coopératives ou des O.N.G locales, a été marqué par la présence du représentant du hakem, du troisième adjoint au Maire de Bababé, du médecin chef de bababé ,des représentants des O.N.G Nationales et internationales comme l’A.M.D.H ; Monde III ;World Vision etc.. En effet, c’est Monsieur Amadou Bocar Ly président du réseau R.P.C local de Bababé, qu’est revenu de prendre la parole en premier pour souhaiter la bienvenue aux participants et aux autorités locales. Il fera ensuite un bref rappel du réseau local de bababé qui dira-t-il s’est installé dans la commune en juin 2011 et regroupe une quinzaine d’associations issues des coopératives ou O.N.G locales. Cet accompagnement des acteurs locaux a pu voir le jour grâce à l’appui technique du réseau national R.P.C, sur financement de l’inter môn Oxfam (Junta). Du coup, il poursuivra son monologue en disant que cette campagne de sensibilisation est venue renforcer l’efficacité de la participation citoyenne et la synergie devant liée la commune (pivot du développement local) et les populations de la dite commune. Ceci, après une série de formations visant à renforcer les capacités des membres des organisations des réseaux locaux dans des thèmes aussi riches et variés que la gouvernance administrative et financière ,la communication interne et externe, genre , leadership, montage des projets … Toujours, dans le souci de mieux vulgariser et toucher le maximum de personnes à travers la commune que le réseau a décidé d’organiser cette caravane qui commencera ce jeudi et se terminera vers le mardi prochain. Elle touchera ainsi dans la zone Est : Fondé Dierry, Wouro Dialaw, Hotiéré Thioubalel, Wan Wan, Bagdad. Zone Ouest : Dioudé Dierry, Dioudé Dandé Maayo, Abary, Dounguel Dierry, Wouro Kossa. Centre : Madina Bababé, Windé Niawooré 1et 2. Les villages de darto Thioubalel, Naim, Maté Goum, seront visités ultérieurement compte tenu leur enclavement dû aux eaux de pluie. Enfin, le président du réseau local R.P.C de Bababé a terminé son exposé par un plaidoyer envers les organisations internationales basées dans la commune de Bababé pour un appui et un partenariat franc et sincère pour le renforcement de la dynamique autour du développement local de la commune. www.cridem.org Source : Armia Dem

Rosso : La politique : trompeuse et tueuse.

A Rosso, nos dirigeants hommes politiques ne sont pas respectables, Il faut pour cela, il faut plus de compétence, un sacré sens de la distance et de la dérision pour une connaissance absolue du rôle d’un politicien face aux populations. En effet, en l'état actuel de nos leaders politiques, depuis 30 années avec toutes ces histoires de promesses, de magouilles et manigances, retours de manivelles, n'intéressent plus les populations. De quoi a besoin le Département de Rosso ? Des leaders de qualité, alertes, ingénieuses, maîtrisant à fond les difficultés que nous vivons au sein de nos localités. C'est évident. D'ailleurs, nous avons constaté une réelle fracture entre nos hommes politiques et les populations, pour elles, la politique est une arène de mensonges tellement qu’elles en ont trop souffert des flatteries liées à des jets de sous, de corruption ou même parfois des jeux de jambes. Peut-être est-ce là tout le génie que doit avoir un politicien : ne pas se laisser embrigader dans les théories politiciennes qui font abstraction d'une catégorie infiniment plus grande que celle de la classe dirigeante. En réalité nos leaders politiques ont l’art de flatter les populations, mais sans rien n'apporter de concret selon les priorités que nous vivons tous les jours : la gestion des ordures ménagères, le manque d’infrastructures de santé ,des sport et de loisirs, le manque d’effectifs du personnel de santé au niveau des villages, les problèmes sur les évacuations sanitaires où plusieurs cas de décès peuvent s’y attendre, les occupations anarchiques au niveau des voix publiques d’où les surfaces communales sont souvent bradées a des fins personnels . Nos localités sont verrouillées par des "experts", des politiciens qui tournent en rond depuis des années. Ils s'autocongratulent, prétendent détenir la vérité et font preuve de condescendance vis-à-vis de la jeunesse (vous vous rendez compte de la dette qu'on va leur laisser)...et ils retournent dans leurs commissions... et si la jeunesse de Rosso réfléchissait à son avenir…. Tout le monde peut constater l’existence des patrimoines de développement que nous avons à Rosso, l’agriculture, l’élevage, les représentations de L’Etat et d’autres facteurs économiques. Regardez le cas des diplômés chômeurs qui ont bénéficiés sous nos yeux des périmètres cultivables de l’ex Ferme Mpourie, on se demande si cette jeunesse Rossossoises en a bénéficiée et pourtant nous avons des capables et diplômés comme les autres Régions sélectionnées. Nos représentants nous ont toujours tenus des promesses pour lutter contre le chômage des jeunes. Ils ne sont là pour utiliser des termes à la mode qui produisent leur lot de propositions, sorte de compilation des banalités ambiantes, des derniers sujets "tendance"....mais qui ne sont jamais suivis d'effet. Ce temps perdu, qui représente un coût non négligeable pour nos localités pourrait avantageusement être repris par la jeunesse pour devenir un temps d'avenir. Dans les mémoires de fin d'étude, ne serait-il pas possible de proposer ces sujets qui font le bonheur des élites? Il y a de nombreux étudiants résidents et ressortissants de bon niveau à Rosso où ailleurs, mais qui se sentent frustrés par les actes d’envahissement des responsabilités et de priorités que nos leaders incarnent depuis toujours. Ne pourrait-on pas les faire imprégnés dans les programmes de développement qui intéressent nos localités, ce qui serait formateur sur des sujets concernant nos difficultés d'aujourd'hui tout comme notre avenir? Il faut savoir que la société que nous allons léguer est plus importante que le montant d’une dette. Une société qui marche peut toujours rembourser ses dettes, une société en difficulté ne peut que s'enfoncer. Des sujets récurrents, difficiles comme le problème de l’emploi peuvent très bien être pris en compte au niveau de la réflexion par les jeunes. Les sujets sont nombreux à Rosso, il faut les dimensionner. La jeunesse est plus concernée que le reste de la population par l'avenir de Rosso, il est normal qu'elle y ait réfléchi. La jeunesse a besoin de prendre contact avec les réalités pour échapper aux promesses des flatteurs La jeunesse de Rosso souffre d'être prise en main par des anciens qui parfois l'étouffent La jeunesse de Rosso a plus de chance de casser les paradigmes dans lesquels, nous adultes, sommes enfermés depuis des années. Il est certain que notre jeunesse a été fortement conditionnée. il est probable qu'elle soit dans les mêmes prisons intellectuelles que les nôtres, cependant, confrontée à des problèmes réels, elle est sûrement capable de proposer des solutions inédites. Nos leaders doivent en réalité donner des réponses simplifiées à des questions qui ne se résolvent pas d'un simple coup de baguette magique. C’est cette affection qui joue avec la peur dans le cœur des masses. Il est temps pour ceux qui se croient au pouvoir par essence et pour l'éternité, croient qu’ils ne « flattent plus les populations vivants dans nos localités, sans rien apporter de concret » Je m »adresse à vous hommes politiques et autres leaders de Rosso. Ce qui est sûr, c'est que savoir se faire entendre du grand nombre, en mots simples, est une vertu. Le vice, c'est d'en abuser pour tromper nos vigilances. Mais en politique, la tromperie est partout. Chez le bourgeois installé, style gendre idéal, comme chez la brute épaisse de la Marge. Simplement, ils trompent différemment. Ces leaders qui nous dirigent ont chacun des stratégies diverses et variées pour arriver à leurs fins. Ce n'est pas une nouveauté. Probablement avons-nous les leaders que nous méritons. L'essentiel est de savoir soi-même ce qui importe. Des valeurs, un but commun, un rêve ? Tout ça à la fois même. Et ne pas se laisser abuser par des discours tronqués. Le reste est indépendant de notre volonté. La vision littéraire que j’ai face aux problèmes majeurs que nous vivons dans nos localités à Rosso, représente bien la vérité de l'essence politique : trompeuse et tueuse. Hélas la tromperie est répandue en politique comme ailleurs. Chers politiciens de ma ville « Rosso » Je vous adore et merci pour la beauté de la langue, mais n'oublions pas que lorsque les politiques se perdent en querelles fratricides et que les citoyens n'utilisent plus leur savoir faire qu’aux déroulements d’évènements, c'est qu'est arrivé la période de fin de civilisation ou chacun d'entre vous est plus préoccupé de la défense de ses intérêts privés que du bien public. En un mot lorsque la politique se fait gestion au lieu d'être vision, souffle, espoir. Il y a donc lieu d'être pessimiste. Ibrahim Idriss Cridem

Tourisme :Sauver les guides et accompagnateurs touristiques de l’Adrar

Photo70 guides affiliés à l’Association nationale des guides sahariens (ANGS) vivent une situation des plus difficiles du fait de la forte régression des activités touristiques que connait la wilaya. Le départ de « Terres d’aventure » a été, à titre d’exemple, très ressenti par le groupe de guides avec lequel il traitait. Ce tour operator français organisait 18 circuits par saison touristique. Un guide gagnait 200 euros par circuit soit un revenu mensuel de 300 euros – l’équivalant d’environ 115 000 de nos ouguiyas. Le président d’ANGS, Mohamed Mahmoud Bowba Nemoud, s’inquiète pour l’avenir du secteur du tourisme et ne cache pas sa tristesse de voir s’effondrer comme un château de cartes tout ce qui a été construit deux décennies durant pour asseoir la destination « Mauritanie ». L’ANGS pense qu’à défaut de trouver des solutions de rechange à la crise que traverse le secteur, les pouvoirs publics doivent penser à une reconversion rapide des quelques 15 000 personnes qui vivaient des fruits du tourisme dans la wilaya de l’Adrar. Source : ANGS Adrar Info

Menaces d’invasion de criquets pèlerins au Maghreb

Selon l’Observatoire acridien (FAO), la situation relative au Criquet pèlerin demeure sérieuse. De nouveaux rapports indiquent que les ailés de seconde génération forment des groupes et de petits essaims dans le nord-est du Mali. Au Niger et en Mauritanie, les opérations de lutte terrestre se poursuivent contre des groupes de larves et d’ailés. Des bandes larvaires se forment près de Tahoua, au Niger, et sur la côte de la Mauritanie, au sud de Nouakchott. Des opérations de lutte ont également été réalisées dans le sud de l’Algérie contre des groupes d’ailés, près de la frontière avec le Niger. On s’attend à ce que davantage de groupes et de petits essaims se forment au Mali et au Niger et se déplacent vers l’Algérie, la Libye, le nord-ouest de la Mauritanie et peut-être le Maroc dans les prochaines semaines. Au Soudan, des opérations de lutte aérienne et terrestre sont en cours contre des essaims qui se sont formés dans le désert de Baiyuda, au nord de Khartoum. Les ailés se déplacent vers les zones de reproduction hivernale le long de la mer Rouge du Soudan. Selon les estimations de l’Observatoire (mise à jour le 13 novembre 2012), la Tunisie devrait être épargnée. Pourtant jeudi, 15 novembre 2012, des petits groupes de criquets sahariens ont fait leur apparition, dans le gouvernorat de Tozeur (sud ouest). Selon la directrice de la production végétale du commissariat régional du développement agricole (CRDA), contactée par téléphone par l’agence TAP, « des équipes dépêchées sur place, ont constaté que des petits groupes de criquets sahariens ont fait leur apparition dans les villes de Hazoua, Chbika et Degèche, soulignant que les informations reprises par les réseaux sociaux faisant état de nuées de criquets sont exagérées et que la situation n’est pas alarmante ». Elle a affirmé que des équipes de reconnaissance poursuivent leur travail de veille dans toute la région pour détecter éventuellement l’apparition de nouveaux groupes. Di avec TAP www.cridem.org Source : Direct Info (Tunisie)

Boghé : cérémonie officielle du lancement de la campagne de sensibilisation sur les rôles des communes et participation des citoyens - [PhotoReportage].

L’initiative émane du réseau local de Boghé du RPC (réseau d’organisation de la société civile pour la promotion de la citoyenneté). C’est le maire adjoint de Boghé Mr N’diaye Djibril qui a présidé cette campagne de sensibilisation sur les rôles des communes et participations des citoyens. Cette manifestation a été marquée aussi par une forte mobilisation des 15 organisations (coopératives ou bien ONG ) que compose ce réseau local à savoir : Amad (El hadj Ba), New Vision (samba Fall), Apif (Atoumany Diop), Aplvb (Sid ould maouloud), Amdh (Ciré Dioum), Fabouya (Mariéta Abdallah Dia), Csvvdh (hawa mint Oumar), coopérative d’oumakala wane (Coumba Niang), Coopérative Emel (wolda mint Boudach), coopérative de Bakaw (Fama Gaye), coopérative de Sarandogou (Hadia Ciré Sakho, coopérative de Ganki (Hadjiratou Ndongo), coopérative Waboundé (Abdel Kader samboly), coopérative silvo pastorale de Boghé Est (cheikh ould Ahmed) et coopérative de Thialgou (Aminata Yall). Ce projet RPC est financé par Jumta d’Andalouse avec l’appui Intermon Axfam. En Mauritanie, actuellement le réseau d’organisation de la société civile pour la promotion de la citoyenneté RPC intervient dans les quatre communes : Keadi, Bababé, Boghé et Rosso. Ouvrant la cérémonie, Mr Samba Fall président du réseau local de Boghé du RPC a élucidé à l’assistance le pourquoi de cette rencontre, il dira : « hommes, femmes, jeunes de différents groupes culturels ethniques sont désormais ensembles, travailler avec la commune pour résoudre des problèmes divers de leur localité respectif, il s’agit d’aller directement vers ces citoyens leur expliquer et faire comprendre : qu’est ce c’est la commune ? Leurs droits et devoirs et sur le plan du développement communal ». Ba Aliou Nango l’animateur du projet au niveau communal (Boghé) a mis l’accent dans son intervention bouillante sur l’importance du RPC et exhortera les 15 organisations membres du RPC local à s’assumer mieux leur rôle en tant que citoyens et citoyennes. Lui, succédant Mr N’diaye Djibril a félicité d’abord les ONG et coopératives qui ont la chance de travailler en commun pour un intérêt collectif qui va vers les buts salutaires de notre commune, en suite, il dira : « je ne peux que m’en réjouir, j’ai assisté à Rosso et à Bababé à un atelier de ce genre. ». Nous sommes aujourd’hui les 1ers bénéficiaires de ce réseau qui va nous aider et voir même nous accompagner dans la tache grandiose de la commune. Vous êtes les bienvenues, la commune est prête à coopérer sur tous les plans. Au nom du maire de la commune de Boghé, je déclare ouvert le lancement officiel de la cérémonie de sensibilisation sur les rôles des communes et participations des citoyens. Je prie Allah le tout puissant de vous offrir tous le moyens nécessaires pour arriver à résoudre les problématiques de nos milieux. ». Ce projet RPC (réseau d’organisation de la société civile pour la promotion de la citoyenneté) s’appui sur un programme dans un livret de sensibilisation sur la commune. le contenu est centré sur la commune, ses rôles et ses responsabilités, sur les droits et devoirs et sur le plan du développement communal. Le second contenu traite la décentralisation et la gouvernance, sur la gouvernance environnementale, sur l’équité du genre et en fin sur la diversité culturelle. Etaient conviés aussi à la cérémonie les partenaires au développement et voici le bureau local de Boghé : Président : Samba Fall, vice présidente : Mariéta Abdallah Dia, trésorier Général : Abdel khader Samboly, chargé de communication : Hadia Ciré, chargé de relations extérieures : Sidi Ould Maouloud. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP Le Véridique au Brakna. (FM Cascas) Cridem

vendredi 16 novembre 2012

Ouverture à Nouadhibou d'une conférence internationale sur les pêcheries artisanales, côtières et céphalopodières en Mauritanie .

image manquante Une conférence internationale sur les pêcheries artisanales, côtières et céphalopodières en Mauritanie sous le thème : "forte demande pour ressource limitée " a débuté ses travaux mercredi à Nouadhibou avec la participation des experts nationaux, des intervenants dans le secteur de la pêche et des invités venus du Sénégal, du Maroc et de la France. La rencontre de cinq jours est organisée par l'institut mauritanien des recherches océanographiques et des pêches (IMROP) avec le concours financier de la coopération espagnole, permettra de donner un avis scientifique aboutissant à une meilleure exploitation de ce sous- secteur. Supervisant la rencontre, le ministre des pêches et de l'économie maritime, M.Eghdafna Ould Eyih a souligné l'importance socioéconomique et culturelle du sous secteur de la pêche artisanale et côtière et leurs industries annexes, intérêt manifesté à travers la procréation de revenus pour vivre 40.000 familles et une production annuelle de 200.000 tonnes pour une valeur de près de 30 milliards d'ouguiyas. Il a ajouté que le secteur apporte une contribution significative à la sécurité alimentaire des populations mauritaniennes. Au sujet de la nature des captures, le ministre a noté que sur 70 taxons capturés, le sous- secteur ne repose que sur le poulpe et les clupéidés (sardinelle et plus récemment l'éthmaloses qui ont représenté les ¾ de ce segment en 2011. Il a ajouté que la surexploitation du poulpe est déjà confirmée et que la sardinelle ronde est pleinement exploitée. Pour pallier à cette situation, le ministre a précisé que le nouveau plan de gestion de la pêche artisanale et côtière encourage une diversification par la mise en exploitation de plusieurs espèces actuellement peu exploitées comme sardinelle plate, sardine, rouget, cymbium et praires. Pour sa part, la représentante de la FAO à Nouakchott, Mme Meriam Mehamat Nour, elle souligné l'importance de cette conférence scientifique pour la valorisation des ressources halieutiques, surtout les pêcheries artisanales et côtières dont l'apport est probant en terme d'opportunités d'emploi et des entrées en devise. De son côté, le directeur de l'IMROP, M.Mohamed M'Bareck Ould Soueilem a précisé que la gestion rationnelle du poulpe nécessite une évaluation scientifique des quantités des captures autorisées. AMI

jeudi 15 novembre 2012

Lancement à Boghé du projet « Amélioration des Conditions de Vie des EJT de Mauritanie »

C’est dans les locaux du siège de cette association qui vient de s’implanter à Boghé, que les responsables de l’ONG ont donné le coup d’envoi des activités du projet en présence de Messieurs N’Diaye Djibril, Samba Lô, Diakitté Ibrahima et Bakari Simaka, respectivement adjoints au maire, secrétaire général de la mairie et inspecteur départemental de la culture, de la jeunesse et des sports. Ce fut l’occasion pour le représentant local de l’Association pour l’Insertion des Enfants et Jeunes Travailleurs de Mauritanie (AIEJ/M), Abdoulaye Mamadou Bâ, de prononcer une allocution pour expliquer les raisons qui fondent la mise en place de ce projet ainsi que ses principaux bénéficiaires. Le projet a précisé le représentant va durer 18 mois au profit des enfants travailleurs et de leurs familles. Il sera mis en œuvre dans trois villes, Boghé, Bababé, et Kaédi. Ce projet est soutenu par l’Union Européenne, l’AECID, le parlement d’Andalouse et Save The children. Le projet vise l’amélioration des enfants travailleurs et de leurs familles grâce à l’éducation non formelle, la formation professionnelle, et l’insertion socio-économique à travers des activités professionnelles non nocives et le renforcement des acteurs non étatiques a déclaré Abdoulaye Bâ. 247 enfants et jeunes travailleurs identifiés dans la ville de Boghé après une enquête vont bénéficier du projet. Une trentaine seront alphabétisés, 16 seront formés en couture, 10 dans le métier de coiffure pour une durée de six mois et 20 autres seront formés en informatique pour une durée de trois mois. Des cours de soutien seront dispensés aux bénéficiaires également. La cérémonie a vu la participation de plusieurs élèves du collège et de parents d’élèves. Jules Diop Cp Brakna Cridem

mercredi 14 novembre 2012

Néma :Le CNITIE sensibilise les élus et la société civile sur la transparence dans les industries extractives

Des journées de sensibilisation sur la transparence dans les industries extractives se sont ouvertes, samedi, à Néma , capitale du Hodh Echarghi. Organisées par le Comité National de l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (CNITIE), en collaboration avec la coopération allemande (GIZ) et la Banque mondiale, cette rencontre a pour objectif la sensibilisation des élus de cette wilaya, sur les règles de transparence et les normes de l’ITIE spécifiques aux industries extractives Cette rencontre de 48 , dont l’ouverture a été supervisée par le wali du Hodh Echarghi et le président de l’ITIE Sidi Ould Zeine, devra permettre aux maires, députés, sénateurs et représentants de la société civile d’échanger avec les techniciens des départements du pétrole et des mines, des compagnies minières en activités en Mauritanie, dont Tasiast et MCM mais, aussi, tous les opérateurs du secteur des mines et des hydrocarbures. Ouvrant les travaux, le président du Comité national de transparence dans les industries extractives Sidi Ould Deh Ould Zeïn, a mis en exergue les acquis du pays, en matière de transparence dans les industries extractives, notamment sa citation, en 2012, comme pays conforme aux normes de l’ITIE. Avec cette distinction, la Mauritanie fait courir les plus grandes compagnies d’exploration et d’exploitation minières, indique le président du CNITIE. Ould Zeine a expliqué aux participants la portée des principes de la transparence et de normes ITIE, soulignant qu’il convient à ce que « le citoyen puisse être informé sur tout mouvement de fonds et financements issus des industries extractives, notamment de la part des compagnies d’exploitation et des bailleurs ». ANI

Kiffa – administration v/s habitants quartier Socogim : Le bras de fer continue

Le contentieux foncier, opposant les autorités locales aux populations du quartier de SOCOGIM, dans la périphérie-est de Kiffa, continue de susciter des vagues. Les autorités, après avoir octroyé les lieux à ladite société, il y a quelques années, s’emploient, inlassablement, à en déloger les pauvres populations, marginalisées et vulnérables, qui y résident, parfois depuis des décennies. Généralement poussées par la dégradation des conditions de vie en brousse ou par le souci de l’éducation de leurs enfants, les populations rurales des villages environnants ont entrepris un exode massif et incontrôlable vers Kiffa, entraînant la crise actuelle. Dialogue de sourds enrte ces familles, qui défendent l’occupation des parcelles, dûment payées auprès de personnes ressources et influentes, et les autorités, qui entendent, elles, faire respecter les décisions administratives. Tout au long des semaines passées, une même scène, répétitive : descente de la police, occasionnant d’énormes dégâts, habitations démolies, matériels détruits ou emportés dans les véhicules de la sécurité… Mais, en dépit de ce climat qui ne cesse de peser sur leur quotidien, ces pauvres gens continuent à relever le défi et à s’opposer à ces harcèlements, en dressant, dans les plus brefs délais, de nouveaux logements (hangars, cases, tentes, etc.) : ni le comportement outrancier des autorités, ni la modestie et la vétusté des habitations, dans une zone pourtant rocheuse et caillouteuse, ne semblent fléchir ou décourager les habitants du quartier. Le Calame s’est rendu sur les lieux pour s’enquérir de leur problématique et faire la lumière sur le calvaire que vivent ces populations. Il a constaté que la majorité des familles occupant la zone manque d’informations sur le litige qui ne se situe plus dans l’ordre de la légalité mais dans celui de la survie. Le peu de moyens que détenaient ces familles a été englouti dans l’aménagement des parcelles, la construction de demeures ; bref, dans le coût de la vie citadine… Les personnes interrogées affirment qu’elles n’ont autre choix que de rester, quelles qu’en soient les conséquences. L’avenir de leurs enfants est en jeu, disent-elles, et aucun compromis n’est, pour l’heure, envisageable. Profitant de l’occasion, les populations de SOCOGIM Kiffa, lancent, par l’intermédiaire du Calame, un appel pressant aux autorités, en les priant de cesser leurs harcèlements et de laisser les gens démunis vivre en paix et sauvegarder l’éducation de leurs enfants. « Sommes-nous Mozambicains ou Djiboutiens ? », s’exclame un de ces citoyens délaissés. Et en effet : le droit du sol ne devrait-il pas suffire pour conserver ces citoyens sur leur terroir ? Octroyer, à la SOCOGIM, un nouveau terrain, ne serait-ce pas la plus équitable issue, arrangeant, définitivement, le problème ? Cheikh Ould Ahmed Cridem

Célébration de la journée mondiale de lavage des mains par le DEFP étape : Aioun et Tintane

Dans le cadre de la célébration mondiale de lavage des mains, en partenariat avec l’UNICEF, la Direction Régionale de l’Education et de la Formation Professionnelle du Hodh El Gharbi , a, aussi, célébré, ce dimanche 11 novembre 2012, cette journée au niveau de la moughata d’Aioun et celle de Tintane . Cette manifestation, sous l’égide du DREN, Lemrabott Ould Mohamedou, a touché toute la wilaya . C’est dans ce cadre qu’une cérémonie de sensibilisation sur la place qu’occupe le lavage des mains dans les règles d’hygiène, à été organisé au niveau de l’école Ben Affane de la ville d’Aioun , à 10 heures. Accompagné de l’IDEN Mokhtar Ould Biya, les directeurs des écoles fondamentales ( Abou Hassane I et II, Ethmane ben Affane …….), les enseignants et les représentants des APE des différentes écoles de la ville, Monsieur Lemrabott a insisté, dans l’enceinte de cette école, sur le rôle que joue le levage des mains avec du savon dans la prévention de certaines maladies contagieuses comme la diarrhée, le choléra, la conjonctivite etc. Le DREN a, en outre, mis l’accent sur ce geste simple mais efficace qui doit être intégré dans toutes les activités quotidiennes de la vie ; au moment de la sortie des toilettes, avant et après le manger, à la descente de l’école….. Après les différentes interventions de l’assistance, le public composé d’lèves et les parents d’élèves a suivi avec attention la démonstration du lavage des mains avec le savon faite avec le DREN et les responsables présents à cette manifestation. Ainsi fut le tour des enfants d’imiter ce geste. En effet, parallèlement à Aioun une même activité a été dressée au niveau de Tintane, ce jour, sous la présidence de l’IDEN de la moughata Mohame Elmokhtar Ould Bekaye . Cette étape sera suivie par la sensibilisation et la démonstration de la pratique au niveau de chaque classe dans les différentes écoles fondamentales respectives que compte la wilaya, par les enseignants Il est à rappeler que cette manifestation rentre dans le cadre de journée mondiale de lavage des mains fixée le 15 octobre de chaque année par l’UNICEF dont l’objectif est d’éliminer des maladies qui sont liées au manque d’hygiène qui ne cessent de causer des décès Adama Sy CP des Hodhs Cridem

mardi 13 novembre 2012

Brakna : à Bour dans la commune de Dar El Barka inauguration d’un Grand Réseau d’adduction d’eau Potable.

Ce 12 novembre 2012 à Bour dans la commune de Dar El Barka, les populations des localités de Beder et Bour étaient présentes à l’inauguration du réseau d’adduction d’eau potable de ce village retour de Bour. C’est aussi dans une atmosphère riche en chants, danses, sons et lumière que les populations de Beder et Bour, estimées à peine à 2500 habitants ont accueilli la délégation officielle conduite par Mr le Secrétaire général du ministre de l’intérieur et de la décentralisation Mohamed El Hadi Macina, du Wali du Brakna : Isselmou Ould Sidi, de la représentante de UNHCR en Mauritanie, GRET et du directeur Général de l’Anair : Mr Ba Madine. Etaient aussi là pour les accueillir le Hakem de Boghé, maire de Dar El Barka Mr Kane et le chef d’arrondissement de Dar El Barka. Ce réseau d’adduction d’eau potable est réalisé par GRET sur financement de l’UNHCR. Les bénéficières ce sont les populations d’accueil et les villages environnants. L’association d’usagers d’eau qui gère l’eau avec le suivi technique du GRET et de la commune de Dar El Barka. Devant la délégation officielle et en présence surtout de la représentante du UNHCR, Mr Moulaye (GRET) a élucidé Les caractéristiques techniques de ce précieux Réseau d’adduction d’eau potable sont : un château d’eau de trente mètres cube dont la longueur est de 3500 ml en PEHD 63 et le débit du forage est 7M3/h. Le prix du mètre cube est de 200 Um, quatre formes de forages avec des branchements privés au nombre de huit et une puissance de station de 1800wc. Le cout global est de 20 285 000 Um. Malgré, le projet est achevé, le GRET continue par la promotion des branchements (compteur d’eau fournis gratuitement par Gret), l’extension du réseau pour faciliter l’accès à l’eau potable. Ce projet type d’intégration renforce les liens entre les populations d’accueil et les rapatriés. L’ONG GRET intervient à des projets de développement dans la zone du Brakna. La mode de gestion en Mars 2011 révèle que AUE constitué des rapatriés et population d’accueil, la consommation mensuelle a atteint 305 m3, la recette de vente de l’eau est de 424300 Um, la dépense de fonctionnement 210 000 Um. Rappelons ; que Le réseau d’adduction d’eau potable dépend d’une station de pompage solaire. Les populations de Bour sous la conduite du chef de site Mr Amadou Mamadou Gueye ont exprimé leur satisfaction générale et remerciant le gouvernement Mauritanien et les ONG qui ont contribué à la réussite de cet événement grandiose. Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel CP le véridique au Brakna (FM Cascas). Cridem

Nouadhibou : Des acteurs de la société civile appellent à tenir le pays à l’écart des tiraillements politiques.

Des acteurs associatifs de Nouadhibou ont appelé les forces politiques à prémunir le pays contres les tiraillements, afin de garantir la continuité du processus démocratique. Ces acteurs ont souligné, au cours d’une rencontre tenue dimanche dans la capitale économique, la nécessité de faire prévaloir l’esprit nationaliste et de rester à l’écart des rumeurs. ANI

vendredi 9 novembre 2012

Fièvre de la vallée du Rift: Réapparition de la maladie au Tagant

Après une accalmie qui n’aura duré finalement que quelques jours, la fièvre de la vallée d Rift a recommencé à faire parler d’elle au Tagant. Un patient victime de cette maladie a été interné à l’hôpital de Tidjikja où il est pris en charge par le médecin infectiologue Dr Boushab Mohamed Boushab. Issu de la localité de Daver relevant de la Moughatta-a de Moudjéria, à son arrivée à l’hôpital de Tidjikja, mercredi dernier, le patient présentait un bilan clinique critique (coma fébrile avec saignement). La prise en charge à laquelle il a été soumise lui a permis de se rétablir petit à petit lui évitant d’être évacué sur Nouakchott. Seulement, malgré l’appel lancé par le ministre de la santé lors de son dernier passage à Tidjikja et malgré la campagne de sensibilisation menée par les responsables sanitaires régionaux relayée par les Imans des Mosquées lors de leurs prêches du vendredi, les populations du Tagant ne se bousculent pas encore pour le don du sang, un geste indispensable pour sauver les patients anémiés du fait de la fièvre hémorragique. Khalil sow-Tagant

Préparatifs de la 3eme édition du festival de villes anciennes: Le Wali du Tagant préside une réunion des cadres de Tichitt

Elus, hommes d’affaires, notables et cadres de la Moughaaa de Tichitt se sont donnés rendez-vous jeudi 08 novembre à Nouakchott dans les locaux du musée national pour les préparatifs la 3ème édition du festival des villes anciennes qui devra se tenir à Tichitt au mois de janvier 2013. Cette rencontre a été supervisée par le nouveau Wali du Tagant, Mr Yahya Ould Cheikh Mohamed Vall qui lors de son discours d’ouverture n’a pas manqué de souligner « l'entière disponibilité des autorités administratives à collaborer avec tous les acteurs et citoyens de la région pour la réussite cette édition ». Le Wali du Tagant a, par la suite, exprimé la transparence et l’impartialité de l’administration vis-à-vis des intervenants indiquant que les initiatives des autochtones (jeunes, femmes, hommes d’affaire) seront privilégiées. Ould Cheikh Mohamed Vall, qui a certainement eu vent des divisions politiques qui secouent la Moughataa de Tichitt, a fait montre de prévoyance en se positionnant à égale distance entre les belligérants de Tichitt dont les deux têtes de fil cherchaient visiblement à entrer dans ses bonnes grâces. Le nouveau Wali du Tagant parviendra-t-il à maintenir cette position de neutralité vis-à-vis d’ influents acteurs politiques dont chacun a plus d’une corde à son arc ? Khalil Sow –Tagant