vendredi 21 septembre 2012

Aleg: Nécessaire réhabilitation de l’hôpital régional

Situé à l’entrée ouest de la ville, l’hôpital régional d’Aleg, fondé, en 1976, par une mission algérienne, a connu des hauts et des bas. Unique hôpital de la wilaya vers lequel convergent, théoriquement, tous les malades de la région, il a, pour seul auxiliaire, le vieux dispensaire, datant des années trente, qui le décongestionne, lors des grandes affluences, surtout en période d’hivernage où les maladies comme le paludisme et les diarrhées sévissent sévèrement et où le nombre d’accidents de la circulation augmente singulièrement, à cause des vacances scolaires. Et, comme la ville est un carrefour pour les voyageurs de six wilayas (Gorgol, Guidimaka, Tagant, Assaba et les deux Hodhs), les victimes de ces accidents sont acheminées prioritairement dans les structures d’urgence sanitaire de la ville, pour y recevoir les premiers soins. En 2000, soit vingt-quatre ans après sa fondation, l’hôpital ressemblait encore à un gros dispensaire de village. La structure fonctionnait avec le minimum : un médecin généraliste, quelques IDE (Infirmiers Diplômés d’Etat) et autres IMS (Infirmiers Médicaux Sociaux), des employés recrutés sur le tas, en guise de personnel d’appui, très insuffisant pour faire fonctionner convenablement la structure. Des équipements de fortune, souvent dégradés, servaient de matériel. Les problèmes surgissaient régulièrement. Les faibles prestations du service en disaient long sur l’avancement du délabrement de ce gros dispensaire de village. Le manque d’équipement et de motivation décourageait les employés les plus consciencieux. Les malades étaient évacués, à la moindre souffrance, vers Kaédi ou Nouakchott. Avec l’ouverture du nouvel hôpital qatari de Boutilimit, celui d’Aleg s’est mué en simple salle de consultations d’où les patients sont, presque systématiquement, envoyés dans ce département. Situation catastrophique Comme l’a déclaré, il y a plus d’un mois, son médecin-chef, l’hôpital d’Aleg est dans une situation catastrophique. Et ce n’est pas la mise en scène d’avril dernier, lors du passage du Président où tout un plateau technique et une équipe médicale, composée de tous les spécialistes, ont été temporairement mobilisés, qui réglera le problème. Les réguliers abandons de poste des docteurs qui sont affectés, les intempestifs déficits de médicaments, la vétusté des équipements, le découragement d’un personnel paramédical peu motivé sont autant de facteurs qui annihilent tous les efforts des bonnes volontés. Depuis 2010, l’hôpital ne dispose plus que d’un seul médecin, sans radio ni table d’opération ; la lampe scialytique est défectueuse ; l’appareil d’anesthésie, totalement inopérant ; les lits, délabrés ; l’ambulance, un tacot souvent en panne ; les quelques hangars qui servaient de rempart aux malades et à leurs accompagnateurs, détériorés ; les peintures des murs, totalement défraîchies, tandis que les stigmates des dernières pluies prouvent, éloquemment, un manque préjudiciable d’entretien et de nettoyage. Tentative de réhabilitation En avril 2012, devant le Président, le ministre de la Santé a promis de « tout faire », pour que l’hôpital régional d’Aleg retrouve son lustre. L’affectation, en octobre 2011, du docteur Anne, comme directeur régional de la Santé, participe, peut-être, de cette tentative de redorer le blason, très terni, de la structure sanitaire. Depuis son arrivée, en tout cas, le docteur a doté l’hôpital de nouveaux équipements : nouvelle radio opérationnelle, nouvel échographe, table opératoire, appareil d’anesthésie, deux tables d’accouchement, deux tables gynécologiques, une table chauffante, pour les nouveaux-nés, trente potences et trente lits d’hospitalisation. Deux ambulances opérationnelles, dont une toute neuve. La question de l’électricité a été réglée, grâce à l’achat d’un poste de transformation, à hauteur de 15 millions d’ouguiyas, pour stabiliser le courant et à distribution de la précieuse énergie dans tous les compartiments de l’hôpital. Travaux de maçonnerie, de plomberie, de carrelage, et construction de quatre hangars : l’hôpital est beaucoup plus présentable. Le personnel compte, aujourd’hui, trois sages-femmes, neuf infirmiers dont quatre diplômés d’Etat, un chirurgien et un anesthésiste. Problèmes Ils sont, surtout, d’ordre organisationnel, de motivation et de déficit en personnel médical spécialisé. La gestion normale et l’organisation convenable d’une structure si longtemps déliquescente demandent du temps. D’aucuns préconisent l’autonomisation de l’hôpital : elle est, de fait, prévue pour 2013. Mais cette option ne permettra pas de régler définitivement les problèmes, surtout pas celui du fonctionnement des hôpitaux régionaux dont plusieurs – Aïoun, Nouakchott (CHN), Nouadhibou, Kiffa, Néma et Rosso – sont déjà autonomes. Epidémiologiquement, la zone souffre particulièrement du paludisme, des diarrhées, de problèmes obstétricaux et, répétons-le avec insistance, des accidents de la circulation. Or, le traitement des traumatismes liés aux accidents de la route exige, banalement, de la réanimation et du sang. C’est donc une urgence, pour « l’hôpital- carrefour » d’Aleg, que de le doter d’une banque de sang et d’une équipe de traumatologues et de réanimateurs. Sans oublier la nécessité d’une politique régionale d’amélioration des conditions de travail, par des motivations substantielles au profit des fonctionnaires de ces structures, afin d’y assurer leur maintien. La fixation de compétences en région est un leitmotiv du développement durable. Il n’est pas tout de le proclamer : elle doit être clairement budgétisée. Sneïba El Kory

Procés verbal de réunion

L’an deux mille douze et Mercredi le 12/09/2012, se sont réunis à Kankossa les Principaux acteurs politiques de la Communauté Foulabbé de la Moughataa. L’Ordre du jour s’articulait au tour de : 1/ Campagne de sensibilisation pour l’enrôlement 2/ Campagne de sensibilisation pour éviter les feus de brousse 3/ La question politique S’agissant des points à l’ordre du jour, y’a lieu de rappeler qu’un groupe de cadres et de notables de cette composante avait fait le tour de la Moughataa de Kankossa pour expliquer aux populations la nécessité d’accorder une importance toute particulière à l’enrôlement d’abord mais aussi prêter une attention aussi importante pour éviter les méfaits des feus de brousse sur le pâturage. Les membres du groupe sont : - Mohamed Mahmoud Demba, Directeur Régional de l’Equipement et des Transports de la Wilaya de Dakhlet Nouadhibou(en congé administratif). - Mamadou Yaté Technicien de laboratoire à l’hopital cheikh zaed - Sow Pathé Gory fonctionnaire au Ministère de la Justice (cabinet du SG) - Sow Laba Souffi notable - Abderahmane Sadi Infirmier Chef de Poste de Santé de Chleykha (Guidhimagha) - Gnado Baidy notable - Billy Kibbel notable Les présents à cette réunion ont félicité le groupe pour cette initiative louable et ont demandé de constituer un groupe local pour la relève car les fonctionnaires sont appelés à rejoindre leurs postes de travail. A l’issue de cette réunion, deux décisions importantes ont été prises : 1/ Les acteurs politiques ont décidé de confier la Direction de l’affaire Politique de la composante à Monsieur Mohamed Mahmoud Demba, Directeur de l’Equipement et des Transports de la Wilaya de Dakhlet Nouadhibou 2/ un groupe local a été constitué pour s’occuper désormais et ce, en concertation avec le leader politique de toutes questions concernant cette composante. Ce groupe est ainsi constitué : - Dore Ba - Samba Sané - Sow Amadou Yero - Mbaye Demba Ba - Fatimetou Demba Ba - Sow Laba Soufi - Alioune Sadi Ba Fait à Kankossa le 12/09/2012 "Libre Expression" est une rubrique où nos lecteurs peuvent s'exprimer en toute liberté dans le respect de la CHARTE affichée. Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité. www.cridem.org Source : Mohamed Mahmoud Demba

Violences faites aux Femmes : L’AFCF sensibilise les hommes de Kiffa !

Le Projet FAM (Former et Agir en Mauritanie) de l’AFCF (Association des Femmes Chefs de Famille) a organisé- les journées du 14 au 16 septembre à Kiffa-un atelier de sensibilisation des professionnels sur les violences faites aux femmes en présence des plusieurs personnalités judiciaires et policières ainsi que des hommes et des femmes de la société civile. Cet atelier a permis les uns et les autres de s’outiller davantage pour mieux défendre les droits des femmes victimes des violences masculines. Dans son discours d’ouverture, le wali d’Assaba a vivement félicité les femmes militantes de l’AFCF pour le travail qu’elles ne cessent d’abattre pour la défense des droits de leurs sœurs mauritaniennes. Mieux, il a exhorté les participants : magistrats, greffiers, avocats, policiers, acteurs de la société civile à tirer profit des différents thèmes de l’atelier et de s’en servir autant que possible dans leurs domaines d’intervention. Pour sa part, la Coordinatrice du Projet Former et Agir en Mauritanie de l’AFCF, Salimata Sy a souhaité la bienvenue aux participants et dit :«Nous ne sommes pas venus ici pour donner des leçons aux uns et aux autres, mais d’offrir une occasion particulière aux professionnels de droits de discuter sans tabou des diverses préoccupations des femmes victimes des violences de corriger éventuellement certaines approches liées à la cause des femmes pour qu’elles puissent jouer leur rôle dans le développement ». Et Salimata de rappeler que «son» ONG joue ce rôle conformément aux prescriptions de la Charia. «La place de la femme dans l’Islam»
Exposant sur le thème «La place de la femme dans l’Islam et la position de la Charia par rapport aux violences faites aux femmes», le président du tribunal de la wilaya d’Assaba n’est pas passé par quatre chemins pour confirmer que la femme est bien instruite dans la Charia et celle-ci lui doit pleinement jouir de ses droits. Quant au Procureur de la République, il a révélé que les cas portés par les militantes de l’AFCF devant le parquet dans cette wilaya ont un fondement dans la Charia. Il faut rappeler que cet atelier a été organisé au profit de 35 personnes du monde judiciaire et de la société civile. El Madios Ben Chérif www.cridem.org Source : Acturim.over-blog.com (Mauritanie)

Kaédi : Installation d’une unité de transformation de lait à Pimpadiel

Le village de Pimpadiel, situé à 5 Kms à l’ouest de Kaédi vient de bénéficier d’une unité de production et de traitement de lait et autres produits dérivés. Cette unité se compose entre autres de panneaux solaires, d’un congélateur, de glacières. Douze auxiliaires vétérinaires seront formés pour veiller aux 1ers soins et se charger de la distribution et l’administration de médicaments au bétail. L’unité de transformation du lait sera gérée par l’Ong ACORD qui vient d’y mettre en place un GIE chargé de son pilotage. Deux jours durant (du 29 au 30 août 2012), 15 femmes ont été formées et sensibilisées sur l’intérêt du GIE dont les retombées seront bénéfiques pour toute la communauté par les revenus qu’elles généreront et la qualité des produits mis en vente. www.cridem.org Source : Le Quotidien de Nouakchott

jeudi 20 septembre 2012

Touche pas à ma nationalité à la rencontre de ses militants et sympathisants du Gorgol.

Une mission de Touche pas à ma nationalité conduite par son coordinateur national M. Alassane Dia accompagné de M. Abdoul Aziz Kane, porte parole du mouvement, a séjourné dans la région du Gorgol du 08 au 12 septembre dernier. La délégation s’est d’abord rendue à Maghama où elle a présenté ses condoléances à la famille Mangane et à la ville éplorée pour suite à l’assassinat de Lamine Mangane, premier martyr de TPMN, tombé sous les balles de la gendarmerie instrumentalisée par le système raciste et esclavagiste qui nous gouverne. La mission a ensuite tenu une réunion avec la coordination locale dirigée par Maïmouna Dièye et Adama N’Diaye qui assuraient l’intérim de Moussa Thiam, en déplacement. La réunion a été rehaussée par la présence de Bala Mangane, père de Lamine Mangane. Les discussions ont tourné autour de la crise qui a secoué la coordination nationale et qui a conduit à la dissidence de l’ancien coordinateur. Après les explications sur la genèse de la crise, la délégation a insisté sur la nécessité de la dépasser et de se focaliser sur l’avenir du mouvement, cela d’autant plus que la commémoration de la date fatidique du 27 septembre 2011, date de la tragédie qui a emporté Lamine Mangane et marqué d’une empreinte indélébile la vie de 9 autres jeunes adolescents blessés par les balles assassines des forces de répression du système raciste qui ont ouvert le feu sur des jeunes qui ne demandaient, ni plus ni moins, qu’à être considérés comme des citoyens à part entière de ce pays. Les militants ont fait part de leur fierté de recevoir la délégation et ont insisté pour qu’il y ait désormais ubne coordination plus franche avec Nouakchott pour une plus grande efficience de la lutte. La délégation s’est ensuite rendue à Djéol, ville non moins active dans la dynamique initiée par TPMN. Les délégués locaux du mouvement dont Ablaye Kane, Ablaye Mignel ou encore Mamoudou Diack se sont félicités de la visite et ont émis le souhait qu’à l’avenir la communication soit plus fluide entre toutes les antennes du mouvement. Les hôtes djeolois n’ont pas manqué de prodiguer conseils et recommandations à la délégation pour un travail plus efficient. Ce fut ensuite au tour de Kaédi et de sa coordination locale composée de Bocar Ly, Kawourou Diagana, ou encore Bakary Mangassouba de recevoir la délégation. Ici aussi, l’on s’est appesanti sur la crise et sur le déficit de confiance qu’elle a pu engendrer entre la coordination et les militants et sympathisants du mouvement. Mais à Kaédi comme dans les deux localités précédemment visitées, l’on a insisté sur la nécessité de dépasser la crise et de se remettre au travail vu l’ampleur de la tâche. Cette visite dans la région du Gorgol a été salutaire à plus d’un titre. Elle a permis à la délégation de se rendre compte du fossé qu’il y avait avant même la crise entre la coordination de Nouakchott et les antennes locales du mouvement. Elle a aussi permis de renouer avec la base en vue de regagner sa confiance dangereusement entamée par la crise interne. Nul doute que la coordination nationale tirera profit des enseignements de cette tournée pour raffermir les liens avec les antennes locales pour rendre plus audible la lutte engagée. La coordination Dr Alassane Dia cridem

Encore un OVNI à Boumdeid ?

Une année après, quasiment à la même date, ce lundi 17 septembre les habitants de Boumdeid, en Assaba, (sud-est de la Mauritanie) ont été pris de panique, lorsqu’un objet volant non identifié a illuminé le ciel de la région, selon des témoins oculaires. Le même phénomène avait été observé le 16 septembre 2011. Le même bruit assourdissant, la même explosion, la même lumière vive qui illumine le ciel et qui est visible jusqu’à Kiffa à plus d’une centaine de km. Déjà l’année dernière, des sites spécialisés en ufologie (étude des OVNI) avaient répertorié le phénomène de Boumdeid sans lui avoir trouvé une explication convaincante. Dans sa chute dans un lieu, pour le moment non précisé, l’objet a fait un bruit de tonnerre qui a fait trembler la terre et a plongé les habitants des localités environnantes dans une peur panique. D’autres personnes à Kiffa, à quelques deux cents kilomètres de là, ont affirmé avoir vu une lueur dans le ciel. L’année dernière la brigade de Gendarmerie avait fait une enquête mais elle ne put déterminer l’origine du phénomène s’il s’agissait d’un météorite ou d’un autre objet. En tout etat de cause la Mauritanie n’a aucun moyen technique ou humain pour mener une enquête sérieuse pour résoudre cette énigme. En tout cas le phénomène a été rapporté par plusieurs témoins dont certains sont venus jusqu’à Kiffa. En tout pour la deuxième année consécutive les boumdeidois sont témoins passifs du même mystère sans possibilité de lui donner un nom. S’agit-il d’un météorite ? D’un débris spatial ? Ou d’un OVNI ? La seule certitude est que la région est relativement isolée et n’a à proximité aucune activité qui pourrait expliquer le phénomène. A quelques milliers de km de là, dans la campagne française, le lundi 17 septembre vers 20h, une habitante de Saint-Pois a observé un phénomène étrange dans le ciel du sud-Manche. "Qu'est-ce qui fait l'avion, nous nous sommes dit en regardant cette traînée blanche qui tombait du ciel." L’objet volant non identifié est apparu dans le ciel du sud-Manche vers 20h à une famille réunie dans son jardin à Saint-Pois. L’un d’eux a saisi son appareil photo et a pu prendre en photos cette trajectoire qui selon lui ne ressemblait pas à celle d'un avion. " On dirait plutôt des débris." L'objet a été aperçu quelques instants en direction du sud-ouest puis a disparu dans les nuages". L'observation de cette famille de Saint-Pois coïncide avec celle des habitants de Boumdeid. Première explication avancée par certain : Cet ovni pourrait être un débris de la capsule russe Soyouz qui est partie dans la nuit de dimanche à lundi de la station spatiale internationale avec trois cosmonautes à son bord. Elle a atterri le lundi matin à 6h53, GMT, au Kazahkstan. Ou bien il s'agirait d'un simple débris de satellite comme il en existe des centaines en orbite autour de la terre. 200 tonnes de matériel tombent chaque année de l'espace sur terre. « Le phénomène OVNI, pour Objet Volant Non Identifié est depuis fort longtemps considéré comme un sujet tabou pour les gouvernants. Les medias eux même ne s’y intéressent que de manière très fugace. Malgré la volonté sans fin des Ufologues (personnes qui s'intéressent au sujet), et le travail des nombreux organismes privés et publics la reconnaissance officielle du phénomène n’est pas encore à l’ordre du jour. Malgré l'initiative de la création du GEIPAN (Groupé d'étude et d'information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés) qui est une cellule appartenant au CNES (Centre National d'Etude Spatiale) le tabou relatif au sujet OVNI est encore loin d’être levé. » BC www.cridem.org Source : Le Quotidien de Nouakchott

Tidjika veut dissuader les jeunes de tomber dans le terrorisme

Dans le cadre d'une vaste initiative destinée à décourager l'extrémisme, la Mauritanie a choisi d'organiser une manifestation de jeunes dans une région connue comme étant un terreau des cellules terroristes. La ville mauritanienne de Tidjikja, une cité vieille de plusieurs siècles, a organisé la semaine dernière un festival de la jeunesse destiné à sensibiliser les jeunes aux dangers de l'extrémisme et à leur rôle en tant que citoyens. Cette manifestation a revêtu une importance particulière en raison de l'histoire du terrorisme qu'a connue la cité.Plusieurs jeunes avaient été arrêtés en 2008 pour avoir planifié des attaques contre des objectifs gouvernementaux. Leur groupe est aujourd'hui connu sous le nom de "Ansar Allah al-Mourabitoun" ou de la "cellule terroriste de Tidjikja", a indiqué à Magharebia Mohamed Ould Ibrahim, l'un des participants à ce festival. "Ce festival propose des conférences visant à sensibiliser et à orienter les jeunes, pour les informer sur les causes et les manifestations de l'exagération, de l'extrémisme et du terrorisme", a-t-il expliqué. "Il recherche également des solutions efficaces pour lutter contre cette maladie incurable et veiller aux idéologies déviantes et aux dommages qu'elles entraînent pour la stabilité de la Mauritanie et des pays voisins", a-t-il ajouté. Ce festival, organisé du 13 au 15 septembre, a proposé des concours sur le Coran, de la poésie, des jeux traditionnels, des matchs de football, de pétanque, des tables rondes, des chants et des spectacles destinés à faire mieux connaître ce phénomène néfaste. Ce programme s'inscrivait dans le cadre d'une série de manifestations culturelles et sportives organisées par le ministère de la Jeunesse. Mohamed Lamine Ould Ahmed Bedda a proposé une conférence sur le "Rôle de la jeunesse dans la lutte contre l'extrémisme, l'exagération et le terrorisme", au cours de laquelle il a passé en revue les définitions du terrorisme, de l'exagération, du radicalisme et de la déviance, ainsi que les raisons de ce phénomène, qui tiennent à la pauvreté, à l'ignorance et au manque d'engagement. "Parler du terrorisme aux jeunes dans ces circonstances particulières est dicté par les chiffres et par les évènements actuels au plan local, régional et international, comme la mort de l'ambassadeur des Etats-Unis en Libye, par les attaques qui ont à plusieurs reprises visé la Mauritanie, l'engagement de ses citoyens dans des organisations terroristes, et le fait que la question du terrorisme préoccupe aujourd'hui le monde entier", a-t-il expliqué à Magharebia. "Bien que le terrorisme soit l'objet de toutes les discussions dans le monde aujourd'hui, il est aussi vieux que les systèmes politiques, les Etats et toutes les civilisations humaines", a ajouté Ould Ahmed Bedda. "En tant que Musulmans, particulièrement concernés, nous devons nous opposer aux groupes qui tentent de mettre en place leur programme en utilisant des slogans et des symboles religieux, comme la barbe, et en brandissant le drapeau du djihad pour ternir notre réputation et porter atteinte aux intérêts des autres." Pour répondre au terrorisme, ce jeune conférencier a expliqué que les intellectuels religieux, les psychologues, les agences de sécurité et les politiques doivent travailler "pour déterminer la source de la maladie et identifier les besoins des jeunes". Pour sa part, Ali Ould Mohamed, responsable d'un réseau de jeunes à Tidjikja, a proposé une conférence sur le concept de citoyenneté et sa relation avec la démocratie, les droits et les devoirs, et le rôle du peuple dans le renforcement de l'unité nationale et la consolidation de la paix et de l'harmonie sociale. "S'attacher au concept de la citoyenneté correcte et de sa véritable compréhension permettra d'immuniser les jeunes contre les déviances et l'idéologie terroriste et extrémiste", a-t-il expliqué à Magharebia. "Le vrai citoyen est protégé contre les attraits et les tentations qui poussent habituellement les délinquants à commettre des actes violents contraires aux intérêts de notre nation." Pour sa part, le gouverneur de Tidjikja Mohamed al-Moustapha Ould Val a demandé aux jeunes d'assumer leurs responsabilités dans la construction de leur nation. "L'Etat accorde une attention particulière à cette question, en prenant des mesures tangibles, notamment la construction d'infrastructures décentes, comme des auberges de jeunesse et des installations sportives, l'accord sur une stratégie nationale pour la promotion de cette catégorie de la population, la protection des jeunes contre les risques de déviance et d'extrémisme par la mise en place de stratégies qui prennent en compte les différentes dimensions de ce phénomène", a-t-il expliqué. Le gouverneur a salué le rôle important joué par les clubs et les associations de jeunes de la province dans la diffusion d'une sensibilisation culturelle et la formation des jeunes. Il leur a également demandé de profiter de leur temps libre pour développer leurs compétences et leurs capacités. Par Jemal Oumar pour Magharebia à Nouakchott Cridem

mercredi 19 septembre 2012

Kiffa : Un chauffeur marocain décédé.

Un chauffeur marocain répondant au nom de Ridhouan Ebou El bouroud est décédé ce mercredi matin à l'hôpital de Kiffa , a révélé le correspondant d'Alakhbar. Le défunt, âgé de 30 ans, était au voulant d'un camion de destination à Bamako , avant d'arrêter la voiture sous l'emprise d’une forte fièvre , à Kiffa , il s'est étalé alors là-dessus , ajoute le correspondant. Il souffrait , d'après ses analyses médicales , d'un paludisme , a attesté une source de la direction de l'hôpital. www.cridem.org Source : Alakhbar (Mauritanie

Boghé : Les journées de réflexion sur le sport approchent à grands pas !

Le district départemental de football (DDF) de Boghé présidé par monsieur Tidjane Sileymani Bâ prépare activement depuis bientôt un trimestre, des journées de réflexion sur le sport en général et le football en particulier dans le département de Boghé. C’est en quelque sorte, des états généraux sur le développement sportif dans la contrée. Il ne fait aucun doute que le football a connu bien des progrès dans le département avec l’augmentation du nombre de clubs de football et l’émergence de nombreux talents qui évoluent dans de grands clubs à Nouakchott et ailleurs. Malgré ces avancées dans le domaine du football, cette discipline sportive traverse beaucoup de problèmes. Les difficultés d’encadrement du foot local et le manque de ressources financières pour supporter les charges qui pèsent sur la nouvelle équipe de Boghé affiliée il n y’a pas longtemps à la FFRIM constituent les principaux handicaps qui minent le développement du football local. C’est pour trouver des solutions à ces problèmes que le DDF/Boghé a initié ces journées de réflexion qui se tiendront le vendredi, 21 et samedi, 22 septembre à la Maison des Associations de Boghé. D’importantes figures du monde sportif Mauritanien et d’anciennes gloires du foot local participeront à cette rencontre. Après la cérémonie d’ouverture prévue le 21 septembre à 9 heures, M. Aziz Wane, secrétaire général de la ligue nationale auprès de la FFRIM donnera une communication sur les vertus du sport de 10 H a 13 H. Le lendemain de 8 H à 11 H, une séance plénière sera consacrée à la problématique du Football à Boghé suivie après des travaux d’ateliers sur différentes thématiques. De 11 H à 14 H, les participants vont se pencher sur la vie des Clubs de football : notions, exigences et solutions à travers des ateliers avant d’entamer la cérémonie de clôture. Les responsables du district de football qui ont à leur actif un bilan très positif sont à pied d’œuvre depuis des mois pour réaliser cet objectif. www.cridem.org Source : Elfoutiyou

mardi 18 septembre 2012

Zouerate : Le PDU offre à la commune un important lot de matériel.

La Mairie de Zouerate a procédé hier à l’Hôtel de ville à la réception d’un lot de matériel offert par le PDU dans le cadre de l’aide institutionnelle aux collectivités locales. Il s’agit de matériel de bureautique composé d’ordinateurs de bureaux, de chaises, de fauteuils, de bureaux et de climatiseurs split mural. La cérémonie officielle de réception s’est déroulée en présence du Maire de Zouerate Mr Yacoub Ould Salem Vall et de plusieurs membres du Conseil municipal. Pour le Maire de Zouerate, cet aide en matériel de bureautique vient renforcer la modernisation de son institution et permettra sans nul doute de faciliter le travail des agents communaux. « Je remercie, dit-il, le PDU et à travers lui la Banque Mondiale pour son soutien à la Mauritanie en général et la ville de Zouerate en particulier ; c’est l’occasion pour moi de renouveler nos remerciements au responsable du programme Mr Mohamed Ould Babetta. Nous continuons à aspirer à plus d’investissement pour un développement harmonieux de notre ville a-t-il ajouté ». Le Plan de Développement Urbain intervient à Zouerate depuis 2008 avec la fourniture d’une voiture tout-terrain sans compter les importants investissements dans les domaines de l’Education et de la santé. www.cridem.org Source : Abdallahi Dieng Ould Cheikh

Boutilimitt :Une voiture percute cinq femmes

Une voiture a percuté aujourd'hui cinq femmes alors qu'elles sortaient de l'hôpital de Hamed , ce lundi ,après midi, a rapporté le correspondant de Alakhbar. Bien qu'il n'y a pas eu de décès mais ,mais l'accident était préjudiciable où l'une des femmes a avorté alors que les autres avaient des fractures et blessures. Il est à rappeler que le nombre des accidents a connu une montée sans précédent , où le ministère a enregistré 1600 accidents au cours des trois dernier s mois . Alakhbar

Boghé / ANAIR : Clôture de la session de formation 92 femmes rapatriés Les dames déversent leur bile sur l’ANAIR.

En formation à Boghé depuis 1 mois dans les locaux du Lycée de Formation Technique et Professionnelle et Agricole de Boghé, 92 femmes rapatriées viennent de recevoir des mains des responsables de l’ANAIR et du Hakem Mouçaid de Boghé leurs attestations de reussite. C’était le jeudi, 13 septembre 2012 en début de matinée. Ces bonnes dames dont l’écrasante majorité sont des mères de famille ont subi une formation de sur les techniques de cultures maraîchères traditionnelles et le système d’irrigation goutte à goutte. Si dans leurs écrasante majorité, elles se félicitent du bon déroulement de cette formation et de l’expertise acquise au cours de cette session de formation, elles ne manquent de critiquent envers l’ANAIR qui a initié cette formation à leur faveur. Et la cause de cette colère envers l’ANAIR, c’est le non versement des Perdiems aux 92 participantes par l’agence. Pour celles-ci, l’ANAIR s’était engagé à verser un perdiem pour chacune des femmes participantes. Mais au finish, l’agence a fait volte face à 180 degré. Pour Fatimata, une participante, cette attitude de l’ANAIR à l’égard des 92 femmes est incompréhensible. « Nous avons passé trois semaines hors et loin de nos familles, certaines parmi nous sont des femmes allaitantes et d'autres des femmes enceintes elles ont contracté des dettes auprès de certains boutiquiers pour acheter du lait et des couches pour leurs bébés en espérant rembourser les commerçants une fois le perdiem obtenu des mains des agents de l’ANAIR et grande fut notre surprise d’entendre que nous n’avons pas droit à ce perdiem » a affirmé fatimata les yeux larmoyants. C’est du jamais vu et c’est une tromperie de l’ANAIR envers les participantes a-t-elle ajoutée. Pour Kane N’Daiwar, responsable au sein de cette agence qui s’occupe des rapatriés et qui a été assiégé par les femmes dans l’enceinte du lycée technique, les 92 femmes n’ont pas droit au perdiem; car, dit-il, le perdiem est versé au participant d’un séminaire ou d’un atelier pour couvrir ses frais de restauration et d’hébergement. Il se trouve que l’ANAIR a assuré la prise ne charge totale des frais d’hébergement et de restauration des participantes a dit N’Diawar. L’ANAIR a ajouté M. Kane n’avait qu’à rembourser les frais de déplacement, ce qu’elle a fait. Les 92 femmes la mine triste, sont allées se plaindre auprès de l’antenne locale de l’AMDH et auprès du Hakem. Finalement aux alentours de 14 heures, le responsable régional de l’ANAIR décide de verser à chacune d’elles un montant de 2000 UM pour les calmer. Ces femmes rapatriées et bénéficiaires de la formation viennent de plusieurs sites des régions du Gorgol, du Trarza, du Guidimakha, de l’Assaba et du Brakna. A l’avenir, cette agence comme d’autres ONGs qui organisent des ateliers de ce type doivent éviter pareils situation. Jules Diop Cp Brakna

Tagant/ Atelier de validation du PRLP du Tagant

Le Programme Régional de Lutte Contre la Pauvreté 2012-2015 de la Wilaya du Tagant a été validé au terme d’un atelier de deux jours tenu à Tidjikja le 16 et 17 septembre et auquel étaient conviés l’administration régionale, les élus et la société civile. Après la cérémonie officielle d’ouverture de l’atelier présidée par le Wali adjoint du Tagant Mr Cheikh Ould Meddah et marquée par le discours de la représentante du PNUD et celui du secrétaire général du MAED Mr Yislim Ould Hemdane, les discussions ont été ouvertes à la suite de la présentation du PRLP du Tagant par les consultants du Ministère des Affaires Economiques et du Développement. Les participants ont été conviés, par la suite, à des travaux de groupes tournant autour des axes suivants : Axe 1 : Croissance ancrée dans la sphère économique des pauvres, Axe 2 : Développement des Ressources Humaines et expansion des services de base, Axe 3 : Gouvernance, développement Institutionnel et Suivi/Evaluation du programme. Pour l’essentiel lors de la restitution de leurs travaux, les trois groupes ont mis l’accent sur certaines omissions et imprécisions constatées au niveau du document de base et formulé des recommandations allant dans le sens de la prise en charge de toutes les questions conditionnant un réel développement de la région. Présentation succincte du PRLP du Tagant Le programme de lutte contre la Pauvreté de la Wilaya du Tagant s’inscrit dans le cadre du troisième plan de mise en œuvre du Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvreté qui se fixe les objectifs suivants : Inverser la tendance négative actuelle d’augmentation de la pauvreté ; augmenter , quantitativement e qualitativement , le nombre d’infrastructures sociales de base dont dispose la Wilaya et diminuer les inégalités interrégionales en matière de pauvreté en accordant la priorité aux Moughataas les plus pauvres de la Wilaya. Ainsi donc, pour atteindre cet objectif central, le PRLP de la Wilaya du Tagant devrait définir des objectifs stratégiques dans les différents secteurs prioritaires, une série de mesures permettant la réalisation de ces objectifs ainsi qu’une évaluation du coût de l’ensemble de ces mesures et leur programmation au cours des quatre prochaines années. Khalil Sow –Tagant

lundi 17 septembre 2012

Urgent / Bababé : Un camion écrase trois ânes et une charrette, quatre enfants échappent de justesse !!

Un accident de voiture vient de se produire ce matin vers les coups de 9heures à Dounguel Réwo sur l’axe Boghé-Bababé tout prés du village d’Abary bourgade située à 3Km de Bababé. Selon l’un des témoins, c’est en remontant sur le goudron à bord de leur charrette que quatre enfants venant de Bababé sont pris de cours par un camion de 10t qui roulait à vive allure. Se sentant coincé par la voiture qui n’est plus qu’à quelques mètres de leur charrette qu’ils décidèrent de sauter. Laissant derrière eux les pauvres bêtes et la charrette à la merci du gros porteur qui ravagea tout sur son passage. Finalement un seul âne a pu survivre la charrette et les trois autres bêtes de somme furent tous écrasés par le camion. Affaire à suivre !! Armiya Dem

Brakna : Aleg : La semaine régionale de la jeunesse : un fiasco !

Annoncée depuis plus de deux semaines par un message RAC transmis aux autorités administratives locales, la semaine culturelle régionale qui s’est ouvert samedi est partie pour échouer. En effet, la délégation régionale du ministère de la culture, de la jeunesse et des sports a fait montre d’un amateurisme inégalé doublé d’une volonté manifeste d’écarter les jeunes des départements de la gestion de cette manifestation. Les troupes artistiques et équipes de football des mouqata’a de la région qui étaient censés être à Aleg vendredi soir, veille de la cérémonie d’ouverture, sont restées jusqu’à samedi à 12 heures sans savoir à quel saint se vouer. La délégation régionale du MCJS demande aux communes d’assurer leur transport. Où sont passés alors les fonds destinés au transport, à l’accueil et à l’hébergement des délégations ? Tout laisse croire que les représentants régionaux du département ne semblent accorder aucune importance à la réussite de cet évènement qui est censé raffermir les liens entre des jeunes issus d’horizons divers. C’est ainsi que la cérémonie d’ouverture n’a pu se tenir qu’en début d’après-midi au stade municipal dans un climat morose qui traduit l’improvisation et le manque de sérieux des responsables de l’organisation. Les populations d’Aleg n’ont pas manifesté un intérêt à cette manifestation à laquelle elles n’ont pas été impliquées. Quant au programme, il a été élaboré en catimini en début de soirée après qu’on se soit assuré de la présence des délégations. La soirée artistique de la nuit d’hier qui s’est résumée à un chœur présenté par des jeunes de Boghé a été surtout marquée par l’absence notoire des autorités administratives locales. Quant aux conditions d’accueil et d’hébergement, elles sont exécrables. Face à cette situation chaotique, les jeunes des cinq mouqata’a se sont réunis dimanche matin pour définir une position commune. Ils devaient rencontrer le Wali pour lui exprimer leur désarroi et faire des propositions concrètes pour sauver ce qui peut l’être. Autre anomalie, la semaine régionale qui devait s’étaler sur 7 jours sera bouclée demain dans l’indifférence totale des populations et des responsables locaux du département de la culture, de la jeunesse et des sports. Comment peut-on comprendre qu’une activité organisée par l’Etat puisse échouer de cette façon sans que personne ne s’en émeuve ? Des dirigeants soucieux de la perfection doivent privilégier l’approche participative, la transparence et l’application du principe de la sanction et de la récompense. Or, toutes ces conditions n’étaient pas remplies au grand dam des maires, des artistes et communicateurs traditionnels, des sportifs et de toutes les forces vives de la région. Dia Abdoulaye Cp. Brakna www.cridem.org Source : Dia Abdoulaye

dimanche 16 septembre 2012

Mauritanie-Boghé: 4 millions UM dérobés de l’agence Chinguitel.

Une somme de un million sept cent milles ouguiyas et des cartes de recharge téléphonique estimées à 3 millions UM ont été dérobées de l’agence Chinguitel à Boghé dans le sud de la Mauritanie. Les voleurs ont défoncé, dans la nuit du samedi à dimanche 16 septembre, le portail de l’agence avant de s’emparer du coffre-fort où était gardé l’argent. La police a retrouvé ce matin le coffre-fort qui a été jeté dans la rue. Il y restait encore une somme de 120 000 UM. Dans la Wilaya du Brakna où se situe la ville de Boghé, puiseurs commerces ont été la cibles de vol ces deux dernières semaines et des gardiens de nuit et agents de sécurité témoignent avoir été menacé, ces derniers jours, par des hommes armés. www.cridem.org Source : Alakhbar (Mauritanie

samedi 15 septembre 2012

L’ancien sénateur de MBoutt, Moctar Ould Sidi Brahim : «Nous soutenons le président Aziz et voulons le rencontrer»

Dans une déclaration à ANI, l’ancien sénateur de MBoutt, Moctar Ould Sidi Brahim, qui vient de rentrer de Tunisie où il se soignait depuis deux mois et demi, a exprimé le vœu de rencontrer le président de la République Mohamed Ould Abdel Aziz, pour, insistera-t-il, lui dire combien, les chefs traditionnels et notables qu’il représente, soutiennent son action à la tête du pays. «J’avais des griefs contre lui, mais depuis les «Rencontre avec le Peuple» qu’il a organisé l’année dernière et cette année, il m’a impressionné. Je suis convaincu à présent qu’il est le dirigeant idéal pour la Mauritanie, le «zaim» qu’il nous fallait, plus que ne l’a été Jemal Abdel Nasser, ou De Gaule, ou Bongo, en leur temps, pour leur pays et pour la Nation arabe et africaine. C’est vraiment le président des pauvres et la CNAM sur laquelle il veille et là pour le prouver et je lui demande de continuer à le faire, car pendant ma maladie, en Tunisie, j’ai perçu son importance, je recevais quelques 200 appels téléphoniques de partout pour s’enquérir de mon état de santé. La CNAM est une institution qui est au service des pauvres et je la remercie pour cette attention particulière qu’elle accorde aux pauvres. Nous, les chefs traditionnels et notables mesurons et considérons ce genre de chose et je les appelle à sortir de chez eux pour montrer à l’opposition qu’ils ne la soutiennent pas et que son discours ne les impressionne pas. Je dis au président Mohamed Ould Abdel Aziz, auquel je souhaite longue vie pour le grand bien de la Mauritanie, que les chefs traditionnels et les notables que je représente veulent le rencontrer. Mon contact est le 22 64 82 65.» ANI

vendredi 14 septembre 2012

Mission de la banque mondiale a Atar

En vue d’évaluer le Programme de Développement Urbain (PDU) en Mauritanie, qu’elle finance depuis 10 ans et qui s’achève cette année, la banque mondiale a délégué un responsable de haut de niveau s’enquérir des projets sur le terrain. Arrivé le 11 septembre a Nouakchott, il s’est réuni avec les responsables nationaux concernés de prés ou de loin par la décentralisation, avant de se rendre le 12 a Atar ou la BM a financé la construction du marché central, celle de l’hôtel de ville, la réalisation de l’assainissement/pavage et la réhabilitation du réseau d’eau . Apres avoir passé en revue ces différents projets, le responsable de la banque mondiale a tenu, après un diner de gala offert par le directeur général de Amextipe dans son tout nouveau domicile , une réunion avec les responsables d’institutions impliquées et/ou concernées par le projet assainissement/pavage en cours de finition au centre ville d’Atar. Reconduira-t-on le PDU a la suite de cette mission d’évaluation ? Il faut prier Dieu pour cela, car en 10 ans, la banque mondiale a débloqué, au travers du PDU, plus de 2 Milliards d’UM a la mairie d’Atar , soit le double de ce que l’Etat Mauritanien a offert en 26 ans (1986, premières communes), dans le cadre du « fonds régional de développement ( FRD ) » a cette même commune. Ely Salem Khayar Cridem

jeudi 13 septembre 2012

Tagant: Ouverture de la deuxième édition de la semaine régionale de la Jeunesse

La matinée du jeudi 13 septembre a été marquée à Tidjikja par l’ouverture de la deuxième édition de la semaine régionale du Tagant placée sous le sceau de « la Jeunesse au service du développement ». Les festivités ont débuté d’abord par la lecture du Coran suivi du défilé des jeunes des trois Moughataas du Tagant (Tidjikja, Moudjéria et Tichitt), et par le discours de bienvenue lu par l’adjoint au maire de Tidjikja Mr Tar Ould Sid ‘Ahmed et le discours du Wali du Tagant Mr Mohamed Ould Moustapha Ould Mohamed Vall annonçant le coup d’envoi des festivités. Au niveau de la tribune officielle le Wali du Tagant était entouré de son directeur du cabinet, ses conseillers, des responsables sécuritaires régionaux, des élus, des chefs de services, des notables et des responsables de la société civile. L’attention du public a été retenue par le chant mélodieux de la troupe de Nimlane déclamé devant les autorités avec une rare virtuosité. Cette prestation a été suivie par la présentation des délégations qui ont été saluées chaleureusement par les officiels. Le public a été convié par la suite à une conférence animée par le Président du réseau régional de la jeunesse du Tagant portant sur la citoyenneté comme facteur de cohésion sociale tenue en même temps que le concours en Coran organisé dans la Mosquée d’Argoub et les jeux traditionnels ( Sigh, Djamet) disputés dans les locaux de la commune de Tidjikja. Un Match de football sera organisé dans l’après-midi et dans la soirée les troupes des trois Moughataa animeront une soirée artistique et culturelle. Khalil Sow –Tagant

mercredi 12 septembre 2012

Visites inopinées du Wali du Tagant: Hôpital et Centre d’enrôlement premières cibles !

Le Wali du Tagant Mr Mohamed Moustapha Ould Mohamed Vall accompagné de l’Adjoint au Hakem de Tidjikja, a visité l’hôpital et le centre d’enrôlement de Tidjikja,mardi 11 septembre. A l’hôpital de Tidjikja, il a rendu visite aux patients et s’est entretenu avec le personnel soignant. Le Wali a donné des instructions fermes pour une prise en charge efficace des malades, le respect des horaires de travail et une gestion rationnelle des ressources. Notons que des voix condamnant des mauvaises pratiques et un comportement outrancier du médecin chef de l’hôpital de Tidjikja se font, de plus en plus, entendre dans le milieu des patients et leurs accompagnants. Toute chose que le médecin chef nie en bloc indexant à son tour, le désordre, le manque de respect et l’indiscipline de certains usagers de l’hôpital de Tidjikja qui veulent y dicter leur loi. Au niveau du centre d’enrôlement, le Wali a invité le personnel à redoubler d’efforts et à s’ouvrir aux citoyens en mettant à leur disposition toutes les informations dont ils auraient besoin. Il a par la suite profité de sa présence sur les lieux pour lancer un appel à l’intention de ceux qui ne se sont pas encore enrôlés les invitant à le faire dans le meilleur des délais, rappelant que l’enrôlement est un acte citoyen auquel tous sont soumis sans restriction. Rappelons que cette première visite impromptue que le Wali du Tagant vient d’entreprendre entre dans le cadre d’une série de visites qu’il envisage de mener afin de s’enquérir du fonctionnement réel des services régionaux dont certains, faut le reconnaitre, se particularisent par l’absentéisme, l’incurie et le laisser-aller. khalil Sow