lundi 9 février 2015

C’est la ruée vers Tachott à l’occasion de la déclaration publique d’abandon des MGF

C’est la ruée vers Tachott à l’occasion de la déclaration publique d’abandon des MGF [photos reportage] Nombreuses sont les populations qui pratiquent l’excision ou la mutilation génitale féminine (MGF), une des formes de violations et d’atteintes aux droits humains qui ruine la santé et le bien-être d’environ de 3 millions de filles chaque année dans le monde.

Une pratique qui est aujourd’hui concentrée au moyen orient et dans plusieurs pays d’Afrique dont la Mauritanie où plus de 70% des femmes sont victimes ou subissent une forme quelconque de MGF.

La localité de Tachott a été choisie en ce dimanche 8 février pour abrité les festivités marquant la déclaration publique d’abandon de cette pratique néfaste après deux ans d’intenses activités de sensibilisation menées par l’ONG Actions ,un des partenaires de l’Unicef, du FNUAP et du MASEF dans la région du Guidimakha,wilaya où les formes de violation des droits humains causées par la MGF ne font pas défaut.

C’est dans ce cadre donc que l’espace situé à l’ouest de l’hôtel de ville de Tachott a servi de cadre aux travaux consacrés à cette déclaration publique marquée par la présence de Mr Mohamed Ould Kehel, wali du Guidimakha.

Plusieurs personnes dont des enseignants, des élèves et des femmes ont pris part à cette cérémonie de mobilisation contre cette pratique dangereuse qui cause de profonds dommages.

Dans son mot de bienvenue et de remerciement au MASEF, aux acteurs nationaux et internationaux pour le choix de sa commune, Mr Soulé Camara, le Maire a souligné la nécessité de mobilisation et de sensibilisation contre la MGF aux conséquences nuisibles Prenant la parole au nom de l’ONG Actions, grâce a qui cette journée de déclaration est rendue possible, Yacouba Diagana a remercié les populations pour leur mobilisation et les partenaires pour leurs soutiens aux activités visant à endiguer ce phénomène.

A El Becha Abdelkader, représente de l’Unicef de souligner que cette pratique est source de complications urinaires, menstruelles et obstétricales et cause d’hémorragies, infections et décès. Et d’ajouter que son organisation salue les efforts du Gouvernement et autres partenaires avant de réitérer le soutien de son organisation aux différents acteurs.

Au nom du MASEF, la directrice de la condition féminine à son tour a remercié les populations de la commune de Tachott et celles qui se sont mobilisées pour prendre part à cette déclaration. Ce fut le tour des jeunes et d’exciseuses à se succéder pour déclarer l’abandon de la MGF.

En la Journée de déclaration d’abandon de la mutilation génitale féminine, des écolières de la localité de Tachott ont présenté un sketch sur cette pratique aux conséquences, sociales, sanitaires et économiques incalculables.




Avec Cridem, comme si vous y étiez...












dimanche 8 février 2015

Alerte à Boully : La gestion chaotique du Préfet du département crée une tension guerrière entre les éleveurs et les agriculteurs de la Commune.

Alerte à Boully : La gestion chaotique  du Préfet du département crée une tension guerrière entre les éleveurs et les agriculteurs de la Commune.

  3 Blessés et 10 arrestations suite à un grave conflit qui règne actuellement dans la commune de Boully. Un article daté du 18 janvier 2015, faisait état d’un risque majeur de conflit dans la commune de Boully entre les éleveurs venus d’ailleurs et les agriculteurs Boullyens.

Le Préfet de Ould Yengé avait tenu des propos d’une extrême gravité à l’égard des Boullyens, en incitant les mécontents de traverser la frontière pour se rendre au Mali puisque « vous êtes des maliens » dit le préfet.

Depuis le 06 Février 2015, le village de Boully fait face à une invasion des éleveurs venus dévaster les champs de toute la localité. Les bergers appuyés par les propriétaires des troupeaux (éleveurs, autorités locales du département d’Ould Yengé) se sont installés à quelques mètres des champs de décrue, dont la récolte n’est pas tout à fait finie.

Dans la commune de Boully, les localités sur le long du Karakoro, pratiquent les deux cultures : sous pluie et décrue. La principale activité de cette zone est l’agriculture. Après les cultures sous pluie, des efforts considérables sont fournis par les populations pour la culture du Walo ou djeri dit Folo.

En Mauritanie, les populations vivent principalement de l’agriculture et de l’élevage, mais des tensions existent autour de ces deux pratiques complémentaires depuis longtemps. Les lois portant sur ces activités sont dénuées de tout sens amplifiant les chances de conflits entre éleveurs et agriculteurs.

Chaque année, des tensions naissent de l’interprétation de la loi en vigueur, mais aucune solution n’est trouvée par faute de laxisme des autorités de cet département gangrené par une gestion chaotique de son Préfet et du Commandant de la brigade de gendarmerie sans que le Gouverneur de Sélibaby ne lève une pouce. Une loi qui dit clairement que « lorsqu’un champ est dévasté pendant la journée jusqu’au dernier grain, ne peut être dédommagé » crée certainement des conflits et des tensions.

Le préfet d’Ould Yengé a failli à sa mission en laissant germer un tel risque d’insécurité. Sa responsabilité est totale dans cette histoire et nous en appelons aux autorités de tutelle et au Gouvernement pour mettre fin à l’anarchie dans le département. Aucun agriculteur ne laissera, les fruits de son labeur partir en fumée par des éleveurs sans scrupules et des autorités laxistes et complices.

Comment faire régner la quiétude dans cette zone, cela va de la cohésion sociale qui est un facteur de développement dans notre pays ? Chaque année, on comptabilise des blessés issus de ces types de conflits. L’ambiguïté nourrit par l’incapacité des autorités locales à gérer les situations de crise avec discernement, l’absence des parlementaires du département, participent à créer une atmosphère d’insécurité et une tension être les éleveurs et les agriculteurs.

Qu’attendent les parlementaires de la région du Guidimakha et particulièrement ceux du département d’Ould Yengé pour prendre à bras le corps cette question ? Les autorités locales, les députés, l’Etat Centrale ont la responsabilité de prendre cette question avec sérieux.

Dans cette partie de la Mauritanie, qui est le Guidimakha, l’agriculture permet de survivre. Où sont passés les élus sensés être les porte parole et la voix des sans voix? Il s’agit d’un manque de conscience qui souligne le défaut d’une capacité à poursuivre les buts.

Il est clair, que dans certaines régions, l’agriculture n’est pas pratiquée à cause du climat désertique, mais l’Etat a aussi le devoir de se préoccuper de tous, du Nord, du Sud, de l’Est, que de l’Ouest.

Notre cohésion est malade en Mauritanie.

Source : Boully.org

samedi 7 février 2015

URGENT: un accord entre la SNIM et les travailleurs met fin au régne de Ould Oudaa

URGENT: un accord entre la SNIM et les travailleurs met fin au régne de  Ould Oudaa   L’agence taqadoum.mr a appris de sources proches des négociations entre les travailleurs miniers et la Commission de médiation entre la société et ses employés grévistes, qu’un accord mettant fin à la crise sociale au niveau de la cité minière Zouerate, sera annoncée dans les prochaines heures.

Les sources précitées indiquent que l’accord conclu avec la commission de médiation satisfait la plupart des revendications des travailleurs et met terme à la grève observée par les employés depuis deux semaines, affectant considérablement la production de la société.

L'accord met trait selon les mêmes sources, au règne absolu de Ould Oudaa sur la société, qui est une doléance principale de la majorité des délégués des employés de la SNIM, selon lesquels, il représente un obstacle dans la voie de la recherche d’une issue, l’accusant d’avoir trahi la plupart des engagements et accords signés avec les fédérations des syndicats.
Taqadoum

Kaédi, ma ville: pourquoi les gens ont changé.

Kaédi, ma ville: pourquoi les gens ont changé*.

Nous sommes arrivés a Kaédi en ce mois d'octobre 1965, j'étais entré dés notre arrivée à l'école dont le Directeur Mr Kane Amadou Moctar, instituteur de son Etat, était un ami de mon père et était de la même promotion à l'entrée en 6ème au cours normal de Boutilimit.

J'ai eu à avoir des amis de la première heure: Ely O El Haj, Aboubecrine o Khourou, Babya et son jeune frère Zeini. Mais il y avait aussi Abdallahi O Mone, celui qui devait nous apprendre tout ce qui pouvait être répréhensible pour des mômes de notre âge.

Très vite le cercle des amis va s'agrandir tous azimuts: Ba Alhousseinou, le neveu du directeur, les enfants de Mr Mbaye Abdoul Karim l'autre directeur de l'école des filles, Diagana Tidjane Django….

Il devait y avoir deux ou trois années plus tard Nagi O kehel, sa sœur Yaye puis qui devaient entrer dans le cercle immédiat de la famille. Quelque part, dans ce qui allait, au départ, être pour nous difficilement accessible, il y avait Gataga et les éternels nuits blanches de Tiali Diaka.

Les rumeurs, il y en avait. Quelques fois, on nous faisait croire à un certain cheval blanc… certes imaginaire..Il aurait 3 pattes et une très très très longue crinière et d’aucun lui auraient imaginé une corne sur le front.

Un peu plus loin, au delà de la zone inondable, il y avait, ce qui nous paraissait nous, petits maures, fils de fonctionnaires, craintifs de je ne sais quoi, Touldé. Il fallait passer par Gataga, Synthiane Samba Thillo, contourner les flaques d’eau quelques fois crasseuses...

Des bords de cette rive droite du fleuve, de grands arbres, que mon père garde forestier à ses débuts, me convainc d'appeler fromagers. Je resterai hésitant sur le nom jusqu'a ce que je découvre, plus tard, dans une dictée de Mr Sanghott Ousmane Racine, qu'il s'agit d'un arbre et que ces homonymes n'avaient rien de commun.

Tout semblait absolument paisible. Les boutiques des Chaitou, le cinéma Bataclan des Bousfia, le marché de Kaédi, la commune de feu Youssouf Koita. Les Koita fils et filles allaient être pour moi des amis, des frères et des soeurs: Tidjane, Jeyllani, Binta... Je ne m'attarderai pas sur les uns plus que les autres, puisque ils ont été plus que des frères.

Ils sont nombreux, ceux qui dés les premiers jours de notre séjour allaient compter parmi les plus chers. Leurs images défilent toutes dans ma tête sans priorité, sans que je puisse accorder plus d'intérêts aux uns plus qu'aux autres.

Il y a eu Sow Samba dit Abdoulaye, Djiby et la famille Doro Sow. Il y aura les Youssouf Diagana fils: mon ami Salatou et mes grands frères Moussa et Djime ainsi que les plus jeunes dont Toka.

La ville était en état d'alerte quand les sons des sirènes du Bou El Mogdad retentissaient. C'était la joie. Il fallait passer à coté du jardin administratif. Ce grand jardin, situé le long du fleuve et non loin du débarcadère.

Le bateau était, à mes yeux, un très grand bâtiment. Tout ce qu'il y avait de grandiose. De superbe. De fascinant. Le brouhaha. Les allées et venues des femmes, des hommes, des sacs de riz et de légumes; quelque homme en tenue blanche et des galons jaunes dorés sur les épaules portait une pile de documents, des journaux.

Les arrivées du "Bouel" étaient des moments d'euphorie. Il n y avait guère de contrôles aux frontières; il y avait pourtant deux Etats, des polices, deux frontières et pourtant des populations imbriquées et peu soucieuses des tractations de quelques intellectuels véreux à Nouakchott et Dakar.

A Kaédi, il n y avait de place que pour la joie et les rares moments d'inquiétude étaient que tous les soirs on devait, immanquablement voir les maisons blanches recouvertes, d'une épaisse couche noire. Noire de moustiques. Eh! Oui!

Que de moustiques! Nous devions manger tôt et nous coucher tôt. Et pourtant, insouciants et rebelles, nous osions quitter nos moustiquaires, ces petites prisons pour aller je ne sais où. Il fallait rester à coté du "canon" , cette espèce de vestige de monument colonial, toujours en place, au dessus de notre maison, sur le site de la maison "coloniale" du Commandant de Cercle.

En tout cas, les gamins que nous étions, étaient peu soucieux des moustiques et de leurs conséquences. Nous devions, tous dans la famille, être des paludéens. Même mon frère aîné qui disait ne pas en sentir les piqures, allait en subir les graves conséquences. Un neuro-paludisme devait, plus tard, être à l'origine d'un prématuré départ.

Nos soirées étaient chargées, blanches; nous n'observions pas que nous avions des différences de couleurs de peau, de langues ou quoi que cela soit d’autre. Je ne sais même pas si nous n’avions pas une langue à nous spécifique dans laquelle on se retrouvait bien.

Loin, quelque part au sud-est du Canon, dans le silence de la nuit, on entendait les eternels tam-tams de Thialy Diaka. Ces bruits cadencés et bien agencés faisaient danser.

Pourtant tout à côté des amis pouvaient dormir, semblent-ils : les amis tels que Sow Amadou Moctar l'espiègle, Abdoulaye Wagué le petit bout d'homme qui voulait être le grand frère de tout le monde, malgré sa taille, son gabarit et son poids. Les frères jumeaux Diagana Ousmane et Aliou et Diagana Tijdane Django et Wague Django et le Kaou Diakité qui lui avait toujours un prefet dans sa tête, étaient eux aussi des amis de classe.

Plus tard, d'autres groupes d'amis venant de l'intérieur du Cercle du Gorgol devaient nous rejoindre au collège. Ils venaient de M’Bout, de Mounguel de Maghama et de Lexeiba et de Civé. Nous les sabotions de tous les sobriquets. Un certain Athié Abdoul Wahab, venant de Lexeiba, devait subir les joutes sarcastiques du petit Abdoulaye Wagué.

Son oncle Kane Mohamed Abdallahi, plus serein et beaucoup moins turbulent, venait du même gros village et nous lui reconnaissions cependant une petite aisance car on connaissait bien les camions de « Aliou Yero Baba Kane Transporteur Lexeiba » . Il y a vait aussi mon ami et « promo » Toumany Diakité, le fils de « Madame Nianankoro née Fanta, transporteur à Kaédi ».

Ablaye Wagué disait que le tout jeune Athié, venant tout frais de Lexeiba, voyant le Coca Cola, la première fois, s'intriguait de l'existence du café frais et glacé. Quoique cette histoire ait été révélatrice de nos entremêlements, elle continue d'être un gage de notre singulière familiarité et de notre solide amitié.

Je devais apprendre beaucoup plus tard que certain d'entre nous devaient verser dans un extrémisme qui n'était pas de leur nature. Ce que je n'ai jamais accepté et mes amis aussi.

Mes amis, n'ont jamais éprouvé le moindre sentiment de défiance ou de méfiance vis a vis de moi. Il faut dire que j'éprouvais les mêmes sentiments vis a vis d’eux.

C'était ça la ville de Kaédi; il n y avait de place que pour le bonheur; le bonheur cru et sincère. Souvent pendant ces terribles chaudes journées, on devait jouer au "zero-li"; ce jeu consistait a mettre un bout de bois dans une petite échancrure dans le sol, qu'il fallait lancer le plus loin possible par un autre bout de bois et l'adversaire se devant de le capter avant qu'il ne tombe à terre.

En fait tout nous occupait. Les moments de joie étaient les plus fréquents. Notre insouciance de la chaleur, des moustiques et de tout était de rigueur. Nos instants de bonheur étaient dominants. Il y avait toujours une ambiance de kermesse.

Seul le jour de la fête de l'indépendance apportait plus que les autres jours. Nous étions, par école, habillés de la même manière. Il n y avait pas de plus riche ni de plus aisé.

Nous étions, tous et sans exception, comme des pupilles de la nation. Et il y avait l'ordre et la discipline. Les maîtres des écoles étaient sereins et pleins d'enthousiasme, convaincus de ce qu'ils faisaient et solennels.

En ce 28 novembre 1966, Mr Kane Amadou Moctar directeur de l'école 1, Abdoul Touré, le majestueux et un certain Alioun Traore (actuellement fonctionnaire international à l'UNESCO) enseignant à l'école 2, étaient fiers de montrer leurs cohortes d'enfants, habillés de chemises blanches à barrettes, ouvertes sur les côtés et de pantalons "laisse-tomber" noirs.

Tout le monde chantait et chantait juste. Les enseignants aussi. Sauf Mr Kane, qui affichait toute son autorité dans un silence d'Alfred de Vigny: "seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse".

En ce jour, c'est une ambiance festive de tout premier ordre. Les jeux étaient multiples et l'après midi il y avait la course des pirogues qui intriguait par sa dangerosité et par l'engouement et l'engagement des protagonistes: les véritables "gens de l'eau" (thiouballow) acceptaient difficilement les défaites dans ces moments et ils devaient faire usage de toutes leurs forces « occultes ».

Il y avait aussi la course des chevaux. C'était fantastique.

Sow Colly était maître. Un certain Ndongo aussi. Il y avait des matchs de Basket avec Grand Lo et les autres: Samba Gambi, et d'autres illustres basketteurs .... Tout cela était merveilleux. Nous étions subjugués par tant de joie, tant de hilarité ambiante. C'était comme si tout le monde était contraint d'être content, de l'afficher, de l'arborer... Le merveilleux dans tout ce qui nous entourait c'est que tout semblait comme un eternel et paradisiaque moment, infiniment agréable...

A suivre…..

Cheikhna Ould Gaouad
Kaedien de coeur

vendredi 6 février 2015

Droit de réponse/SNIM

Droit de réponse/SNIM   Contrairement aux informations relayées par votre site, la grève partielle déclenchée par une partie du personnel SNIM à Zouerate n'a pas affecté la production de l'entreprise.

Le transport du minerai de Zouerate vers Nouadhibou n’a pas, non plus, été perturbé, comme l’affirme le journal RMI BILADI car les trains minéraliers continuent à convoyer régulièrement du minerai, à raison de trois trains par jour.

Samba BARRY
Responsable chargé de la Communication
Société Nationale Industrielle et Minière

SNIM

Sorite de la 45ème promotion d'élèves gendarmes à Rosso

 Sorite de la 45ème promotion d'élèves gendarmes à Rosso

  Le ministre de la défense nationale M. Diallo Mamadou Bathia a supervisé ce vendredi, dans les locaux de l'école nationale de la gendarmerie à Rosso, la cérémonie de sortie de la 45ème promotion d'élèves gendarmes.

Le ministre a indiqué, à cette occasion, que la sortie de cette promotion baptisée 'feu Sidi Mohamed Ould Mohamed dit Aziz', tombé sur le champ d'honneur, constitue une occasion de mettre en relief le rôle des différents corps constitués dans la sécurité du territoire national.

M. Bathia a ajouté que ce rôle revêt une importance particulière, surtout dans un environnement marqué par des défis sécuritaires et par une offensive terroriste sans précédent. Il a, en outre, souligné que les forces armées nationales demeurent la priorité de l'Etat, conformément aux orientations du Président de la République Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, visant la modernisation de cette institution. Une priorité qui a permis d'éloigner les dangers du terrorisme et de sécuriser les frontières du pays.

Le ministre a salué les missions accomplies par l'école de la gendarmerie nationale ayant permis de former des gendarmes capables de s'acquitter pleinement de leur devoir national.

Le colonel Ahmed Ould Eleyouta, directeur de l'école a, pour sa part, indiqué que la supervision par le ministre de la défense nationale de la sorite de cette promotion témoigne de l'importance accordée par le Président de la République à la formation des éléments des forces armées en perspective d'atteindre les objectifs sécuritaires fixés par notre pays, notamment la protection des citoyens et de leurs biens et la défense de l'intégrité territoriale.

Le directeur de l'école a remercié les officiers et sous officiers pour les efforts consentis tout au long de cette formation pour assurer un bon encadrement de cette promotion.

La cérémonie s'est déroulée en présence du wali du Trarza M. Isselmou Ould Sidi, du général Sultane Ould Mohamed Souad, chef d'état major de la gendarmerie nationale, du général Hanenna Ould Sidi, chef d'état major adjoint des forces armées nationales, du colonel Mohamed Ould M'Aïyf, inspecteur général des forces armées et du colonel Khattar Ould Mohamed M'Bareck, chef d'état major adjoint de la garde nationale.

La cérémonie a été émaillée par des démonstrations militaires exécutées par des éléments de cette promotion, reflétant le niveau de la formation militaire dispensée en leur faveur.
AMI

La ville de Djiguénni renoue avec la quiétude

La ville de Djiguénni renoue avec la quiétude La bande à Housseinou Diallo est au Mali. Suite à la bonne coopération avec le Commandant de la Brigade de Gendarmerie de Djiguénni dans l’Empire Islamique des Sables, ce dangereux gang est à présent hors d’état de nuire.

De part et d’autre de la frontière, les populations commencent à retrouver la sérénité. La jeune Tata Youba Diallo que la bande avait séquestrée au Mali, avec la complicité de l’oncle de la femme, Siddiqui Diallo, est bien revenue au bercail. Le calme est revenu à Djiguénni.

Selon un habitant, la gendarmerie a renforcé la sécurité de la ville et augmenté les patrouilles. Il faut dire que Housseinou et sa bande qui opéraient au Mali et dans l’Empire Islamique des Sables (Mauritanie) entretenaient la terreur dans ces localités frontalières.

Quant à la jeune Tata Youba Diallo, 25 ans, elle a été enlevée par la bande et conduite au Mali avant d’être libérée par la gendarmerie Malienne grâce à une étroite collaboration entre le Commandant de la Brigade de gendarmerie de Djiguénni et son collègue de l’autre côté de la frontière. La jeune femme qui présente encore des stigmates poursuit toujours ses soins à Nouakchott, en compagnie de son grand-frère Khalil. Son mari, Amadou est au village.

C’est là-bas où il recevra la nouvelle de l’accouchement de sa femme, qui a donné naissance le Samedi 31 Janvier dernier à l’hôpital national, à un garçon. Le commandant de la gendarmerie de Djiguénni, selon Khalil, à cause du rôle qu’il a joué dans la libération de la petite sœur et son acheminement de Bamako à Djiguénni et puis à Nouakchott, est considéré par la famille comme leur parrain.

Il fut informé de la délivrance de Tata. L’oncle de la jeune femme, Siddiqui, est quant à lui, toujours caché au Mali. Il a honte de revenir à Djiguénni car c’est par son intermédiaire que sa nièce a été enlevée. Affaire à suivre.

Abou Cissé

Convocation du wali de Tiris-Zemmour, à la suite d’un différend avec l’ADG de la SNIM

Convocation du wali de Tiris-Zemmour, à la suite d’un différend  avec l’ADG de la SNIM   Les autorités centrales de Nouakchott ont convoqué le wali de Tiris-Zemmour Abderrahmane Ould Mahfoudh Ould Khattry, à la suite d’un différend avec le puissant ADG de la SNIM Mohamed Abdallahi Ould Oudaa.

Le démêlé entre les deux hommes intervient après des déclarations tenues par le délégué de la CGTM Ahmed Ould Abeily, à propos des employés grévistes, dans lesquelles, il rassure les travailleurs des encouragements exprimés par le Wali pour continuer leur débrayage et ses assurances sur sa légitimité.

Le délégué a indiqué, dans un rassemblement populaire organisé à Zouerate depuis trois jours, que le wali, leur a dit au cours d’une audience au siège de la Wilaya : « la grève que vous observez est légale et les actions menées pour revendiquer vos droits sont totalement saines ».

Dans ces propos retransmis par des médias audiovisuels, le délégué citant le wali ajoute : « la SNIM œuvre en faveur d’une escalade entre les travailleurs et le gouvernement», avant d’affirmer que «la société ne tiendra que des promesses autant en emporte le vent», a-t-il dit.

Les sources ont affirmé que ces déclarations ont profondément vexé l’ADG de la plus grande société minière du pays, selon lequel, elles incitent les employés grévistes à poursuivre leur débrayage.

Le gouverneur a été convoqué jeudi 5 février matin et quitté aussitôt la cité minière Zouerate, en direction de Nouakchott. Aucune mesure officielle n’a été encore annoncée sur son sort.

Non loin de cette polémique dans la gestion de la grève des employeurs miniers, ceux qui misaient sur un éventuel limogeage de l’ADG de la SNIM au dernier conseil des ministres du mercredi 4 février, sont restés sur leur faim.

Le maintien d’Ould Oudaa au milieu de cette crise sociale aiguë et son actuel bras de fer avec Ould Khattry viendrait-il au bout du wali de Tiris-Zemmour, rééditant le même scénario de juin 2013 qui avait provoqué la descente aux enfers de l’ex wali le Colonel Ahmedou Bamba Ould Baya, au point de se voir radier du tableau d’avancement initialement programmé au grade de Général ? It’s the question.
Sahara Médias -

Traduit de l'Arabe par Cridem

La Député Hapsatou Yaya Kane à la rencontre des populations de la circonscription électorale de Sélibaby

La Député Hapsatou Yaya Kane à la rencontre des populations de la circonscription électorale de Sélibaby

  La Député Hapsatou Yaya Kane est au Guidimakha dans le cadre d’une visite d’information auprès des populations relevant de sa circonscription électorale.

L’objectif de cette visite est de s’informer des conditions de vie des populations et de leurs problèmes en cette fin de saison d’hivernage marquée par le manque de pluviométrie et de catastrophes. Telle que l’inondation de la ville de Sélibaby.

D’abord à Sélibaby, la capitale régionale du Guidimakha l’honorable députée a pris part aux activités de sa formation politique, l’UPR. C’est dans ce cadre qu’elle a assisté aux réunions du parti avec les élus municipaux et les cadres en vue de préparer les candidatures au poste de sénateur.

La présence de l’unique femme choisie et élue en novembre 2013 pour représenter la circonscription de Sélibaby à l’Assemblée Nationale a été vivement saluée par les militants plus habitués à ne voir les élus qu’en période de campagnes ou de visites politiques, surtout une fois de retour à Nouakchott.

Après, ce fut le tour des autorités régionales d’être rencontré pour mieux s’imprégner des difficultés que rencontrent les populations qui n’ont cessé d’exprimer le besoin d’être assisté par ceux en qui elles ont donné confiance pour les représenter.

Accompagnée de son staff, elle s’est rendue dans plusieurs communes pour remercier les populations pour avoir placé en elle leurs confiances et les exhorter à rester plus unis et soutenir le programme du président Mohamed Ould Abdel Aziz. C’est ainsi que les deux tachotts (Botokhollo et Barané), Agoynit, ould Mboni ,Ajar, Chagar, localités situées au nord et au nord ouest de la wilaya, Amagué, Baédiam, Melga, à l’est, Khabou, Diogountouro, Gouraye et Boutanda au sud ont été visités par la députée qui place les problèmes des populations au centre de ses préoccupations.

Elle s’est aussi rendue dans les localités d’Ar, Godiawel, Diarrebé, Wompou et Sagué Djeri à l’ouest accompagnée de Kane Mamadou Yaya, Diallo Adama,Hada ;Ba Oumar, Diallo Alasane, Kane Mariem et de Sow Yaya.

Au cours de son périple dans sa circonscription électorale l’honorable députée Hapsatou Yaya Kane a été chaleureusement accueillie par des populations. Cela a d’ailleurs suscité l’espoir et confiance des citoyens, qui se sont confiés de nouveau à elle.

Et enfin, il importe de noter que Hapsatou Kane et Lassana Hademou Camara, élus députés pour représenter les populations de la circonscription de Sélibaby dans leur diversité nourrissent espoir rien que pour les considérations faites aux populations dont ils ne cessent de faire montre. Si autrefois les populations étaient à oublier une fois les élections passées, pour ces deux jeunes cadres élus sur quatre ces dernières méritent considération et doivent être au centre des préoccupations.

Amadou Bocar Ba

Mise en échec d’une tentative de viol à Nouadhibou

Mise en échec d’une tentative de viol à Nouadhibou Une tentative de viol a été mise en échec dans la capitale économique Nouadhibou, au terme d’une rude bataille, opposant les kidnappeurs d’une fille et ses secouristes, alertés par ses cris de détresse.

L’incident s’est déroulé au quartier El Ghirane. Une fille en stationnement qui peinait à trouver un taxi pour la conduire chez elle, a accepté, sans quelques réserves, la proposition faite par un automobiliste accompagné de son ami de la déposer à domicile.

Seule dans le siège arrière, elle fit une bonne partie du chemin avec les faux généreux avant de constater que le véhicule est en train de s’engager dans une autre voie, réalisant très vite le guet-apens des violeurs dans lequel elle est tombée.

Elle n’avait plus de chances de s’en sortir que de crier de toutes ses forces. Ce qu’elle fit immédiatement, alertant un groupe de piétons aidés, qui n’a pu la soustraire des griffes des criminels qu’au terme d’une dure bataille.
Atlasinfo -
Traduit de l'Arabe par Cridem

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève   Mohamed Abdellahi Ould Loudaa, ADG de la SNIM, a donné aujourd’hui des ordres à son beau père, Mohamed Lemine Ould Elman, à son D.E.S., Md-Abdellahi Ould Khtteira et au député de Zouérate, Hamoud Ould Elmalha, pour faire du porte-à-porte auprès de tous les travailleurs issus de la tribu de Ewlad Gheilan afin de les persuader de cesser la grève et ainsi marginaliser le reste des grévistes.

C’est la nouvelle stratégie adopté aujourd’hui par Ould Loudaa et son Conseil de gestion de la crise qui frappe la SNIM depuis quelques jours. Cette stratégie vient après l’échec de la stratégie de licenciement collective, les menaces de couper aux ouvriers et travailleurs l’eau et l’électricité (services qui n’existent presque pas) ou encore les déloger par la force de leurs logements.

Toutes ces manœuvres et stratégies ont été couronnées par un échec cuisant devant la détermination des grévistes. Pour la quatrième (4ième) journée, les activités de la SNIM sont paralysées à 90%. Rien ne fonctionne. Tout est arrêté!

Aucun train minéralier n’a quitté Zouerate pour Nouadhibou depuis trois (3) jours, et ce, contrairement aux mensonges et tromperies de la SNIM de Ould Loudaa, coulés surtout via les sites électroniques de la place, lesquels sites furent achetés à des millions d’ouguiyas pour se faire.

En revanche, certains cadres de la SNIM croient que Ould Loudaa cherche à faire durer la grève pour la présenter comme bouque émissaire de son échec et de la situation catastrophique que traverse la SNIM ces temps-ci: endettements colossaux, blocage de projets, chute vertigineuse des prix du fer et gabegie endémique.

Mohamed Salek
Zoueratt1@gmail.com

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève

SINM : faute de compétence et de leadership, Ould Loudaa mise sur le tribalisme pour casser la grève   Mohamed Abdellahi Ould Loudaa, ADG de la SNIM, a donné aujourd’hui des ordres à son beau père, Mohamed Lemine Ould Elman, à son D.E.S., Md-Abdellahi Ould Khtteira et au député de Zouérate, Hamoud Ould Elmalha, pour faire du porte-à-porte auprès de tous les travailleurs issus de la tribu de Ewlad Gheilan afin de les persuader de cesser la grève et ainsi marginaliser le reste des grévistes.

C’est la nouvelle stratégie adopté aujourd’hui par Ould Loudaa et son Conseil de gestion de la crise qui frappe la SNIM depuis quelques jours. Cette stratégie vient après l’échec de la stratégie de licenciement collective, les menaces de couper aux ouvriers et travailleurs l’eau et l’électricité (services qui n’existent presque pas) ou encore les déloger par la force de leurs logements.

Toutes ces manœuvres et stratégies ont été couronnées par un échec cuisant devant la détermination des grévistes. Pour la quatrième (4ième) journée, les activités de la SNIM sont paralysées à 90%. Rien ne fonctionne. Tout est arrêté!

Aucun train minéralier n’a quitté Zouerate pour Nouadhibou depuis trois (3) jours, et ce, contrairement aux mensonges et tromperies de la SNIM de Ould Loudaa, coulés surtout via les sites électroniques de la place, lesquels sites furent achetés à des millions d’ouguiyas pour se faire.

En revanche, certains cadres de la SNIM croient que Ould Loudaa cherche à faire durer la grève pour la présenter comme bouque émissaire de son échec et de la situation catastrophique que traverse la SNIM ces temps-ci: endettements colossaux, blocage de projets, chute vertigineuse des prix du fer et gabegie endémique.

Mohamed Salek
Zoueratt1@gmail.com

mercredi 4 février 2015

Communiqué du groupe de jeunes et de femmes des régions du Nord

Communiqué du groupe de jeunes et de femmes des régions du Nord

  En réaction à la déclaration de la Banque Centrale de Mauritanie relative à sa décision injuste prise à l’encontre de Maurisbank et son président Ahmed Ould Mogueya, Nous, groupe de jeunes et de femmes issus des régions du Nord,

- Convaincus que la justice est le seul socle solide sur lequel peuvent se bâtir les sociétés humaines et que les états peuvent se pérenniser sous l’infidélité à Dieu mais pas sous l’injustice aux hommes;

- Nous conformant de façon conséquente aux enseignements de notre sainte religion qui est la principale source de toutes les lois régissant la vie en société ;
- Considérant que l'Etat de droit consacre les principes d'égalité, de justice et d'équité pour tous ses citoyens et en respecte l’usage dans la solution des problèmes dont il est saisi ;

- Considérant que notre devoir, en tant que groupe de jeunes et de femmes, est d’œuvrer à défendre les principes de la concorde sociale, de la liberté et de la démocratie en tant que meilleurs moyens pour garantir le développement réel et durable de notre pays :

• Exprimons notre ferme désapprobation et notre condamnation de la déclaration faite par la Banque Centrale et la considérons comme une violation grave de toutes les lois et règlements régissant le système bancaire dans notre pays ;

• Déclarons en conséquence notre rejet de cette décision injuste par laquelle la Banque Centrale a tenté de mystifier l'opinion publique nationale en lui faisant croire qu’il s’agissait d’une décision régulière ;

• Rejetons la politique de deux poids deux mesures adoptée dans l’Affaire de Maurisbank et appelons les autorités à prendre toutes les mesures requises pour la rétractation et pour le retrait de cette décision arbitraire dans le but de résoudre le problème conformément à la réglementation bancaire en vigueur ;

• Exprimons notre vif espoir de voir un grand nombre de citoyens et des personnes de bonne volonté apporter leur contribution dans afin de trouver dans les meilleurs délais une solution à la crise de la Maurisbank.

• Sollicitons l’intervention du Président de la République pour résoudre cette crise et pour la libération du Président de la Maurisbank Monsieur Ahmed Ould Mogueya et de ses collaborateurs.

Nouakchott, 1er Février 2015
Moussa Diop

Mbout : 31 une coopératives formées sur la conservation des eaux et restauration des sols


 Trente et une coopératives villageoises dans la Moughataa de Mbout ont bénéficié d’une formation sur « la Conservation des eaux et la restauration des sols», du 27 au 30 janvier dernier.

La formation, organisée par l’ONG MEC (Mouvement d’égalisation des Conditions), entre dans le cadre du Projet de restauration des Sols d’Arghawa 2 financé par le PNUD. Elle a ciblé les cinq Localités d’ Arghawa 1, Arghawa 2, Jidaha Edebaye, Jidaha Peulhs, Lembehne dans la commune de Taringet Moughataa d Mbout.


«La dégradation avancée des terres  et le ruissellement  des eaux de surfaces  occasionnant des  pertes colossales de terres arables et une insécurité alimentaire chronique, un surpâturage conflictuel », a averti l’ expert de l'ONG, Sidi Mohamed Hmeida.

Et pour lui « la seule solution est la distribution de vivres ou l’exode massif des jeunes avec des conséquences incalculables ».

Le Président du MEC, Sy Abdoul, a lui insisté sur la nécessité de « renforcer les capacités des populations pour un changement de comportement  et pour la maitrise des outils de protection de l’environnement. »
ALAKHBAR

Urgent-Les lycéens de Baghodine (Brakna) en colère!

Urgent-Les lycéens de Baghodine (Brakna) en colère!

  Les élèves d'un lycée de Bagodine, dans le Brakna, sud du pays, sont entrés en grève ce mercredi pour protester, selon les premières informations, contre les résultats jugés catastrophiques des examens, apprend-on de source nos confrères Alakhbar qui rapportent la nouvelle.

Selon cette même source, les élèves auraient jeté des pierres au corps professoral et ils occuperaient en ces moments le lycée. Les autorités régionales auraient dépêché des unités de sécurité pour faire évacuer le lycée.

Une source locale citée par Alakhabr a mis en garde contre l'usage éventuel de la force par les services de l'ordre qui pourrait faire dégénérer une situation déjà tendue.
Mauriweb

Menace de licenciement : Epée de Damoclès sur les grévistes miniers ?

Menace de licenciement : Epée de Damoclès sur les grévistes miniers ?   La grève des mineurs a –t-elle réussi ? Oui disent les employés de la SNIM, laquelle affirme plutôt que le débrayage a été sanctionné par un échec cuisant.

Alors que le bras de fer continue entre l’employeur et ses travailleurs, la SNIM vient de lever l’Epée de Damoclès sur les grévistes, qui ont jusqu’à jeudi 5 février pour regagner leurs postes ou se voir remercier.

Le Chef service régional du personnel de la division administration du personnel à la direction des ressources humaines de la SNIM M. Abderrahmane Ould Brahim, a rendu public hier 3 février courant, une note de service, dans laquelle, il informe les travailleurs en fin de contrat à durée déterminée, qui n’auraient pas rejoint leur poste de travail avant le jeudi 5 février 2015, qu’ils seront considérés en rupture de contrat de leur propre fait.

Les mêmes mises en garde ont été faites aux stagiaires sous contrat de formation emplois. Cette menace est perçue par certains observateurs comme le signe d’une victoire des travailleurs qui continuent de se mobiliser pour obtenir gain de cause.

Entre temps la SNIM minimise les conséquences du débrayage entamé depuis presque une semaine. En effet, une source officielle de la société affirme que le trafic ferroviaire se poursuit sans interruption et naturellement, soulignant que les deux trains minéraliers reliant la capitale économique Nouadhibou à la cité minière Zouerate continuent de faire leur navette habituelle entre les deux villes.

Les sources sont catégoriques sur l’effet nul de la grève ouverte des travailleurs de la société sur le trafic ferroviaire, qualifiant « le débrayage observé par certains employés de la SNIM d’illégal ».

Les mêmes sources précisent que deux trains minéraliers chargés de fer sont arrivés samedi 01 février courant dans la capitale économique et que les autres trains partiront de Zouerate en temps normal, sans entrave ou retard.

Md O Md Lemine

Sénatoriale à Tidjikja : Retour aux équilibres politiques au sein du département ?


 Sénatoriale à Tidjikja : Retour aux équilibres politiques au sein du département ? Le renouvellement du seul fauteuil de sénateur de Tidjikja pourrait restaurer la répartition des charges électives au niveau du parlement. En effet, les deux postes de députés et de sénateur sont répartis depuis l’instauration de la démocratie en Mauritanie entre les trois pôles du département, à savoir Tidjikja ville, l’arrondissement de Rachid et l’arrondissement de Ghoudiya d’où provenait le sénateur.

Cette clef de répartition a été rompue en 2007, suite au coup d’état qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir. Le PRDS, qui venait d’être renversé avec Maouyaa Ould Sid’Ahmed Taya perdit les élections grâce à une alliance des indépendants et de l’UFP. Tidjikdja et l’arrondissement de Tensigh arrachent les deux postes de députés et de sénateur.

Les grands alliés Rachid et de Ghoudiya perdent leur monopole sur le sénateur et le député, mais gardent solidement les mairies et leur alliance. Les dernières élections législatives ont fait poindre un début d’évolution au sein des alliances dans le département.

L’UPR investit Sid’Ahmed Ould Dié, maire de la commune de Wahaatt (Rachid), homme incontournable et Sidi Ould Didi chef de file de l’UPR au niveau de Tidjikja mais aussi ami et allié de son colistier. Ils seront élus, au premier tour, haut les mains grâce au soutien déterminant du pôle de Ghoudiya qui n’a pas présenté un candidat comme lors des municipales. On assiste alors à un rapprochement pour ne pas dire des retrouvailles entre la Jema’a de Ghoudiya et leurs alliés des deux autres pôles.

C’est un euphémisme, car, en réalité, après l’intermède de 2007, les liens entre ces alliés n’étaient pas totalement rompus. Et pour les observateurs avertis, le fait que le maire de Boubacar Ben Amar, élu sous les couleurs d’El Wiam, Me Saleck Ould Abdel Jelil, incontournable dans la Moughtaa, ne s’est pas présenté au poste de député contre les candidats de l’UPR, lors des législatives de novembre dernier, augurait du retour aux équilibres politiques locaux, à la répartition des charges électives.

Le rapprochement entre la Jema’a locale de Ghoudiya et ses alliés du département pourrait se concrétiser par le retour de ce pôle dans le giron du pouvoir, ce qui se traduirait par l’investiture par l’UPR de l’actuel maire de Boubacar Ben Amer.

L’homme a rencontré la mission du parti à Tidjikja pour lui signifier son ambition de briguer, sous les couleurs de l’UPR le poste de sénateur, ce qui pourrait contribuer à pacifier davantage l’arène politique du département et son ancrage dans le giron du pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz. Les deux députés de l’UPR y ont joué un grand rôle.

L’affaire pourrait être réglée entre l’UPR et El Wiam, croient savoir certaines confidences. Dans ce cadre Ould Abdel Jelil bénéficie, selon des sources fiables du soutien des acteurs politiques des trois pôles de la Moughataa, quel que soit leur positionnement politique.
 Le Calame

lundi 2 février 2015

"Le trafic ferroviaire et le travail s’effectuent normalement", dit la SNIM

Une source officielle de la SNIM affirme que le trafic ferroviaire se poursuit sans interruption et naturellement, soulignant que les deux trains minéraliers reliant la capitale économique Nouadhibou à la cité minière Zouerate continuent de faire leur navette habituelle entre les deux villes.

Les sources sont catégoriques sur l’effet nul de la grève ouverte des travailleurs de la société sur le trafic ferroviaire, qualifiant « le débrayage observé par certains employés de la SNIM d’illégal ».

Les mêmes sources précisent que deux trains minéraliers chargés de fer sont arrivés samedi 01 février courant dans la capitale économique et que les autres trains partiront de Zouerate en temps normal, sans entrave ou retard.
Alakhbar

Traduction/Cridem

En visite au lycée de Sélibabi, le wali du Guidimakha dément l’existence de vaccin et rassure sur la sécurité


En visite au lycée de Sélibabi, le wali du Guidimakha dément l’existence de vaccin et rassure sur la sécurité Au pays de chi’tari et de mawmouskilla, les nouvelles surtout celles qui font paniquer ne font pas défaut. La semaine dernière, à Sélibaby et ailleurs dans la région, des rumeurs ont fait circuler l’existence d’une voiture en provenance des hodh, avec à son bord une équipe de personnes en possession de vaccins.

La psychose était grande surtout en milieu scolaire où de telles informations ont créé la panique. Sans tarder, certains parents se sont précipités vers les écoles à la recherche de leurs enfants.

Plusieurs écoles fondamentales ont été donc vidées de leurs apprenants au premier jour lorsque la rumeur circula. Cette fausse information ou alerte a coïncidé avec un mini mouvement d’élèves du lycée qui sans tardé ont demandé audience auprès du wali afin de soumettre leurs doléances relatives au manque de profs et autres les concernant.

C’est dans ce contexte que Mr Mohamed Ould Kehel, wali du Guidimakha a effectué une visite au lycée de Sélibaby le vendre 30 Janvier 2015 pour démentir de façon catégorique l’existence d’une telle voiture et a rassuré les lycéens d’être en sécurité. Et d’ajouter que les doléances de ces derniers seront satisfaites. Lors de sa visite, le représentant de l’exécutif régional était accompagné du Hakem de Sélibaby et d’Ely Ould Ethmane, directeur régional adjoint de l‘éducation nationale qui ont abondé dans le même sens.

Accueilli par Mr Yacouba Fofana, le proviseur entouré de ses proches collaborateurs à son arrivée dans l’établissement, le wali s’est rendu dans des classes afin de rencontrer les élèves et discuter avec eux sur des sujets les concernant et d’autres qui font couler de salive dans la capitale régionale du Guidimakha.

Ensuite, l’hôte du plus grand établissement secondaire de la wilaya a tenu d’abord à remercier les délégués des élèves qui étaient venus au nom de leurs collègues exposer leurs difficultés d’ordre scolaire pour ensuite leur rassurer de la volonté et de la disponibilité de l’administration à régler les problèmes des apprenants en particulier et des populations en général.

Pour les hommes avertis, cette visite de démenti et de sensibilisation dans les établissements est nécessaire. Car sans elle, les campagnes vaccinales qui suivront ne pourront réussir. Il faut alors créer un cadre de confiance entre les populations qui auront besoin d’être vaccinées et les équipes qui seront chargées d’exécuter ce travail salvateur.

Amadou Bocar Ba

dimanche 1 février 2015

Sénatoriale 2015: Bilal Ould Ghaber à cœur ouvert !!!




Plusieurs prétendants issus des rangs de l’UPR ont  postulé au poste de candidat pour le siège de sénateur de Tidjikja. Parmi eux figurent : Un ancien candidat à la présidence de la République, un ancien sénateur, un ancien fonctionnaire international, un cadre au ministère de la pêche et PCA de l’hôpital de Tidjikja, un directeur  régional adjoint de l’Education nationale, un cadre au CSA, un leader de parti, un ancien homme de loi et des hommes d’affaires. Saleck Ould Abdel Jelil, Zeidane Ould Tfeil Sidina Ould Cheikhna , Bilal Ould Ghaber  ,Ahmed Ould Babe Ahmed Ould Salihi, Ahmed Ould Domane, Sidina Ould Sidne Mokhtar Ould Sidi Mohamed ,Dah Ould Abdel Hamid, Mohamed Vall Hadj Brahim, Limam Ahmed Ould  Khaytoura, Brahim Ould Teguedy  constituent  en effet les têtes de proue de cet attelage .
Nous avons voulu en savoir un peu plus sur les motivations qui animent ces candidats. Pour commencer, nous avons rencontré Bilal Ould Ghaber l’un des premiers  à manifester  son désir de se porter  candidat pour défendre les couleurs de son parti (UPR) pour la conquête du siège de sénateur de Tidjikja.
Nous vous livrons dans ce qui suit l’entretien qu’il nous a accordé dans lequel il revient sur son parcours politique, ses atouts et ses motivations.
NI : Votre candidature pourrait surprendre plus d’un. Ceux qui ne vous connaissent pas penseront à la candidature d’un novice, un inconnu qui joue au trouble fête. Parlez un peu de vous, de votre parcours ?
Bilal Ould Ghaber : Parmi les premiers acteurs politiques pour avoir fait la politique avec l’ancienne génération, je n’ai jamais adhéré à un parti d’opposition.
J’ai toujours encouragé l’apaisement et placé l’intérêt national au dessus de toute autre considération étant convaincu que les mentalités et comportements se façonnent avec le temps, ce même facteur temps qui  finira par débarrasser le pays des démons de la division qui aujourd’hui menacent son unité et  sa cohésion.
NI : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos motivations ?
BG : Je suis l’un des rassembleurs des adhérents du parti  et je crois avoir apporté ma pierre pour son édification à travers l’inlassable combat que j’ai toujours mené.  S’il ya une image que les autres gardent de moi c’est certainement celle d’un militant jamais obnubilé par les postes politiques. La seule et unique fois que je me suis essayé à ce jeu c’était lors des municipales passées en postulant au poste de maire de Tidjikja avant de me plier à la décision du parti et du groupe politique qui n’a pas hésité de me désigner comme délégué au congrès national du parti.
NI : Dans cette bataille sans merci que vous avez décidé de livrer pouvez-vous nous dire quels sont vos atouts ?
BG : Pour ce qui est de mes atouts, je sais que je suis bien placé pour être choisi parmi les autres et ce pour plusieurs raisons :
-          Mon groupe politique est le plus puissant, le plus assidu au sein du parti et c’est grâce à lui que je tire ma force et sur lui que je compte
-          J’ai une large base populaire non seulement au niveau de la Moughatta mais aussi dans toute la  Wilaya. Figurez vous que j’ai toujours joué au pompier pour le compte du parti hors de la Moughataa sinon pour rapprocher les positions ou bien pour amener des amis ou certaines connaissances  à revenir sur des décisions compromettantes pour le parti lors des événements politiques.
-          je représente également les couches sociales marginalisées  et celles  qui vivent dans la précarité.
-          Last  but not least, je réponds au profil défini par le parti qui correspond à ses orientations et au programme politique du Président de la République son excellence Mohamed Ould Abdel Aziz