mardi 4 mars 2014
lundi 3 mars 2014
Tidjikja: Des manifestants s’insurgent contre la profanation du saint Coran
Des centaines de
personnes ont investi, la matinée du dimanche 03 mars, les artères de la ville
de Tidjikja pour manifester contre la
profanation du saint Coran perpétrée par des inconnus dans une Mosquée à
Teyarett (Nouakchott). Imams, maîtres
coraniques, boutiquiers, marchands,
écoliers et lycéens se sont joints à la
foule pour former un imposant cortège. Les manifestants se sont rendus, en premier, devant les locaux de la Wilaya du
Tagant pour livrer leur message aux autorités administratives leur demandant d’être
leurs interlocutrices auprès du Président de la République afin que ce dernier
agisse fermement contre les blasphémateurs. Le cortège des manifestants sous l’œil
vigilent des agents de force de l’ordre, s’est ébranlé, par la suite, pour sillonner
toute la ville. Aucun dérapage n’a été
noté tout au long de la manifestation qui a duré plus de quatre heures d’horloge.
Khalil Sow-Tagant
Tidjikja : Entretien avec Mohamed Abderrahmane Ould Mohamed Mokhtar (Dahane)
Dynamique et foncièrement
engagé, Abderrahmane Ould Mohamed
Mokhtar (Dahane) ne passe pas inaperçu à Tidjikja où il est considéré comme le porte étendard de la jeunesse
consciente. Il est pratiquement présent dans tous les domaines de la vie active
(jeunesse, économie, sociale, politique
et culture). Son courage et sa franchise aidant, il n’a pas tardé, malgré son
jeune âge, à marquer les esprits de ses concitoyens.
Dahane a accepté
de se prêter à nos questions et dans ce qui va suivre, il nous livre les
péripéties de son parcours et les ambitions qu’il nourrit pour son
pays la Mauritanie et pour Tidjikja sa ville natale.
Question : Mr Dahane présentez-vous aux lecteurs !
Mohamed Abderrahmane
Ould Mohamed Mokhtar (Dahane): Je suis Mohamed Abderrahmane Ould
Mohamed Mokhtar plus connu sous le
prénom de Dahane, je suis né en 1983 à Tidjikja où je réside. Je suis conseiller et représentant de la
jeunesse à la commune de Tidjikja, je
suis également responsable régional de la ligue de football.
Question :
Parlez-nous un peu de votre parcours en tant qu’acteur pour la promotion de la
jeunesse.
Dahane : La jeunesse est en réalité ma première
pour ne pas dire ma seule préoccupation. Tout mon engagement est dédié à cette
frange porteuse d’avenir et sans laquelle rien de durable ne peut être
envisagé. Je suis, de ce fait, engagé à
soutenir et promouvoir toutes les activités de la jeunesse au niveau de
Tidjikja qu’elles soient culturelle, sportive et/ou sociale. En tant que responsable régional de la ligue
national de football, je travaille, sans relâche, à améliorer
les performances des équipes locales de football à rehausser leur niveau et leur qualité de
jeu.
Pour mettre la
jeunesse de Tidjikja dans le diapason de ce qui se passe dans le monde, j’ai
acheté à partir de mes maigres moyens un écran géant et un data-show pour la
projection des Matchs de football des championnats internationaux.
Sur le plan
culturel, j’organise, régulièrement, des soirées artistiques animées par des
associations de jeunesse. Ces soirées
sont mises à profit pour sensibiliser la jeunesse sur les enjeux touchant des
problèmes de l’heure.
Question :
Quels sont les actes que vous avez posés
sur le plan social ?
Dahane : Pour commencer je dirai que je suis un
membre actif de la société civile et un facilitateur du programme d’assainissement ATPC. En tant que représentant d’ONG, je participe
régulièrement à des campagnes de vaccination, des opérations de distribution de
vivres, des formations et vulgarisation au profit des populations analphabètes.
En tant que facilitateur du programme ATPC je suis régulièrement en contact
avec les populations rurales afin de les sensibiliser sur les dangers de façon générale
et celui particulier de la défection à l’air libre qui occasionne des maladies
redoutables.
Par ailleurs,
vous n’êtes pas sans savoir qu’à l’issu du scrutin de novembre dernier, ma
formation politique (El Vadila) m’a fait parvenir un montant de huit cent mille
ouguiya ( 800.000UM) pour les frais de ma campagne. J’ai utilisé cet argent
pour aider les populations des quartiers de Medina et El Argoub à se connecter
au réseau d’adduction d’eau. Ce montant ne pouvait servir mieux que de prendre
en charge la demande récurrente de ces populations laissées pour compte qui meurent de soif dans une ville où l’eau
coule à flot.
Question :
Et votre engagement politique !
Dahane : Je suis novice en politique pour ne s’y
être engagé que seulement en 2013. Ma première sortie politique date du dernier
scrutin de novembre pendant lequel j’ai
été coopté par El Vadila comme candidat à la mairie de Tidjikja. Comme première
sortie politique j’ai pu totaliser un score encourageant qui m’a permis de
siéger comme conseiller municipal. J’ai appris beaucoup de choses parmi lesquelles l’absence de sincérité des
politiciens de ventre, leur hypocrisie et leur égoïsme. Je pense qu’en ce qui me concentre, la
politique comme elle est menée actuellement au niveau de Tidjikja sert plus les
acteurs politiques eux-mêmes que les populations dont ils sont sensés servir.
Je suis à Tidjikja et j’y réside la plupart du temps, je vis au quotidien les
difficultés de ses habitants qui sont plongés, de plus en plus, dans la précarité. Le discours politique que j’ai développé au
cours de la campagne était orienté sur les véritables préoccupations des
populations avec , en priorité, les problèmes de la jeunesse. Je continuerai à développer ce discours à chaque fois que j’en aurai l’occasion et je
promets à tous ceux qui m’ont accordé leur confiance que je continuerai à poser
leurs problèmes afin de leur trouver des solutions.
Je saisi
toutefois l’occasion que vous m’offrez pour dire que je suis ravi de la
décision du Président de la République de rencontrer des représentants de la
jeunesse pour discuter avec eux des préoccupations de cette frange sociale. Je me suis inscrit sur la page web réservée à
cette fin et j’ose espérer que je ferai partie de ceux qui auront le privilège
de le rencontrer. J’ai confiance aux autorités administratives régionales et je
suis persuadé qu’elles connaissent plus que tout autre les jeunes qui comptent au
niveau du Tagant et Tidjikja en particulier.
Propos
recueillis par Khalil Sow
Nouadhibou: Marche de protestation des habitants de l’ex-Jedida
« Malgré les promesses au plus haut sommet de l’Etat y compris du président de la République, aucune réparation n’a été consentie en contrepartie de nos demeures qui ont été détruites réduisant à néant les sacrifices consentis plusieurs années durant pour construire nos toits » se plaignent ces personnes.
«Nous avons été déguerpis comme de vulgaires voleurs et nos avoirs saccagés par la puissance publique » maugréent ces anciens habitants du quartier de Jedida qui disent avoir cru en l’engagement des autorités de les compenser pour leurs pertes.
Les protestataires expliquent que pour rappeler aux autorités politiques leur engagement à les dédommager pour les préjudices causés, une marche a ainsi été organisée pour signifier leur désaccord avec le statu quo maintenu depuis leur déguerpissement.
Plusieurs dizaines de ménages avaient été expulsés, il y a plusieurs mois, par les autorités régionales de Nouadhibou et recasés dans des quartiers périphériques, rappelle-t-on.
Source :
Mauriweb (Mauritanie)
dimanche 2 mars 2014
Accident mortel sur la route de Rosso
Samedi, 1er Mars aux environs de midi, un camion porte-char chargé d’un char roulait sur le tronçon Rosso-Nouakchott à destination de Nouakchott quand une Toyota 4x4 en provenance de Mederdra à destination de Rosso surgit de la piste parsemée d’arbres au niveau du PK14 de Rosso près de la localité de Riyad.
Et quelques petites secondes d’inattention ont été fatales. Le chauffeur de la Toyota n’a pas vu venir le porte-char à sa gauche au moment où il devait monter sur le goudron. La Toyota entre en collusion avec le camion de travers. Triste bilan : un mort et quatre blessés.
Le chauffeur de la Toyota, répondant au nom de Vefal ould Cheikh, est mort sur le coup et quatre occupants de sa voiture de transport sont grièvement blessés. (Voir photos pour mesurer la violence du choc.)
Et quelques petites secondes d’inattention ont été fatales. Le chauffeur de la Toyota n’a pas vu venir le porte-char à sa gauche au moment où il devait monter sur le goudron. La Toyota entre en collusion avec le camion de travers. Triste bilan : un mort et quatre blessés.
Le chauffeur de la Toyota, répondant au nom de Vefal ould Cheikh, est mort sur le coup et quatre occupants de sa voiture de transport sont grièvement blessés. (Voir photos pour mesurer la violence du choc.)
Source :
Le Calame (Mauritanie)
AASDI met un terme à la longue soif des populations du PK 12/ Rosso
En effet, l’organisation précitée avec le concours de quelques bonnes volontés a fini d’y installer un point d’eau potable. Cette réalisation a coûté plus de six cent mille ouguiyas. C ‘est le jeudi 27 février que le puits en question a été réceptionné.
Les populations ont profité de l’occasion pour adresser leurs vifs remerciements à l’ONG pour « cette œuvre de bienfaisance qui témoigne de son souci constant de venir en aide aux populations démunies » selon les mots du chef du village Monsieur Ely Bara Sow.
Intervenant à l’occasion Monsieur le Président de AASDI Yacouba Mohamed Lebkam a dit que le geste de son organisation vient en soutien aux efforts constants de l’état pour amener nos concitoyens pauvres à accéder aux services sociaux de base. Il a aussi remercié les autorités administratives locales pour leurs conseils et soutiens qui ont toujours profité à l’organisation qu’il dirige, ainsi que toutes les bonnes volontés qui ont travaillé à concrétiser ce projet cher à AASDI.
Il a noté que les populations ont exprimé à l’organisation leur volonté de s’adonner aux maraîchages maintenant qu’ils ont de l’eau pour et ont demandé à avoir un grillage pour clôturer le terrain qui est destiné à l’activité. Les responsables de l’ONG ont promis de faire le nécessaire pour satisfaire cette doléance de la coopérative féminine du village.
Brahim Fall
Moustapha Kane humilie les kaédiens
Cette candidature dont le résultat a été déshonorant pour le député, ainsi que pour la ville de Kaédi qu’il représente, a été, pourtant, déconseillé par son parti Alkarama, qu’il a rejoint en quittant l’UPR.
Le renouvellement de la classe politique, fait perdre aux vieux adeptes des méthodes PRDS le sens de la mesure.
Mohamed Ould Salem de Kaédi
Zone Franche de Nouadhibou (ZFN): en ligne de mire de nouveau
Ces discussions abordaient la nouvelle équipe par rapport aux critères ‘’compétence’’ et ‘’représentativité’’ déclarés par le Premier Ministre lors de sa première sortie médiatique après sa reconduction à son poste. Qui aussi d’entre nous n’avait pas remarqué que les discussions débordaient souvent sur les questions de région et de localité des anciens et nouveaux ministres, de leur race, ethnie, tribu et autres subdivisions de la société.
Parmi tous les commentaires que j’ai dus entendre et celui qui a le plus retenu mon attention, était « le départ du Président de l’Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou sera catastrophique pour ce projet déjà trop ambitieux et mal compris tant par la population que par certains promoteurs économiques nationaux ».
Pour l’auteur dudit commentaire, le Président sortant a accompagné le processus de genèse du projet jusqu’à sa concrétisation à travers un siège, un personnel et un Plan Directeur que les spécialistes du projet étaient entrain de décliner en feuilles de routes pour le court et le moyen terme.
La valeur intrinsèque de l’homme, son expérience à l’aménagement du territoire et à l’urbanisme et sa parfaite connaissance de la philosophe derrière la création de ce rêve économique, l’avaient aidé dans l’élaboration rapide des textes juridiques relatifs à la définition des missions, à la délimitation géographique du champ de compétences, à l’ancrage administratif, aux avantages des personnels, etc.
Cet ancien Président était, poursuit le commentateur, le seul en mesure réellement de distinguer le côté ambition et rêve de la nouvelle création par rapport à ce qui est raisonnable et réalisable dans le contexte particulier de notre pays et de notre continent où environ 30 zones franches ont vu le jour à partir de 19962 (plus de 50 ans).
L’incertitude qui plane sur ce projet de Zone Franche de Nouadhibou, semble le mettre de nouveau en ligne de mire et non dans le collimateur, nuance facilement saisissable par nos classes guerrières, sinon par les spécialistes linguistiques.
Cette question revient en effet aujourd’hui dans les discussions, mais sous un autre angle et les préoccupations à son sujet seraient aussi d’un ordre tout à fait différent de celui des discussions précédentes (pour avoir une idée des enjeux, lire l’article intitulé « La Zone Franche de Nouadhibou: une ambition à inscrire nécessairement dans une vision prospective », publié sur Cridem du 23 Juin 2013).
Concernant son nouveau Président, rien à dire. C’est un jeune dévoué et grand connaisseur d’un terrain que ces ancêtres fréquentaient depuis des temps lointains et a donc toutes les chances d’être accepté par les populations locales.
L’autre atout est qu’il ait dirigé l’une des plus importantes institutions de l’Autorité (Port Autonome de Nouadhibou) et ait participé à l’élaboration du Plan Directeur sur lequel repose les grandes orientations de la politique de l’institution ainsi que le travail à réaliser dans le but de relever le défi consistant à transformer le rêve en une réalité vécue.
En conséquence, l’inquiétude au sujet de la ZFN vient, en partie, du risque de voir les Ministères ayant cédé une part importante de leurs attributions et missions revenir réclamer la révision des protocoles signés alors à la hâte et avant de bien saisir ce que sont les missions d’une zone franche en général et ce que devraient être celles de la nôtre.
Le reflux d’enthousiasme constaté face au projet de façon générale, peut en effet pousser certains à demander l’organisation d’une rencontre entre les principaux départements concernés et un nouvel arbitrage sur les concessions à faire.
Les départements ministériels qui oseraient organiser des Etats Généraux pour redéfinir les attributions tronchées de leurs Ministres respectifs (et stratégies sectorielles), découvriront, sans peine, cette nécessité de repenser les domaines de compétences de ce pôle de développement du nord du pays (ou pour le nord du pays).
Il n’échappe à personne que des voies s’élèvent pour dire que l’Autorité de la ZFN doit surtout se concentrer sur les voies et moyens de rendre l’espace où elle exerce son autorité une zone suffisamment attractive pour les investisseurs étrangers, c'est-à-dire les véritables clients en faveur desquels ce projet devrait initialement être créé.
Ainsi, il s’impose de bien distinguer les activités que les investisseurs mauritaniens peuvent faire pour valoriser nos ressources naturelles afin d’éviter qu’ils soient déloyalement concurrencés par des étrangers et de savoir enfin qu’il n’est guère suffisant d’élire domicile dans le territoire de la ZF pour bénéficier de ses multiples avantages, notamment fiscaux.
En dehors des privilèges en matière de réglementation, de fiscalité et de la simplification des procédures administratives (guichet unique), le travail prioritaire de notre fameux projet devrait donc cibler toute autre action destinée à encourager l’accueil d’entreprises étrangères et leur délocalisation chez nous. Il s’agit d’assainir davantage la justice et de développer, sur ses propres comptes, les infrastructures de transport (routes et aéroports), de télécommunication, de santé et d’éducation, les hôtels, l’eau et l’électricité, etc.
Un autre axe en constitue la disponibilisation d’une main d’œuvre suffisante et hautement qualifiée, à commencer par les domaines prioritaires selon la vocation de la zone (pêche tourisme par exemple) et la nature des entreprises visées ou souvent délocalisables par ailleurs ; l’installation de ce genre d’entreprises exportatrices, est généralement le plus recherché pour ses impacts sur l’emploi, la consommation et le développement, localement, d’activités connexes.
Par ailleurs, tout adepte de la vision prospective disposerait d’une évaluation actualisée de l’expérience des zones franches créées dans des pays dont la situation serait comparable à la nôtre ; l’Assemblée Nationale pouvant se réveiller un jour et soumettre l’octroi des financements nécessaires à la promotion du caractère attractif de la ZF à la viabilité et à la rentabilité de ce projet économique par excellence.
Dans le monde des affaires, les prévisions pessimistes font partie du jeu et peuvent parfois constituer une source d’inspiration pour de bonnes initiatives comme l’évaluation à mi-parcours pour une éventuelle rectification des tirs ou le courage de renoncer tout simplement à poursuivre un chemin conduisant à un échec fatal.
Dr Sidi El Moctar Ahmed Taleb
Boghé : les hommes du Feu ont célébré la journée internationale de la protection civile
Cette cérémonie a noté la présence du Hakem de la Moughataa de Boghé Mr Hameda ould Khattra, le représentant du maire de Boghé(le 2éme adjoint ) Mr Ngaidé Abderrahmane, Mr Mouhamedoul Habib Macina chef de Centre des Impôts de Boghé, le médecin chef du Centre de santé de Boghé, les notables, chefs des villages, les autorités de la sécurité et tous les chefs de service.
Les soldats du feu basés à Boghé ont fêté ce 1°Mars 2014 cette journée qui leur est dédiée et instituée depuis 1999 par l'Organisation Internationale de la Protection Civile.
Le rôle essentiel de ces hommes dévoués ,au péril de leur vie, est de gérer tous les risques dont les populations peuvent être confrontées.. Le Commandant du Centre de la protection civile de Boghé N’Diaye Hassan (adjudant Chef) a , dans son discours d’ouverture déclaré ceci.
: « la mission du personnel de la protection civile communément appelé Sapeurs Pompiers ou soldats du Feu est une mission d’activité permanente en temps de guerre ou en temps de paix. Elle est encore très méconnue des populations, cela mériterait une grande caravane de sensibilisation dans les différentes localités de la Moughataa.
Le rôle du sapeur pompier par essence est de prévenir pour parer à toute éventualité et d’intervenir en toute circonstance. Les Sapeurs pompiers en plus de leur rôle qui consiste à éteindre les feux de brousse et autres incendies apportent secours aux sinistrés, noyés, évanouis, asphyxiés, accidentés, blessés entre autres.
Notre devoir d’intervenir pour porter aide et assistance à toute personne en danger ou en détresse fait que nous sommes chargés d’organiser, coordonner et évaluer les actions de prévention des risques et de secours en cas de catastrophe , de participer à l’élaboration des plans de secours, de veiller à la sensibilisation et à l’information du public.
Les dispositifs ne peuvent être efficaces que s’ils trouvent l’appui constant des populations à travers les chefs de village, les chefs de quartiers, les notables et les différents acteurs de la société civile. Le centre de secours de la protection civile de Boghé a été crée depuis le 5Mars 2013 et jusqu’à présent mes éléments et moi-même sommes toujours dans un abri provisoire et sans moyen suffisant de fonctionnement. »
Mr N’diaye rappellera à l’assistance que c’est la mairie de Boghé qui avait demandé au MIDEC l’implantation d’un centre de secours et sur les 53 Moughataas du pays, Boghé est la seule à disposer d’un tel service. Sur les quatre (04) communes qui s’étaient engagées à prendre en charge le carburant et l’alimentation des éléments de la caserne,seule la commune de Boghé est à jour pour les contributions. Dar El Barka, Dar El Avia et Ould Birom ont douze( 12) mois d’arriérés.
L’adjudant chef évoquera ensuite les difficultés financières et brossera un tableau du bilan des interventions : Il y ’a eu 67 interventions dont 40 incendies, 24 assistances de sécurités aux manifestations culturelles et sportives, 1 transport d’un cadre noyé, 1 sauvetage d’un véhicule submergé au niveau de la digue de protection, 1 exercice de simulation de secours et de sauvetage.
Enfin, le commandant du centre lancera un appel solennel à l’endroit des populations pour leur signifier la raison d’être des sapeurs pompiers qui est de secourir les personnes, sauver des vies, leurs biens mobiliers et immobiliers out qu’ils se trouvent ce qui répond et colle parfaitement avec leur devise : « Sauver ou Périr ». La mention spéciale a été faite à World Vision ADP Boghé qui a participé à la réussite de cette journée.
Le Hakem de Boghé Mr Hameda Ould Khattry mettra l’accent sur l’importance de ces soldats du feu et leurs interventions positives dans la Moughataa et en dehors même de Boghé. Le représentant du maire de Boghé Mr Ngaidé Abderrahmane s’est également félicité de leur engagement.
A la fin des allocutions, Mr N’Diaye Hassan commandant du Centre a ,devant l'assistance, fait un exposé de tout le matériel dont il dispose avant de procéder à une démonstration du véhicule PS (premier secours) . Ses éléments ont allumé des pneus et quelques morceaux de bois devant l’assistance venue nombreuse, pour enfin l’éteindre et l’éliminer complètement sous les yeux d'un public rassuré par tant de professionnalisme et de dévouement.
Cet acte mettra fin à une cérémonie qui a permet de montrer aux populations,qu'à l'instar des grandes métropoles ,leur sort est entre de bonnes mains à condition que leur assistance soit diligente et intelligente.Pour ce faire ne pas hésiter un seul instant à les appeler au numéro suivant:44 48 44 58. C'est pour dire in fine que leur sécurité est au bout du........coup de fil.
Diop Mohamedou Abou dit Hbodiel ( Hebdomadaire- Mauritanoix)
samedi 1 mars 2014
Tagant: Initiative présidentielle pour l’atteinte des OMD santé: Des motos 4X4 pour les activités avancées des chefs de postes de santé
13 motos 4X4 ont été mises à la disposition de la DRAS du
Tagant par la cellule sectorielle d'accélération pour l'atteinte des OMD-Santé. Il s'agit d'une logistique
légère bien adaptée pour les déplacements du personnel soignant afin de lui
permettre de s'acquitter d'activités mobiles avancées au niveau des communautés
à superviser.
Selon le Dras du Tagant Dr
Yemehlou Ould Mohamed Vadel, cette logistique constitue: " un moyen
indispensable pour l'appui de la mise en œuvre de la stratégie nationale
communautaire recommandée par le Plan National de Développement Sanitaire
".
Ainsi donc, quatre chefs de poste de santé (Mechra, Ntitam, Guelagua et
Timbrehim) ont été conviés à Tidjikja, la semaine passée, pour y subir une formation de trois jours portant sur
la conduite, l' entretien et
la maintenance des motos. Cette formation vient s’ajouter à celle dispensée, l’année
dernière, à cinq chefs de poste de santé qui avaient entamé leurs activités
aussitôt après.
A signaler que les 13 motos attribuées à la DRAS du Tagant font partie
d’un lot de 162 motos 4X4 mises à la disposition des DRAS par la cellule
sectorielle d'accélération pour l'atteinte des OMD-Santé dans le but, selon Pr
Bal Aissata , coordinatrice de la cellule, d’aider à l’accélération de
l’atteinte des OMD dont le Président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz
en a fait une de ses priorités.
Il convient de souligner qu’à l’instar des autres régions
du pays, la cellule sectorielle d'accélération pour l'atteinte des OMD santé intervient
également au Tagant, où, elle contribue au renforcement des activités visant l’amélioration
de la santé maternelle, la réduction de la mortalité enfantine, la
généralisation de la couverture vaccinale, la lutte contre le VIH Sida, le
paludisme et d’autres maladies à forte prévalence.
Actuellement les activités de la cellule sont concentrées
dans la Moughataa de Moudjeria retenue comme département pilote pour
l’expérimentation de la stratégie l’accélération des OMD de santé au niveau
du Tagant.
Khalil Sow-Tagant
Guidimakha/A C F répond à l’Appel de l’école de Santé publique de Sélibaby
Grâce à ce partenaire de la Direction régionale de la santé et à l’Action Sociale, d’élèves infirmiers et sages femmes ont été formés sur le dépistage de la mal nutrition aigue ou sévère, la prise en charge des enfants malnutris au niveau des centres de santé.
L’appui par la formation pratique que nous avons bénéficié sur le dépistage et la prise en charge d’enfants malnutris est pour nous d’importance capitale. C’est pourquoi nous ne pouvons que remercier l’ong Action contre la Faim pour avoir accepté de répondre à l’appel de notre administration pour ce transfert de compétence défend Alassane Baba Kanté, un des stagiaires.
Après la première réunion du conseil d’administration de l’école de santé publique de Sélibaby qui eu lieu le jeudi, 26/2/02014 sous la présidence de Mr Mahmoudi o/ Sidi Aly, assisté de ses huit collaborateurs dont Dr Tandia Yacouba, Drass du Guidimakha, une cérémonie de remise d’attestation a été organisé dans les locaux de cette école qui forme pour résoudre désormais le problème lié au manque du personnel soignant.
Cette cérémonie qui a vu la participation du chef de Base de l’ong espagnole et son staff et de plusieurs autres personnalités sanitaires surtout a été marqué par la remise d’attestation aux vingt quatre élèves infirmiers et sages femmes qui pendant le mois de février ont été suivis dans les centres d’accueil d’enfants malnutris que cela soit au centre hospitalier de Sélibaby ou au niveau des centres de santé des deux départements que compte le Guidimakha.
Amadou Bocar Ba
Source :
Amadou Bocar Ba
vendredi 28 février 2014
Rosso: La jeunesse en mal de reconnaissance
60% sont d'ailleurs convaincus que pères et mères s'inquiètent trop à leur sujet car dépourvu de débauches pour les maintenir dans leurs localités. Mais quand il faut retenir une chose importante pour des questions liées au travail et à l'école, ce serait le rapport à la politique.
Les 18/25 ans n'y croient plus ou peu, ce qui veut dire que ceux de 30 à 45 sont déjà trépassés. Près de la moitié d'entre eux, 46%, se déclarent méfiants vis-à-vis des élus, accusés de se laisser berner par les financiers, et d'être peu intéressés à utiliser les forces vives du pays.
Les jeunes Rossossois poussent au jour le jour des cris d'alarmes retentissants : au secours sur le défaitisme ambiant étant persuadés que leur sort est joué avant même qu'il ne commence... Nous voulons une jeunesse éduquée, formée, encadrée, qui représente une valeur suprême de notre société progressiste. Car elle doit assurer non seulement à sa construction démocratique et participative de la société, mais aussi sa productivité et son bien-être collectif.
Je n’ai pas tout mentionné. Mais ces 4 éléments peuvent servir de base pour une intégration des jeunes dans la vie sociale. L’éducation, la formation, l’emploi, loisir sont entre autres des facteurs importants à prendre en charge, si on veut offrir aux jeunes des moyens et des espaces adéquats pour développer leurs potentialités. Concrétiser leurs rêves. Et les permettre aussi de mener une vie digne de leur âge et assumer leurs responsabilités (citoyennes) avec un niveau d’étique sociale et morale.
Et comme résultat, on aura une jeunesse forte, consciente, responsable de ses actes. Donc, une jeunesse productive, une société compétitive. À qui veut l’entendre, pour le meilleur ou pour le pire, en plus de représenter plus de la moitié de la population active, la jeunesse représente une valeur sociale de cruciale importance en Mauritanie comme dans d’autres pays du monde. Voilà donc l’intérêt, l’urgence de l’encadrer, de l’intégrer le plus vite qu’il soit.
Ibrahim Idriss
jeudi 27 février 2014
Le Chef d’état-major des armées effectue une visite secrète aux frontières Nord
Selon des observateurs, le Chef d’état-major des armées a toujours donné un cachet officiel à toutes les visites qu’il effectue régulièrement aux unités militaires relevant de ses compétences éparpillées dans les quatre coins du pays.
Comme exception à la règle, selon ces analystes, le Général de division Mohamed Ould Ghazouani entoure de la plus grande discrétion ses visites de prospections consacrées aux troupes militaires déployées sur les frontières Nord du pays, aux confins du Sahara Occidental.
Les analystes n’expliquent pas pourtant les mobiles qui font que les visites du Chef d’Etat-major des armées ne présentent pas le même profil, variant selon les points cardinaux.
Source :
Rédaction Cridem
mercredi 26 février 2014
Les criquets pèlerins aux confins de la Mauritanie
Dans une déclaration à l’agence algérienne de presse, Sekouti a ajouté que les derniers résultats de la Fao indiquent que la « situation des criquets pèlerins au nord de la Mauritanie est en nette dégradation », suite à l’éclosion d’une nouvelle génération de criquets sahraouis favorisée par des précipitations hors saison dans cette zone.
Des types de ces criquets disposant d’ailes se forment en vague et sont capables de d’éviter les pulvérisations de produits et de passer la frontière mauritano-algérienne pour porter la menace dans ce pays aussi.
L’institut a programmé, dans ce cadre, des opérations préventives pour parer à toutes éventualités d’invasion de ces régions par le criquets pèlerins.
Source :
Sahara Medias (Mauritanie)
Hodh El Gharbi : Nouveau Wali, nouveau style
C’est dans ce cadre que le chef de l’exécutif régional multiplie les visites de terrain et prises de contact avec les élus locaux, les responsables des services déconcentrés de l’Etat et les populations pour s’assurer de la nature et de la qualité des services prodigués et du degré de leur accessibilité aux services sociaux de base.
C’est à partir d’Aioun, chef lieu du département central que le Wali a donné le ton. Il a visité dans un premier temps les secteurs vitaux : Le centre hospitalier, les agences de la SOMELEC et de la SNDE et la commune.
Puis il a repris son bâton de pèlerin et s’est rendu à la DREN, à l’ENI et au lycée ; ensuite à la direction régionale du MAIEO et la délégation du MDR. Aujourd’hui lundi 25 février, il a visité la coordination du MASEF et la délégation du CSA.
Autre étape de la tournée du Wali: Kobenni. Dans cette première sortie officielle à l’intérieur de la région, il a réitéré les mêmes propos et donné les mêmes instructions au cours d’une série de réunions avec les maires des sept communes du département, les chefs de services départementaux, les coopératives féminines et les populations de la Moughataa.
Le Wali a laissé entendre que la visite des chefs lieux des communes rurales est au programme mais pas maintenant contrairement à ses prédécesseurs qui sillonnent toute la Mougahtaa dans une seule visite avec trop de tintamarre et beaucoup d’engagements et de promesses difficilement tenables. Ceux là lorsqu’ils quittent, c’est pour ne plus y revenir, chuchote un notable. Les citoyens en savent quelques choses. Un autre a dit tout haut ce que certains pensent tout bas.
Dans ces différentes étapes, le Wali a exhorté les responsables à s’intéresser davantage aux citoyens afin qu’ils sachent que l’Administration est là pour répondre à leurs besoins et ambitions, les invitant à plus de rigueur et de sérieux dans le travail. A chaque étape, le Wali, après avoir écouté toutes les doléances, reprend la parole et promet d’œuvrer pour apporter des solutions et dans les meilleurs délais aux problèmes évoqués. Des problèmes qui ont porté essentiellement sur des questions liées à l’eau, l’éducation, le développement rural et l’environnement.
Il a aussi exprimé le souhait de voir une réelle et sincère collaboration entre les différents acteurs locaux et l’Administration dans la perspective de promouvoir le développement local pour assurer le bien-être des populations de la région.
Cette nouvelle approche, qui consiste à l’émergence d’une administration de proximité qui prend en compte les besoins et préoccupations du citoyen, incarne un nouveau style d'administration et rompt avec ses anciennes pratiques peu orthodoxes et souvent complaisantes d’une certaine race d’administrateurs qui gère ou plutôt expédie les affaires courantes entre quatre murs loin de la réalité, en attendant un nouveau point de chute.
Malheureusement dans ce pays où les médiocres et les laudateurs font long feu, ceux qui sont animés d'un franc parler et d'une honnêteté intellectuelle n’ont pas de place et s’ils leur arrivent de l’avoir, ce n’est pas pour longtemps. Cette fois-ci pourrait-il s’agir de l’exception qui confirme la règle ? Les jours à venir nous édifieront.
Moustapha O/ Béchir
Aioun.
Craintes au Hodh suite à une maladie apparue au sein de la base militaire
Ce sont les enfants qui ont d’abord été victimes de ce mal mystérieux (qui a une ressemblance avec la rougeole) puis il s’est propagé pour toucher aussi les adultes.
Et selon une source particulière qui a parlé à Saharamédias, ce mal a d’abord touché des éléments de l’armée au sein du bataillon basé à Aioun, capitale de la wilaya du Hodh Chargui.
Des cas étaient apparus, dans le passé, dans la localité de Doueirara, dépendant de la moughataa de Tintane, avant que le mal ne se propage pour toucher les autres moughataa de la région.
Source :
Sahara Medias (Mauritanie)
mardi 25 février 2014
Thialgou / Boghé : AREMAU réitère son partenariat
Au cours de cette visite d’amitié et de travail, les partenaires français ont assisté aux côtés de leurs amis thialgois à un certain nombre d’activités dont notamment :
-La pose des plaques sur les deux blocs de 3 classes chacun, construits par Arémau avec l'appui de la commune de Bruguière pour le premier bloc en 2010 et dont l'inauguration, en 2011, a été faite en présence du wali du Brakna en personne. Le deuxième bloc dont la convention de financement par la région Midi-Pyrénées, a été signée le jour même de cette inauguration a été terminé depuis 2012.
-L’inauguration de la bibliothèque financée par Arémau, la commune de Boghé et l'association des jeunes de Thialgou et la remise des attestations aux deux jeunes ayant reçu la formation de bibliothécaire à cette fin. -Les rencontres avec les associations partenaires au sein de Thialgou: l'ASC, la coopérative féminine, et l'ART (association des ressortissants de thialgou à Nktt) autour des perspectives prochaines mais aussi avec la nouvelle équipe municipale dont le chef Dia Hamadi Hassimiyou les a accueillis à Thialgou dès leur arrivée.
Profitant de cette visite les membres d'arémau ont animé de petits ateliers pour échanger avec les enseignants de l'école des exercices de Brain Gym (gymnastique du cerveau) et d'orgami (art du pliage du papier pour confectionner différents objets) en vue d'améliorer leur enseignement mais aussi d'économie d'eau dans le domaine agricole ( goutte à goutte) pour les femmes de la coopérative.
Commission communication ART
Avec Cridem, comme si vous y étiez...


Source :
Fetere Jeyngol
Bir Mogrein : cas avéré d’esclavage
Une femme qui était sous le joug d’une famille appartenant à l'un des ensembles tribaux du Tiris Zemmour a porté plainte contre contre ses "maitres" auprès de la Brigade de Gendarmerie de Bir Mogrein à 310 km au nord de Zoueratt, apprend- on, d’une source sûre.
Cette démarche a conduit à l’interpellation d’un des membres de la famille présumée esclavagiste par la Gendarmerie de Bir. La même source indique que cette femme et trois de ses frères vivaient depuis 1976 dans l’asservissement total aux confins des frontières avec le Mali en tant que nomades, raison pour laquelle les victimes n’avaient aucune possibilité de porter plainte.
Ces derniers temps, leurs maitres sont venus aux alentours de Bir Mogrein, ce qui a permis à la femme de porter plainte auprès de la Brigade de Gendarmerie de cette agglomération pour pratiques avilissantes et l’arrestation d’un des présumés esclavagistes.
Cette démarche a conduit à l’interpellation d’un des membres de la famille présumée esclavagiste par la Gendarmerie de Bir. La même source indique que cette femme et trois de ses frères vivaient depuis 1976 dans l’asservissement total aux confins des frontières avec le Mali en tant que nomades, raison pour laquelle les victimes n’avaient aucune possibilité de porter plainte.
Ces derniers temps, leurs maitres sont venus aux alentours de Bir Mogrein, ce qui a permis à la femme de porter plainte auprès de la Brigade de Gendarmerie de cette agglomération pour pratiques avilissantes et l’arrestation d’un des présumés esclavagistes.
Source :
Mauriweb (Mauritanie)
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