lundi 24 mai 2010

Djéol : Une jeune femme retrouvée morte au bord du fleuve

L’histoire s’est déroulée, cette semaine, à Djéol village située à 18 kms au sud-est de Kaédi. La défunte K.D avait quitté son domicile aux environs de 23 heures, sans crier gare. Ses parents ne s’en rendront compte que le lendemain.


Après 48 heures de recherche, elle a été retrouvée sans vie au bord du fleuve Sénégal, à proximité du village de Gawol, située au sud-ouest de son village. Selon ses proches, elle aurait subitement été frappée par une dépression mentale et aurait tenté de traverser le fleuve et c’est en ce moment qu’elle se serait noyée. Selon toujours la même source, un témoin a déclaré l’avoir rencontré entre Djéol et la zone où son corps a été retrouvé. La défunte âgée d’une vingtaine d’années était mariée et mère d’une fillette d’environ trois ans.

KAEDI
Réouverture de l’infirmerie du lycée
Fermée il y a plus de vingt ans à l’image de l’ensemble des infirmeries des établissements secondaires en Mauritanie, celle du lycée de Kaédi a réouvert ses portes depuis le 25 avril 2010.
C’est le fruit d’un long combat mené par le président de l’association des parents d’élèvesA de l’établissement, Bâ Samba Ghata et de son bureau. M. Bâ, infirmier à la retraite, très engagé dans la défense des droits humains a déclaré que cette réalisation a été facilitée grâce à la collaboration des autorités administratives locales, du Dras, du Dren et centre de santé de Kaédi qui n’ont ménagé aucun effort en vue de la réhabilitation de l’infirmerie au grand bonheur des élèves et du personnel de l’établissement scolaire. Ce qui permettra un meilleur suivi médical de la famille scolaire.
Tout en se félicitant de l’affectation d’un agent de santé à l’infirmerie, il regrette cependant l’inexistence de matériel médical et de médicaments. C’est ainsi qu’il lance un appel pressant aux autorités administratives et sanitaires ainsi qu’à toutes les bonnes volontés afin qu’elles contribuent à l’obtention de matériels et de médicaments pour la structure sanitaire du lycée de Kaédi.
Vieux GAYE
Cp/ Gorgol

Ziara Annuel Feu Thierno Lamine Djigo de Démeth.




Tout a commencé la nuit du vendredi 21 Mai 2010 par la veillée religieuse communément appelée « Maouloud », ponctuée de chants et de litanies, veillée durant laquelle seul le coran est à l’honneur.

Le lendemain c'est-à-dire le 22 mai 2010 la Ziara proprement dite, a commencé, par l’arrivée des délégations de Dakar, de la Mauritanie, des villes de zighinchor, du Saint Louis, de Richard Toll, de Boghé Dow et Boghé Escale des 30 villages de Halaibés.

Madame Dia Née Rabiya Haidara Sénatrice et maire de Sebkha et Ex Colonel Dia Elhadj Abdrahmane étaient au rendez-vous du coté de la Mauritanie, du coté du Sénégal c’est le préfet de Podor Mr Bouya Amar accompagné, d’ Alioune Diop Ministre directeur du cabinet adjoint du président Wade et une forte délégation le colonel Diallo, Capitaine Dieng ont représenté le Président Wade à ce Ziara.



Les Femmes ressortissantes de Démeth « Fede Sukabe Rewbe Demeth » sous leur présidente Aisset Yahya Dia, Malté Bâ, et Faty Sy sont venues, apporter leur soutien à Fatou Anne, la 1ére adjointe de la mairie de Démeth pour la réussite de cet événement. La famille Oumar El Foutiyou Tall était bel et bien représentée par Thierno Maki Mountagha Tall et Cheikh Tijane Mountagha Tall.

On remarque la présence des Marabouts de la Mauritanie venus nombreux pour cette salutaire circonstance : Thierno Sada Baba, Thierno Djiby Kelly, et d’autres grands marabouts des villages environnants de la commune de Démeth Feu Thierno Lamine Djigo était né en 1900, il est décédé en 2002, donc chaque année, son fils aîné qui le remplace, Thierno Amadou Lamine Djigo et la population de Démeth partout dans ce monde organisent ce Ziara annuel pour son pére.

Vers treize heures plus, la cérémonie des manifestations a démarré en présence de Thierno A.L.Djigo, par la lecture du coran, plus d’une vingtaine d’interventions, traduit de part et d’autres par l’inspecteur Khalil de Démeth, l’assistance, les jeunes garçons, filles, les hommes, les femmes ont tous remercié le Maire de la commune de Démeth Mr Mamoudou Dia de son esprit de sagacité, son engagement pour qu’aille en avant ce Ziara

Prenant la parole au milieu des milliers d’individus, le Marabout Amadou Lamine Djigo a invité les musulmans à plus de cohésion et de travailler pour le créateur et son prophète Mohamed « PSL », il a par la suite demander aux croyants de prier, c’est l’un des piliers de l’islam le plus important dans la vie, il a aussi appelé à la solidarité et l’entraide des musulmans, le Marabout a prié pour la paix dans le monde, prié pour les gouvernements du Sénégal et de la Mauritanie.

Le soir a commencé, par la visite du mausolée de l’illustre disparu Thierno Lamine Djigo , au cimetière de Démeth. et qui, il faut le rappeler, c’est le parent proche d’Elhadj Oumar Tall, précurseur de la Tijdjaniya dans une grande partie de l’Afrique de l’Ouest, doctrine fondée par Cheikh Ahmed Tidjane, originaire de la ville de Aïnou Madi en Algérie et dont le mausolée se trouve à Fez au Maroc.

Cette visite a été l’occasion pour les milliers de fidèles venus du Sénégal, de la Mauritanie de réciter le coran à la mémoire du disparu, ensuite des prières ont été faites pour le bien-être de la communauté musulmane.

Cette année, la mention spéciale a été offerte au Maire de Démeth Mr Dia Mamoudou qui a pu mobiliser tous les ressortissants de sa commune pour la réussite de cette rencontre religieuse.

Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel
CP au Brakna
Le Véridique.


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Une délégation de Tawassoul visite la Moughataa de Maghaama.



Une délégation du Rassemblement National pour la Reforme et le Développement (Tawassoul) a rendu visite du 13 au 16 Mai 2010, dans la Moughattaa de Maghaama, situé dans la wilaya de Gorgol.

Cette délégation présidée par Oumar Mahmoud Ba est composée du Secrétaire National Chargé de la comptabilité, Mr Oumar Amadou, du Secrétaire National Adjoint chargé des relations avec les syndicats Ahmed Salem Ould Ahmed Dekleu, du Secrétaire National Adjoint Chargé des politiques de développement, Mr Konaté Amadou et de Khalidou M’bodj, nouveau membre du Conseil National du parti.

Cette visite de sensibilisation et de prise de contact, entre dans le cadre de la nouvelle stratégie du parti, qui accorde une importance capitale à la région du fleuve. Dans ce sens, la délégation a rendu visite à plusieurs personnalités et imam dans différentes localités de cette Moughataa.



Il faut souligner que cette visite a coïncidé avec la ziyara annuelle de feu Zakaria Konté, père de l’Imam Moussa Zakaria Konté, un des compagnons intimes et disciple du grand savant et réformateur El Haj Mahmoud Bâ. Parmi les villages ou communes visités on pourra citer : Weendou Thilouze, Taga, Doolol, Yuman yiré et Tethiane.

Cette visite a permis à la délégation d’écouter les populations qui ont exposé leurs problèmes. On pourra citer : le problème de l’état civil, manques de structure éducatifs et sanitaires, le problème de l’eau potable, l’insuffisance des enseignants (à raison de 2 enseignants pour 6 classes) etc..

A la fin de sa mission, la délégation de Tawassoul rassurera les différentes populations en ce qui suit « Nous compatissons à votre cause, et rapporterons vos doléances à nos dirigeants, et nous n’aménagerons aucun effort, pour qu’une solution soit trouvée à vos problèmes Incha Allah ». Puis la délégation prendra congé pour rentrer à Nouakchott le 16 Mai 2010.

La Commission Communication

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samedi 22 mai 2010

Implantation de l’UPR : Le fédéral du Trarza a été élu.




Faute de pouvoir réunir un consensus, souvent difficile, pour la désignation des fédéraux du Trarza, de Nouadhibou et de Nouakchott 2 et 3, l’UPR avait différé cette ultime phase de l’implantation des structures du parti dans ces régions, afin de pouvoir mettre au point les derniers réglages.

Pour Nouakchott 3, c’est Ahmed Jiddou Ould Zein qui a été élu à la tête de cette fédération de la capitale, mercredi dernier.

Au Trarza où la bataille fut rude, c’est finalement, Mohamed Ould Cheikh, un commerçant importateur du lait UHT Juheina, qui a obtenu, hier, le ticket gagnant comme fédéral de cette wilaya.

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Info source :
Canal RIM

Maghama:Le duel entre le président du Sénat et le député Guelaye ब्लोकुए la mise en place de la section.




A Maghama, la mise en place de la section de l’UPR de la Moughataa reste encore bloquée du fait du désaccord profond entre deux clans, le premier sous la houlette du député, Mohamed Abdallahi Ould Guelaye et le second appuyé par le président du Sénat, Bâ Mamadou dit M’Baré.

Contacté par Canalrim, Tijani Ould Boilil, Coordinateur régional de l’UPR au Gorgol, qui a bouclé toutes les opérations de l’implantation au niveau de cette région, a indiqué que « plus de 12 000 adhérents ont été inscrits et qu’ils ont tous trouvé leur place au niveau des structures, mais qu’en ce qui concerne Maghama, le parti a choisi, pour des raisons internes, de retarder les opérations pour l’élection de la section et des sous-sections » ajoutant que les raisons sont « politiques ».

A Maghama, les partisans d’Ould Guelaye, estimant détenir une écrasante majorité, refusent sa confiscation par une « minorité », accusant le président du Sénat de faire « le pied de grue dans l’antichambre du cabinet du président Aziz pour obtenir un coup de pouce ».

Les partisans de l’autre camp accusent leurs adversaires «d’hégémonie sur cette moughataa qui vit sous la coupe d’un seul groupe depuis des décennies». Indétrônable au niveau de cette circonscription depuis plus de 18 ans, Ould Guelaye, ancien questeur de l’Assemblée nationale, y est relativement populaire.

En tous cas, les dernières élections législatives de 2006, jugées transparentes par l’ensemble des acteurs et par les observateurs internationaux, l’avaient encore une fois plébiscité.

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Info source :
Canal RIM

vendredi 21 mai 2010

Découverte du cadavre d'un homme près de Kiffa



Le cadavre d'un homme de nationalité ivoirienne âgé de 40 ans et qui voyageait à bord 'une Mercedes de type 200 a été découvert jeudi soir à Kiffa.

Des éléments de brigade de gendarmerie sous la supervision du Hakem de Kiffa ont procédé à une enquête pour déterminer les causes du décès dont le cadavre a été découvert à 19 KM à l'Est de la capitale de la wilaya de l'Assaba (Kiffa).

Le correspondant de l'AMI a appris de source médicale à l'hôpital de Kiffa que la mort était naturelle et que l'homme a été victime d'une crise cardiaque en essayant de faire sortir son véhicule qui s'est enfoncé dans le sable.
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Info source :
Agence Mauritanienne d'Information

Rosso, dépourvue de bacs à poubelle et de bacs à transport (reportage photos)



La ville de Rosso, déjà fragilisée par son infrastructure pitoyable inspire de plus en plus la pitié. Quiconque qui traverse Rosso se demande où sont les fils de cette ville, où sont les fils du pays?
Cette ville, capitale régionale de ce Trarza peuplé, pépinière de grands cadres et de grands acteurs politiques de ce pays ne fait parler d'elle qu'en période de campagnes électorales ou de visites présidentielles.


Triste est le sort des habitants de Rosso qui cohabitent avec les poubelles soulevées par le vent à longueur de journée, toute l'année et qui se livrent malgré cela à des guerres fratricides pour rassembler des voix ou des unités à tel ou tel maire, ancien ou actuel dont la responsabilité de l'insalubrité de la ville lui incombe.
Sur le plan économique, la campagne agricole mal partie à l'instar des précédentes, risque de décevoir en l'absence de mesures sévères et concrètes. La société des bacs de Mauritanie (SBM), sensée alléger les souffrances des populations par des activités génératrices de revenus, n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même. Assurant le passage des personnes et des marchandises entre le Sénégal et la Mauritanie, depuis l’aube des indépendances.
Elle serait aujourd’hui au bord de la faillite parce que tout simplement les deux bacs, qui sont ses moyens de production, tournent au ralenti. Aucun d’eux n’est en mesure d’assurer trois rotations par jour ! Les moteurs des deux mastodontes de fer sont «morts », comme disent les mécaniciens de chez nous, et l’actuelle direction ne disposerait visiblement pas de solution. Le directeur général aurait entrepris un voyage à Nouadhibou pour récupérer des pièces auprès de la SNIM et tenter un bricolage qui n’a visiblement que très peu réussi.
Pourtant en 2006, l’entreprise disposait en compte d'environ 200 millions d’ouguiyas et de deux bacs révisés neufs, avec un stock important de pièces de rechange. Une bonne santé de l'entreprise qui prédisposait l'actuel directeur général à redorer le blason de la société, satisfaisant ainsi le Président de la République, pour qui cette situation devrait être gênante vu le lien d'alliance familiale qui existe entre eux.
Aujourd’hui, on ose espérer qu'en attendant que les autorités mauritaniennes et sénégalaises arrivent à boucler le financement d’un pont reliant les deux rives du fleuve, l'Etat vole au secours de la SBM, au risque, à très brève échéance, de mettre la clé sous le paillasson.
On ose aussi espérer que l'Etat volera au secours des populations exposées à ces déchets qui sont aussi toxiques que ceux de Tasiast ou de Letfetar.
Jamais la situation de Rosso n'a été aussi catastrophique....



jeudi 20 mai 2010

UPR : Le maire de Rosso lésé par des implantations biaisées.



Le parti du président serait –il un parti sélectif au point d’ignorer des milliers de militants qui ne demandaient qu’à être inscrits? Il faut se poser la question au vu de ce qui s’est passé un peu partout durant la campagne d’implantation. Elle s'est achevée récemment à Rosso avec un goût d’amertume pour nombre de politiciens. Plusieurs incidents ont émaillé les travaux supervisés dans la moughataa par M. Benahi.

Des différentes tendances qui étaient sur le terrain, c’est celle du sénateur qui a eu le plus de comités de base. Pourtant le maire de la commune, le Pr Fassa Yérim était bien parti. Plus de 40 comités de base ont été constitués par ses partisans mais la plupart n’ont pas été enregistrés.

Rien qu'à Médine au moins trois comités ont été ignorés : ceux de Mmes Anta Camara, Malado Sall et Khoudja Thiam. Les militants de ces comités se sont bien présentés à l’auberge Bénichab mais n’ont pas été reçus par la commission qui semblait avoir un parti pris.

A Demal Deuk c’est au moins quatre comités de base de la tendance du maire qui ont été laissés en rade. Il s’agit notamment des comités de MM. Abass Diallo, Aboubekri Ould Mohamed et de Mmes Oumoulkhaïry Mint Ely et Maïmouna Sy.

Des militants qui reconnaissent que même la tendance favorable à Sow Deyna, l’ancien maire avait au moins trois comités de base qui n’ont pas été enregistrés. Seuls les deux comités de la tendance du sénateur ont été enregistrés. Le même phénomène s’est répété dans tous les quartiers de la ville. La commission a souvent pris comme prétexte qu’il y avait des bagarres.

Plusieurs responsables ont fait des rapports pour saisir la hiérarchie et se plaindre du parti pris de la commission envoyée sur place pour superviser les opérations. Du reste pour les observateurs, le simple fait que la commission ait établi son QG dans les locaux de l’ex OMVS était plutôt suspect si l’on sait que c’est le fief du toujours tout puissant sénateur de Rosso.

Sans compter que les membres de la commission sont restés tout le temps de leur séjour aux bons soins du très fidèle lieutenant du sénateur, son suppléant et patron local de la SNDE, Slama.



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Info source :
glasnos

Brakna : 12 personnes admises aux urgences, suite à une intoxication alimentaire.




Selon le correspondant de l’ANI à Aleg 12 membres d’une même famille ont été admis aux urgences de l’hôpital régional d’Aleg, mercredi, suite à ce qui serait une intoxication.

Ces douze personnes auraient consommé une eau polluée et présentent des symptômes d’intoxication, notamment les vomissements, rapporte le correspondant de l’ANI citant des sources médicales surplace .

Selon des sources hospitalière à Aleg, deux parmi les membres de ce groupe sont dans état grave, cependant que les autres connaissent des améliorations.

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Info source :
ANI (Mauritanie)

Une tempête à Boutilimit occasionne des dégâts.



Une violente tempête s’est abattue, hier, sur la ville de Boutilimitt, occasionnant d’énormes dégâts matériels. La force du vent a pratiquement arraché les habitations les plus précaires.

Soufflant pendant plus d’une heure, la tempête, accompagnée d’une petite averse, a provoqué la panique chez les habitants de cette ville qui, en 2006, avaient connu un ouragan qui avait un mort et plusieurs blessés.

Pour l’heure actuelle, aucune perte humaine n’a été enregistrée.



Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.cridem.org


Info source :
Canal RIM


Une violente tempête s’est abattue, hier, sur la ville de Boutilimitt, occasionnant d’énormes dégâts matériels. La force du vent a pratiquement arraché les habitations les plus précaires.

Soufflant pendant plus d’une heure, la tempête, accompagnée d’une petite averse, a provoqué la panique chez les habitants de cette ville qui, en 2006, avaient connu un ouragan qui avait un mort et plusieurs blessés.

Pour l’heure actuelle, aucune perte humaine n’a été enregistrée.


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Info source :
Canal RIM

Guidimagha : Centre de santé de Boully : Les populations attendent toujours un personnel de santé

Le poste de santé de Boully occupe le deuxième rang en terme de consultations après le centre de santé de Selibaby au Guidimagha. Il enregistre en effet 9000 à 10.000 cas par an. La PMR (Protection Maternelle Rurale), enregistre en moyenne 250 accouchements dans l’année et 545 consultions prénatales. Chaque année, 7 à 8 cas d’évacuations d’urgences pour cause gynéco- chirurgicales ont lieu.

Le poste connait une certaine affluence en matière de consultation. Cet afflux s’explique par le poids démographique de la commune qui s’étend sur une superficie de 610 kilomètres carrés et la position géographique du village, frontalier du Mali.
Boully est une localité de la moughata de Ould Yengé. Le département compte un seul centre de santé se trouvant dans le chef lieu Ould Yengé.
Dans le but de répondre aux besoins des populations de cette localité en matière de soins, les populations de Boully ont fourni des efforts énormes avec l’appui de leurs émigrés pour l’extension du poste de santé. Ces efforts ont abouti à la construction des nouveaux locaux. Ces nouvelles constructions ont été réalisées avec l’accord du directeur régional de la santé lors d’un forum intitulé ; « Le développement et le partenariat à Boully » du 19 au 22 février 2003, organisé par l’ABDI (Association Boullienne pour le Développement et l’Insertion) et l’Association des Femmes de Boully en France) AFBF, deux associations locales fortement engagées dans le processus de développement du village.
Le protocole d’accord était fait suite à un décret ministériel de la transformation du poste de santé de Boully en un centre de santé en 2003.
C’est ainsi qu’une demande d’un personnel de santé comportant un médecin et une sage femme a été adressée aux autorités compétentes du pays en deux mille six puis en deux mille sept.
Elle est restée lettre morte, mettant en cause des initiatives de développement entreprises par des populations qui se sacrifient en vue d’améliorer leurs conditions d’accès aux soins.
Depuis, le comité de santé en charge de la question et les responsables de la localité se font tourner en rond par les autorités compétentes notamment les différents ministres qui se sont succédés jusque là. La demande traîne et la procédure recommence à chaque fois que les ministres en question se voient remplacés ou que le gouvernement est changé, ce qui est monnaie courante ici.
Les populations sont toujours en attente d’un personnel pour renforcer les capacités d’interventions. Et l’attente semble être interminable et le besoin se fait sentir de jour en jour.
A défaut de financer des postes ou des centres de santé dans certaines localités oubliées de la Mauritanie, l’état doit au moins soutenir les populations dans leurs initiatives à travers la disponibilisation d’un personnel de santé. Le secteur connaîtra des jours meilleurs en matière de promotion de politique sanitaire.
La démission de l’état dans ce domaine et le refus de faire face aux réalités, sous prétexte d’une règlementation visant surtout à limiter les conditions des soins aux populations est une idée bien étrange. N’a-t-on pas dit que la « santé passe richesse », négliger à ce point la vie des citoyens est une grave erreur pour ne pas dire un crime.
La disponibilisation d’un personnel aidera à avoir accès aux soins sur place et à moindre coup. Elle permettra également de sauver des vies, car dans certaines périodes notamment la période hivernale, les évacuations d’urgences sont quasi impossibles à cause de l’enclavement de la localité.
Q’attend le pouvoir pour répondre aux besoins les plus urgents des populations ?
L’affectation d’un personnel de santé dans cette localité pourrait encourager les citoyens d’autres populations à prendre des initiatives dans ce sens, ce qui pourrait combler le vide sur ce plan. C’est une mesure qui pourrait également permettre de donner un autre élan à la politique sanitaire du pays.
L’actuel poste de santé est animé par un infirmier d’Etat (chef de poste) et de deux accoucheuses. Il faut noter que l’ancien poste de santé et les nouvelles constructions faites dans le cadre de l’érection du poste de santé en un centre de santé étaient financées par les émigrés de la localité.
Les nouveaux locaux comprennent : un bureau au médecin, un bureau au secrétaire, un bureau au radiologue, un local pour la radio, un laboratoire, et trois salles d’hospitalisation d’une capacité de dix lits chacune.

Démographie et position géographique de Boully
Boully est situé à l’est du Guidimagha sur le long du karakoro. C’est une localité qui partage les frontières avec des villages du Mali dont certains se situent à quelques sept kilomètres du village, il est le chef lieu de la commune. Village de la moughata de Ould Yengé, Boully est à 55 kilomètres de Selibaby, la capitale régionale du Guidimagha. La commune s’étant sur une superficie de 610 kilomètres carrés avec 0cm de goudron.
Boully est l’un des plus gros villages de la région du Guidimagha. Il compte plus de 6000habitans. La commune est composée de 19 localités et compte plus de 12000 habitants. La population est composée de trois ethnies principales : les soninkés, les maures et les poulars. Le village est caractérisé par une forte émigration vers l’Europe et l’Afrique centrale. Et cette émigration a permis de financer beaucoup des projets dans plusieurs domaines (santé, éducation, agriculture…) qui ont contribué à l’amélioration des conditions de vies des populations.


FOFANA Samba

Haayré M'Baar (Bababé) : Rien ne va entre le maire et l’IGE

Ces deux personnalités politiques sont issues de la même commune, celle de Aéré M'Bar. Ils appartiennent tous les deux à ce qui s'appelait autrefois le Lao (une province du Fouta) et qui s'étend de la localité de Wothie (Sud-Ouest du département de Bababé) jusqu'à Abdallah Dièri (au Sud-Est dans la même Moughata'a).

Leurs familles sont des alliés depuis la nuit des temps et elles partagent beaucoup de choses en commun : les terres du Walo et même des liens de sang rapporte notre source. L'un d'eux d'ailleurs, Diombar Thiam est l'homonyme d'un grand chef coutumier de Aéré M'Bar rapporte toujours la même source. Le tout allait très bien entre les deux hommes jusqu'au mois de Juillet 2009, date de l'élection présidentielle qui a porté Mohamed O Abdel Aziz à la tête de l'Etat Mauritanien. L'ex-DG du Budget puis des Impôts était devenu l'un des choux chou du général Mohamed O Abdel Aziz qui l'avait désigné parmi son staff de campagne au Trarza. Thiam Diombar est un jeune cadre, de la jeune garde, réputé compétent et qui jouit d'une crédibilité certaine auprès des siens et qui n'a jamais mis le pied dans le plat dans la commune de Aéré M'Bar (sauf à cette occasion) considérée par son frère aîné, Mamadou Abdoulaye Dieng (de la vielle garde) comme sa chasse gardée. Son immixtion sur l'arène politique pendant cette campagne d'implantation de l'Union Pour la République (UPR) qui vient de s'achever a éveillé des soupçons d'ambition chez le vieux dinosaure et ses nombreux partisans. En fin manœuvrier et fin connaisseur du terrain politique dans lequel, il évolue depuis plus d'une quinzaine d'années, le Maire profite de cet atout pour verrouiller le champ politique. Sur 71 unités de bases mises en place dans la commune, 9 seulement sont restés sous le contrôle du clan de l'Inspecteur Général d'Etat. Ce dernier ne s'en rendra compte que tardivement, le jour de la mise en place de la sous section. Il sera contraint par l'absence d'une majorité au sein des délégués à la sous section de retirer son candidat, à savoir, M. Komé Aboubacri Alpha (son cousin) qu'il parrainait au cours de cette élection. Son rival n'eut aucune difficulté à imposer son poulain, Dia Abou Demba du village de Bélel Ournguel sous le couvert d'un déguisement appelé curieusement " consensus " pour sauver les apparences. Un clin d'œil à l'électorat Peulh, désormais qui compte dans la commune diront certains observateurs. L'Inspecteur Général d'Etat enregistre ainsi sa première défaite politique sur la scène politique locale. Cette défaite a été mal digérée par un cadre pourtant bien côté en haut lieu. Il prendra sa revanche lors de l'élection du bureau de la section départementale UPR, le 04 Mai à Bababé. Il réussira à déjouer tous les plans concoctés par Dieng Mamadou Abdoulaye pour imposer son ami, N'Diaye Oumar, premier adjoint au maire de la commune de Aéré M'Bar à la présidence de la section. Avec une minorité de délégués, Diombar noue une alliance avec l'ancien ministre, Bâ Abdoulaye Mamadou actuellement Chargé de Mission à la présidence pour barrer le chemin à un candidat présenté par la commune de Aéré M'Bar d'où il est originaire. Le maire de Aéré M'Bar qui avait obtenu le soutien du maire d'El Vra pour appuyer la candidature de N'Diaye Oumar s'entend dire par ses alliés, " nous ne voulons pas arbitrer entre Bababé et Aéré M'Bar ". La remise en cause des engagements pris par son ami d'El Vra qui reçoit ses ordres du Wali du Trarza à partir de Rosso avait fait couler beaucoup de salives. D'aucuns soutiennent que les différents acteurs politiques du département redoutent de voir l'IGE envoyer des missions pour fouiller leur gestion pour leur trouver des fils à retordre auprès de la justice. L'alerte de ce qui s'est passé dans la nuit du vendredi, 14 Mai lors de l'élection du fédéral à la Maison des Jeunes d'Aleg avait été donné depuis la mise en place de la section le 4 Mai par monsieur Dieng devant le coordinateur régional de l'UPR, Ali o Aladé. Il avait lancé à l'endroit de ce dernier, je cite : " nous avons accepté ce consensus mais sachez monsieur le coordinateur que la commune de Aéré M'Bar bien qu'étant toujours restée derrière Bababé n'a jamais occupé un poste de député, ni de sénateur, ni même la présidence d'une section départementale- Rendubé Péccate- en français cela signifie : des gens qui partagent en commun quelque chose, doivent le partager ; dites le au président Mohamed O Abdel Aziz. Quotidien de Nouakchott N° 516 du Jeudi 10 Mai 2010. Cet avertissement, n'a pas été pris au sérieux par les responsables régionaux de l'implantation. Sinon, ce qui s'est passé à la l'élection du bureau fédéral n'aurait pas pu se passer. Le fait d'avoir désigné, le représentant de la commune de Aéré M'Bar dans le bureau fédéral parmi une tendance minoritaire et qui est celle de Diombar, Inspecteur Général d'Etat paraît aux yeux de plusieurs observateurs comme un mépris voire une provocation à l'endroit d'un pan important de militants du parti. Pour les plus légalistes, cela n'est rien d'autre qu'un violation flagrante des dispositions du guide de l'Implantation. Si le maire bénéficie du soutien du chef d'Etat Major particulier du chef de l'Etat, Diombar, lui se prévaut de l'appui du président de la république. Le premier malgré l'usure du pouvoir continue encore de jouir d'une assise populaire certaine auprès de la population et le second, lui novice en politique croit dur comme fer être en mesure de bousculer son aîné avec le jeu des alliances locales. Dieng Mamadou est un tigre, un va t'en guerre permanent et qui recule rarement devant l'adversité politique. Cet homme veut aujourd'hui s'émanciper de la tutelle traditionnelle du leadership politique des cadres de Bababé, accusés à tort ou à raison d'accaparer tous les postes politiques du département. Il semble d'ailleurs que l'éphémère secrétaire général du MDR, Dieng Moussa cousin de l'actuel maire aurait fait les frais de cette d'influence entre l'IGE et l'ami du colonel Dia Adama Oumar. A terme, cette bataille âpre entre frères ennemis, la nouvelle génération politique incarnée par Diombar qui pense que la vielle garde doit bouger et cette dernière qui s'accroche encore sur ses positions pourrait déboucher sur des conséquences politiques fatales pour l'UPR, en cas d'élections législatives anticipées. La blessure est profonde, le vieux tigre se sent humilié par ses siens avec la complicité des responsables régionaux de l'implantation (Ould Aladé et consorts).
Thièrno souleymane
Cp Brakna

Agriculture dans la vallée du fleuve : Quelle place occupe le PDIAM dans son développement ?

Question pertinente s’il en est à l’heure où les pouvoirs publics s’attellent à revoir dans son ensemble, la politique agricole du pays. Si la politique agricole du pays a toujours été soumise à un dictat des partenaires extérieurs jusqu’à une date récente, aujourd’hui les responsables du secteur agricole ont une toute autre vision de ce que cette politique devrait être sur le terrain.

Ainsi, les orientations en matière de développement de I'agriculture irriguée sont définies dans le cadre du Programme de Développement intégré de l'Agriculture irriguée en Mauritanie (PDIAIM) pour sa mise en valeur, à savoir : l’intensification de la riziculture par le développement de la filière rizicole ; la diversification agricole (céréales, légumineuses alimentaires, cultures maraîchères et fruitières, cultures fourragères et industrielles d’oléagineux et protéagineux ; sylviculture avec la production de bois et de charbon) sans oublier les brise-vent.
Toujours dans le cadre de ces orientations en matière d’intégration concernant l’agriculture et l’élevage, explique M. Baro Bassirou expert agronome, le PDIAM s’intéresse à la filière fourragère ; la valorisation des sous-produits agricoles (paille de riz, sous-produits céréaliers, balles de riz). Ces orientations, dit-il, touchent le domaine de l’appui conseil aux producteurs et la formation des organisations socioprofessionnelles et du secteur privé. Le PDIAM s’occupe aussi de la promotion et l’impulsion de l’économie des filières, a-t-il ajouté.
Dans cette optique, et sur la base des recommandations de l’évaluation de la première phase du PDIAM, précise M. Baro, il a été recommandé d’améliorer significativement l’intensité culturale des exploitations hydro agricoles de grands, moyens et petits périmètres irrigués, surtout l’introduction d’une sole légumineuse après un riz d’hivernage. Pour l’année 2010 en cours, note l’expert agronome, alors que le CPB n’avait pas réalisé une campagne rizicole d’hivernage 2009, et sur la base de cette recommandation et sur financement de l’Union Européenne et de la Croix Rouge Française, 540 ha de niébé alimentaire dont 54 ha de production de semences sont en culture dans le Casier Pilote de Boghé.
La Croix Rouge Française s’occupe des volets appui technique, semences de base à raison de 12 kg/ha ISP, les engrais à raison de 50 kg/ha d’ISP, faons culturales ( sur 54 ha pour le labour et l’ réalisés par l’AAAID), produits de traitement, formation des producteurs. Quant aux producteurs, ils prennent en charge les frais d’irrigation et de maintenance du réseau hydraulique, les travaux culturaux, la récolte et la commercialisation. En outre M. Baro précise que la Croix Rouge Française disponibilise une unité du maïs pour permettre d’égrener 3 tonnes de maïs à l’heure et de transformer les graines en quatre sous produits (brisures fines, moyennes, grosses et semoule). De plus, dit-il, les rafles sont transformées en aliment de bétail. Il note au passage que le projet de 540 hectares de contre saison de niébé est bénéfique aux producteurs. Et pour cause, explique t-il, non seulement il peut générer des revenus de par la vente des fourrages et des feuilles de niébé, la fixation de l’azote (équivalent à 100 kg d’urée), il permet aussi de lutter contre les mauvaises herbes.

Le PDIAM sollicité
Il a souligné que l’unité de transformation traite une tonne de maïs grains à l’heure. Selon lui, cela a l’avantage de développer significativement la production de maïs dans la moughataa de Boghé où les producteurs souhaitent, avec l’appui du PDIAM, pour l’hivernage 2010, couvrir 100 ha du CPB avec un rendement moyen de 4 tonnes à l’hectare, 60 ha autour du canal principal avec la Boghéenne de Diversification et de Lutte contre la Pauvreté. Cette coopérative compte plus de 900 petits producteurs, en majorité des femmes. L’union du CPB quant à elle, regroupe 12 coopératives agricoles de base totalisant 1080 familles qui exploitent une superficie de 540 ha en riziculture et 245 ha en polyculture. Notons que les coopératives de Thialgou et de Sayé se sont illustrées par leur esprit d’ouverture et leur savoir-faire qui ont fait d’elles les locomotives de la production d’oignons dans la commune de Boghé. Aavec l’appui du PDIAM, ces deux coopératives ambitionnent également de mettre en œuvre à Thialgou, 13 ha de cultures fruitières avec ses cultures maraîchères et fourragères en association. Pour le village de Sayé l’ambition est la même que le village de Thialgou mais sur une superficie de 12 ha. Les études technico économiques ont été réalisées et le financement sera proposé au PDIAM, selon M. Baro.
Le projet, rappelons-le, couvre aussi trois périmètres fruitiers et maraîchers de cinq (5) chacun dont le village de Touldé où l’identification du site et sa clôture sont achevées. Il couvre un périmètre de production de semences fourragères d’une superficie de six (6) ha au village de N’Gorel.
Moussa Diop

Tourisme : 1er Educatour 2010 : Opération de séduction dans l’Adrar




Le tourisme mauritanien a connu la semaine dernière, un sursaut d’orgueil de ses professionnels. Réunis au sein d’un partenariat dénommé Educatour, des agences réceptifs ont organisé une randonnée touristique, dans l’Adrar et dans « le train du désert », au profit de 17 agences de voyages françaises, dans le but de booster un secteur devenu moribond depuis l’année 2008.

Ce partenariat qui regroupe Somasert, Bontemps Voyages, Amst Taiba, Mauritania Airways, Hôtel Halima, Chemins du sable a été, selon Mohamed Salem Bontemps, Directeur de Bontemps Voyage, une occasion pour montrer aux touristes « notre magnifique pays et ses circuits paradisiaques. ». Une randonnée d’une semaine gratuite qui a regroupé 17 patrons d’agences de voyages françaises et 4 journalistes français. Pour cet Educatour 2010, les montagnes paradisiaques de l’Adrar, ainsi que l’envoutant circuit « train du désert » ont été choisis par les organisateurs pour mettre fins aux suspicions et aux angoisses qu’avaient suscité le problème de la sécurité touristique en Mauritanie. Selon les organisateurs, cette première expérience a été une réussite totale sur les plans de l’organisation et de la logistique et devrait être un exemple à suivre pour les autres réceptifs.
Le secteur touristique mauritanien est dans le rouge depuis le mois de mars 2008, suite à l'assassinat de quatre touristes français à Aleg .Les circuits d'aventure, dans le massif de l'Adrar et le désert de Chinguetti avaient été suspendus par mesure de sécurité, nécessitant l’arrêt des vols charters à destination de l’Adrar, la région la plus visitée de Mauritanie.
L’annonce de la réouverture du secteur au mois de novembre 2009 a été gâtée par les enlèvements consécutifs de trois Espagnols le 29 novembre et d’un couple d’Italiens le 18 décembre. Immédiatement après cet incident tragique, la fréquentation du pays avait brutalement chuté passant de 12 000 touristes par an à 1000 environ. Un énorme manque à gagner pour la Mauritanie, contraignant le ministre du commerce, de l'artisanat et du tourisme, Bemba Ould Daramane de se déplacer à Atar le 20 décembre 2009, pour accueillir l’arrivée de 98 touristes belges et français.
Le tourisme constitue aujourd'hui un enjeu économique de taille au moment où le pays affiche la ferme volonté d'en faire une industrie rentable. Aujourd’hui, les autorités ont mis en œuvre une politique de promotion d'un tourisme de qualité afin d'optimiser la contribution du secteur au développement du pays. Jusqu'à très récemment le tourisme faisait preuve de parent pauvre de l'économie mauritanienne. Mais le gouvernement a fini par prendre la mesure des enjeux
De part ses ressources et sa situation géographique à proximité des grandes destinations touristiques et des grands pays émetteurs, la Mauritanie dispose d'un avantage comparatif important qui ne demande qu'à être exploité. En plus, le pays jouit de la stabilité et de la sécurité si nécessaires aux touristes et qui, à un certain moment, étaient devenues une denrée rare tout autour de nous.
Le tourisme constitue aujourd'hui un enjeu économique de taille au moment où notre pays affiche une volonté sincère d'en faire une industrie nationale rentable. Même s’il souffrait de l’instabilité politique, il semble aujourd’hui perdre un temps fou pour retrouver ses lustres de noblesse.
Dialtabé Diop

Le tourisme mauritanien a connu la semaine dernière, un sursaut d’orgueil de ses professionnels. Réunis au sein d’un partenariat dénommé Educatour, des agences réceptifs ont organisé une randonnée touristique, dans l’Adrar et dans « le train du désert », au profit de 17 agences de voyages françaises, dans le but de booster un secteur devenu moribond depuis l’année 2008.

Ce partenariat qui regroupe Somasert, Bontemps Voyages, Amst Taiba, Mauritania Airways, Hôtel Halima, Chemins du sable a été, selon Mohamed Salem Bontemps, Directeur de Bontemps Voyage, une occasion pour montrer aux touristes « notre magnifique pays et ses circuits paradisiaques. ». Une randonnée d’une semaine gratuite qui a regroupé 17 patrons d’agences de voyages françaises et 4 journalistes français. Pour cet Educatour 2010, les montagnes paradisiaques de l’Adrar, ainsi que l’envoutant circuit « train du désert » ont été choisis par les organisateurs pour mettre fins aux suspicions et aux angoisses qu’avaient suscité le problème de la sécurité touristique en Mauritanie. Selon les organisateurs, cette première expérience a été une réussite totale sur les plans de l’organisation et de la logistique et devrait être un exemple à suivre pour les autres réceptifs.
Le secteur touristique mauritanien est dans le rouge depuis le mois de mars 2008, suite à l'assassinat de quatre touristes français à Aleg .Les circuits d'aventure, dans le massif de l'Adrar et le désert de Chinguetti avaient été suspendus par mesure de sécurité, nécessitant l’arrêt des vols charters à destination de l’Adrar, la région la plus visitée de Mauritanie.
L’annonce de la réouverture du secteur au mois de novembre 2009 a été gâtée par les enlèvements consécutifs de trois Espagnols le 29 novembre et d’un couple d’Italiens le 18 décembre. Immédiatement après cet incident tragique, la fréquentation du pays avait brutalement chuté passant de 12 000 touristes par an à 1000 environ. Un énorme manque à gagner pour la Mauritanie, contraignant le ministre du commerce, de l'artisanat et du tourisme, Bemba Ould Daramane de se déplacer à Atar le 20 décembre 2009, pour accueillir l’arrivée de 98 touristes belges et français.
Le tourisme constitue aujourd'hui un enjeu économique de taille au moment où le pays affiche la ferme volonté d'en faire une industrie rentable. Aujourd’hui, les autorités ont mis en œuvre une politique de promotion d'un tourisme de qualité afin d'optimiser la contribution du secteur au développement du pays. Jusqu'à très récemment le tourisme faisait preuve de parent pauvre de l'économie mauritanienne. Mais le gouvernement a fini par prendre la mesure des enjeux
De part ses ressources et sa situation géographique à proximité des grandes destinations touristiques et des grands pays émetteurs, la Mauritanie dispose d'un avantage comparatif important qui ne demande qu'à être exploité. En plus, le pays jouit de la stabilité et de la sécurité si nécessaires aux touristes et qui, à un certain moment, étaient devenues une denrée rare tout autour de nous.
Le tourisme constitue aujourd'hui un enjeu économique de taille au moment où notre pays affiche une volonté sincère d'en faire une industrie nationale rentable. Même s’il souffrait de l’instabilité politique, il semble aujourd’hui perdre un temps fou pour retrouver ses lustres de noblesse.
Dialtabé Diop

Rosso : AAAID chassée manu militari des locaux de Mpourié !




L’autorité arabe pour l’investissement et le développement agricole plus connu sous son nom anglican Arab Autority for Agricultural Investment and Development est un organisme inter-état regroupant 77 pays dont la Mauritanie qui fait partie des 17 fondateurs. C’est un organisme qui s’autofinance et s’occupe essentiellement de l’agriculture.

En 2006, elle aurait signé une convention avec l’Etat mauritanien relatif aux locaux de la ferme de Mpourié pour une période de quinze ans.

Mais le dimanche dernier, elle a été sommée par l’Etat de quitter les locaux en question dans un délai de 72 heures. Que s’est-il réellement passé ?

le responsable local ne comprend pas ce qui lui arrive, cependant, il sait tout simplement qu’il a rangé ses engins et tout le matériel agricole dont il dispose dans un entrepôt à l’entrée de la ville et a aménagé sa villa de passage pour en faire des bureaux en attendant de voir plus clair avec sa direction administrative dont le siège est à Nouakchott.

Nous y reviendront plus en détail les jours à venir avec de plus amples informations.

JIDDOU HAMOUD


www.cridem.org


Info source :
hjiddou

mercredi 19 mai 2010

Fin des opérations d’implantation de l’UPRDS au Tagant




Prévues le samedi 15 mai, la mise en place de la section de Tidjikja, l’élection du bureau fédéral et la désignation des délégués au congrès national ont accusé un léger retard, à cause, dit-on, des gens de la moughataa de Tichitt où une rude bataille opposait le député local, chef général des Chorfas, à ses adversaires de Lekhcheb. D’intenses négociations se sont déroulées, les vendredis et samedi, à Tidjikja où tous les anciens et nouveaux barons de l’UPR se retrouvaient, pour l’occasion. Comme à l’accoutumée, les pratiques héritées du défunt PRDS ont refait surface. On a noté des frictions à Nimlane, à Ghoudya, à Tichitt, à Moudjéria.

Mohamed Ould Abdi élu fédéral
Le choix porté par le parti d’Ould Abdel Aziz sur la personne de Mohamed Ould Abdi, ancien DG d’Air Mauritanie, est bien accueilli, au niveau du Tagant. Selon un cadre local, l’homme disposerait de réels atouts, pour imposer, en cas de divergences, un consensus entre les parties. Présent lors de tous les grands rendez-vous politiques de Tidjikja, Mohamed est resté très pondéré et modéré, malgré les nombreuses querelles de tendances qui ont marqué la vie politique tidjikjoise. Rappelons que, sous le PRDS défunt, le poste d’élu fédéral revenait, «traditionnellement», à Achram.

Tidjikja: opérations sans couacs
Contrairement à certaines communes où les querelles intestines ont repris de plus belle, à Tidjikdja, les opérations se sont déroulées, globalement, «sans couac, dans la limite de l’acceptable». Sur un électorat de 7000 personnes, plus de 4000 ont adhéré à l’UPR. Les leaders de la mouvance ont tenu, en dépit de leur majorité écrasante, à ménager toutes les susceptibilités fractionnelles, ethnique et tribales. Ce qui comptait, pour le groupe de Sidi Ould Didi et de Dy Ould Zein, c’était «l’élargissement des bases du parti et la représentation de toutes les composantes du groupe, dans les instances et les délégués des congrès, afin d’éviter des frustrations».


Moustapha Ould Didi hérite de la sous-section; Isselmou Ould Khaîri, de la section.
La sous-section échoit à Moustapha Ould Didi, élu (presque) à l’unanimité de la soixantaine d’unités de base constituant le collège électoral. Président de l’Association pour le Développement du Tagant (ADT) connue à Tidjikja, l’homme, dont le nom avait circulé, au siège du parti, comme potentiel fédéral, est issu de la mouvance qui a accompagné le mouvement de la rectification, à l’heure où Tidjikja était taxée d’être le bastion de l’opposition au putsch du 6 août 2008. Toujours présent lors des campagnes politiques à Tidjika, l’homme connaît la sociologie de la ville et sa mouvance dispose d’un réseau d’alliances solides.
Le même état d’esprit a prévalu pour la mise en place de la section, confiée à Isselmou Ould Khaîri, ancien commissaire de police. L’homme faisait partie de la commission des sages chargée d’arbitrer les conflits lors de l’implantation. Il aura, certainement, besoin de ses qualités de policier pour panser les plaies, ouvertes lors de cette implantation.


Rachid: l’inamovible Sid’Ahmed Ould Dié
A Rachid, c’est le maire de la commune de Wahaat, Sid’Ahmed Ould Dié, qui a été porté, à l’unanimité à la tête de la sous-section. Un poste qu’il occupait, déjà, au PRDS, depuis sa fondation. Ayant atterri, il y a quelques semaines, à l’UPR, Sid’Ahmed et les siens ont adhéré, massivement, au parti de Mohamed Ould Abdel Aziz. Connu pour son franc-parler, le maire qui avait, tôt, apporté son soutien au mouvement de la rectification, était resté, tout de même, PRDR, traînant, ensuite, les pieds, faute de répondant, côté pouvoir. C’est à la faveur de l’élection présidentielle de juillet dernier qu’il sera approché par un baron du mouvement. Selon nos informations, c’est grâce à son arbitrage que les partis de la commune de Nimlane, où il dispose d’une base solide, que les groupes politiques ont réalisé un consensus, dans la mise en place de leurs structures.


Nimlane: Alliance contre Ould Abdi
A l’instar des autres communes de la wilaya du Tagant, celle de Nimlalne a mis en place sa sous-section. A sa tête, Meimoune Ould Soumbara, directeur général-adjoint du Patrimoine de l’Etat. Le choix porté sur Ould Soumbara et la désignation des délégués, tant au congrès fédéral qu’à celui national, résultent d’un consensus entre les quatre groupes politiques qui se disputent la commune. «Chaque partie a été représentée suivant son poids politique», nous a expliqué un cadre de la commune, saluant le rôle déterminant de Sid’Ahmed Ould Dié, dans la conclusion de ce consensus.
Avant d’en arriver là, les opérations accusaient un gros retard, dû, essentiellement, aux blocages orchestrés par le groupe de Hamoud Ould Abdi, DG de l’ANAPEJ. Notre source nous a indiqué que le DG avait commencé à paralyser les choses, après avoir été mis en minorité, dans la première unité de base (108 personnes). Deux jours avant la fin du délai légal des opérations d’adhésion, on en était, toujours, au point-mort. Il aura fallu dix heures supplémentaires, le déplacement de Seniya Mint Sidi Heiba, secrétaire exécutive de l’UPR, et une dérogation spéciale, pour débloquer les opérations d’adhésion. D’ailleurs, la première unité reste, toujours, «gelée». Selon notre source, le groupe de Meimoune et celui des cadres ont raflé la majorité des 44 unités constituées.


Ghoudya: faible mobilisation
A Ghoudya, fief de Dah Ould Abdel Jelil, ancien baron du PRDS, la campagne d’implantation n’aurait pas suscité un grand engouement. Seuls quelques anciens militants de l’UFP auraient succombé aux sirènes de la rectification. «Notre jema’a n’a pas bougé d’un iota», nous a expliqué, par téléphone, un cadre local d’ADIL. Et d’ironiser: «les divergences que les cadres de l’UPR ont étalées, lors de la caravane de sensibilisation, organisée à la veille de leur campagne d’implantation, nous a rendu un grand service». Selon nos informations, la nouvelle mouvance de soutien à Mohamed Ould Abdel Aziz, bien qu’elle se soit beaucoup remuée, tant à Ghoudya qu’à Nouakchott, n’aurait pas réussi son challenge.


Tichitt: divergences entre le député et le sénateur
A Tichitt, de profondes divergences ont opposé le député de Tichitt, Bouyahmed Ould Chrif, chargé de l’implantation de l’UPR à Nouadhibou, et le jeune sénateur, Mohamed Lemine Ould B’Neijara. Ces deux parlementaires, alliés depuis les dernières élections législatives et sénatoriales, se livrent à une querelle de leadership dans le département. Après avoir fait main basse sur les unités de base et la sous-section, dans la commune, le député a jeté son dévolu sur la sous-section de Lekhcheb, fief du sénateur qui y dispose de la majorité. Devant ce blocage, le parti suggère, sous l’instigation du député, d’appliquer une circulaire édictant la proportionnelle. Refus des amis du sénateur qui exigent l’application de la circulaire au cas de Tichitt. Ils prennent contact avec la secrétaire exécutive du parti, dépêchée à Tidjikja pour l’occasion. A l’heure où nous mettons sous presse, le blocage demeure; on parle, même, d’affrontements qui auraient fait plusieurs blessés.
Dalay Lam


Point de vue
Mohamed’ Ahmed Ould Lemrabott, cadre à la BCM: «Le succès de la campagne est l’œuvre de tous les cadres du parti. »
Les opérations d’adhésion à l’UPR de Mohamed Ould Abdel Aziz ont été suivies, avec intérêt, à Tidjikja, capitale du Tagant. Les cadres qui soutiennent le pouvoir d’Aziz n’ont ménagé aucun effort pour changer la donne, en faisant adhérer le maximum de gens au parti du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Un des cadres de ce parti, Mohamed Ahmed Ould Lemrabott, cadre de la BCM au chômage technique, depuis plus d’une année, s’est investi, en dépit des rudes conditions (chaleur, déplacements difficiles, etc.). Pour lui, Tidjikja est une ville connue pour son activisme politique et, comme partout ailleurs, elle compte des militants affiliés au parti au pouvoir et des militants qui lui sont opposés. Etayant son argumentaire, l’homme, très peu visible, lors des campagnes du défunt PRDS, mais actif et présent sur le terrain, depuis le mouvement de la rectification, avance l’engouement manifesté par les citoyens de Tidjikja qui ont adhéré, massivement, à l’UPR. «Pour cela», explique-t-il, «l’ensemble des cadres UPR de la ville se sont beaucoup battus. D’abord, ils ont organisé, avec les autres cadres du département, une caravane de sensibilisation dans la moughataa. Une occasion», poursuit le cadre de la BCM, «d’expliquer, non seulement, les enjeux politiques de la campagne mais, aussi, les ambitions du président de la République pour une Mauritanie nouvelle. […] En ville, la stratégie mise en place fut celle du porte-à-porte, des causeries familiales, des dîners-débats, etc. Vraiment, le succès de la campagne est l’œuvre de tous les cadres du parti».
A l’arrivée, conclut Ould Lemrabott, «une compétition saine et un résultat à la hauteur de nos espérances. Les instances ont été mises sur pied sans aucun problème, dans un climat marqué par le consensus général. Je saisis, d’ailleurs, l’occasion que m’offre le Calame pour féliciter tous les cadres de la wilaya élus à la tête des instances du parti ou désignés aux congrès, notamment Mohamed Ould Abdi, secrétaire fédéral, un homme connu pour son esprit d’ouverture et de consensus, sur lequel nous, cadres d’appui, fondons un grand espoir, pour mettre le parti sur de bons rails. Mes félicitations vont, aussi, au coordinateur régional, Diallo Daouda, et à son équipe, pour l’important travail qu’ils ont abattu, Senya Mint Sidi Haiba qui n’a ménagé aucun effort pour trouver des solutions aux problèmes posés au cours de l’implantation du parti au Tagant.» Reste à savoir ce que le parti fera pour reconquérir, en profondeur, le cœur des Tidjikjois dont les cadres demeurent très marginalisés, depuis le mouvement de la rectification.
DL

Un chevreau hermaphrodite fait une ruée à Zouérate.




Selon le site électronique elbidaya, les habitants de Zouérate, ville du nord de la Mauritanie, ont été surpris par la présence d’un chevreau hermaphrodite, parmi un troupeau de chèvres.

Les vétérinaires ont lié le cas à une malformation congénitale. Cependant, le propriétaire du chevreau voudrait, plutôt, savoir la conduite à tenir par rapport à l’animal, sur le plan théologique.

Le lait qu’il produit est-il licite ou pas, sa descendance, par exemple, sera-t-elle prise en compte dans le cadre de l’acquittement de l’aumône (zakate).


www.cridem.org


Info source :
Canal RIM

Coordination régionale de l'opposition démocratique : Déclaration



Ce mardi 18/05/2010, les habitants du quartier Al Jadida de Nouadhibou, se sont réveillés sous les coups d’une impressionnante garnison de la garde nationale et de la police, venues les déloger par la force des pauvres habitations qu’elles occupaient depuis plus de deux décennies.

Cette garnison, sous les ordres du wali de dakhlet Nouadhibou, a procédè à cette opération d’expulsion avec une violence inouïe, en pleine année scolaire et à la veille des examens. Armée jusqu’aux dents, elle a aussi utilisé des étrangers (Ghanéens pour la plupart) pour détruire les baraques non encore évacuées par leurs occupants. Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, nous assistons à l’utilisation d’une main d’œuvre étrangère pour agresser et brutaliser des nationaux.

Ceux qui ont eu le courage de protester ont été sauvagement battus, arrêtés et conduits vers des centres de détention .Parmi eux nous pouvons citer : Lakhdary Ould Alioune, Sidi Ould Malik, Mohamed Lemine Ould med Abdallahi et aussi ElMoustapha Ould Ahmed et sa sœur Aminettou Mint Ahmed qui ont subi de graves sévices corporels.

Face à cette situation qui survient dans une conjoncture de crise sans précèdent, la Coordination régionale de l’opposition démocratique :

- Dénonce l’utilisation de la force pour évacuer ces zones d’habitation ;

- Met en garde les autorités régionales contre ces agissements qui sont de nature à mettre en péril le climat de stabilité et de paix sociale ;

- Exige l’hébergement et la prise ne charge de ces populations sans abri et leur installation dans des endroits décents ;

- Rappelle à nos honorables hôtes que la Mauritanie est un pays d’accueil et d’hospitalité, et leur demande de s’abstenir de se faire utiliser pour de telles opérations ;

- Lance un appel aux populations de Nouadhibou et aux militants de la COD en particulier d’assister ces concitoyens et de compatir à leurs douloureuses épreuves.

Nouadhibou, le 18/05/2010
La Coordination
www.cridem.org


Info source :
La Voix de Nouadhibou

Lettre ouverte au SG UPR Zouerate : la barque risque de chavirer.

Marginalisation ou ségrégation raciale? Nous, cadres Haratines de Zouerate portons, a travers cette lettre ouverte, la lumière sur le déroulement de la campagne d’implantation du parti UPR dans la ville de Zouerate que nous développons ci-après et protestons contre la mesure ségrégationniste prise a l’encontre de notre communauté qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir en valeur absolue la mise en place de ce parti.

La commission d’implantation du parti UPR au Tiris Zemmour et a Zouerate n’est pas allée jusqu’au bout ou c’était un peu une démission tacite, on ne sait pas très exactement.

Mr Sidi Mohamed ould Maham en tête de la délégation a débuté par rassembler les citoyens de la région, favorables au nouveau parti, pour donner le coup d’envoi a la campagne tout en soulignant en gras ce qui suit: le parti préfère 100 adhérents convaincus plutôt que 1000 adhérents non convaincus.

Il a, par ailleurs, insisté sur l’unité nationale, comme étant le principal slogan du parti. Bâtir une Mauritanie unie sur des bases saines où la majorité et l’opposition cohabiteront dans le respect mutuel afin d’asseoir un fondement solide pour une démocratie digne de ce nom.

Notre souci majeur est de combattre toutes les machinations machiavéliques pouvant nous mener aux vieilles pratiques, comme d’autre fois sous le feu PRDS, qui ont tant fragilisé le ciment social de notre cher pays. Assurer l’équilibre social est d’ordre primordial pour tous. Des attitudes perfides de certains acteurs politiques dans la région qui sautèrent, sans rechigner, sur l’occasion pour faire adhérer les leurs sans aucun respect de leur localisation cartographique.

L’essentiel est de former le maximum possible de centaines (unités de base) en faveur de soi, c’est le mot de passe. Les recenseurs eux d’une complicité démesurée, pour faire le porte à porte, isolent les maisons qui ne sont pas favorables au cher client. La preuve en est que plusieurs individus bien reconnus de tous et omniprésents dans les locaux loués pour la circonstance et les manifestations autres pour mener cette campagne, n’ont pas pu faire leur adhésion.

Chaque fois qu’on pose la question on nous dit restez tranquilles on viendra chez vous. Nombreux les sympathisants restés dans cette situation qui ne soit que fabriquée mal intentionnellement. Comprenez bien avec moi les raisons. Alors l’intelligentsia du coin travaillera d’arrache pied nuit et jour parallèlement pour trouver un consensus appelé général pour satisfaire toutes les sensibilités sociales.

C’est ainsi qu’une communauté appelée Haratine s’est vue marginalisée du jeu et alors a 100%., 2 sous sections, 1 section et une fédération avec 11 délégués au congrès national avec une exclusion totale des Haratine, pas la moindre coloration pour la beauté du jeu. Nous rappelons Mr Maham a l’ordre, n’avez-vous pas vu le déploiement des haratines comme tout le monde tant bien au sein des tribus, des formations régionales et même seuls?

Ne devriez vous pas orienter le jeu pour que les gourmands ne s’induisent pas en erreur ou bien vous n’êtes plus le maitre du jeu? On le regrette fort, la responsabilité est indivisible. Tenant compte de tout ce détail le groupe des Haratines listes ci-après et au nom de cette communauté aussi nombreuse et a tous les niveaux, dénonce énergiquement ce fait ségrégationniste contraire a tout esprit d’union nationale et espérons éventuellement une rectification de cette grande bévue qui ne sert nullement ni l’option du parti ni la promotion de la démocratie dans le pays.

Nous convions la direction du parti a prendre des mesures fiables et équitables pour palier a cette crise qui risque de prendre un tournant peu propice pour le parti.

Signataires:

Boya ould Lehmamy (SNIM)
Mohamed ould Khembare (Chef CNSS ZTE )
Ahmed ould Lehmamy (SNIM)
Moustapha ould Yarg (Homme d’affaire )
Mohd Mahmoud ould M’Beirick (SNIM)

Zouerate le, 16 Mai 2010

Lettre ouverte au SG UPR Zouerate : la barque risque de chavirer.

Marginalisation ou ségrégation raciale? Nous, cadres Haratines de Zouerate portons, a travers cette lettre ouverte, la lumière sur le déroulement de la campagne d’implantation du parti UPR dans la ville de Zouerate que nous développons ci-après et protestons contre la mesure ségrégationniste prise a l’encontre de notre communauté qui n’a ménagé aucun effort pour soutenir en valeur absolue la mise en place de ce parti.

La commission d’implantation du parti UPR au Tiris Zemmour et a Zouerate n’est pas allée jusqu’au bout ou c’était un peu une démission tacite, on ne sait pas très exactement.

Mr Sidi Mohamed ould Maham en tête de la délégation a débuté par rassembler les citoyens de la région, favorables au nouveau parti, pour donner le coup d’envoi a la campagne tout en soulignant en gras ce qui suit: le parti préfère 100 adhérents convaincus plutôt que 1000 adhérents non convaincus.

Il a, par ailleurs, insisté sur l’unité nationale, comme étant le principal slogan du parti. Bâtir une Mauritanie unie sur des bases saines où la majorité et l’opposition cohabiteront dans le respect mutuel afin d’asseoir un fondement solide pour une démocratie digne de ce nom.

Notre souci majeur est de combattre toutes les machinations machiavéliques pouvant nous mener aux vieilles pratiques, comme d’autre fois sous le feu PRDS, qui ont tant fragilisé le ciment social de notre cher pays. Assurer l’équilibre social est d’ordre primordial pour tous. Des attitudes perfides de certains acteurs politiques dans la région qui sautèrent, sans rechigner, sur l’occasion pour faire adhérer les leurs sans aucun respect de leur localisation cartographique.

L’essentiel est de former le maximum possible de centaines (unités de base) en faveur de soi, c’est le mot de passe. Les recenseurs eux d’une complicité démesurée, pour faire le porte à porte, isolent les maisons qui ne sont pas favorables au cher client. La preuve en est que plusieurs individus bien reconnus de tous et omniprésents dans les locaux loués pour la circonstance et les manifestations autres pour mener cette campagne, n’ont pas pu faire leur adhésion.

Chaque fois qu’on pose la question on nous dit restez tranquilles on viendra chez vous. Nombreux les sympathisants restés dans cette situation qui ne soit que fabriquée mal intentionnellement. Comprenez bien avec moi les raisons. Alors l’intelligentsia du coin travaillera d’arrache pied nuit et jour parallèlement pour trouver un consensus appelé général pour satisfaire toutes les sensibilités sociales.

C’est ainsi qu’une communauté appelée Haratine s’est vue marginalisée du jeu et alors a 100%., 2 sous sections, 1 section et une fédération avec 11 délégués au congrès national avec une exclusion totale des Haratine, pas la moindre coloration pour la beauté du jeu. Nous rappelons Mr Maham a l’ordre, n’avez-vous pas vu le déploiement des haratines comme tout le monde tant bien au sein des tribus, des formations régionales et même seuls?

Ne devriez vous pas orienter le jeu pour que les gourmands ne s’induisent pas en erreur ou bien vous n’êtes plus le maitre du jeu? On le regrette fort, la responsabilité est indivisible. Tenant compte de tout ce détail le groupe des Haratines listes ci-après et au nom de cette communauté aussi nombreuse et a tous les niveaux, dénonce énergiquement ce fait ségrégationniste contraire a tout esprit d’union nationale et espérons éventuellement une rectification de cette grande bévue qui ne sert nullement ni l’option du parti ni la promotion de la démocratie dans le pays.

Nous convions la direction du parti a prendre des mesures fiables et équitables pour palier a cette crise qui risque de prendre un tournant peu propice pour le parti.

Signataires:

Boya ould Lehmamy (SNIM)
Mohamed ould Khembare (Chef CNSS ZTE )
Ahmed ould Lehmamy (SNIM)
Moustapha ould Yarg (Homme d’affaire )
Mohd Mahmoud ould M’Beirick (SNIM)

Zouerate le, 16 Mai 2010



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Nouadhibou : L’UPR met en place ses sous-sections.



L’Union Pour la République (UPR) est parvenue à installer ses instances régionales de façon consensuelle et dans une discipline que le parti a remarqué et cité en exemple.

Les superviseurs de cette opération sont MM. Mohamed Hassen Ould Mohamed Saad (DG- adjoint du port autonome de Nouakchott) et Mohamed Ghali Ould Ghadour (ancien haut cadre de la, BCM à Paris).La fédération régionale a d’abord désigné ses sous –sections au nombre de huit (08) dont quatre à Nouadhibou et quatre dans les communes rurales.

A Nouadhibou, les 04 sous-sections et leurs présidents sont :

1- Cansado – Château d’eau: Bâ Abou Moussa
2- Socogim –Bagdad – Dubai: Mohamed Mahmoud Ould Abdallahi.

3- Les robinets : Darjala Mint Abeid.

4- Moutavajirat et nouveaux quartiers: Mohamed Ould Brahim.

Quand aux communes rurales, voilà leurs sous-sections et leurs présidents respectifs :

1-Temeimichat: Boukhary Oukd Debe Salem.
2- Inal: Mohamed Ould Salihi
3- Boulenouar: Mohamed Ould Beh Ould Bacar.
4-Nouamghar: Bamba Ould Moktar.

Notons qu’il n’y a pas eu de vote. Il s’agissait d’entériner des noms après qu’un consensus eut été trouvé auparavant.

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Info source :
La Voix de Nouadhibou